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Reportage France 2 sur le tourisme en Iran
Bonjour, Je prépare un reportage sur le tourisme en Iran pour France 2 Je cherche à entrer en contact avec des personnes qui ont décidé de partir à la découverte du pays en sac à dos. En avril ou mai 2014 idéalement. Contactez-moi si c'est votre cas. Si vous connaissez des Iraniens qui accueillent des voyageurs étrangers chez eux, ça m'intéresse aussi. Voici mon mail : amirasouilem@gmail.com A très vite !
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Traversée du Kurdistan à vélo Iran - Irak - Turquie
Bonjour.

Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.

- IRAN.

- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.

- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.

- IRAK.

- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.

- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.

- TURQUIE.

- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.

- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.

Levelo.
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Ires, rires et sourires en Iran
1. Du rêve à la réalité

Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.

Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.

Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.

Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.

Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.

(à suivre)
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Route de la soie par l'Iran et le Turkménistan, visas?
Route de la soie par l Iran et le Turkmenistan

Je désire passer et visiter en camion l Iran et le Turkmenistan a partir de mars 2013

Je me demande si c est encore possible ?qu en pensez vous ?

ou prendre les visas en Turquie

Et que se passe t il pour le véhicule ?papier ?caution

Si vous avez des bons plans je vous remercie d avance

Et bon voyage

KIKI
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Des nouvelles de Trabzon (Turquie) et du visa iranien...
Hello, voilà les dernières nouvelles de Trabzon et du fameux consulat. Les Français dont moi n'ont pu obtenir que 21 jours. Et encore, au début, ils voulaient me donner que 15 jours. Le montant du visa est de 75 euros la date de validité est de 3 mois à compter de la délivrance.

Les Japonais et Coréens ont eu un visa de 30 jours pour respectivement 60 et 38 euros.

Sinon le consulat à tiqué sur le fait que deux Français voyageait à vélo. C'est interdit d'après eux.

L'ambassade de France m'a répondu et écrit que "Les déplacements en Iran restent déconseillés, et sont à proscrire dans certaines régions, notamment frontalières (frontières irakienne, pakistanaise et afghane). Il n’est donc en tout cas pas possible de traverser l’Iran d’ouest en est, pour des raisons de sécurité."

Si vous avez des questions n'hésitez pas à m'envoyer un message. La suite de mon chemin passera par le Géorgie et l'Arménie...

Laurent

La balade est à découvrir ici : http://asiatrek.skynetblogs.be et sur youtube : http://youtu.be/4bYWrx8fTRM
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L'Iran, côté obscur
En tombant sur un article paru récemment dans la presse (lire ici), j'ai subitement été transporté malgré moi cinq ans en arrière, à l'automne 2013. Cet article a en effet réveillé des souvenirs forts désagréables de mon voyage en Iran. Mon expérience dans ce pays y a été pour le moins douce-amère. J'y ai en réalité fait deux voyages en un.

La première partie du voyage, correspondant aux deux premières semaines, j'ai été seul, et n'ai vécu que des moments mémorables de partage, de curiosité respective et d'hospitalité. J'étais absolument enchanté. La seconde partie a été un enfer, qui a déboulé sans prévenir du jour au lendemain. La raison ? Je n'étais plus seul, mais accompagné de ma compagne de l'époque, de nationalité chinoise. Sa présence à mes côtés m'a permis de découvrir une facette répugnante du pays, à mon grand désarroi.

Dès notre première sortie ensemble au lendemain de son arrivée, et pendant deux semaines, nous avons eu à subir la misogynie et les préjugés raciaux d'innombrables hommes iraniens. A longueur de journée, nous avions (comprendre : elle avait !) droit à des hurlements de singe parfois lancés depuis le côté opposé de la rue, ou à des dizaines d'onomatopées affreusement racistes, dont cet insupportable "CHING CHANG CHONG !" que d'innombrables hommes (souvent jeunes) ont pu lui adresser en ricanant grassement. Une fois, alors que nous nous promenions dans la rue et nous apprêtions à croiser le chemin d'un petit groupes de jeunes arrivant en sens opposé, l'un d'entre eux s'est brusquement penché vers elle pour lui hurler CHING CHANG CHONG en plein visage pile au moment où il passait à côté d'elle, lui faisant extrêmement peur. Dans certaines villes à l'époque peu visitées par les touristes (je pense à Kerman), c'était le pire. Nous en sommes arrivés à un point tel où nous redoutions de sortir nous promener, tellement nous étions écœurés. Pour ma part j'étais à cran, et me suis souvent retrouvé embarqué dans des engueulades/échanges d'insultes/débuts d'empoignades en pleine rue avec ces abrutis. On va me rétorquer que ce n'est pas malin, mais croyez-moi, difficile de garder son sang-froid ; à la longue, ça use ce genre d'ambiance. Car aux cris et onomatopées racistes s'ajoutaient souvent les regards écœurants que l'on pouvait poser sur elle. Là, c'était plus la spécialité des hommes plus âgés, qui pour certains la regardaient...comme un bout de viande. Certains ont même poussé la provocation jusqu'à venir la draguer (en mode machiste sûr de son droit naturel sur toute "femelle") en me ricanant au nez. Les regards lourds et obscènes, limite la bave aux lèvres, ça aussi c'était révoltant. Alors bien-sûr, ce genre de comportements méprisables n'est pas l'apanage des iraniens, mais est un trait du genre humain, mais franchement avec ce concentré de misogynie et de racisme, je pense qu'on atteint les sommets du classement mondial. Ce que j'ai pu sentir chez une partie de la population masculine, c'est un mépris total et choquant pour les femmes.

Nous avons évoqué le problème avec d'autres voyageurs, notamment des couples, et personne d'autre n'a eu d'expériences de ce type. En revanche, les quelques voyageuses asiatiques (voyageant seules) avec qui nous avons parlé nous ont dit subir énormément de harcèlement, de mains aux fesses/seins (bazar de Téhéran notamment). Je ne sais pas d'où tout cela vient. Les femmes asiatiques sont elles particulièrement sexualisées dans l'imaginaire masculin iranien ? Sont-elles considérées comme faciles ? Des fois, les stéréotypes cheminent de façon assez biscornue et inattendue jusqu'aux imaginaires collectifs ; on pourrait très bien imaginer qu'autrefois les marins ramenaient chez eux les récits de leurs aventures avec des prostituées asiatiques lors de leurs séjours en Extrême-Orient ! Je me dis aussi que, dans un pays relativement homogène sur un plan religieux et ethnique, voir un couple mixte devait susciter l'excitation/la curiosité/la réprobation/le doute quant à l'authenticité de la relation/etc. ? Peut-être l'a t'on vue comme une prostituée accompagnant son client ?

Voilà. Cette mésaventure aura été quand même un gros nuage noir dans ce voyage, mais heureusement ce n'est pas cela que j'en ai retiré au final. Je retournerais bien volontiers en Iran un jour. Enfin...SEUL, cela va sans dire...😕

ps : précision nécessaire (mais évidente) : Madame était couverte et voilée, équipée comme il se doit.
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Fantastique Iran: retour de trois semaines en octobre 2018
IRAN : FANTASTIQUE PAYS et FANTASTIQUES IRANIENS !

Bonjour à toutes et tous,

Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.

J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.

Avant le départ : l'obtention du visa :

Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.

Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/

Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.

À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.

À l'arrivée : change et téléphone :

Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).

Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €

À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.

Notre circuit :

Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.

Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.

Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).

Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).



Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.

Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.

CHIRAZ :

Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :

- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :



Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :



- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :



puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :

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et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :

- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler

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avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :



- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :

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- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :



- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :



- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.

à suivre . . .
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Premier périple en Turquie et Iran
Bonjour à tous,

Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
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Situation actuelle en Iran? (janvier 2007)
Bonjour tout le monde 🙂

J'aimerais receuillir quelques avis éclairés de personnes qui connaissent bien la situation au moyen orient... de personnes, s'il y en a ici, qui suivent de près l'actualité dans cette région du monde, un avis qui irais plus loin que le JT si vous voyez ce que je veux dire 😛. Car même si depuis quelques temps je suis l'actualité de cette région de près, je n'est pas les connaissance ni l'experience nécessaire pour lire entre les lignes...

J'envisage de partir en Iran pour une periode d'environ un mois (selon le visa obtenu) entre le mois de Mars et la fin du mois de Mai.

Lorsque j'ai décidé (fermement contre vent et marées familliales et autres) de partir pour l'Iran, il est vrai qu'on en entendait plus trop trop parler... mais depuis quelques semaine, le "dossier" iranien fait de nouveau surface dans les actualités... je ne développerais pas ce que j'ai entendu à ce sujet (ce serait beaucoup trop long), puisque justement je m'adresses aux personnes qui en aurait entendu parlé également...

donc ma question est simplement, mon voyage est-il encore réaliste vu la situation actuelle ; sur la période mars -> mai... je sais malheureusement que les choses peuvent changées tres vite, mais comprenez bien que ce voyages me tien ENORMEMENT à coeur et que pour l'instant, je suis toujours sur le départ malgré tout... donc pas d'alarmisme s'il vous plait... en gros la seule chose que je voudrais éviter, c'est de me prendre une bombe américaine sur la tête...

voilà, que faire ? attendre ? foncez tant qu'il est temps ? renoncer ? (<- mauvaise réponse 😛) vos conseils me seront tres précieux.
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Obligation d'un guide pour visiter l'Iran? Nouvelle règle?
voila la réponse que key2persia me donne suite a une demande de réservation de numéro pour l obtention des visas

" Cher Monsieur, J'espère que tu vas bien. Selon la nouvelle règle de l'AMF, vous devriez avoir un guide touristique et l'itinéraire précis pour toutes lors de votre voyage en Iran si vous voulez voyager avec votre camping-car. Donc, malheureusement nous ne pouvons pas vous aider à obtenir un visa sans visite. S'il vous plaît contacter sales@key2persia.com si vous souhaitez rejoindre l'un de notre tournée d'obtenir vos visas."

( google traduction )

c est nouveau ??

pouvez vous m aidez merci
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Visa pour l'Iran
Est-il possible d'obtenir un visa pour l'Iran à l'aéroport de Téhéran ? Est-il possible de prolonger ce visa sur place ? Merci
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Visa iranien obtenu en une heure en Turquie
bonjour

tuyau pour tous ceux qui vont galerer a faire des visas iraniens en Turquie.

Surtout n´allez pas chez İranianvisa.com ce sont des filous. Nous avons paye 140 euros a deux pour rien, a l´heure qu´il est nous n´avons toujours aucun numero d´autorisation et perdu notre argent.

Alors ce matim A Trabzon ville au nord est de la Turquie nous allons dans un petit consulat iranien perdu que personne ne connait et en une heure oui en une heure nous obtenons un visa de 30 jours pour 2 valable 90 jours pour 60 euros chacun.

un monsieur tres gentil nous accueille et nous donne nos passeport en nous souhaitant un tres bon voyage ...incroyable...

Alors tentez le coup mais soyez courtois et patient au cas ou, cela ne marchera peut etre pas a tous les coup.

reste maintenant a visiter le pays et a surveiller l´actualite de pres...

jp
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Bright red and a headache
Hello 🙂

I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.

Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.

A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.

"But you’re completely crazy!!!!"

I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.

But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.

Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.

Catherine
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Shiraz en Iran au mois d'avril 2007
Nous pourrons rentrer de Tokyo a Paris, c'est ecrit dans les cartes!! Nous avions peur de ne pas avoir le budget pour.... mais un iranien plein de surprises nous a lu l'avenir, et c'est bon! Deux jours plus tard, nous apprenons que nous sommes laureates de la bourse 3600km.net! Vive les devins!

Super luxe: Apres etre allees a Persepolis a une 50aine de km de Shiraz, nous decidons de continuer avec notre chauffeur perso jusqu'a Yazd au lieu de repasser a Shiraz! Nous allons de surprise en surprise.. Alors que depuis le matin nous croyions que Bahman, notre chauffeur, ne parlait pas un mot d'anglais, a la nuit tombee il entame une conversation sur la litterature francaise... "Honore" de Balzac, Alexandre Dumas "pere", Victor Hugo... La conversation devie sur le cinema francais: Alain Delon, Brigitte Bardot... (Question: L'un d'entre vous connaitrait il le titre francais d'un film avec notre chere BB nationale dont la traduction farsi-anglais sonnerait comme "A woman with a tail"?!! Le quiproquo nous a beaucoup fait rire dans une Republique Islamique ou, depuis la revolution, il est interdit de jouer aux cartes, de boire de l'alcool (interdit a la vente), de chanter en public, etc etc... Et bien sur les films de femmes a queues sont bannis a la tele... Feru de literature, Bahman a voulu embrasser une carriere de comedien dans sa jeunesse, mais bien qu'il fut accepte au concours d'entree de l'ecole de theatre, il a du renoncer devant le non categorique de son pere... Aujourd'hui a la retraite apres une carriere dans "l'agriculture" (l'anglais de Bahmann reste limite...) il devient chauffeur pour touristes. C'est petit a petit que les noeuds se defont... Arrives dans la nuit au Silk road Hotel, nous lui montrons nos cartes famille, et les reactions de Bahman sont "innatendues": Nous le trouvons vivement emu lorsqu'Agnes lui parle de la separation de ses parents. Jovial, il devient tout a coup serieux, soupire... -"My parents, also, they separate". Apres avoir eu 8 enfants de sa premiere femme, le pere, alcoolique et parfois violent, se remarie avec une femme plus jeune. 5 autres enfants... Avec un humour bien a lui, Bahman raconte: "I sleep. My parents, they fight. I wake up. Ask my father: But why?? - Il imite une claque- I sleep again!" et eclate de rire... Silence... "Me too, I separate.." Nous nous exclamons de surprise. Deux divorces, alors que nous pensions que cela n'existait pas ici: On ne cessait de nous le repeter au Kurdistan : Divorce, impossible, interdit! Alors qu'il nous avait dit avoir 3 enfants, il avoue avoir eu une fille de son premier mariage, qui habite Ispahan avec sa mere. Elle refuse tout contact. Le sujet est sensible, Bahman essaye d'en rire mais nous le sentons tres emu. Inch allah', un jour sa fille lui rendra visite a Shiraz et rencontrera ses frere et soeurs... Deux femmes, deux contextes, deux rencontres... Bahman rencontre sa premiere femme pendant la guerre Iran/Irak, a Ispahan, tout se fait assez soudainement... ils se separent apres quatres annees de vie commune " We don't speak same language..." Avec la deuxieme, c'est "flower to flower". La soeur de Bahman epouse le frere de la femme de Bahman (Vous suivez?!! Une famille a l'iranienne!) Tous deux originaires de la meme ville pres de la frontiere irakienne ils s'installent a Shiraz et ont 3 enfants. " Woman, man... friends" dit-il en nouant les doigts significativement...

Nous avons tant de questions a lui poser, mais le dialogue est difficile, nos langues sont tellement differentes, et le sujet reellement sensible... - Le divorce a t il ete bien acceuilli par les familles? Les voisins? S'est il remarie a la mosque? Qu'en pense sa deuxieme femme? Ses enfants? Etc etc...- Il est suprenant comme nos cartes familles peuvent soulever des problematiques, amener la confidence... Nous partons demain de Yazd pour Kashan, avant de nous diriger sur Teheran... Nous pourrons rentrer de Tokyo a Paris, c'est ecrit dans les cartes!! Nous avions peur de ne pas avoir le budget pour.... mais un iranien plein de surprises nous a lu l'avenir, et c'est bon! Deux jours plus tard, nous apprenons que nous sommes laureates de la bourse 3600km.net! Vive les devins!

Super luxe: Apres etre allees a Persepolis a une 50aine de km de Shiraz, nous decidons de continuer avec notre chauffeur perso jusqu'a Yazd au lieu de repasser a Shiraz! Nous allons de surprise en surprise.. Alors que depuis le matin nous croyions que Bahman, notre chauffeur, ne parlait pas un mot d'anglais, a la nuit tombee il entame une conversation sur la litterature francaise... "Honore" de Balzac, Alexandre Dumas "pere", Victor Hugo... La conversation devie sur le cinema francais: Alain Delon, Brigitte Bardot... (Question: L'un d'entre vous connaitrait il le titre francais d'un film avec notre chere BB nationale dont la traduction farsi-anglais sonnerait comme "A woman with a tail"?!! Le quiproquo nous a beaucoup fait rire dans une Republique Islamique ou, depuis la revolution, il est interdit de jouer aux cartes, de boire de l'alcool (interdit a la vente), de chanter en public, etc etc... Et bien sur les films de femmes a queues sont bannis a la tele... Feru de literature, Bahman a voulu embrasser une carriere de comedien dans sa jeunesse, mais bien qu'il fut accepte au concours d'entree de l'ecole de theatre, il a du renoncer devant le non categorique de son pere... Aujourd'hui a la retraite apres une carriere dans "l'agriculture" (l'anglais de Bahmann reste limite...) il devient chauffeur pour touristes. C'est petit a petit que les noeuds se defont... Arrives dans la nuit au Silk road Hotel, nous lui montrons nos cartes famille, et les reactions de Bahman sont "innatendues": Nous le trouvons vivement emu lorsqu'Agnes lui parle de la separation de ses parents. Jovial, il devient tout a coup serieux, soupire... -"My parents, also, they separate". Apres avoir eu 8 enfants de sa premiere femme, le pere, alcoolique et parfois violent, se remarie avec une femme plus jeune. 5 autres enfants... Avec un humour bien a lui, Bahman raconte: "I sleep. My parents, they fight. I wake up. Ask my father: But why?? - Il imite une claque- I sleep again!" et eclate de rire... Silence... "Me too, I separate.." Nous nous exclamons de surprise. Deux divorces, alors que nous pensions que cela n'existait pas ici: On ne cessait de nous le repeter au Kurdistan : Divorce, impossible, interdit! Alors qu'il nous avait dit avoir 3 enfants, il avoue avoir eu une fille de son premier mariage, qui habite Ispahan avec sa mere. Elle refuse tout contact. Le sujet est sensible, Bahman essaye d'en rire mais nous le sentons tres emu. Inch allah', un jour sa fille lui rendra visite a Shiraz et rencontrera ses frere et soeurs... Deux femmes, deux contextes, deux rencontres... Bahman rencontre sa premiere femme pendant la guerre Iran/Irak, a Ispahan, tout se fait assez soudainement... ils se separent apres quatres annees de vie commune " We don't speak same language..." Avec la deuxieme, c'est "flower to flower". La soeur de Bahman epouse le frere de la femme de Bahman (Vous suivez?!! Une famille a l'iranienne!) Tous deux originaires de la meme ville pres de la frontiere irakienne ils s'installent a Shiraz et ont 3 enfants. " Woman, man... friends" dit-il en nouant les doigts significativement...

Nous avons tant de questions a lui poser, mais le dialogue est difficile, nos langues sont tellement differentes, et le sujet reellement sensible... - Le divorce a t il ete bien acceuilli par les familles? Les voisins? S'est il remarie a la mosque? Qu'en pense sa deuxieme femme? Ses enfants? Etc etc...- Il est suprenant comme nos cartes familles peuvent soulever des problematiques, amener la confidence... Nous partons demain de Yazd pour Kashan, avant de nous diriger sur Teheran...Pour retrouver le reste de notre carnet de voyage, rendez vous sur www.paristokyo.canalblog.com
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3 semaines en Iran (août 2014)
Voici quelques informations suite aux trois semaines que j'ai passées en Iran au mois d'août, en arrivant d'Arménie et avant d'aller au Turkménistan. Ce n'est ni un carnet de voyages, ni une liste de prix (je les mentionne quand je m'en souviens). Je passe sur l'obtention du visa (hyper simple avec Touran Zamin) et l'accueil des Iraniens, qui n'est évidemment pas qu'une légende. D'une manière générale, il est toujours bon d'avoir un coup d'avance concernant les hôtels (à savoir faire appeler par l'hôtel où vous vous trouvez l'hôtel suivant dans lequel vous souhaitez séjourner) car le tourisme se développe, mais les infrastructures ne suivent pas encore. Sur les trois semaines que j'ai passées en Iran, j'ai rarement passé une journée sans croiser d'autres touristes/voyageurs. Je précise que je ne cherche pas à voyager au coût le plus faible : il y a donc des hôtels moins chers que ceux que je mentionne.

Jolfa Impossible de trouver l'hôtel Durna mentionné dans le LP, à côté de là où il était supposé être il y a un nouvel hôtel (Altin je crois) très classe à 50$ la nuit. Je me suis rabattu sur le Jolfa Tourist Inn, un peu plus loin mais parfaitement joignable à pied, même avec un sac à dos. 800 000 rials la nuit avec petit déj basique, wifi, salle de bains dans la chambre et quelques mots d'anglais à l'accueil. Hôtel simple et propre.

De Jolfa, la visite de Saint-Stephanos est un must, même si j'y suis allé un vendredi donc en présence d'énormément d'Iraniens. Mais ils respectent le lieu et à la différence des Turcs (bam, c'est gratuit), ils n'essaient pas d'effacer toute trace de présence arménienne, bien au contraire. Sur le chemin, on a l'Azerbaidjan juste en face, c'est magnifique. Et pour ceux qui, comme moi, arrivent d'Arménie, la vallée de l'Araxe est vraiment superbe.

De Jolfa, les savaris pour Tabriz partent du rond-point près du passage vers l'Azerbaidjan.

Tabriz Hôtel Morvarid, 870 000 rials la nuit avec petit déj très basique (du thé, du pain et de la confiture), wifi pas très puissant, salle de bains dans la chambre ('squat toilets'), un peu d'anglais parlé à l'accueil et des conseils bienvenus. C'est le prix d'une chambre double, c'est tout ce qui leur restait (Tabriz est très fréquenté, notamment par les Azéris voisins qui viennent s'y faire soigner) et ils n'ont pas voulu négocier le prix. En même temps à deux dans cette chambre on se serait assez vite marchés dessus, donc c'était très bien comme ça.

Petite escapade à Kandovan à l'aller par les moyens locaux, au retour dans un taxi déjà affrêté par des Iraniens. Si vous avez déjà vu la Cappaddoce, vous serez déçus, même si c'est toujours sympa de sortir de la ville. Sinon il y a de quoi déambuler deux jours à Tabriz.

Zanjan Je ne savais pas trop où m'arrêter après Tabriz, j'ai choisi Zanjan... excellent choix ! Mais le souvenir d'une ville tient beaucoup aux rencontres que l'on y fait, et j'ai rencontré sur place un couple de jeunes iraniens qui m'a promené en ville et autour comme on promène un trésor (vraiment !). Je ne pouvais évidemment rien payer, même pas une simple bouteille d'eau, la fille prenait mille précautions quand je traversais la rue et elle a fini par m'amener dans une école où j'ai fait le tour des classes pour me présenter, dire d'où je venais, ce que je faisais à Zanjan et donner quelques cours d'anglais.

Dommage que je me sois un peu fait avoir sur l'hôtel : Park Hôtel, très bien, mais 50$ la nuit, et non 20$ comme indiqué dans le LP. Or je suis arrivé vers 20h sans envie et de toute manière sans adresse pour trouver autre chose. Mais les rencontre que j'ai faites à Zanjan m'ont largement fait oublier ces dépenses imprévues.

Pour le reste , c'est une ville assez jolie, propre, animée, qui mérite bien un petit stop. Et les gens là-bas ne demandent qu'à rencontrer des étrangers.

Qazvin J'y suis allé depuis Zanjan dans un bus qui avait pour destination Téhéran, ce qui m'amène à un petit constat : il est toujours préférable de prendre un bus de ville à ville, parce que le bus en question m'a laissé au péage de Qazvin, à 5km de la ville et donc pas en position de force pour négocier avec les taxis.

Hôtel Alborz, 30$ la simple. Chambre convenable, propre. L'hôtel a un lobby très agréable et un petit déjeuner classique (oeufs, tomates, concombres, pain, beurre, confiture, miel, thé). Un mec de l'accueil parle un très bon anglais et donne de très bons conseils : il nous (avec un couple rencontré sur place) a organisé une journée dans la vallée d'Alamut pour 700 000 rials par personne. Partis à 8h, on est revenus 10h plus tard exténués, mais heureux.

Esfahan Un must, évidemment. Si vous arrivez en bus, attention aux chauffeurs de taxi particulièrement pénibles et à l'affût des touristes. Le prix normal pour une course gare routière-hôtel Totia est de 80 000 rials, pas 150 000 comme ils le demandent d'entrée.

Hôtel Totia, donc. Très prisé, donc mieux vaut appeler ou faire appeler quelques jours à l'avance. J'ai hérité d'une triple (grand lit double + petit lit) pour 30€. Très propre, vraiment bien. Petit déj classique iranien. Accueil sympa, par contre il faut un peu les bouger pour obtenir le basique (serviette, papier toilette), sans compter les femmes de ménage qui te ramassent ta poubelle en 2s et après te demandent "tip, money". Mais bon, ça reste un très bon choix.

Pour la ville en elle-même, à chacun d'en profiter. J'y suis resté 2 jours, ça aurait pu être plus, mais certainement pas moins. Juste comme ça, le trajet à pied Totia-pont si-o-seh prend une demi-heure. Plus un quart d'heure pour rejoindre Jolfa, le quartier aux églises arméniennes.

Kashan A peine 2h30 de bus d'Esfahan, mais beaucoup plus chaud. Le seul endroit où vraiment la chaleur m'a dérangé. Noghli guesthouse, 700 000 rials la double que j'occupais seul (avec toute petite salle de bains à l'intérieur) : plutôt un bon plan car ça m'a permis d'empiler deux "matelas" (les lits sont super durs). Endroit sympa, ambiance de voyageurs, bon petit déj, c'est propre. La ville en elle-même ne m'a pas spécialement enchanté, mais encore une fois il y faisait très chaud et je n'ai donc pas pu faire ce que j'aime le plus : déambuler.

Téhéran Gigantesque, chaotique, complexe. Pas d'hôtel à conseiller vu que j'étais logé. Pas de musée non plus, c'est pas ce qui m'intéresse. Visite au mausolée de Khomeiny : appareils photos interdits, mais à l'intérieur tout le monde utilise son portable. A l'opposé en sortant du métro, cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Je vous laisse deviner l'atmosphère. Attention, même si c'est accessible en métro, c'est tout de même assez loin du centre. Prendre la ligne 1, parfait résumé de cette ville puisqu'elle relie donc le mausolée de Khomeiny au sud aux quartiers plus "branchés" du nord.

D'ailleurs, une petite balade à Darband est très instructive : plus vous montez dans la montagne et plus les jeunes Iraniens se libèrent de leurs carcans : les filles enlèvent le voile, les couples se tiennent par la main. J'ai été assez étonné du nombre de cafés, certes discrets, dans lesquels il est possible d'écouter de la musique occidentale (Scorpions, Clash, Rolling Stones, etc.) à Téhéran. Le tout en sirotant un mojito... sans alcool bien sûr !

Trajet de nuit Téhéran-Mashhad en bus VIP pour un peu moins de 500 000 rials : niveau confort c'est top ! Et en plus ils donnent à manger : une barquette de... chicken-rice évidemment. Je n'avais jamais voyagé dans un bus aussi confortable. De quoi passer une bonne nuit (le trajet dure quand même 12h) et arriver à Mashhad en forme.

Mashhad Vali's homestay : 10$ la nuit en dortoir, 2$ le petit déjeuner et 5$ le dîner (pour ceux qui veulent). Et tout un tas d'autres services également, car Vali propose tout et pour tous les prix. Superbe endroit pour rencontrer d'autres voyageurs et s'échanger des infos ou des impressions.

Par contre niveau hygiène c'est limite, notamment pour la douche et les toilettes. Sans compter que si Vali est très sympa, il en fait parfois un peu trop. Et même s'il s'en défend, c'est un businessman : il joue à fond du "top choice" que lui a donné le LP, il organise des balades d'une journée à Kang et autour qu'il ne facture pas du même montant à tout le monde (s'il reste une seule place dans une voiture, elle sera bradée, l'essentiel étant de remplir la voiture, mais surtout 'dis pas aux autres'). Enfin, je n'ai pas trop aimé son cinéma le jour de mon départ : je partais vers le nord avec l'intention de passer la frontière avec le Turkménistan le lendemain matin, il m'a expliqué pendant une demi-heure que c'était très dangereux de passer la nuit dans une zone frontalière, que des voyageurs avaient déjà été arrêtés pour ça... donc que je ferais mieux de passer une nuit de plus chez lui et de partir le lendemain à 6h ("mais si, même si tu pars à 6h tu seras au Turkménistan à 10h"). Au final je ne l'ai pas écouté, je suis parti comme prévu et tout s'est très bien passé. Et le passage de cette frontière reste un grand moment qui mérite un sujet à lui tout seul.
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Visas pour l'Iran et l'Asie Centrale: la procédure?
Bonjour à tous,

Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).

Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?

Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?

Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).

Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...

Bonne journée,

Benjamin.
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Visa de transit iranien impossible à renouveler!
Salut a tous... Petite info que l on souhaite faire partager pour vous eviter une grande claque comme nous... Partis de turquie jusqu en thailande premiere etape : l iran. A erzurum on a eu nos visas iranien en 2 h, visa de transit de 7 jours qu on pensait etendre sur place. Esphahan etant la meilleure place (enfin selon le LP de 2001...) pour cela on y est alle la veille de notre fin de validite de visa... Ben maintenant (depuis quelques mois) les douanes iranienes refusent de faire des extensions de visas pour les visas de transit... Conclusion on est parti en catastrophe d iran apres 6 jours et on a eu beaucoup de chance car on a pu avoir un avion teheran bombay le dernier jour de notre visa, sachant que les lignes iran inde ne sont pas journalieres... Imaginez devoir retourner en turquie pasque pas de vol iran inde et plus de visa... les boules!!! Comme il n est pas possible d avoir le visa pakistanais en turquie ou en iran, un conseil : faites vos visas indiens en turquie (a ankara, on les a eu en 5 jours et a 95 dollards pour 2) ou avant de partir on the roads... Ciao Stf du ptit gwen
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Passage frontière Iran - Irak à Piranshahr
Contrairement a ce qui est ecrit dans le lonelyplanet iran, ce passage frontiere n est pas reserve aux locaux (ou plus en tout cas) Je l ai passe le 29 septembre 2013 seul, a pied, en moins d une demi heure, tres facilement. Visa pour le Kurdistan irakien de 15 jours gratuit Ne pas hesiter donc, si certains se posaient la question!
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Carnet de voyage Iran avril-mai 2014 avec un bébé
Merci aux VFistes qui m’ont permis d’élaborer ce voyage et en particulier Phil64, Tookah, Saint, Vazyyvite et FabGreg. Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne, mon fils de 16 mois et un ami dans ce pays encore stigmatisé mais qui devient de plus en plus touristique. Les cars entiers d’Italiens et d’Espagnols et pas les plus discrets, commencent à affluer… Ce fut un voyage magnifique et nous savons que nous y retournerons !

Pourquoi L’Iran ? Achéménides, Alexandre, Route de la Soie, Marco Polo, Ispahan, Shiraz… ont bercé mon imaginaire depuis l’enfance. Khomeiny, beaucoup moins déjà, même si j’ai quelques souvenirs de la guerre Iran-Irak. Nous avons déjà visité quelques pays d’Asie Centrale et l’Iran était la suite logique. De nombreux globe trotteurs nous avaient dit que leurs pays préférés d’Asie étaient la Syrie, l’Iran et le Pakistan. Je peux maintenant répondre pour les deux derniers par l’affirmative ! Je rajouterai le Tadjikistan.

Voyager avec un bébé Le pays est tranquille et sain. L’eau y est potable. Et les trottoirs nickels ! La poussette n’est pas une corvée contrairement à Istanbul ! On trouve des couches partout ainsi que du lait en poudre. Par contre les petits pots, c’est une autre histoire… Les pots de fruits, ça peut aller, mais ils sont chers et on trouve des bananes partout. Les femmes allaitent jusqu’à 2 ans donc impossible de trouver des bledichefs ou l’équivalent. La nourriture étant très bonne et pas épicée, bébé peut manger comme nous, sans problème. En 15 jours bébé n’a jamais été malade. Pour les hôtels, la plupart mettent à disposition un troisième lit au prix de la double. Sinon, ils peuvent prêter un matelas.

L’Iran est il dangereux ? NON. En orange sur la carte de diplomatie.gouv ? Balivernes ! Des gens adorables, pas de regards malsains envers les femmes, des bus tout conforts. Le seul risque serait une indigestion de poulet Fesenjan. Pas de flics corrompus comme à Tachkent ou d’enlèvements. Quant au terrorisme, il faut arrêter de regarder Homeland… Bon, on ne voyage pas avec des œillères non plus. C’est un régime répressif et liberticide. Les 2 KK (non, pas Kennedy et Khrouchtchev) nous surveillent partout. L’un avec son regard de tueur et l’autre avec son sourire débonnaire hypocrite. Mais le touriste ne craint rien. Les couples non mariés ne sont pas un problème, aucune question n’est posée. Et je pense qu’il n’y a aucun souci pour un couple gay pour partager la même chambre, avec lits jumeaux néanmoins, à condition de se faire passer pour amis.

Une femme en Iran Aucun tracas à avoir. Le voile est obligatoire ainsi qu’une tenue ample descendant sous les fesses. Mais le noir n’est pas imposé. Le voile peut être mis au milieu du cuir chevelu sans soucis. Avoir des sandales et pieds nus est autorisé. Par pitié, ne faites pas comme certaines touristes : à savoir un bandeau pour cacher les cheveux et un voile par-dessus ! Pas la peine d’être plus ayatollah que les 2 K réunis! Je veux bien qu’on veuille bien faire les premières minutes mais dès qu’on a vu les Iraniennes avec des voiles colorés et la frange au vent, on s’adapte !

Le Visa On Arrival Vu que nous sommes arrivés séparément, nous avons pu rester un moment à observer les démarches. Le visa peut être délivré en 3h ou 10mn… 1h15 pour nous. Cela dépend de l’ordre de passage et si il y’a des groupes devant vous. Un conseil : à la sortie de l’avion, FONCEZ ! Soyez parmi les premiers à faire la queue. Demandez le formulaire, remplissez-le puis retournez le donner, ne faites pas la queue à nouveau Et si une organisatrice avec ses 20 visas en main débarque, ne vous laissez pas passer devant sinon vous en prenez pour une heure minimum. Une personne nous a demandé la liste de tous nos hôtels. Je ne sais pas s’il a vérifié… 60 € et une réservation d’hôtel et c’est tout. Personne ne s’est fait refouler. . Et le bébé, du haut de ses 16 mois a lui aussi payé €60. Enfin, c’est aux parents de payer pour lui…

Transports On a évité Téhéran. On est passé d’un aéroport à l’autre par taxi. On a réservé le vol interne via Key 2 Persia. Les bus VIP sont tout confort et ils offrent boisson et petits gâteaux. Et les autres sont très bien. Il existe plusieurs bus qui partent de Kashan et vont à l’aéroport en 3h, notamment à 18h. Idéal pour éviter la capitale. La plupart des taxis sont des 405 jaunes assez confortables. A noter qu’il n’y a pas souvent de place dans le coffre donc prévoir de voyager avec pas mal de sacs sur les genoux…

Prix Les transports et la nourriture sont peu chers. Les hôtels davantage. Mais le changement vient des entrées : il y a de nouveau une différence de tarif d’entrée entre Iraniens et étrangers. Il y a principalement 2 billets : tout est soit à 100 000 soit à 150 000, donc 2,30€ et 3,40€. Certaines masjed (comme à Shiraz) sont à 50 000. Ce qui revient cher au bout du compte comparé aux anciens tarifs. En fonction des jours/villes, nous avons changé €1/44000 à 44600 Rials. Quelques petites confusions entre Rials et Tomans surtout quand un chiffre est affiché sans plus de précision… Faire aussi attention au Ta’arof car nous avons croisé un Français enchanté car un commerçant lui avait « offert » un paquet de cigarette qu’il a tout de suite accepté. Les cigarettes ne sont pas chères selon les critères occidentaux mais tout de même… Pour les superbes jus de fruits, (melon de saison lors de notre passage), ne pas hésiter à s’éloigner un peu des grandes rues « touristiques » car les prix chutent.

Langue et conversation Dans les hôtels, pas de soucis avec l’anglais ainsi que dans les lieux touristiques. Ailleurs c’est plus compliqué et connaître quelques mots de Perse peut aider. Si problème il y a, on trouve toujours quelqu’un pour traduire. Pour converser avec des gens (comme ce fut notre cas à Yazd), le guide Lonely Planet Iran ne suffit pas, nous aurions dû penser à un petit guide de conversation en plus.

Hôtels Pas rapport au reste ce n’est pas donné. Après il faut savoir ce qu’on veut. Toujours avec petit dej. Shiraz : le Niayesh : 45 $ la double et 25$ la simple. Un hôtel traditionnel au centre ville. Super ! Un personnel aux petits soins, une superbe cour intérieure, un bon resto, belles chambres. A recommander ! Notre préféré du voyage. Kerman : Akhavan : 40€ la double en demi pension. 30€ la simple. Hôtel moderne assez loin du bazar mais confortable. Un patron arrangeant qui a le bras long et peut organiser des circuits d’une journée. Le resto est bien et à volonté. Yazd : Yazd Traditionnel Hotel, l’ancien Sonnati. Finalement bien. Au pied de l’Amir Chakmaq mosque. 30€ la double et 18€ la simple. Hôtel traditionnel très joli, attention certaines chambres peuvent être bruyantes. Le resto n’est pas top mais le personnel est chouette. Il n’est pas trop touristique et l’ambiance y est fort agréable. On avait réservé au Kohan et au Silk road mais ils n’avaient pas pris en compte les réservations ! Le Silk road, malgré son bon resto, est une usine à touristes et ne ressemble pas à ce que j’ai pu lire sur lui il y a quelques années. Esfahan : Hasht Behescht : Appartement à 54 $ la triple sans petit dej. Très bien situé, grand et spacieux. Il y a des superettes pas loin pour préparer son petit dej, sinon 5$ par personne. Kashan : Khan e Ehsan : 55$ la double, 55$ la simple car « on est en période touristique ! » négocié à 45$. Hôtel traditionnel joli mais trop cher en comparaison de Shiraz et Yazd. Les chambres à l’étage sont plus belles.

Le trajet On ne voulait pas visiter Téhéran : trop grand, trop pollué, trop de trafic, trop… et donc on a passé plus de temps dans le reste du pays. Si Shiraz, Yazd, Esfahan et Kashan sont incontournables, il restait encore une étape à choisir. On a beaucoup hésité entre Qazvin et Kerman. Si Qazvin et Alamut ont longtemps tenu la corde, les photos des Kaluts de Tookah nous ont conquis. Nous ne regretterons pas notre choix.
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Danger en Iran?
Est il dangereux de se rendre en Iran actuellement ? les mises en garde gouvernementales sont elles en prendre en compte ? nous partons en Iran le 10 mars et nous avons une agence sur place .
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Prolongation de visa iranien
Bonjour

J'ai en poche mon visa iranien, mais il est, et c'est normal, delivre pour une periode de presence dans le pays de 1 mois ( et je dois entrer en 0ran dans les 3 mois a compter de sa delivrance). Or je souhaiterais y passer un peu plus de 2 mois. D'apres ce que m'a dit l'ambassade d'0ran et ce que j'ai lu a divers endroits dont dans le LP, il est assez aise d'obtenir une prolongation en s'adressant aux autorites iraniennes le moment venu. Quelqu'un a-t-il deja essaye de demander une prolongation de plus d'1 mois ? Est-ce accepte (surtout que j'aurai deja mon visa pour le pays suivant ce qui prouvera que je quitte bien l'0ran) ou bien est-ce en theorie une prolongation de maxi 1 mois qui est accordee ? Quelques conseils a donner ? Combien de temps la demande de prolongation necesite-t-elle ?

Le pb c'est qu'il ne semble pas y avoir de 'theorie' mais que des cas particuliers...

Merci !
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Sécurité et climat politique en Iran
Bonjour,

je suis partie à Téhéran en décembre 05 et j'ai fait fait un séjour exceptionnel . Je comptais y retourner cette année, mais les pb avec les manifestations devant les ambassades m'ont refroidi ... et les soucis politiques également + la grippe aviaire en Turquie puis en Irak ..

bon je ne suis pas trouillarde mais maintenant que je suis jeune Maman, je fais un peu plus attention à ma petite personne 😉...

quelqu'un peut il me dire objectivement (HORS MEDIA ) ce qu'il en est ?

merci par avance !!
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L'Iran est une destination confidentielle (d'après RFI)
Salut,

Comme vous tous, j'écoute RFI et je vien d'être assez surpris.

En effet, dans une interview, une responsable d'agence de voyage à déclaré que l'Iran était une destination confidentielle, on y trouvait peu de touristes, excepté quelques groupes.

Ceci s'expliquant en grande partie, d'après elle, par les difficultés à obtenir un visa. D'ailleurs, l'Iran, désirant s'ouvrir au tourisme, vient de permettre l'obtention aisée d'un visa à n'importe quel poste frontière.

Qu'en pensez-vous ?
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De retour du Kurdistan d'Irak
De retour de 3 semaines de ballade au Kurdistan d'Iraq, voici quelques infos utiles je l'espère à ceux/celles qui voudraient se rendre dans cette région, car elle est magnifique (nature sauvage, hautes montagnes, vallées, gorges, torrents, ... ce pourrait donc être le royaume de la randonnée/trekking).

Arrivée (via Vienne/Austrian Airways) à l'aéroport tout neuf d'Erbil, la capitale (également appelée "Hawler") du Kurdistan. Visa gratuit de 10 jours automatiquement attribué, dont l'extension se fait facilement et gratuitement dans les centres d'Iqama (résidence) tant à Erbil qu'à Soulaymaniyeh par ex. Sécurité renforcée à l'aéroport, d'où navette de bus à prendre pour récupérer un taxi etc. à qq kms de là. A visiter notamment : la citadelle, les mosquées, les parcs, le bazar. Noter que ce visa n'est valable que pour le Kurdistan proprement dit (aux frontières qq peu indéfinies...), et donc qu'aller en Iraq proprement dit est supposé interdit (j'ai néanmoins fait le trajet Erbil/Sulaymaniyeh en taxi collectif via Kirkouk sans pbs).

Circulation/s'y déplacer : très facile, le pays est petit, de nombreuses routes et/ou autoroutes en bon état. Taxis collectifs pour toutes les directions ou presque. Malgré une mauvaise réputation en matière de conduite automobile, n'y ai croisé qu'un seul accident grave. De très très nombreux check-points, absolument partout : le touriste y est bien accueilli, son passeport et son trajet parfois demandés. Le gouvernement du Kurdistan autonome est assez obsédé par la sécurité.

D'une façon générale, le Kurdistan regorge de sites chrétiens exceptionnels (églises, monastères, couvents, ... notamment à Karakosh, Al Qosh/Raban Hormez, ... ) d'une grande beauté et relevant de divers courants (chaldéen, syriaque, catholique romain, ...) où l'on parle le syriaque, le chaldéen, et l'araméen ; en sus de quelques sites clairement zoroastriens.

Le Kurdistan autonome est devenu une terre d'accueil pour les chrétiens d'Iraq (également pour les musulmans chiites comme sunnites d'Iraq, comme aussi pour bcp de Kurdes d'Iran venus s'y réfugier aussi). C'est donc, du fait de la stabilité politique et sécuritaire actuelle, une mosaïque de peuples d'origine et de religion et de langues diverses (kurde, arabe, farsi, ...), vivant apparemment en bonne intelligence. Deux partis politiques tiennent littéralement le pays : le PDK de Barzani, et l'UPK de Talabani. Un 3ème parti, le Gorran, tente de renverser cet état de fait (d'où près de 2 mois de manifs parfois violentes à Sulaymaniyeh).

Les régions les plus belles sont selon moi les suivantes : - les montagnes et vallées entourant Suleymaniyeh (où est d'ailleurs localisée une ONG très active s'occupant, pour tout l'Iraq, de préservation de la nature, faune et flore, et oiseaux avec les meilleurs ornithologistes de l'Iraq - www.natureiraq.org). Malheureusement, les Kurdes -- qui adorent les piques-nique -- jettent leurs ordures partout, ce qui gâche quand même sérieusement les paysages, les cascades, les torrents etc. (il a beaucoup plu pendant mon séjour, les fleuves et rivières étaient gonflées, et l'herbe haute couverte de fleurs de toutes couleurs -- c'était donc magnifique). - la région de Zakho/Amadia au nord. - toute la région le long de la frontière iranienne : zone de Qandil tenue par le PKK turc qui peut d'ailleurs être interdite d'accès, puis route remontant vers Rowanduz, et route allant jusqu'au point frontière de Hajj Omran avec l'Iran et de laquelle on a une vue sublime sur la chaîne de montagnes enneigées. - la région de Barzan au nord, transformée en réserve naturelle depuis des années (sortes de chamois que nous n'avons pas vus, oiseaux de proie, ...), hautes falaises, gorges, etc.

Les Kurdes sont généralement plutôt accueillants, quoique assez réservés. A défaut de parler le kurde, parler l'arabe est un avantage malgré un contexte politique peu favorable. L'anglais y est un peu pratiqué surtout chez les jeunes, et de nombreux Kurdes ont fait de longs séjours en France (ref. période Danielle Mitterrand/Kouchner etc). La barrière de la langue peu malgré tout être problématique.

Les taxis respectent les tarifs locaux. La nourriture y est bonne et fraîche (viandes, salades, etc), et assez peu onéreuse, et les alcools en vente libre. Le problème majeur partout rencontré se focalise sur les hôtels : les villes etc. regorgent d'hôtels, construits à la va-vite et tous aussi moches et peu accueillants les uns que les autres, pratiquant des prix absolument prohibitifs quotés en dollars U.S. Le prix de la moindre chambre d'hôtel, moche etc. mais généralement propre, démarre à 50 $, sinon 70 ou 80. Un bon hôtel à Erbil sera à 150 $... Le tout en raison d'une économie, me semble-t-il, en devenir sinon factice car découlant de la rente pétrolière perçue par le Kurdistan (les abords des villes sont donc constellés de constructions en tout genre, y compris tours gigantesques, dont les travaux sont clairement arrêtés, mais qui ont définitivement gâché le paysage et l'environnement).

Dernier point : c'est une région sans touristes... (n'ai recontré qu'un seul couple de touristes !).

Voilà ! Si besoin d'infos complémentaires, ne pas hésiter à me les demander.
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Nord de l'Irak
Bonjour,

Il semble, si j'en crois les récits qui paraissent sur les forums concurrents mais amis, que l'escapade en Irak, dans le nord kurde autonome - depuis la Turquie soit une chose possible, voire assez courante... Quelqu'un ici peut-il témoigner d'un tel voyage ?...

Michel
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Désert de Lut, Iran 2018 (vidéo)
Bonjour, j'ai réalisé un film, d'environ 1h15, sur mon voyage en Iran à l'automne 2018. Ne pouvant pas vous le proposer en entier, je vous propose, ici, un extrait de celui-ci, sur la partie consacrée au désert de Lut. Bien entendu l'extrait commence en milieu de film, donc par une introduction fonction des séquences précédentes , que vous ne verrez pas 😛 ....elles concernaient notre visite de la citadelle de Bam, ce qui explique le commentaire en début de film. La qualité de vidéo est loin de l'originale, mais Youtube ne m'a pas permis de faire mieux .... Cela donne tout de même une petite idée du secteur parcouru.

https://www.youtube.com/watch?v=sOHTxuWfpZw
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Retour d'expérience: voyage de 15 jours en Iran
Bonjour,

Après avoir glané pas mal d'informations sur ce forum, lesquelles m'ont aidé à préparer au mieux ma vadrouille en Iran, j'en profite enfin pour renvoyer l'ascenseur et partager mes impressions sur cette (belle) destination que ma femme et moi avons parcouru en Avril 2018. Je m excuse par avance pour ce poste assez long !

1/ Dates et billets d'avion. Nous sommes partis du 13 au 29 avril 2018. Nous nous sommes décidés à la derniere minute et avons pris nos billets deux semaines avant avec comapgnie Alitalia (une escale à Rome). Prix du billet AR pour deux : 826 eur. Clairement en s'y prenant à l avance, nous aurions pu obtenir un prix plus interessant.

2/ Finance/herbergement/transport. A la mi avril, 1EUR s'échangeait entre 52000 et 62000 RIALS. Le taux variait tous les jours et avons principalement changés nos euros dans les hotels. Coté hebergement, nous nous sommes appuyés sur nos guides papiers pour choisir nos points de chutes. Mais bien souvent, il a fallu improviser et se débrouiller au piti bonheur la chance pour dénicher une guesthouse. L'offre d hotelerie est assez large, de l auberge de jeunesse aux chambre hauts de gamme, il y en a pour toute les bourses (en moyenne, nous avons déboursé 30 eur par nuits à deux, avec une économie non négligeable avec les variations de taux de change). Pour ce qui est des transports, ils sont fiables et efficaces. Nous avons privilégiés les bus de nuit pour effectuer notre circuit, les bus sont assez confortables et très peu cher ( entre 5 et 10 euros max). Les trains ne sont pas en reste, nous avons juste été surpris d'arriver une heure plus tot à destination lorsque nous avions quitté Kashan pour Yazd. Je conseille cela dit de prendre votre billet la veille de votre départ et directement en gare.

3/ Démarches administratives (Visa) S'agissant du visa, il est possible de l'obtenir depuis l'ambassade d'Iran à Paris (visa à 50 eur) ou directement à l'arrivée à l'aéroport à Téhéran (75 eur). Dans les deux cas, il est nécessaire de faire une demande préalable, en ligne sur le site internet de l'ambassade. Les justificatifs à apporter y sont référencés. Nous avions opté ma femme et moi pour un retrait à l'ambassade vu que nous habitons Paris et que cela nous apparaissait a priori plus commaode. Le hic est qu'il faut fournir les justificatifs de réservation de toutes les nuits d'hotel sur l'ensemble du séjour. Ce qui est clairement impossible si on souhaite imporviser son parcours ou si on n a pas l intention de tout réserver à l avance. J'ai contacté l ambassade afin de verifier si une résa pour les deux premiers jours sur place était suffisante, la réponse a été négative... Il faut s avoir que si la demande de visa se fait à l arrivée (VOA), alors là ca sa passe sans probleme, vous n aurez qu'à fournir la preuve de reservation de la premiere nuit d hotel. Ayant déjà fait en ligne la demande pour un retrait à Paris, il n était plus possible de faire marche arrière et demander un visa à l arrivée. Nous avons donc pris le risque de partir en ayant juste le justificatif d enregistrement en ligne... Cela nous a valu quelques frayeurs (la peur de se faire refouler à l'arrivée ) et une longue attente, une très longue attente à Téhéran (près de 3h !!!) pour obtenir notre visa. Mais nous l avons finalement eu. Avec du recul, le conseil que je donne est de privilégier le visa à l'arrivée qui requiert des justificatifs beaucoup moins contraignants et une procédure rapide (en moyenne les autres voyageurs qui avait fait une demande de visa à l arrivée sont passés en 20 mn max). Coté documents, outre la nuit d hebergement, il faut bien prévoir l attestation d assurance qui est systématiquement vérifiés. Billets d avion, photos, réservation d hotel font l objet de moins de vérification.

4/ Circuit et visites En 15 jours, nous avons eu la possibilité de visiter l'essentiel des villes que nous avions prévues et ce, sans se presser. Avec une semaine en plus et un ou deux vols intérieurs, Tabriz, Mashad et la cote du Golfe persique auraient pu être rajouté dans le programme.

- Jour 1 -samedi 14 avril - Téhéran : arrivée à 1h15 du matin à Téhéran. Après les 3 heures d attente à l'aéroport, on a filé en centre ville en taxi pour nous rendre à notre hotel (le chauffeur de taxi a eu la gentillesse de nous attendre 2h durant !). Un petit dodo de 4 heures, nous avons ensuite profité de cette premiere journée pour s'impregner de l'ambiance. Au programme, visite du Golestan, du parc e sharh (jardins/parc public) des environs du Grand Bazar et du Pont Tabiat (lieu de promenade très prisé des habitants de Téhéran avec une vue majestueuse sur les monts enneigés de l'Alborz dominant la capitale).

- Jour 2 - dimanche 15 avril - Kashan : départ de Téhéran pour Kashan en bus (environ 3h30 de trajet. A Kashan, visites des maisons traditionnelles (Bouroujerdi/Tabatabei/Abbassian), du hamman (montez en terrasse pour apercevoir les nombreuses tours du vent), de la mosquée Agha Borzog et du Bazar. 1 journée complete suffit à visiter Kashan, en prenant son temps.

-Jours 3 et 4 - lundi 16, mardi 17 avril - Yazd : trajet Kashan/Yazd en train (environ 3h45). Journée du lundi consacrée à la visite de la vieille ville, du Bazar, de la mosquée du vendredi. Journée du mardi : visite du village abandonné de Kharanaq, de Chak Chak (lieu de pelerinage zoroastrien) et de la forteresse de Meybod. Ces sites sont à environ 50/75 km de Yazd, d'ou la nécessité de faire cela avec un chauffeur (guide pas forcément nécessaire). Une fois rentré sur Yazd (en début d aprem) possibilité d aller visiter le temple du feu zoroastrien (Ateshkadeh).

- Jours 5 et 6 - mercredi 18, jeudi 19 avril - Kerman et Desert du Lut : départ très tot le matin de Yazd pour Kerman. Trajet en bus (environ 5h). Kerman est le point d entrée pour qui veut se rendre dans les Kaluts, ce joli desert dominé par des formations rocheuses et son desert de sel qui sont sans rappeler les paysages du Colorado. De Kerman, nous avons loué les services d'un chauffeur/guide qui nous conduit au coeur des Kaluts et fait découvrir des paysages d'exception, notamment au coucher du soleil. Nuit dans un campement, près de Shafiabad. Journée du jeudi consacrée à continuer à vadrouiller dans le désert puis retour vers Kerman en faisant un crochet par la forteresse de Rayen, le mausolée soufi de Mahan et du jardinShah zadeh. Rentré sur Kerman vers 14h, en attendant notre bus de nuit, nous avons profité de notre temps libre pour visiter le joli et animé bazar de Kerman.

- Jours 7, 8 et 9 - vendredi 20, samedi 21, dimanche 22 avril - Shiraz : bus de nuit au départ de Kerman pour rallier Shiraz. Environ 7h de trajet. 3 jours pleins et largement suffisant pour flaner et prendre son temps dans cette ville agréable. Visites des sites principaux : Mosquée rose, tombeau de Hafez, Bazar e Vakil et la mosquée du même nom, jardin du Naranjestan. Possibilité de visiter les 2 mausolées shah e Cheragh et de Sayyed Mir Mohammed qui se situent au coeur de la vieille ville. Enfin, nous avons bloqué une journée pour l'incontournable Persepolis, les sites de Pasagardes et Naqsh e Rostam/Rajab.

- Jours 10, 11, 12 et 13 - lundi 23, mardi 24, mercredi 25 et jeudi 26 avril - Ispahan : bus de nuit au départ de Shiraz pour Ispahan. Environ 6.30h de trajet. Là encore 4 jours pleins -amplement suffisant pour déambuler à son rythme et entamer des discussions improvisées avec les habitants de cette ville. Là encore, visite des classiques : Bazar, place Naqsh e Jahan, Mosquée du Vendredi, quartier arménien. A noter qu'il y a de nombreux parcs et jardins à Ispahan (comme un peu partout ailleurs dans les villes que nous avons parcourues ) : de familles, des couples, des groupes d amis y vont pour y picniquer, siroter un thé ou fumer un narguilé. Moments agréables en somme.

- jours 14 et 15 - vendredi 27 et samedi 28 avril - retour à Téhéran : en bus de nuit depuis Ispahan (comptez entre 6/7 h de route). Téhéran mérite vraiment de s'y attarder. la circulation peut intimider mais le métro facilite grandement la visite de la ville. On y trouve de nombreux musées, nous avons jeté notre dévolu sur celui de la défense sacrée qui retrace avec force détails et photos/témoignages l'épisode de la guerre Iran/Irak. Ce musée assez récent vaut vraiment le détour. Le même jour, visite de l'ambassade des Etas Unis qui nous plonge au coeur d'un véritable film d'espionnage. Le lendemain et dernier jour (samedi 28 avril), nous nous sommes autorisés une randionnée à Darband dont les contreforts et sommets dominent Téhéran. Lieu très touristique et aytpique, quasi exclusivement fréquenté par les Iraniens qui s'y rendent assez nombreux le week end pour déjeuner le long (voire sur ) le torrent de montagne. L'expérience est assez unique et pour les plus entrainés, des sentiers de randonnés permettent de grimper bien plus haut.

5/ Conclusion Par les temps qui courent, évoquer l'Iran provoque presque toujours un froncement de sourcils et des interrogations. Ces 15 jours nous ont permi de découvrir un pays magnifique, à l histoire tres riche et loin des clichés qu'on nous sert depuis nos écrans. Certes, la religion y est très présente et les standards de libertés individuelles ne sont pas comparables à ceux d'ici mais ce qui frappe au delà de ces questions qui ont leur importance, c'est surtout la quiétude, la gentilesse et l hospitalité des Iraniens que nous avons pu croiser. Spontanément, les gens viennent à votre rencontre, qui pour discuter, qui pour partager un gateau ou offrir un verre de thé. Loin de moi l'idée de creer la polémique sur ce qui va suivre, mais étant d'origine sénégalaise, j ai parfois cette petite appréhension, avant de voyager, sur le fait que ma couleur de peau puisse etre source de complications dans des pays ou la présence de Noirs et peu ou pas visibles. Il est clair que je ne suis pas passé inaperçu en Iran mais hormis une (saine) curiosité de leur part, je n ai ressenti aucune hostilité. Au contraire, de grands sourires et de gentilles sollicitations lorsque les regards se croisent. Le pays est clairement sécurisé, nous avons rencontré des femmes ou des groupes de filles voyageant seules. Il émane des Iraniens un grand respect vis à vis des touristes et les attentions dont nous avons été témoin n'ont exigées aucune contrepartie. Mon propos ici n'est pas d'enjoliver les choses mais ayant vadrouillé dans pas mal de coins sur cette planete, ce pays reste à part dans la façon d'être des individus qui le compose. Pour conclure, c'est une destination à faire de toute urgence avant qu'il ne soit davantage pris d'assaut par les touristes mais surtout compte tenu de la situation géopolitique au Moyen Orient et de la récente décision américaine de se retirer de l'accord sur le nucléaire et fait planer moult incertitudes.

Pour le reste, je suis à votre disposition si questions. Mamoudou
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