East and Southern Africa · Botswana
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

SH
Shoupinia 14 years ago · Rivièrefox
Namibie/chutes Victoria/Botswana: vos avis sur notre projet d'itinéraire?
Bonjour à tous,

Nos billets d'avion en mains, nous travaillons depuis quelques jours sur notre itinéraire en Namibie, Chutes Victoria et Botswana en octobre/novembre prochain. Nous souhaiterions avoir votre avis et vos précieux conseils sur notre projet d'itinéraire. Nous disposons de 21 jours sur place et prévoyons de louer un 4*4 pendant toute la durée de notre séjour.

Voici notre première ébauche :

Jour 1 à Jour 3 => Seriem Jour 4=> Walvis Bay Jour 5 => Brandberg Nature Reserve Jours 6 et 7=> Twyfelfonstein (nuit à Kamanjab) Jours 8 à 10 => ETOSHA Jours 11 et 12 => Mahongo Reserve Jours 13 à 14 => Salambala Conservancy Jour 15 => Parc de Chobe (Nord) Jours 16 et 17 => Chutes Victoria Jours 18 à 20 => Maun Jour 21 => Route vers Windhoek Jour 22 => Vols Retour

qu'en pensez-vous ? Je sais que nous allons beaucoup rouler. Y a-t-il des étapes que vous ne feriez pas ? ou alors des étapes que vous substitueriez ? Nous pouvons, s'il y a un réel intérêt, faire cela dans le sens inverse, notre seule "contrainte" étant que nous arrivons et nous repartons de Windhoek. Sur les agences de location de 4*4 : qu'avez-vous privilégié en termes de garantie et de franchise? Nous avons contacté certaines agences listées sur CARAN et nous orienterions vers une location avec une assurance complémentaire ASSURLOCAUTO.

Par avance, merci ! J'ai eu l'occasion de parcourir un certain nombre de discussions sur la Namibie ou de blogs. J'ai eu l'occasion de suivre les avis de nombreux membres de ce forum pour mes voyages en Malaisie ou à Madagascar ; tous étaient très utiles et certains plus précieux que d'autres.

Merci beaucoup !!

Shoupinia
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PI
Pilar4 14 years ago · Voyajou
Pourboires au Botswana?
Bonjour,

Nous partons dans 3 jours pour un circuit de 10 jours sous tente avec une agence locale Botswanaise. Nous serons 3 ( mon mari , ma fille et moi meme ) avec le guide , le chauffeur et le cuisinier. Nous avons bien evidemment intégré le montant des pourboires au cout du voyage ( ce n'est en effet pas négligeable). Je voulais juste savoir s'il était préférable de donner le pourboire en dollars ( voire euros) ou en pulas . Nous avons prévu de changer nos euros en arrivant à Maun et n'avions pas prévu d'emporter des dollars. Je vous remercie par avance de vos conseils.

Pilar
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PA
Patrick88 14 years ago
Randonnées au Zimbabwe/Botswana
Hello,

Je voudrais quelques infos concernant le Zimbabwe et le Botswana. Un ami et moi voudrions partir 15 jours (depuis Pretoria), en voiture (2 roues motrices). L'objectif est la visite d'aller aux Victoria falls, puis dans le delta de l'Okavango... Est-ce que ces endroits ressemblent au piège à touristes, ou bien est-ce que l'on peut être un peu "libre" et visiter/marcher par soi-même? Et même camper??

On aimerait aussi faire pas mal de randonnée. Y'a t-il des parcs nationaux dans ces pays qui valent le détour?? Et dans lesquels on peut marcher plusieurs jours et camper??

Merci!!

Patrick
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JO
Joebar50 14 years ago
Afrique du Sud - Botswana - Zambie en 4x4
Bonjour a tous, Nous allons louer un 4X4 de Johannesburg en autonome( camping), pour un périple de 3 semaines debut Decembre 2012, ou nous comptons visiter le Kalahari, L'Okavango river ( un tour en Moroco), le Parc Chobe, Les chutes victoria en Zambie et retour sur Joburg , je n'ai pas trop de précisions sur les routes et le kilometrage ... si qq un a deja fait ce genre de tour j'apprecierais des conseils , on ne voudrais pas trop courir et prendre le temps de gouter .... Merci de partager vos expériences,
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LO
Loueva 14 years ago · Rivièrefox
Bostwana avec un tour-opérateur local
bonjour nous souhaiterions partir en fin d'année au bostwana pour 10/12 jours. Quelque chose de tres authentique donc pas forcement de circuit tout préparé... et si possible organisé par un TO local... et en privé (pas de groupe SVP) nous aimerions faire/voir les chutes victoria, l'okavango bien sur et un safari à pieds et si possible vivre l'experience d'une sortie de nuit. Pour ce qui du logement, nous ne recherchons pas le grand luxe mais aimerions plutot combiné tentes et lodges.

Voilà donc mes questions: quel est le meilleur mois pour partir? connaissez vous un TO qui pourrait nous aider a organiser un tel voyage "sur mesure" quel budget faut il prevoir (vol inclu) vaut il mieux reserver le vol nous meme ou demander a ce que ce soit inclu dans le package?

merci pour votre aide
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MI
Mirage 14 years ago
Safari en Afrique Australe en solo en novembre-décembre, votre avis?
Bonjour.

J'ai besoin de votre aide car plus je lis d'informations, moins je sais où aller.

Je veux faire un safari de lodge en lodge ou depuis un seul lodge (pas de camping), je voyage seule, donc je recherche un circuit regroupé, et je voudrai s partir en novembre ou décembre mes dates sont flexibles. j'aimerai voir les big five. Ma question, qu'est-ce que vous me conseillez, Afrique du sud, Botswana ou autre? La période? Certain lodges peut-être? En option je voudrai aller aux chutes victoria. Un vol en montgolfière serait génial J'ai déjà fais un safari en Tanzanie qui fut génial et j'aimerai pas en voir moins. Tous vos avis sont les biens venus.
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LA
Lacdenantua 14 years ago · Musungu
Pertinence du parcours au Botswana-Namibie?
Nous sommes un petit groupe de 7 personnes qui partons découvrir les parcs du Botswana et de la Namibie durant les 3 premières semaines d'août. Nous avons loué deux 4X4 chez Namikala au départ de Windhoek. Voici le parcours et les journées envisagées :

Nuit 0 à WindhoekNuit 1 entre Windhoek et Ghanzi Nuit 2 à Maun deux journées : Réserve de Moremi Delta de l’Okavango Nuit 3 dans le parcNuit 4 à SavutiVisite du parc de Savuti Nuit 5 parc de Chobé Trois journées dans le parc Nuit 8 région de la « bande de Caprivi »Nuit 9 vers Popa Falls Nuit 10 en direction du parc d’EtoshaNuit 11 dans le parc d’Etosha Nuit 12 sortie du parcNuit 13 vers Opuwo dans le KaokolandVisite au pays des Himbas Nuit 14 en direction du DamaralandNuit 15 le long de l’océan vers Torra Bay Descente de « la Côte des squelettes » le long de l’océan Nuit 16 vers Swakopmund et Walvis BayNuit 17 au camping dans les dunes du parc de Sosusweil ? Nuit 18 à Windhoek

Je serais heureux d'avoir vos remarques, commentaires et conseils éventuels Nous sommes conscients du kilométrage important, mais nous avons envie de découvrir "le plus possible " de choses durant ce séjour, surtout que ce sera certainement notre unique voyage dans ces 2 pays... D'avance merci
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MC
Mclsavy 14 years ago · Bolobolobolo
Parcours en 4x4 de douze jours au Botswana depuis Windhoek (Namibie)
Bjr, après un superbe séjour en Namibie en 2011 nous avons décidé de repartir vers ces contrées en privilégiant cette fois ci le Botswana. Voici donc le projet: départ de windhoek car un couple d'ami habitant là bas nous accompagnerai et ensuite direction le botswana pour une douzaine de jours. Tout ce périple se fera en 4X4 avec tente sur le toit et logement exclusivement en camping. J'ai commencé une ébauche de trajet en privilégiant les trajets logs sur routes goudronnées sur une journée à chaque fois, certes ça fait des journées où la route est ennuyeuse mais cela je pense nous permettra de profiter au maximum des lieux que nous voulons absolument faire . Voici donc cette ébauche :

Jour 01/ Windhoek – Thakadu bush camp (Ghanzi) : 518 kms – 6h30 Jour 02/ Thakadu bush camp – Xade camp (Kalahari): 178 kms – 2h40 Jour 03/ Xade camp – Matswere gate rest camp (Kalahari): 213 kms – 3h40 Jour 04/ Matswere gate rest camp – South gate campsite (Moremi) : 258 kms – 4h00 Jour 05/ South gate Moremi – 3rd Bridge rest camp (Moremi) : 052 kms – 1h00 Jour 06/ 3rd Bridge Moremi – Khwai North gate campsite (Moremi) :052 kms – 1h00 Jour 07/ North gate Moremi – Savuti Rest camp (Chobe):100 Kms – 1h50 Jour 08/ Savuti Rest camp – Salambala Camp : 155 kms – 2h20 Jour 09/ Salambala Camp - Kwando Camp (Mudumu) : 173 kms – 2h40 Jour 10/ Kwando camp – Popa falls Bagani : 235 kms – 3h00 Jour 11/ Popa falls – Roy’s rest camp (Grootfontein): 400 kms – 5h00 Jour 12/ Roy’s rest camp (Grootfontein) – Windhoek: 510 kms – 5h50

Concernant les jous 2 et 3 je ne sais pas trop car il est assez difficile de trouver des infos là dessus. ensuite concernant le sens, idem j'ai comme ça mais peut etre que dans l'autre sens c'est mieux.

Voilà si vous avez des commentaires sur ce parcours ou sur les camping merci de les donner afin que l'on prépare au mieux ce voyage prévu pour octobre 2013

Merci
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YA
Yage 14 years ago · Pierre77N
Avis sur un circuit Namibie/Botswana/Victoria Falls?
Bonjour,

J'aimerais partir en Afrique Australe seul l'année prochaine (Automne 2013) pour 1 mois 1/2. J'aimerais arriver au CAP en Afrique du Sud (rester une semaine ou 10 jours pour visiter la ville et la région comme la région vignicolle et le cap de bonne espérance, enfin tout dépendant du budget bien sûr) mais sans TO. Avez-vous des conseils pour ce coin ? Ensuite, j'aimerais faire la Namibie, Botswana pour finir au chutes Victoria, mais là je ne veux pas y aller tout seul, donc je rejoindrais un petit groupe dans une circuit genre aventure. Karavaniers.com au Québec (J'habites Montréal) et son complice français Terresoubliées.com propose un circuit de 20 jours qui semble différent des autres. Par exemple, ils évitent Etosha (kms en moins et juste réserve d'eau) et la bande de Caprivi pour aller dans le Kalahari avec les Bushmen et se concentre plus sur le delta d'okavango. Voici donc leur circuit :

Jour 1 et 2 : voyage Jour 3 : Johannesburg - Windheok (Namibie)– Naukluft Jour 4 : Naukluft – Namib Jour 5 : Dunes de Sossusvlei Jour 6 : Sesriem – Swakopmund Jours 7 à Jour 9 : Damaraland : randonnées et observation de la faune. Jours 10 et 11 : Damaraland – Kalahari Jours 12 et 13 : Les Bushmen du Kalahari Jour 14 : Kalahari - Maun (Botswana) Jour 15 à Jour 18 : Delta de l’Okavango Jours 15 et 16 : Okavango, Réserve Nationale de Moremi Jours 16 et 17 : Au cœur du Delta de l’Okavango Jours 19 à 21 : Parc National de Chobe Jour 22 : Chutes Victoria Jour 23 et 24 : Voyage retour

Qu'en pensez-vous? Mais ce circuit n'est pas donné!!!! Mais nous sommes au maximum 8 personnes, donc pas dans un camion bondé d'une vingtaine de "moi"! Ce qui me plaît. Ce circuit part fin octobre (est-ce la bonne saison?)

Et ensuite, pour finir et me reposer avant de reprendre la vie de travail, j'aimerais passer 4 j. (à peu près) sur la plage de l'océan indien au Mozambique genre du coté de Vinlaculos, Les billets d'avions de Victoria Falls (via Johannesburg) sont-ils chèrs? Qu'en pensez-vous ? Cette extension va t-elle me revenir trop cher ?

Tout ce périple est-il trop lourd ? (bien sûr faut vraiment que je fasse mon budget).

Merci de m'aider à réaliser un superbe beau voyage (jamais été en Afrique).

Philippe
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IS
Isat83 14 years ago · Bolobolobolo
Botswana: piste entre Maun et Phuduhudu?
bonjour,

j'ai vu qu'il y avait une piste entre Maun (enfin quelques km avant, en descendant de Moremi) et Phuduhudu/entrée de Nxai pan. je l'ai trouvée sur la carte Botswana de Reise, sur Tracks4Afrika, il n'y en a qu'une partie...🤪 existe-t-elle vraiment ? quelqu'un l'a-t-il déjà prise ?

merci pour vos réponses.
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RE
Rej 14 years ago · Fredxiii
Location de camping-car pour le Botswana et Namibie
bonjour a tous , je suis un peu coincé je part avec mon épouse du 31decembre 2012 au 25 janvier 2013 de cap town jusqu au chute a Livingstone

du 25 janvier je continue seul jusqu au 14 fevrier mon plan etais de louer un camping car de Livingston ou Victoria falls passé par le Botswana (Chobe park delta ect ) pour arriver en Namibie (etosha park ) et finir a Windhoek pour mon vol de retour.

- probleme je ne suis pas capable de reserver un camping car ou un suv de livingtone pour retour a Windhoek billet deja acheter

si jamais je reussi je serai seul pour traveser leBotswana durant les pluies j'ai une certaine crainte d'avoir de la difficulté si je cale

donc question - peux t'on loué un campaing car ou suvdepuis LVI et le remettre a Windhoek

- est il préferable de prendre un tour de LVI pour quelque jours et louer un camping car par la suite pres de Etosh park ?

merci de votre aide
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CE
Cewenn 14 years ago · Rivièrefox
Dons de stylos, carnets et t-shirt au Botswana
Bonjour à tous !

Apres les conseils avisés de nombreux participants au forum, nous partons jeudi soir avec Vie Sauvage pour un voyage de 20 jours au Botswana.

Nous allons arriver à Johannesbourg, passer la fin de l'apres-midi là-bas, puis repartir le lendemain à l'aube pour une journée de route vers Nata, au Botswana. A partir de la, nous passerons un peu à Maun, mais surtout beaucoup de temps en bivouac dans les réserves. Nous finissons par les chutes Victoria coté Zimbabwe, puis à nouveau une journée de route pour revenir à Johannebourg (on y passera à nouveau une soirée et une petite partie de la matinée).

Tous ces détails pour vous poser une question : on a faire une récolte assez conséquentes de stylos, crayons à papier, t-shirts, carnets, qui sont des restes d'opérations promotionnels de divers fournisseurs, et on se demande si, dans les conditions d'un voyage organisé, on aura beaucoup l'occasion de distribuer ces petites choses. En effet, nous n'avons pas la liberté d'un voyage en solo, et je ne suis pas sure que l'on croise beaucoup de villages. Nous faisons bien une visite d'un village près de Maun, mais est-ce que les populations de la savane ont besoin de ce genre de choses (pardonnez mon ignorance).

Je me dis que l'Afrique du Sud est peut-être plus sujette à ce genre de dons ? Du coup, il existe une autre solution : si une personne du forum, résidant à Jobourg ou environ, et qui pourra faire bon usage de ces objets (evidemment pas du trafic de revente, ...) veut passer nous voir à notre hotel pour que nous lui remettions les affaires...

Des idées, des infos ? (je n'ai pas encore appelé Vie Sauvage, mais je vais le faire demain !)

A bientot, Cew
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PO
Pourvoir 14 years ago · Ffouquet
Quel pays d'Afrique pour voir des animaux en grand nombre?
Bonjour à tous. Dans quel pays d'Afrique faut-il aller si l'on veut voir en grand nombre, à coup sur, des prédateurs (lions, léopards, Guépards..) ? Quelle est la meilleure saison (en fonction des pays) pour cela ? Quel est le meilleur type de voyage à effectuer pour voir ces divers animaux ? Merci pour vos réponses.
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KA
Karinep 14 years ago · Voyajou
Un lieu de repos au Botswana?
Bonjour,

Je voudrais partir 4 à 5 semaines au Botswana cet été (🙂) mais je voudrais surtout me poser pour écrire dans un coin tranquille. Un joli lieu de retraite où je pourrais quand même y trouver l'électricité (voire mieux internet...) 😉 ça pourrait être un lodge sympa (mais pas trop onéreux non plus...), une petite auberge, ou un couvent, toutes les propositions sont les bienvenues ! Merci à tous !

Karine
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BO
Bolobolobolo 14 years ago · Alexandrebib
État des routes au Botswana?
Bonjour à tous,

Pour ceux qui préparent un voyage au Botswana, ci-après la copie d' une info que je viens de recevoir sur l' état des routes à mi-mai (je n' ai pas de version française, mais si on veut aller se ballader là bas, il vaut mieux parler anglais):

"

Maun to South Gate From Shorobe to South Gate Via Mawana Vet Fence Is very bumpy and corrugated. Apparently the Grader is broken down and no one knows when it will be fixed. Also from Mawana Vet Fence to Mababe is also very bumpy and corrugated.

South Gate to Xakanaxa Is not bad, A little Bumpy and Dusty.

South Gate to 3rd Bridge Is the usual bumpy with sandy patches, 1st and 2nd Bridges have been repaired for when the flood arrives.

3rd Bridge to Xakanaxa Is the usual sandy road, 4th Bridge has been repaired( the old bridge) and the new one is still usable although leaning a little to the left.

Xakanaxa to Khwai Is dusty and there are some big holes from the rainy season. At the river crossing there is a new road detouring around and is completely dry, this new road comes out almost directly opposite the entrance to Dombo Hippo Pools. The rest of the way from Dombo to Khwai is fine. You can also drive on the Flood Plains as the flood has receded, but be careful as the waters will start rising soon again.

Khwai to Savuti From Khwai (North Gate) through the village the road is dry at the moment, continue through the big dip with the concrete slab at the base and continue on the gravel road, after several hundred meters the Gravel Road does a 90 degree turn to the left, this goes to a big, deep crossing. Continue straight through the 90 degree bend on the old 2 track road. This gradually turns to the right, keep on this past the first left turning, take the second left and this will bring you to a small crossing, Walk It, Low Range and take the crossing by going far right. It is bumper depth in the cruiser with a dip in the middle that is headlight depth. The dip is only about half a metre wide. Be cautious in the next months as the flood arrives, this crossing will get to bonnet depth again. After the crossing you enter a big open area, you want to keep left and drive straight across it, if you get to the Khwai air strip then you have gone to the right. Once through the open are you enter the Mophane forest again, at the fork turn left, keep along this road for several Kilometres. You will arrive again on the gravel road. Head over the Concrete (White) Bridge and proceed to Mababe Gate. Once through Mababe Gate most people are going right at the fork, the old Depression road, the “New Road” which is left at the fork is getting sandy and very bumpy. Once at the sand ridge it is getting quite sandy with many vehicles getting stuck already, mostly driver error, wrong gearing. After the sand ridge the road is fine all the way to Savuti.

Savuti to Kasane From Savuti the road is fine, there are the usual sandy patches, but all is good. From Kachikau the road is tarred of course and is smooth driving; just keep an eye out for both wild and domestic animals running across the road to the river. Once at Ngoma Gate there is a new Game Scout (Very Strict) and he is checking all paper work before letting you through, even if you are taking the transit road he is still checking your camping and entrance vouchers from where you have been. From Ngoma Gate down along the river to Ihaha is a little bumpy and stoney but ok.

Sedudu Gate to Ihaha I have avoided this section this year due to the ‘Congestion Charges’, most people have!! But now for the last month or so the river route has been under water so no-one can use it anyway!!!!! Any one camping at Ihaha and coming from Kasane has to take the NANTANGA turn off which is 20km on the tar road from Sedudu Gate or at Ngoma Gate.

Nata to Kasane The Nata to Elephant Sands road is good new road. Past Elephant sands towards Kasane, for about 80kms, this is still good new road. From then, there’s a detour, but a good one, as they’re still fixing the old tar road.. But it’s okay, you can still drive Nata to Kasane in about 3 hours.

Safe Driving !!!
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CE
Celian 14 years ago · Rivièrefox
Botswana authentique en novembre 2011
KG, le sourire botswanais d'une petite agence locale.

Nous sommes un groupe d'amis de longue date et voyageons ensemble depuis plusieurs années. Nous avons passé 15 jours au Botswana et 2 jours aux Chutes Victoria (Zimbabwe) en novembre 2011.

Pas assez expérimentés pour le self drive, nous avons opté pour un T.O local.

Naga Safaris, petite entreprise familiale, fondée par le guide motswana Kenson Kgaga, Mavis (sa fille) se charge des réservations et KG (son fils) a été notre guide.

Pour tous les amoureux de la nature et si vous souhaitez avoir des émotions qui touchent le cœur, alors n'hésitez pas ; laissez-vous guider par KG.

Il a appris par son père toutes les astuces de la traque avec un grand respect pour la faune, pour le bush. Il a lui-même formé de nombreux guides.

Le défit n'est pas mince et sa bonne humeur, sa générosité à partager avec nous toutes les facettes de ce diamant scintillant qu'est son pays, fait de lui un trésor doué d'une sacrée persévérance de d'un vrai professionnalisme.

Les conditions de vie sont simples, couleurs de l'Afrique, avec de vrais grands moments de bonheur.

Le Bostwana ne se raconte pas, il faut le vivre et nous avons été gâtés.

Un seul conseil, si vous voulez vous imprégner de l'Afrique réellement sauvage, vivre le Botswana de façon authentique, contactez Mavis et laissez-vous guider par KG, vous ne serez pas déçus.

Naga Safaris

Mavis Kgaga : info@african-wildlife-safaris.com (en anglais)
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AL
Alexandrebib 14 years ago · Vinnylove
Itinéraire Caprivi (Namibie) - Kasane - Savute - Moremi (Botswana)
Bonjour

En relisant les messages sur le site dont ceux de PIERRE 77N sur l'opportunité de rester 2 nuits à SAVUTE, pouvez vous me donner votre retour d'experience sur l’itinéraire suivant pour octobre 2012 que me propose TOURMALINE.

BANDE DE CAPRIVI OUEST - BAGANI (500km - 6h) Nuit au Mahangu Safari Lodge BRAS DE L'OKAVANGO - SHAKAWE (50km - 1h) Nuit au Drotsky's Cabins SHAKAWE Nuit au Drotsky's Cabins EST CAPRIVI - KONGOLA (260km - 4h) Nuit au Namushasha KONGOLA Nuit au Namushasha KASANE (240km - 4/5h) Nuit au Chobe Safari Lodge KASANE visite Vic falls Nuit au Chobe Safari Lodge KASANE / PARC CHOBE Nuit au Chobe Safari Lodge SAVUTE Nuit au Botswana National Parks Savute SAVUTE Nuit au Botswana National Parks Savute RESERVE DE MOREMI Nuit au Botswana National Parks North Gate camping ………

Merci de votre aide

En espérant que l'administrateur du site ne mettra cette discussion dans la rubrique aquatique comme la dernière fois :)

Bonne journee

Alexandre
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MO
Mondland 14 years ago
Botswana: nécessité de réserver des activités?
Bonjour, Je viens de prendre connaissance grâce au post de Zimbolo des nouvelles règles de circulation sur le chobe river front. Je m'interroge sur la nécessité de réserver le boat cruise compte tenu des restrictions imposées aux TO: - A maximum of 15 four stroke engine boats of minimum capacity of 12 seats will be allowed on this route at any given time - Reservations for the use of the river is to be done a day before visits and this would be done at sedudu wildlife gate. - Confirmations will still be done by a completed client registration form and registrations will still be done at the jetty point upon entry for only those that have opened registration book with sedudu office.

Quelqu'un sait-il si les règles pour les self driver sont vraiment appliquées (accès limité de 9h à 14h30)?

Pensez vous que l'on puisse contourner l'interdiction en débutant le Morning drive depuis Ngoma gate? cette section ne semble pas soumise à ces règles.

Merci
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BA
Bapsol 14 years ago · HJG
Dollars américains en Namibie et Botswana
Bonjour à tous , notre voyage pour le Namibie et le Botswana se rapprochant , il me reste quelques petits détails à régler . Nous arriverons par livingstone et devrons payer le visa pour la Zambie en dollars US , apparament il n y a pas le choix . Donc , doit on prendre juste ce qu il faut en dollars us pour payer le visa ou peut t on prendre un peut plus et écouler le reste en Namibie - Botswana Merci pour vos bon conseils À bientôt
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LI
Lilirun 14 years ago · Pierre77N
Maun au départ de Livingstone (urgent)
Bonjour Un peu honte d'arriver comme ça quand je lis le temps de préparation de vos voyage mis bon j'espère quand même m'en sortir. Nous sommes bloqués à dar es salaam car plus de vent jusqu'en mai (on voyage en voilier)donc on a décidé d'aller se ballader et comme on à déjà fait les parcs du nord de la tanzanie j'ai eu envie d'aller voir les victorias falls. Qu'a celà ne tienne nous avons réservés hier un billet de train sur le TAZARA pour dar es salaam - kapipi Mposhi en Zambie. Ensuite on trouvera bien à arriver à livingstone. Pour l'anectodte, le train d'hier qui devait partir à 13h50 ne partira qu'aujourd'hui à 22h!! j'espère que pour nous ça ira on part vendredi prochain le 30 mars. C'est pour la suite que je cherche des infos! Nous aimerions continuer sur le Botswana pour visiter l'okavango. Auriez vous des infos sur les transports en commun au botswana ? Est'il possible de louer un 4*4 à livingstone pour un périple de ce genre ? Avec tente sur le toit? faut'il prévoir son propre matériel d camping ? à quel prix? on à pas un budget énorme donc on voudrait faire au moins cher. Par contre on à du temps ! Voilà, toutes vos infos seront les bienvenues. Adresses d'hébergement, sites de parc à visiter, activités et autres pour ce voyage. On sera en Avril j'espère u'à cette saison tout n'est pas surbooké!! Merci de vos retours
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GR
Grisemote 14 years ago
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2)
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
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LU
Ludiwines 14 years ago · Blesl
Organiser un voyage en 4x4 au Botswana pour août 2012
bonjour à tous! On s'est décidé récemment pour visiter le botswana. on aimerait faire ce voyage de façon indépendante an louant un 4x4. est-il d après vous trop tard pour organiser un tel voyage en 3 mois? merci pour vos réponses
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PA
PatrickHoch 14 years ago
Circuit Windhoek - Victoria Falls en dix-neuf jours?
Bonjour, Désolé de soumettre un x-ième itinéraire à vos commentaires, mais la Namibie paraît aussi fascinante que difficile à planifier. Nous arriverons à Windhoek le dimanche 23 septembre vers 14h00 et décollerons de Johanesbourg le jeudi 11 octobre en soirée, vers midi de Victoria Falls. Nous sommes une famille de 3 personnes , les parents et une fille de 14 ans. Nous envisageons la location d'une voiture, pas 4x4, et de dormir dans des hôtels, bed and breakfast (nous avons fait cela en Afrique du Sud) ou des lodges dans les parcs ou aux abords des parcs. Un premier problème rencontré est le manque de chambres à 3 lits. Quelqu'un a-t-il trouvé de telles chambres facilement ?

Voici l'itinéraire envisagé :

di 23.9 : arrivée Windhoek : prendre la voiture et faire un bout de trajet ou dormir à Windhoek ? lu 24.9 : arrivée à Sesriem et nuit ma 25.9 : Sossusvlei, nuit à Sesriem (trajet jusqu'à Solitaire serait mieux ?) me 26.9 : trajet Sesriem (ou Solitaire) - Swakopmund, passage par le canyon de Kuiseb je 27.9 : Swakopmund ve 28.9 : Swakopmund sa 29.9 : Swakopmund - Cape Cross - Khorixas di 30.9 : visite de la forêt pétrifiée, peintures rupestres... nuit à Khorixas ou Outjo lu 1.10 : Outho - Etosha ma 2.10 : Etosha me 3.10 : Etosha je 4.10 : Etosha - Rundu ve 5.10 : Rundu - Mahongo Reserve sa 6.10 : Mahongo Reserve - Katima di 7.10 : Katima - Kasane lu 8.10 : Kasane ma 9.10 : Kasane - Victoria Falls me 10.10 : Victoria Falls je 11.10 : vol Victoria Falls - Johanesbourg - Suisse

Que pensez-vous de cet itinéraire ? Y a-t-il des trajets trop longs ? ou au contraire trop court ? ou des séjours trop longs ou trop courts ?

Quelle compagnie de location de voiture permet de prendre le véhicule à Windhoek et de le rendre à Victoria Falls ?

Merci d'avance de vos conseils.
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OL
Oldneef 14 years ago
Voyage au Botswana et Zambie depuis la Namibie
Bonjour,

Il y a 2ans, nous avons réaliser un voyage de 3 semaines en Namibie, coté ouest en indépendant avec 4x4. Cette année du 6 Juillet au 23 juillet sur place, nous aimerions partir vers l'est: Arrivée à Windhoek départ pour victoria falls par Caprivi visite de chobe visite du delta de l'okavongo traversé du kalahari retour a Windhoek par

Q01 : compte tenu de notre timing, 18 jours sur place, est ce que le parcours est trop long ou faut il le raccourcir un peu?

Q02 : est il judicieux de visiter en Zambie le parc de Kafue sachant que nous allons faire Chobe?

Q03 : n'ayant encore rien réservé, est il difficile de trouver une place en camping sur le bostwana? est il possible de dormir dans les villages traversés?

et bien sur, compte tenu de votre expérience, toutes vos remarques sont les bienvenues pour construire notre voyage.

Merci à tous
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NI
Nico0033 14 years ago
Namibie - Botswana: désert du Kalahari et le Skeleton Coast
Salut à tous,

Nous partons en couple 25 jours début août en Namibie et comptons commencer le périple par le désert du Kalahari. Beaucoup de blogs et sites internet parlent de la partie Bostawnienne du Kalahari (apparemment plus d'intérêt que la partie namibienne). Je voudrais savoir si quelqu'un connaîtrait un itinéraire intéréssant de 2/3/4 jours pour profiter au maximum des paysages de ce désert ? (Nous avons un 4x4 pour le voyage)

Sinon, nous voudrions aussi visiter la skeleton coast depuis Palmwag... Excursion d'une journée en passant par la D3245 (springbok gate) puis sur la D2303 jusqu'à Terrace Bay (end point). Y'a-t-il un intérêt à faire cette excursion au niveau des paysages ? Y'a-t-il des difficultés à rejoindre Terrace bay ? Ou y'a-t-il d'autres alternatives pour visiter la Skeleton coast ?

Thanks a lot pour votre aide,

Nico
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BA
Bapsol 14 years ago
Namibie et Botswana: tenue vestimentaire les nuits d'août?
Bonjour à tous , nous partons tous le mois d août pour la Namibie et botswana et comme j ai pu le lire sur les discusions , les nuits sont fraîches à cette epoque et nous ne savons pas trop quoi mettre dans le sacs comme habits pour ne pas trop charger tout en pouvant supporter les nuits. merci de me renseigner sur ce sujet
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AM
Amandeen 14 years ago · Pierre77N
Circuit de trois semaines en Afrique du Sud, Botswana et Zimbabwe
Bonjour,

nous souhaitons partir 3 semaines en afrique australe pour notre voyage de noces. Nous souhaitons faire environ 2 semaines de circuit en camping-car et une petite semaine sur la côte dans un hôtel "tout confort". Nous en sommes à la réflexion du circuit et, ne connaissant ni l'un ni l'autre cette destination, nous sommes à la recherche de tout conseil/remarque sur le trajet (timing, km, endroits à voir, à éviter, etc.):

J0-J1: Paris-Johannesbourg (1 nuit à J.) J2: location de camping-car et départ pour Maun (1 nuit à Maun) J3-J4: Survol Okavango le matintôt suivi de 2 jours de ballade en mokoro sur le delta J5 : Okavango - Chobe J6: Chobe J7 : Chobe - Victoria falls J9 : V. Falls - Matusadona forest/ Lac Kariba J10: Matusadona - matobo J 11: Matobo-Great zimbabwe J12+J13 : Great zimbabwe - Kruger Parc (le trajet semble long?) J14: Kruger Parc J15: Kruger Parc - Swaziland (1 nuit au swaliand?) J16: Swaziland - Durban : retour du camping car) J 18-J20 : Cote aux alentours de Durban J21-22: Durban Paris

Il y a surement des trajets à scinder, à réajuster, tous vos avis et conseils sont donc les bienvenus.

Concernant le moyen de transport nous conseillez-vous plus un CC ou un 4X4 (avec tente sur le toit)? Est-il possible de prendre un véhicule à Johannesbourg pour le rendre à durban? Nous pensions partir vers Novembre Décembre. Combien de temps avant faut-il réserver? Est-ce trop tard pour 2012?

Merci beaucoup par avance pour votre aide!
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