Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de personnes ayant déjà fait le trek du tour des Annapurnas en lodges au mois de novembre pour savoir quel type de sac de couchage est nécessaire. Etant donné que je pars en tour du monde (le Népal étant mon 1 er pays), et que je porte tout sur mon dos, je ne peux pas me surcharger avec un sac de couchage trop encombrant ou trop lourd. Je sais qu'il en existe des tous petits mais le prix, lui est loin d'être rikiki.
Un sac de couchage confort 5°C est-il suffisant sachant qu'on dort en lodges? Ou est-il préférable d'en avoir un qui descende jusqu'à -10°C ?
Peut être est-il possible d'en louer un à Katmandu (pour éviter de me le trimballer pendant les 8 mois restant de mon voyage!).
Par la même occasion, j'aimerai connaitre votre avis quant à la difficulté de ce trek. Je suis jeune (25 ans) et très motivée, j'ai l'habitude de faire quelques randonnées et treks de 1 semaine mais je n'ai jamais fait de treks si long et j'appréhende un peu de ne pas pouvoir suivre la cadence. Le rêve est parfois plus fort que tout !
Merci d'avance pour tous ceux qui prendront le temps de me répondre,
Et merci encore à voyageforum d'exister, il nous rend de fiers services!!
Vanessa
Bonjour, je viens de faire mon premier petit WE en vélo camping. Je suis parti avec deux sacoches Ortlieb bikepacker et une tout petite sacoche de guidon. Je me demandais comment organiser le rangement dans les sacoches (mis à part la répartition du poids). par exemple mettre au-dessus la tente car on la sortira en premier, etc ... D'autre part est-ce que chaque jour vous faite un vidage total pour le bivouac quitte à tout ranger correctement à chaque départ le matin ?
Merci pour les idées.
Merci pour les idées.
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3��10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!


Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!
Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là

Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3��10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!

Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!

Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là
Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
Bonjour à tous,
Voilà, je m'équipe petit à petit pour un voyage au long court (type tour du monde - TDM pour les intimes) et ayant cherché des réponses à toutes ces questions, j'ai pensé qu'il serait bien d'ouvrir un post qui serait utile à tous ! Il rassemblera toutes les informations que j'ai glanées, ainsi que quelques questions subsidiaires… Donc dans le desordre:
le duvet : tous semblent s'accorder à dire qu'un duvet type été/15° et un 0° confort suffisent, éventuellement combinés avec un "sac a viande". C’est plus facile a ranger qu’un gros duvet -20° tout en etant plus polyvalent. Cela permet d'etre au top quelque soit la température en les emboitant au besoin. Par ailleurs les 0° en synthétique sont assez costaud et plus abordable qu’un gros duvet en plumes.
=> Ma question: étant frileux, est-ce qu'un -5° plutôt qu'un 0° ne serait pas préferable ? (ca semble futile, mais si on a le 15°, ca fait aussi 10°/5° avec un bon sac a viande, et ensuite on a un trou pour les températures autour de zero où soit on a trop froid, soit trop chaud avec le -5°).
Le rechaud : il semble que la marque MSR soit la plus pratiquée, en modele Whisperlight, Dragon Fly ou HKG. Ils brulent tout type de carburant liquide !
=> Ma question : pour voyager en europe dans un premier est-ce qu’un rechaud à gaz ne serait pas plus pratique (type jetboil par exemple), car les rechauds à carburant liquide semblent pas aussi simple à utiliser, mais je me trompe peut etre ? Est-ce regrettable de se priver de cartouches à portée de main ou bien les rechaud à carburant liquide son aussi pratiques à utiliser.
l'antivol: Au debut on se demande s’il faut mettre le velo sous la tente ou attaché dehors… Pour m’être fait prendre des affaires a mes pied DANS mon duvet (par le zip du bas) en dormant sur un banc, je pense qu’ataché c’est mieux que dans le auvent d'une tente (sous une bache avec des clochettes plus relié a un fil attaché à son orteil tout est bon a prendre). Mais quid de l’antivol...? (de facon général, meme lorsqu’on ne fait pas de cyclotourisme). J’ai un velo qui vaut 3000€, alors je cherchais ce qui se fait de mieux. Le U semble arriver en premiere ligne alors je me suis interessé au U de chez ABUS et notament au model 54 (/300). Mais le U ne fait que 107mm (mesuré en magasin) d’intérieur alors il faut trouver des poteaux pas trop gros (en plus ca ne prends pas le tube vertical du cadre avec la roue arriere, faut que je prenne au niveau des bases ou haubans pour avoir cadre+roue). Abus propose egalement le bordo granit x-plus, model avec des palettes qui fonctionne comme une chaine. C’est plus souple d’utilisation et plus facile à ranger pour le meme poids. Par ailleurs ABUS lui attribue sa note maximale de securité, 15/15, comme au U modele 54.
=>ma question : Pensez vous que le bordo soit vraiment aussi efficasse que le U (qui est en tube carré ce qui oblige normalement à le couper 2 fois pour l’ouvrir). =>Par ailleurs je pense sécuriser tout mon velo avec un seul des 2 antivol (car chacun d’eux pèse 1.7kg !!!) en démontant la roue avant pour attacher hauban du cadre+les deux roues à quelque chose. Pensez vous que ce soit possible avec chacun des deux. Le bordo fait 85 cm de long mais quand on regarde les images il prend souvent tout juste un cadre avec un petit poteau. D’un autre coté le U ne prends pas plus de 107mm de diamètre…
La tente : j’ai pour l’instant une ultralight pro t2, mais c’est bien seulement pour l’été, pas très chaud ni costaud. Je pense que ce sera l’un de mes plus gros investissements… A priori il me semble nécessaire d’avoir une 4 saison pour un tour du monde. Par ailleurs la question du auvent a été vite tranchée pour moi : pour 500/700g de plus, cela permet à la fois de s’abriter pour manger lorsque le temps est mauvais, ainsi que de s’habiller à l’abri et au chaud lorsqu’on se lève et qu’il pleut. Une autre bonne raison d’investir dans la tente est que nombreux sont les personnes qui disent s’être fait surprendre par une tempête en pleine nuit et que la tente s’est littéralement aplatie, alors si on peut eviter… Pour l’instant j’ai relevé 3 modèles à tranches de prix differents : Hilleberg Nallo 2 gt (2.9kg / 850€ / 2pers + auvent) Dragonfly 2 xt mountain equipment Fury expe tente de MSR (3.17kg, 500€, 2pers+un demi-auvent, et que de bons commentaires sur le vieux campeur !).
=> des avis sur ces tentes ?
Voilà, merci à ceux qui répondront à mes questions, à ceux qui apporteront leur avis ainsi qu’a tout ceux qui participeront aux débats !!!
Bien sportivement.
Voilà, je m'équipe petit à petit pour un voyage au long court (type tour du monde - TDM pour les intimes) et ayant cherché des réponses à toutes ces questions, j'ai pensé qu'il serait bien d'ouvrir un post qui serait utile à tous ! Il rassemblera toutes les informations que j'ai glanées, ainsi que quelques questions subsidiaires… Donc dans le desordre:
le duvet : tous semblent s'accorder à dire qu'un duvet type été/15° et un 0° confort suffisent, éventuellement combinés avec un "sac a viande". C’est plus facile a ranger qu’un gros duvet -20° tout en etant plus polyvalent. Cela permet d'etre au top quelque soit la température en les emboitant au besoin. Par ailleurs les 0° en synthétique sont assez costaud et plus abordable qu’un gros duvet en plumes.
=> Ma question: étant frileux, est-ce qu'un -5° plutôt qu'un 0° ne serait pas préferable ? (ca semble futile, mais si on a le 15°, ca fait aussi 10°/5° avec un bon sac a viande, et ensuite on a un trou pour les températures autour de zero où soit on a trop froid, soit trop chaud avec le -5°).
Le rechaud : il semble que la marque MSR soit la plus pratiquée, en modele Whisperlight, Dragon Fly ou HKG. Ils brulent tout type de carburant liquide !
=> Ma question : pour voyager en europe dans un premier est-ce qu’un rechaud à gaz ne serait pas plus pratique (type jetboil par exemple), car les rechauds à carburant liquide semblent pas aussi simple à utiliser, mais je me trompe peut etre ? Est-ce regrettable de se priver de cartouches à portée de main ou bien les rechaud à carburant liquide son aussi pratiques à utiliser.
l'antivol: Au debut on se demande s’il faut mettre le velo sous la tente ou attaché dehors… Pour m’être fait prendre des affaires a mes pied DANS mon duvet (par le zip du bas) en dormant sur un banc, je pense qu’ataché c’est mieux que dans le auvent d'une tente (sous une bache avec des clochettes plus relié a un fil attaché à son orteil tout est bon a prendre). Mais quid de l’antivol...? (de facon général, meme lorsqu’on ne fait pas de cyclotourisme). J’ai un velo qui vaut 3000€, alors je cherchais ce qui se fait de mieux. Le U semble arriver en premiere ligne alors je me suis interessé au U de chez ABUS et notament au model 54 (/300). Mais le U ne fait que 107mm (mesuré en magasin) d’intérieur alors il faut trouver des poteaux pas trop gros (en plus ca ne prends pas le tube vertical du cadre avec la roue arriere, faut que je prenne au niveau des bases ou haubans pour avoir cadre+roue). Abus propose egalement le bordo granit x-plus, model avec des palettes qui fonctionne comme une chaine. C’est plus souple d’utilisation et plus facile à ranger pour le meme poids. Par ailleurs ABUS lui attribue sa note maximale de securité, 15/15, comme au U modele 54.
=>ma question : Pensez vous que le bordo soit vraiment aussi efficasse que le U (qui est en tube carré ce qui oblige normalement à le couper 2 fois pour l’ouvrir). =>Par ailleurs je pense sécuriser tout mon velo avec un seul des 2 antivol (car chacun d’eux pèse 1.7kg !!!) en démontant la roue avant pour attacher hauban du cadre+les deux roues à quelque chose. Pensez vous que ce soit possible avec chacun des deux. Le bordo fait 85 cm de long mais quand on regarde les images il prend souvent tout juste un cadre avec un petit poteau. D’un autre coté le U ne prends pas plus de 107mm de diamètre…
La tente : j’ai pour l’instant une ultralight pro t2, mais c’est bien seulement pour l’été, pas très chaud ni costaud. Je pense que ce sera l’un de mes plus gros investissements… A priori il me semble nécessaire d’avoir une 4 saison pour un tour du monde. Par ailleurs la question du auvent a été vite tranchée pour moi : pour 500/700g de plus, cela permet à la fois de s’abriter pour manger lorsque le temps est mauvais, ainsi que de s’habiller à l’abri et au chaud lorsqu’on se lève et qu’il pleut. Une autre bonne raison d’investir dans la tente est que nombreux sont les personnes qui disent s’être fait surprendre par une tempête en pleine nuit et que la tente s’est littéralement aplatie, alors si on peut eviter… Pour l’instant j’ai relevé 3 modèles à tranches de prix differents : Hilleberg Nallo 2 gt (2.9kg / 850€ / 2pers + auvent) Dragonfly 2 xt mountain equipment Fury expe tente de MSR (3.17kg, 500€, 2pers+un demi-auvent, et que de bons commentaires sur le vieux campeur !).
=> des avis sur ces tentes ?
Voilà, merci à ceux qui répondront à mes questions, à ceux qui apporteront leur avis ainsi qu’a tout ceux qui participeront aux débats !!!
Bien sportivement.
Bonjour à tous,
Je reviens d'un petit tour en Bretagne avec ma chienne dans la Babelmobile.
Blog: la babelmobile en Bretagne
J'ai des sacoches Chapak achetées d'occasion il y a 3 ans. La plupart des cyclotouristes que je rencontre ont des Ortlieb ou des sacoches y ressemblant.
Ma question est la suivante: Pourquoi avoir des sacoches "monobloc" qui sont certes étanches mais demandent de tout ouvrir pour accéder à quoi que ce soit?
Sur mes sacoches, il y a non seulement 2 pochettes extérieures par sacoche (une à l'arrière et une sur le côté) mais aussi un filet sur le côté de la sacoche qui permet d'y mette les courses pour le dîner, le coupe-vent si le temps est menaçant ou une petite laine sans avoir à enlever la tente qui est sur le porte-bagage pour les récupérer.
Je conçois que si on voyage vraiment au long court il est essentiel d'être certain de ne pas avoir les affaires mouillées et d'avoir des sacoches très résistantes, mais de nombreux voyageurs que j'ai rencontrés sont comme moi: ils font des tours de une à deux semaines.
Je suis curieuse de vos réponses.
Merci
Bonjour, je vais bientot preparer mon sac a dos pour mon tdm.
Je vois sur de nombreux blogs que certains prennent un sac de couchage et un matelas de sol avec eux. Je compte dormir dans des auberges ou chez l'habitant en general (mais pourquoi pas du camping ?).
Alors a votre avis, c'est utile ou pas (prendre en compte que c'est aussi tres encombrant !).
Meme question pour le "sac a viande". Je ne compte pas acheter 1 Kg de boeuf dans chaque pays et je devrai arriver a me nourrir un peu partout. Quel en est l'utilité selon vous ?
Je vois sur de nombreux blogs que certains prennent un sac de couchage et un matelas de sol avec eux. Je compte dormir dans des auberges ou chez l'habitant en general (mais pourquoi pas du camping ?).
Alors a votre avis, c'est utile ou pas (prendre en compte que c'est aussi tres encombrant !).
Meme question pour le "sac a viande". Je ne compte pas acheter 1 Kg de boeuf dans chaque pays et je devrai arriver a me nourrir un peu partout. Quel en est l'utilité selon vous ?
SAlut tout le monde !
Premièrement, pour un tour du monde, est-ce utile d'amener l'équipement de camping nécessaire pour camper ? est-ce trop encombrant ou vraiment utile ? J'ai envie d'économiser un peu dans mon tour du monde sur l'hébergement mais je me dit qu'il n'est pas possible de camper partout alors qu'en dite vous ? Tente une place, matelas de sol, sac de couchage ?
Deuxièment, est-ce qu'un expert du budget pourrait me donner son estimation sur le pric total de mon voyage autour du monde si je fais vraiment attention pour tout réduire, repas et hébergement et je ne prend pas trop souvent l'avion. Je veux partir environ un ans sur environ 6 ou 7 pays d'Europe, 6 ou 7 pays d'Afrique et 5 pays d'amérique du sud ? Quelqu'un a un estimation ? Je ne mènerai pas la grosse vie assurément !
Merci de me répondre !
MArco
Premièrement, pour un tour du monde, est-ce utile d'amener l'équipement de camping nécessaire pour camper ? est-ce trop encombrant ou vraiment utile ? J'ai envie d'économiser un peu dans mon tour du monde sur l'hébergement mais je me dit qu'il n'est pas possible de camper partout alors qu'en dite vous ? Tente une place, matelas de sol, sac de couchage ?
Deuxièment, est-ce qu'un expert du budget pourrait me donner son estimation sur le pric total de mon voyage autour du monde si je fais vraiment attention pour tout réduire, repas et hébergement et je ne prend pas trop souvent l'avion. Je veux partir environ un ans sur environ 6 ou 7 pays d'Europe, 6 ou 7 pays d'Afrique et 5 pays d'amérique du sud ? Quelqu'un a un estimation ? Je ne mènerai pas la grosse vie assurément !
Merci de me répondre !
MArco
OK je sais la question peut paraitre futile, stupide... mais bon je suis en plein déménagement et je regarde mon therm a rest et j'hésite ! je l'emmène ou je l'emmène pas ?
Je vais principalement dormir dans des backpackers et le népal se fera en lodge.
alors à ceux qui ont expérimenté.... j'attends de lire vos différents points de vue.
Merci d'avance
Je vais principalement dormir dans des backpackers et le népal se fera en lodge.
alors à ceux qui ont expérimenté.... j'attends de lire vos différents points de vue.
Merci d'avance
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....bonjour à tous,
Je pars le 1er mars pour un TDM de 12 mois...je suis maintenant à la recherche du bon sac à dos ! Après plusieurs visites ds divers magasins de sports j'avoue avoir du mal à me decider... Un sac à dos de 55L à 60L, que l'on peut cadenasser, performant pour le portage mais aussi avec les bretelles du sac facilement escamotable pour les transports en bus ou en avion....Pouvez vous m'aider et me conseiller par votre experience.... Merci d'avance à tous !
Je pars le 1er mars pour un TDM de 12 mois...je suis maintenant à la recherche du bon sac à dos ! Après plusieurs visites ds divers magasins de sports j'avoue avoir du mal à me decider... Un sac à dos de 55L à 60L, que l'on peut cadenasser, performant pour le portage mais aussi avec les bretelles du sac facilement escamotable pour les transports en bus ou en avion....Pouvez vous m'aider et me conseiller par votre experience.... Merci d'avance à tous !
On a l'habitude de se confectionner des matelas avec ce qu'on trouve sur place, de la paille par ex, mais parfois on n'en trouve pas sur place et parfois on se retrouve bouffé par les aoutas... Il parait qu'avec les matelas autogonflants on n'a plus de problème, on peut dormir n'importe où ! Alors on aimerait bien essayer...
Lequel choisir ?
L'ortlieb est parait-il (source okotest) le seul à ne pas être bourré de produits toxiques, être résistant et antidérapant. Ok pour un ortlieb. Mais quelle épaisseur faut-il choisir ? Est-ce que 2.5cm d'épaisseur suffisent amplement quand on a l'habitude des mousses ou est-ce que ça ne change pas grand chose ? Est-ce assez solide pour le poser à peu près n'importe où ? La où il y a de l'herbe coupée par ex ?
Dernière question, sur outdoor-works.de ils sont pratiquement à moitié prix, c'est des "second choix", est-ce risqué ?

Lequel choisir ?
L'ortlieb est parait-il (source okotest) le seul à ne pas être bourré de produits toxiques, être résistant et antidérapant. Ok pour un ortlieb. Mais quelle épaisseur faut-il choisir ? Est-ce que 2.5cm d'épaisseur suffisent amplement quand on a l'habitude des mousses ou est-ce que ça ne change pas grand chose ? Est-ce assez solide pour le poser à peu près n'importe où ? La où il y a de l'herbe coupée par ex ?
Dernière question, sur outdoor-works.de ils sont pratiquement à moitié prix, c'est des "second choix", est-ce risqué ?

Je fais depuis de longue date du cyclocamping et j'ai toujours jusqu'à ce jour dormi sur un matelas autogonflant d'une épaisseur de trois cms. j'envisage d'acheter un matelas gonflabe de marque campingaz qui à une épaisseur de 19cms pour j'espère plus de confort. quelqu'un à t'il l'expérience d'un tel matelas avec ses qualites et ses dedauts.
bien amicalement
Salut à toutes et à tous,
A force d'avoir que des contacts par mail ou sur msn, je me dis que ça serait peut-être cool d'organiser une rencontre entre TDMistes qui envisagent de partir courant 2009.
Ca serait l'occasion de faire connaissance avec d'éventuels futur(e)s partenaires de trip, d'échanger sur les différents itinéraires, sur les différents mode de voyage, ...
On pourrait faire ça sur un WE. Le pb, évidemment, c'est le lieu de la rencontre parce qu'on doit être aux 4 coins de la France (ou du Monde).
Alors, si ça intéresse des gens (j'espère un max), je voudrais faire un petit sondage préliminaire sur : le nombre de gens intéressés, le lieu de vie de chacun de vous, les dates à préférer, ...
J'attends vos réponses et j'essaie de gérer ça au mieux et au plus vite.
Salut.
A force d'avoir que des contacts par mail ou sur msn, je me dis que ça serait peut-être cool d'organiser une rencontre entre TDMistes qui envisagent de partir courant 2009.
Ca serait l'occasion de faire connaissance avec d'éventuels futur(e)s partenaires de trip, d'échanger sur les différents itinéraires, sur les différents mode de voyage, ...
On pourrait faire ça sur un WE. Le pb, évidemment, c'est le lieu de la rencontre parce qu'on doit être aux 4 coins de la France (ou du Monde).
Alors, si ça intéresse des gens (j'espère un max), je voudrais faire un petit sondage préliminaire sur : le nombre de gens intéressés, le lieu de vie de chacun de vous, les dates à préférer, ...
J'attends vos réponses et j'essaie de gérer ça au mieux et au plus vite.
Salut.
J'avais pas mal d'appréhension à l'idée d'emmener nos vélos dans l'avion pour nous rendre en Ecosse.
A l'aéroport, j'ai emballé nos montures dans des très grands sacs en polyéthylène commandés auprès de CTC (une assoc' anglaise d'usagers du vélo), protégés l'essentiel avec du carton et du papier fixé par du gros scotch (dérailleurs, guidon etc.). J'ai démonté les pédales et aligné les guidon sur le cadre comme le demandait la compagnie aérienne (easyJet).
Aucun problème, les vélos sont arrivés intacts, pas un bobo. A l'aller comme au retour.
Les grands sacs pesaient chacun 700 g, ils ont été utiles pendant le séjour pour s'asseoir par terre ; repliés, ils ne prenaient pas de place.
J'ai trouvé que c'était une alternative intéressante aux boites et emballages en carton ou aux sacs traditionnel de transport qui nécessitent de démonter le vélo et qui pèsent lourd.
A l'aéroport, j'ai emballé nos montures dans des très grands sacs en polyéthylène commandés auprès de CTC (une assoc' anglaise d'usagers du vélo), protégés l'essentiel avec du carton et du papier fixé par du gros scotch (dérailleurs, guidon etc.). J'ai démonté les pédales et aligné les guidon sur le cadre comme le demandait la compagnie aérienne (easyJet).
Aucun problème, les vélos sont arrivés intacts, pas un bobo. A l'aller comme au retour.
Les grands sacs pesaient chacun 700 g, ils ont été utiles pendant le séjour pour s'asseoir par terre ; repliés, ils ne prenaient pas de place.
J'ai trouvé que c'était une alternative intéressante aux boites et emballages en carton ou aux sacs traditionnel de transport qui nécessitent de démonter le vélo et qui pèsent lourd.
Bonjour,
Un an après, voici le récit de ce beau road trip. Un peu court, surtout dans la description des villes car beaucoup de détails m'ont échappé depuis.
I: "Ils doivent avoir des super kebabs à Istanbul..."
Aussi minable que cela puisse paraître, c’est comme ça que Théo en rigolant avec Bruno a eu l’idée de ce voyage.
A l’époque je suis encore dans mon sud-ouest chinois adoré, bien occupé à apprendre à écrire "crétin" en chinois les yeux fermés et le mieux possible, à manger des piments crus jusqu’à pouvoir boire une grande bouteille de Qingdao d’un coup, à enseigner aux collégiens les bien faits du football sur le paysage géopolitique, ou encore à apprendre les paroles de "san tian san ye" (3 jours 3 nuits) par cœur, et autres activités culturelles que nous autres, explorateurs, raffolons.
Alors que mon retour estival en banlieue parisienne approche, voilà qu’ils me proposent donc ce road trip jusqu’à Istanbul. Pour sûr la proposition est alléchante! Oui mais il faudrait vraiment que je travaille tout l’été pour mettre de l’argent de coté, en vue d’une seconde année en Chine. Après moults changements d’avis, je décide finalement de partir avec eux, me demandant bien si Théo sait ce qui l’attend, lui qui ne peut toujours pas remanger de mouton (lire le récit sur le Trans-sibérien).
Les acteurs de cette fabuleuse histoire sont donc au nombre de 4 :
Bruno alias Guestou : étudiant en tourisme, très ouvert, forte tendance à peu dormir.
Damien alias Crazy Horse : maître nageur, adore draguer, forte tendance à dire n’importe quoi.
Théo alias Tef : étudiant en histoire-géo, a un avis sur tout, forte tendance a parler avec l’accent local (…)
Et moi…
Je travaille cet été dans la restauration, secteur dans lequel j’ai plus ou moins toujours bossé. Du coup l’itinéraire se décide un peu sans moi, il faut dire que je passe mes journées (et mes soirées) à mettre de l’argent de côté, dans l’espoir qu’il restera quelque chose après le voyage… Entre 2 services je fonce à la préfecture pour demander mon permis international. Mes amis m’ont dit que ça ne prend que quelques minutes, ce qui est absolument vrai…une fois que c’est à son tour de passer. Je ne sortirai de cet endroit démoniaque que 2 heures plus tard, et presque à l’heure pour le service du soir.
Bon ! Nous sommes le 1er août 2007, nous avons tous les 4 nos permis internationaux, Dave est toute révisée. Dave (prononcez Daiyve) c’est la Saxo de Théo avec qui nous voyageons, et qui doit son nom aux lettres DAV de sa plaque d’immatriculation. On voiture tout le monde!
Un an après, voici le récit de ce beau road trip. Un peu court, surtout dans la description des villes car beaucoup de détails m'ont échappé depuis.
I: "Ils doivent avoir des super kebabs à Istanbul..."
Aussi minable que cela puisse paraître, c’est comme ça que Théo en rigolant avec Bruno a eu l’idée de ce voyage.
A l’époque je suis encore dans mon sud-ouest chinois adoré, bien occupé à apprendre à écrire "crétin" en chinois les yeux fermés et le mieux possible, à manger des piments crus jusqu’à pouvoir boire une grande bouteille de Qingdao d’un coup, à enseigner aux collégiens les bien faits du football sur le paysage géopolitique, ou encore à apprendre les paroles de "san tian san ye" (3 jours 3 nuits) par cœur, et autres activités culturelles que nous autres, explorateurs, raffolons.
Alors que mon retour estival en banlieue parisienne approche, voilà qu’ils me proposent donc ce road trip jusqu’à Istanbul. Pour sûr la proposition est alléchante! Oui mais il faudrait vraiment que je travaille tout l’été pour mettre de l’argent de coté, en vue d’une seconde année en Chine. Après moults changements d’avis, je décide finalement de partir avec eux, me demandant bien si Théo sait ce qui l’attend, lui qui ne peut toujours pas remanger de mouton (lire le récit sur le Trans-sibérien).
Les acteurs de cette fabuleuse histoire sont donc au nombre de 4 :
Bruno alias Guestou : étudiant en tourisme, très ouvert, forte tendance à peu dormir.
Damien alias Crazy Horse : maître nageur, adore draguer, forte tendance à dire n’importe quoi.
Théo alias Tef : étudiant en histoire-géo, a un avis sur tout, forte tendance a parler avec l’accent local (…)
Et moi…
Je travaille cet été dans la restauration, secteur dans lequel j’ai plus ou moins toujours bossé. Du coup l’itinéraire se décide un peu sans moi, il faut dire que je passe mes journées (et mes soirées) à mettre de l’argent de côté, dans l’espoir qu’il restera quelque chose après le voyage… Entre 2 services je fonce à la préfecture pour demander mon permis international. Mes amis m’ont dit que ça ne prend que quelques minutes, ce qui est absolument vrai…une fois que c’est à son tour de passer. Je ne sortirai de cet endroit démoniaque que 2 heures plus tard, et presque à l’heure pour le service du soir.
Bon ! Nous sommes le 1er août 2007, nous avons tous les 4 nos permis internationaux, Dave est toute révisée. Dave (prononcez Daiyve) c’est la Saxo de Théo avec qui nous voyageons, et qui doit son nom aux lettres DAV de sa plaque d’immatriculation. On voiture tout le monde!
Bonjour,
dans le cadre d'un tour du monde nous allons passer environ 1 mois en chine ( 34 jours pour être précis) en octobre 2010. Je n 'ai pas encore étudié le lonely planet mais en fouinant un peu sur le net depuis quelques temps j'ai mis au point ce trajet :
J1-4 Hong kong train jusqu'a canton puis avion jusqu'a shangai J5 - 9 Shanghai et environs ( hangzhou et autres) trajet jusqu'a shangai en avion ou train rapide? J 10 - 14 Pekin et grande muraille ( Jinshanling-Simatai ?) trajet pekin-xian en train de nuit J15-16 Xian J17-22 chengdu, vallée de jiuzhaihou et region d'huanghon J23 - 27 chongqin ( croisiere sur le yang tsé) J28-33 guilin et yangshao
Merci de me donner votre avis sur cet itinéraire avec vos yeux d'experts :) (étapes trop courtes/longues, rajout d'étapes...)
dans le cadre d'un tour du monde nous allons passer environ 1 mois en chine ( 34 jours pour être précis) en octobre 2010. Je n 'ai pas encore étudié le lonely planet mais en fouinant un peu sur le net depuis quelques temps j'ai mis au point ce trajet :
J1-4 Hong kong train jusqu'a canton puis avion jusqu'a shangai J5 - 9 Shanghai et environs ( hangzhou et autres) trajet jusqu'a shangai en avion ou train rapide? J 10 - 14 Pekin et grande muraille ( Jinshanling-Simatai ?) trajet pekin-xian en train de nuit J15-16 Xian J17-22 chengdu, vallée de jiuzhaihou et region d'huanghon J23 - 27 chongqin ( croisiere sur le yang tsé) J28-33 guilin et yangshao
Merci de me donner votre avis sur cet itinéraire avec vos yeux d'experts :) (étapes trop courtes/longues, rajout d'étapes...)
bonjour
en vue d un tour du monde d ici 2 ans a vélo
quelle tente acheter idem pour sac de couchage Multi saisons
je me suis renseigné au vieux campeur
en attente de vos expériences a tous
merci
passez de bonnes fêtes de fin d année
en vue d un tour du monde d ici 2 ans a vélo
quelle tente acheter idem pour sac de couchage Multi saisons
je me suis renseigné au vieux campeur
en attente de vos expériences a tous
merci
passez de bonnes fêtes de fin d année
Salut tout le monde,
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.
La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!
Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.

puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.

Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.
Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.

Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!

Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.
puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.


Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.
Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!
Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
salut je voudrai partir 10 jours le long du littoral Pas de calais/somme/normandie. g juste un vélo de ville 3 vitesses décath'. dites moi si vous le voyez possible et réalisable? merci. ciao
Bonjour nous sommes rentrés ce week end
nous sommes deçu de l'hotel et pourtant je peux vous dire que je n'ai jamais été deçu lors des autres voyages
l'hotel est sympa mais nous avions reservé une chambre superieur et nous avions une chambre simple de lits dans l'entrée ...
nos matelas pas du tout confortable les ressorts qui nous rentré dans la peau ...
bon il n'y aurait eu que ça ..
mais l'animation nul pour ceux qui sont dejà partis dans des clubs c'est sûr ils seront deçu pour avoir parler avec plusieurs personnes
d'ailleur cette semaine il y a eu une personne de thomas cook qui eté là et a dit au animateurs que c'etait nul "leurs animations"
en une semaine un seul spectacle sinon soirée dansante mais pas genial ou alors du genre tout le monde est là debout apres la danse du village et le dj commence avec de la musique techno que personnes connait alors tout le monde part ...avec theme du carnaval ou soirée rose ou encore une autre je sais plus le theme les animateurs s'eclatent entre eux ...
sinon spectacle mais des graine de talents ou karaoké
autant dire c facile pour les animateurs...
sinon 3 dj differents durant la semaine des jours sans, le temps qu'ils en retrouvent..
des cd rayés, des chansons arrété en pleins milieu ,
parconte le cabaret show etait tres bien et les zamours aussi avec un bon chef du village qui heureusement est là pour nous faire rire ...
club enfants mon fils n'y a pas été mais sousou est super gentille pas de probleme de ce coté là
nouriture le matin de bonne crepes .. sinon c'est repetitif
alors voilà decu de notre voyage et je n'aurais pas pensé oui c un 3 etoiles j'en suis consciante mais j'en fait un autre a djerba 3 etoiles tout simple aussi mais je peux vous vous dire que l'animation n'arrive pas à la cheville du club jumbo ... quand on paye 200 a 300 euros ok par contre nous en reservant debut mars 1680 euros pour un couple et enfants de 25 mois et 6ans ca fait cher
il y a tellement de chose a dire que je suis sur que j'en oublie a oui le jour de notre depart il venait d'avoir des arrivants mon mari et mes enfants etions a la reception a attendre et a discuter avec d'autres personnes qui partaient et là un animateur passe en disant bonjour bienvenue au debut je croyé que c'etait pour rire mais non alors que nous avions participer au maquillage du carnaval avec lui , j'avais dansé avec lui la veille c'est un peu juste quand meme car de plus c'est un petit hotel... alors voilà mon avis sinon pour ceux que ca interrese on a fait le tour de l'île avec un taxi il super sympa on voit la vrai vie des gens de la bas il nous prend en photos... il est super alors je donne ces coordonées en privé
je vous joint photo de la chambre logiquement payé pour superieur donc 2 pièces et là 2 lits dans l'entrée avec peu de passage entre les 2 lits et biensur la clim au dessus des lits pour les enfants !!!
alors voilà decu de notre voyage et je n'aurais pas pensé oui c un 3 etoiles j'en suis consciante mais j'en fait un autre a djerba 3 etoiles tout simple aussi mais je peux vous vous dire que l'animation n'arrive pas à la cheville du club jumbo ... quand on paye 200 a 300 euros ok par contre nous en reservant debut mars 1680 euros pour un couple et enfants de 25 mois et 6ans ca fait cher
il y a tellement de chose a dire que je suis sur que j'en oublie a oui le jour de notre depart il venait d'avoir des arrivants mon mari et mes enfants etions a la reception a attendre et a discuter avec d'autres personnes qui partaient et là un animateur passe en disant bonjour bienvenue au debut je croyé que c'etait pour rire mais non alors que nous avions participer au maquillage du carnaval avec lui , j'avais dansé avec lui la veille c'est un peu juste quand meme car de plus c'est un petit hotel... alors voilà mon avis sinon pour ceux que ca interrese on a fait le tour de l'île avec un taxi il super sympa on voit la vrai vie des gens de la bas il nous prend en photos... il est super alors je donne ces coordonées en privé
je vous joint photo de la chambre logiquement payé pour superieur donc 2 pièces et là 2 lits dans l'entrée avec peu de passage entre les 2 lits et biensur la clim au dessus des lits pour les enfants !!!
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Pour continuer ce sujet, vos TR, vos impressions et vos critiques sont appréciés sur n'importe quelle compagnie qui vole dans le monde!
Voilà, la Malaisie, c'est fini.... on a beaucoup aimé ce pays dont on n'avait pas entendu grand chose, les gens, la nourriture, la variété des sites naturels.
Arrivée Kuala Lumpur : 2 nuits - bus : Star Shuttle du LCCT à Chinatown (gare Puduraya fermée) 8RM - logement : Backpackers Traveller's Inn, pas cher (54RM pour double fan et SDB, 36RM pour double fan SDB partagée) mais on en a pour son argent.... ça permet peut-être de se rendre compte de ce que vivent les gens en tôle et force à rester dans le droit chemin - alimentation : petit food-court dans la rue reliant Jl Sultan et Petaling Street sur la droite avec de super roti canai banane à 2RM; pour les courses, il y a un supermarché UO au coin de Jl Sultan et Jl Tun Hs Lee - visite : Chinatown (on a préféré le nord), Little India, Merdeka Square (pas chouette car plein de tentes pour la coupe du monde), les tours Petronas, on est pas monté sur la passerelle car, ce qui nous intéressait, c'était les tours en elles-même, et on n'a pas été déçues, elles ont la classe. - pour acheter les billets de bus, soit on passe par une agence, soit on prend une navette 2RM sous le pont devant le grand hôtel avant la gare Puduraya qui vous emmène à la nouvelle gare Bukit Jalil (pour exemple, 35RM pour rejoindre Georgestown)
Penang : 4 nuits - 7h pour KL-Penang, pour rejoindre le centre de Georgestown de la gare de bus express, il faut prendre un taxi 15RM. A voir, si ce n'est pas plus judicieux de s'arrêter à Butterworth, puis de prendre le ferry qui se trouve juste à côté de la gare? - logement : SecretGarden dans Love Lane(anciennement SD Guesthouse), chambre double fan SDB partagée et petit-dej à volonté 30RM (ça peut évoluer, on y était avant l'ouverture officielle), Marc, le proprio, c'est offert un nouveau jouet pour sa retraite, entièrement retapée, magnifique, demander les chambres donnant sur le "jardin" car du côté rue il y a un collège (sympa à 7h), et tester les matelas (pas super). Autres GH qui semblaient bien mais qu'on a pas testé : Old Penang, Rest Inn. - restaurant : Captain Restaurant, super indien sur Lebuh Chulia. En fait, Georgestown est le paradis de la bonne bouffe, c'est varié et pas cher - location moto automatique : 35RM/jour ou 30RM/jour si >3 jours dans lebuh Chulia - visite : Penang Hill n'est toujours pas accessible par son train, on peut y aller en 4*4 mais c'est cher. Pour le temple chinois Kek Lok, on a rarement vu un temple ressemblant autant à un supermarché, de plus, il faut payer pour voir le Bouddha (rampe d'accès) et pour la pagode. On a voulu visiter une ferme de fruits mais 28RM par personne, ça refroidi. Autant aller au marché, et en acheté pour essayer. On a également arpenté les rues de la vieille ville, c'est vraiment sympa toutes ces maisons. - visa indonésien 60 jours : on est allé à Penang surtout pour ça, j'ai déjà fait un post là-dessus
Melaka : - 9h de bus de Penang-Melaka 45RM , taxi pour relier la gare au centre-ville 20RM (15 possible mais pas envie à 19h de s'embêter) - logement en homestay au APA-KABA, 40RM la chambre double fan SDB partagée, dans une vraie maison malaisienne au milieu d'un grand jardin, à 5 min à pied de la vieille ville. Kenny et sa femme sont adorables, la maison est chouette, on est à la campagne en pleine ville, et Carrefour est juste à 400m. - restaurant :2 à retenir. Le Capitol Satay (LP), les satay à la mode Melaka, ne pas y aller le vendredi et le samedi soir, il y a une queue de 40 personnes. Le Selvam (LP), resto indien avec un très bon Daung Pisang (riz et accompagnement sur feuille de bananier) à 5RM, attention de ne pas oublier de dire stop quand ils servent le riz, sinon ils ne s'arrêtent pas!! - visite : la vieille ville hollandaise très sympa, la ballade le long de la rivière jusqu'à la Villa Sentosa et Chinatown. On a visité que les extérieurs, on n'avait pas envie de faire de musée. Franchement, en une journée, c'est fait. - pour acheter les billets de bus, il faut aller à la gare de bus par le bus 17, c'est 1RM, prévoyer du temps avec cette ligne, ça promène dans la ville
Ile Tioman : 6 nuits dont 1 à Mersing - 4h30 de bus pour relier Melaka à Mersing, 23RM, seule compagnie à faire ce trajet S&S International - arrivée à Mersing, sorter de la gare pour rejoindre le centre (300m) et vous tomber sur l'hotel Embassy, il fait un peu pourri d'extérieur mais c'est trompeur, l'intérieur est nickel, la literie est bonne, WIFI gratuit, 55RM pour un chambre double AC et SDB, demander sur l'arrière car c'est bruyant - ferry pour Tioman 70RM l'aller-retour quelque soit l'agence et la plage où on vous laisse - logement sur ABC beach : my friend's place, 40RM le bungalow PROPRE de 3 personnes fan et SDB (pas de résa), patron super sympa et souriant, au calme - resto : on en a essayer 3 dont celui du Nazri, et franchement le mieux, c'est celui du My friend's, le moins cher et de loin le meilleur tant que la mama restera au fourneau, attention le mec qui s'occupe des commandes parait glacial, mais il est juste timide - pour la plage, juste devant notre GH, il y avait une bonne zone d'eau praticable, sinon il faut aller devant le Nazri. Ne pas venir ici pour voir les fonds des Perhentians. Les excursions à la journée (enfin départ 10H, retour 15-16h) vont de 65 à 100RM. Pour aller à Juara, à pied c'est gratuit, en voiture c'est 45RM l'aller. On a aimé le côté sauvage de l'île avec les singes, serpents, et autres varans à la porte de notre bungalow, et sa tranquilité.
Cherating : 2 nuits - pour le bus à partir de Mersing, il vaut peut-être mieux aller jusqu'à Kuantan puis de prendre un bus local, sinon il vous le compte comme si vous alliez jusqu'à Kuala Terrengganu, sinon c'est direct et 34RM - logement : Payung GH, 40RM le bungalow de 2 personnes fan, moustiquaire et SDB, bruyant certaines nuits, car encadrée par 2 bars maintenant - restaurant: grosse déception pour le Matahari restaurant dont j'avais lu des éloges sur le CR de Genevois, c'était vraiment moyen. Par contre, de l'autre côté de la route, plusieurs petits resto très bon (surtout les roti canai au citron vert) - plage : on s'y voyait déjà ... mais c'était sans compter les méduses (5 en 30 sec chrono, ça refroidit) - activité : promenade nocturne pour voir des lucioles 15RM/per pour 1H, l'impression d'être saupoudrée par la fée clochette, manquait plus que Peter Pan. Balade diurne dans la mangrove de 2h pour 20RM/per, on n'a pas pu tout faire car un sacré bestiaux de serpent nous a barré la route, mais bien sympa.
Kota Bharu : 1 nuit - bus de Cherating pour Kota Bharu 42RM/pers (passage par agence car pas de gare de bus) - logement : KB Backpackers Lodge 1, chambre double fan SDB partagée 28RM, encore une tôle bruyante et sale - organisation pour le ferry, 1ORM/pers pour minivan nous amenant à Kuala Besut, 70RM pour aller-retour
Kecil Prehentian Island : 9 nuits (au lieu de 6) bon, là, c'est notre coup de coeur, mais les conditions étaient réunies pour aussi. On a choisi de descendre à Coral Bay pour ne pas subir la musique nocturne de Long Beach. En descendant de la jetée, on a été accosté par un anglais (merci Julian) qui nous a proposé des chambres budget au Shari-La. J'avais vu les prix là-bas, et ça ne me semblait pas du tout être dans nos prix. En fait, ils ont des chambres à 60 ou 80RM (selon la fréquentation) qui ne sont pas réservables, et même pas présentes sur le site internet. On s'est donc retrouvé dans une chambre de 4 à 2 avec clim, SDB partagée, et jus de fruits à volonté 😎😎. Derrière le Shari-La, il y a 4 petites plages (qu'ils appellent leurs plages privées mais elles ne le sont pas) super pour nager tranquille, faire du snorkeling en toute sécurité, les bateaux n'y ont pas accès. Pour la nourriture, le resort fait un buffet petit-dej à volonté pour 10RM très fourni, et le soir un BBQ avec entrée, accompagnement, dessert et jus de fruit à volonté pour 15RM, il suffit de choisir son poisson, poulet, crabe, crevette. on y a mangé 3 fois, et la troisième était de trop, car autant le poisson au BBQ est bon, autant les accompagnements ne sont pas variés voire mal cuisinés. Mais, on a trouvé une solution de rechange géniale : le Ewan's Café. C'est un resto en terrasse, jaune (vous pouvez pas le rater tellement c'est jaune) qui se trouve en retrait juste au départ de la montée vers Long Beach. Il a ouvert mi-juin, c'est super bon, c'est pas cher, et Ewan est vraiment sympa, par contre, pas de BBQ ni de vue sur mer (comme le lui ont reproché certains 😠).Aller essayer ces calamars à la sauce aux huitres!! Pour les activités : plongée (mais pas pour nous), tour de 5-6 spots de snorkeling pour 35RM, glandouille sur la plage, snorkeling de la plage, petite balade digestive pour aller voir sur Long Beach (10 min à pied, prévoir lampe torche)
Kota Bharu : 1 nuit - pour rejoindre la ville à partir du port, c'est 60RM le taxi, max 4 per (sont pas fous), ou 15 par minibus - logement : Cerana GH, 40RM pour chambre double AC et SDB. GH très bien mais ne prenez pas cette chambre car vous bénéficiez des boitiers de clim de toutes les autres chambres, et les SDB communes sont très propres - nourriture : mourtabak au poulet au marché de nuit
Jungle Train : il n'existe plus en tant que tel, mais le bus local fait très bien l'affaire. Attention pour ceux qui veulent relier Kota Bharu au Taman Negara, seul le train de 4h.. s'arrête à Jerantut. Celui de 6h20 s'arrête à Kuala Lipis vers 14h et il faut attendre le bus de 17h pour rejoindre Jerantut. Nous, nous sommes arrêtés à Gua Musang pour choper un minivan en direction des Cameron Highlands. 7,2RM pour aller à Gua Musang puis 40RM pour le minivan
Cameron Highlands : 3 nuits - logement : father's guesthouse, 32RM pour chambre double SDB partagée. Ne pas aller en juillet-août lors d'un week-end sans avoir réservé, c'est plein de chez plein. - resto : le Sri Brinchang, un resto indien dans la rue principale, on y a mangé matin, midi et soir. Et essayer les scones et la confiture de fraise du coin, à se damner!! - balade : en tour organisé, attendez-vous à des prix ouaaahhhh (80-100-150RM). Tout seul, discuter avec votre GH pour avoir les astuces du parcours et ne pas se perdre - location de moto : 30RM pour 5H!! - pour repartir vers le Taman Negara, c'est 80RM en minivan - pour repartir vers KL, 35RM en bus super-VIP (vous laisse dans Chinatown), 28 en VIP, 22 en local
Kuala Lumpur: 4 nuits - logement : Etika Inn, super hotel dans Jl Sultan, 80RM pour une double AC SDB, calme, propre, classe, WIFI gratuit - resto : toujours le food-court - visite : bukit Bintang, mouai un amoncellement d'hôtels, de resto et de centres commerciaux, aucun intérêt. Par contre, balade sympa vers le musée, le parc aux oiseaux (45RM par personne quand même). Et toujours les toiles de tentes sur Merdeka square malgré la fin de la coupe du monde
Voilà, on a bien aimé, c'est varié. On a dépensé 34€/jour pour 2 en se faisant plaisir mais en faisant attention quand même Désolé pour les fautes, je fatigue
Arrivée Kuala Lumpur : 2 nuits - bus : Star Shuttle du LCCT à Chinatown (gare Puduraya fermée) 8RM - logement : Backpackers Traveller's Inn, pas cher (54RM pour double fan et SDB, 36RM pour double fan SDB partagée) mais on en a pour son argent.... ça permet peut-être de se rendre compte de ce que vivent les gens en tôle et force à rester dans le droit chemin - alimentation : petit food-court dans la rue reliant Jl Sultan et Petaling Street sur la droite avec de super roti canai banane à 2RM; pour les courses, il y a un supermarché UO au coin de Jl Sultan et Jl Tun Hs Lee - visite : Chinatown (on a préféré le nord), Little India, Merdeka Square (pas chouette car plein de tentes pour la coupe du monde), les tours Petronas, on est pas monté sur la passerelle car, ce qui nous intéressait, c'était les tours en elles-même, et on n'a pas été déçues, elles ont la classe. - pour acheter les billets de bus, soit on passe par une agence, soit on prend une navette 2RM sous le pont devant le grand hôtel avant la gare Puduraya qui vous emmène à la nouvelle gare Bukit Jalil (pour exemple, 35RM pour rejoindre Georgestown)
Penang : 4 nuits - 7h pour KL-Penang, pour rejoindre le centre de Georgestown de la gare de bus express, il faut prendre un taxi 15RM. A voir, si ce n'est pas plus judicieux de s'arrêter à Butterworth, puis de prendre le ferry qui se trouve juste à côté de la gare? - logement : SecretGarden dans Love Lane(anciennement SD Guesthouse), chambre double fan SDB partagée et petit-dej à volonté 30RM (ça peut évoluer, on y était avant l'ouverture officielle), Marc, le proprio, c'est offert un nouveau jouet pour sa retraite, entièrement retapée, magnifique, demander les chambres donnant sur le "jardin" car du côté rue il y a un collège (sympa à 7h), et tester les matelas (pas super). Autres GH qui semblaient bien mais qu'on a pas testé : Old Penang, Rest Inn. - restaurant : Captain Restaurant, super indien sur Lebuh Chulia. En fait, Georgestown est le paradis de la bonne bouffe, c'est varié et pas cher - location moto automatique : 35RM/jour ou 30RM/jour si >3 jours dans lebuh Chulia - visite : Penang Hill n'est toujours pas accessible par son train, on peut y aller en 4*4 mais c'est cher. Pour le temple chinois Kek Lok, on a rarement vu un temple ressemblant autant à un supermarché, de plus, il faut payer pour voir le Bouddha (rampe d'accès) et pour la pagode. On a voulu visiter une ferme de fruits mais 28RM par personne, ça refroidi. Autant aller au marché, et en acheté pour essayer. On a également arpenté les rues de la vieille ville, c'est vraiment sympa toutes ces maisons. - visa indonésien 60 jours : on est allé à Penang surtout pour ça, j'ai déjà fait un post là-dessus
Melaka : - 9h de bus de Penang-Melaka 45RM , taxi pour relier la gare au centre-ville 20RM (15 possible mais pas envie à 19h de s'embêter) - logement en homestay au APA-KABA, 40RM la chambre double fan SDB partagée, dans une vraie maison malaisienne au milieu d'un grand jardin, à 5 min à pied de la vieille ville. Kenny et sa femme sont adorables, la maison est chouette, on est à la campagne en pleine ville, et Carrefour est juste à 400m. - restaurant :2 à retenir. Le Capitol Satay (LP), les satay à la mode Melaka, ne pas y aller le vendredi et le samedi soir, il y a une queue de 40 personnes. Le Selvam (LP), resto indien avec un très bon Daung Pisang (riz et accompagnement sur feuille de bananier) à 5RM, attention de ne pas oublier de dire stop quand ils servent le riz, sinon ils ne s'arrêtent pas!! - visite : la vieille ville hollandaise très sympa, la ballade le long de la rivière jusqu'à la Villa Sentosa et Chinatown. On a visité que les extérieurs, on n'avait pas envie de faire de musée. Franchement, en une journée, c'est fait. - pour acheter les billets de bus, il faut aller à la gare de bus par le bus 17, c'est 1RM, prévoyer du temps avec cette ligne, ça promène dans la ville
Ile Tioman : 6 nuits dont 1 à Mersing - 4h30 de bus pour relier Melaka à Mersing, 23RM, seule compagnie à faire ce trajet S&S International - arrivée à Mersing, sorter de la gare pour rejoindre le centre (300m) et vous tomber sur l'hotel Embassy, il fait un peu pourri d'extérieur mais c'est trompeur, l'intérieur est nickel, la literie est bonne, WIFI gratuit, 55RM pour un chambre double AC et SDB, demander sur l'arrière car c'est bruyant - ferry pour Tioman 70RM l'aller-retour quelque soit l'agence et la plage où on vous laisse - logement sur ABC beach : my friend's place, 40RM le bungalow PROPRE de 3 personnes fan et SDB (pas de résa), patron super sympa et souriant, au calme - resto : on en a essayer 3 dont celui du Nazri, et franchement le mieux, c'est celui du My friend's, le moins cher et de loin le meilleur tant que la mama restera au fourneau, attention le mec qui s'occupe des commandes parait glacial, mais il est juste timide - pour la plage, juste devant notre GH, il y avait une bonne zone d'eau praticable, sinon il faut aller devant le Nazri. Ne pas venir ici pour voir les fonds des Perhentians. Les excursions à la journée (enfin départ 10H, retour 15-16h) vont de 65 à 100RM. Pour aller à Juara, à pied c'est gratuit, en voiture c'est 45RM l'aller. On a aimé le côté sauvage de l'île avec les singes, serpents, et autres varans à la porte de notre bungalow, et sa tranquilité.
Cherating : 2 nuits - pour le bus à partir de Mersing, il vaut peut-être mieux aller jusqu'à Kuantan puis de prendre un bus local, sinon il vous le compte comme si vous alliez jusqu'à Kuala Terrengganu, sinon c'est direct et 34RM - logement : Payung GH, 40RM le bungalow de 2 personnes fan, moustiquaire et SDB, bruyant certaines nuits, car encadrée par 2 bars maintenant - restaurant: grosse déception pour le Matahari restaurant dont j'avais lu des éloges sur le CR de Genevois, c'était vraiment moyen. Par contre, de l'autre côté de la route, plusieurs petits resto très bon (surtout les roti canai au citron vert) - plage : on s'y voyait déjà ... mais c'était sans compter les méduses (5 en 30 sec chrono, ça refroidit) - activité : promenade nocturne pour voir des lucioles 15RM/per pour 1H, l'impression d'être saupoudrée par la fée clochette, manquait plus que Peter Pan. Balade diurne dans la mangrove de 2h pour 20RM/per, on n'a pas pu tout faire car un sacré bestiaux de serpent nous a barré la route, mais bien sympa.
Kota Bharu : 1 nuit - bus de Cherating pour Kota Bharu 42RM/pers (passage par agence car pas de gare de bus) - logement : KB Backpackers Lodge 1, chambre double fan SDB partagée 28RM, encore une tôle bruyante et sale - organisation pour le ferry, 1ORM/pers pour minivan nous amenant à Kuala Besut, 70RM pour aller-retour
Kecil Prehentian Island : 9 nuits (au lieu de 6) bon, là, c'est notre coup de coeur, mais les conditions étaient réunies pour aussi. On a choisi de descendre à Coral Bay pour ne pas subir la musique nocturne de Long Beach. En descendant de la jetée, on a été accosté par un anglais (merci Julian) qui nous a proposé des chambres budget au Shari-La. J'avais vu les prix là-bas, et ça ne me semblait pas du tout être dans nos prix. En fait, ils ont des chambres à 60 ou 80RM (selon la fréquentation) qui ne sont pas réservables, et même pas présentes sur le site internet. On s'est donc retrouvé dans une chambre de 4 à 2 avec clim, SDB partagée, et jus de fruits à volonté 😎😎. Derrière le Shari-La, il y a 4 petites plages (qu'ils appellent leurs plages privées mais elles ne le sont pas) super pour nager tranquille, faire du snorkeling en toute sécurité, les bateaux n'y ont pas accès. Pour la nourriture, le resort fait un buffet petit-dej à volonté pour 10RM très fourni, et le soir un BBQ avec entrée, accompagnement, dessert et jus de fruit à volonté pour 15RM, il suffit de choisir son poisson, poulet, crabe, crevette. on y a mangé 3 fois, et la troisième était de trop, car autant le poisson au BBQ est bon, autant les accompagnements ne sont pas variés voire mal cuisinés. Mais, on a trouvé une solution de rechange géniale : le Ewan's Café. C'est un resto en terrasse, jaune (vous pouvez pas le rater tellement c'est jaune) qui se trouve en retrait juste au départ de la montée vers Long Beach. Il a ouvert mi-juin, c'est super bon, c'est pas cher, et Ewan est vraiment sympa, par contre, pas de BBQ ni de vue sur mer (comme le lui ont reproché certains 😠).Aller essayer ces calamars à la sauce aux huitres!! Pour les activités : plongée (mais pas pour nous), tour de 5-6 spots de snorkeling pour 35RM, glandouille sur la plage, snorkeling de la plage, petite balade digestive pour aller voir sur Long Beach (10 min à pied, prévoir lampe torche)
Kota Bharu : 1 nuit - pour rejoindre la ville à partir du port, c'est 60RM le taxi, max 4 per (sont pas fous), ou 15 par minibus - logement : Cerana GH, 40RM pour chambre double AC et SDB. GH très bien mais ne prenez pas cette chambre car vous bénéficiez des boitiers de clim de toutes les autres chambres, et les SDB communes sont très propres - nourriture : mourtabak au poulet au marché de nuit
Jungle Train : il n'existe plus en tant que tel, mais le bus local fait très bien l'affaire. Attention pour ceux qui veulent relier Kota Bharu au Taman Negara, seul le train de 4h.. s'arrête à Jerantut. Celui de 6h20 s'arrête à Kuala Lipis vers 14h et il faut attendre le bus de 17h pour rejoindre Jerantut. Nous, nous sommes arrêtés à Gua Musang pour choper un minivan en direction des Cameron Highlands. 7,2RM pour aller à Gua Musang puis 40RM pour le minivan
Cameron Highlands : 3 nuits - logement : father's guesthouse, 32RM pour chambre double SDB partagée. Ne pas aller en juillet-août lors d'un week-end sans avoir réservé, c'est plein de chez plein. - resto : le Sri Brinchang, un resto indien dans la rue principale, on y a mangé matin, midi et soir. Et essayer les scones et la confiture de fraise du coin, à se damner!! - balade : en tour organisé, attendez-vous à des prix ouaaahhhh (80-100-150RM). Tout seul, discuter avec votre GH pour avoir les astuces du parcours et ne pas se perdre - location de moto : 30RM pour 5H!! - pour repartir vers le Taman Negara, c'est 80RM en minivan - pour repartir vers KL, 35RM en bus super-VIP (vous laisse dans Chinatown), 28 en VIP, 22 en local
Kuala Lumpur: 4 nuits - logement : Etika Inn, super hotel dans Jl Sultan, 80RM pour une double AC SDB, calme, propre, classe, WIFI gratuit - resto : toujours le food-court - visite : bukit Bintang, mouai un amoncellement d'hôtels, de resto et de centres commerciaux, aucun intérêt. Par contre, balade sympa vers le musée, le parc aux oiseaux (45RM par personne quand même). Et toujours les toiles de tentes sur Merdeka square malgré la fin de la coupe du monde
Voilà, on a bien aimé, c'est varié. On a dépensé 34€/jour pour 2 en se faisant plaisir mais en faisant attention quand même Désolé pour les fautes, je fatigue
bjr
une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Bonjour
On prépare notre mois de juillet au Sri Lanka....
Sur les conseils de VFiste, nous aimerions visiter le parc Uda Walawe. Pour optimiser cette visite et la suite du voyage (vers Arugam Bay) ou pourrions-nous nous loger ?
Avant le parc, je pense que nous serons vers Ella et/ou Haputale. Peux-t-on rester installer là quelques jours et visiter le parc depuis une de ces villes ? Nous sommes preneurs de tout conseils guest-houses ( pas trop chères -2000 roupies max la chambre, c'est possible ? - pas trop crades, nous voyageons avec nos 3 enfants)
merci de votre aide
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Bonjour,
Nous n'avons jamais camper, ni en tente ni en camping car, en tout cas pas depuis notre enfance et nous approchons de la cinquantaine. 1) Croyez-vous qu'on puisse faire un premier essai à nos ages? 2) Dans quel pays vaut-il mieux commencer? Moi je souhaitais faire un mois entre Argentine et Chili dans les hauts plateaux en hiver austral. Mon mari dit qu'on devrait peut-être faire une première expérience aux USA ou au Canada, au printemps ou en automne (je n'aime pas la chaleur). J'ai émis l'hypothèse de l'Alaska, qui ne lui a pas plu. Qu'en pensez-vous? 3) Y-a-t-il des inconvénients auxquels on ne pense pas qui pourraient être rébarbatifs? 4) Pour ceux qui ont tenté l'expérience dans ces 2 régions ( Etats-unis/Canada ou Argentine/Chili ) que conseillerez-vous?
Nous n'avons jamais camper, ni en tente ni en camping car, en tout cas pas depuis notre enfance et nous approchons de la cinquantaine. 1) Croyez-vous qu'on puisse faire un premier essai à nos ages? 2) Dans quel pays vaut-il mieux commencer? Moi je souhaitais faire un mois entre Argentine et Chili dans les hauts plateaux en hiver austral. Mon mari dit qu'on devrait peut-être faire une première expérience aux USA ou au Canada, au printemps ou en automne (je n'aime pas la chaleur). J'ai émis l'hypothèse de l'Alaska, qui ne lui a pas plu. Qu'en pensez-vous? 3) Y-a-t-il des inconvénients auxquels on ne pense pas qui pourraient être rébarbatifs? 4) Pour ceux qui ont tenté l'expérience dans ces 2 régions ( Etats-unis/Canada ou Argentine/Chili ) que conseillerez-vous?
bonjour, je souhaiterai avoir des indications sur le nouveau bateau de croisière de France l'horizon nous serons pont 6 a peu prés au milieu du bateau, pour la croisière baila.Nous connaissions l'ancien bateau le bleu de France mais pas le nouveau pourriez vous me dire se que vous en pensez ?
Et aussi les excursions et leurs tarifs.y'a t'il un mini frigo dans les cabines?
merci d'avance de votre aide
Bonjour,
J'ai testé il y'a quelques jours un duvet fait pour du -35°C. Alors que dehors il faisait 2°C.
Je m'attendais à crever de chaud.....
Ben non.
Le torse, ça va. Sinon, j'ai eu froids au pieds et surtout aux genous. Est-ce parceque j'ai gardé mes chaussettes et mon pantalon?
Impossible de m'endormir. J4ai du retourner dans le chalet ou le même problème s'est posé (jutilsiais encore le duvet et le chalet n'était pas chauffé, mais j'étais dans un lit, pas sur un tapis de sol dans la tente.
Que faire?
Merci d'avance.
J'ai testé il y'a quelques jours un duvet fait pour du -35°C. Alors que dehors il faisait 2°C.
Je m'attendais à crever de chaud.....
Ben non.
Le torse, ça va. Sinon, j'ai eu froids au pieds et surtout aux genous. Est-ce parceque j'ai gardé mes chaussettes et mon pantalon?
Impossible de m'endormir. J4ai du retourner dans le chalet ou le même problème s'est posé (jutilsiais encore le duvet et le chalet n'était pas chauffé, mais j'étais dans un lit, pas sur un tapis de sol dans la tente.
Que faire?
Merci d'avance.





