Discussions similar to: volcan Fogo éruption Alerte Cap Vert
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Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.

Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits

Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.

Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.

Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

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Ascension du Pic Fogo au Cap Vert: faisable ou non?
Bonjour,

Je suis sur le point de partir avec une amie au Cap Vert dans une dizaine de jours, en mode "sac à dos". Nous connaissons à peu près notre parcours dans les différentes îles. Mais pour le finaliser, nous nous posons une question sur l'ascension du Grand Fogo : devons-nous... ou plutôt 😛 pouvons-nous le faire ? D'après les photos et les récits que nous avons lus, la montée a l'air vraiment difficile.

Nous sommes loin d'être sportives, et d'après notre itinéraire, si nous passons par Fogo ce serait dès notre arrivée (aie aie aie la mise en jambes). 5h de montée ardue... hum... en plus nous avons un peu le vertige.

Du coup mes questions : - est-ce que des personnes pas très sportives qui ont fait cette montée peuvent nous faire un petit retour d'expérience sur la difficulté ? - est-ce que c'est à déconseiller pour quelqu'un qui a des vertiges ? A-t-on une vue très à-pic ? - la descente a l'air super raide aussi... avec mon équilibre légendaire, je me vois déjà glisser et rouler jusqu'en bas du volcan 🤪

Je base mes impressions sur ce que j'ai lu ici : http://cabo-verde2008.blogspot.com/2008/06/dimanche-13-avril-2008-le-pico.html Notre âge : 30 et 35 ans. Pratique de sport : pfff je dirais occasionnelle de chez occasionnelle 😊

On ne se moque pas siouplé ! Et merci pour vos réponses objectives.

Ché.
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Aéroport de Praia toujours ouvert?
Bonjour,

en vue devmon séjour aux Iles sud du Cap Vert j'aimerais savoir si l'aéroport de Praia est toujours ouvert et si à part la Casa Marisa à Cha Das Caldeiras il y a d'autres endroits pour dormir en vue de l'ascension du volcan Fogo?

merci pour vos réponses
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Découvertes pédestres au Cap Vert
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise... Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.

15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.

Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!

16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.

Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.

C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.



La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.





La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.

De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.



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Fogo janvier-février 2016
Nous revenons tout juste du Cap-vert (moins de 24h) et comme nous n'avions pas beaucoup d'information au départ, je me dépêche de faire ce post un au cas où quelqu'un s'apprête à faire des choix avant de partir pour cette destination.

Beaucoup de posts parlent de San Antao, c'est très justifié, mais Fogo a été notre coup de coeur du voyage et comme les informations post-éruption étaient très rares, voici : Fogo est une ile remplie de gens de touchants. Des gens travaillant, qui semblent apprécier leur vie simple (selon nos critères). La caldeira et les visites du volcan fonctionnent très bien, n'hésitez pas !

Les collectivos partent de Sao Filipe chaque jour un peu avant-midi. Durant tout notre séjour au Cap-Vert (3 semaines), nous n'avons jamais "dû" nous rendre à un collectivo. Chaque hôtel que nous avons fréquentées étaient en contact avec un chauffeur et souvent le collectivo passait nous prendre à l'hôtel, ça été la même chose à Sao Filipe. Nous logions au Tortuga qui est en dehors de la ville mais n'avons eu aucun problème de transport et nous avons adoré notre choix. Énorme plage de sable noir, pratiquement déserte, endroit tranquille et très bon resto.

Pour Cha de Caldeira, au moment de notre réservation, nous n'avions trouvé qu'une seule option : Marisa Fogo". Marisa s'est reconstruite sur la lave, envers et contre tous, son hôtel a une vue directe sur le volcan, l'équipe est très agréable et apprécie leur travail, contact facile avec les guides pour le grand Pico. Bien sur se reconstruire sur la lave fraiche a des inconvénients, ce n'est pas stable et le plancher est chaud, mais entendre la lave gronder la nuit c'est une expérience incroyable. Les hôtels recommencent à se construire là haut et il semble quelques pensions soient déjà ouvertes.

Nous avons fait l'ascension du Grand Pico, bien que nous soyons en bonne forme physique, nous ne qualifierons pas cela de facile, mais de faisable. Les guides, qui font cette montée en un record de 50 minutes, sont très compréhensifs et responsables avec les simples mortels comme nous.

Nous avons passé deux nuits dans la caldeira et c'est parfait comme durée de séjour.

Le troisième jour nous sommes descendu à pied vers Mosterios. Nous savions qu'une partie du paysage avait été brulée par un feu de forêt, mais nous sommes très content de l'avoir fait, même si après le grand Pico c'était quand même un 7 heures de marche sans répit. À Mosteiros nous avons dormi chez Pensao Cristine. Femme adorable ! Bonne cuisinière ! et encore là, le collectivo était à la porte le lendemain matin à 6:15 pour nous ramener à Sao Filipe, chez Roberto à la villa Tortuga de Sao Filipe. Un hôte impeccable !

Bref, 5 nuits, mais une expérience inoubliable !
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Cap Vert: 6 escales et 6 îles


Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …

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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres



Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.

Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !

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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …



Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.







Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !

La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …







Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.

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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.





La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !



D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.

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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.





Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.

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Séjour de six semaines Cap Vert: difficile de choisir "mes îles"
Une question à ceux qui connaissent l'archipel pensez vous qu'il est raisonnable d'espérer decouvrir 5 îles ...les transferts paressent si compliqués entre îles . Nous sommes un couple , plus tout jeune ..65 et 70 ans randonneurs nous avons l'habitude de la " bourlingue " nous apprécions les contactes humains le partage avec les habitants nous préférons la montagne mais souhaitons aussi partager la vie de villages de pêcheurs ...surtout éviter les coins touristiques ...je pense à Sal ...pas de plages pour activité nautique ...mais des coins Nature ! Santiago Fogo Sao Vicente Santo Antao Boavista mon choix vous paraît il judicieux en 6 semaines . Merci pour vos lumières
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Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009)
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !

Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html

Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com

Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html

Et voilà le récit :

19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là. Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.

On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.

Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.

On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !

20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.

Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.

On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.

Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique. Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères. Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !

21 décembre Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.

La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.

En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.

Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.

Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.

Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"

On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.

On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.

On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.

22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.

On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !

A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.

On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.

Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"... Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !

Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios. Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.

Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule... Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles... Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.

La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.

On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !

Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !

On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !

A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.

24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport... Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan ! On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol... Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !

2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao. Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant. En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence... Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger ! Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol ! Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?

25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !

On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie ! On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !

On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.

On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
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Cap Vert: randonnées à Santo Antao et Fogo, visites de Sao Vicente et Santiago


Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 19 jours effectué du 8 au 26 novembre 2013 sur les îles de Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Participants: 4 adultes (58 et 60 ans pour tout le voyage, 69 et 70 ans pour Sao Vicente et Santo Antao) Organisation : par une agence française mais en individuels Déplacements : en voiture avec chauffeur Randonnées : avec guide à Santo Antao, sauf à Tarrafal, avec guide pour la montée au Pico de Fogo et seuls pour la descente sur la côte. Logements : hôtels réservés par notre agence. Météo : temps sec, températures particulièrement élevées pour cette saison Nos coups de cœur : - A Santo Antao : les cultures en terrasses et le relief en général, Tarrafal pour ses paysages et son ambiance. - A Fogo : la caldeira et le Pico de Fogo, Sao Filipe Nos déceptions : - A Santiago : Praia La bonne surprise : - Une nourriture simple mais faite de bons produits, avec beaucoup de poissons et de légumes, et un vin très agréable. Aucun problème digestif. Observations :

- Les indications sur les logements datant de 2013, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

- Les randonnées sont réservées à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comportent aucune difficulté technique. Elles sont parfois éprouvantes mais offrent des paysages époustouflants qui laissent un souvenir impérissable.

- Fogo : un an jour pour jour après notre ascension du Pico de Fogo, le volcan entrait en éruption. Les habitants de la Caldeira ont tenté de sauver tout ce qu’ils pouvaient en stockant leurs affaires en hauteur sur les remparts. Mais les coulées de lave ont tout ravagé sur leur passage, recouvrant toutes les habitations. L’auberge où nous logions a été complètement engloutie.

Jour 1 : Bruxelles - Lisbonne a.m. : Vol Bruxelles – Lisbonne p.m. : . Confeiteiria Nacional . Paroisse Sao Sebastao . Nuit à Lisbonne

Petit tour au centre-ville pour aller goûter dans une pâtisserie et se gaver de pasteles de nata à la Confeiteiria Nacional, place de Figueira, bel immeuble de caractère sur une jolie place, véritable institution à Lisbonne. Un régal ! On y voit le palais fortifié. On se promène dans les environs : quelques jolies places, des façades couvertes d’azulejos, belle gare, église étonnante qui a brûlé et où on a l’impression d’être dans une grotte. En rentrant vers l’hôtel, on aperçoit une jolie petite église avec des vitraux spéciaux. Surprise totale en y entrant : un vrai bijou, couvert d’or et d’azulejos, chargé mais harmonieux. C’est la paroisse de Sao Sebastao, inconnue de notre guide. Dîner à côté de l’hôtel. Nuit à l’hôtel Sana Executive, belle grande chambre originale, bonne salle de bain.

Jour 2 : Lisbonne – Sao Vicente a.m. : Vol pour Sao Vicente p.m. : Arrivée à Mindelo

On part de l’hôtel en taxi à 10h pour un vol à 13h. On a largement le temps de faire les boutiques de l’aéroport, très moderne Arrivée à Mindelo, sur l’île de Sao Vicente, vers 16h, après moins de 4h de vol. Il y a 2 heures de décalage horaire par rapport à Bruxelles. L’aéroport est minuscule et on fait la file très longtemps à la douane. Heureusement que nous avons déjà tous nos visas pris à l’ambassade à Bruxelles. Ce qui nous a frappés à l’arrivée en survolant les îles, c’est leur aridité. Mais Santo Antao devrait être nettement plus verte.



C’est une énorme statue de Cesaria Evora, la célèbre chanteuse de fado capverdienne, qui nous « accueille » à l’extérieur de l’aéroport.



Nous découvrons notre guide, Sylvia, très jeune, mignonne et sympathique. Elle nous accompagnera jusqu’à ce qu’on parte à Tarrafal. Elle nous fait faire un petit tour de la ville, quelques belles maisons colorées mais pas de beaux ensembles. Ce sont des camions citernes qui alimentent en eaux les immeubles en remplissant des réservoirs sur les toits. Question population, il y aurait de quoi photographier sans arrêt.







Il fait vite noir (18h30) et nous rentrons à l’hôtel prendre une douche. Dîner à la « Churrasqueira Grilles », sorte d’énorme terrasse couverte au 2ème étage , déco assez chouette, bonne nourriture, simple mais saine et complète (thon, légumes, frites, riz + dessert). Coucher à 21h car demain, lever à 5h45 pour prendre le bateau de 7h pour Santo Antao ! Ça commence fort ! Nuit à l’hôtel Mindelo Residencial, chambre bien équipée (télé, frigo, douche, air conditionné) à la déco peu joyeuse et vieillotte mais c’est propre et il y a de l’eau chaude.
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Association ou adresse au Cap Vert
Bonjour,

Projet sans doute farfelu, j'aimerais aller découvrir le Cap-Vert au sein d'une association œuvrant dans la protection de la nature ou dans l'environnement, ou bien (je ne sais pas si c'est faisable et si les conditions le permettent) de travailler ou d'aider dans une plantation de café sur l'île de Fogo. Si quelqu'un a des infos, des contacts, je suis preneuse !

Merci d'avance,
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Itinéraire au Cap Vert: Sud ou Nord
Bonjour,

Nous aimerions aller au Cap Vert une semaine fin mars 2017 (du vendredi-samedi au dimanche). Nous aimons nous balader (niveau faible-moyen), nous baigner, faire du snorkeling, voir des animaux (tortues, baleines, etc.), découvrir des métiers (fabrication du sel, etc.), lire sur la plage, bien manger, aller dans des hotels authentiques (à priori, pas les grosses chaînes). Nous avons surtout envie de profiter et de nous reposer, tout en pouvant un peu bouger et visiter. Eventuellement, location d'une voiture-d'un scooter pour visiter les îles. Apparemment, il faut plutôt choisir les îles du Sud ou du Nord. Au Sud, nous aurions peut-être plutôt tendance à faire Santiago et Fogo. Au Nord, Boa Vista et Sao Nicolau. Quel itinéraire vous-conseillez nous? Avez-vous des bons plans? N'est-ce pas fort courir pour une semaine?

Merci d'avance pour vos réponses, Mélo & Mac
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Fogo, Cap Vert: faut y aller
Vous hésitez pour le choix des îles à visiter? optez pour l'île de Fogo... Je n'en dis pas plus car la surprise sera plus belle pour vous... Aujourd'hui, vendredi 23 janvier 2015, cela fait deux mois que le volcan est en éruption et la population locale a besoin du tourisme pour vivre. Aidez le PEUPLE DU VOLCAN et il vous le rendra au centuple par son accueil et sa générosité. BOA VIAGEM!
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Fogo ou une autre île...? (Cap Vert)
Bonjour à tous,

Je bosse en ce moment à Boavista, et j'ai une semaine de vacances début mai... j'envisage de visiter une des îles que je connais pas (j'ai déjà fait Santo Antao, Sao Vicente et Sal...) et j'aimerais aller à Fogo mais qu'en est-il vraiment après l'éruption...?

Pour une petite semaine (sûrement 5 jours) que me conseilleriez vous...? Des contacts sympas...? D'autres à éviter...? Plutôt une autre île que Fogo...?

Merci pour vos réponses, j'attends vos avis!

Ben
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Carnet de voyage: Brava et Fogo (un peu Santiago), 3 semaines et demi (Cap Vert)
Comme il y a peu d’info sur Brava et Fogo, sorti de l’ascension du volcan, voilà un petit carnet de voyage sur Brava et Fogo, pour les amateurs de rando, tout à pied (ou presque !), et sac à dos ! Nous avons utilisés les cartes au 1/50000 à disposition (www.ab-kartenverlag.de/)

SANTIAGO

J1 vendredi: Arrivée sur Santiago, à Praia. On part à la recherche de l’agence Fast ferry (sur le Platô) qui vend les billets de bateau pour Brava et Fogo. On achète nos billets pour Brava pour le lundi suivant car pas de départ le WE. Toutes les infos sur www.cvfastferry.com

J2 samedi: Petite virée à Cidade Velha. Petite marche à pied dans la vallée…en direction des ruines de monastères et de couvent. Puis détente et pêche en bord de mer. Montée à la grande muraille (pas de Chine !). Pour info l’entrée à l’intérieur du fort se paye (350 esc pour les locaux/500esc pour touristes); Cidade Velha ? Un petit coin très agréable pour le farniente, loin de l’agitation de Praia. Et quel magnifique coucher de soleil!







J3 dimanche : Départ en aluguer pour Assomada. Comme c’était dimanche c’était plutôt ville morte….marché quasi vide. Nous avons donc décidé de partir à la rencontre du Pé de Polom (noté Poilão sur la carte), un genre de baobab (fromager) énorme. Pour le trouver, descendre en direction de Boa Entrada. Après une pause pic-nic à son pied, nous avons un peu pris les chemins au hasard pour finalement arriver après quelques heures du côté de Picos. Retour sur Praia en aluguer.





J4 lundi : Départ du bateau prévu à 15h…mais en final nous sommes partis plutôt vers 17h-17h30 si je me souviens bien. 4h00 de mer jusqu’à Fogo, escale de 45 minutes à Fogo puis encore une petite heure pour arriver au port de Furna sur Brava vers 22h30 je crois. Mer peu agitée. Nuit à la pension Casa Paulo (3000 esc chambre double+petit dej). Une bonne adresse à Nova Sintra. Accueil très sympathique.



BRAVA

J5 : Départ à pied : Départ 10h30 Nova-Sintra-Nossa Senhora do Monte-Tapum (chemin 110)-Descente à Fajã d’Agua (chemin 109)-Arrivée 15h. Nuit en tente en bord de mer du côté de l’ancienne piste d’avion





J6 : Départ 9h. Accompagné de 2 enfants de cette maison, nous partons sur un chemin (non indiqué sur la carte) en longeant la côte direction de Porto do Portete. Heureusement que les enfants étaient là pour nous indiquer le chemin ! Ils nous abandonnent à proximité de Porto do Portete et nous continuons seuls en slalomant un peu dans la montée jusqu’à Portela (il y a qq flèches jaunes)-Achada Figueirinha-Palhal-descente jusqu’à Porto de Tantum. Nous arrivons vers midi, juste pour le retour des pêcheurs. Puis dure montée (environ 3h30) dans Ribeira dos Ferreiros direction Campo Baixo (chemin 107)! Mais notre effort est grandement récompensé car à Odja d’agua, au milieu de nul part et seuls au monde, nous tombons nez à nez avec un grand groupe de singes (une trentaine ou quarantaine) !!! Des grands, des petits, des mamans avec les petits sur le dos !!! Incroyable ! Plus effrayés que nous ils s’enfuient rapidement se cacher dans la falaise !!! Mais ce fut une belle rencontre !!! Nuit en tente à Campo Baixo sur la terrasse d’une maison inhabitée (mais avec autorisation des propriétaires bien entendu !)







J7 : Départ 9h. Campo Baixo-Lima Doce-Campo das Fontes-Fontainhas. Le point culminant de Brava. Pour éviter trop de détours nous avons souvent demandé notre chemin pour y arriver. Nous redescendons direction Mato Grande (chemin 105) puis retour sur Nova Sintra. Deuxième nuit à Casa Paulo où nous avons également mangé ! Très bon repas : cabrita+xerem (genre de polenta)+legumes





J8 : Descente en aluguer jusqu’à Furna pour prendre le bateau de 07h. Seulement 1h de traversée jusqu’à Fogo. Mer plus agitée et mon estomac, seulement rempli d’un café, n’a pas supporté. Visite de São Filipe. Une ville très jolie, très animée, avec beaucoup de sobrados colorés. Fin d’après-midi nous partons plus au Sud sur la plage (chemin 140), et plantons la tente sur le sable noir de la plage de Nossa Senhora de Encarnação, à côté du B&B Tortuga, et face aux bateaux de pêche.

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Itinéraire Santiago et Fogo en une semaine (Cap Vert)
Bonjour, Nous avons réservé nos billets d’avion A/R du 23 au 31 Décembre pour Praia avec comme objectif visiter l’île de Santiago et aller gravir le Mont Pico sur l’île de Fogo. Au départ, nous voulions partir un peu plus longtemps et faire quelques jours sur l’île de Maio mais les congés n’ont malheureusement pas pu être extensibles alors nous allons nous contenter de Santiago et Fogo.

Après lecture des différents post sur le forum, nous avons établi l’itinéraire suivant sachant que nous n’aurons qu’une seule semaine sur place. Programme 1 semaine: 2 îles Santiago : Sam. 23: Arrivée Praia début après midi Dim.24 au Mar.26: 3 jours de visites et balades Fogo : Mer.27: Départ pour Fogo matin - Sao Filipe Jeu.28: Cratère Cha das Caldeiras

Ven.29: Ascension Grand Pico Santiago : Sam.30: Retour Praia matin - Praia Dim.31: Départ Praia début d’après midi

Suite aux discussions sur le forum, il apparait que les horaires des vols internes de la TACV ne sont pas toujours respectés, c’est la raison pour laquelle j’ai prévu une nuit de plus sur Santiago avant le vol de retour. Cela fait perdre beaucoup de temps et l’optimisation serait de revenir le dernier jour de Fogo et attendre à l’aéroport notre vol international. Mais apparemment, ce n’est pas trop raisonnable...

L’autre solution (suggérée par Marie) serait de faire l’inverse, une nuit à Santiago, 3 sur Fogo puis les 4 dernières sur Santiago mais commencer notre séjour par l’ascension du Grand Pico, dur, dur… mais bon si on s’est bien entrainé avant, ça devrait le faire…

A Santiago, nous avons l’intention de louer une voiture à notre arrivée à l’aéroport. Pour la location, j’ai vu le site : capeverde.rentalcargroup. Qui peut me donner un retour d’expérience avec cette centrale de réservation? Ou avez-vous mieux, une adresse directe à Praia à conseiller?

Pour ce qui est des logements à Santiago: à priori, les conseils sont de ne pas rester tout le séjour au même hôtel. Pourquoi ? Les temps de trajet sont longs d’un point à un autre? Si l’on veut ne rester qu’à un seul endroit (afin de poser ses valises), lequel nous conseilleriez-vous afin de pouvoir rayonner à partir de ce point ?

A Fogo : nous souhaitons faire l’ascension du grand Pico, il est recommandé et très fortement conseillé de prendre un guide. Pour nous, aucun problème, au contraire nous préférons pour les diverses raisons bien justifiées sur le forum. « …parce que le chemin est quasi introuvable et pas si facile, et puis bon, ça fait aussi travailler les gens de Cha das Caldeiras qui redémarrent leur activité difficilement après l'éruption de 2014 qui avait tout englouti. Un bon geste et qui en plus donne de la sécurité pour cette ascension. » Deux possibilités s’offrent à nous : soit nous réservons tout par nous-même (vols internes, logements, guide local…), pas de soucis, il y a déjà pas mal de conseils (merci encore à Marie) sur le site ou soit nous prenons une agence locale qui nous organise les 4 jours sur Fogo. Je suis intéressée pour prendre un pack sur le site de capvert-rando. Qui connaît cette agence ? Avez-vous des retours d’expérience avec eux ? Font il justement travailler les gens de Chad das Caldeiras ?

Voilà, beaucoup de questions, un grand merci d’avance à ceux qui nous apporterons des réponses. Cordialement, Isabelle
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De retour de Santiago et Fogo 15 jours avec enfants 3 et 6 ans
On a adoré ces destinations très chouettes avec enfants. On a apprécié les aides apportes par des voyageurs alors à nous de partager nos expériences CAP VERT SANTIAGO et FOGO Pour ceux qui n’ont pas leur Visa, serrez dans la file de gauche tout de suite en arrivant au contrôle des passeports, vous pouvez l’acheter directement dans cette file (25 euros). -Samedi 4: arrivée 12h50 Praia->Cidade Velha en taxi chez joseph rua Banana 238 9141127 très basique, pas d'eau le soir dans la sdb commune. 25€ rua banana charmante, son église, son fort sao Filipe, le vieux monastère et au couché de soleil : son esplanade et petite plage à la terrasse d'un bar. le Pilori...

-Dimanche 5: Cidade Velha. Nuit chez Abel

-Lundi 6: Cidade velha->Praia en alluguer. Apartamento Safrimo Rua Ministerio Juventude 10, Achada St. Antonio Praia +238 596 78 15 50€ via Booking : grand 2 pieces, propre, très bien mais dans un quartier un peu excentré. Heureusement les transports sont aisés à Praia. plateau est sympa pour se balader en fin de journée et prendre la température cap verdienne. Les petits musées locaux. Le beau marché aux légumes du Plateau. Le grand marché de "sucupira" en contre-bas décevant: pas grand chose, beaucoup de chinoiseries mais bien pour manger le midi. Petit parc pour enfant face au palais présidentiel.

-Mardi 7: vol pour Fogo Sao Filipe nuit Casa Beirama Praça Igreja, São Filipe (Mustafa)+2389792322 90€ 2 chambres en suite on avait envie de se faire plaisir mais c'était décevant tant pour le charme, l'accueil et le petit dej très basique. balade dans Sao Filipe, très chouette et aller-retour pour baignade à la plage calme du port (AR en alluguer).

-Mercredi 8: alluguer pour Cha de Cárdenas. Logés chez José Doce, très bien situé au pied du volcan (le plus proche). 30€ Chambre familiale basique avec Sdb commune mais l'accueil de José et de sa femme Carole est au top, le dîner bon et sympa dans une ambiance refuge, le petit dej copieux. Nous sommes montés au petit pic avec les enfants en 3 h. Ce site est incroyable, Fogo nous enthousiasme

-jeudi 9: descente du cratère vers Mosteiros à faire avec de bonnes chaussures et sans enfants de moins de 7 ans, l'inverse de nous donc! nuit chez Christine à Mosteiros. 40€. Grande chambre tres propre, dîner délicieux et petit dej qui remporte la palme du meilleur pt dej du Cap Vert.

-vendredi 10: retour de bonne heure pour Sao Filipe . Flannerie dans Sao Felipe et bille à la casa coloniale. Vol 17h25. Nuit Praia, Hotel Praia Maria, Rua Pedonal n30 - Plateau, (Teresa) 238 262 20 99. 50€. Un raté car n'ayant pas noté notre réservation (malgré leur mail de confirmation et 2 échanges pour questions) ils ont essayé de nous rendre responsable ( on s'est soit disant trompés de date puis on s'est soit disant trompés d'hôtel, puis on n'avait soit disant pas prévenu pour les enfants, le problème est que j'avais tous les mails d'échanges où les dates, adresses précises et nombres et âgés des personnes) puis ont essayé de nous faire payer 2 chambres... après 2 heures de discussion, nous avons eu une chambre sur rue avec concert en bas (avec ampli) et une autre chambre (non faite mis à part le lit) avec fenêtre sur hall intérieur. L'hôtel est très bien situé, le petit dej bien sur une terrasse agréable mais les chambres, soit fenêtre sur hall soit sur rue avec bar Resto en bas, manquent de calme si toutefois votre réservation a été bien prise en compte.

-samedi 11: route côte est, arrêt à Pedra Badejo, sans beaucoup d'intérêt changement à Calheta. Arrivée à Tarrafal hotel solmarina, rua de Baia Verde 238 266 12 19. 35€ Basique mais bien et vue imprenable. Petit bar Lounge vue plein ouest au bout de la pointe. Avec nos courbatures de Fogo, nous avons sèché les randonnées paraît-il sympas de la Serra Malaguetta et avons profité de la plage. Rythme très ralenti. Chouette

-Dimanche 12: Tarrafal hotel solmarina

-Lundi 13: Tarrafal hotel solmarina

-mardi 14: Tarrafal->Assomada Hotel Avenida 75€, 2 chambres bien mais sans charme. Le marché cité dans les guides est tres décevant car ormi le marché de fruits et légumes typique (mais comme ceux de Tarrafal, de Praia) le marché ou se vend tous le non alimentaire n'a pas de charme et ce sont des vêtements de seconde main ou du made in China qui se vendent. La route en revanche est magnifique et les paysages superbes. Beau point de vue à Picos.

-mercredi 15: marche d'Assomada->Rui Vaz Quinta Montanha (Lindorfo Ortet) +238 268 50 02 (ballade aussi ferme agronome goutte à goutte). 65€ Chambre impec, vue imprenable, accueil sympa. Attention c'est un vrai hotel isolé donc compliqué de dîner ailleurs. Le dîner est un peu cher pour ce que c'est et est servi dans une salle énorme qui manque de charme (service en chauffe plats de collectivité) d'autant plus que la nuit on n'a plus la vue. Quinta de Montanha, belles ballades autour. Points de vue splendides

-jeudi 16: RuiVaz-> Praia casa Privada Do Plato, rua dos Correios - 238 5907050.via Facebook. 72€ pour un appart 100m2 de 3 pieces super bien équipé et tres bien placé. Une super adresse et hôtes très sympas. Balade à Kebra Canela, plage sympa, au phare...
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Avion, vols internes et logement sur l'île de Fogo (Cap Vert)
Salut,

Après avoir déjà bien avancé dans mes préparatifs de voyage, il me reste quelques questions diverses: - d'abord sur l'île de Fogo: existe-il des logements (chez l'habitant surtout je pense) à Cha das Caldeiras ? Il semble que oui mais que c'est sommaire (pas un soucis) ? Si oui, est-il raisonnable pour les logements chez l'habitant d'arriver sans réservation et espérer trouver une place en arrivant sur place (fin octobre) (il semble que ce soit ce que font les randonneurs autonomes sur Santo Antao par ex.) Accessoirement, si quelqu'un à un nom à partager ? - Par ailleurs, concernant les avions et vols internes: quelle est leur fiabilité ? Je crois comprendre que ça va mieux ces dernières années mais qu'a certaines périodes de l'année, des phénomènes météo peuvent perturber / annuler les vols ? Comme j'envisage de prendre un vol Fogo > Praia quelques heures avant mon vol retour en France...

Merci pour tout renseignement.
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Choisir un itinéraire pour 15 jours au Cap Vert
Bonjour, J'envisage un voyage au Cap vert debut mars 2019. Approximativement 2 semaines sur place. Nous souhaitons faire un mix de découverte, paysage et rencontres, et 5 à 6 jours de balnéaire à la fin. A lire le forum, quelques îles se démarquent des autres. Santiago, Maio ou Sal, Fogo(??) Nous avons respectivement 66 et 69 ans et malheureusement, la santé ne nous permet plus de faire des randonnées trop soutenues, sauf promenades de quelques heures et intensité modérée . Je me pose la question pour Fogo, en sachant qu'il est hors de question de grimper sur le volcan ( et surtout d'en descendre !!). J'ai éliminé Santo Antao pour la même raison. J'apprécie beaucoup la mer donc la partie balnéaire est importante dans ce voyage Merci de vos conseils... avisés, j'ai remarqué ! !
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Itinéraire de dix-huit jours au Cap Vert fin octobre-début novembre
Bonjour,

nous prévoyons de partir 18 jours au cap vert fin octobre début novembre 2009. On a 2 enfants (4 et 5 ans), et on a envie d'authenticité, en combinant quand même des haltes "baignade, repos" pour les enfants.

Côté îles, on veut découvrir fogo, brava, maio et sao nicolau ou santo antao selon le côté pratique pour les vols.

Alors voici mes questions pêle-mêle:

* les iles qu'on a choisi ne sont-elles pas trop compliqueés d'accès?

* Pensez-vous qu'on louperait qqchose, sans visiter santiago (voire 1 ou 2 jours pour le marché de tarafal lors les escales de vols)

* Avez-vous des idées de logement pour brava et maio, car le tourisme a l'air peu développé.

* a choisir, vous nous conseillez sao nicolau ou santo antao? et niveau accessibilité, quelle ile est à privilégier?

* pour maio, mieux vaut l'avion ou le bateau?

* qui a voyagé par cabo verde plutôt qu'avec la tacv, et vos commentaires?

Je crois que c'est tout pour l'instant, à vous!! Merci d'avancev, Gaëlle.
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Snorkeling au Cap Vert
Bonjour à tous, Nous partons au Cap Vert du 16 février au 12 mars prochain. Nous pensons visiter Santiago, Santo Antao, Fogo et nous hésitons encore entre Boa Vista et brava. Nous aimerions durant notre voyage au CV, en plus de la randonnée, faire un peu de snorkeling. Si nous n'allons pas à Boa Vista, y a-t-il des spots sur Santiago, Fogo ou Brava ? Nous sommes par ailleurs preneurs de tous conseils, idées... par des personnes qui connaissent bien ces îles (hébergements chez l'habitant, idées de randos, ) Nous recherchons aussi la variété et espérons que notre choix est judicieux de ce point de vue. Merci d'avance.
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Voyage au Cap Vert cet été: itinéraires, conseils?
Bonjour à tous,

J'envisage de partir une douzaine de jours cet été (début août) pour des vacances en famille au Cap Vert (2 adultes et un enfant de 10 ans habitué aux voyages).

Je suis... noyé sous les informations contradictoires concernant des idées d'itinéraires, les moyens de transport entre les îles, ce qu'il faut faire sur place, ne pas faire... Bref ! J'ai besoin de votre aide !

- Quel est le meilleur point de départ pour un voyage itinérant ? (aéroport d'arrivée ?) - A part Transavia qui fait des vols directs en été, quelles compagnies conseillez-vous pour y aller depuis Paris ? - Quel itinéraire conseillez-vous pour des paysages variés, des plages, de jolis villages à visiter...? - Comment circuler entre les îles ? Ferrys ? Avion ? Quelles compagnies ?

Merci beaucoup pour votre aide. Bien à vous, ChristopheBX
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Déplacements inter-îles au Cap Vert
Bonjour, Nous nous apprêtons à réserver nos billets pour le Cap Vert pour 3 semaines en août prochain, et aimerions quelques éclaircissements de voyageurs connaissant bien le pays. Nous aimerions ne pas nous limiter à une seule île , mais les déplacements semblent compliqués ou onéreux. Pour ne pas trop nous éparpiller, nous simulons le choix Boa Vista, Santiago et Maio.Pensez-vous qu'en 3 semaines, ça soit jouable? Sachant que, il me semble, il n'y a pas de possibilité de faire de liaison avec Maio en bateau, il faudrait le faire en avion, pour limiter les dépenses, on ferait les autres déplacements en bateau. Connaissez-vous les possibilités Santiago/Boa Vista et inverse? D'autre part, pour éviter des déplacements inutiles, nous pensions prendre un aller avion pour Santiago, et le retour à Lyon depuis Boa Vista, où inverse, mais cela semble impossible, sinon, merci de nous le signaler. Si la combinaison de ces 3îles est trop compliquée nous éliminerions une des 2 plus importantes, car nous tenons à garder Maio, Est-ce que Santiago est, à votre avis, la plus intéressante ? Nous aimerions combiner belles plages et découverte de l'intérieur, plantations, montagnes, villages tranquilles. Merci pour toutes vos infos. Brigitte
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Transfert sur les îles au Cap Vert
bonjour dans quelles iles du cap vert vaut-il mieux louer une voiture ( pour être libre et autonome de circuler comme on veut ) et dans quelles autres vaut il mieux prendre un aluger ? nous partons avec deux jeunes enfants et j'ai un peu peur que ce ne soit galère de circuler sur les iles sans voiture est-ce facilement envisageable de faire 5 iles en deux semaines ? merci timlulu
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17 jours au Cap Vert
Bonjour à toutes et tous,

Voici une ébauche, largement inspirée de vos carnets et messages sur ce forum, du programme de notre premier séjour au Cap Vert: 17 jours en mai prochain. Alors, aux animatrices régulières de ce forum mais aussi aux "forts rhumeurs"( avec ou sans grogue), merci pour votre lecture et vos commentaires avisés.

Nos questionnements seront soulignés et en italique.

Couple voyageant depuis quelques décennies, nous privilégions les rencontres avec de "belles personnes", la nature préservée pour y randonner ou s'y immerger (au sens propre comme au figuré), des hébergements calmes ( budget entre 3000 et 6000 CVE), la simplicité ne nous rebutant pas, la saleté si!

Jeudi 14: arrivée à PRAIA vers minuit et nuitée pas trop loin du port. Vendredi 15: achat (à l'avance?) billets pour le ferry de 17h vers FOGO 3 nuits à répartir entre Sao Filipe et Cha de Caldeiras si c'est possible d'y dormir. J'ai contacté José et Carole pour étudier leur propositions de guide, hébergements et voiturages. Lundi 18: retour PRAIA (ferry de 9h?) aluguer pour Tarrafal ( peut-on en prendre un directement du port?) 3 nuits à Tarrafal en hébergement bien situé pour snorkeling/plongée/départ aluguer pour randos pédestres Jeudi 21: transfert aéroport pour vol de 14h10 vers Sao Vicente avec courte escale à Sal (changement d'avion?) ou celui de 22h15 direct , nuitée à Mindelo près du port pour départ matinal. Vendredi 22: Ferry de 8h pour San Antao, aluguer de Porto Novo à Tarrafal (côte ouest) 8 nuits donc choix de 2 hébergements à répartir entre Tarrafal (plongée et randos) et Concelho do Paul (vallée près de Ribeira Grande) pour les randos et belles découvertes. Samedi 30:retour ferry Mindelo, soirée et nuitée en ville Dimanche 31: transfert aéroport et vol retour à 12h

Cordialement, Thierry
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Compte rendu de 15 jours au Cap vert en février 2012
Compte rendu de 15 jours au Cap vert en février 2012

J’ai été un peu frustré pour préparer ce voyage. Peu de posts par rapport à d’autres destinations

Impressions générales.

→ Destination assez chère

· difficile de trouver des logements à moins de 30 euros, c’est vraiment un minimum et c’est rare.

· Sauf à manger fruits et tomates achetés au supermarché, difficile de trouver un plat dans un restau à mois de 7 euros

· Les transports collectifs ne sont pas chers mais, aux aéroports, que des taxis et c’est souvent 7/10 euro. De plus, pas mal de villages sont très peu desservis, surtout pas le dimanche et le samedi AM et il faut faire appel au taxi (certes bien moins cher qu’en France mais c’est vite 3/4 euros pour une petite course.

· Les transports inter îles par avion sont aléatoires :

o Nous devions prendre un vol Praia/ Maio à 15 h. lorsque nous nous sommes présentés, le vol était parti a 6 h du matin mais nous n’avions pas été prévenu. Le prochain, dans 2 jours, trop tard pour nous.

o Je devais repartir a 18 h de Sao Vicente pour récupérer un vol international sur sal le soir même : pas de décollage cause météo. J’ai du attendre le lendemain pour décoller

→ Contact avec la population

C’est une impression sur l’ensemble, ne pas faire une généralité mais globalement, par de recherche de la part des cap verdien de rentrer en contact avec le touriste.

→ Le dimanche, tout est fermé, les villes et villages sont « morts ». Dans l’ensemble, les villes et villages ne sont pas très animés à part mindelo

→ Destination ou avec beaucoup de français mais essentiellement en groupe pour la randonnée. Quelques couples et peu d’individuel.

→ Bien de louer une voiture sur Santiago, pas nécessaire sur les autres iles

FOGO Génial, à ne pas rater

Pour le volcan.

Monter dans la caldeira en individuel : soit prendre un collectif a Sao Filipe entre 12 et 14 h. sinon, il faut prendre un taxi ou demander à l’hôtel ou vous loger de vous prévoir le transport (dans ce cas, 50 euros)

Dans la caldeira, paysages extraordinaires avec un village ou il y a 3 poseidas et quelques logements chez l’habitant mais pas d’électricité et la vie s’écoule sans la sensation de société de consommation qui détruit !!!! Je recommande la poseida de Marina (petit futé) mais pas la poseida de Pedro. Marina, malgré son succès est charmante et communicative. Il y a une autre poseida : sirio, www.chatourfogo.com pour info. Je n’ai pas testé, pas dans le petit futé.

marche : pas de souci en individuel pour trouver un guide sur place :

Ascension sommet Fogo : certes, pour des marcheurs, cela peut se faire seul mais a condition de suivre de loin les groupes car sinon, difficile de trouver son chemin.

Les guides proposent la montée et descente pour 4000 pour deux. Si cela ne vous pose pas de souci de marcher, ne pas prendre cette option là mais demander de redescendre par le petit pico pour 1000 ou 2000 de plus, je ne sais plus. Descente sur le petit pico génial. Après la montée au pico, avant de descendre au petit pico, vous pouvez demander à votre guide de descendre dans le volcan du pico près des fumeroles de soufre. Le guide demandera 1000 de plus mais personne n’y descend et c’est pourtant très beau. Certes la dépense n’est pas négligeable mais je doute que quelqu’un la regrette à la fin de la marche.

La vue sur le petit pico en descendant et les couleurs du petit pico sont magnifiques.

Après le petit pico, si vous avez encore de l’énergie, laissez votre guide rentrer au village et demander lui de vous indiquer l’endroit ou se trouve le chemin pour longer et traverser la coulée de lave de l’éruption de 95. Trouvez l’entrée est un peu difficile mais ensuite, pas de souci pour trouver son chemin. En fait, lorsque l’on rejoint la route qui traverse la caldeira, après la descente du petit pico, prendre à droite vers le village. 200 m plus loin il y a un virage, chercher sur la gauche un chemin au travers de la lave. ½ h, 1 h pour rejoindre le chemin qui fait le tour de la caldeira. Prendre à droite. On passe au milieu de maisons traditionnels en lave.

Durée de l’excursion : départ 6 h 30, retour au village 15 h.

Sao filipe : très belle ville, 2ième du cap vert je pense. On ne peut pas dire qu’il y a beaucoup d’animation mais elle mérite d’y prendre son temps et s’y balader

Pousada bela vista Tel 281 17 34 p-belavista@yahoo.com Chambre sur la rue avec terrasse TB 3500 avec un super PD

Colonial house 69 euros super TB, chambre 1er étage qui fait quoi avec balcon façade et vue sur piscine.

SANTIAGO

Nous avons été déçus, peut-être la multiplicité de nos voyages nous rend trop exigeant. Praia, a fuir, le centre de l’ile : santo domingo, ruiz vaz, assomada bof .

Punto rincao ne mérite pas le déplacement.

Tarrafal, bourg endormi, peu d’animation mais représentative de la population sur cette île avec ses habitations, tenues des femmes, pêcheurs. Une bonne étape mais rien d’extraordinaire. Hôtel salmarina 2100 après négo (2800 normalement). Simple mais bien car balcon sur plage et couleurs dans chambre. PD TB.

Balade qui nous a séduits : se rendre au village de Ribera da barca en véhicule, beau paysage. Le village n’a pas beaucoup d’intérêt. De là, en voiture, prendre le chemin qui va jusqu'à achada beite (pas de souci avec une voiture basic). Déposer la voiture, traverser le village et la palmeraie et remonter à gauche vers les grottes (agua). Très beau. Nous n’avons pas trouvé le chemin pour descendre de la falaise et accéder aux grottes mais cela ne me semble pas gênant.

Cote est de l’ile : ressemble aux côtes bretonnes. Le problème, le logement A pedra bejado, il ne reste que le palm beach resort et, pour 60 euros, bof. Les autres sont fermés sauf hôtel Mariberto pas loin de pedra bejado. Accueil …… cher et le panneau indique, réservation indispensable !!!

Santo antao

Le paradis des marcheurs. J’étais seul, je n’ai vu que des groupes. C’est physique car pas de plat. Pas de souci pour trouver un guide sur place. J’ai fait 4 marches à partir de Punta del sol de 3 à 8 h. Si vous êtes souhaitez des détails pour le faire en individuel, contactez moi.

Punta del sol me semble une bonne base pour les marches dans ce coin de l’île. Petit village de pêcheurs pas très animé mais authentique. Des logements confortables mais ou l’on retrouve les groupes. ET, il y a le « por de solarte » chambre simple mais pleine de couleurs, salle de bain commune, 2 chambres avec balcon face à la mer et pas de groupe. J’ai adoré !!!

SAL

Je n’y ai passé qu’une journée : si vous n’êtes pas surfeur, si vous rêvez de plages paradisiaques sans hôtel où les tours opérateurs ne déversent pas les touristes, à éviter. Grosse déception.

SAO VICENTE

J’y ai passé 2 jours mais je n’ai pas fait grand-chose, pas inspiré !!! La ville Césaré Evora, Mindelo, ne m’a pas séduite. Pas très belle, dynamique que le soir pour aller danser à partir de 23 h….

N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises yemen😏
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Hôtel pour séjour au Cap Vert?
Bonjour à tous,

Nous allons pouvoir partir ma femme et moi pour une semaine fin octobre 2009. Nous aimerions connaitre vos avis sur le Cap Vert.

Comme nous avons déjà été plusieurs fois au Mexique et en République Dominicaine dans les chaînes d’hôtels Iberostar et Riu, nous avons un peu peur d’être déçus !

Ce qui compte pour nous : soleil (pas ou très peu de pluie), bonne ambiance (animation), nourriture variée et de bonne qualité, cocktails tropicaux, sourire des membres du personnel, propreté, belle plage. Bref ce que l’on peu avoir dans les bons hôtels des Caraïbes.

Dites moi svp si on va pouvoir trouver cela au Cap Vert et si oui dans quel hôtel ?

Bien à vous…
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An Off-the-Beaten-Path Destination? Cape Verde!


It’s been a month and a half since our family returned from Cape Verde, and I’ve finally found the time to write this travel journal about this beautiful yet little-known destination.

Cape Verde is a small volcanic archipelago made up of ten isolated islands in the middle of the Atlantic Ocean. At the crossroads of maritime routes between three continents—Africa, the Americas, and Europe—its name is tied to the history of slavery.

But today, this little piece of Africa with Creole influences has a lot to offer travelers craving a change of scenery and adventures off the beaten path.

We visited three of these ten lovely islands rising from the ocean: Maio, the wild and authentic island; Fogo, the volcanic one; and Santiago, the cosmopolitan hub.

MAIO: THE SMALL, WILD, AND AUTHENTIC ISLAND

To travel between the neighboring islands of Santiago, where we landed from France, and Maio, the first stop on our trip, there are two options: plane or boat. To avoid the risk of the boat being canceled due to rough seas—and to save time—we chose to fly. The flight takes just fifteen minutes, while the boat ride lasts three hours. Since our stay was only fifteen days, saving that half-day was a big deal.

The colorful houses of Vila de Maio

Our first day on the island didn’t let us see the sun. It’s mid-August, the very start of the rainy season—which should really be called the cloudy season. This “rainy” period has nothing to do with what happens in other parts of the world, like Southeast Asia, where the monsoon can be devastating. Here, locals hadn’t seen a drop of rain in nearly a year, and for them, it’s a tragedy. That’s why the ground is so dry and the vegetation so sparse.

As a result, fruits and vegetables are scarce, and livestock are suffering so much that some farmers are forced to cull their herds. Ironically, back in France, we’d just come out of a miserable winter with nearly five months of nonstop gray skies and frequent rain, especially in some regions. Is our climate out of whack?...

The beach bordering the village of Vila de Maio

We stayed a week on Maio. We were lodged at Stella Maris Village, a small residence at the edge of Vila. A shared pool, perched on a small cliff, overlooks the deep blue sea.

Sunset at Stella Maris Village

The cliff isn’t very high, but it offers a nice view of the surroundings.



From the residence, it’s just a ten-minute walk through the village to reach the beach.

> The beach and the fishermen

We didn’t choose Maio just for its calm, wild, and authentic vibe. It was also so Victor and Arthur, our two sons, could earn their Level 1 scuba certification in Cape Verde’s beautiful waters, known for their abundant marine life but still relatively untouched by divers—for now...

On the first day, we met Bernard, who runs AAA Maio Plongée, to plan the five dives needed for their certification.

The dive sites are accessible by boat, but to reach it, you have to cross the surf. The waves vary in strength, and while they were gentle for our first snorkeling trip, getting past them with scuba tanks on our backs was a bit more of a workout for the later dives.



Snorkeling trip: this time, the waves were gentle...

The week of diving with Bernard went perfectly, in Cape Verde’s surprisingly fish-rich waters. On the morning of the last dive, while checking the sea to cross the surf safely, we even spotted a pod of dolphins swimming across the bay in the distance. Always a magical moment...

In a week, the beach at Vila, where the dive club is located, was the liveliest spot we saw on the whole island. All day long, fishing boats returned loaded with fish of all sizes.

Return from fishing

Here, fishermen have a strong sense of solidarity because they can’t pull their boats out of the water alone, especially when the waves are rough.

So, all day long, whenever a boat comes in, the fishermen on the beach rush to help drag it ashore and secure it higher up on the sand, away from the sea.



The sight of these colorful fishing boats on the beach is something we saw everywhere in Cape Verde.





Sometimes, the fishermen bring back impressive catches. Instead of carrying the fish by hand to a proper spot, they clean them right on the beach.



Sailfish

But every evening during our stay, this beach also hosted Maio’s annual soccer tournament. Residents from villages across the island gathered here at the end of the day to compete, including a few women’s teams.

Players were cheered on by hundreds of spectators—which is a lot for a small island with barely 8,000 inhabitants.



The beach doubled as a stadium: sand replaced grass, and the fishermen’s colorful boats served as seats and bleachers. The celebration had a laid-back vibe, with loudspeakers blasting music and the smell of grilled fish in the air.



Meanwhile, kids splashed around in the sea, which could sometimes be dangerous. The waves could be strong, but the currents were the real concern.



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