Discussions similar to: Canada États Unis passage douane
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passage de la douane américaine entre Vancouver Island et Seattle
Bonjour, au cours d'un voyage dans l'ouest canadien cet été, nous comptons rendre visite à de la famille vivant au nord de Seattle. Comme nous serons a Victoria sur Vancouver Island, le plus simple serait, bien sur, de faire le trajet en ferry Sydney-Anacortes et de passer la douane à Anacortes. Quelqu'un peut-il me dire si ce passage en douane par voie maritime se fait sans problème ou si le plus facile est de repasser par Vancouver et de passer la douane par voie terrestre? Bonne journée à tous.
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Passage frontière Etats-Unis/Canada en voiture
nous projetons un voyage avec nos trois enfants 12, 2 ans et 9 mois sur Montreal via New york new York Montreal est ce faisable en juillet en voiture ? le passage des frontières est-il jouable avec des enfants ? pas envie d'y passer trois heures avec deux bébés ... est -il possible de louer une voiture à new york, de sejourner au canada 12 jours et de la rendre à new york ? Merci de votre aide

BOYVAN
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Passage aux douanes Canada - États-Unis avec un véhicule
Bonjour ! Mon amoureux, moi, ainsi que 3 autre amis, partont pour 2 semaines de québec jusqu'au USA, plus précisément en Ohio En Delica ( véhicule japonais, donc volant a droite ).

Mes 2 questions sont; - Peut-on se gazé au Diesel la-bas ( certaines personnes m'ont dit que non ? ) - Pour passer la frontière des douanes canada-usa, est-ce qu'on peut s'y rendre avec ce véhicule ?

Merci:)
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Passage des douanes américaines en voiture, enceinte de 8 mois?
Bonjour, savez-vous si on me laissera traverser du Canada aux États-Unis si je suis enceinte de 8 mois? Je n'ai évidemment pas envie d'accoucher la-bas et je ne voudrais aller qu'à 4 heures de route de chez moi, mais avec les douanes on ne sait jamais trop a quoi s'attendre!
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Passage de Seattle à Vancouver ou Victoria
Bonjour,

Nous aimerions savoir quelles sont les transports possibles pour se rendre de Seattle (USA) à Vancouver ou Victoria (Canada).

Est-il préférable de prendre l’avion, le bus, le train pour Vancouver ou alors le ferry pour Victoria ? Comment se passe le passage de la douane et l’immigration canadienne si on ne prend pas l’avion ? Quelle est la méthode la plus économique ?

Merci pour vos réponses

Globtrott
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Canada - États-Unis - Mexique: passage de frontières
Avec mon copain Roman, nous prévoyons de partir de Montréal à la fin du mois pour un roadtrip aux États Unis puis au Mexique, pour ensuite remonter au Canada. On prévoit de faire une boucle: grosso modo Montreal / Route 66 / San Fransico / San Diego / Mexique (jusqu'au Yucatán) puis de remonter par la côte Est via le Texas. Voilà mes questions: 1- quel passage de frontière recommanderais-tu des States au Mexique? 2- est-ce que ton Esta se ferme à l'entrée au Mexique? C'est à dire qu'au retour du Mexique, tu obtiens à nouveau 3 mois? 3- des précautions à prendre, des conseils? Merciiiiiii 🤙🏽 je compte sur toi 😉
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Passage douane États-Unis - Canada
bonjour, je vais prendre un billet AR paris Montreal en septembre (retour en France mi novembre)

de montreal je vais aller à Las vegas (avion) me ballader aux Us et repasser la frontiere par voie terreste au canada

ayant donc un billet AR France Canada, rassurez moi... Aurais je des problèmes aux passages de douanes (j'aurai l'esta et le nouveau visa canadien bien sur) merci de votre aide

kate
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Passage à la douane de Niagara Falls (Canada - États-Unis)
Bonjour !

Je suis nouvelle sur le forum (qui d’ailleurs je trouve très bien) ! Je vis en Suisse et comme vous tous, je suis passionnée par les voyages. Ma destination prochaine est le Canada, pour Pâques, en mars. Nous allons passer par les villes de Toronto, Ottawa, Montréal et Québec. A Toronto, on aimerait bien passer une journée aux chutes du Niagara et dans la ville « Niagara Falls ». Seulement cette ville est à la fois canadienne et américaine, donc voilà ma question :

A la douane, sur le pont « The Rainbow Bridge », comment se passe le passage de la frontière ? J’ai beau avoir cherché partout, je ne trouve pas de réponse. J’ai pu lire que les canadiens et les américains n’avaient besoin que de leur passeport, mais voilà, je ne suis ni l’une ni l’autre. J’ai lu sur le blog d’une française qu’elle a eu droit à une heure d’interrogatoire et qu’elle a payé son visa une centaine de dollars… Juste pour quelques heures dans la ville côté USA ! C’est affolant ! Est-ce mieux de faire mon visa ici en Suisse ? (bien que ça m’embête de dépenser 100$ et subir un interrogatoire pour quelques heures aux USA). Contrôlent-t-ils vraiment chaque passager ?!

Tous les renseignements et expériences sont les bienvenus… Merci !
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Le passage en douane Canada - États-Unis
Bonjour à tous ! :)

Dans quelques jours, je vais me rendre à Toronto pour un séjour linguistique de 22 semaines. Durant mon séjour j'ai 2 semaines de vacances, j'aimerai faire un saut aux États-Unis (Toronto -> New York -> Washington -> Chicago -> Toronto).

Pour gagner du temps dans mes déplacements, je pense opté pour l'avion. Le document ESTA en plus du passeport Biométrique (Français) sont-ils suffisant pour passer les contrôlent de sécurités ? Sur le site de l'ambassade http://french.france.usembassy.gov/visas/vwp.html

Etre en possession d'un billet Aller-Retour ou d'un billet assurant la continuité du voyage hors des Etats-Unis d'Amérique : les personnes dont la destination finale est le Mexique, le Canada, les Bermudes ou les Caraïbes doivent avoir le statut de résident permanent dans le pays concerné.

Mais vue que je retourne au Canada pour continuer mon séjour linguistique, je passe quand même ? 😕

Je vous remercie d'avance pour vos réponses !

Louis
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Passage de la frontière terrestre Etats-Unis/Canada?
Bonjour,

Je parts prochainement aux USA et ferai une escapade au Canada. J'arrive par la voie aérienne et suis déjà titulaire du visa électronique. Je n'ai jamais franchi ces frontières en terrestre, je me doute que les contrôles sont un peu plus "poussés" qu'en Europe !

- ou sera prélevée ma carte verte d'immigration ? Faudra t il que je m'arrête au poste de douane américain avant le franchissement de la frontière ou sera t elle prélevée par les fonctionnaires Canadiens ? - au retour, devrai je remplir une carte verte avant le passage à l'immigration américaine ? Dois-je mettre à jour mon visa électronique ? J'ai l'impression que celui ci ne permet que l'indication d'une arrivée par la voie aérienne ou maritime ? Le passage de la frontière est il long (hors temps d'attente, je parle des formalités)

Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'éclairer !!

Bonne journée & bon week end !
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Passage des États-Unis pour le Canada avec ou sans visas pour les étrangers?
salut à toute la communauté voyage forum.

j'envisage me rendre pendant les vacances au états-unis et voudrait en profiter pour visiter le canada. ayant le visa des états-unis comme immigrant temporaire, j'aimerais savoir si je pourrais passer desétats-unis pour le canada sans problème si non quelles sont les formalités que je devrais remplir. merci d'avance pour vos généreuses réponses.
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Passage de la douane américaine sans parler l'anglais
Bonjour,

Je part ce vendredi en direction de new york, j arriverai par le bus au poste de douane comme je part de montreal, cependant j ai un petit probleme, je ne parle pas du tous anglais, et je m interoge sur les questions qui vont me posser en etant francais.

Vu que je parle pas du tous du anglais, ca va etre compliquer pour me faire comprendre
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Passage de la frontière Canada - États-Unis en voiture: papiers spéciaux pour un Français?
salut a tous

je suis a montreal et suis sur le point d acheter une voiture pour ballader au canada.. j aimerais savoir sil est possible de passer les frontieres americaines avec une voiture canadienne en etant francais savoir s il faut des papier speciaux et s il y a des taxes a payer savoir egalement s il est possible de vendre la voiture au usa.. merci d avance pour vos reponses et bonne route...
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Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers,USA (3ème partie)
Aventures dans l'Ouest canadien et Parc des Glaciers (3ème partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

Pour retourner à la deuxième partie:

Les choses vont commencer à devenir sérieuses. A force de monter vers le nord (ou de descendre pour ceux qui habitent dans l’hémisphère sud), cela devait arriver : les jours rallongent, les nuits sont un peu plus froides tout en restant tout à fait supportables, le ciel a tendance à plus souvent se charger de nuages, il y a de moins en moins de voitures sur les routes. Nous nous dirigeons (en quelques étapes quand même) vers la mystérieuse Alaska entrevue dans quelques films qui marquent –Insomnia, The Thing. On s’attend à y trouver pluie et brouillard dans des villages paumés au milieu de lacs gorgés de moustiques et à être chahutés par les Grizzlis joueurs … qu’en sera-t-il exactement ?

Jeudi 24 juillet 2008 - 20 ème jour du périple. Le moral est au beau fixe. Les longues balades à crapahuter à flan de montagne ont été remplacées par de longues heures de voiture en direction du nord-ouest. – route vers Prince George. Nous quittons Jasper avec un certain regret : pour le camping, la ville fort attrayante et les décors très bien faits des environs. La route nous conduit vers le Mont Robson, chapeauté de blanc au travers d’un défilé de pics du plus bel effet.



Après cinq cents kilomètres de paysages magnifiques, nous faisons halte dans le camping du Beaumont Provincial Park (qui nous a semblé plus attrayant que la ville de Prince George), mondialement connu pour ses lacs mais surtout ses moustiques. Même s’il y a eu des claques dans l’air (pour les moustiques, bien sûr), le camping est bien situé et inspire calme et repos. Un très bon moment de zenitude.







Dès le lendemain nous repartons dévorer les kilomètres toujours en direction du nord-ouest. Les cimes disparaissent pour faire place à un relief plus arrondi et monotone. Sur certaines portions, il faut admettre que c’est même franchement répétitif comme paysage. Quelle surprise nous attend au prochain virage ? Simple ! Des collines recouvertes de forêts habillées de temps en temps de tâches sombres et poilues – vous aurez reconnu bien sûr des ours. On les aime bien mais s’ils pouvaient parfois se déguiser en cerfs, caribous, castors (là c’est vrai que ce n’est pas le bon gabarit) ou autres herbivores, cela mettrait un peu de piment.





Allez, faut pas exagérer quand même, les grands espaces, les longues lignes droites vers l’horizon, c’est quand même fantastique.

Comment aller à l’ouest du Canada sans rencontrer d’Indiens ? En fait c’est facile : les « natives » comme ils sont appelés, sont tellement peu nombreux (ou complètement intégrés) qu’il n’y a pas beaucoup d’occasions de voir leur culture. C’est sûr qu’une pyramide ou une cathédrale résiste mieux au temps qu’un totem ou un tipi … Notre passage à K’san comblera cette lacune.



La visite du village amérindien - peuple Gitxsan - mérite le détour, avec ses grands bâtiments en bois aux motifs rouges et noirs si caractéristiques, ses totems de bonne facture et son petit spectacle de danses indiennes mené par des autochtones (uniquement le vendredi).

Les acteurs du spectacle.

les accessoires originaux utilisés pour le spectacle qui retrace les coutumes et les légendes du peuple Gitxsan.

La visite guidée du village (sept grandes « maisons en bois » ) est sans prétention mais nous montre quelques aspects très intéressants de l’ancienne civilisation décimée. La boutique recèle également une mine de beaux objets qui serviront de cadeaux à ceux qui n’ont pas pu venir (un certain nombre donc !).





Le camping, à quelques mètres du site, ne manque pas d’attrait non plus, près d’une rivière et dans un beau cadre.



Une étape instructive et agréable.



village de Hazelton près de K'san



Le jour suivant, la visite de Kispiox est programmée avant de suivre la rivière du même nom.





C’est un petit village typique du coin, garni de petites maisons de bois qui possède un site de totems (raison de notre arrêt). De belles pièces encore, mais pas du tout mises en valeur …





Pour ce qui est de la remontée de la rivière Kispiox, nous optons pour une route de traverse – ou un raccourci, comme on veut – indiquée sur la carte et le GPS, et qui doit nous permettre d’éviter la « grosse » artère sans surprises. Entre forêts, lacs et rivière, cette belle route ravit les sens, tant que l’on ne s’arrête pas pour nourrir les moustiques. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, elle se transforme petit à petit en piste, puis en piste un poil technique, puis en cul de sac pour qui n’est pas équipé d’un 4x4 voire d’un char lunaire.



Nous serions nous trompés sur une bifurcation entre 2 chemins ? Nous explorons donc d’autres voies qui nous amènent dans un chemin pentu jusqu’à un groupe de campeurs perdu au milieu d’un océan de verdure, à boire des bières autour d’un bon feu. Le film « Délivrance », c’est dans quel pays déjà ? En fait, ce fut un échange très sympathique, qui nous a éclairé sur notre erreur de trajet. « C’est simple, la route est fermée ! Vous ne pouvez que revenir sur vos pas » soit quatre-vingts kilomètres en arrière. Gloups ! Ce petit raccourci nous aura juste fait faire un détour de deux cents kilomètres quand même ! Nous suivons au final la highway le long de la rivière Skeena (région où fut tourné le film « l’ours ») qui s’est avérée de toute beauté.

Les kilomètres défilent avec des arbres, des collines et … des ours, avant d’arriver, exténués, au camping de Meziadin lake Provincial Park, d’une catégorie que nous ne connaissions pas : le camping spartiate, équipé un cran en dessous du camping primitif.

Côté pile, l’environnement offre une vue imprenable sur un beau lac entouré d’un relief prononcé, chatouillé par des nuages lascifs en promenade du soir. Côté face, notre emplacement est constitué d’un tapis de cailloux certes bien ordonnés, mais difficile à percer (plutôt prévu pour les camping-cars).



Le côté obscur n’est cependant pas là. La seule source d’eau est une pompe poussive, dont le grincement sinistre est de nature à réveiller tout le camping, et qui délivre ses quelques gouttes après avoir copieusement versé les nôtres sous forme de sueur. Super pratique pour la vaisselle, accroupi, pour pomper- rincer en pleine nuit, sous le regard hostile de ceux qui voudraient bien dormir …



Petite flambée du soir au tarif habituel pour se réchauffer sous les étoiles.

Les portes de l’Alaska bientôt vont se refermer sur notre petite famille, et c’est là que nous finirons … notre montée vers le nord.

La nuit fût froide, mais le réveil matinal avec vue sur le lac brumeux sous un ciel azur et un soleil radieux fera oublier les tracas locaux. En route vers Stewart, à la frontière avec les Etats-Unis.



Les collines prennent de l’embonpoint et de la hauteur et nous retrouvons notre ambiance de montagnes agrémentées cette fois de glaciers qui descendent généreusement jusqu’au niveau de la route. La taille de ces monstres est impressionnante.





Le Bear Glacier, un des plus beaux glaciers bleus au monde, comporte à sa base une sorte de « bouche » qui déverse les eaux de fonte. Depuis la route, cela ressemble à une aspérité. C’est en fait une large caverne.











Stewart est une petite ville très rurale qui semble tranquille, au niveau de la mer , à l’extrémité d’un fjord de plusieurs centaines de kilomètres. Malgré un petit côté industriel avec son port, elle dégage l’impression d’un fonctionnement au ralenti au gré d’une météo capricieuse.



C’est précisément pour le côté très aléatoire de cette dernière que nous avons ici abandonné la tente pour un logement en dur. L’avenir montrera que nous avons bien fait ! Notre hôtel (le Stewart Mountain Lodge) est chaleureux et nous offre une grande chambre dimensionnée pour cinq et bien calfeutrée.

Nous sommes toujours fort accompagnés dans nos déplacements!!!

Les Streets et les avenues de la ville ont un caractère particulier : la majorité est en terre battue. Ça casse !







Nous partons dès l’installation pour notre première visite de Hyder, en Alaska, à quelques kilomètres de Stewart. Le passage frontière vers le cinquantième état des USA se remarque par la fin de la route goudronnée. Nous n’avons pas même vu l’ombre d’un uniforme de douanier, preuve si c’était nécessaire que nous arrivons à l’un des bouts du monde. Hyder ressemble à un village minier paumé de maisons en bois de type western mais dans la forêt humide. Tout cela ne manque vraiment pas de charme.





Contrairement au film « Insomnia » qui fut tourné à Hyder, nous n’avons pas été confrontés au problème du soleil de minuit, loin de là. Hyder est quand même bien en deçà du cercle polaire.

A la sortie nord de la ville (simple à suivre puisqu’il semble qu’il n’y ait qu’une seule route principale, en terre battue) se trouve une des curiosités du coin : un observatoire à ours juste à côté d’un torrent (sorte de passerelle en bois qui surplombe la rivière sur cent cinquante mètres environ).



Nous prenons le permis pour trois jours ce qui nous donne le droit d’assister aux premières loges, quand bon nous semble, au spectacle de la pêche des ours, qui, comme l’indique le titre, est une tragédie.

Le 1er acte est marqué par l’attente de la bête. C’est l’acte de loin le plus long et le préféré des saumons qui bullent tranquillement en remontant le courant et des moustiques qui profitent de notre inactivité.



Pour les enfants et ceux qui ne sont pas totalement dans l’ambiance de la traque, c’est un peu long (mais il faut éviter de le dire !). On trouve à cet endroit des passionnés des ours et même des photographes pros aux objectifs qui ressemblent à des télescopes.



Acte 2 : un gros paquet de poils mouillés arrive gaillardement en remontant le courant et s’ébat dans les flots pour tenter d’attraper ses jouets préférés. Les appareils photo crépitent. La star en rajoute pour bien montrer que l’eau est bonne. Mon œil !







Acte 3 : un des saumons malchanceux est sorti de son élément sans ménagement entre les crocs du fauve et l’ours met sa serviette et déguste.





Les cartes mémoire sont vite pleines. Après le départ du gourmet, chacun tri ses photos ou compare ses clichés avec ceux du voisin, raconte sa difficulté de saisir le drame bouleversant auquel nous avons assisté impuissants. Ce jour là en tout cas, l’ordinaire des ours a bien failli être complété par de la viande made in china en provenance d’un car arrêté pour voir la scène de pêche hors de la passerelle. Heureusement que les rangers étaient là. Quel orgueil, il faut savoir parfois refuser le rôle principal …

Un jeune grizzly vient tenter sa chance à son tour!

Si l’entrée en Alaska, zone détaxée, est une formalité, le retour au Canada reste sous surveillance de la douane.

Le lendemain, nous retraversons Hyder et nous dirigeons vers le Salmon Glacier. La montée est rude pour le moteur.



Bientôt, à partir de la route, la vue sur un gigantesque « torrent » de glace est de toute beauté.







Le ciel azur et une température de fin de printemps nous permettront de savourer un des plus beaux glaciers que nous ayons vu sur notre globe.





Comme on ne s’en lasse pas, nous continuons la piste après le point culminant pour explorer une des langues de glace qui beigne dans un lac.







Le long de la route se trouvent des entrées d’anciennes mines que nous ne visiterons pas par sécurité. Un tour à pied entre des petits torrents pour arriver au lac bleu profond complètera notre visite enchanteresse.



Nous trouvons facilement des minerais de métal par terre. Pas étonnant qu’il y ait eu des mines par ici. Alors que nous rêvassons au soleil, une explosion terrible nous fait sursauter. Un gros bloc de glace flotte maintenant dans l’eau, résultat de cette déflagration. Quelle taille avait-il pour provoquer une détonation pareille ?

Trouvez le glaçon😉

Alors que nous repartons en voiture de notre balade plutôt tranquille, nous croisons un 4X4 qui nous annonce fièrement avoir vu des grizzlys en chasse à quelques centaines de mètres plus haut. Bigre, on les avait oublié ceux là. C’est que les grizzlys ne sont pas nos nounours (déjà un peu dangereux) du bord des routes du Canada.

Un bon kilomètre après notre rencontre, bien en contrebas de la route, trois gros ours hirsutes gambadent entre les rochers et les trous pour chercher de la nourriture.



Des marmottes sifflent pour signaler le danger ce qui a tendance à les exciter.



A pied le long de la route ils sont impossibles à suivre. Ils ont l’air lent, mais un ours atteint quand même les 60 km/h à la course. Carl Lewis peu toujours s’accrocher.

La fin de la journée fut marquée par une visite à notre passerelle à ours et un peu de shopping à Hyder. Pas de berceuse ce soir là pour s’endormir.

Stewart - 24 ème journée de périple : Quatre hommes (dont trois apprentis) et une Grisemote se lèvent résolument pour affronter les ours sur un chemin de randonnée chaudement recommandé par notre hôtelier (décidemment charmant). Il nous prête au passage très gentiment une bombe à ours. Le hic c’est que le plafond nuageux est bas. Les gouttelettes de pluies se transforment en grosses gouttes bien nourries qui n’engagent pas à l’aventure. Un grand tour à notre passerelle à ours pour attendre la fin des hostilités ne suffira pas. Le ciel semble s’être percé définitivement pour la journée. Shopping. Par désœuvrement devant les pleurs célestes intarissables, nous prenons une bière dans un saloon typique dont les murs étaient recouverts de billets de 1 $ et de casques de mineurs (autorisé en pleine journée pour les enfants).





Là nous rencontrons des anciens mineurs nostalgiques, en pèlerinage, avec lesquels nous discutons en Français (ahhh ça fait du bien). Ils nous expliquent que ce genre de journée « humide » et « vivifiante» n’a rien d’exceptionnel, que les mines contenaient de l’or, du fer et du cuivre (on aurait du y entrer !), que la vie en Alaska n’était pas un bagne, bien au contraire, à condition d’aimer un certain isolement l’hiver, et pour finir, que parler Français avec des Français est exotique. Idem pour nous par rapport à l’accent Canadien. Avant de partir une nouvelle fois aux ours, nous immortalisons notre passage dans ce très sympathique Saloon par un billet de 1$ à notre nom collé sur le mur ! Avec toute l’eau tombée dans la journée, il nous a paru logique de manger un repas de « halibut »(flétan typique du coin à chair très fine) tout frais pêché, acheté dans un ancien bus reconverti en petit restau au fin fond d’une ruelle d’Hyder - le meilleur du coin d’après nos mineurs.



Le lendemain de cette journée lascive, dernière en ces lieux, Grisemote insatiable vis-à-vis des ours pêcheurs, se lève à cinq heures pour prendre ses derniers clichés(il faut dire que lors de nos passages précédents les saumons n’étaient pas encore arrivés massivement et par voie de conséquence les ours non plus !)









Ça roupille sec dans les rangs de ceux qui sont restés au lit, et, vers onze heures, lorsque tout le monde est levé, nous n’avons toujours pas de traces de Grisemote. Aurait-elle imité les chinois avec moins de chance ? C’est d’autant plus fâcheux que c’est elle qui maîtrise la fin du voyage et qui a la voiture. Vers 11h30, notre exploratrice préférée pointe ce qui lui reste de nez. Certes, après trois heures trente d’attente sous des trombes, elle a vu un grizzly prendre son petit déjeuner quasiment à sa table, elle a pu discuter avec des sommités de la photo animalière, mais dans l’action elle n’a pas appréhendé un mal mesquin qui la rongeait lentement mais sûrement : les moustiques. Globalement néanmoins il était possible de la reconnaître…











« Bon, c’est pas tout cela, mais ce soir nous devons dormir à Prince Rupert – 463 km vers le sud ». Go ! Après midi voiture, sous un ciel variable. Au revoir l’Alaska – coup de cœur du voyage.

Partout dans la région, le saumon est roi!

Les kilomètres s’enchaînent avec du beau et du plus monotone. Nous passons sur la route à Kitwanga et Kitwancool, hauts lieux de villages indiens.









Prince Rupert est une belle ville, vivante, avec un port vif en couleurs, entouré d’un relief prononcé de collines arrondies et de lacs. A noter près du port, un nombre considérable d'aigles pêcheurs. Comme le lever du lendemain est programmé à 4h30, inutile de dire que la soirée fut vite écourtée.



Le lendemain, nous partons pour Port Hardy sur l’île de Vancouver, par le ferry : Inside passage, seize heures de traversée au milieu de fjords paraît-il fabuleux. Cette journée, nous l’attendions avec impatience. Une promenade en mer au milieu des montagnes arrondies. Un régal pour les yeux d’après les témoignages de ceux qui l’on fait … par beau temps.



L’ïle de Vancouver : la forêt pluviale aux 30 000 ours

Dringgg ! « Déjà ! On vient de s’endormir ». Le soleil est encore loin d’être levé lorsque nous émergeons pour prendre un petit déjeuner lapidaire avant de nous diriger vers le port. Pour nous cela commence plutôt par la fête à la grenouille, à attendre l’embarquement dans la voiture, sous une pluie battante, une heure durant. Ambiance morose des jours pesants ou le ciel, la mer et la terre se ressemblent : des nuances de gris.



La visite des différents ponts du ferry, dès l’arrivée, est toujours un moment de découverte agréable sur l’immeuble flottant que constitue ce gros tas de ferraille (très bien construit au demeurant). Grace à Archimède, cela flotte pour notre plus grand plaisir et c’est tant mieux.







Il serait injuste de dire qu’il a plu tout le temps. 50 à 60 % semblerait être le bon chiffre, mais cela ne fait pas grande différence puisque des montagnes nous n’avons jamais vu plus que quelques centaines de mètres. D’un autre côté, le retour à la photo noir et blanc a un petit côté rétro pas désagréable.



Le paysage qui défile devant nos yeux change à chaque détour de fjord. Les monts jouent à cache-cache avec les nuages dans des dégradés gris qui se superposent. Tout cela rend le voyage mystérieux et fait travailler l’imagination (faut bien positiver !).



Le tout fut entrecoupé de repas pris sur le bateau, à des prix tout à fait abordables pour une bonne qualité. Bon, ce n’est bien entendu pas la balade enchanteresse dont nous rêvions, mais boire un irish coffee sur le pont, le nez au vent, sous une pluie battante dans cet univers aux formes imprécises et fantasmagoriques, a quelque chose de jubilatoire.





Enfin, disons que c’est mon avis, car celui de Grisemote pourrait se résumer à : « casser sa tirelire de presque 700€ pour ne rien voir de la journée sur l’un des points forts du voyage, c’est nul, nul, nul ! ». Ceci dit, sans le ferry, le passage par la route nécessite un détour de 2000 kilomètres. Cela fait aussi réfléchir !

L’arrivée à Port Hardy, sur l’ïle de Vancouver, à 23H00, marque une nouvelle phase dans ce voyage. La découverte de la forêt pluviale( rain forest) et le contact permanent avec la mer. Hôtel – lavage de dent – ZZZ zzz ZZZ



Jeudi 31 juillet 09 – il fait gris avec des pluies intermittentes. La route pour Telegraph Cove Resort, réputé pour ses safaris photographiques d’orques, est essentiellement forestière.









A l’arrivée, le petit port est charmant, coloré et nettoyé à fond par la pluie. Notre safari ayant été programmé l’après-midi, nous profitons d’une accalmie pour nous installer au camping à quelques tours de roue de là .Le camping est en pleine forêt pluviale, qui porte très bien son nom. Les arbres sont gigantesques, moussus et magnifiques.





Rayon de soleil extrêmement fugace.

Nous montons les tentes et les protégeons par de grandes bâches tendues par des cordes, des sangles et des mousquetons (très utiles). Vue la quantité d’eau qui tombe, ce n’est vraiment pas du luxe. Faire du feu relèvera certainement d'un exploit !

Les joies du camping, pas toujours facile!



En route pour la visite des orques, moment tant attendu du périple ! Équipés d’imperméables et de fourrures polaires, nous nous entassons dans une petite vedette avec une bonne vingtaine de personnes. Pas simple de s’asseoir dans tout cela.



Sans la pluie, on peut imaginer que tout ce petit monde se serait réparti sur le pont supérieur ou inférieur. Une scientifique de l’aquarium de Vancouver est notre accompagnatrice. Elle nous explique, en français et en langue de Shakespeare, que les orques étaient là hier, mais qu’elles sont parties chercher du saumon au large depuis le matin. Il y a donc une probabilité non négligeable que nous n’en voyons pas. Gloups, bon début ! Elle nous rassure néanmoins sur la présence quasi certaine de baleines et autres cétacés pour lesquels elle a fixé un rancard qui devrait être honoré. Tant mieux, nous sommes là pour cela.





Au bout d’un petit quart d’heure de moteur, nous atteignons le terrain de jeu, au milieu d’îles totalement recouvertes de végétation dense. L’eau est plate comme un lac. Une baleine (humback whale) pointe bientôt son nez, signalée comme il se doit par une pulvérisation nasale puis replonge en faisant un petit signe de sa queue. Un classique du genre, mais en vécu.



Ceci se reproduit à plusieurs reprises, majestueusement, mais toujours pas d’orques. Des dauphins puis ensuite des marsouins accompagnent le bateau lorsqu’il se déplace.



Très joueurs et très photogéniques comme animaux.







Tout cela serait super plaisant s’il ne pleuvait pas des cordes et si le ciel ne se confondait pas avec la mer. Encore un univers en nuances de gris. Même nos impers très efficaces finissent par ne plus être étanches. Prendre des photos sans mouiller l’appareil devient un vrai casse tête… et toujours pas d’orques au bout de trois heures (pourtant, d’après les organisateurs, la probabilité d’en voir est de 90 %). Du coup notre GO se résout à nous faire écouter leurs chants au magnéto et non comme prévu à partir des micros sous marins dont le bateau est équipé. C’est intéressant, surtout avec les explications, mais comment dire … Deux grosses déceptions en deux jours, surtout pour Grisemote qui a les larmes aux yeux et peine à s’en remettre, nous amènerons à acheter une bonne côte de bœuf, des pavés de saumon et un petit vin canadien à l’arrivée pour oublier. Comme la pluie redouble toute la soirée, le feu finit par s’allumer sous la bâche. L’aventure a parfois ses moments de morosité. Pas pour tout le monde car les enfants bricolent un barrage sur le ruisseau formé par la pluie et qui jouxte les tentes. La pluie finira bien par s’arrêter un jour …

Et ce jour viendra, sûrement, … mais plus tard. La « rain forest » qu’ils appellent ça ici, on se demande vraiment pourquoi. Le matin suivant nous remballons sous la pluie et partons pour 450 kilomètres de forêts, de collines et de pluie en direction du sud pour le camping de Greenpoint situé au cœur du parc de Pacific Rim.

Petit arrêt à Campbell River où nous déjeunerons au restaurant flottant de"Patti Finn"





Nous nous arrêtons à une attraction qui vaut l’arrêt impératif même sous une pluie battante : « Cathedral Grove » : une cathédrale de verdure dont les piliers ne sont rien d’autre que des conifères démesurément grands et puissants. Les fougères et autres feuilles au pied sont du même calibre. Bienvenue dans le monde des lilliputiens. Côté photo, vue la tristesse du ciel, même à 800 iso sans pied c’est juste.









Et la clémence des cieux vint sur la fin du parcours, lui-même très agréable et plutôt montagneux avec une route toute de courbes vêtue.





L’emplacement du camping est aussi superbe que le précédent au milieu de la forêt pluviale mais avec l’option soleil en plus.











En quelques minutes, tentes montées (les tentes 2 secondes de qui vous savez sont vraiment très bien adaptées), nous nous retrouvons sur la plage pour admirer l’immensité de l’océan et reprendre des couleurs après tous ses jours sans voir le soleil.

Grillades du soir accompagnées de chamallows grillés en guise de dessert sous un ciel étoilé, que demander de plus sinon que cela continue dans la même veine …

Samedi 2 août jusqu’au 4 aout : Pacific Rim





Forcement, avec le soleil, le moral revient vite au galop et tout devient attractif. Nous parcourons la réserve naturelle de Pacific Rim en tout sens. Ce fut un réel plaisir.



Pour ces quelques jours, nous avions envisagé un tour en bateau pour voir soit les ours depuis la mer, soit les baleines. Mais des ours nous n’en avons pas manqué et les baleines….c’est parfois décevant de ne voir qu’un bout de dos par ci par là. Nous resterons raisonnables. Nous avions aussi pensé aller en bateau taxi à l’île de Meares qui semblait vraiment attirante selon les dires. Mais le prix de la traversée nous a rapidement fait capituler : faut pas exagérer vu la distance minimale !

Finalement, les randos, c’est sain et c’est à la portée de toutes les bourses. Nous en userons sur tous types de terrain : - sentiers au sein de l’exubérance générale de la rain forest, une merveille !















- tourbière où nous marchons sur une passerelle qui repose uniquement sur de la mousse. Nous y découvrons des arbres « bonzaïs », tordus par la difficulté de croître dans ce milieu acide et mal drainé. Certains de ces arbres, de plus de trois cents ans, ne mesurent que quelques mètres ! Chaque petite plante a dû se battre avec ardeur pour mériter sa place ici ! Nous y croisons aussi les droseras, célèbres plantes carnivores (de quelques centimètres) !



Un chou puant!

Les droseras.

- plages : Ici ce n’est pas ce qui manque.



Près du camping la mer est magnifique et déroule de gros rouleaux de mousse blanche sur un sable fin. Un paradis pour le surfeur (en combinaison chaude quand même).







Le bord des plages est le siège d’un enchevêtrement de troncs dont certains font plusieurs dizaines de mètres. Les pièces de bois plus petites sont usées comme des galets.



Dans les zones rocheuses pullule une faune dense d’étoiles de mer aux multiples couleurs et d’anémones.



Un régal ! Très visiblement ce coin de l’océan regorge de vie.





Nous découvrons « long beach » et ses différentes anses : Willowbrae, anse Schooner et la baie Florencia, Nuu-chah-nulth, Franck Island où nous nous ferons surprendre par la marée, Uclulet





et son « Wild pacific trail »,





Les arbres torturés par le vent sur le "Wild Pacific trail"



Tofino et ses environs.



A noter que l’on ne trouve pas que des produits de la mer sur la plage. A Wickaninnish, nous avons dérangé un ours décidé à parfaire son bronzage, à une cinquantaine de mètres de nous. Cerné entre notre famille qui arrivait sur le chemin longeant la plage et un autre groupe de touristes, le fauve inquiet se met à foncer dans notre direction. Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !





Côté faune : pour les oiseaux dans la forêt pluviale, ce n’est pas la bousculade, mais peut-être faut il savoir les trouver. Bien entendu, avec 30 000 ours répartis sur toute l’île de Vancouver, il n’est pas rare d’apercevoir des truffes le long des routes.



Côté villages : ils sont colorés, avec des maisons basses, assez touristiques mais tellement agréables … Un grand coup de chapeau à l’aquarium « tactile » de Tofino qui nous avait été recommandé par un ranger. Petit mais tenu par des jeunes passionnés qui rendent la visite inoubliable. Tous les pensionnaires viennent des fonds avoisinants et sont remis à l’eau l’été fini !



C’est quoi un aquarium tactile ? M’enfin ! C’est un aquarium où il est possible de toucher presque toutes les bestioles, vivantes bien entendu, exposées : étoiles de mer, anémones, oursins, sunflower star (étoile de mer aux bras multiples qui sprinte jusqu’à trois mètres par minute !).

La fameuse "sunflower star", rencontrée sur la plage.

Nous y apprendrons quelques farces que Dame nature a réalisées pour pimenter les visites des aquariums : Qu’y a-t-il de plus placide qu’une « swimming scallop » (pétoncle) ? Un rocher, et encore. Un des animateurs nous a montré qu’il n’en est rien. Toute « swimming scallop » plongée dans un aquarium où dort une fameuse sunflower star, perçoit immédiatement le danger et parcours l’aquarium en tous sens en ouvrant et refermant ses valves. Gare à ne pas le faire trop souvent pour éviter la crise cardiaque du coquillage. « Oh qu’elle est mignonne cette petite pieuvre ». Yes, sauf que ce bébé de trois cœurs (comme les PC) deviendra grand et pourra atteindre jusqu’à 9 mètres. La pieuvre montre un bel exemple de sacrifice des parents pour leurs enfants, car une fois les bébés mis au monde, ils meurent et servent de nourriture à leurs chérubins!



Bref, visite passionnante pour les grands et les petits.

Petites particularités locales : - jusqu’à onze heures voire midi, nous sommes dans la brume et le soleil suivant le bon vouloir de la brise.



Etonnant d’être sur la plage en pleine brume le matin, avec la sensation du soleil qui chauffe derrière cet écran blanc.





- par beau temps, les couchers de soleil sur les immenses plages ne laissent pas indifférents





- des panneaux de tsunami indiquent les zones de replis au cas où ! Rassurant.



- Le bois au camping : décidemment au même prix d’ailleurs

Grosse particularité culinaire nationale : Le Canada est le pays des 3 C : Cheddar, Crackers et Cannelle. On en trouve partout, sur tout et dans tout. Allez, soyons honnête, on n’en pouvait plus, surtout du cheddar. Des origines anglaises dans l’ouest canadien ? Vous croyez ?





Vancouver : La montagne à la mer

La distance de Tofino vers Nanaimo (200 km) pour prendre le ferry vers la ville de Vancouver fut une formalité, avec un nouveau passage à « Cathedral grove » mais cette fois sous le soleil. Sublime ! La traversée n’est pas longue (1h 30). Sous un grand soleil nous distinguons le mont Mont Baker au-dessus de l’eau brumeuse, avant de découvrir Vancouver.





Avec ses grands ponts, ses bâtiments d’une architecture qui semble de loin homogène et le cadre montagneux du plus bel effet, on comprend que la ville ait pu être choisie pour les futurs jeux olympiques d’hiver (2010). Comme d’hab, difficile de se perdre dans ce type de ville avec ses streets et ses avenues – pourtant nous avons eu du mal à trouver notre Hôtel. Il faut dire qu’avec les Jeux, les travaux de préparation sont partout. Vancouver est une ville très cosmopolite, franchement plaisante, mais pas vraiment belle de l’intérieure (jugement personnel uniquement) précisément par rapport à ces fameux bâtiments type années soixante-dix qui semblaient si harmonieux de loin. La circulation n’y était pas intense (mois d’août) ce qui ne gâche rien. Notre hôtel, le Plaza, est bien placé avec une vue sur la ville imprenable.

Côté activité, la ville ne manque pas d’attraits :

- visite du lighthouse park, assez en dehors de la ville et qui permet de voir un panoramique sur la ville et une belle forêt (mais quand on vient de Pacific Rim, c’est un peu urbain comme forêt) - le pont suspendu de Capilano, aussi impressionnant qu’il est cher, et il est, parait-il, très impressionnant (nous ferons l’impasse). - Stanley parc que nous avons parcouru en vélo : très agréable circuit qui permet une belle vue sur le port et la ville dans un beau cadre











- la plage (c’est pas le top du sable et de l’eau mais c’est une halte avec les vélos qui fut appréciée) - le shopping vers Gastown et Chinatown (bon, ce n’est pas New York ou San Francisco non plus !),



- Grandville Island avec son marché (dont celui des enfants), ses artistes et ses maisons flottantes



- les restaus de tous les pays. Idéale pour voyager assis. Nous avons testé un restaurant mongolien où on compose son plat soit même, cuit sur une grande plaque métallique. c’est très dépaysant.

Juchés en haut de la terrasse de notre hôtel comme dans un nid d’aigle, nous admirons pour notre dernier soir les lumières de la ville qui s’endort progressivement. Nous goûtons nos derniers instants canadiens dans un air tiède et calme. Le lendemain nous repartons vers notre quotidien et nos habitudes. Heureusement que l’aventure est tapie dans toute chose et toute situation, n’est-il pas ?



Epilogue

Ainsi s’achève notre grand périple dans l’ouest Canadien. Nous en avons pris plein les yeux, avons vécu le chaud, le froid, le soleil et aussi pas mal de pluie. Nous repartons très en forme après des dizaines de kilomètres à crapahuter sur les rochers. Nos « copains » les ours se sont généreusement montrés sans jamais nous inquiéter (ce qui était une crainte en venant). Partout nous avons été bien reçus. En dehors des sublimes points de vue de notre période montagne, nous avons eu un gros coup de cœur pour l’ambiance sauvage et bout du monde de l’Alaska, ainsi que pour la forêt pluviale et les plages de Pacific Rim. Côté camping, les emplacements au cœur de la forêt primitive de Greenpoint et de Telegraph cove sont inoubliables. Au chapitre des points perfectibles, il y aurait bien la hauteur des montagnes qui nous a obligé à puiser dans nos réserves physiques, ces $* # de moustiques et l’impression globale parfois d’un côté un poil mercantile (si ça se trouve c’est un peu à cause du bois). Encore un immense merci à Grisemote qui une fois de plus a imaginé, conçu et construit étape par étape l’ensemble de cette aventure, avec l’aide incontournable du forum et de ses membres actifs. Ses longues recherches l’on souvent amené à être en décalage horaire bien avant l’heure. Merci également à nos pitchouns (ils grandissent et doivent commencer à assez peu apprécier cette appellation) qui ont été coolissime pour accepter sans (trop) râler les kilomètres à pieds, les heures de voitures, les repas sautés ou pris en dehors des normes, le rythme des 3 C (voir plus haut) et les arrêts toutes les minutes pour prendre des photos. Le monde est vaste et il reste tant de chose à voir … ça au moins, c’est fait !

Gilles, 28 mai 2009 2 heures du mat

Pour finir, quelques données purement pratiques (auxquelles il faudra rajouter les courses et restaus à votre convenance):

Avion : 4872, 35€ (4 adultes , 1 enfant au départ de Paris) Voiture (Alamo avec assurance Gold) : 1923€ Ferry inside passage : 694, 81€ Ferry île de Vancouver – Vancouver (nanaimo – horseshoe bay) : 73, 97€

Activités :

Stampede : spectacle du soir 169, 89€ (246, 75 CAD) + rodéo de l’après-midi 97, 88€ (142, 34CAD) Orques à Telegraph Cove : 467, 25 CAD (299, 03€) Entrée parcs Canada famille : 136, 40 CAD (87, 06€) Cheval Waterton : 250CAD (159, 59€) + pourboire Rando sur glacier : 185 CAD (119, 41€) Canoé lac Maligne : 100CAD (64, 62€) (pour 2 heures) Aquarium Uclulet : 16 CAD Location de vélos à Vancouver : 107, 10CAD (67, 93€) Spectacle danses K’san: 35CAD (10 par adulte, 5 par enfant) Visite guidée du village de K’san : 34, 97CAD (22, 95€) (tarif famille) Randonnée Dinosaur Park : 25 CAD Passage douane américaine : 30 $ (5X6 US$) Entrée parc des glaciers : 25 US$ Bateau Waterton Crypt Lake : 40, 97€ (16 par adulte, 8 par enfant)

Campings :

- Dinosaur : 20$ - Ste Mary (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Fish Creek (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Many glacier: 40$ (2 nuits) - Lacs Waterton : 65, 60 CAD (2 nuits) (41, 86 €) - Greenpoint à Pacific Rim : 100, 80 CAD (4 nuits) (69, 53 €) ( achat du bois : 6 CAD) - Wapiti (Jasper) : 93$ (3 nuits) ( 59, 49€) - Lac Louise (Banff) : 120, 40$ (4 nuits) (78, 16€) - K’san : 17$ - Ruisseau Wilcox (Athabasca) : 15, 70CAD (27, 50 avec permis de feu) - Beaumont Provincial Park : 15 CAD - Meziadin lake : 15 CAD - Telegraph Cove Resort : 24, 15 CAD (16, 15€)

TOTAL CAMPINGS : 377€ (avec les différents permis bois)

Hotels/Motels :

Hotel Calgary : 342, 93€ Hotel Vancouver : 466, 11€ Chambre Motel Glacier Park (Many glacier) : 84, 19€ + 8€(charges) 122$+12, 2$(taxes) (4 personnes) Stewart Mountain Lodge (Granduc room triple) : 268, 94 CAD (2 nuits) (172, 18€) Motel Prince Rupert Pacific Inn : 132, 25CAD (84, 85€) Motel North Shore Inn (Port Hardy):138 CAD (88, 45€)

TOTAL ESSENCE : 475, 06€ (pour 4600 kilomètres)

Pour retourner à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939 Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D2595664/
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Passage Canada - États-Unis, pour y rester maximum quatre-vingt-dix jours: formalités nécessaires?
Bonjour,

J'aurais besoin de vos connaissances et avis.

Je pars à Toronto le mois prochain. Je compte ensuite passer la frontière Canada / Etats-unis en train, direction Chicago.

Faut-il des documents particuliers style visa ou Esta ? Esta je ne pense pas car c'est uniquement si on arrive aux states par voie aérienne ou maritime.

Pour rester 3 mois maxi aux states il me semble qu'il n'y ai pas besoin de visa. Correct ou pas ?

Mais il faut normalement remplir le formulaire "Form I-94" remis à l'aéroport quand on arrive aux states par avion. Mais j'arriverai en train, depuis le Canada :p Cà fonctionne comment dans ce cas précis ?

J'ai contacté l'ambassade des états-unis et celle du Canada par téléphone mais ils me balancent direct sur des messages pré-enregistrés ou vers leur site web où bien-sûr je ne trouve pas d'info sur ce cas précis.

Si vous avez déjà fait le trajet Canada > Etats-Unis je suis preneur de vos connaissances.

Merci d'avance :)
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Passage aux douanes américaines en voiture
Bonjour, je m'adresse à tous ceux qui ont passés récemment aux douanes américaines en voiture, à partir du Québec. Je me suis laissée dire qu'il y avait une heure d'attente pour passer et que certaines douanes c'est beaucoup moins long. Avez-vous des détails à ce sujet? À quelle douane est-ce moins long?

Merci
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Etats-Unis: passage aux douanes et réponses aux question de l'agent
Bonjour,

après avoir lu des tas de choses sur le passage de la douane aux USA, j'ai une question certes pas primordiale mais bon c'est toujours bon a savoir pour éviter la boulette.

Quand on attend pour passer au contrôle et répondre aux questions de l'immigration et que c'est a notre tour, peut on passer en couple ou doit on passé un par un?

Si je pose cette question c'est que ma femme ne parle pas du tout Anglais et que je me demande comme elle va faire pour répondre aux questions de l'agent.

Vos expériences sont les bienvenues.

Merci
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Passage des frontières terrestres Canada / Etats-Unis pour deux Français?
Bonjour à tous,

en mai nous nous envolons avec mon chéri pour presque un mois de vacances en Amérique du Nord. nous faisons Paris-Montréal, et restons 10 jours au Canada. ensuite direction les Chutes du Niagara pour 2 jours en bus Greyhound. puis nous voulons nous rendre à NYC toujours en bus Greyhound pour 1 semaine (location d'appart déjà réservée, j'emmène évidemment le contrat de location et le nom/adresse de la propriétaire). j'ai contacté le service des polices aux Frontières, ils m'ont dit que l'ESTA n'était pas nécessaire pour un passage des frontières par la terre. mais concrètement, comment va se passer notre passage de frontière Canada/USA, sachant que nous sommes français tous les 2? j'ai lu que tous les bagages étaient descendus du bus et contrôlés, est ce vrai?

ce qui m'inquiète le + c'est que j'ai lui aussi qu'il faut présenter un billet retour. nous l'avons (NYC-Paris) mais il s'agit de billet électronique, édité par Air France, et rédigé en français. est ce que la police aux frontières va bien vouloir regarder ce document?? est ce que quelqu'un a déjà eu un souci en présentant un billet électronique?

Merci par avance pour votre partage d'expérience!!
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Passage de l'immigration aux États-Unis
Nous partons en septembre 2004 à 6 (2 adultes 4 enfants) à la découverte du continent Americain (du Canada jusqu'en Argentine) en camping car pendant 8 mois. Il est possible que nous arrivions à NEW YORK suivant le cargo qui transportera notre campingcar. Le passage à la douane est il casse pied. Nous risquons de prendre un billet aller NY et retour 8 mois plus tard par BUESNOS AIRES. Vaut il mieux prendre un A/R NY pour etre moins embete. Avez-vous eu des experiences recentes dont vous pouvez temoigner ? Vous pose ton des questions sur le fait d'etre sans travail.
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Déjà à New York: délais des visas canadien et américain?
Bonjour à tous,

Je viens d'arriver à New York et c'est une ville vraiment parfaite (au cas où quelqu'un doute encore). J'ai besoin d'aide car je crois confondre plusieurs choses.

Mon copain est au Canada, je le rejoins début décembre. Dans ce cas ma présence sur le sol Canadien est-elle autorisée pour trois ou six mois? J'ai un passeport d'avril 2009 donc je suis autorisée aux EU jusqu'à mi janvier. Si je fonctionne de cette manière, puis je fixer mon vol NY/Paris pour fin février? Les agents américains vont-ils me laisser passer la frontière Canada/EU si je leur montre mon billet retour daté par exemple du 25 février?

Donc sans visa combien de temps puis je rester au Canada et puis je repasser aux EU juste pour prendre mon avion à NY (j'ai déjà mon retour avec dates modifiables).

Merci d'avance pour vos lumières, j'en ai vraiment besoin.

Maëva
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Taxe à payer entre le Canada et les États-Unis
bonjour,

j'ai fouille le forum et je n'ai pas vraiment trouve la reponse; je sais qu'il faut payer un fee de $6 entre le Canada et les US lorsqu'on passe la frontiere en voiture (ou en bus), voici mes petites questions: est ce que le fee se paye a l'entree du Canada ou a la sortie, ou les 2? est ce que c'est seulement par la route? est ce que ca concerne tout le monde, ou juste les europeens ou juste les francais? si vous connaissez le site qui explique tout ca, je prends!

merci d'avance pour vos reponses🙂
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Vivre et voyager en van aux États-Unis ou autres en longue durée: possible?
Hello, J ai une question ou quelques unes pour les habitués des road trip motorisés ou voyages au long cours a l etranger, surtout aux ameriques. Mais valable aussi pour l australie ou autres J ai souvent lu des roads trip de 2 ou 4 mois, plus ou moins, avec achat et revente d un vehicule sur place apres le periple, aux usa ou autre. Par contre, j ai lu quelques cas plus rares où des français, europeens ou arrivant avec visa touriste en principe, s achetent un van ou fourgon equivalent et decide d y vivre et voyager à durée indeterminée, parfois plus d un an ou encore plus, et pas forcement que des jeunes qui peuvent avoir le visa working holiday, maus des plus agés aussi. Ma question est de savoir si c est possible ou legal a la fois de rester autant au dela des limites de visas autorisés, en general 3 mois aux usa, et autres, et s ils peuvent facilement etre autorisés a travailler sur place ? Car en tant que touriste officiellement , ca me semble interdit. Y a t il des possibilités , dans divers pays d amerique du nord et sud par exemple ? A moins de travailler au black, a leur risque et perils. Bien sur pour rester au dela du visa autorisé, il y a l option de quitter le pays ou passer la frontiere un peu avant la fin, et revenir un peu apres (passage de frontiere canada -usa par exemple) mais a mon avis a force y a des risques que les douanes and co s en apercoivent ?, ou carrement de voyager dans plusieurs pays du sud, en errance continue . Mais j ai lu parfois que le passage de frontieres n est pas si facile partout en vehicule personnel, ou demande carrement un shipping par ferry ou cargo, tres chers entre amerique du sud et nord, etc. Y a t il des possibilités de vivre comme ca indefiniment ou des limites ? Merci s il y a des reponses
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Passage frontière États-Unis - Mexique
Bonjour

Nous envisageons de remonter la baja vers bien + au nord ...(Prudhoe Bay) en voiture de location. Après la BJ direction le grand canyon. On nous parle beaucoup de prendre le Bus à Esenada ou Tijuana pour san Diego mais peut on passer vers Mexicali ?

1) la route est elle goudronnée ou est ce une piste (notre carte n'est pas très claire/PB de location de voiture) 2) Le passage de douane ou peut il s'effectuer entre ou (Mex) et ou (US) ? 3) A votre connaissance y a t il des bus entre les 2 (pb de loc voiture) et de ou à ou (USA)?

Merci pour vos renseignement

Cordialement
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Préparer un séjour entre Canada et États-Unis
Bonjour,

Je souhaiterai programmer un séjour pour 3 personnes en Amérique du nord (Toronto, Montréal, Quebec, NYC), aucune date de programmée précisément mais ce sera vers l'été pour une durée entre 15 jours et 21 jours. Le canada est pour moi un rêve d'enfant, de plus mon grand père était de Ottawa et à vécu à Toronto. J'ai pas de budget précis réellement mais on va dire si cela est possible dans les 1000€/pers avec avion, location de voiture, hôtel. Je ne sais pas du tout combien coûte l'essence ou la vie (nourriture, boisson) la bas.

Voilà un peu le type de circuit que j'aimerais faire : - La ville de Québec - La ville d'Ottawa - La ville de Toronto - Les chutes du Niagara - New York Les destinations cités sont celles qui me tiennent vraiment à cœur mais j'aimerai bien en rajouter d'autres (peut-être les White Mountain, Boston, Philadelphia).

Je veux passer un séjour exceptionnel sans devoir courir dans tout les sens et sans devoir faire jusqu'à 12H de routes chaque jour car mon père n'est pas du style à marcher sans arrêt a cause de problème de santé. En plus de réaliser un rêve, ce sera également un cadeau pour mes parents. Je pensé à rester environ 36H par endroit mais peut-être deux trois jours à NYC et à Montréal.

Merci à tous.
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Partir six mois sur le continent américain avec seulement le passeport?
Bonjour à tous ,

Mon copain et moi partons fin mai pour 6 mois en Amérique, nous avons acheté un billet aller-retour Paris-Washington pour le 28 mai avec retour pour le 25 Novembre (c'est moins cher d'acheter l'aller-retour, nous avons donc opté pour cette option). Nous comptons nous balader sur le territoire, j'ai une amie qui habite à Montréal et nous voulons pas mal bouger. Pensez-vous qu'avec simplement le passeport français, nous pouvons être refusés à l'entrée du territoire du fait de la durée du billet? Ses parents ont une maison à Richmond, où nous allons loger un petit peu avant de voyager au coeur des USA et hors des USA. Nous avons donc rempli le formulaire ESTA. Je pensais que c'était assez risqué mais mon copain me dit que si on leur explique ça passera, j'espère donc que vous allez pouvoir me rassurer.

Voici donc ma première question.Merci beaucoup par avance de vos réponses
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Etats-Unis et Canada en camping-car?
Amis(e) Voyageurs (se) Bonjour !!

En juin 2011 je pars pour la 4é fois aux USA, mais cette fois mon périple se fera en camping Car. Sur quinze jours voilà le parcours que nous allons faires :

New York, Albany, Montréal, Québec, Sherbrooke , Salem , Boston , New York.

Soit à peu prés 1950 km, petit périple sympa surtout a cette saison ou les jours sont les plus longs.

Habituellement je me débrouille toujours tout seul lorsque je pars aux States, je loue souvent sois appartement ou bien nuit d’hôtel + voitures.

Mais là je cherche des infos, voilà les renseignements dont j’ai besoins qu’ils me soient éclairés par vos connaissances :

- A quels endroits peut-on faire le vide des eaux noires + Remplissage d’eau. Camping, ou station service ? Gratuit, ou payant ?

- Comment se nomme l’endroit ou l’on fait ses remplissages, et quel est le terme employé ?

- Est-il vrai que l’on peut stationner 1 nuit sur les parkings des Wall-Mart ? Est-il possible pour 1 nuit de stationner sur les aires de repos des Interstates, ou Freeways ?

- Est-ce que le camping sauvage est toléré ?

- Existe-t-il un camping proche, ou emplacement pour 1 Nuit, avec transport en commun a proximité afin de se rendre en centre ville, pour les villes suivantes : Montréal, Québec, Salem Boston.

- Est il autorisé de stationner pour quelques heures dans des parkings en centre ville, le tarif est il plus chère que pour une voiture ?

Merci a celles et ceux qui saurons m’apporter des réponses, claires et concrètes.

Certains pensent qu’ils font un voyage, en fait, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Merci a vous tous, Frank.
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Sortir et rentrer plusieurs fois sur le territoire américain en six mois?
Bonjour à tous, Nous préparons un voyage de 18 mois sur tout le continent américain, en famille et en camping car. Nous resterons environs 6 mois aux Etats-Unis, le visa touristique est donc nécéssaire dans notre cas. Ma question est la suivante, est-il toléré de sortir et rentrer sur le territoire américain plusieurs fois (états-unis-canada-états-unis - Mexique-états-unis...)durant ces 6 mois, ( en ne dépassant pas à chaque fois les 90 jours consécutifs sur le sol américain que nous permet le passeport), pour éviter les formalités de demandes de visas qui risquent de nous retarder.

Merci pour vos infos

www.meriguet-tour.com
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