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Vivre à Naples, "mieux" qu'en Belgique?
Bonjour à tutti!

En réalité, je suis belge donc, 26 ans et je travaille ici en tant que prof de math dans une bonne école de la région namuroise. Je suis en couple depuis 4 ans avec un napolitain de 26 ans lui aussi qui termine d'ici 2 ans ses études en médecine. Après cela, il doit se spécialiser dans une branche de son choix. Le grand débat est évidemment de savoir si l'on vit en Belgique, à Naples ou ailleurs..

Lui est bien sur très attaché à Naples (la plus belle ville du monde selon lui) et, bien qu'il aime la Belgique, ma famille et mes amis, ne semble pas enclin à venir vivre et travailler ici. Il ne cesse de tenter de me convaincre de quitter ma vie ici pour partir vivre à Naples avec lui.

Je suis en effet assez réticente à l'idée d'aller vivre la bas, car je suis assez lucide et clairvoyante. La raison première est bien entendu le fait que je ne veille pas trop quitter ma famille et mes amis auxquels je suis très attachée, et la seconde raison est la situation économique du sud de l'Italie.

Je me rends à Naples environ 4 fois par an depuis plus de 6 ans et mes impressions sur cette villes sont assez noires. En effet, je trouve que : - la ville est très sale (reste d'énormes tas de poubelles en périphéries et beaucoup de déchets au sol, même dans les beaux quartiers),

- qu'il y reigne l'insécurité (de drôles de gens qui nous tournent autour lorsqu'on s'éloigne des grands axes du centre pour visiter les petites ruelles par exemple),

- il y a un non respect de beaucoup de choses de la part des citoyens napolitains (non respect du code de la route (sans parler de toutes les simulations d'accidents pour essayer de grappiller un peu d'argent aux assurances pour tous ceux qui ont peu de moyens), de la propreté (énormément de déchets jetés par les fenêtre ou sur la voie publique dans la rue), pas de politesse (du style bonjour au revoir dans les commerces ou de personnes qui cèdent le passage lors des gros embouteillages), …),

- les enfants ne semblent pas très bien éduqués de ce que je peux voir dans la rue ou dans les commerces (des mamans débordées cédant à toute une série de crises de larmes ou de scènes en plein magasins, de petits enfants qui jouent dans la que jusque pas d'heure),

- les écoles semblent délabrées et les étudiants qui en sortes ont à peine un classeur avec eux,

- il y a ce problème de mafia (beaucoup de vols de voiture sous rançon : 3x dans la famille de mon copain, par exemple qqu emboutit légèrement la voiture et pendant que mon copain sort pour constater les débat, l'associé de l'autre voiture rentre dans celle de mon copain et lui embarque. 3 jours plus tard, les voleurs téléphonent et acceptent de rendre la voiture (14000euros) en échange d'une rançon de 4500 euros. La police est bien sûr impuissante face à ce problème devenu habituel et fait la sourde oreille. De plus, des menaces sont faites dans le cas d'une déposition à la police. Il faut donc jouer les hypocrites et faire une simple déclaration de vol. Ou! payer la rançon, ce que tous les citoyens font habituellement), sans parler des quartiers malfamés ou l'on ne peux meme pas se rendre (quartiers espagnol par exemple car risque d'agression si l'on croise le regard de quelqu'un, ou encore le marché noir devant la gare centrale ou l'on s'est fait arraché notre iPhone), ou encore quelqu'un qui se jette sur nous pour nous demander 2 à 5 euros pour garder notre voiture lorsque par miracle on trouve une place de parking dans la rue pour sortir manger ou boire un verre (si 'lin ne paye pas, on est sur de retrouver notre voiture abimée,

- et j'en passe...

Il est vrai que la ville regorge de richesses archéologiques et que le panorama de la baie est splendide sous de nombreux angles. Les napolitains que je rencontres sont très accueillants et bons vivants. Oui c'est sur, il y a des points positifs. Mais tellement de négatif implicite malgré tout pour la vie la-bas.

Alors que pensez-vous de cela? Je pense aussi bien sur à ma situation économique très confortable ici avec un salaire de 2000 euros/mois pour 22h/ semaine en tant que prof licencié, avec mes assurance et la sécurité sociale qui sont inexistants la-bas (C'est aussi certainement pour cela que la criminalité ne cesse d'augmenter à Naples. C'est un autre débat.). Et puis cette difficulté de trouver un travail stable à Naples et surtout dans une bonne école avec des élèves adorables comme j'ai ici. Pas dans des écoles style ZEP ou D+ (que certains adorent mais dans lesquelles il m'est inconcevable de travailler car problème d'autorité).

Il est vrai que nous nous aimons énormément, sinon la question ne se poserait pas. Mais il est difficile de se mettre d'accord. Mon copain fait la sourde oreille et me dit toujours que j'exagère et que Naples est géniale, qu'il y a tout à proximité et que c'est bien plus merveilleux de vivre la-bas où il fait souvent beau et ou la montagne, la mer, les magasins, tout se trouve dans les environs. Dans la région de Namur, la vie et les citoyens sont plus tristes selon lui et la vie est moins pétillante, qu'il s'y ennui et qu'il y a mois de choses à faire que chez lui (alors que bien sur, c'est à Namur que nous sortons le plus et que nous faisons toutes sortes d'activités comme du paintball, bowling, karting, 2j à Knokke, Bruxelles, Bruges, en Ardenne, … mais pour lui ce n'est pas la même chose.)

Donc, je vous demande à vous qui avez vécu ou qui vivez dans cette ville ce que vous en pensez et ce que vous feriez dans ma situation… Merci pour vos avis précieux et merci de prendre le temps de me répondre.

Au plaisir de Vous lire…

Cordialement'
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Un mois en Italie... à Naples?
Bonjour à tous ! Inconditionnelle de l'Italie et de la langue italienne, j''envisage d'y partir 1 mois, de début aout à début septembre.

Je logerai chez l'habitant et prendrai des cours d'italien la journée.

J'hésite beaucoup entre Rome et Naples. Je connais bien Rome pour y avoir séjourné 3 mois durant mes études, et je ne connais pas du tout Naples.

Ce que j'ai aimé à Rome et ce que je souhaiterais retrouver durant mon mois de vacances, c'est non seulement les richesses culturelles "classiques" et connues, mais aussi les petits endroits, les lieux authentiques, les places inconnues, les fontaines cachées...les choses que l'on découvre une fois que l'on a dépassé le stade du nouvel arrivant ou du tourisme de courte durée.

Je sais que je retrouverai tout cela avec bonheur à Rome et que j'en découvrirai toujours plus dans cette ville, mais si j'y vais je n'aurai peut-être pas l'enthousiasme de la nouveauté que ressent le voyageur qui débarque dans une ville nouvelle. D'où mes questions, à vous qui connaisez peut-être Naples:

- pensez-vous qu'1 mois est trop long pour rester dans la ville même (avec des cours de langue le matin et les aprem libres) ? J'irai certainement rayonner autour (en particulier voir Pompei et Procida), mais ce qui m'intéresse c'est vraiment le sentiment de devenir très modestement une habitante de la ville pour un temps. Pour ce qui est des alentours de Naples, je peux très bien y retourner dans un séjour plus "touriste". Disons que ce séjour d'un mois est intermédiaire entre un court séjour type long week-end et un séjour longue durée et que j'ai du mal à évaluer ce que je peux découvrir à Naples en 1 mois.

- Naples est-elle déserte en Août, y manque-t-il l'animation des rues qui semble faire tout son charme ?

Je sais que les impressions sur une ville sont toujours très personnelles, mais je serai heureuse de lire vos ressentis sur Naples, et également vos points de vue comparatifs sur un séjour à Rome ou à Naples.

Merci beaucoup de m'avoir lue jusque là !
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Visite de Naples et la côte amalfitaine et climat fin avril
Bonjour, Nous aimerions visiter Naples et les villes et villages de la côte amalfitaine. Que pensez-vous de fin avril point de vue climat ? Et la sécurité est-ce si grave qu'on le dit, ma femme n'est pas rassurée. Où résider de préférence? Napoli ou Sorente ? Merci d'avance🙂
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Périple automnal des Pouilles à Naples en passant par la Basilicate...
Bonjour tout le monde !!!

J'entame enfin l'écriture de ce voyage de 20 jours dans le sud de l'Italie : nous n'étions pas partis cet été et , par chance , avons trouvé là, fin septembre, une belle lumière et une météo de rêve .

Voici d'abord le contexte du voyage : nous sommes tous les 2 "seniors confirmés" mais encore curieux et suffisamment alertes pour profiter du circuit que nous avions imaginé ! Nous avions envie de découvertes variées : culture - villes et nature, avec si possible du soleil assuré et une petite randonnée de temps en temps ... Nous prendrons l'avion vers Naples, aller - retour car les heures sont plus favorables pour nous ; location de voiture sur le net, prise à l'aéroport ( détails suivront ... et ce ne sera pas le coup de coeur du périple ! ) et hôtels réservés .

Un court résumé de l'itinéraire : partant de Naples le 15 septembre, tôt le matin, nous allons d'une traite traverser la Botte, direction Bari . Après 11 jours dans les Pouilles, nous reviendrons vers le point de départ en prenant le temps : Matera en Basilicate , Maratea en bord de mer et enfin Paestum et ses merveilleux temples .

J 1 : Vol Bruxelles - Naples ( Brussels Airlines ) sans histoire ; il atterrit avec une heure d'avance sur le timing et nous sommes ravis, pensant pouvoir mettre ce temps à profit pour caser 1 ou 2 petites visites ... Tout va bien jusqu'à la sortie de l'aéroport ; nous prenons la navette vers les bureaux de location de voiture et, d'un coup d'oeil, nous avons compris que ce ne serait pas un long fleuve tranquille !!! Devant chaque bureau ( ils sont côte à côte ), il y a déjà des files et des enfants assis sur des valises : tous semblent las ... Nous prenons notre mal en patience et attendons : rien ne bouge, jusqu'à ce que le ton monte devant les guichets et que 2 personnes n'en viennent quasi aux mains . Petite accélération et, après 2 ( deux ... ) heures d'attente, nous pouvons prendre notre carrosse : Fiat Tipo noire, sale, avec quelques bosses et griffes que nous faisons noter dans le contrat mais ... qui roule !

En avant donc pour Bari : plus question de visite au long du chemin ! De là , nous allons tout droit vers notre hôtel dans la campagne, aux environs de Polignano a Mare .



Un détail répétitif : ce sera une constante durant tous nos déplacements . Nous avons installé notre propre GPS, dûment mis à jour ... Depuis quelques années, beaucoup de routes en terre sont devenues carrossables, nombre d'hôtels et d'auberges se sont ouverts dans les alentours des villes et il a été extrêmement rare que notre 'guide' connaisse la rue, et certainement pas le n°, que nous lui renseignions . Souvent, on s'en est sorti en téléphonant à la réception de l'hôtel : cela semble un détail mais répétitif au point que c'en était vexant . Après coup, il semble que , sans Google Map, pas de salut !

Bref, nous sommes superbement installés, terrasse vue champs d'oliviers et la mer au loin : tout va bien .



Je continue ...
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Des Pouilles à Naples en van, balade entre Roman et Baroque
Dimanche 8 Juillet J1

Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.

Lundi 9 Juillet J2

Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.

Mardi 10 juillet J3

La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.



Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.



Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.

Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village



Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.



Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.





Et ensuite..:

Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
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Iles éoliennes au nord de la Sicile pour voyage d'études
Bonjour tous le monde voilà j'aurais besoin de renseignements sur ces îles et éventuellement me dire quelles sont les îles incontournable sachant que la durer de ce voyage est d'une semaine et a notre retour passer une journée ou demi-journée dans une ville italienne mais la quelle.

Merci pour vos information
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Travailler et vivre en Italie
Bonsoir à tous, Je m'appel Jennifer et viens de terminer mes études dans le social. Depuis quelques temps, j'envisage d'aller vivre en Italie mais le déroulement de m'y installer et de devoir trouver un travail me fait un peu peur... J'aimerai habiter à Molise (Naples) Je me suis inscrite sur ce site spécialement pour pouvoir avoir des réponses de plusieurs internautes afin de voir un peu votre avis sur certaines choses. Etant donner que j'habite en Belgique et ne parle que le français, je me demandais si de trouver un travail en Italie serai facilement possible? (peut importe dans quel domaine, le temps que j'apprenne l'italien.) Si la vie la bas était plus chère ou non? A combien s’élève +/- les salaires minimal? Et surtout de savoir, si beaucoup de gens en Italie parle le français? Merci, de répondre. Bonne soirée.
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Où trouver du travail facilement en Italie?
Bonsoir! Voila cette année normalement je passe mon bac (croisons les doigts...) Le truc c'est que j'ai pas envie de me jeter dans les études tout de suite j'viens de me bouffer 15 ans d'un système scolaire que je trouve pitoyable et j'suis pas sur de savoir c'que je veux faire alors j'ai envie de galérer un peu, gagner un peu d'argent et partir voyager. Bon je garde quand même la tête sur les épaule j'veux pas faire le tour du monde mais j'ai bien envie de partir 6 mois en Italie. Le problème c'est que je sais pas trop ou chercher pour mettre en place mon projet ou est ce qu'il vaut mieux aller ou ça coute cher ou est ce que je pourrais me trouver un travail facilement, si c'est réalisable a tous juste 18 ans et avec seulement le bac, tout ça... En bref je voudrais si vous avez vecu un moment en Italie que vous partagiez un peu votre experience du voyage
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Itinéraire de trois semaines en Italie
Bonsoir,

Nous sommes deux québécoises qui partiront le 11 août 2006 pour trois semaines en Italie. Nous faisons chacune de nous des recherches et nous aimerions savoir si l'un(e) d'entre-vous avez un itinéraire idéal pour nous. Nous arrivons sur Paris et nous revenons au Québec le 2 septembre. Donc les principales villes jusqu'à Naples, peut-être la Sicile nous ferions. Est-ce si dispendieux ? Les témoignages nous font peur ! Nous voyagerons avec assez de sous, mais ne voulons pas exagérer. Des suggestions sur un itinéraire et logement à prix acceptables seraient acceptées. Je vous remercie. N.B. Nous sommes dans la soixantaine et très excitées de partir.

Gearie
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Voyager sans argent en Italie
Bonjour à tous !

Avec ma coloc, nous avons décidé cet été de partir 2/3 semaines en Italie... sans argent ! Ce voyage est pour nous le moyen de nous détacher de notre confort matériel mais aussi de réduire notre consommation et notre empreinte carbone pour voyager plus écologiquement : voyager en co-voiturage ; manger les restes de restaurants ou les invendus des supermarchés ; dormir en camping sauvage... Seules exceptions : nous avons payé le trajet de Paris à Naples, et prévoyons tout de même une carte bleue au cas où nous aurions un gros problème de santé.

Nous partons donc de Naples pour remonter jusqu'à la région des lacs en deux semaines et demi, avant de rentrer en France. Nous souhaiterions idéalement passé par Florence, Bologne, les Dolomites, le parc national des Abruzzes, découvrir au moins un lac...

Comme c'est une première expérience pour nous, j'aurai souhaité savoir si certains d'entre vous avaient déjà voyagé de cette manière ? Auriez-vous des conseils à nous donner (sachant que nous sommes deux filles de 20 ans) ?

Pour ceux ayant déjà voyagé en Italie, quelles sont selon vous les étapes à ne pas manquer ? Nous connaissons déjà toutes les deux bien Rome.

Merci d'avance pour vos réponses !
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Itinéraire de 14 jours en Italie
Bonjour,

Je commence mes recherches mais j'aimerais connaître votre opinion au sujet de mon trajet. Je sais que je survolerai certains endroits mais j'aimerais mieux voir un peu de tout...

Je serai avec mes filles de 14 et 17... et mon conjoint.

Exemple: Jour (1-2)-3: Arrivée à Venise 2 jours (1 ou 2 nuits dépendant de notre heure d'arrivée) ..........location d'une auto....

Jour 3-4 : Les 5 terres (1 nuit) ou san Marino Jour 4-(5)-6: Pise, Florence Jour 6: Sienne

.........laisser l'auto à Rome.... Jour 6-(7)-8 : Rome........train pour Sorrento

jour 8-(9)-10: Sorrento, Pompei, Naples...avion.... jour 10-11 et 12 : Sicile Palermo, Agrigento et Siracusa jour 13 vol de retour Rome, Montréal

Qu'en pensez-vous? Merci !!
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Tchou tchou... ici le train (Italie)
Bon, le voyage approche ! On a été chercher les billets cette semaine (avion, vouchers trains et hôtels).

Comme je n'ai vraiment jamais voyagé en train, je me pose certaines questions...

- en arrivant à la gare, je récupère mon billet et on m'a dit de vérifier sur les écrans pour être certaine qu'il n'y a pas de changement de quai pour le départ. Est-ce si fréquent ?

- sur le voucher de train, je vois par exemple Treno: Intercity 727; servizio 2 classe; carrozza 6; posti: 62-64 ? J'ai vu sur internet l'image du train où c'est indiqué Intercity. Dois-je aussi repérer le no 727 et le no de la classe ou seulement le no du wagon ?

- pour le trajet Naples-La Spezia, on fait un changement de train à Rome. Mes 2 trajets sont sur le même voucher. Je suppose qu'on me donnera tous les billets à Naples incluant celui de la portion Rome-La Spezia ? Les trains indiqués sont Frecciarossa et FrecciaBianca... si ça peut changer quelque chose.

-Pour le trajet de La Spezia à Venise, un changement de train à Milan. Mais j'ai 2 vouchers. Un pour La Spezia à Milano Centrale par train Intercity (arrivée à 11h). L'autre de Milano Centrale à Venezia S. Lucia par FrecciaBianca (déparat à 11h35). Selon vous, pourrais-je récupérer tous les billets dès mon départ de la Spézia ? Sinon, j'ai peur de manquer un de temps.

- On voyagera avec les trains Intercity (2e classe), Frecciarossa (1e classe) et Frecciabianca (2e classe). L'agence nous a dit qu'on traînera nos bagages avec nous. MAIS où les place-t-on ? Je pars 3 semaines et j'ai quand même un bagage rigide à roulettes de 60cm.

MERCI 🙂
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Retour de croisière MSC Fantasia, 4 mai 2014 (Venise - Bari - Olympie - Santorin - Athènes - Corfou - Dubrovnik)
Bonjour,

De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.

Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.

Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)

L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.

Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.

J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.

J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.

Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!

Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !

Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.

Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.

La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.

Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.

La consigne de la gare Santa Lucia

En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.

A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.

Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.

Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma

La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.

Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.

En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.

La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.

Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.

Le terminal et la procédure d’enregistrement

Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.

Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.

Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.

A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.

Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.

Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.

L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.

A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.

Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.

Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.

Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...

Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.

Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.

Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.

J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.

Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !

Le MSC Fantasia

Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord

Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.

Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...

Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...

Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.

La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).

En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…

C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.

C’est bien là le problème.

Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.

Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.

Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.

Les boissons à bord

A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.

Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.

Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...

Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...

Un dernier petit truc à savoir

Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.

J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.

Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !

Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
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Nouvelles interdictions en Italie... una buffonata... mais légale
Interdiction de mendier couché, de s'asseoir à plus de trois sur un banc public ou encore de manger dans la rue: les maires italiens rivalisent d'imagination et frisent souvent le ridicule depuis le récent décret qui a accru leur pouvoir en matière de sécurité. Photographe : Dominique Faget AFP/Archives :: Le maire italien de l'Intérieur Roberto Maroni, le 24 juillet 2008 à Bruxelles photo : Dominique Faget, AFP Le décret signé le 5 août par le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni - qui a conduit la presse italienne à parler de "maires-shérifs" - s'inscrit dans un ensemble de mesures décidé par le gouvernement de droite de Silvio Berlusconi qui joue à fond la carte sécuritaire. Mercredi, la commune de San Remo (nord-ouest) a pris un arrêté interdisant de mendier assis ou couché dans les lieux publics en compagnie d'animaux ou d'enfants mineurs. Un second arrêté interdit d'entrer en contact et de demander des informations aux personnes qui "exercent l'activité de prostituées dans la rue" ou "dont l'attitude, l'habillement ou le comportement manifestent l'intention de se livrer à des prestations sexuelles". Lire aussi Toujours mercredi, la municipalité de Qualiano près de Naples (sud) a décidé de bannir à partir du 29 août la vente d'alcool dès 22H les vendredis, samedis et dimanches, et d'interdire pour l'ensemble des jours de la semaine "de se promener sur le territoire de la commune ou de stationner dans des lieux publics en consommant de l'alcool". Ces deux dernières semaines, les arrêtés les plus saugrenus se sont multipliés: à Voghera dans le nord, pour soit-disant lutter contre le trafic de drogue et le tapage nocturne, plus possible à partir de 23H locales de s'asseoir à plus de trois sur un banc public. La ville de Florence (centre) a décidé pour sa part de tolérer la mendicité en position assise ou debout mais l'a interdite, sous peine d'amende, en position allongée ou en compagnie d'un chien. Florence, qui est une municipalité de gauche, a aussi interdit d'étendre son linge dans la rue ou de laver les vitrines en-dehors de certains horaires. Elle a aussi prévu des amendes frappant les prostituées qui exercent leur métier "près des maisons avec des comportements et des vêtements ne correspondant pas aux normes de la décence publique". Se promener à Gênes (nord) avec une bouteille de vin ou une canette de bière à la main est désormais passible d'une amende de 25 à 500 euros. La ville de Vérone (nord), dirigée par le parti anti-immigrés de la Ligue du nord, prévoit la même amende pour ceux qui salissent les murs et les monuments, et une amende de 100 euros pour qui se livrent à la mendicité, tandis que Vicenza (nord) punit de 500 euros les clients des prostituées. Avant même le décret de Roberto Maroni, le maire de Rome Gianni Alemanno (droite) avait prohibé les pique-niques sur les marches, les places ou près des monuments du centre historique de la capitale. Outre les pique-niques, le premier citoyen de Venise, philosophe et personnalité de gauche, Massimo Cacciari, avait lui décidé d'interdire de lancer du pain aux pigeons. Côté cigarette, Naples et Vérone, devançant le décret gouvernemental, ont également banni le tabac dans les jardins publics. Championne toute catégorie des interdictions, l'île des VIP, Capri, où depuis 1960 il est interdit de marcher avec des sabots en bois ou d'écouter la radio dans un lieu public (depuis 1963). Le vélo y est banni depuis 1977, et depuis 1999, durant le mois d'août, l'emploi des marteaux piqueurs, perceuses et scies électriques.
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Comment trouver un job et vivre en Italie?
Si vous avez travaillé, et vécu en Italie pouvez vous me raconter un peu comment vous avez trouvé votre emploi, comment c'est passé l'intégration, etes vous parti seul (e) etc etc? Je projette de partir quelques mois à partir de janvier et souhaite avoir des tuyaux et des anecdotes, merci

De plus je voudrais savoir si d'autres personnes projettent la meme chose et si oui à quelle periode merci ou plutot Grazie Mille 🙂
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Croisières de France (CDF) Odyssée Zénith 18 au 29 octobre 2015
Bonjour, bien que ne n'ayant jamais voyagé avec CDF ni sur ce bateau, nous effectuons une croisière aux dates indiquées. Parlant grec, je connais bien toutes les escales helléniques indiquées, et même les escales italiennes et corse. Je peux donc aider éventuellement des voyageurs suivant les lieux qu'ils souhaitent visiter. Je ne connais pas Marmaris, et cela ne m'intéresse pas d'y rester (les monuments antiques sont hors de la ville), je prendrai le bateau pour Rhodes à 09h00 pour y passer la journée avec le retour avant le départ du navire à 19h00 bien entendu.

Je peux répondre à des messages publics ou privés, mais je n'ai pas la science infuse, des choses peuvent avoir changé depuis mon passage en Grèce cet été ou l'année dernière suivant les destinations. Je peux également me tromper en toute bonne foi, veuillez ne pas me jeter la pierre si vous vous parle du prix du ticket de métro à 1,40 € et que depuis le 26 août 2014 il a augmenté à Athènes...

Par ailleurs, je vais cette année deux mois 1/2 en Grèce sur diverses destinations (Athènes, Thessalonique, Irakleio, Astypalaia, Kerkyra, Delphes, Spetsès, - Ydra), je peux donc vous renseigner en MP (pas sur cette ligne publique de forum qui concerne uniquement la croisière). Je connais également les destinations suivantes : Milos, Santorini, Mykonos, Zakynthos, Kythira, Alexandroupoli, Kavala, Limnos, Lesvos, Samos, Karpathos, Kos, Nysiros, Kalymnos, Leros, - Patmos, - Olympie (ancienne et nouvelle ville), Coryinthe (et son canal), Egine, Kea, Kythnos, Syros, Skyros,

Sachez enfin que nous ne prendrons aucune excursion en Grèce (ni ailleurs), je suis capable de me débrouiller très bien toute seule dans la langue d'Odysséas Elytis, merci. Quant aux escales italiennes, même si je ne parle pas un traître mot, je parle très bien anglais, et je ne pense pas que cela vaille le coup de payer pour une excursion. Mais ce n'est que mon avis.
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Compte rendu de deux croisières "Vision d'Italie" et "Vision d'Orient" sur le Costa Serena
Bonjour,

Aller à moi de participer avec mon petit CR de 2 croisières cumulées sur le Costa Serena du 20/04 au 02/05/10 --> Vision d'Italie et Vision d'Orient.

On commence donc par le départ.... mouvementé pour cause de Volcan islandais toussif. Départ prévu par AirFrance le 20/04 (mardi), le samedi ça sent mauvais, très mauvais... pas d'avions, pas de trains et aucune voiture de location disponible aux alentours, bref un WE qui se devait être plein de joie se transforme en une pagaille nerveusement usante. Et là en fouillant sur le net, on tombe sur un site de location de voiture qui comme par enchantement dispose de véhicules à 500m de chez moi alors que le loueur avait certifié ne rien avoir.... Forcément après renseignements ce site (http://www.elocationdevoitures.fr) est un broker qui réserve un pool de véhicule chez diverses partenaires (Avis entre autre).

Bref dimanche soir, c'est bon nous tenons la voiture et les enfants finissent leurs valises😎. Lundi soir, hop tout le monde en voiture direction Nice.... Après quelques heures de route 😛, nous arrivons à Nice et prenons un petit-déjeuné bien mérité devant la mer... Ouf, grand ouf nous voilà arrivés au point de ralliement.

A plus pour la suite, transfert et embarquement.
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Retour des lacs italiens: des centaines de réfugiés à Come (juillet 2016)
Bonjour, j'ai voyagé au nord de l'Italie dans la région des lacs italiens. j'ai eu mon train de Milan pour Come qui avait 50 minutes de retard. Arrivé à Come, je devais prendre un bus pour Menaggio, j'ai raté la correspondance et dû attendre 1h30 à la gare de Come. il y a énormément de réfugiés qui sont autour de la gare. je pensais que c'était seulement à Calais. selon les dires des italiens, la Suisse a fermé sa frontière, du coup, lorsque les réfugiés sont pris en Suisse, ils sont renvoyés dans le premier pays ou ils ont mis pied à terre en l'occurence l'Italie. donc retour à l'expéditeur. voilà, j'ai été assez surpris surtout que c'était le soir lorsque je suis arrivé à la gare. un journal anglais consacre un article: http://www.dailymail.co.uk/news/article-3689928/We-don-t-want-refugees-George-Clooney-s-super-rich-Lake-Como-neighbours-say-Italian-idyll-RUINED-migrants-doorstep-Switzerland-closes-border.html
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Séjour Rome à la Saint-Valentin
Bonjour à tous !! 🙂

J'ai préparé un petit séjour en amoureux à Rome pour la St Valentin 2013... et si des experts de Rome passaient dans le coin, j'aimerai bien avoir leur avis. Pour ce qui est du transport, je voyage par Air France en direct au départ de Marseille et pour l'hébergement, nous allons loger à l'hôtel Raffaello qui se trouve vers le bas de Via Cavour (pas très loin du Colisée) Au diable l'avarice, j'ai réservé une chambre supérieure avec terrasse privée (même si je suis assez sceptique sur le fait de pouvoir bien en profiter au mois de février, mais sait-on jamais, il n'est pas interdit de rêver 😉) ah... et je vais également prendre le Roma Pass.

Allez, c'est parti pour les festivités :

J1 - 14 février

Nous serons opérationnels pour le début des visites vers 10h30.

Sainte-Marie des Anges Repas midi cafet' Galleria Borghese puis visite (13h > 15h) Belvédère Pincio / Piazza del Popolo / Santa Maria del Popolo Piazza di Spagna Fontaine de Trevi Belvédère du Quirinale Break à l'hôtel / repas soir St Valentin au restaurant TEMA

J2 - 15 février

Forum / Palatin / Colisée (pour cette visite, j'ai décidé de réserver une visite guidée avec Promenades dans Rome... je ne suis habituellement pas fan des visites guidées mais dans ce cas, j'ai préféré m'adresser à des spécialistes reconnus car j'ai un peu peur qu'une balade au milieu de ruines ne soit pas forcément très parlant et que ça devienne un peu frustrant pour le passionné d'Antiquité que je suis) Durée visite : 3h30 (9h00 > 12h30)

Saint-Jean-de-Latran Repas midi CANNAVOTA pas loin de la basilique San Clemente Piazza Venezia et Musée Capitolin Une pizza et au lit !!!

J3 - 16 février

On traverse le Tibre.... Belvédère du Janicule / Petite balade Trastevere / Santa Maria in Trastevere / Farnesina

On retraverse le Tibre... Piazza Farnese / Campo dei Fiori (où on se prend un petit truc à grignoter Antico Forno ?) Piazza Navona

On re-retraverse le Tibre... Ponte Sant'Angelo / Castel Sant'Angelo (mais on rentre pas) Musées Vatican / Chapelle Sixtine / Basilique St Pierre (là aussi, j'ai fait appel à Promenades dans Rome car j'ai vite compris que les musées du Vatican sont très grands et comme le temps était un peu compté, j'ai préféré que quelqu'un connaissant les lieux m'amène voir les incontournables) Durée visite : 4h (14h30 > 18h30)

On re-re-traverse le Tibre... Repas soir dans une trattoria aux alentours de l'hôtel (des suggestions ?) et gros dodo !!

J4 - 17 février

Piazza Colonna / Eglise Sant'Ignazio Musée Doria Pamphilj Pantheon

Repas midi OSTERIA DEL SOSTEGNO

Fontaine de Trevi (connaissant ma femme, je sais qu'elle voudra y retourner lol) Santa-Maria Maggiore + Sainte Praxède & Pudentienne

On récupère les bagages à l'hôtel puis transfert vers l'aéroport pour y être à 19h30.

Vol retour vers Marseille à 21h40.

Vous en dites quoi ? Des critiques ? Des suggestions ? Personnellement, je suis un peu frustré parce que j'aurai beaucoup aimé aller à Ostie ainsi qu'à Tivoli mais faut être réaliste, on a pas le temps !! lol Mais ce sera certainement au programme d'un prochain séjour.

Merci de m'avoir lu et n'hésitez pas si vous avez des conseils !!! 😎
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Trek de Naples à Lausanne à vélo
Bonjour, Mon ami et moi souhaiterions faire un trek de Naples (Italie) à Lausanne (Suisse) à vélo (VTT avec pneus fins-remorque et saccoches), au mois de septembre de cette année. Quelqu'un pourrait-il me dire s'il y a des pistes cyclables ? si la route est bonne, sécurisée et agréable ?

Nous ne souhaitons pas nous retrouver au bord d'une semi-autoroute où les voitures vont à 100Km/h...ni dans la polution ou les bouchons 😎

Merci pour vos réponses. Salutations.
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Naples et sa région (avril 2007)
Je profite d'une journée de calme...pendant que mes élèves passent le bac pour poster le compte rendu de notre voyage familial dans la région de Naples...

Dimanche 22 Avril : On quitte Vaison juste après avoir voté. On récupère l'autoroute à Orange sud...peu de monde : c'est dimanche, les camions sont immobilisés. A 11h20, on passe la frontière. A 17 heures on est à Orvieto où on a choisi de faire étape. On loge à l'hôtel Gialetti, en bas du centre historique, chambre quadruple spacieuse (95 €). On rejoint les rues pietonnes et nous voilà face à la cathédrale. La façade avec ses mosaïques (scènes de la vie du Christ....) est superbe. Beaucoup de monde dans les rues, nombreuses échoppes de souvenirs en tout genre !! On attend que la messe soit terminée pour visiter l'intérieur de la cathédrale, toujours des scènes de la vie du Christ mais aussi de la Vierge...mais pas une seule explication (même en italien !!) Repas dans une trattoria : tartines grillées et pâtes. Retour à l'hôtel...sur TV5 Europe soirée électorale !!







Lundi 23 Avril : Petit déjeuner correct à l'hôtel. On reprend l'autoroute direction Naples. la circulation est fluide. A midi, on est à Cumes : c'est la plus ancienne colonie grecque d'Occident (fondée vers 750 av JC). Sur l'acropole, 2 grands temples (un consacré à Apollon, l'autre à Jupiter)témoignent de la période : ils furent transformés au Ve et VIe siècle en basiliques. L'antre de la Sibylle : au bout d'un long couloir creusé dans le tuf, on dit que la prétresse d'Apollon rendait ses oracles dans l'Antiquité.



On pousse jusqu'à Pouzzoles : excellent repas d'antipasti (poissons marinés, bruschetta, salade de poulpes, beignets, moules à la tomate....) Visite de l'amphithéâtre : le 3ème par ses dimensions en Italie après le Colisée et Capoue. Il comptait 39 rangées de gradins : 40 000 personnes ! On peut se promener dans les souterrains qui renfermaient les machines, les décors et les cages des fauves !!



Plus loin la Solfatare : dans le cratère d'un volcan éteint depuis 4000 ans, des fumerolles s'élèvent au milieu des mares de boue en ébullition. Des nuages de vapeur sulfureuses enveloppent les roches volcaniques. Dans le cratère, au nord -est, se trouvent d'anciennes étuves. Mais voilà, on est allé en Islande...et donc ça nous semble "petit" !!





En 1 heure, on rejoint Pompéi et l'hôtel Diana où on va passer 6 nuits. On a chosi de se poser ici pour ensuite rayonnner, en voiture ou en train. Est-ce le bon choix? L'hôtel est correct, accueil chaleureux...la chambre quadruple pas très grande avec salle de bains pour handicapés (ce qui n'est pas notre cas !). Points positifs : on est près de la gare, on peut garer la voiture dans le jardin. Points négatifs : le prix (130€ la nuit) et les petits déjeuners très quelconques !! Quant aux ressources "gastronomiques" à Pompéi, elles sont assez limitées : on aura fréqenté que 2 restos le soir.

Cumes : 8€ / Pouzzoles : 8€ / Solfatare : 22€ (On est 4 dans la famille : les garçons ont 16 et 14 ans et moi en tant qu'enseignante j'ai souvent payé 1/2 tarif)

Mardi 24 Avril : Grand beau. A 9h30, on est devant l'entrée des fouilles. Attention, il y a 2 entrées...si vous voulez louer des audio guides, il faut prendre l'entrée principale. C'est ce qu'on a fait, et on n'a pas regretté. Il y a du monde mais ça circule bien et le site est suffisamment vaste. On commence par le quartier du forum, quelques villas, la porte d'Herculanum et sa nécropole, la boulangerie, la villa des mystères et ses célèbres peintures......









Pause déjeuner assis sur des pierres (ce n'est pas ce qui manque !) : sandwichs et eau achetés sur place (42€) On repart vers la palestre, l'amphithéâtre, la porte Nocera et sa nécropole, les théâtres....dans ce coin là, beaucoup moins de monde : on apprécie.











Il est plus de 17 heures quand on resort crevés, poussiéreux et rouges !! Mais quel endroit fabuleux !!

Fouilles : 16, 5€ / Audio guides : 20€

Mercredi 25 Avril : Temps brumeux. A 8h30, on est à la gare... pour 3€60 par personne, on a un billet de train pour la journée. A 9h30, on est à la gare de Naples . Il nous faut marcher 1/2 heure pour rejoindre le musée archéologique national. Il occupe un vaste bâtiment mais le plan de circulation est à revoir : on passe son temps à revenir sur nos pas !! On apprécie particulièrement : les mosaïques (pour la plupart trouvées à Pompéi), les maquettes, le cabinet secret (= érotique !!), la reconstitution de la maison d'Isis vue la veille, la collection Farnèse (en particulier le taureau)...









Il est juste midi quand on resort...on décide de descendre jusqu'au port. On arrive face à la forteresse royale (imposante masse sombre ponctuée de tours massives)...mais elle est cernée par les travaux du métro. On essaie de rejoindre un quartier plus commerçant...mais tout est fermé. Petit encas et on décide de quitter Naples. A 14h30, on est dans le "circumvesuviana" (RER local) qui nous dépose, en peu de temps, à Ercolano Scavi.

En descendant vers la zone des fouilles, on est de nouveau surpris par le nombre de commerces fermés....On réalise alors que le 25 Avril est jour férié en Italie : on fête la libération....

Herculanum est plus petite que Pompéi. Lors de l'éruption de 79, elle fut ensevelie par des cendres qui recouvrirent la ville lentement, jusqu'à 20 mètres. Cette épaisse couche rendit les fouillles difficiles mais permit une conservation exceptionnelle. Pendant 2 heures, on se promène dans les rues à l'aide du petit guide remis à l'entrée. Dans cette antique cité portuaire, les habitats modestes de petits commerçants voisinaient avec les somptueuses maisons de puissants négociants.









Retour à Pompéi par le train.

Musée : 19, 5€ / Herculanum : 16, 5€

Jeudi 26 Avril : A 9h30, on quitte l'hôtel en voiture...direction Sorrente. Autoroute jusqu'à Castellammare de Stabia. Ensuite, on loge la côte jusqu'à Sorrente. Sur place, on tourne un moment avant de trouver un parking. Accrochée à son banc de tuf en à pic sur la mer, Sorrente est face au golfe et abrite de nombreuses plages (pour la plupart privées) On descend jusqu'au port à pied puis balades dans les rues piétonnes avec échoppes pour touristes et boutiques de luxe.

Petit détour au cloitre St François d'Assise avec ses arcs tressés arabisants et des fragments de temples antiques. Le temps s'est couvert...il tombe quelques gouttes !

On reprend la voiture pour faire le tour de la péninsule. La route est sinueuse. Les citronniers cotoient les oliviers. Sur le bord de la route, de nombreux vendeurs de fruits : les citrons sont énormes !! En arrivant sur Positano, il pleut très fort...c'est raté pour le sentier des dieux conseillé par Marie (mlefevre sur Voyage Forum)

On continue la route...on roule doucement...difficile parfois de se croiser !! En arrivant sur Amalfi, il ne pleut plus. Visite du Duomo consacré à St André. Splendide porte en bronze (1065), campanile roman (XIIe-XIIIe siècle) d'influence arabe, le cloitre paradis, la basilique du crucifix qui est initialement la cathédrale, la crypte où sont gardés la tête et les reliques du saint, la cathédrale de style baroque (trop chargée, à notre goût)





Retour sous la pluie à Pompéi en passant par Salerne.

Amalfi : 7€

Vendredi 27 Avril : Petit déjeuner tôt. On quitte l'hôtel, direction la station de train Pompéi Scavi pour le train de 8h17. A 8h47, on est à Sorrente. On descend au port en suivant des cohortes de touristes. On prend nos billets pour le ferry de 9h15...impossible d'être sur le pont, il faut rester assis à l'intérieur. En 1/2 heure, on est arrivé à Marina Grande : le port de Capri.

Petite collation en terrasse au soleil avant d'aller prendre des billets pour le funiculaire. Ce dernier nous emmène jusqu'à la piazzetta ou Piazza Umberto. C'est le centre du village et de la vie de l'île. Les terrasses de café sont bondées. C'est aussi le point de départ de tout : magasins de luxe via Camerelle et boutiques de souvenirs via le Botteghe. On va jusqu'au Belvédère di Tragora (face à l'hôtel du même nom construit par Le Corbusier) La Chartreuse San Giacomo : église édifiée au XIVe siècle et qui possède 2 cloitres (mal entretenus) Les jardins d'Auguste à la luxuriante végétation. La via Krupp (en réfection) : ce chemin du nom du marchand de canons allemands qui la fit construire part des jardins d'Auguste et mène à Marina Piccola.





Sinon, de splendides villas, des hôtels de luxe.... On mange un plat de pâtes.....77€...no comment !!

Après le repas, discussion familiale : Patrick voudrait aller à Anacapri, Benoît et moi à la plage....Philippe ne veut ni marcher, ni se baigner !!! La plage l'emporte : on redescend à Marina Grande. Petite plage de galets, eau très claire. On se baigne (sauf Patrick) Mais c'est vrai qu'au bout d'1h30 au soleil, on en a marre.....on aurait pu tout faire. Du coup, on remonte par le funiculaire...on marche dans les ruelles...

On reprend le bateau. A 19 heures, on accoste à Sorrente. On décide de manger sur place avant de rejoindre la gare et Pompéi. Dans le train, que des touristes comme nous !!

Train 14, 4€ / Bâteau : 70, 4€ / Funiculaire : 10, 4€

Samedi 28 Avril : On prend la voiture. Direction Salerne. Ensuite route côtière jusqu'à Paestum. On longe des plages publiques envahies de sacs plastiques et autres bouteilles. Il y a pourtant quelques personnes qui se font bronzer !! Le long de la route, des putes attendent le client....... qui a l'air rare !!! La saison touristique n'a pas commencé car les campings sont encore fermés.

A 11 heures, on est sur le site de Paestum. On commence par l'extérieur : la basilique (en fait ancien temple de Paestum construit en 550 av JC). Ordre dorique- 9 x 16 colonnes. le temple de Neptune (450 av JC); Ordre dorique. 6 x 14 colonnes. Un toit en pierres et des colonnes en calcaire recouvertes de stuc pour imiter le marbre. le bouleuterion (470 av JC) édifice circulaire creusé dans la roche en une série de gradins concentriques (500 personnes) l'amphithéâtre dont il ne reste que quelques gradins et le couloir voûté. le temple de Ceres (déesse romaine de l'agriculture) Ordre dorique. 500 av JC. 6 x 13 colonnes. En fait, il était dédié à Athena







On continue par le musée qui abrite, plus particulièrement, des tombes peintes lucaniennes. On y voit des représentations de duels, de courses de chars et de combats de gladiateurs. La plus célèbre est celle du Plongeur (chère à Chris et MF) qui date de 480 av JC. Le défunt était probablement un marchand étrusque.











En sortant, on s'arrête dans une ferme pour acheter de la mozarelle...puis on reprend la route. Arrêt dans une petite rotisserie où, pour 18€...à 4 !, on fait un excellent repas (pizzas, poulet grillé...)

On reprend l'autoroute avant Salerne jusqu'à Torre del Greco. On attaque la montée du Vésuve. Sur les bords de la route, les poubelles débordent : les éboueurs sont en grêve !! La route mène à l'observatoire vésuvien où on doit laisser la voiture (2€50). A partir de là, la montée s'effectue à pied jusqu'au promontoire (1158 m) qui offre une vue panoramique sur Naples, puis jusqu'au sommet du cratère : gouffre énorme (600 m de diamètre, 200 m de profondeur) formé à la suite de l'éruption de 1944 (la dernière !) et dont les parois laissent encore échapper des fumerolles. On continue le chemin sur le bord du cratère. On en fait presque la moitié, ensuite on est obligé de s'arrêter...il n'y a plus de chemin.





Retour à la voiture, il pleuviote. A Pompéi, les rues sont noires de monde....à croire que tout le monde est de sortie !!

Paestum : 9, 75€ / Vésuve : 22 €

Dimanche 29 Avril : On quitte l'hôtel à 9 heures. Autoroute en direction de Naples qu'on contourne. On sort à Cassino. Il nous faut faire 8 km de route en lacets avant d'arriver à l'abbaye Monte Cassino Ce monastère, fondé par St Benoît vers l'an 529, fut construit sur la base d'une fortification romaine. Il fut plusieurs fois détruit : par les Lombards (en 577), par les Sarrasins (en 883), par un tremblement de terre (en 1349) et, enfin, par un bombardement en février 1944....mais, à chaque fois, il fut reconstruit.

On visite les différents cloitres (d'entrée, de Bramante, des Bienfaiteurs) pour se retrouver face à la basilique et ses portes de bronze. Il faut attendre que la messe se termine pour espérer aller dans la crypte...hélas, elle dure et il n'y a que 10 minutes de battement avant la suivante. On ne peut voir que l'intérieur de la basilique...assez chargé.. La décoration picturale qui se trouvait sur les murs et les voûtes a disparu.





On remarque, au loin en sortant, le cimetière de plus de 1000 soldats polonais qui moururent dans les combats précédents la libération du Mont Cassin (18 mai 1944)

On reprend l'autoroute direction Florence. On sort à Florence sud. Patrick choisit une voie carte bleue pour éviter la queue. Devant nous, un motard prend son temps pour payer, ranger ses affaires, remettre ses gants...On introduit notre ticket...par 2 fois il est refusé....la barrière est restée ouverte.....on s'engage....pas de sirène de carabinieri à nos trousses.....!!!!!

A 16 heures, on est dans Florence. On a réservé un hôtel le long de l'Arno : le Ritz....non, ce n'est pas un palace, c'est même carrément vieillot...mais on a de la place (170€) On repart très vite à pied. On a une tendresse particulière pour Florence où on est déjà venu plusieurs fois. On retrouve nos lieux de prédilection : Santa Croce, le Duomo, Ponte Vecchio, Galerie des Offices.....





Il y a du monde, il fait beau...on est bien !! Repas correct en terrasse derrière santa Croce.

Lundi 30 Avril : C'est l'anniversaire de Patrick...mais son cadeau l'attend à Vaison (cafetière Nespresso...pour rester dans l'ambiance italienne !!) Petit déjeuner quelconque à l'hôtel. Autoroute direction Pise, puis Gènes. On se retrouve "coincés" dans un embouteillage monstre entre Gènes ouest et Gènes est...non pas à cause d'un accident...tout simplement parce que les italiens ne se positionnent pas dans la bonne file et attendent le dernier moment pour se rabattre.....on perd 1 heure !!

A 15 heures, on passe la frontière...ça roule mieux. On quitte l'autoroute à Avignon nord : le ciel est très noir. On prend un violent orage à Vacqueyras. A 17h30, on est à Vaison.

On a aimé : Herculanum, Pompéi et Paestum (il y a 10 ans lorsque j'y étais allée en accompagnant un voyage scolaire, les temples étaient sous échaffaudages) Sorrente et Capri La côte amalfitaine (même sous la pluie) Le Vésuve.....la montée est pittoresque : on voit tous les styles (y compris des femmes en talons aiguilles !!), toutes les nationalités..... Monte Cassino...certes, on n'a pas tout vu...on reviendra....mais on avait toujours dit qu'on emmenerait "notre" Benoît sur les traces de son saint patron.On a moins aimé : Naples (mais on n'y était pas le bon jour) peu de repas sympas et pas chers nos hébergements (moyens) : heureusement on ne faisait qu'y dormir
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Seule à Naples
Bonjour, Je prévois un voyage en Italie ce mois de janvier, et j'ai envie de visiter Naples. Ayant fait part de mon projet, j'ai eu droit à des remarques anxiogènes, notamment sur les arrachages de sac violents par des voleurs en deux roues, "et c'est pas la peine de prendre un sac à bandoulière, j'ai vu une femme se faire trainer au sol...", etc. Y a-t-il des risques réels ou peut-on se contenter des mêmes précautions qu'ailleurs? Même question pour les grandes villes de Sicile. J'avoue être perplexe, j'étais à Rome récemment et m'y suis sentie presque plus en sécurité qu'à Paris. Merci de vos témoignages et bonne année Laure
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Travailler et vivre à Naples
Buongiorno !! Alors voila, je pars vivre a Naples dans 15 jours car mon homme est de la bas et a terminer son deplacement en France. Pour lui pas de probleme pour trouver du travail ( il en a deja un ) mais pour moi je m inquiete un peu car je ne sais pas vers quels organismes me tourner, si je dois faire certains papiers, ou m inscrire quelque part pour avoir le droit de travailler la bas en tant que Francaise... j ai entendu dire que c etait assez compliqué, donc je me tourne vers vous, au cas ou quelqu un pourrait repondre a mes questions... Eventuellement si vous aviez quelques conseils par rapport aux domaines vers lesquels il serait preferable que je me tourne; Restauration ? ( je suis diplomee chef de rang avec 8 ans d experience) ou prof de francais ?? ( je me debrouille pas mal en Italien et connait tres bien la langue francaise)

Merci d avance.
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Parcours Italie du Sud en partant de Rome
Bonjour j'aimerais avoir des suggestions de parcours pour un voyage en italie du sud en partant de rome. On sera en sacoches et petit hotel. Y a-t'il des sites pour des parcours? avez vous des coups de coeur a me suggerer? on fait du velo de route et on veut faire environ 80, 100km par jour

Un gros merci a tous nathalie
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Pollution en Sardaigne?
Bonjour,

J'ai déjà réservé mes vacances d'été en Sardaigne pour juillet 2011. Je me réjouissais déjà de ce voyage... Jusqu'à ce que je découvre par hasard qu'il y a beaucoup de maladies graves " inexpliquées "sur l'île... Des villages entiers sont décimés par le cancer, les malformations.... et cela est dû selon les infos ( rien n'est prouvé scientifiquement ) à: * Une base US démentelée depuis 2007. Cette base était une base de sous marins nucléaires. Les déchets nucléaires auraient été déversés dans la méditérannée près des côtes sardes. De plus, un sous marin a heurté le fond en 2003 ... Des quantités énormes de thorium ont été trouvée dans l'archipel de la Maddalena par des bureaux d'études francais ( criiad ) suite à l'accident. * Le polygone de Salto di Quirra et autres bases militaires en Sardaigne. Des villages à coté des base sont touchée par le cancer ( 65% des bargers ) et autres... Ce serait du à l'uranium appauvri des essais de tirs de missiles et autres * Mines d'or désafectées qui ruissellent de grosses quantités de produits dangereux et nucléaires dans les nappes phréatiques

Que pensez alors de la nourriture ( fruits, légumes, viande... ) surement irradiés également. Je me questionne... Est-ce bien prudent d'y aller avec deux petits enfants ?

RASSUREZ-MOI...
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Côte almafitaine seule (Italie)
Bonjour, Je pars seule à Sorrento en Italie pour 8 jours et de là, j'aimerai savoir qu'est-ce qu'il y a d'intéressant à visiter et à faire et surtout quels sont les coûts? Combien je devrais budgéter pour ces 8 jours? Est-ce que c'est sécuritaire de se promener toute seule? J'ai déjà été en Europe, mais jamais seule, alors ça me stresse un peu. 🤪 Merci! Brigitte
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Budget personnel pour un mois en Italie?
Bonjour! Je vais passer le mois d'août en Italie (essentiellement dans le sud) et j'ai déjà mon billet d'avion. Je vais être hébergée la plupart du temps, étant donné que je vais passer mon séjour en compagnie de locaux. En revanche, n'ayant jamais passé un mois complet à l'étranger et étant une très mauvaise budgetteuse (...) je me demande combien d'euros faut-il prévoir environ pour tout le reste des dépenses dans ce coin-là... (transports éventuels, nourriture, musées, extras...) Histoire d'avoir une idée... Pouvez-vous m'aider? Me dire combien vous avez dépensé et dans quelles conditions, etc... Je vous remercie pour votre compassion!!!
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Partir pas cher à Venise avec des élèves
Bonjour à tous les voyageforumiens!🙂

Alors voilà le topo, j'ai deux classes de seconde (40 éléves) et nous avons le projet de les emmener une semaine à Venise en Février ou Mars (pas encore décidé), nous habitons Saintes en Charente Martitime... Connaissez vous le moyen le moins cher pour y aller? En avion ou en train, le bus étant en dernier recours... Pour le moment, je privilégie ce trajet: bus jusqu'à beauvais, vol beauvais-trévise avec ryannair et bus jusq'à venise et idem au retour... Sur place auberge de jeunesse sur l'île en face de la place St marc (cité dans la discussions hotel à venise) ou... Avez vous d'autres propositions? Je suis ouvert! Merci d'avance! Runnie😉
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