Bonjour !
Mon avion pour Delhi va arriver vers 22h.
La personne qui voyage avec moi n'arrivera qu'à 5h du matin... (et oui, elle a la chance de rester plus longtemps que moi)
Je pensais rester a l'aeroport pour me reposer, en attendant que notre chauffeur arrive à 5h.
Ou me conseiller vous de rester pour pouvoir me reposer un peu, sans dépenser tout mon porte monnaie?
Véro
South Asia (Indian subcontinent)
Bangladesh, Bhoutan, Inde, Maldives, Népal et Sri Lanka.
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Bonjour à tous,
Je vais me rendre à Bombay au mois de Novembre pour des raisons professionelles. Je reste 2 semaines; pouvez vous me donner des adresses de choses à visiter dans les peu de temps libres que j'aurai ?
Connaissez vous des petites arnaques à éviter ?
Quel est le prix du taxi entre l'aéroport international de Mumbai et Bandra (west)?
Y a t il des adaptateurs pour les prises de courant electrique (France) ? Quelle est la tension (220v ?)
Merci à tous pour vos conseils
Merci à tous pour vos conseils
Salut tous,
Je part au Népal 😛 le 1er novembre pour qques mois (4) si les conditions las-bas et le budget me le permettent; il me reste encore des interrogations quant à l'organisation du séjour :
Le 1er mois, je compte partir sur le trek du camp de base de l'Everest avec un sac à dos ne dépassant pas 10...12 kg grand max. Cpdt, (je n'ai pas encore pesé mes affaires) mais je pense qu'à l'aéroport mon sac atteindra les 15/20 kg. Je suis donc à la recherche d'une solution de stockage à KTM. Existe t'il des casiers sécurisés à l'aéroport ou ailleurs malgré les tensions qui peuvent exister en ce moment ? Peut-on éventuellement passer par un hotel ( ss prendre de chambre ) moyennant comission ou directement négocier avec des locaux ou agences de voyage ? Si vous avez des adresses, je suis 'preneur' !
D'autre part, ne sachant pas encore la date ni le lieu de mon retour en France (Népal ou Inde) je n'ai pas encore réserver mon billet d'avion retour. Il faudra donc que je me le fasse livrer sur place si je commande par internet (l'acheminement du courrier est-il fiable ?) ou que je retire mon billet directement à l'aéroport ( (bcp) plus cher parait-il ??). Où peut-on se faire envoyer le courrier (banque, hotel, poste restante ?)
Enfin, j'ai lu sur le LPlanet qu'il était possible d'ouvrir une Boite Postal, est-ce honereux ? et fiable?
Merci d'avance à celles et ceux qui pourraient m'apporter des réponses.🙂
Julien
D'autre part, ne sachant pas encore la date ni le lieu de mon retour en France (Népal ou Inde) je n'ai pas encore réserver mon billet d'avion retour. Il faudra donc que je me le fasse livrer sur place si je commande par internet (l'acheminement du courrier est-il fiable ?) ou que je retire mon billet directement à l'aéroport ( (bcp) plus cher parait-il ??). Où peut-on se faire envoyer le courrier (banque, hotel, poste restante ?)
Enfin, j'ai lu sur le LPlanet qu'il était possible d'ouvrir une Boite Postal, est-ce honereux ? et fiable?
Merci d'avance à celles et ceux qui pourraient m'apporter des réponses.🙂
Julien
Bonjour,
j arrive à new delhi le 9novembre et je voudrai reserver un hotel pour ma premiere nuit àun petit tarif.Si quelqu un en connait un pres de l'aeroport Gandhi ca serait cool....
Merci d'avance
salut,
je part en routard au travers de l'asie sud, sud-est...mon porte feuille contient 4000euros, et je compte emporter des travellers cheques, a peut pres 2000euros de travellers et le reste se fera part carte bleue.
Quand pensez vous?
Se ballader avec 2000euros de travellers me semble quand meme enorme ....
mirci
Je vais en Inde, invité au mariage d'un ancien coloc et d'une Française. Nous sommes reçus dans la famille de mon coloc. Nous comptons donc leur amener quelques cadeaux et nous avons penser à quelques produits français...
Je me demandais juste si bonbons, chocolats, vins ou spiritueux passeraient la frontière sans être confisqués aux douanes.
Qu'en est-il des médicaments ? Peut-on prendre n'importe quoi dans son sac ou certains produits sont-ils considérés comme drogues ???
merci pour tous les renseignements
Je me demandais juste si bonbons, chocolats, vins ou spiritueux passeraient la frontière sans être confisqués aux douanes.
Qu'en est-il des médicaments ? Peut-on prendre n'importe quoi dans son sac ou certains produits sont-ils considérés comme drogues ???
merci pour tous les renseignements
A lire, à retenir et à faire suivre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Nous partons le 4 novembre pour l'Inde.
Quelqu'un pourrait-il me dire s'il est possible de faire Gokarma Hampi en bus, et en combien de temps.
Merci de vos réponses
J'organise pour une amicale (environ 24 personnes) un voyage au Rajasthan dans le courant de l'automne prochain. J'ai soumis un projet à la carte à plusieurs voyagistes et leurs prix me semblent exhorbitants. Entre le début de cette année et le mois d'octobre, les prix ont évolué dans l'ordre d'une augmentation d'environ 20%. Je suis en train de me demander s'il ne vaut pas mieux s'adresser directement à une agence sur place pour nous préparer ce voyage, mais j'ai quelques réticences, sachant que le groupe est assez difficile sur les prestations hôtelières (chambre et restauration) et je ne sais pas si l'on peut faire confiance à distance. J'attend des réponses des voyageurs ayant déjà tenté l'expérience avec un groupe aussi nombreux.
mimialti
Je souhaite traverser l'himmalaya �� partir du Népal, vers la Chine, en utilisant les transports locaux. J'aurais un enfant de 12 ans avec moi.
Je souhaite faire ce voyage l'été prochain.
Je ne sais pas très bien comment m'y prendre. Je cherche donc des infos. Pardon si ma demande est trop vaste. Ma curiosité l'est tout autant. Merci
Je ne sais pas très bien comment m'y prendre. Je cherche donc des infos. Pardon si ma demande est trop vaste. Ma curiosité l'est tout autant. Merci
Nous envisageons aller à MANALI, KULLU et HARIDWAR fin février début mars.
Merci de nous dire si la météo le permet.
Par ailleurs, si vous avez les coordonnées de guest house pas trop chere.
Encore merci
Lulu
Merci de nous dire si la météo le permet.
Par ailleurs, si vous avez les coordonnées de guest house pas trop chere.
Encore merci
Lulu
quelqu'un aurait-il un bon plan pour un hotel à ktm, quartier de freak street.
par avance merci des réponses
par avance merci des réponses
Bonjour,
J'aimerais aller au Nepal l'année prochaine.
J'ai discuté avec deux, trois personnes qui m'ont déconseillé de partir ou tout cas d'attendre vu les problèmes qu'il y a en ce moment... Sauf que j'ai pas tellement envie d'attendre...
Je remercie tous ceux qui sont allés dans ce beau pays de m'apporter leur expérience et comment ils ont vécu leur voyage, ca serait vraiment cool... 🙂
En vous remerciant d'avance
Namaste
J'aimerais aller au Nepal l'année prochaine.
J'ai discuté avec deux, trois personnes qui m'ont déconseillé de partir ou tout cas d'attendre vu les problèmes qu'il y a en ce moment... Sauf que j'ai pas tellement envie d'attendre...
Je remercie tous ceux qui sont allés dans ce beau pays de m'apporter leur expérience et comment ils ont vécu leur voyage, ca serait vraiment cool... 🙂
En vous remerciant d'avance
Namaste
🙂 Bonjours à tous,
Existe - t'il un magasin à KTM ou dans les villes environnantes où je pourrai faire transférer mes photos numériques sur cd afin de libérer mes cartes .
Merci pour vos réponses .
Existe - t'il un magasin à KTM ou dans les villes environnantes où je pourrai faire transférer mes photos numériques sur cd afin de libérer mes cartes .
Merci pour vos réponses .
Salut,
Nous arrivons à Jaipur par train de nuit à 5h00 du matin. Nous voulons ensuite aller directement à Agra. Le problème c'est que le train pr aller à Agra est vers 6h00, et étant donné que les trains ont souvent du retard, c'est pas vraiment sûr que nous arrivions à le prendre.....
Est-ce que des bus (privés ou gouvernementaux) partent régulièrement de Jaipur direction Agra ? Combien de temps faut-il pour arriver à Agra ? Peut-être faut-il mieux prendre un chauffeur ?
Merci d'avance pour vos conseils.... A+ Ghys
Nous arrivons à Jaipur par train de nuit à 5h00 du matin. Nous voulons ensuite aller directement à Agra. Le problème c'est que le train pr aller à Agra est vers 6h00, et étant donné que les trains ont souvent du retard, c'est pas vraiment sûr que nous arrivions à le prendre.....
Est-ce que des bus (privés ou gouvernementaux) partent régulièrement de Jaipur direction Agra ? Combien de temps faut-il pour arriver à Agra ? Peut-être faut-il mieux prendre un chauffeur ?
Merci d'avance pour vos conseils.... A+ Ghys
Bonjour à tous,
je pars pour trois semaines en Inde du SUD et aimerais avoir des bons plans pour Guesthouse, restos, ... Qu'est-ce que je dois voir ou faire absolument dans ces endroits ? Je passerai par Madras, Pondichéry, Auroville, Bangalore, Mahabalipuram, MAdurai, Rameswaram, Kanyakumari, ooty et puet-être hampi.
Merci beaucoup
Tantien
je pars pour trois semaines en Inde du SUD et aimerais avoir des bons plans pour Guesthouse, restos, ... Qu'est-ce que je dois voir ou faire absolument dans ces endroits ? Je passerai par Madras, Pondichéry, Auroville, Bangalore, Mahabalipuram, MAdurai, Rameswaram, Kanyakumari, ooty et puet-être hampi.
Merci beaucoup
Tantien
hello nous partons dans 1 mois en inde pour une durée de 2 mois, arrivée a delhi, départ de calcutta, les 2 premiere semaines nous voudrions tracer au nord et faire un parcours autour de haridwar, rishikesh, peut etre remonter à gangotri, dehra dun et ensuite shimla et ses environs, l'idéal serait d'avoir un pied a terre et de pouvoir rayonner autour, shimla ? mussoorie ?
l'étape suivante c'est le rajasthan, ca nous oblige a repasser par delhi, je ne sais pas s'il existe des liaisons shimla - bikaner ou éventuellement amritsar - bikaner ??? mais ca nous fait remonter haut
donc petit tour dans le rajasthan de 3 voir 4 semaines, avec bikaner, jaisalmer, jodhpur, udaipur, jaipur puis agra, varanasi 3 ou 4 jours et enfin calcutta les derniers jours avant de nous envoler pour la birmanie
voila quels seraient vos conseils quant au sens de ce parcours, au climat dans le nord, a la durée? c'est notre premiere fois en inde et vos commentaires nous serons très utiles
a+
donc petit tour dans le rajasthan de 3 voir 4 semaines, avec bikaner, jaisalmer, jodhpur, udaipur, jaipur puis agra, varanasi 3 ou 4 jours et enfin calcutta les derniers jours avant de nous envoler pour la birmanie
voila quels seraient vos conseils quant au sens de ce parcours, au climat dans le nord, a la durée? c'est notre premiere fois en inde et vos commentaires nous serons très utiles
a+
j avais ecrit deja un peu dans recit mais je pense que quelqu un a effacer mes messages... je ne sais pas pourquoi?
je suis arrive a calcutta il y a quelques jours.. apres un long voyage et horrible 4 transits ...ouf j ai pu m installer dans mon hotel... cette annee j ai pris une bonne gamme et je ne le regrette pas... un peu en retret cela n est pas plus mal. l an dernier j ai mis 6 h avant de sortir de ma chambre, je ne voyais que la misere a chaque coins de rue ( j etais a suddert) RIEN POUR ARRANGER... je traine du cote de suddert le quartier est amusant... mais je dirais que je ne vois plus calcutta avec les memes yeux.. je me retrouve avec une civilisation tout a fait bien .. sans probleme, je rencontre du monde...je suis toujours autant amoureuse de cette ville surement encore plus que l an dernier.. je me suis fait des nouveaux amies.. qui me font voir une autre ville, une autre mentalite ue l on pense..
mon hotel a sarani une petite merveille, propre, bon je paye le prix aussi mais il y a un superbe resto du monde sans arret..une discotheque, je n ai meme pas besoin de sortir le soir, dimanche j ai danse sur de la musiaue indienne, je peux vous dire que cela demenage bien, la musique indienne bouge bien et tres dynamique..j ai meme demande du rock histoire de bouger plus.. j ai rencontre un indien qui vit en europe 7 mois de l annee..sympa, tres correct ...je le revois ce soir, j en dirais plus plus tard, hier nous avons passe l apres midi dans le quartier des artisants un endroit tres calme, et propre hors norme.. mon anglais se perfectionne a l indienne bien sur.. tout a l heure je me suis fais arnaquer par un taxi .. pour 5 mn de trajet il me prenais 4 fois le prix.. j ai demande a voir son cahier ..evidement il ne l avais pas.. bon cetait un vieux taxi.. je lui ai donne ce que je pense etre bon et je me suis barer en claquant la porte.. il m a regarde la bouche ouverte.. je veux bien de temos en temps mais la aujourd hui je n etais pas d humeur a rire.. sur le cout qui je vois ..un type a qui j ai achete des carte samedi.. je lui ai raconte et dis que j etaisde mauvaise humeur, cool. que je voulais internet, et, voila, je peux lire mes message et me decontracter un peu... je vais faire du shopping maintenant... voir pour faire faire un ensmble a ma fille qui a un mariage fin aout.. j ai emmene des fringues a ellem maintenant je dois trouver la couleur qui va lui plaire.........
avant de partir, j ai oublie, hier j ai ete au garden botanic une merveille un banian immence vraiement a voir ...du jamais vu.
demain depart pour Kathmandou pour quelques jours ensuite darjeeeling et retour a calcutta bien sur .
fabienne
je suis arrive a calcutta il y a quelques jours.. apres un long voyage et horrible 4 transits ...ouf j ai pu m installer dans mon hotel... cette annee j ai pris une bonne gamme et je ne le regrette pas... un peu en retret cela n est pas plus mal. l an dernier j ai mis 6 h avant de sortir de ma chambre, je ne voyais que la misere a chaque coins de rue ( j etais a suddert) RIEN POUR ARRANGER... je traine du cote de suddert le quartier est amusant... mais je dirais que je ne vois plus calcutta avec les memes yeux.. je me retrouve avec une civilisation tout a fait bien .. sans probleme, je rencontre du monde...je suis toujours autant amoureuse de cette ville surement encore plus que l an dernier.. je me suis fait des nouveaux amies.. qui me font voir une autre ville, une autre mentalite ue l on pense..
mon hotel a sarani une petite merveille, propre, bon je paye le prix aussi mais il y a un superbe resto du monde sans arret..une discotheque, je n ai meme pas besoin de sortir le soir, dimanche j ai danse sur de la musiaue indienne, je peux vous dire que cela demenage bien, la musique indienne bouge bien et tres dynamique..j ai meme demande du rock histoire de bouger plus.. j ai rencontre un indien qui vit en europe 7 mois de l annee..sympa, tres correct ...je le revois ce soir, j en dirais plus plus tard, hier nous avons passe l apres midi dans le quartier des artisants un endroit tres calme, et propre hors norme.. mon anglais se perfectionne a l indienne bien sur.. tout a l heure je me suis fais arnaquer par un taxi .. pour 5 mn de trajet il me prenais 4 fois le prix.. j ai demande a voir son cahier ..evidement il ne l avais pas.. bon cetait un vieux taxi.. je lui ai donne ce que je pense etre bon et je me suis barer en claquant la porte.. il m a regarde la bouche ouverte.. je veux bien de temos en temps mais la aujourd hui je n etais pas d humeur a rire.. sur le cout qui je vois ..un type a qui j ai achete des carte samedi.. je lui ai raconte et dis que j etaisde mauvaise humeur, cool. que je voulais internet, et, voila, je peux lire mes message et me decontracter un peu... je vais faire du shopping maintenant... voir pour faire faire un ensmble a ma fille qui a un mariage fin aout.. j ai emmene des fringues a ellem maintenant je dois trouver la couleur qui va lui plaire.........
avant de partir, j ai oublie, hier j ai ete au garden botanic une merveille un banian immence vraiement a voir ...du jamais vu.
demain depart pour Kathmandou pour quelques jours ensuite darjeeeling et retour a calcutta bien sur .
fabienne
Qui peut me raconter en quelques lignes sont voyage en Inde, ses impressions?
Quelle est la meilleure formule pour vsister l'Inde?? circuit, séjour, autotour, rando.....???
Merci
Je pars le 2 novembre en Inde pour une petite association de parrainage pendant 15 jours je pars avec mon PC portable et mon tel mobile.
J'ai bien noté les messages postés il y a 6 mois sur le sujet.
Est-ce que quelqu'un pourrait refaire le point ?
Ca vaut le coup les cartes pre-paid ?
On les achète où?
et pour débloquer mon portable Orange où il faut s'adresser làbas ?
Il y a til des pièges à contourner ?
Cela fait tois heures que je surf pour essayer de trouver des opérateurs mais c'est vraiment une sacré pagaille.... Merci beaucoup si vous prenez le temps de partager vos expériences. Is@
Cela fait tois heures que je surf pour essayer de trouver des opérateurs mais c'est vraiment une sacré pagaille.... Merci beaucoup si vous prenez le temps de partager vos expériences. Is@
Jaisalmer en avait deja parle sur le forum, le sujet est de nouveau d'actualite malheureusement..
Article trouve sur le site de Liberation de ce jour
A 35 ans, Ishwar Singh a perdu espoir. «C'est trop tard, maintenant, je sais que je ne marierai jamais, lâche-il, blasé, en servant le thé dans sa petite ferme de Mirzapur. Dieu n'a pas voulu me donner d'épouse, je me contenterai d'être un bon oncle.» Paroles étranges dans un pays où le mariage arrangé et la famille restent, avec la religion, les piliers de la société. D'autant plus dans ce petit village de l'Haryana, au nord de l'Inde, une région rurale où le concept de célibat relève de l'hérésie. Depuis quelques années, les bachelors (hommes seuls) y sont pourtant de plus en plus nombreux. Pas par choix, mais parce qu'il n'y a tout simplement plus de femmes à épouser... Conséquence directe de la folie des avortements sélectifs qui déciment les foetus féminins depuis maintenant vingt ans, la région affiche en effet un déséquilibre hommes-femmes dont les conséquences commencent à se faire cruellement sentir. Ici, comme partout en Inde, la priorité pour chaque famille a toujours été d'avoir des garçons. «Dans notre société, le fils hérite des terres et du patronyme, s'occupe de ses parents quand ils sont vieux et allume leur bûcher funéraire», explique Rishipal, le chef du village. Les filles, en revanche, sont vécues comme un fardeau. Il faut payer leur éducation, les soigner, verser leur dot, alors qu'elles sont destinées à rejoindre la famille de leur mari. «Elever une fille, c'est comme arroser le jardin d'un voisin», résume un vieux dicton. «Foeticide féminin». Dans ce contexte, l'arrivée de l'échographie a fait des ravages. Bien qu'illégale, l'élimination des filles avant la naissance est devenue la norme. Au niveau national, il n'y a plus que 933 femmes pour 1 000 hommes, ce qui signifie que près de 40 millions d'Indiens ne trouveront jamais de partenaire... Une discrimination qui n'a rien à voir avec l'éducation puisque ce sont les Etats les plus riches qui affichent les plus forts déséquilibres, les pauvres n'ayant pas de quoi payer l'échographie puis l'avortement. En Haryana, un Etat prospère mais ultra-patriarcal, le ratio tombe ainsi à 861 pour 1 000. Premier symptôme visible du «foeticide féminin», les célibataires se comptent déjà par dizaines à Mirzapur. On les retrouve à jouer aux cartes, le soir, autour d'une bouteille d'alcool. «Ça fait deux ans que mes parents cherchent, se lamente Ramesh Kumar. Ils ont déjà rencontré sept ou huit familles, mais à chaque fois les parents veulent quelqu'un qui ait des terres, un business ou un emploi de fonctionnaire. En tant que chauffeur de taxi, je n'ai aucune chance.» La multiplication des garçons ayant abouti au morcellement des terres, le critère de la propriété est pour beaucoup rédhibitoire. Le fait d'avoir une soeur, en revanche, peut aider. Une pratique de plus en plus courante consiste en effet à ce qu'un futur marié garantisse en échange que sa cadette épousera un membre de la belle-famille. Un système donnant-donnant qui a toutefois ses limites puisque les soeurs, logiquement, sont rares. Et quand il y en a, elles sont moins nombreuses que les frères, si bien que les petits derniers restent en rade. «Quand on a ni soeur ni terres, trouver une femme est impossible. Le mariage est devenu un luxe», peste Fateh Chand, un libraire qui, à 45 ans, désespère. Pawan Kumar, lui, a plus de chance. A 22 ans et après seulement un an de quête, ses parents lui ont déniché une promise. Ils ont toutefois dû aller la chercher en Himachal Pradesh, un Etat montagneux aux coutumes totalement différentes. Inimaginable à la génération précédente, cette pratique des «épouses importées» est de plus en plus répandue. «C'était soit ça, soit le célibat à vie», explique Rajbir Singh qui, à 34 ans, vient de se marier, lui aussi avec une fille des montagnes. «C'était difficile de s'adapter au début, mais j'ai appris la langue et je commence à bien comprendre la culture locale, affirme l'intéressée, Pinki, 22 ans. Et puis je n'ai pas eu à payer de dot.» Conséquence inattendue, le déséquilibre entre sexes est en effet en train de briser le cou à des pratiques discriminatoires ancestrales. Dans la région de Mirzapur, plus un homme n'ose demander une dot, requête pourtant systématique dans la société indienne, même si elle est officiellement interdite. «Celui qui s'y risque est sûr de ne pas se marier, les familles des femmes sont en position de force», sourit Rishipal. Les mariages intercastes, aussi, ont fait leur apparition, un phénomène que personne n'aurait osé imaginer il y a encore dix ans. Business lucratif. Cette pénurie de femmes aboutit parallèlement à tous les trafics. Dans les régions les plus touchées, des «entremetteurs» ont vite repéré un nouveau business lucratif : contre paiement, ils s'engagent à ramener une épouse, souvent de régions pauvres, voire du Népal ou du Bangladesh. Parfois, la fille est volontaire, mais souvent elle est achetée ou enlevée. Des cas de polyandrie ont aussi été recensés, plusieurs frères se partageant une même femme... «C'est une situation dangereuse, met en garde Rishipal. Tôt ou tard, il y aura une montée en puissance des viols et des trafics. Et puis tous ces hommes sans famille n'ont rien à faire sinon boire, ce n'est pas bon pour la société.» Les mentalités, malheureusement, n'évoluent que lentement. Bien placés pour comprendre qu'il ne faut pas jouer avec la nature, les bachelors de Mirzapur disent d'ailleurs tous vouloir un fils plutôt qu'une fille... «C'est notre culture», tente d'argumenter Pawan Kumar, qui finit par accepter l'idée d'avoir une fille «aussi», car «cela sera utile pour marier son frère»...
A 35 ans, Ishwar Singh a perdu espoir. «C'est trop tard, maintenant, je sais que je ne marierai jamais, lâche-il, blasé, en servant le thé dans sa petite ferme de Mirzapur. Dieu n'a pas voulu me donner d'épouse, je me contenterai d'être un bon oncle.» Paroles étranges dans un pays où le mariage arrangé et la famille restent, avec la religion, les piliers de la société. D'autant plus dans ce petit village de l'Haryana, au nord de l'Inde, une région rurale où le concept de célibat relève de l'hérésie. Depuis quelques années, les bachelors (hommes seuls) y sont pourtant de plus en plus nombreux. Pas par choix, mais parce qu'il n'y a tout simplement plus de femmes à épouser... Conséquence directe de la folie des avortements sélectifs qui déciment les foetus féminins depuis maintenant vingt ans, la région affiche en effet un déséquilibre hommes-femmes dont les conséquences commencent à se faire cruellement sentir. Ici, comme partout en Inde, la priorité pour chaque famille a toujours été d'avoir des garçons. «Dans notre société, le fils hérite des terres et du patronyme, s'occupe de ses parents quand ils sont vieux et allume leur bûcher funéraire», explique Rishipal, le chef du village. Les filles, en revanche, sont vécues comme un fardeau. Il faut payer leur éducation, les soigner, verser leur dot, alors qu'elles sont destinées à rejoindre la famille de leur mari. «Elever une fille, c'est comme arroser le jardin d'un voisin», résume un vieux dicton. «Foeticide féminin». Dans ce contexte, l'arrivée de l'échographie a fait des ravages. Bien qu'illégale, l'élimination des filles avant la naissance est devenue la norme. Au niveau national, il n'y a plus que 933 femmes pour 1 000 hommes, ce qui signifie que près de 40 millions d'Indiens ne trouveront jamais de partenaire... Une discrimination qui n'a rien à voir avec l'éducation puisque ce sont les Etats les plus riches qui affichent les plus forts déséquilibres, les pauvres n'ayant pas de quoi payer l'échographie puis l'avortement. En Haryana, un Etat prospère mais ultra-patriarcal, le ratio tombe ainsi à 861 pour 1 000. Premier symptôme visible du «foeticide féminin», les célibataires se comptent déjà par dizaines à Mirzapur. On les retrouve à jouer aux cartes, le soir, autour d'une bouteille d'alcool. «Ça fait deux ans que mes parents cherchent, se lamente Ramesh Kumar. Ils ont déjà rencontré sept ou huit familles, mais à chaque fois les parents veulent quelqu'un qui ait des terres, un business ou un emploi de fonctionnaire. En tant que chauffeur de taxi, je n'ai aucune chance.» La multiplication des garçons ayant abouti au morcellement des terres, le critère de la propriété est pour beaucoup rédhibitoire. Le fait d'avoir une soeur, en revanche, peut aider. Une pratique de plus en plus courante consiste en effet à ce qu'un futur marié garantisse en échange que sa cadette épousera un membre de la belle-famille. Un système donnant-donnant qui a toutefois ses limites puisque les soeurs, logiquement, sont rares. Et quand il y en a, elles sont moins nombreuses que les frères, si bien que les petits derniers restent en rade. «Quand on a ni soeur ni terres, trouver une femme est impossible. Le mariage est devenu un luxe», peste Fateh Chand, un libraire qui, à 45 ans, désespère. Pawan Kumar, lui, a plus de chance. A 22 ans et après seulement un an de quête, ses parents lui ont déniché une promise. Ils ont toutefois dû aller la chercher en Himachal Pradesh, un Etat montagneux aux coutumes totalement différentes. Inimaginable à la génération précédente, cette pratique des «épouses importées» est de plus en plus répandue. «C'était soit ça, soit le célibat à vie», explique Rajbir Singh qui, à 34 ans, vient de se marier, lui aussi avec une fille des montagnes. «C'était difficile de s'adapter au début, mais j'ai appris la langue et je commence à bien comprendre la culture locale, affirme l'intéressée, Pinki, 22 ans. Et puis je n'ai pas eu à payer de dot.» Conséquence inattendue, le déséquilibre entre sexes est en effet en train de briser le cou à des pratiques discriminatoires ancestrales. Dans la région de Mirzapur, plus un homme n'ose demander une dot, requête pourtant systématique dans la société indienne, même si elle est officiellement interdite. «Celui qui s'y risque est sûr de ne pas se marier, les familles des femmes sont en position de force», sourit Rishipal. Les mariages intercastes, aussi, ont fait leur apparition, un phénomène que personne n'aurait osé imaginer il y a encore dix ans. Business lucratif. Cette pénurie de femmes aboutit parallèlement à tous les trafics. Dans les régions les plus touchées, des «entremetteurs» ont vite repéré un nouveau business lucratif : contre paiement, ils s'engagent à ramener une épouse, souvent de régions pauvres, voire du Népal ou du Bangladesh. Parfois, la fille est volontaire, mais souvent elle est achetée ou enlevée. Des cas de polyandrie ont aussi été recensés, plusieurs frères se partageant une même femme... «C'est une situation dangereuse, met en garde Rishipal. Tôt ou tard, il y aura une montée en puissance des viols et des trafics. Et puis tous ces hommes sans famille n'ont rien à faire sinon boire, ce n'est pas bon pour la société.» Les mentalités, malheureusement, n'évoluent que lentement. Bien placés pour comprendre qu'il ne faut pas jouer avec la nature, les bachelors de Mirzapur disent d'ailleurs tous vouloir un fils plutôt qu'une fille... «C'est notre culture», tente d'argumenter Pawan Kumar, qui finit par accepter l'idée d'avoir une fille «aussi», car «cela sera utile pour marier son frère»...
Bonjour
je cherche toutes informations qui me permettraient de passer un séjour calme et reposant à Goa
Merci.
Salute !
Je me demandais, avec l'hiver qui arrive... Quelqun sait quand les bus vers le Nepal et partant de Lhasa s'arretent? Car il doit pas y en avoir tout l hiver...
Merci :)
Je me demandais, avec l'hiver qui arrive... Quelqun sait quand les bus vers le Nepal et partant de Lhasa s'arretent? Car il doit pas y en avoir tout l hiver...
Merci :)
qui pourrait nous parler de rajaji NP ? est ce que ca vaut la peine de le faire, on parle sans cesse de corbett tiger reserve mais très peu de celui ci
combien de temps pour bien le faire et peut on y aller en novembre?
meme questions pour le keoladeo NP en janvier
bye bye!!!
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me renseigner quant à la ville de HIKKADUWA (SRI LANKA) et plus particulièrement la région où est située l'hotel CORAL GARDENS. Les possibilités pour passer une semaine en fin d'année. Le vol étant assez cher pour cete destination. Merci d'avance. Caroline
Quelqu'un pourrait-il me renseigner quant à la ville de HIKKADUWA (SRI LANKA) et plus particulièrement la région où est située l'hotel CORAL GARDENS. Les possibilités pour passer une semaine en fin d'année. Le vol étant assez cher pour cete destination. Merci d'avance. Caroline
quelqu un pourrais t il nous rensetigner sur la facon de telephoner en france depuis l inde du nord
faut il une carte ou existe t il des cabines
nous serions preneur de renseignements sur la visite du temple des rats a bikaner
merci d avance
alain jacqueline
bonjour,
actuellement a bangkok, je me rends au myanmar en avion parce qu'il n'y a pas moyen autrement...😕 mais serait-il possible de rejoindre l'inde en bateau?
Bien sur, ici on me dit non dans les agences, mais je ne leur fait pas assez confiance...
vais patienter pour les reponses au cambodge 1 semaine...
soleil pour tous😏
j'arrive en inde a la mi septembre et j'aurais voulu me rendre a leh, mais selon mon guide les routes ferment a partir du 15 septembre (cela est il exact?)car je ne suis pas trop pour l'avion...
merci pour vos reponses
fred
Bonjour à tous,
Je découvre le forum. Super. Nous partons pour 3 semaines en Inde du Sud. Départ de Madras. Notre parcours s'arrête à Cochin et avant Trivandrum. Pour nous, pas question de courir, nous voudrions nous fondre autant que possible à la vie locale.
Tous vos bons plans sont les bienvenus (questhouse, lieux à ne pas rater). Nous avons le guide du routard mais rien ne vaut l'expérience.
Merci à tous
Ghislaine😉
Je découvre le forum. Super. Nous partons pour 3 semaines en Inde du Sud. Départ de Madras. Notre parcours s'arrête à Cochin et avant Trivandrum. Pour nous, pas question de courir, nous voudrions nous fondre autant que possible à la vie locale.
Tous vos bons plans sont les bienvenus (questhouse, lieux à ne pas rater). Nous avons le guide du routard mais rien ne vaut l'expérience.
Merci à tous
Ghislaine😉
Hello!🙂
J'arrive vers 22h30 à Delhi, toute seule, dans la nuit du 3 au 4 juillet, et je me demandais si vous aviez des expériences d'hôtels qui envoient un taxi pour venir vous chercher à l'aéroport, et qui ne vous posent pas de lapin... Je ne reste que pour une nuit à Delhi, le lendemain soir je repars en bus de nuit pour l'Imachal Pradesh, donc je m'en fiche si je dois payer un poil plus cher, du moment que je suis sûre qu'on vient me chercher...😛
J'arrive vers 22h30 à Delhi, toute seule, dans la nuit du 3 au 4 juillet, et je me demandais si vous aviez des expériences d'hôtels qui envoient un taxi pour venir vous chercher à l'aéroport, et qui ne vous posent pas de lapin... Je ne reste que pour une nuit à Delhi, le lendemain soir je repars en bus de nuit pour l'Imachal Pradesh, donc je m'en fiche si je dois payer un poil plus cher, du moment que je suis sûre qu'on vient me chercher...😛






