Bonjour à tous,
Bon je ne vais pas faire très original, cela fait plusieurs mois (depuis mars 2009 ! que du bonheur !🙂) que je consulte intensivement guides, forums (sutout celui de VF, the Best !), carnets de voyage de VF, sites web (notamment les formidables 🙂 www.ouestusa.fr/, www.vazyvite.com/ , www.roadtrippin.fr/ , http://cj.p.free.fr/USA/USA_Accueil.html , http://www.typolover.com/_travel/south_west_usa_2008/day_0.htm ...et bien d'autres) pour organiser notre 1er voyage aux USA.
J'ai construit notre itinéraire pour 33 jours sur la base de tous les conseils glanés ici et là, j'espère qu'il tient la route, j'aimerais avoir l'avis des « experts » de l'Ouest pour savoir si l'ensemble vous parait bien ficelé !
Nous serons en couple, louerons un SUV car nous avons prévu quelques pistes et logerons dans des motels. Pique-nique le midi et resto le soir probablement.
L'itinéraire est assez détaillé, désolée ! cela n'empêchera pas les imprévus qui modifieront assurément le planning : méteo, coups de coeur ou panne de voiture ! 😎
Nous voulons voir beaucoup de choses mais en prenant notre temps, nous sommes plus attirés par les "roches rouges" du Grand Circle que par Yosémite ou la côte pacifique, car c'est a priori plus dépaysant. J'hésite presque à retirer Yosémite pour passer plutôt par Séquoia et gagner 1 jour que je rajouterai sur Moab...🤪
Pour l'instant, nous partons sur la base d'une boucle LA-LA, mais j'ai également sous le coude un circuit SF-SF qui ressemble fortement à celui-là. Je sais que beaucoup d'entre vous ne sont pas fans des boucles😛😉 mais je me dis qu'on est pas pressés par le temps, alors...ceci dit rien n'est encore réservé donc tout est encore modifiable 😉😇
Jour 1 : Vol Paris - Los Angeles (nuit Santa Monica)
Balade autour de l'hôtel (plage, Pier) en fonction de l'horaire d'arrivée du vol
Jour 2 : Los Angeles (Nuit Santa Monica)
Matin : Hollywood Bld, Walk of Fame
Matin + AM :Universal Studios
Griffith park en fin d'AMJour 3 : Los Angeles (Nuit Barstow)
Matin : Visite de Santa Monica, Venice
AM : Visite de Beverly Hills, UCLA, Mulholand Drive...puis Downtown
Fin AM : Route vers BarstowJour 4 : Barstow > Sedona (Nuit Sedona) = 7 h sans les arrêts
Journée : Route vers Sedona par route 66 (arrêts à Oatman, Seligman, Williams)
Coucher du soleil à Sedona : point de vue Airport Mesa
Jour 5 : Sedona (nuit Sedona)
Matin : rando West Fork of Oak Creek
Midi : Baignade à Slide Rock State Park
AM : rando Red Rock Crossing/Crescent Moon
fin AM : rando Chimney Rock loop
Jour 6 : Sedona > Grand Canyon Village (Nuit GC Village)
Matin : rando Broken Arrow Trail à Sedona puis départ vers Grand Canyon
AM : balade le long de la Rim (Hermits rest route, navettes seulement)
fin AM: coucher du soleil à Shoshone point (accès en voiture sur la Desert road)
Jour 7 : Grand Canyon Village > Page (nuit Page)
Matin :Lever de soleil sur le GC (Mather point ou Yavapai point) puis différents points de vue de la Desert Road jusqu'à Desert View
Fin de matinée : départ vers Page
AM : Marble Canyon, Lee's Ferry, rando Cathedral Wash
fin AM: Barrage, coucher de soleil sur le lac Powell
Jour 8 : Page (nuit Page)
Matin : Antelope Lower (?) ou Stud Horse Point hoodoos puis Antelope Upper
Fin de matinée : Horseshoe Bend
AM: Paria Movie set et rando Toadstool Hoodoos
Jour 9 : Page (nuit Page)
The Wave (Coyote Buttes North) si permis !
Sinon, Cottonwood Canyon Road jusqu'à Yellow Rock. Rando à Yellow Rock.
Wahweap Hoodoos
Jour 10 : Page > Monument Valley (nuit cabin MV Goulding's campground ou Mexican hat)
Matin : Waterholes Canyon à Page (permis à retirer)
Midi : départ pour Monument Valley
AM : piste de Monument Valley jusqu'au coucher du soleil
Jour 11 : Monument Valley > Moab (nuit Moab)
Matin : Lever de soleil sur MV puis Valley of the Gods, Moki Dugway et Muley Point
Fin de matinée : Goosenecks SP puis route vers Moab
AM : Point de vue Needles overlook et rando Cave Spring (30 min.)
fin AM : route vers Moab
Jour 12 : Moab (Canyonlands)
Matin et AM : Sunrise à Mesa Arch puis rando Grandview point overlook, rando White Rim trail et rando Aztec Buttes
fin AM : Dead horse Point State park au coucher du soleil
Jour 13 : Moab (Arches)
Matin :points de vue : Park avenue viewpoint, La Sal mountains viewpoint, Petrified Dunes viewpoint puis Devil's garden trail (Landscape et Double O, par Tunnel Arch et Pine tree Arch) puis Partition Arch (partie haute du parc), puis Double Arch trail (partie basse)
AM : 2h de repos à Moab ?!
fin AM : rando Delicate Arch jusqu'au coucher du soleil (partie médiane du parc)Jour 14 : Moab
Matin: rando à Corona Arch ou Park avenue trail (Arches)ou survol de Canyonlands en avion puis rando Mill Creek Canyon + baignade
AM : rando Fisher towers, et La Sal mountain loop road au coucher du soleil
Jour 15 : Moab > Capitol Reef (nuit Torrey)
Matin: Goblin Valley SP
Midi : balade à Little Egypt
AM: rando Cohab Canyon trail à Capitol Reef
fin AM: points de vue Sunset point et Panorama point
Jour 16 : Capitol Reef > Escalante (nuit Escalante)
Matin : Scenic drive de Capitol Reef puis une partie du Burr Trail
AM : rando Calf creek falls + Baignade
Jour 17 : Escalante > Bryce (nuit Tropic)
Matin : Kodachome Basin SP. rando Panorama trail et/ou Grand Parade trail
AM : rando à Mossy cave et à Red Canyon (ou le lendemain)
fin AM : Coucher de soleil sur Bryce (Sunset Point)
Jour 18 : Bryce (nuit Tropic)
Matin: Lever de soleil sur Bryce (Sunrise Point ou Bryce Point)
Randos combinées (départ de Sunrise point) : Queen's garden trail + Navajo loop + Peekaboo loop puis remontée sur Bryce point et rando Rim Trail jusqu'au point de départ.
AM : Red Canyon si pas fait la veille (ou repos !)
fin AM: Coucher de soleil sur Bryce (Inspiration Point ?)
Jour 19 : Bryce > Zion (nuit Springdale)
Matin : départ de Tropic vers Zion
fin matinée : rando Canyon Overlook trail à Zion
AM : rando the NarrowsJour 20 : Zion > Valley Of Fire SP > Las Vegas (nuit Las Vegas)
Matin : route vers Valley of Fire et début visite du parc
AM : randoWhite Domes trail puis Jumbles of Rock
fin AM : route vers Vegas
Soirée : balade sur le strip (fontaines du Bellagio...)
Jour 21 : Las Vegas (nuit Las Vegas)
Matin + AM : balade sur le Strip, visites des Casinos, piscine à l'hôtel, Roller coaster du NY NY...
Fin AM : Stratosphère au coucher du soleil
Soirée : Freemont street experience
Jour 22 : Las Vegas > Death Valley (nuit Stovepipes Wells)
Matin : visite de Red Rock Canyon (Scenic drive) puis départ pour Death Valley
AM : Dante's View, Badwater, Artist Palette, Zabriskie Point au coucher
Jour 23 : Death Valley > Yosémite (nuit Lee Vining)
Matin : sunrise sur les Mesquite Sand Dunes puis route vers Lone Pine, balade dans les Alabama Hills
Midi: route vers Lee Vining
fin AM : visite de Bodie si possible, sunset sur Mono Lake
Jour 24 : Yosémite (nuit Oakhurst)
Matin : visite de Bodie si pas fait la veille, balade autour de Mono Lake
Midi : Tioga Pass et balade à Tulomne Meadows
AM : Tanaya Lake. Rando Olmsted Point view et/ou Mirrors lake puis Yosemite Valley
fin AM : départ vers Glacier Point (Point de vue) pour le sunset
Jour 25 : Yosémite > San Francisco (Nuit San Francisco) = 4h15 sans les arrêts
Matin : balade à Mariposa Grove (Séquoias géants)
Midi : route vers San Francisco
fin AM : arrivée San FranciscoJour 26 : San Francisco (pas de pass transports en commun)
Matin : 49 mile drive : Presidio, vues sur le Golden Gate, Twin peaks + visite à pied des quartiers excentrés de Haight Ashbury, Alamo Square, Castro et Mission, Lombard street + traversée du Bay Bridge
AM : visite d'Alcatraz en soirée
Jour 27 : San Francisco (Pass)
Matin:visite à pied des quartiers de Russian Hill, Telegraph Hill puis Cable car vers Union Square
AM : visite Golden Gate Park et Sunset à Baker beach
Soirée :Twin Peaks avec vue sur la ville de nuit
Jour 28 : San Francisco (Pass)
Matin : Visite à pied des quartiers de Nob Hill, Chinatown, Union Square, Financial District
AM : Monter au dernier étage du Hyatt Regency, du Mark Hopkins hotel au coucher du soleil (« Top of the Marks »), puis en haut Westin St Francis Hotel
Jour 29 : San Francisco (Pass)
Matin :visite des quartiers Ouest à pied : Presidio (Palace of Fine Arts), Marina, Cow Hollow, Pacific Heights
Midi : en voiture : points de vue, Fort Baker et Baker beach, Fort Point
AM : Visite de Sausalito (Vista Point), Bolinas, Mont Tamalpais (vue sur toute la baie de SF), Muir Woods NM, Point Bonita (phare)
Sunset à Battery Spencer view (Conzelman Road)
Jour 30 : San Francisco > Carmel (Nuit Monterey)
Matin : visite de Stanford University
AM : visite de Monterey puis Carmel
fin AM : visite de Point Lobos
Jour 31 : Monterey > Santa Clarita (nuit Santa Clarita ou SB) = 7h sans les arrêts
Matin : Big Sur, visite de Julia Pfeiffer Burns State Park
AM : Visite de Santa Barbara
Jour 32 : Six Flags (nuit Santa Monica)
Matin : Six Flags Magic Mountain
fin AM : repos à Santa Monica
Jour 33 : Vol Los Angeles-Paris
programme à adapter suivant l'heure du volMerci d'avance à vous tous, contributeurs de VF, pour vos avis et commentaires, et merci plus généralement pour votre passion de l'Ouest, vous la transmettez si bien !🙂
Popular discussions · United States
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Bonjour,
Voilà, j'aimerais quelques conseils : nous aimerions partir à San Francisco et faire aussi quelques parcs!!! Seulement voilà nous partirions pour 15 jours!!! A votre avis est ce que c'est raisonnable?? A savoir que nous y serions à partir (pour se donner une idée) du 25 mars au 11 avril et là si quelqu'un pouvait nous dire si question temps et températures on fait bien, sachant que nous n'aimons pas les grosses chaleurs (donc pas question juin, juillet août).
Nous avons regardé pour faire les trajets en voiture mais le nombre de km rien que San Francisco_ Las Vegas nous en dissuade!!🙁 En bref et comme vous l'avez compris je suis un peu perdue et à 2 doigts de tout abandonner!😕 Si quelqu'un pouvait m'aider sur un circuit sympa à faire! On a aussi envisagé pourquoi pas de prendre un vol intérieur, genre San Francisco_ Las Vegas mais le prix annoncé par l'agence (213 euros pour 2 a/r) me semblait élévé😐???
Bon merci d'avance à l'âme charitable qui pourra m'aider à me dépatouiller!!🤪 Et merci d'avance pour vos conseils 😊 Lilo.
Voilà, j'aimerais quelques conseils : nous aimerions partir à San Francisco et faire aussi quelques parcs!!! Seulement voilà nous partirions pour 15 jours!!! A votre avis est ce que c'est raisonnable?? A savoir que nous y serions à partir (pour se donner une idée) du 25 mars au 11 avril et là si quelqu'un pouvait nous dire si question temps et températures on fait bien, sachant que nous n'aimons pas les grosses chaleurs (donc pas question juin, juillet août).
Nous avons regardé pour faire les trajets en voiture mais le nombre de km rien que San Francisco_ Las Vegas nous en dissuade!!🙁 En bref et comme vous l'avez compris je suis un peu perdue et à 2 doigts de tout abandonner!😕 Si quelqu'un pouvait m'aider sur un circuit sympa à faire! On a aussi envisagé pourquoi pas de prendre un vol intérieur, genre San Francisco_ Las Vegas mais le prix annoncé par l'agence (213 euros pour 2 a/r) me semblait élévé😐???
Bon merci d'avance à l'âme charitable qui pourra m'aider à me dépatouiller!!🤪 Et merci d'avance pour vos conseils 😊 Lilo.
je souhaterais réaliser un voyage en amérique du nord et rencontrer des indiens......! faire la danse de la pluie et oumpah oumpah autour du feu!
Sérieusement, je suis photographe, passioné par les peuples indiens du nord comme du sud de l'amérique et suis attéré de voir dans quel condition vivent aujourd'hui les PREMIERS habitants de ce continent. Je cherche (entre autre) des informations sur la situation dans les réserves actuellement, et j'ai beau chercher sur internet, les sites sont confus, spécialisé à outrance (par exemple: Site amérindien sur les Navajo ayant vécu au Dakota parlant le Kuiduje et ayant vécu entre 1587 et le 12 octobre 1674).
Donc si vous savez ou trouver des infos EN FRANCAIS (site web compétent et lisible), revues, forum spécialisé sur la question indienne AVEC DES PARTICIPANTS.
Quelques questions préscises: faut il des papiers précis pour rentrer dans les réserves au Canada? aux USA? Quels sont les réserves qui sont les plus concervatrices niveau tradition au Canada? aux USA? Quels sont les organismes avec lesquels travailler sur place?
enfin bref énormément de question auquel je n'ai pas trouvé de question en naviguant sur le web, donc si vous pouvez m'aider, sinon je me verrais obligé de vous poser toutes les questions!!
Sérieusement, je suis photographe, passioné par les peuples indiens du nord comme du sud de l'amérique et suis attéré de voir dans quel condition vivent aujourd'hui les PREMIERS habitants de ce continent. Je cherche (entre autre) des informations sur la situation dans les réserves actuellement, et j'ai beau chercher sur internet, les sites sont confus, spécialisé à outrance (par exemple: Site amérindien sur les Navajo ayant vécu au Dakota parlant le Kuiduje et ayant vécu entre 1587 et le 12 octobre 1674).
Donc si vous savez ou trouver des infos EN FRANCAIS (site web compétent et lisible), revues, forum spécialisé sur la question indienne AVEC DES PARTICIPANTS.
Quelques questions préscises: faut il des papiers précis pour rentrer dans les réserves au Canada? aux USA? Quels sont les réserves qui sont les plus concervatrices niveau tradition au Canada? aux USA? Quels sont les organismes avec lesquels travailler sur place?
enfin bref énormément de question auquel je n'ai pas trouvé de question en naviguant sur le web, donc si vous pouvez m'aider, sinon je me verrais obligé de vous poser toutes les questions!!
Ma copine et moi plannifions un voyage en voiture d'environ 1 mois aux États-Unis. Nous aimerions nous rendre partout où nous le pouvons. On voudrait savoir si vous connaissez des villes, des quartiers, des endroits à éviter parce qu'ils sont trop risqués/dangereux de s'y rendre. Dans n'importe quel état, n'importe quel coin.
Merci d'avance!
Bonjour à tous
Je pars à Orlando dans quelques jours et je me demandais où est ce qu'il serait le plus avantageux de changer mes euros, j'ai cherché sur le net mais j'ai trouvé des réponses contradictoires... J'ai vu sur un site qu'il n'y avait pas de bureau de change à Orlando?! Les habitués de la Floride pourront certainement me répondre??
Merci
Je pars à Orlando dans quelques jours et je me demandais où est ce qu'il serait le plus avantageux de changer mes euros, j'ai cherché sur le net mais j'ai trouvé des réponses contradictoires... J'ai vu sur un site qu'il n'y avait pas de bureau de change à Orlando?! Les habitués de la Floride pourront certainement me répondre??
Merci
salut
je viens de me faire un ancien post sur les glacières (4 pages) et tout le monde parle du lait uht qui est dispo desormais (d'apres un membre ...)
le post date de mai 2009 donc de nouveaux voyages ont été faits
alors est il possible d'avoir des retours d'expérience?
trouve-t-on facilement du lait longue conservation ?
merci de vos reponses.
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
j'organise un voyage au usa en juillet 2010et j'ai encore une question . Tous les jours ou presque je f une simulation pour l'achat d'un billet d'avion multi distination
bruxelles vers los angeles san francusco vers bruxelles
et je me retrouve a plus de 600 euro voir 800 les meilleure marche. Pourtant je vais voir sur eeboker opodo .... C'est prix me paraisse exessif . Les vol multidestination ne sont pas fort priser pt?😕
Sur ce forum ceratines personne ont des vol de 300 euro ou 400 comment font ils?
j'ai vu que nous pouvons utiliser des code de réduction pour les vol ou les trouver?🤪
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bonjour a toutes et a tous, 😉
voila, je voudrai savoir si il existe aux USA des ranchs, cherchant des jeunes (20 ans ) pour travailler . je voudrai travailler dans un ranch pour environs 3 mois, mais sans payer comme un touriste...
merci a vous pour vos reponses !
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23 août :
Arrivée à 13h30 à Los Angeles. C’est bien, c’est tôt. Quand on a en plus réservé un hôtel aux alentours de Venice Beach, donc pas trop loin de l’aéroport, on se dit que ça va nous permettre de profiter d’une bonne partie de l’après midi sur la côte.
Sauf que, contrairement à l’année dernière, je ne suis pas seul à passer les formalités. Nous sommes un groupe de neuf et ça change tout. D’abord à la douane, ensuite à l’hôtel, mais surtout pour la prise des véhicules de location. Huit conducteurs potentiels à rentrer sur les contrats, ça prend du temps chez Hertz. Surtout quand l’employé du guichet se trompe et qu’il faut recommencer à zéro.
La première équipe hérite d’un AWD Mazda, la nôtre d’un Ford Expédition. Impressionnant ce truc. Des sièges larges comme des banquettes, un moteur ultra silencieux. Un vrai paquebot ! Dommage que la comparaison vaille également pour la consommation...

Une fois installés à l’hôtel (Jolly Roger Motel, Washington Bd, Marina Del Rey), nous optons pour une promenade à Venice qui se trouve à un petit quart d’heure de marche. Je convaincs mon petit monde de préférer les canaux au front de mer. Et c’est vrai que le lieu ne manque pas de charme. Les maisons de bois colorées rivalisent de charme, la végétation est luxuriante et il y règne un calme bienvenu.



Le soleil est déjà bien bas, dommage pour les photos. Je me promets de revenir le lendemain matin au lever du jour.
24 août :
Comme prévu, je me lève le premier pour faire quelques clichés matinaux des canaux. Ambiance sympa. C’est l’heure des joggeurs et des chiens qu’on vient promener. Sûrement l'un de lieux les plus agréables de toute l'agglomération de Los Angeles.


Je rejoins mon groupe au petit déjeuner à l’hôtel, puis on se décide pour une ballade sur la Marina. Mauvaise inspiration. Pas terrible la Marina, limite concentrationnaire avec ses allées grillagées. Le ciel se couvre à vue d’œil et on met les voiles, direction Santa Monica.

Ballade sur le Pier, trempage des pieds dans le pacifique pour ceux qui ne l’ont jamais approché, quelques pas sur la Third Street promenade. Rien de passionnant, en fait. La matinée se conclut par un repas de crevettes grillées chez Bubba Gump, sur la jetée. On se régale Début d'après midi. Il est temps de gagner Hollywood. On s’engage sur le Santa Monica boulevard qu’on ne quittera qu’à deux encablures de l’hôtel, une heure plus tard. C’est pratique L.A. On peut quasiment traverser la ville sans changer de rue.

Notre hôtel pour les deux jours suivants est le Motel 6. L’enregistrement prend un temps fou et l’après midi est déjà bien entamé quand on se retrouve à l’extérieur. Petite promenade sur Hollywood boulevard. Ca fait partie des figures imposées.

Je décide d’emmener mon groupe passer la soirée au Griffith observatory, juché au sommet des collines d'Hollywood. Le temps est de nouveau dégagé, le panorama somptueux, et nous y passons le reste de la journée à regarder le soleil se coucher sur Los Angeles.



25 août :
Journée aux Studios Universal. Déjà vus pour ma part, mais c'était il y a quinze ans. J'imagine que cela a du sensiblement changer.

On entame les réjouissances avec l'attraction Jurassic Park. Ça mouille beaucoup. Surtout le final, assez inattendu, et qui mérite à lui seul le déplacement. On s'essore rapidement et on enchaine avec le roller-coaster de la Momie.

On s'amuse bien finalement. Seule déception de la journée : Wystéria lane est fermée au public pour cause de tournage. Les Desperates Housewives sont dans la place. Damned, j'aurais bien été claquer la bise à Teri Hatcher, moi !
On termine la journée par une ballade en voiture à travers Beverly Hills, encadrée d'un aller retour sur Sunset boulevard.
26 août :
Petit déjeuner au Croissant Club sur Hollywood bd, comme le jour précédent. Conseillé à juste titre par le routard. Ce sera notre dernier repas à LA. Nous partons aussitôt après pour Las Vegas.

Traversée de l'agglomération, puis du spectaculaire désert de Mojave. Nous arrivons à destination vers 14h. Il nous reste l'après midi pour arpenter le Strip. La chaleur surprend ceux qui découvrent l'endroit (c'est à dire tout le monde, sauf moi). Faut dire qu'on est certainement au delà des 40°. Dans ces conditions, les brumisateurs qui parsèment le boulevard sont vraiment les bienvenus.




Nous arpentons le boulevard de l'Excalibur (notre hôtel) au Venetian, sans oublier d’explorer les intérieurs puis nous revenons sur nos pas en changeant de trottoir, via le Mirage et le Caesar Palace.









On s'arrête pour admirer le spectacle aquatico-musical du Bellagio. Tout ça représente une belle trotte et la nuit est tombée lorsqu'on retrouve l'Excalibur et son buffet. Tout le monde est fourbu, harassé de fatigue, accablé par la chaleur qui ne s'atténue pas. Nous nous accordons tout de même une dernière sortie autour du carrefour des quatre mastodontes - Luxor, Excalibur, New York et MGM Grand – qui forment le sud du Strip.
27 août :
Journée impatiemment attendue par tous depuis l'atterrissage. Celle-ci va nous conduire sur les rives du mythique Grand Canyon. Le passage au Hoover Dam mérite une courte pause. Le pont en construction qui le domine est lui aussi particulièrement impressionnant.

Deuxième stop à Seligman, petite ville décorée aux couleurs de la route 66 qui la traverse. Quelques superbes automobiles des années 50 attendent en vain qu'on leur offre un dernier ride.



Mather point est le point par lequel les visiteurs arrivés par le sud découvrent le Canyon. Très belle entrée en matière. Les mines s'allongent devant la démesure du site.


Nous prenons nos quartiers au Bright Angel Lodge. Situé à quelques mètres de la rive du Canyon, c'est un endroit assez paradisiaque.
Une fois installés, nous partons pour une longue ballade sur le sentier qui longe la Hermit Rest road. Je l'avais déjà parcouru il y a quinze ans mais sous un ciel chargé. Sous un ciel parfaitement dégagé, ce n'est sans doute pas la meilleure option pour un après-midi car on se retrouve assez vite avec le soleil de face. Impossible de réaliser de bons clichés dans ces conditions. Privilégiez donc plutôt les points de vue de la route qui part vers l'est et réservez celle de l'ouest pour la matinée. Pour ma part, je me promets cette fois encore de me lever le lendemain aux aurores pour y bénéficier de meilleures conditions photographiques.

Nous prenons le repas du soir au restaurant du Bright Angel. Bon et très agréable. Je flâne sur la rive à la nuit tombée. On ne voit plus le gouffre mais on le sent. Juste en face, à quelques 25 kilomêtres de distance, on distingue les lumières de l'unique hôtel de la rive nord du Canyon. Après la frénésie et les extravagances de Vegas, cet endroit dispense une incroyable sensation de calme et de sérénité. On s'y sent complètement à l'écart du monde, mais c'est vrai que c'est un peu le cas. Après tout, Williams, la ville la plus proche, se trouve à presque 1h30 de route.
28 août :

Je me lève alors que le soleil passe tout juste la crête de la rive nord. Je traine un peu aux alentours immédiats de l'hôtel, puis, accompagné de mon père, j'attrape la première navette en partance pour la Hermit Rest road. Le petit déjeuner devra attendre. La vue est dégagée, le ciel immaculé. Avec le soleil dans le dos, les clichés sont bien meilleurs que ceux de la veille.


Nous sommes de retour deux heures plus tard pour le petit déjeuner. Avis aux amateurs : les pancakes sont parmi les meilleures que j'ai mangées. Nous quittons le Bright Angel à 11h et nous partons vers l'est. Navajo point, Lipan point, les points de vue se succèdent, à la fois semblables et différents, toujours ébouriffants.


Desert point, avec sa tour Navajo, aussi factice que criante d'authenticité, n'est pas le moins intéressant. C'est aussi la limite est du parc du Grand Canyon et c'est là que nous le quittons.



Nous filons à présent vers le nord à destination de Page, où nous allons passer la nuit. Page, c'est la ville qui borde le lac Powell. Ses environs regorgent d'inestimables joyaux naturels. Le premier que nous découvrons est le Horseshoes Bend, boucle du Colorado autour d'un gigantesque bloc rocheux.

C'est le cœur de l'après midi et la chaleur est écrasante. Nous ne nous attardons donc pas et gagnons nos logements au Bashful Bob's Motel que les habitués connaissent bien. Il y a un anniversaire à célébrer ce soir là. Après quelques courses au supermarché le plus proche, nous profitons des dernières lueurs du jour sur les rives du lac Powell.

29 août :
7 heures du matin : je tire le rideau avec inquiétude. Soulagement, le soleil est bien là. J'ai prévu la visite d'Antelope Canyon ce matin et un temps gris aurait tout fichu par terre. J'allume la télé pendant le petit déjeuner. Sur la côte est, on est en train d'enterrer Ted Kennedy. L'atmosphère est solennelle en diable. On reconnaît quelques stars qui défilent sous la pluie.
8h30 : Nous passons prendre nos places pour la visite de 11h00 à Upper Antelope Canyon, puis nous filons à Lower, la partie basse du Canyon. On y entre par le haut et on ne cesse de s'enfoncer. Je me laisse distancer par le groupe afin de pouvoir prendre mon temps pour les photos.







Avec les échelles et escaliers qui en rythment la visite, Lower est plus intéressant que je le pensais. Beaucoup plus varié dans ses formes que Upper qui n'est réellement photogénique que dans son premier tiers. D'ailleurs, la plupart des gens de mon groupe le préféreront au final.
Nous sortons ravis et repartons sur le site d'Upper. Un Navajo sympathique et disert (il y en a !) d'une quarantaine d'années m'entreprend pendant que nous attendons l'heure de la visite. C'est le fils de l'exploitant du site. Il travaille à la centrale électrique de Page et habite dans une communauté dans le désert, pas très loin. Nous parlons ensemble pendant une vingtaine de minutes; je lui transmets les questions de mon groupe, essentiellement centrées sur le statut et le style de vie des « natives americans », et leur traduit ensuite ses réponses. C'est la première fois que j'échange aussi longuement et aussi naturellement avec un ressortissant Navajo et ça fait réellement plaisir.
11h00 : nous montons dans les véhicules qui nous emmènent sur site. La conduite est sportive et le terrain accidentée. Tout le monde n'apprécie pas.


Comme précédemment, je me laisse distancer par le groupe pour tenter de réaliser quelques bons clichés. Ce sera difficile car, contrairement à Lower, les groupes s'enchaînent quasiment sans interruption. Ajoutez ceux, aussi nombreux, qui reviennent du fond et que l'on croise, et vous aurez une idée de la cohue qui règne dans ce défilé. On se croirait au supermarché la veille d'un jour férié. Pas évident de faire des photos correctes dans ces conditions. Les bons emplacements donnent lieu à une foire d'empoigne digne de la montée des marches au festival de Cannes.


Comme je connais déjà l'endroit, je me contente de rester dans la zone des rais de lumières, la seule partie intéressante d'Upper.
12h30 : nous sommes de retour au parking et reprenons nos propres véhicules. Approximativement deux heures trente de route plus tard, nous entrons dans Monument Valley.

Pas de groupe de jeunes russes pour gâcher le spectacle comme l'année dernière. Ça repose. C'est mon troisième passage alors j'essaye de faire des clichés un peu différents. Nous effectuons le circuit classique et revenons au visitor center en fin d'après-midi.




J'ai réservé pour la nuit au Mexican Hat Lodge. Les chambres sont très sympas. Nous dinons au Swinging steak, le restaurant maison, célèbre dans tout l'ouest pour l'épaisseur et le prix exorbitant de ses steaks cuits à même la grille, celle-ci se balançant au dessus d'un feu nourri entretenu par un cow-boy plus vrai que nature. Je résiste au réflexe d'aller photographier le taciturne cuisinier. D'autres s'en chargeront.

A suivre... par ici : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_2eme_partie_D3132184/
Arrivée à 13h30 à Los Angeles. C’est bien, c’est tôt. Quand on a en plus réservé un hôtel aux alentours de Venice Beach, donc pas trop loin de l’aéroport, on se dit que ça va nous permettre de profiter d’une bonne partie de l’après midi sur la côte.
Sauf que, contrairement à l’année dernière, je ne suis pas seul à passer les formalités. Nous sommes un groupe de neuf et ça change tout. D’abord à la douane, ensuite à l’hôtel, mais surtout pour la prise des véhicules de location. Huit conducteurs potentiels à rentrer sur les contrats, ça prend du temps chez Hertz. Surtout quand l’employé du guichet se trompe et qu’il faut recommencer à zéro.
La première équipe hérite d’un AWD Mazda, la nôtre d’un Ford Expédition. Impressionnant ce truc. Des sièges larges comme des banquettes, un moteur ultra silencieux. Un vrai paquebot ! Dommage que la comparaison vaille également pour la consommation...

Une fois installés à l’hôtel (Jolly Roger Motel, Washington Bd, Marina Del Rey), nous optons pour une promenade à Venice qui se trouve à un petit quart d’heure de marche. Je convaincs mon petit monde de préférer les canaux au front de mer. Et c’est vrai que le lieu ne manque pas de charme. Les maisons de bois colorées rivalisent de charme, la végétation est luxuriante et il y règne un calme bienvenu.



Le soleil est déjà bien bas, dommage pour les photos. Je me promets de revenir le lendemain matin au lever du jour.
24 août :
Comme prévu, je me lève le premier pour faire quelques clichés matinaux des canaux. Ambiance sympa. C’est l’heure des joggeurs et des chiens qu’on vient promener. Sûrement l'un de lieux les plus agréables de toute l'agglomération de Los Angeles.


Je rejoins mon groupe au petit déjeuner à l’hôtel, puis on se décide pour une ballade sur la Marina. Mauvaise inspiration. Pas terrible la Marina, limite concentrationnaire avec ses allées grillagées. Le ciel se couvre à vue d’œil et on met les voiles, direction Santa Monica.

Ballade sur le Pier, trempage des pieds dans le pacifique pour ceux qui ne l’ont jamais approché, quelques pas sur la Third Street promenade. Rien de passionnant, en fait. La matinée se conclut par un repas de crevettes grillées chez Bubba Gump, sur la jetée. On se régale Début d'après midi. Il est temps de gagner Hollywood. On s’engage sur le Santa Monica boulevard qu’on ne quittera qu’à deux encablures de l’hôtel, une heure plus tard. C’est pratique L.A. On peut quasiment traverser la ville sans changer de rue.

Notre hôtel pour les deux jours suivants est le Motel 6. L’enregistrement prend un temps fou et l’après midi est déjà bien entamé quand on se retrouve à l’extérieur. Petite promenade sur Hollywood boulevard. Ca fait partie des figures imposées.

Je décide d’emmener mon groupe passer la soirée au Griffith observatory, juché au sommet des collines d'Hollywood. Le temps est de nouveau dégagé, le panorama somptueux, et nous y passons le reste de la journée à regarder le soleil se coucher sur Los Angeles.



25 août :
Journée aux Studios Universal. Déjà vus pour ma part, mais c'était il y a quinze ans. J'imagine que cela a du sensiblement changer.

On entame les réjouissances avec l'attraction Jurassic Park. Ça mouille beaucoup. Surtout le final, assez inattendu, et qui mérite à lui seul le déplacement. On s'essore rapidement et on enchaine avec le roller-coaster de la Momie.

On s'amuse bien finalement. Seule déception de la journée : Wystéria lane est fermée au public pour cause de tournage. Les Desperates Housewives sont dans la place. Damned, j'aurais bien été claquer la bise à Teri Hatcher, moi !
On termine la journée par une ballade en voiture à travers Beverly Hills, encadrée d'un aller retour sur Sunset boulevard.
26 août :
Petit déjeuner au Croissant Club sur Hollywood bd, comme le jour précédent. Conseillé à juste titre par le routard. Ce sera notre dernier repas à LA. Nous partons aussitôt après pour Las Vegas.

Traversée de l'agglomération, puis du spectaculaire désert de Mojave. Nous arrivons à destination vers 14h. Il nous reste l'après midi pour arpenter le Strip. La chaleur surprend ceux qui découvrent l'endroit (c'est à dire tout le monde, sauf moi). Faut dire qu'on est certainement au delà des 40°. Dans ces conditions, les brumisateurs qui parsèment le boulevard sont vraiment les bienvenus.




Nous arpentons le boulevard de l'Excalibur (notre hôtel) au Venetian, sans oublier d’explorer les intérieurs puis nous revenons sur nos pas en changeant de trottoir, via le Mirage et le Caesar Palace.









On s'arrête pour admirer le spectacle aquatico-musical du Bellagio. Tout ça représente une belle trotte et la nuit est tombée lorsqu'on retrouve l'Excalibur et son buffet. Tout le monde est fourbu, harassé de fatigue, accablé par la chaleur qui ne s'atténue pas. Nous nous accordons tout de même une dernière sortie autour du carrefour des quatre mastodontes - Luxor, Excalibur, New York et MGM Grand – qui forment le sud du Strip.
27 août :
Journée impatiemment attendue par tous depuis l'atterrissage. Celle-ci va nous conduire sur les rives du mythique Grand Canyon. Le passage au Hoover Dam mérite une courte pause. Le pont en construction qui le domine est lui aussi particulièrement impressionnant.

Deuxième stop à Seligman, petite ville décorée aux couleurs de la route 66 qui la traverse. Quelques superbes automobiles des années 50 attendent en vain qu'on leur offre un dernier ride.



Mather point est le point par lequel les visiteurs arrivés par le sud découvrent le Canyon. Très belle entrée en matière. Les mines s'allongent devant la démesure du site.


Nous prenons nos quartiers au Bright Angel Lodge. Situé à quelques mètres de la rive du Canyon, c'est un endroit assez paradisiaque.
Une fois installés, nous partons pour une longue ballade sur le sentier qui longe la Hermit Rest road. Je l'avais déjà parcouru il y a quinze ans mais sous un ciel chargé. Sous un ciel parfaitement dégagé, ce n'est sans doute pas la meilleure option pour un après-midi car on se retrouve assez vite avec le soleil de face. Impossible de réaliser de bons clichés dans ces conditions. Privilégiez donc plutôt les points de vue de la route qui part vers l'est et réservez celle de l'ouest pour la matinée. Pour ma part, je me promets cette fois encore de me lever le lendemain aux aurores pour y bénéficier de meilleures conditions photographiques.

Nous prenons le repas du soir au restaurant du Bright Angel. Bon et très agréable. Je flâne sur la rive à la nuit tombée. On ne voit plus le gouffre mais on le sent. Juste en face, à quelques 25 kilomêtres de distance, on distingue les lumières de l'unique hôtel de la rive nord du Canyon. Après la frénésie et les extravagances de Vegas, cet endroit dispense une incroyable sensation de calme et de sérénité. On s'y sent complètement à l'écart du monde, mais c'est vrai que c'est un peu le cas. Après tout, Williams, la ville la plus proche, se trouve à presque 1h30 de route.
28 août :

Je me lève alors que le soleil passe tout juste la crête de la rive nord. Je traine un peu aux alentours immédiats de l'hôtel, puis, accompagné de mon père, j'attrape la première navette en partance pour la Hermit Rest road. Le petit déjeuner devra attendre. La vue est dégagée, le ciel immaculé. Avec le soleil dans le dos, les clichés sont bien meilleurs que ceux de la veille.


Nous sommes de retour deux heures plus tard pour le petit déjeuner. Avis aux amateurs : les pancakes sont parmi les meilleures que j'ai mangées. Nous quittons le Bright Angel à 11h et nous partons vers l'est. Navajo point, Lipan point, les points de vue se succèdent, à la fois semblables et différents, toujours ébouriffants.


Desert point, avec sa tour Navajo, aussi factice que criante d'authenticité, n'est pas le moins intéressant. C'est aussi la limite est du parc du Grand Canyon et c'est là que nous le quittons.



Nous filons à présent vers le nord à destination de Page, où nous allons passer la nuit. Page, c'est la ville qui borde le lac Powell. Ses environs regorgent d'inestimables joyaux naturels. Le premier que nous découvrons est le Horseshoes Bend, boucle du Colorado autour d'un gigantesque bloc rocheux.

C'est le cœur de l'après midi et la chaleur est écrasante. Nous ne nous attardons donc pas et gagnons nos logements au Bashful Bob's Motel que les habitués connaissent bien. Il y a un anniversaire à célébrer ce soir là. Après quelques courses au supermarché le plus proche, nous profitons des dernières lueurs du jour sur les rives du lac Powell.

29 août :
7 heures du matin : je tire le rideau avec inquiétude. Soulagement, le soleil est bien là. J'ai prévu la visite d'Antelope Canyon ce matin et un temps gris aurait tout fichu par terre. J'allume la télé pendant le petit déjeuner. Sur la côte est, on est en train d'enterrer Ted Kennedy. L'atmosphère est solennelle en diable. On reconnaît quelques stars qui défilent sous la pluie.
8h30 : Nous passons prendre nos places pour la visite de 11h00 à Upper Antelope Canyon, puis nous filons à Lower, la partie basse du Canyon. On y entre par le haut et on ne cesse de s'enfoncer. Je me laisse distancer par le groupe afin de pouvoir prendre mon temps pour les photos.







Avec les échelles et escaliers qui en rythment la visite, Lower est plus intéressant que je le pensais. Beaucoup plus varié dans ses formes que Upper qui n'est réellement photogénique que dans son premier tiers. D'ailleurs, la plupart des gens de mon groupe le préféreront au final.
Nous sortons ravis et repartons sur le site d'Upper. Un Navajo sympathique et disert (il y en a !) d'une quarantaine d'années m'entreprend pendant que nous attendons l'heure de la visite. C'est le fils de l'exploitant du site. Il travaille à la centrale électrique de Page et habite dans une communauté dans le désert, pas très loin. Nous parlons ensemble pendant une vingtaine de minutes; je lui transmets les questions de mon groupe, essentiellement centrées sur le statut et le style de vie des « natives americans », et leur traduit ensuite ses réponses. C'est la première fois que j'échange aussi longuement et aussi naturellement avec un ressortissant Navajo et ça fait réellement plaisir.
11h00 : nous montons dans les véhicules qui nous emmènent sur site. La conduite est sportive et le terrain accidentée. Tout le monde n'apprécie pas.


Comme précédemment, je me laisse distancer par le groupe pour tenter de réaliser quelques bons clichés. Ce sera difficile car, contrairement à Lower, les groupes s'enchaînent quasiment sans interruption. Ajoutez ceux, aussi nombreux, qui reviennent du fond et que l'on croise, et vous aurez une idée de la cohue qui règne dans ce défilé. On se croirait au supermarché la veille d'un jour férié. Pas évident de faire des photos correctes dans ces conditions. Les bons emplacements donnent lieu à une foire d'empoigne digne de la montée des marches au festival de Cannes.


Comme je connais déjà l'endroit, je me contente de rester dans la zone des rais de lumières, la seule partie intéressante d'Upper.
12h30 : nous sommes de retour au parking et reprenons nos propres véhicules. Approximativement deux heures trente de route plus tard, nous entrons dans Monument Valley.

Pas de groupe de jeunes russes pour gâcher le spectacle comme l'année dernière. Ça repose. C'est mon troisième passage alors j'essaye de faire des clichés un peu différents. Nous effectuons le circuit classique et revenons au visitor center en fin d'après-midi.




J'ai réservé pour la nuit au Mexican Hat Lodge. Les chambres sont très sympas. Nous dinons au Swinging steak, le restaurant maison, célèbre dans tout l'ouest pour l'épaisseur et le prix exorbitant de ses steaks cuits à même la grille, celle-ci se balançant au dessus d'un feu nourri entretenu par un cow-boy plus vrai que nature. Je résiste au réflexe d'aller photographier le taciturne cuisinier. D'autres s'en chargeront.

A suivre... par ici : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_2eme_partie_D3132184/
bonjour
je me prepare pour mon voyage dans l'ouest americain et pour me faciliter des recherches ( de parc, de camping, de restaurants....) je voulais prendre un ordi portable, afin de me connecter sur le web.
ma question est:
cela est il possible , comment trouver un operateur americain de france, en bref tous ce qu'il faut savoir a ce sujet.
merci
Bonjour à tous
Les médias racontent ( verbe employé à dessein car avec eux il faut tjs prendre des pincettes ! ) qu'a part " les sacs à main féminins " tous les bagages des vols vers les USA doivent être enregistrés. Donc en soute Donc y compris les sacs photos rempli de matériel - souvent - couteux.
Savez vous ce qu'il en estl rééllement ?
Les médias racontent ( verbe employé à dessein car avec eux il faut tjs prendre des pincettes ! ) qu'a part " les sacs à main féminins " tous les bagages des vols vers les USA doivent être enregistrés. Donc en soute Donc y compris les sacs photos rempli de matériel - souvent - couteux.
Savez vous ce qu'il en estl rééllement ?
Bonjour,
sachant que nous partons pour un mois, selon vos expériences quel sont les produits à mettre dans une trousse de soins de base pour des adultes . Je pose la question par ce que j'ai rien trouvé a ce sujet.
Bien sur certains produits comme de l'aspirine, pansements et autres nettoyant antiseptique mais a part cela?
Merci
sachant que nous partons pour un mois, selon vos expériences quel sont les produits à mettre dans une trousse de soins de base pour des adultes . Je pose la question par ce que j'ai rien trouvé a ce sujet.
Bien sur certains produits comme de l'aspirine, pansements et autres nettoyant antiseptique mais a part cela?
Merci
bonjour
j envisage de faire un voyage cet ete aux usa et depuis 2 ans maintenant je pars a la recherche de nos racines francaises aux usa : les premiers explorateurs et tous les noms de villes américaines ayant une influence d origine francaise
je compte partir 1 mois sur la cote est avec comme point de depart la nouvelle angleterre
si quelqu un s est deja penché sur ce type de projet et est suceptible de m aiguiller sur les endroits à ne pas manquer dans cette partie des usa n hesitez pas a me contacter
merci d avance à tous
j envisage de faire un voyage cet ete aux usa et depuis 2 ans maintenant je pars a la recherche de nos racines francaises aux usa : les premiers explorateurs et tous les noms de villes américaines ayant une influence d origine francaise
je compte partir 1 mois sur la cote est avec comme point de depart la nouvelle angleterre
si quelqu un s est deja penché sur ce type de projet et est suceptible de m aiguiller sur les endroits à ne pas manquer dans cette partie des usa n hesitez pas a me contacter
merci d avance à tous
Bonjour, je suis nouvelle sur votre forum, et tous vos conseils m'ont été trés précieux pour concevoir notre circuit dans l'ouest.j'espère que vous n'en avez pas trop marre de passer en revue tous ces circuits car je vous soumets le mien 🙂
Nous partons 21 jours en mars, en ayant reservé uniquement l'hotel d'arrivée, de départ, et celui de Las vegas (environ le milieu du voyage).Notre objectif est de s'imprégner des paysages, de l'ambiance du pays, en vivant notre voyage au jour le jour.Nous n'avons pas de grandes ambitions concernant la visite des parcs, nous ne prévoyons pas de grandes randonnées etc mais juste une approche rapide, notre objectif étant d'en voir le maximum (je sais que je risque de choquer certains puristes 😉, je vis chaque voyage comme ci c'était la seule occasion de ma vie d'y être. )Sachant que nous n'avons pas peur de rouler.
Voici le circuit approximatif, j'aimerais juste que vous me disiez si vous ne constatez par une aberration, un oubli , ou tout autre crime de lèse majesté.La nuit du jour 1 , 2 , 10 , 11 et les nuits à SF sont déja reservées.
Je vous remercie d'avance et admire votre patience et votre gout prononcé de transmettre votre sagesse du voyage...
Jour1 : arrivée LA 14h, installation dans l'hotel (quartier proche de venice), pause caca puis visite de la cote (venice, santa monica...) Jour 2 : visite hollywood , puis retour sur la cote , puis...(autre chose qui vaille le coup?) Jour 3 :départ tot de LA vers le grand canyon, quelques stop sur la route 66, puis arrivée au coucher du soleil a GC pour dormir ensuite aux environs de cameron (peut-etre trop ambitieux?) jour 4 : visite GC, hotel a cameron. Jour 5 :Départ pour Page avec un arret a marble canyon.A page visite de horse shoe bend. Jour 6 ; visite d'Anteloppe le matin puis départ pour monument valley, hotel a Bluff (pas trop loin?) Jour 7 :départ pour Moab, reservation de l'hotel puis visite de canyonlands et de dead horse point , puis dodo à Moab. Jour 8 : visite de arches au lever du soleil puis départ pour Torrey avec peut-etre arret a Capitol reef si on a le temps. Jour 9 :Départ pour Bryce visite du parc, puis arret pour dormir dans une ville entre Bryce et Zion ( si y'en a?) Jour 10 : Traversée de Zion , arrivée à las vegas, nuit a fremont. Jour 11 : Las vegas , nuit sur le strip. Jour 12 : départ pour death valley , passage pres de red rock canyon ou par le lake isabella? puis hotel sur la route vers Bakersfield. Jour 13 : Trajet jusqu'à sequoia parc, nuit a Visalia. Jour 14 : visite de sequoia parc puis départ pour Yosemite, nuit à l'entrée du parc. Jour 15 : visite de Yosemite , puis nuit en direction de Merced. Jour 16 : arrivée aux environs de Monterey, visite de la cote nuit sur place. Jour 17 : trajet jusqu'au Nord de SF , visite de la cote, sausalito, passage par oakland, Berkeley puis dépot de la voiture de location dans le centre ville à 19h et nuit à union square Jour 18 :SF Jour 19:SF Jour 20:SF Jour 21:départ le matin.
Voila, si des conseils surgissent n'hésitez pas, autrement si j'ai pu en inspirer certains , tant mieux! Merci.
Jour1 : arrivée LA 14h, installation dans l'hotel (quartier proche de venice), pause caca puis visite de la cote (venice, santa monica...) Jour 2 : visite hollywood , puis retour sur la cote , puis...(autre chose qui vaille le coup?) Jour 3 :départ tot de LA vers le grand canyon, quelques stop sur la route 66, puis arrivée au coucher du soleil a GC pour dormir ensuite aux environs de cameron (peut-etre trop ambitieux?) jour 4 : visite GC, hotel a cameron. Jour 5 :Départ pour Page avec un arret a marble canyon.A page visite de horse shoe bend. Jour 6 ; visite d'Anteloppe le matin puis départ pour monument valley, hotel a Bluff (pas trop loin?) Jour 7 :départ pour Moab, reservation de l'hotel puis visite de canyonlands et de dead horse point , puis dodo à Moab. Jour 8 : visite de arches au lever du soleil puis départ pour Torrey avec peut-etre arret a Capitol reef si on a le temps. Jour 9 :Départ pour Bryce visite du parc, puis arret pour dormir dans une ville entre Bryce et Zion ( si y'en a?) Jour 10 : Traversée de Zion , arrivée à las vegas, nuit a fremont. Jour 11 : Las vegas , nuit sur le strip. Jour 12 : départ pour death valley , passage pres de red rock canyon ou par le lake isabella? puis hotel sur la route vers Bakersfield. Jour 13 : Trajet jusqu'à sequoia parc, nuit a Visalia. Jour 14 : visite de sequoia parc puis départ pour Yosemite, nuit à l'entrée du parc. Jour 15 : visite de Yosemite , puis nuit en direction de Merced. Jour 16 : arrivée aux environs de Monterey, visite de la cote nuit sur place. Jour 17 : trajet jusqu'au Nord de SF , visite de la cote, sausalito, passage par oakland, Berkeley puis dépot de la voiture de location dans le centre ville à 19h et nuit à union square Jour 18 :SF Jour 19:SF Jour 20:SF Jour 21:départ le matin.
Voila, si des conseils surgissent n'hésitez pas, autrement si j'ai pu en inspirer certains , tant mieux! Merci.
Bonsoir,
Nous avons lu pas mal de posts sur les vols en hélico au dessus du Grand Canyon mais nous nous posons encore une question. Nous envisageons de réserver sur le site de Papillon un vol entre 8 et 9 heures pour ensuite enchaîner quelques 7 heures de route vers Barstow, ville étape vers Yosemite (tout en passant par Seligman, Kingman et Oatman). Nous voulons être certains que l'hélico décollera bien entre 8 et 9 et non pas plusieurs heures après. Sachant que nous arrivons la veille de Page, nous pensons que ce serait vraiment trop juste de visiter les sites incontournables du Grand Canyon et le vol en hélico le même jour d'où notre souhait de réserver le lendemain matin. Merci pour vos retours d'expérience.
Nous avons lu pas mal de posts sur les vols en hélico au dessus du Grand Canyon mais nous nous posons encore une question. Nous envisageons de réserver sur le site de Papillon un vol entre 8 et 9 heures pour ensuite enchaîner quelques 7 heures de route vers Barstow, ville étape vers Yosemite (tout en passant par Seligman, Kingman et Oatman). Nous voulons être certains que l'hélico décollera bien entre 8 et 9 et non pas plusieurs heures après. Sachant que nous arrivons la veille de Page, nous pensons que ce serait vraiment trop juste de visiter les sites incontournables du Grand Canyon et le vol en hélico le même jour d'où notre souhait de réserver le lendemain matin. Merci pour vos retours d'expérience.
Bonjour. Je vais partir a NY en février. Je fais LYON-ZURICH-NEW YORK
J'ai une valise Delsey qui peux se fermer avec une clé ou un code. Esque aux etats unis les douaniers ouvres souvent les valises. Est-ce riquer de laisser sa valise ouverte pour un vol pour NY avec une correspondance. Les cadenas TSA protège vraiment les valises ?
Les sangles TSA sont-elles aussi fiables, on peut la couper et se servir dans ma valise..
Qu'en pensez vous
Vous etes vous déja trouvé dans cette situation. Les valises sont-elles vraiment abimées et irrécupérables quand les douaniers les ouvres( comment je fais pour le retour si je n'ai plus de valise).
Merci de vos completes reponses
Faisant suite a l'incident survenu sur le vol Amsterdam / Chicago, les autorités Américaines décident de renforcer les mesures de sécurité, je pensais que nous étions arrivés au maximum concernant les pertes de temps dues aux controles approfondies, cette fois ci on risque bien de nous demander de retirer notre pantalon, car le pseudo terroriste avait le produit collé a la cuisse.Pourvu que le prochain ne nous oblige pas a un controle rectal.
Bonjour,
voilà: mon mari et moi désirons réaliser un vieux rêve et faire un voyage seuls dans l'ouest américain, pour 3 semaines en juin.
Nous avons 56 ans, aimons la nature mais des soucis de santé ne nous permettent pas de faire de longue marches de bon niveau, mais nous pouvons en faire de niveau pas trop dur et surtout sans trop de pentes raides.
Je n'ai jamais préparé un voyage via internet, ça me stresse pas mal, au niveau des avions, voiture, hôtels, etc.
Une chose sûre: nous préférerions un vol direct sans escale , de Bruxelles à San Francisco. Habitant le Nord, près de Lille, l'aéroport de Bruxelles est beaucoup plus pratique pour nous que celui de Paris.
Je n'arrive pas à me faire un idée précise du nombre de jours nécessaires à passer dans chaque endroit.
Voici les choses auxquelles j'ai réfléchi. Je remercie par avance tous ceux et toutes celles qui peuvent m'aider à y voir plus clair.
Ce que nous aimerions voir : d'ouest en est:
San Francisco
Yosemite Park
Las Vegas, (juste pour voir, pas pour jouer)
Le grand canyon du Clorado
Lac Powell
Bryce Canyon
Monument Valley (pour la séquence "nostalgie des westerns »)
Arches National Parc
Un morceau de la route 66
Deux endroits pour lesquels je pose un point d'interrogation: Zion National parc et sequoia national parc. Mais si on va à Yosemite, je pense qu’on y verra déjà des séquoias et qu’on peut zapper sequoia parc. Pour d’autres endroits, comme canyonland, j’ai cru comprendre qu’ils sont super pour ceux qui peuvent faire de la marche à pied de bon niveau, ce qui n’est pas notre cas.
Deux endroits qui ne m'attirent pas, mais je crains de devoir quand même y passer: death valley et Los Angeles. Pour death Valley, mon mari aimerait y aller, moi j'ai un peu peur de la température.
A la louche et à vol d'oiseau, je dirais que de San Francisco à Arches, il y a dans les 1500 Km... sans doute beaucoup plus, car routes de montagnes par exemple pour Yosemite. Donc, minimum 3000 Km à conduire.
Je tablerais plutôt sur 4000, voire plus si on passe à LA.
Existe-t-il un site qui me permette de claculer les distances à parcourir?
DONC, les questions que je me pose sont les suivantes:
1) Est-ce que tout ça est visitable de façon décente en 3 semaines? Sachant que notre arthrose commune ne nous permet pas de trekking ni même de balade pentue, la visite se fera surtout en voiture, même si on peut faire de petites balades. Combien de jour à consacrer à chaque site et combien de temps pour la route entre deux sites?
2) Est-ce que tout ça est réalisable par un seul chauffeur sans que celui-ci soit réduit à l'état de lavette? Sinon, est-il préférable de repenser à un voyage organisé?
3) Si on part seuls, est-ce qu'il est préférable de louer une voiture pour tout le parcours ou bien doit-on préférer l’avion pour se déplacer d'un endroit à un autre?
Je pensais par exemple faire un circuit "San Franciso-Yosemite", puis prendre l'avion et aller à Las Vegas pour un second circuit dans les parcs qui m'intéressent et sont tous situés à l'est de Las Vegas.
4) Dans les parcs, si on est seuls, existe-t-il des solutions avec un guide? Ou bien est-ce juste une balade planifiable par nos soins? Par exemple, je sais que pour Monument Valley, en pleine réserve navajo, ce n'est accessible que avec des navajos (pas réputés aimables, en plus).
Je retiens déjà les indications suivantes:
1) se faire faire un permis international puisqu’il sert de pièce d’identité et en cas de contrôle de police sur la route, ça simplifie la vie.
2) se renseigner à la banque pour la carte gold ou pour les travellers cheks (on a déjà été farcés avec nos deux cartes "simples" à l'étranger, si on devait tout régler sur place).
3) louer un GPS en même temps que la voiture (!)
Merci à tous et à toutes de vos conseils éclairés.
Flo59
Ce que nous aimerions voir : d'ouest en est:
San Francisco
Yosemite Park
Las Vegas, (juste pour voir, pas pour jouer)
Le grand canyon du Clorado
Lac Powell
Bryce Canyon
Monument Valley (pour la séquence "nostalgie des westerns »)
Arches National Parc
Un morceau de la route 66
Deux endroits pour lesquels je pose un point d'interrogation: Zion National parc et sequoia national parc. Mais si on va à Yosemite, je pense qu’on y verra déjà des séquoias et qu’on peut zapper sequoia parc. Pour d’autres endroits, comme canyonland, j’ai cru comprendre qu’ils sont super pour ceux qui peuvent faire de la marche à pied de bon niveau, ce qui n’est pas notre cas.
Deux endroits qui ne m'attirent pas, mais je crains de devoir quand même y passer: death valley et Los Angeles. Pour death Valley, mon mari aimerait y aller, moi j'ai un peu peur de la température.
A la louche et à vol d'oiseau, je dirais que de San Francisco à Arches, il y a dans les 1500 Km... sans doute beaucoup plus, car routes de montagnes par exemple pour Yosemite. Donc, minimum 3000 Km à conduire.
Je tablerais plutôt sur 4000, voire plus si on passe à LA.
Existe-t-il un site qui me permette de claculer les distances à parcourir?
DONC, les questions que je me pose sont les suivantes:
1) Est-ce que tout ça est visitable de façon décente en 3 semaines? Sachant que notre arthrose commune ne nous permet pas de trekking ni même de balade pentue, la visite se fera surtout en voiture, même si on peut faire de petites balades. Combien de jour à consacrer à chaque site et combien de temps pour la route entre deux sites?
2) Est-ce que tout ça est réalisable par un seul chauffeur sans que celui-ci soit réduit à l'état de lavette? Sinon, est-il préférable de repenser à un voyage organisé?
3) Si on part seuls, est-ce qu'il est préférable de louer une voiture pour tout le parcours ou bien doit-on préférer l’avion pour se déplacer d'un endroit à un autre?
Je pensais par exemple faire un circuit "San Franciso-Yosemite", puis prendre l'avion et aller à Las Vegas pour un second circuit dans les parcs qui m'intéressent et sont tous situés à l'est de Las Vegas.
4) Dans les parcs, si on est seuls, existe-t-il des solutions avec un guide? Ou bien est-ce juste une balade planifiable par nos soins? Par exemple, je sais que pour Monument Valley, en pleine réserve navajo, ce n'est accessible que avec des navajos (pas réputés aimables, en plus).
Je retiens déjà les indications suivantes:
1) se faire faire un permis international puisqu’il sert de pièce d’identité et en cas de contrôle de police sur la route, ça simplifie la vie.
2) se renseigner à la banque pour la carte gold ou pour les travellers cheks (on a déjà été farcés avec nos deux cartes "simples" à l'étranger, si on devait tout régler sur place).
3) louer un GPS en même temps que la voiture (!)
Merci à tous et à toutes de vos conseils éclairés.
Flo59
Bonjour,
Je souhaite fêter mes 30 ans cet été avec mon ami en partant dans l'Ouest des USA. Je ne connais pas du tout cette partie des Etats-Unis, n'ayant été qu'à New York et au Texas. Je dispose d'environ 15 jours-3 semaines et j'ai besoin de toute votre aide pour construire ce circuit... Bien sûr, avant de poster, j'ai vu beaucoup de blogs (Vazyvite...) et lu attentivement les nombreux messages à ce sujet sur ce forum, néanmoins, j'aimerais avoir votre avis d'expert 😉.
Voici le projet de voyage que j'ai fini par mettre en place:
J1 arrivée à San Francisco J2 visite de SF J3 visite de SF J4 SF -> Yosémite J5 Yosémite -> Death valley J6 Death Valley -> Las Vegas J7 Las Vegas -> Zion J8 Zion -> Bryce Canyon J9 Bryce canyon -> Canyonlands J10 Canyonlands -> Arches J11 Arches -> Monument Valley J12 Monument Valley -> Grand Canyon J13 Grand Canyon -> Los Angeles (via la route 66 Selligman, Kingman, Oattman + l'interstate) J14 visite et playa à LA J15 visite et playa à LA J16 Départ pour la France
Mes impératifs: Je souhaite vraiment arriver à SF et partir de LA et j'ai soigneusement sélectionné les parcs qui apparaissent dans cette ébauche de programme après avoir consulté plein de guides... De plus, je veux voir la route 66.
Mon regret est de ne pas du tout faire la côte SF-LA...
J'aimerais beaucoup avoir votre avis quant à la faisabilité et la pertinence de mon circuit (qui ne brille pas par son originalité, c'est vrai).
Merci par avance à tous.😊
Je souhaite fêter mes 30 ans cet été avec mon ami en partant dans l'Ouest des USA. Je ne connais pas du tout cette partie des Etats-Unis, n'ayant été qu'à New York et au Texas. Je dispose d'environ 15 jours-3 semaines et j'ai besoin de toute votre aide pour construire ce circuit... Bien sûr, avant de poster, j'ai vu beaucoup de blogs (Vazyvite...) et lu attentivement les nombreux messages à ce sujet sur ce forum, néanmoins, j'aimerais avoir votre avis d'expert 😉.
Voici le projet de voyage que j'ai fini par mettre en place:
J1 arrivée à San Francisco J2 visite de SF J3 visite de SF J4 SF -> Yosémite J5 Yosémite -> Death valley J6 Death Valley -> Las Vegas J7 Las Vegas -> Zion J8 Zion -> Bryce Canyon J9 Bryce canyon -> Canyonlands J10 Canyonlands -> Arches J11 Arches -> Monument Valley J12 Monument Valley -> Grand Canyon J13 Grand Canyon -> Los Angeles (via la route 66 Selligman, Kingman, Oattman + l'interstate) J14 visite et playa à LA J15 visite et playa à LA J16 Départ pour la France
Mes impératifs: Je souhaite vraiment arriver à SF et partir de LA et j'ai soigneusement sélectionné les parcs qui apparaissent dans cette ébauche de programme après avoir consulté plein de guides... De plus, je veux voir la route 66.
Mon regret est de ne pas du tout faire la côte SF-LA...
J'aimerais beaucoup avoir votre avis quant à la faisabilité et la pertinence de mon circuit (qui ne brille pas par son originalité, c'est vrai).
Merci par avance à tous.😊
Bonjour à tous,
Je voudrai aller à New York cette année (pas encore de date fixée), mais je me pose des questions car je n'ai jamais voyagé hors Europe et jamais pris l'avion.
1) Pour l'hôtel est il préferable de reserver à l'avance ou de chercher sur place (Je l'avais fait a Londres et ca c'etait bien passé, mais la j'avoue que ca m'angoisse un peu plus) ?
2)Pour reserver quels critères sont importants, il y a tellement d'hotels que je suis completement perdue! Avez vous des sites pour être sur de la reservation?
3) Sur place le taxi est il abordable ? Est il facile de prendre le metro ?
Je vous remercie d'avance, c'est un voyage qui compte beaucoup pour moi et comme tout le monde j'ai un budget assez limité alors si vous avez des bons plans ou astuces n'hésitez pas. 🙂
Je voudrai aller à New York cette année (pas encore de date fixée), mais je me pose des questions car je n'ai jamais voyagé hors Europe et jamais pris l'avion.
1) Pour l'hôtel est il préferable de reserver à l'avance ou de chercher sur place (Je l'avais fait a Londres et ca c'etait bien passé, mais la j'avoue que ca m'angoisse un peu plus) ?
2)Pour reserver quels critères sont importants, il y a tellement d'hotels que je suis completement perdue! Avez vous des sites pour être sur de la reservation?
3) Sur place le taxi est il abordable ? Est il facile de prendre le metro ?
Je vous remercie d'avance, c'est un voyage qui compte beaucoup pour moi et comme tout le monde j'ai un budget assez limité alors si vous avez des bons plans ou astuces n'hésitez pas. 🙂
Dernière petite question au sujet de ma future escapade a NYC.
En partant seule, pensez-vous que je ferais des rencontres facilement? Parce que, à Paris par exemple, c'est pas super évident de débarquer et de se faire des potes de voyage.
PS: je vous rappelle que je compte partitr durant l'été.
Merci!
En partant seule, pensez-vous que je ferais des rencontres facilement? Parce que, à Paris par exemple, c'est pas super évident de débarquer et de se faire des potes de voyage.
PS: je vous rappelle que je compte partitr durant l'été.
Merci!
Salut à tous! Je suis actuellement à la recherche d'un emploi de serveur sur Wilmington (Caroline du Nord).
Je ne parle Anglais q'un tout petit peu. Je suis également à la recherche d'un(e) colocataire sur Wilmington.
J'attends la réponse pour le visa, mais si ca passe je pense partir pour septembre 2009.
Si ca peut interresser quelqu'un. Merci de me répondre.
Si ca peut interresser quelqu'un. Merci de me répondre.
Bonjour,
suite à mon précédent poste pour savoir si c'était mieux de partir en TO ou d'organiser nous même, nous sommes toutes les trois d'accord pour l'organiser suite à vos messages.
Pouvez vous me dire la compagnie à choisir pour payer le moins cher??? et à peu près combien payer les billets pour rester dans notre budjet environ 2000 euros pour 15 jours et par personne!!!
Merci d'avance
suite à mon précédent poste pour savoir si c'était mieux de partir en TO ou d'organiser nous même, nous sommes toutes les trois d'accord pour l'organiser suite à vos messages.
Pouvez vous me dire la compagnie à choisir pour payer le moins cher??? et à peu près combien payer les billets pour rester dans notre budjet environ 2000 euros pour 15 jours et par personne!!!
Merci d'avance
Si on veut combiner queen's garden et Navajo loop , Dans quel sens et à quel endroit commencer la marche ?
Bonjour,
Quelqu'un a t-il déjà fait la côte Pacifique, de Seattle à San Diego en intégralité ? Si oui, avez vous trouvé cette route vraiment sympa ? Après une traversée des USA à vélo, cette itinéraire sera peut être mon prochain, toujours à vélo. Je commence donc à aborder le sujet et à me renseigner. Merci d'avance pour tous vos renseignements.
Fred
Quelqu'un a t-il déjà fait la côte Pacifique, de Seattle à San Diego en intégralité ? Si oui, avez vous trouvé cette route vraiment sympa ? Après une traversée des USA à vélo, cette itinéraire sera peut être mon prochain, toujours à vélo. Je commence donc à aborder le sujet et à me renseigner. Merci d'avance pour tous vos renseignements.
Fred
Bonjour à toutes et à tous,
Voila, je souhaiterais avoir quelques petits bonus de la part des "forumeurs" pour mon voyage à New York du 5 au 15 février 2010.
Je voulais donc savoir les coins à absolument ne pas rater, les endroits les plus avantageux pour faire un peu de shopping, pour voir des spectacles si possibles. Je me suis procuré le guide Michelin NY qui a l'air pas mal, mais je souhaiterais tout de même des avis des personnes du forum ayant séjourné sur place. Etant étudiant nous aurons à peu près 1500€ par personne pour la durée de notre séjour, je voulais savoir si cela était suffisant par ailleurs.
Nous logerons à l'hotel Wellington pas très loin de central park et quelques petites infos sur le fonctionnement du métro ne serait pas de trop car étant du sud de la France (Var), le métro je n'ai jamais connut malheuresement...
Merci à vous.
Voila, je souhaiterais avoir quelques petits bonus de la part des "forumeurs" pour mon voyage à New York du 5 au 15 février 2010.
Je voulais donc savoir les coins à absolument ne pas rater, les endroits les plus avantageux pour faire un peu de shopping, pour voir des spectacles si possibles. Je me suis procuré le guide Michelin NY qui a l'air pas mal, mais je souhaiterais tout de même des avis des personnes du forum ayant séjourné sur place. Etant étudiant nous aurons à peu près 1500€ par personne pour la durée de notre séjour, je voulais savoir si cela était suffisant par ailleurs.
Nous logerons à l'hotel Wellington pas très loin de central park et quelques petites infos sur le fonctionnement du métro ne serait pas de trop car étant du sud de la France (Var), le métro je n'ai jamais connut malheuresement...
Merci à vous.
Bonjour à tous
je voudrais vous solicitez pour avoir des conseils en ce qui concerne un hôtel proche de Times Squares pour la période de 24 juillet au 6 aout car j'ai fais bon nombre de sites web pour la réservation et visiter pas mal de topic et je vous avoue que je m'y perd un peu dans tout cela Mon budget hôtel pour 13 nuit et de 1100 euros pour 2 personnes il me faut une chambre privée avec 2 lits jumeaux Pourriez vous m'aidez a choisir un hôtel convenable s'il vous plait
je voudrais vous solicitez pour avoir des conseils en ce qui concerne un hôtel proche de Times Squares pour la période de 24 juillet au 6 aout car j'ai fais bon nombre de sites web pour la réservation et visiter pas mal de topic et je vous avoue que je m'y perd un peu dans tout cela Mon budget hôtel pour 13 nuit et de 1100 euros pour 2 personnes il me faut une chambre privée avec 2 lits jumeaux Pourriez vous m'aidez a choisir un hôtel convenable s'il vous plait
Hello la compagnie😛
Cette nuit un tremblement de terre de magnitude 6.5 a touché le nord de la Californie, au large de Eureka, endroit très habituel pour ce genre de 'plaisir'... je me demandais si vous aviez déjà pensé à cette possibilité de catastrophe lors de vos voyages dans l'ouest??
Cette nuit un tremblement de terre de magnitude 6.5 a touché le nord de la Californie, au large de Eureka, endroit très habituel pour ce genre de 'plaisir'... je me demandais si vous aviez déjà pensé à cette possibilité de catastrophe lors de vos voyages dans l'ouest??