😕
Je lis sur le site de ANANDA que la délivrance du visa à l'arrivée (sans accord préalable) serait SUSPENDUE dès le 1er septembre jusqu'à la fin des élections (7 novembre).
Cette suspension serait officiellement confirmée le 23 août.
Quelqu'un en saurait-il plus?
La prudence semble s'imposer et mieux vaut demander son visa à l'ambassade (s'il n'y a pas d'autres embûches).
Bonjour à tous !
Je prévois de rallier la Thailande à l'Inde pour l'hiver prochain car je dois me rendre à un mariage à Dehli fin février, comme j'aurai 2 mois devant moi, je pensais faire un tour en Thailande et de là, rejoindre ma copine à Dehli pour le mariage de notre amie... Quelles sont les possibilités de passer par la Birmanie ( voie terrestre ou aérienne obligée ? ) Sinon certains d'entre vous ont-ils séjourné au Bengladesh ? Je ne connais pas du tout cette partie de l'Inde ( Nord-Est ), des voyageurs ont des conseils à me donner ?
Merci encore !!! Vivement Noël... Et puis si un certain candidat passe dimanche ptet que je partirai plus tôt... ceci n'engage que moi bien entendu...
Je prévois de rallier la Thailande à l'Inde pour l'hiver prochain car je dois me rendre à un mariage à Dehli fin février, comme j'aurai 2 mois devant moi, je pensais faire un tour en Thailande et de là, rejoindre ma copine à Dehli pour le mariage de notre amie... Quelles sont les possibilités de passer par la Birmanie ( voie terrestre ou aérienne obligée ? ) Sinon certains d'entre vous ont-ils séjourné au Bengladesh ? Je ne connais pas du tout cette partie de l'Inde ( Nord-Est ), des voyageurs ont des conseils à me donner ?
Merci encore !!! Vivement Noël... Et puis si un certain candidat passe dimanche ptet que je partirai plus tôt... ceci n'engage que moi bien entendu...
Bonjour à tous,
Je projette de me rendre 4 semaines environ en Birmanie et 2 semaines en Inde, le tout fin d'année 2011.
Selon vous quel est le plus économique pour les vols? j'ai tenté des "open jaw" avec un Paris Bangkok et retour New Delhi Paris mais le billet est déjà autour de 650€ (alors qu'un Paris Bangkok A/R est autour de 540€ pour les moins chers), a cela je dois rajouter les vols bangkok rangoon et bangkok delhi.. Un pass est peut être à envisager, a moins que vous ayez un bon conseil :)
Sinon autre question, j'en profite pour vous demander votre avis sur 4 semaines pour la Birmanie et 2 semaines l'Inde (uniquement Jaipur et environs).
Merci!
Je projette de me rendre 4 semaines environ en Birmanie et 2 semaines en Inde, le tout fin d'année 2011.
Selon vous quel est le plus économique pour les vols? j'ai tenté des "open jaw" avec un Paris Bangkok et retour New Delhi Paris mais le billet est déjà autour de 650€ (alors qu'un Paris Bangkok A/R est autour de 540€ pour les moins chers), a cela je dois rajouter les vols bangkok rangoon et bangkok delhi.. Un pass est peut être à envisager, a moins que vous ayez un bon conseil :)
Sinon autre question, j'en profite pour vous demander votre avis sur 4 semaines pour la Birmanie et 2 semaines l'Inde (uniquement Jaipur et environs).
Merci!
Salut tout le monde!
Au mois de Juin je me rendrai au Myanmar depuis l'Inde ou le Népal. Les prix que j'ai pu constater sont presque aussi cher qu'un Paris-Delhi... C'est du délire.
Quelqu'un connait un moyen moins onéreux d'entrér au Myanmar?
J'entends par là, partir d'un autre endroit. Kolkata-Mandalay 270 E. Kolkata-Yangon 210 E. Kathmandu-Yangon 305 E.
Je viens d'appeler l'ambassade du Myanmar, aucun train n'existe et pour la route il faut faire une demande en anglais, stipulant un itinéraire très détaillé, comprenant même les endroits où l'on va faire le plein d'essence.
Abuser leur dictature pourrie.
Au mois de Juin je me rendrai au Myanmar depuis l'Inde ou le Népal. Les prix que j'ai pu constater sont presque aussi cher qu'un Paris-Delhi... C'est du délire.
Quelqu'un connait un moyen moins onéreux d'entrér au Myanmar?
J'entends par là, partir d'un autre endroit. Kolkata-Mandalay 270 E. Kolkata-Yangon 210 E. Kathmandu-Yangon 305 E.
Je viens d'appeler l'ambassade du Myanmar, aucun train n'existe et pour la route il faut faire une demande en anglais, stipulant un itinéraire très détaillé, comprenant même les endroits où l'on va faire le plein d'essence.
Abuser leur dictature pourrie.
Bonjour,
Je suis en train de programmer un voyage en Asie du SE. Je souhaiterais aller en Thailande et en Birmanie. Et je me pose des questions d'ordre administratives.
Idéalement, je souhaiterais passer 3 semaines en Thailande. Puis prendre un vol depuis Bangkok pour la Birmanie. Passer 3 semaines en Birmanie. Et revenir à Bangkok et repasser 2 à 3 semaines en Thailande.
Est-ce possible ? Peut-on entre deux fois à trois semaines d'interval en Thailande ? Faut-il un visa ? Je vous remercie pour vos retours et expériences.
Bonne journée,
Anne
Je suis en train de programmer un voyage en Asie du SE. Je souhaiterais aller en Thailande et en Birmanie. Et je me pose des questions d'ordre administratives.
Idéalement, je souhaiterais passer 3 semaines en Thailande. Puis prendre un vol depuis Bangkok pour la Birmanie. Passer 3 semaines en Birmanie. Et revenir à Bangkok et repasser 2 à 3 semaines en Thailande.
Est-ce possible ? Peut-on entre deux fois à trois semaines d'interval en Thailande ? Faut-il un visa ? Je vous remercie pour vos retours et expériences.
Bonne journée,
Anne
Je compte aller en Birmanie en février. J'ai consulté les tarifs des vols au départ de France vers Rangoon. Le voyage est trés long 16h minimum et les tarifs plutot élevés. Même la Thai airways affiche des tarifs exorbitants. Quelle compagnie choisir pour des tarifs acceptables et d'une durée suportable d'autant que je n'ai que deux semaines à passer sur place. Le moins cher que j'ai trouvé pour l'instant est 2300€ A/R pour deux avec environ 16h de voyage. Peut on trouver mieux ?
Merci pour vos bons conseils.
Merci pour vos bons conseils.
Bon, j arrive a Calcutta quelques jours avant mon vol pour Rangoon.
Je vais ce matin meme au consulat birman (qui a d ailleurs change d adresse: maintenant 57k Ballygunge circular road), appris a mes depends en cours de route.
Et le visa qui se fait normalement en 2 jours, ne se fait plus ou demandera plus d un mois. C est tout nouveau!
Et on ne sait meme pas me dire si c est possible a l'ambassade de New Delhi. J'appelle bientot, mais la, ils mangent le repas de midi.
Alors, si quelqu un a un tuyau, je prends!!!
Pour info le numero de l ambassade de Birmanie a New Delhi est (011) 24678822 ou 24678823. Ce numero est sans doute quasiment impossible a trouver sur internet. Les institutions birmanes sont tres dures a contacter. Ici comme a rangoon.
DONC, SI QUELQU UN A UNE SOLUTION, MES SECONDES SONT COMPTEES!
MERCI BEAUCOUP
Pour info le numero de l ambassade de Birmanie a New Delhi est (011) 24678822 ou 24678823. Ce numero est sans doute quasiment impossible a trouver sur internet. Les institutions birmanes sont tres dures a contacter. Ici comme a rangoon.
DONC, SI QUELQU UN A UNE SOLUTION, MES SECONDES SONT COMPTEES!
MERCI BEAUCOUP
Bonjour,
Dans le cadre d'un TDM, j'aurai à prendre mon visa birman au dernier moment. J'ai cru comprendre que c'était long maintenant depuis Calcutta (3 semaines). Qu'en est-il depuis Delhi ou Kathmandou. Avez-vous eu des expériences récentes ? Merci pour vos réponses.
Salut,
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
Bonjour,
J'ai affiné mon projet pour l'Inde avant d'aller au Népal, c'est pour début mars et j'ai grignoté des jours en + pour arriver à 18 ou 20 jours, et j'ai envie d'avoir votre avis sur mon programme.
J'ai pensé faire beaucoup de trajets en train de nuit pour gagner du temps et de l'argent (par rapport au vol).
Je ne m'étais pas posé du tout la question de la voiture mais entre temps j'ai vu que beaucoup préconise ce moyen de transport
Voici notre programme : J1 : Arrivée Delhi à 10h visite de New Dehli J2 : Visite de Old Dehli Dpt 17h30 : Nuit dans le train pr Jaisalmer J3 : Arrivée à Jaisalmer à 11h45 J4 : Jaisalmer Dpt 23h15 : Nuit dans train pr Jodhpur J5 : Arrivée à 5h20 à Jodhpur J6 : Bus bonne heure pour Udaipur Udaipur J7 : Udaipur Dpt 22h20 : Nuit dans train pr Jaipur J8 : Arrivée à 6h à Jaipur J9 : Train à 6h pour Agra arrivée 10h55 Donc trop tard pour aller à Fatehpur ? J10 : Fatehpur Sikri J11 : Agra Visite du Taj Mahal Dpt 23h25 : Nuit dans train pr Khajuraho J12 : Arrivée à Khajuraho à 6h50 J13 : Khajuraho Dpt 23h : Nuit dans train pr Varanasi J14 : Arrivée à 1àh50 à Varanasi J15 : Varanasi J16 : Varanasi Dpt 19h15 : Nuit dans train pour Dehli J17 : Arrivée à Dehli à 7h40 : bazars d'Old Dehli et grands magasins de New J18 : Vol pour Kathmandu
Il me reste éventuellement 2 jours mais il faut que je fasse attention pour les trajets en train de nuit, ils n'ont pas tous lieu tous les jours. Sinon je peux rester simplement 1 jour de plus à Varanasi puisque le train là part tous les jours
Alors qu'en pensez-vous ?
ça fait peut-être beaucoup de trajets en train de nuit ?
Si je reviens sur Dehli et ne repars pas directement de Varanasi vers Kathmandu c'est pour voyager léger en Inde (surtout dans les trains) sans toutes nos affaires de trek nécessaires au Népal.
Si vous avez d'autres solutions ou si vous pensez qu'une partie en voiture avec chauffeur est préférable mais peut-on l'abandonner en arrivant à Agra par exemple ? J'ai peur quand même que cela ne sait pas trop dans nos moyens
J'attends vos réactions D'avance merci
Voici notre programme : J1 : Arrivée Delhi à 10h visite de New Dehli J2 : Visite de Old Dehli Dpt 17h30 : Nuit dans le train pr Jaisalmer J3 : Arrivée à Jaisalmer à 11h45 J4 : Jaisalmer Dpt 23h15 : Nuit dans train pr Jodhpur J5 : Arrivée à 5h20 à Jodhpur J6 : Bus bonne heure pour Udaipur Udaipur J7 : Udaipur Dpt 22h20 : Nuit dans train pr Jaipur J8 : Arrivée à 6h à Jaipur J9 : Train à 6h pour Agra arrivée 10h55 Donc trop tard pour aller à Fatehpur ? J10 : Fatehpur Sikri J11 : Agra Visite du Taj Mahal Dpt 23h25 : Nuit dans train pr Khajuraho J12 : Arrivée à Khajuraho à 6h50 J13 : Khajuraho Dpt 23h : Nuit dans train pr Varanasi J14 : Arrivée à 1àh50 à Varanasi J15 : Varanasi J16 : Varanasi Dpt 19h15 : Nuit dans train pour Dehli J17 : Arrivée à Dehli à 7h40 : bazars d'Old Dehli et grands magasins de New J18 : Vol pour Kathmandu
Il me reste éventuellement 2 jours mais il faut que je fasse attention pour les trajets en train de nuit, ils n'ont pas tous lieu tous les jours. Sinon je peux rester simplement 1 jour de plus à Varanasi puisque le train là part tous les jours
Alors qu'en pensez-vous ?
ça fait peut-être beaucoup de trajets en train de nuit ?
Si je reviens sur Dehli et ne repars pas directement de Varanasi vers Kathmandu c'est pour voyager léger en Inde (surtout dans les trains) sans toutes nos affaires de trek nécessaires au Népal.
Si vous avez d'autres solutions ou si vous pensez qu'une partie en voiture avec chauffeur est préférable mais peut-on l'abandonner en arrivant à Agra par exemple ? J'ai peur quand même que cela ne sait pas trop dans nos moyens
J'attends vos réactions D'avance merci
J'envisage de partir en Birmanie cet été (mi- juillet mi-août). J'aimerais découvrir ce pays, même si je n'en sais pas grand chose. Cela serait la première fois que je voyagerais seule au féminin donc et par mes propres moyens (sac à dos, guesthouses, train/bus/avion). J'ai regardé le prix des billets d'avion, ils sont très élevés, autour de 1200 €. Pensez vous qu'il est un peu tard pour prendre un bilet et qu'en organisant mon voyage plus tôt les billets auraient été meilleur marché ? Dans quel ordre de pix sont-ils en début d'année par exemple ?
J'ai lu sur le forum que voyager quand on est une femme seule ne pose pas de problèmes, quelqu'un peut-il me le confirmer ?
D'autre part, j'ai aussi lu que le Birmanie était un peu plus cher que les autres pays d'Asie du sud est, quel budget moyen faut-il pour se loger dans des guesthouses simples et se nourrir ?
Enfin les transports : est-il assez simples de se déplacer et les prix sont-ils bon marché ? Bref puis-je encore envisager de partir dans 2 mois ?
Beaucoup de questions qui restent pour l'instant sans réponse, alors merci d'avance pour votre aide !
Laisla
Beaucoup de questions qui restent pour l'instant sans réponse, alors merci d'avance pour votre aide !
Laisla
Bonjour!
quelqu'un a t-il eu l'expérience d'arriver en avion en Inde (Delhi pour moi fin septembre) depuis la France avec seulement un billet aller simple et un visa de 6 mois ?
Comment réagissent les officiers à la frontière?
précisions : je ne veux pas prendre mon billet suivant pour le népal (en france avant de partir) pour la bonne et simple raison que c'est à partir de l'inde que je vais acheter un billet Tour Du Monde qui commencera en janvier (moins cher là-bas avec la star alliance !) et je n'ai pas non plus mon prochain visa (Nepal) car je ne sais pas exactement à quel moment je vais y aller et pareil c'est moins cher à la frontière directement.
Je comptais tout faire sur place au moment venu dans l'espace de mes 6 mois de visa....mais Gulf Air me dit qu'il vont m'embarquer sans problème dans l'avion mais sans me garantir qu'à l'arrivée ils m'acceptent à la frontière car je n'ai pas de preuve que je repars au bout de 6 mois de l'Inde !!!!!
est-ce qu'ils peuvent vraiment me refouler du territoire ?? ca m'étonne un peu quand même...mais du coup je lis les guides et effectivement ils mettent en garde par rapport à ca !! ca commence à me flipper 😕
Et impossible d'avoir l'ambassade de france en inde ou d'inde en france par téléphone depuis une semaine et ils ne répondent pas aux mails non plus ! j'hallucine de pas trouver réponse officiel à cette maudite question...🙁
Et une autre facon de prouver la continuation serait de prouver que j'ai de quoi acheter un billet sur mon compte il parait... mais est-ce que ca suffit ? Comment on fait ca ? un papier de la banque ?
Si jamais je décide de poursuivre mon voyage en asie (thaillande, laos, malaisie) puis océanie (australie et nouvelle zélande) de la même facon avec que des allers simples au coup par coup et un seul visa à la fois, est-ce que j'aurai à chaque fois ce même problème ??
Il me semblait qu'il y avait vraiment des voyageurs au long court qui ne planifiaient pas tout leur voyage pour etre libre de tout changement à tous moments et sans avoir pour autant de souci aux frontières...non ??? comment faites-vous donc ?????
Peut-on compiler sur ce post les expériences de chacun dans différents pays EN ARRIVANT EN ALLER SIMPLE AVEC JUSTE LE VISA DU PAYS EN QUESTION ?? QUELS SONT LES PAYS Où CA NE SE PASSE PAS BIEN ?
Merci vraiment pour l'aide puisque les instances officielles ne donnent pas d'informations très claires ou sont injoignables !!!🙂
Fabien
précisions : je ne veux pas prendre mon billet suivant pour le népal (en france avant de partir) pour la bonne et simple raison que c'est à partir de l'inde que je vais acheter un billet Tour Du Monde qui commencera en janvier (moins cher là-bas avec la star alliance !) et je n'ai pas non plus mon prochain visa (Nepal) car je ne sais pas exactement à quel moment je vais y aller et pareil c'est moins cher à la frontière directement.
Je comptais tout faire sur place au moment venu dans l'espace de mes 6 mois de visa....mais Gulf Air me dit qu'il vont m'embarquer sans problème dans l'avion mais sans me garantir qu'à l'arrivée ils m'acceptent à la frontière car je n'ai pas de preuve que je repars au bout de 6 mois de l'Inde !!!!!
est-ce qu'ils peuvent vraiment me refouler du territoire ?? ca m'étonne un peu quand même...mais du coup je lis les guides et effectivement ils mettent en garde par rapport à ca !! ca commence à me flipper 😕
Et impossible d'avoir l'ambassade de france en inde ou d'inde en france par téléphone depuis une semaine et ils ne répondent pas aux mails non plus ! j'hallucine de pas trouver réponse officiel à cette maudite question...🙁
Et une autre facon de prouver la continuation serait de prouver que j'ai de quoi acheter un billet sur mon compte il parait... mais est-ce que ca suffit ? Comment on fait ca ? un papier de la banque ?
Si jamais je décide de poursuivre mon voyage en asie (thaillande, laos, malaisie) puis océanie (australie et nouvelle zélande) de la même facon avec que des allers simples au coup par coup et un seul visa à la fois, est-ce que j'aurai à chaque fois ce même problème ??
Il me semblait qu'il y avait vraiment des voyageurs au long court qui ne planifiaient pas tout leur voyage pour etre libre de tout changement à tous moments et sans avoir pour autant de souci aux frontières...non ??? comment faites-vous donc ?????
Peut-on compiler sur ce post les expériences de chacun dans différents pays EN ARRIVANT EN ALLER SIMPLE AVEC JUSTE LE VISA DU PAYS EN QUESTION ?? QUELS SONT LES PAYS Où CA NE SE PASSE PAS BIEN ?
Merci vraiment pour l'aide puisque les instances officielles ne donnent pas d'informations très claires ou sont injoignables !!!🙂
Fabien
bonjour les gars,
Voila je pars pour l'asie des septembre...L'inde en fait et je me suis dit que debarquer du cote de la thailande et remonter tranquil vers 'inde pourrait etre un bon trip....
MAis bon voila, avec le myanmar, je lis beaucoup de truc contradictoire sur les differents forum créés a ce sujet....
FINALEMENT, est ce que c possible, ou non, de passer de la thailande au myanmar a pied????
AUssinon, si vous pouviez me donner un ordre de prix des avions de Bangkok a yangon....
Aussi, je crois avoir compris que pour le Bangladesh, c mieux de faire une petite croix dessu...?!
Avez vous des idee de prix des avions de Bangkok a delhi aussi au passage?
Merci a tous et bon vent.... 🙂
Voila je pars pour l'asie des septembre...L'inde en fait et je me suis dit que debarquer du cote de la thailande et remonter tranquil vers 'inde pourrait etre un bon trip....
MAis bon voila, avec le myanmar, je lis beaucoup de truc contradictoire sur les differents forum créés a ce sujet....
FINALEMENT, est ce que c possible, ou non, de passer de la thailande au myanmar a pied????
AUssinon, si vous pouviez me donner un ordre de prix des avions de Bangkok a yangon....
Aussi, je crois avoir compris que pour le Bangladesh, c mieux de faire une petite croix dessu...?!
Avez vous des idee de prix des avions de Bangkok a delhi aussi au passage?
Merci a tous et bon vent.... 🙂
Bonjour à tous,
Vous lire me rend encore plus impatient de partir. Avec ma compagne nous allons parcourir l’Asie de février à juillet Notre idée de départ était d’atterrir à Delhi et de traverser dans l’ordre Népal, Birmanie, Laos, Vietnam, Cambodge et finalement la Thaïlande.
En lisant les posts sur la Birmanie, il semble impossible d’y entrer par voie terrestre et vous conseillez tous de venir par avion de Bangkok. N’y a-t-il pas des possibilités à partir de l’Inde ou du Népal ?
Si on arrive de Bangkok, on sait y obtenir en 2 ou 3 jours un visa valide 28 jours pour la Birmanie. C’est bien ça ? Mais si c'est possble d’entrer en Birmanie à partir de l’Inde ou du Népal, sera-t-il aussi facile d’obtenir un visa ?
Merci d’avance pour vos réponses !
Phil
Vous lire me rend encore plus impatient de partir. Avec ma compagne nous allons parcourir l’Asie de février à juillet Notre idée de départ était d’atterrir à Delhi et de traverser dans l’ordre Népal, Birmanie, Laos, Vietnam, Cambodge et finalement la Thaïlande.
En lisant les posts sur la Birmanie, il semble impossible d’y entrer par voie terrestre et vous conseillez tous de venir par avion de Bangkok. N’y a-t-il pas des possibilités à partir de l’Inde ou du Népal ?
Si on arrive de Bangkok, on sait y obtenir en 2 ou 3 jours un visa valide 28 jours pour la Birmanie. C’est bien ça ? Mais si c'est possble d’entrer en Birmanie à partir de l’Inde ou du Népal, sera-t-il aussi facile d’obtenir un visa ?
Merci d’avance pour vos réponses !
Phil
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos �� l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Bonjour à tous, bon voilà je pars dans un mois en inde , je viens de recevoir mon visa touristique à entrée multiple de 6 mois ( période 1 février/1Août) mais il y a une mention "each stay up to 90 days", donc je comprends que je ne peux dépasser 3 mois en inde.. , mais du coup est ce possible qu'au bout de 3 mois je pars dans un autre pays et que je revienne une semaine plus tard en inde avec le même visa? Autre question, si je n'ai qu'un billet simple sans le billet retour, ais je un risque d'être refusé sur le territoire? Merci
Bonjour,
Je souhaiterais me rendre en Birmanie début octobre et je me demande comment avoir le Visa d'entrée de la Belgique sans devoir aller jusque Paris ni attendre quelques jours à Bangkok pour les démarches.
Autre question, vaut-il mieux acheter le billet bangkok-rangoon d'europe ou sur place et si la dernière solution est la plus avantageuse, y a t il toujours de la place dans les vols?
Pourriez-vous me dire aussi si on peut prendre un téléphone portable et si le réseau est compatible avec le notre. Meme question pour le courant, faut-il un adaptateur pour recharger l'appareil numérique?
Merci pour votre aide,
Carole
Autre question, vaut-il mieux acheter le billet bangkok-rangoon d'europe ou sur place et si la dernière solution est la plus avantageuse, y a t il toujours de la place dans les vols?
Pourriez-vous me dire aussi si on peut prendre un téléphone portable et si le réseau est compatible avec le notre. Meme question pour le courant, faut-il un adaptateur pour recharger l'appareil numérique?
Merci pour votre aide,
Carole
Bonjour les amis !
Je reviens vers vous, car suite à un changement de planning, nous avons decidé de changer notre prochain pays de vacances.
Alors voilà, la question !!!!!
NOUS ARRIVONS A 5H45 DE DOHA à Rangoon .....et nous avons un vol domestique possible qui décolle de RANGOON à 7h3o pour aller à MANDALLAY ...
LA QUESTION : cela est il gérable !
merci de me repondre rapidement car j ai envie de prendre un vol (ps : le vol international depuis paris pour Rangoon etait une super promo )
Bonjour,
J'ai pris un billet Paris-Bangkok qui arrive à Suvarnabhumi à 9h25. Je dois ensuite me rendre à Mandalay en Birmanie. J'ai uniquement 2 options de vols possibles : - Prendre le vol de 12H avec Bangkok Airways dans le même aéroport (Suvarnabhumi) - Prendre le vol de 15h25 avec Air Asia à l'aéroport Don Muang
Dans le premier car ça me laisse 2h30 pour faire le circuit sortie de l'avion et enregistrement pour le second vol (sachant que je n'ai pas réussi à savoir si c'était possible ou non d'enregistrer mes bagages directement jusqu'à Mandalay, donc je ne pense pas que ce soit possible de passer par la zone de transit), est-ce suffisant?
Dans le second cas j'ai 6h entre les deux vols ce qui me fait perdre beaucoup de temps..
Que me conseillez vous pour ceux qui ont déjà eu ce genre d'expérience?
Merci :)
J'ai pris un billet Paris-Bangkok qui arrive à Suvarnabhumi à 9h25. Je dois ensuite me rendre à Mandalay en Birmanie. J'ai uniquement 2 options de vols possibles : - Prendre le vol de 12H avec Bangkok Airways dans le même aéroport (Suvarnabhumi) - Prendre le vol de 15h25 avec Air Asia à l'aéroport Don Muang
Dans le premier car ça me laisse 2h30 pour faire le circuit sortie de l'avion et enregistrement pour le second vol (sachant que je n'ai pas réussi à savoir si c'était possible ou non d'enregistrer mes bagages directement jusqu'à Mandalay, donc je ne pense pas que ce soit possible de passer par la zone de transit), est-ce suffisant?
Dans le second cas j'ai 6h entre les deux vols ce qui me fait perdre beaucoup de temps..
Que me conseillez vous pour ceux qui ont déjà eu ce genre d'expérience?
Merci :)
Bonjour
Je pars 6 semaines en Thaïlande et Birmanie (du 11 décembre 2018 au 22 janvier 2019). J'ai le billet aller/retour Paris-Bangkok. En arrivant à Bangkok, j'ai l'intention de prendre un vol A.R pour la Birmanie (ou le Myanmar, j'hésite encore !) où je vais rester de 2 à 3 semaines . Qu'en est-il des visas pour la Thaïlande et la Birmanie ? Merci d'avance pour votre réponse. Si, en plus, vous avez des itinéraires sympas à me proposer ainsi que des conseils et astuces, ce sera parfait.
Encore merci d'aider un vieux travailleur et jeune retraité à organiser son voyage.
Cordialement
Christian
Je pars 6 semaines en Thaïlande et Birmanie (du 11 décembre 2018 au 22 janvier 2019). J'ai le billet aller/retour Paris-Bangkok. En arrivant à Bangkok, j'ai l'intention de prendre un vol A.R pour la Birmanie (ou le Myanmar, j'hésite encore !) où je vais rester de 2 à 3 semaines . Qu'en est-il des visas pour la Thaïlande et la Birmanie ? Merci d'avance pour votre réponse. Si, en plus, vous avez des itinéraires sympas à me proposer ainsi que des conseils et astuces, ce sera parfait.
Encore merci d'aider un vieux travailleur et jeune retraité à organiser son voyage.
Cordialement
Christian
Bonjour,
Je prévois un voyage en solo en Mars 2011 vers la Birmanie.
Je suis en train de vérifier les tarifs aériens pour la partie internationale.
J'ai un petit doute en ce qui concerne le délai entre 2 vols car pour l'instant la meilleure solution tarifaire est avec AirAsia, mais:
à l'aller, entre l'arrivée à KL et le départ pour Rangoon, j'ai 3h (arr 12h50 dép 16h35)
au retour j'ai le même souci entre ainsi qu'entre KL et Paris (arr 21h55 dép: 01h20)
Tous ces vols sont avec AirAsia, mais je n'ai jamais pris cette compagnie.
J'ai lu qu'ils n'acceptaient pas l'enregistrement pour les 2 vols, et qu'il fallait récupérer ses bagages...
L'un d'entre vous pourra j'espère me faire part de son expérience.
D'autre part, je cherche les tarifs en vol national sur la Birmanie. Vaut-il mieux tenter de réserver à l'avance?.
Merci d'avance pour vos réponses😊
D'autre part, je cherche les tarifs en vol national sur la Birmanie. Vaut-il mieux tenter de réserver à l'avance?.
Merci d'avance pour vos réponses😊
bonjour, j'ai lu plein d'infos sur ce sujet, concrètement j arrive a rangon le 1/03/20014 et j'ai lu qu'il faut Etre en possession d'un passeport récent (il a 1 ans) 300 dollard us , j en énméne 500 u§ , car j'ai vu que les prix ont flambé si des personne en reviennent très récemment, merci de me confirmé et même de compléter, les infos, car j 'habite en province et c'est chère pour me rendre a paris, ou même par correspondance cela coûte plus du double bonne journée
www.jpaventure.com
Bonjour,
je pars en Birmanie fin février. J'arrive à Yangon un dimanche à 11h15 et souhaite partir au plus vite pour Heho. Une agence birmane me propose un vol le même jour à 14h, ce qui serait vraiment parfait, mais ai-je suffisamment de temps pour récupérer mes bagages, passer la douane, aller chercher mes billets en ville, revenir à l'aéroport ? L'agence dit que oui, mais je suis un peu sceptique.. combien de temps à l'avance faut-il se présenter pour un vol intérieur ?
Merci aux habitués de me dire si ça paraît faisable ou s'il vaut mieux être raisonnable et attendre jusqu'au lendemain matin pour partir...
je pars en Birmanie fin février. J'arrive à Yangon un dimanche à 11h15 et souhaite partir au plus vite pour Heho. Une agence birmane me propose un vol le même jour à 14h, ce qui serait vraiment parfait, mais ai-je suffisamment de temps pour récupérer mes bagages, passer la douane, aller chercher mes billets en ville, revenir à l'aéroport ? L'agence dit que oui, mais je suis un peu sceptique.. combien de temps à l'avance faut-il se présenter pour un vol intérieur ?
Merci aux habitués de me dire si ça paraît faisable ou s'il vaut mieux être raisonnable et attendre jusqu'au lendemain matin pour partir...
Bonjour à tous,
J ai deja vu le meme type de question que la mienne mais malheuresement je n ai pas trouve réponses à toutes mes interrogations. Je prevois un long voyage (6 mois - 1 an) qui commencerait en inde, petit tour au nepal, peut etre une visite au Pakistan pour voir une amie(pas sur) ensuite j aimerais prendre un vol de Calcutta ou Dehli pour la Birmanie, un mois et de la rejoindre la Thailande et partir pour tout les pays avoisinants. Le top serait apres de redescendre par la Malaysie et de repartir de singapour, meme si je pense que repartir de bangkok serait plus simple. Mes questions concernent le type de billet d avion, puis je rentrer en inde avec un billet aller, ou encore un Billet open jaw type Paris Mumbai Bangkok Paris???? Est il facile de prende le visa birman en inde ou le mieux est il encore de passer par Bangkok pour repartir sur le Myanmar?? A part AirAsia y a t il d autres low cost interessantes et si cela est possible qui relient l inde a la Birmanie et/ou la Thailande. Si vous avez des réponses, des avis, des expériences merci de me les faire partager, tout sera lu tres attentivement ;) la je bloque sur le billet d avion et la birmanie, le reste semble ok....
merci à tous pour votre aide... Michael
J ai deja vu le meme type de question que la mienne mais malheuresement je n ai pas trouve réponses à toutes mes interrogations. Je prevois un long voyage (6 mois - 1 an) qui commencerait en inde, petit tour au nepal, peut etre une visite au Pakistan pour voir une amie(pas sur) ensuite j aimerais prendre un vol de Calcutta ou Dehli pour la Birmanie, un mois et de la rejoindre la Thailande et partir pour tout les pays avoisinants. Le top serait apres de redescendre par la Malaysie et de repartir de singapour, meme si je pense que repartir de bangkok serait plus simple. Mes questions concernent le type de billet d avion, puis je rentrer en inde avec un billet aller, ou encore un Billet open jaw type Paris Mumbai Bangkok Paris???? Est il facile de prende le visa birman en inde ou le mieux est il encore de passer par Bangkok pour repartir sur le Myanmar?? A part AirAsia y a t il d autres low cost interessantes et si cela est possible qui relient l inde a la Birmanie et/ou la Thailande. Si vous avez des réponses, des avis, des expériences merci de me les faire partager, tout sera lu tres attentivement ;) la je bloque sur le billet d avion et la birmanie, le reste semble ok....
merci à tous pour votre aide... Michael
Bonjour !
Ma compagne et moi comptons faire un long voyage à travers l'Asie du Sud Est et préparons
un passage via la Birmanie. J'ai entendu dire que les formalités d'accès au pays ont été modifiées
récemment (impossible d'obtenir le visa à l'arrivée depuis novembre 2010).
Nous comptons arriver en avion de Katmandu à Rangoon. Peut on obtenir le visa birman
à Kathmandu ou faut il l'avoir dès Paris ? Peut on continuer notre voyage vers la Thaïlande en franchissant
la frontière terrestre entre les 2 pays ou est ce indispensable de reprendre l'avion pour quitter le pays ?
Merci pour votre aide
Merci pour votre aide
Bonjour
J'ai reçu aujourd'hui un courriel d'un ami qui est à Pattaya, il me dit qu'il est allé dans une agence pour avoir un visa pour le Myanmar et qu'on lui a répondu qu'il n 'y avait que 2 visas par semaine qui étaient émis venant de la Thailande, c'est vraiment incensé, ils en veulent du tourisme ou pas....ou il voulait un gros pourboire...
Je pars dans 10 jours et je suis inquiète, à savoir si c'est vrai ou pas. Quelqu'un sur Bangkok pourrait s'informer s.v.p
Est ce mieux d'aller directement à l'Ambassade à Bangkok.
Merci beaupoup de vos réponses
Rousse
bonjour a tous,
je sais qu on va me repondre de regarder sur les post precedents mais je viens aux nouvelles toutes fraiches de fin 2010 je pars le 3 janvier en thailande et je prevois un voyage du 2 au 22 mars en birmanie puis je faire mon visa a l ambassade du myanmar de bkk quand j arrive le 4 janvier pour la periode du mois de mars et combien ca coute ?
merci d avance a tous meme si ce sujet a deja ete traité plusieur fois sur ce forum , ils datent de 2008 2009
bien a vous
vanilla
ps: pour info vol bangkok -yangon du 2 au 22 mars sur air asia : cout :66 euros
je sais qu on va me repondre de regarder sur les post precedents mais je viens aux nouvelles toutes fraiches de fin 2010 je pars le 3 janvier en thailande et je prevois un voyage du 2 au 22 mars en birmanie puis je faire mon visa a l ambassade du myanmar de bkk quand j arrive le 4 janvier pour la periode du mois de mars et combien ca coute ?
merci d avance a tous meme si ce sujet a deja ete traité plusieur fois sur ce forum , ils datent de 2008 2009
bien a vous
vanilla
ps: pour info vol bangkok -yangon du 2 au 22 mars sur air asia : cout :66 euros
bonjour à tous, je voudrais savoir si quelqu'un à déjà utiliser un vol de Nok Air de Mae Sot pour Yangon.
Est il possible d'avoir un visa à l'arrivée à Yangon?
Merci de vos réponse.
bonjour,
je pense partir en birmanie en 2011 par contre j aimerais savoir si on peut faire le visa birmanie a bangkok plutot que de la faire en france car apres tentative d essaie a action visa qui m 'ont fait galéré par situation de circonstance je prefere le faire en asie connaissez vous le cout du visa sur bkk dans les agences de san khaosan road ? merci d 'avance vanilla
je pense partir en birmanie en 2011 par contre j aimerais savoir si on peut faire le visa birmanie a bangkok plutot que de la faire en france car apres tentative d essaie a action visa qui m 'ont fait galéré par situation de circonstance je prefere le faire en asie connaissez vous le cout du visa sur bkk dans les agences de san khaosan road ? merci d 'avance vanilla









