Lors d'un voyage Rome Tirana sur la compagnie Blue express/ Blue panorama, les 19 juin et 2 juillet 2017, le bureau d'embarquement, à Rome, a refusé d'éditer notre carte d'embarquement au prétexte que les prénoms et nom du passeport n'étaient pas identiques à ceux du billet.
Je précise qu'il n'y avait aucune erreur dans nos noms et prénoms.
Nous avions acheté nos billet sur le net en indiquant le prénom usuel. Il nous a fallu payer 50€ par personne pour faire ajouter les prénoms manquant et obtenir la précieuse carte. Notons que les prénoms rajoutés, ne figurèrent pas ou seulement partiellement sur la carte d'embarquement.
Nous pensions avoir réglé le problème pour le billet retour, pas du tout, il fallut payer 60€ par personne à Tirana pour, à nouveau, obtenir la carte d'embarquement.
Je ne sais pas si cette pratique s'appuie sur des textes légaux, en tout cas elle refuse de rembourser les sommes perçues abusivement. Y-a-t-il d'autres compagnies qui agissent de la sorte?
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on m a dit qu il éxiste des bus qui partent de dakar vers casablanca a 90.000f cfa j ai beau chercher mais je n arrive pas a trouver leurs contacts. quelqu un aurait il des informations. a défaut de ces bus aussi y a t il un moyen de remonter de dakar a cas par la route et quels sont les tarifs la durée....
Quelle n'a pas été ma surprise en voulant réserver un billet Paris/Charleville-Mézière en TGV avec vélo non démonté quand j'ai constaté que les vélos n'étaient plus acceptés (fait sur oui sncf et vérifié sur la bahn) alors que j'avais fait plusieurs fois ce trajet auparavant (dernière fois en aout 2017).
Par curiosité j'ai essayé sur Paris/Strasbourg, Paris/Reims, Paris/Nancy, .... idem
La SNCF a encore frappé et a dû supprimer les "Lacroix", seuls TGV intelligents et modulables pour les vélos. Au delà du simple trajet vers Paris ce sont toutes les lignes d'interconnexion avec le grand-Est qui doivent être impactées!
Amis randonneurs, oubliez le Grand Est, professionnels du tourisme de cette région oubliez les cyclistes, amis cyclistes Allemands, Belges.... qui rentriez chez vous en train après une rando en France, allez voyager ailleurs.
Ou sont les promesses de la SNCF et les nouveaux duplex avec espace vélo qui devaient être mis en service à partir de 2016?
C'est inadmissible, irresponsable et antiéconomique. Comme si 4 places vélos par rame, même inoccupées allaient mettre la SNCF en faillite.
Par curiosité j'ai essayé sur Paris/Strasbourg, Paris/Reims, Paris/Nancy, .... idem
La SNCF a encore frappé et a dû supprimer les "Lacroix", seuls TGV intelligents et modulables pour les vélos. Au delà du simple trajet vers Paris ce sont toutes les lignes d'interconnexion avec le grand-Est qui doivent être impactées!
Amis randonneurs, oubliez le Grand Est, professionnels du tourisme de cette région oubliez les cyclistes, amis cyclistes Allemands, Belges.... qui rentriez chez vous en train après une rando en France, allez voyager ailleurs.
Ou sont les promesses de la SNCF et les nouveaux duplex avec espace vélo qui devaient être mis en service à partir de 2016?
C'est inadmissible, irresponsable et antiéconomique. Comme si 4 places vélos par rame, même inoccupées allaient mettre la SNCF en faillite.
Bonjour
Cela fait des heures que je consulte le forum, je me suis aussi acheté des guides. Pourtant je ne trouve pas ce que je cherche qui, pourtant, me paraît assez classique.
j'ai prévu de passer quelques jours à Kyoto.
Le lendemain de notre arrivée à Kyoto, j'envisage Arashiyama le matin : forêt de bambous, Kinkaku-ji, Ninna-Ji et Ryoan-Ji
Mais au fil de mes lectures, si j'ai bien compris qu'il fallait arriver tôt, je ne sais pas par quel site commencer (et dans ce cas, comment s'y rend-on de Kyoto City).
Nous disposerons de vélos prêtés par notre hôte, mais j'ai l'impression que pour se rendre à Arashiyama ce n'est pas une bonne idée..
Bref, je suis perdue.
Je vous remercie tous de votre aide
PS : visite fin mars 2016
Bonjour,
Je le pose des questions sur ce qu'on peut apporter avec soi en Chine pour passer la douane sans problème. Est-ce qu'on peut prendre deux appareils photo ? C'est ce que je fais d'habitude dans les autres pays, mais pas sûre en Chine. Faut-il les déclarer obligatoirement ? Peut-on prendre dans le bagage à main une petite batterie de secours ?
Merci !
Je le pose des questions sur ce qu'on peut apporter avec soi en Chine pour passer la douane sans problème. Est-ce qu'on peut prendre deux appareils photo ? C'est ce que je fais d'habitude dans les autres pays, mais pas sûre en Chine. Faut-il les déclarer obligatoirement ? Peut-on prendre dans le bagage à main une petite batterie de secours ?
Merci !
Attention a tous les voyageurs, ne vous baignez pas sur la plag d'El Nido, de nombreux touristes arrivent en ce moment malades apres leur passage a El Nido, soyes circonspects dans les restaurants...
Bonjour, je suis à Bangkok et demain je retourne en France. J'ai vu que le maximum de cigarettes que l'on pouvait ramener était d'une cartouche. Seulement voilà, je compte acheter une cartouche au duty free mais il me reste 2 paquets que je comptais mettre dans ma valise en soute. Est ce que je risque une amende ou pas? Merci de me repondre au plus vite
Nous partons début juin en crete à rethymnon
Je ne pense pas avoir choisit le bon côté de l'île
Nous aimons essentiellement visiter , marcher , faire peu de farniente à la plage
Qu i peut me donner de bons tuyaux pour visiter , bus ou location voiture, société programmant des excursions etc
Merci pour toutes vos réponses
il est conseillé d'en avoir un!nous n'irons pas dans des coins à risque!juste pres de exit glacier et le début de la route du parc denali!, en regardant sur le catalogue walmart je vois spray poivre à 10 usd mais il ne va pas loin(3 m) tandis que le vrai spray à 28 usd va à 9 m!!quand c'est acheté et non utilisé, a ton le droit de le mettre dans les bagages de soute ou non? sinon qu'en faire?et la clochette? merci pour la réponse
Bonjour à tous,
Malgré mes recherches, je ne trouve pas de réponse à ma question (pourtant des posts sur le trajet Krabi Lanta il y en, j'avoue même si j'en ai lu bcp, je ne les ai pas tous lu....). Est-il possible de rejoindre Kho Lanta depuis Krabi en scooter ? Si j'ai bien compris comme pour les mini van, il y a d'bord de la route, ensuite il faudra prendre un petit ferry (bac) pour la traversée. Est-il possible d'emmener son scooter sur ce ferry ? Comment est la route jusqu'à l'embarcadère ? S'agi-il d'une autoroute ou est-il possible de profiter des paysage à son aise ? Combien de km approximativement ?
D'avance un grand merci à tous pour votre aide
Malgré mes recherches, je ne trouve pas de réponse à ma question (pourtant des posts sur le trajet Krabi Lanta il y en, j'avoue même si j'en ai lu bcp, je ne les ai pas tous lu....). Est-il possible de rejoindre Kho Lanta depuis Krabi en scooter ? Si j'ai bien compris comme pour les mini van, il y a d'bord de la route, ensuite il faudra prendre un petit ferry (bac) pour la traversée. Est-il possible d'emmener son scooter sur ce ferry ? Comment est la route jusqu'à l'embarcadère ? S'agi-il d'une autoroute ou est-il possible de profiter des paysage à son aise ? Combien de km approximativement ?
D'avance un grand merci à tous pour votre aide
Bonjour,
Je suis à Marrakech actuellement et je peux vous confirmer que c’est la dernière fois que j’y mets les pieds. Malgré que les gens de notre Riad soient très gentils, dès que nous sortons le bout du nez dans la rue, c’est infernal. On se fait harceler continuellement par les marchands, par des personnes qui prétendent vouloir vous aider dès que vous cherchez votre chemin et qui vous crie des insultes lorsque vous constatez leur petit jeu et que vous arrêter de les suivre. J’ai reçu des insultes d’un jeune homme parce que je mangeais une glace dans la rue et que c’est le premier jour du Ramadan. Il était tellement fâché et irrespectueux que mon mari a dû intervenir. J’ai eu peur puisque nous nous étions un peu éloignés de la place Jemaa alors il n’y avait pas de policier en vue.
Il est impossible de se balader gentiment dans les rues étroites à cause du nombre incalculable de scooters qui circulent sans aucune attention pour les piétons que se soit des enfants, des personnes âgés ou autres. Ça pue l’essence, c’est dangereux, c’est très bruyant donc absulement rien d’agréable.
Chez-moi je fais du bénévolat dans un endroit où on accueille les migrants et je connais plusieurs marocains. Ce sont des gens très gentils mais ici à Marrakech, c’est le zoo et nous ne reviendrons jamais. Nous voyageons beaucoup et nous n’avons jamais vécu cette situation ailleurs.
C’est dommage parce que pour avoir aussi visité le Haut-Atlas et l’Anti-Atlas, c’est un beau pays qui a beaucoup à offrir.
Si vous voulez visiter le Maroc, je vous conseille de choisir une autre ville que Marrakech.
😏 CARNETS DE ROUTE EN LIGNE :
ICELAND WINTER TOUR
Bonjour
L'Islande fin mars, c'est encore l'hiver. Trois semaines avec un petit fourgon 2 roues motrices et sans chauffage adapté, mission impossible ? Et bien non, ce fut un voyage fascinant !
Pourquoi avril ? Parce que nous pouvons prendre nos congés à cette période et que la promotion hiver de la SMYRIL LINE s'appliquait pour le premier départ du Norröna fin mars. 935 Euros A/R pour le fourgon et 2 adultes en dortoir avec un seul repas par jour. Spartiate mais le tiers du prix qu'en haute saison !
Préparation. Aucune. Inutile de passer des heures à lire récits et témoignages. Tous montrent l'Islande l'été Nous avons fait comme les Islandais, adapter les déplacements à la météo du jour. C'est tout.
Parcours. Le tour de l’île par la N1 fait 1300 km. Nous l'avons doublé, 2600 km. Pratiquement tous les sites majeurs furent accessibles. Le Nord enneigé et glacé nous a tellement fasciné que nous y sommes restés deux semaines sur trois ! Avalant le Sud en quelques journées. Sans aucun regret.
Campings. Indispensables avec notre petit chauffage électrique 220 V. Mais en avril, ils sont presque tous fermés 😠 Par chance, les propriétaires ont accepté de nous accueillir. Résultat inespéré, 18 nuits en camping avec électricité !
Météo. Au Nord, entre moins 2 et moins 12 degrés. Soleil et chutes de neige tous les jours. Au Sud, entre 0 et 14 degrés. Aucun jour de pluie.
Carnets de route. Ils seront mis en ligne dans le lien en signature. En attendant, un aperçu en une vingtaine de photos.
Cordialement, Sylvie & Bernard.
Neige, glace, ciel lumineux : magnifique !

Seuls aux pieds du plus grand glacier d'Europe.

Pause déjeuner dans un superbe cadre.

La route serpente au cœur du désert blanc.

Sur les routes désertes des hauts plateaux.

L'impression de rouler sur la banquise !

Réveil le matin au bord d'un lac glaciaire.

Piste entre terre, ciel et eau.

Route miraculeusement sèche sur les hauts plateaux glacées.

Le long des fjords du Nord-Ouest.

Un bivouac dans un cadre somptueux !

Piste le long de la côte Ouest.

Le Nord, neige et glace à perte de vue.

Un fourgon solitaire au cœur du désert blanc.

Neige et glace à l'infini !

Crépuscule magique aux pieds du glacier.

Randonnée autour du Fjallsarlpon.

Un petit fourgon Toulousain perdu dans l'immensité glacée !

Blizzard dans les fjords du Nord-Ouest.

ICELAND WINTER TOUR
Bonjour
L'Islande fin mars, c'est encore l'hiver. Trois semaines avec un petit fourgon 2 roues motrices et sans chauffage adapté, mission impossible ? Et bien non, ce fut un voyage fascinant !
Pourquoi avril ? Parce que nous pouvons prendre nos congés à cette période et que la promotion hiver de la SMYRIL LINE s'appliquait pour le premier départ du Norröna fin mars. 935 Euros A/R pour le fourgon et 2 adultes en dortoir avec un seul repas par jour. Spartiate mais le tiers du prix qu'en haute saison !
Préparation. Aucune. Inutile de passer des heures à lire récits et témoignages. Tous montrent l'Islande l'été Nous avons fait comme les Islandais, adapter les déplacements à la météo du jour. C'est tout.
Parcours. Le tour de l’île par la N1 fait 1300 km. Nous l'avons doublé, 2600 km. Pratiquement tous les sites majeurs furent accessibles. Le Nord enneigé et glacé nous a tellement fasciné que nous y sommes restés deux semaines sur trois ! Avalant le Sud en quelques journées. Sans aucun regret.
Campings. Indispensables avec notre petit chauffage électrique 220 V. Mais en avril, ils sont presque tous fermés 😠 Par chance, les propriétaires ont accepté de nous accueillir. Résultat inespéré, 18 nuits en camping avec électricité !
Météo. Au Nord, entre moins 2 et moins 12 degrés. Soleil et chutes de neige tous les jours. Au Sud, entre 0 et 14 degrés. Aucun jour de pluie.
Carnets de route. Ils seront mis en ligne dans le lien en signature. En attendant, un aperçu en une vingtaine de photos.
Cordialement, Sylvie & Bernard.
Neige, glace, ciel lumineux : magnifique !

Seuls aux pieds du plus grand glacier d'Europe.

Pause déjeuner dans un superbe cadre.

La route serpente au cœur du désert blanc.

Sur les routes désertes des hauts plateaux.

L'impression de rouler sur la banquise !

Réveil le matin au bord d'un lac glaciaire.

Piste entre terre, ciel et eau.

Route miraculeusement sèche sur les hauts plateaux glacées.

Le long des fjords du Nord-Ouest.

Un bivouac dans un cadre somptueux !

Piste le long de la côte Ouest.

Le Nord, neige et glace à perte de vue.

Un fourgon solitaire au cœur du désert blanc.

Neige et glace à l'infini !

Crépuscule magique aux pieds du glacier.

Randonnée autour du Fjallsarlpon.

Un petit fourgon Toulousain perdu dans l'immensité glacée !

Blizzard dans les fjords du Nord-Ouest.

Bonjour,
Désolée si ma question semble élémentaire, c'est mon premier voyage seule. Me conseillez-vous de trainer de l'EURO sur moi comptant ou puis-je utiliser ma carte de VISA débit canadienne à Paris directement? Devrais-je avertir ma banque de mon déplacement à l'étranger pour éviter qu'ils ne suspectent une fraude qui n'en est pas une?
Merci
Désolée si ma question semble élémentaire, c'est mon premier voyage seule. Me conseillez-vous de trainer de l'EURO sur moi comptant ou puis-je utiliser ma carte de VISA débit canadienne à Paris directement? Devrais-je avertir ma banque de mon déplacement à l'étranger pour éviter qu'ils ne suspectent une fraude qui n'en est pas une?
Merci
D'une semaine passée à Corfou, je garde en mémoire un ensemble de souvenirs si plaisants que je ne suis pas prêt de les oublier !
L'île possède en effet un charme qui hésite entre l'attrait d'une île grecque et une séduisante atmosphère évoquant l'Italie … et cela ne saurait laisser indifférent !
Ces impressions de voyage, ces découvertes comme les instantanés de quelques superbes paysages, je me propose de les partager avec vous par ce récit abondamment illustré.
Ce carnet de voyage n'est pas une suite chronologique de mon périple à travers l'île de Corfou mais c'est sous forme d'un abécédaire que je vous le présente.
La balade commence évidemment par la lettre A , comme …
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
Bonjour,
Nous sommes à la recherche de voyageurs voulant transporter un véhicule ou autre vers l'Amérique latine ! Ceci ayant pour but de diviser par deux le prix du conteneur ! Nous aimerions partir au alentours de septembre 2018 (à voir avec vous !)Notre destination serait au départ de la France (marseille ou Havre) pour rejoindre l'Argentine (Bueno aires) ou l'Uruguay (Montevideo) ou encore le Brésil (Rio de Janeiro) Pour ce qui est du container, pour rendre possible le partage nous opterions pour un van 40pieds, ce qui nous laisserais chacun 6mlx2,35mLx2,39mH. Si vous êtes intéressé, contactez-nous :) En espérant, amis voyageurs vous trouver un jour :D
Laurie et pierre
Nous sommes à la recherche de voyageurs voulant transporter un véhicule ou autre vers l'Amérique latine ! Ceci ayant pour but de diviser par deux le prix du conteneur ! Nous aimerions partir au alentours de septembre 2018 (à voir avec vous !)Notre destination serait au départ de la France (marseille ou Havre) pour rejoindre l'Argentine (Bueno aires) ou l'Uruguay (Montevideo) ou encore le Brésil (Rio de Janeiro) Pour ce qui est du container, pour rendre possible le partage nous opterions pour un van 40pieds, ce qui nous laisserais chacun 6mlx2,35mLx2,39mH. Si vous êtes intéressé, contactez-nous :) En espérant, amis voyageurs vous trouver un jour :D
Laurie et pierre
Bonjour,
Des manifestations contre les occidentaux, américains, européens, ont lieux pratiquement tous jours pour protester du transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem. Un ami qui est arrivé à Jakarta mercredi dernier à du être exfiltré de son hôtel pour aller directement à l'aéroport et partir. Arrivée dans son hôtel en début d’après midi, des centaines de manifestants ce sont agglutinés devant son hôtel en criant à mort tous ce qui est pas musulman. Il avait pris un tour organisé par une agence local, d'autres étrangers était avec lui et ses amis, le guide les à plantés dans l’hôtel puis il est parti en disant que çà devenait dangereux et les a planter la. Il a appelé l'ambassade de France, on leurs a demandé de se préparer à évacuer l’hôtel, lui ses amis et tous les étrangers, un bus est arrivée (organisé par l'ambassade de France) quand ils ont quitté le parking de l’hôtel le bus a été caillassé malgres la police qui escortait le bus. Arrivée à l'aéroport on leur a demandé d'acheter un billet pour une destination de leur choix, lui et ses amis sont partis pour Taïwan. Ils se sont retrouvés à plus de 400 touristes à l'aéroport ont été sommé de partir. Ce qui est incroyable est que personne en parle dans les journaux ni à la télé, a part ce matin un kamikaze qui c'est fait explosé devant une église.🙁
Des manifestations contre les occidentaux, américains, européens, ont lieux pratiquement tous jours pour protester du transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem. Un ami qui est arrivé à Jakarta mercredi dernier à du être exfiltré de son hôtel pour aller directement à l'aéroport et partir. Arrivée dans son hôtel en début d’après midi, des centaines de manifestants ce sont agglutinés devant son hôtel en criant à mort tous ce qui est pas musulman. Il avait pris un tour organisé par une agence local, d'autres étrangers était avec lui et ses amis, le guide les à plantés dans l’hôtel puis il est parti en disant que çà devenait dangereux et les a planter la. Il a appelé l'ambassade de France, on leurs a demandé de se préparer à évacuer l’hôtel, lui ses amis et tous les étrangers, un bus est arrivée (organisé par l'ambassade de France) quand ils ont quitté le parking de l’hôtel le bus a été caillassé malgres la police qui escortait le bus. Arrivée à l'aéroport on leur a demandé d'acheter un billet pour une destination de leur choix, lui et ses amis sont partis pour Taïwan. Ils se sont retrouvés à plus de 400 touristes à l'aéroport ont été sommé de partir. Ce qui est incroyable est que personne en parle dans les journaux ni à la télé, a part ce matin un kamikaze qui c'est fait explosé devant une église.🙁
20 Jours au Japon, entre Mer, Montagnes et Traditions.
J’avais déjà fait un premier voyage au Japon de dix jours il y a presque 5 ans, de plus passionné par l’Asie en général et le Japon en particuliers j’avais une idée bien précise de ce que je voulais découvrir cette fois. Le premier voyage à cause du peu de temps était très classique, Tokyo, Nikko, Nara, Kyoto en Janvier.
Cette fois je voulais aller dans des endroits moins accessibles, plus ruraux, et surtout j’avais callé mes dates pour voir le Kyoto Jidai Matsuri (Défilé en costume d’époque, qui a lieu une fois l’an) et du Yabusame (événement religieux durant lequel des archers à cheval et aux galops doivent tirer sur des cibles) le jour juste avant. Le programme est donc le suivant, d’abord, cape au Sud d’Okinawa vers l’archipel des Kerala, puis les Alpes Japonaises avec la vallée de Kiso et des randonnées sur la Nakasendo, puis on se pose 8 jours à Kyoto et on rayonne autours de la ville.
Les points verts sont mon voyage.
J’avais déjà fait un premier voyage au Japon de dix jours il y a presque 5 ans, de plus passionné par l’Asie en général et le Japon en particuliers j’avais une idée bien précise de ce que je voulais découvrir cette fois. Le premier voyage à cause du peu de temps était très classique, Tokyo, Nikko, Nara, Kyoto en Janvier.Cette fois je voulais aller dans des endroits moins accessibles, plus ruraux, et surtout j’avais callé mes dates pour voir le Kyoto Jidai Matsuri (Défilé en costume d’époque, qui a lieu une fois l’an) et du Yabusame (événement religieux durant lequel des archers à cheval et aux galops doivent tirer sur des cibles) le jour juste avant. Le programme est donc le suivant, d’abord, cape au Sud d’Okinawa vers l’archipel des Kerala, puis les Alpes Japonaises avec la vallée de Kiso et des randonnées sur la Nakasendo, puis on se pose 8 jours à Kyoto et on rayonne autours de la ville.
Les points verts sont mon voyage.

L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années.
J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion.
J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Bonjour à toutes et tous,
J'ai pas mal lu de CR et autres topics de recherches de renseignements sur cette destination et je commence à avoir quelques idées sur le profil de notre voyage. Et donc pas ma de questions 😛
Nous voyagerons à 6, deux couples, dont un (le mien) avec mes deux fils (15 et 19 ans). Nous ne sommes pas plongeurs, nous aimons faire un peu de snorkeling.
Nous partirons en aout et d'ici fin septembre, nous prendrons les billets via AF. La durée est estimée à env. 15 nuits sur place (+ ou - selon le besoin).
Aussi, d'ici là il est nécessaire que j'ai les idées claires sur les étapes à poser et déterminer les dates d'arrivées et départ précises.
De façon tout à fait classique, nous partons pour un voyage qui se partagera entre l'archipel de la société et celui des Tuamotu.
Je tiens à aller sur Maupiti, ce que j'ai lu sur cette île me plaît beaucoup. Les créneaux pour s'y rendre, limités, font que cette étape est en quelque sorte la clé de voute du voyage.
Voici l'itinéraire que j'avais prévu : Arrivée sur Papeete, nous partirons directement sur Mooréa. Mooréa (3n) -> Raiatea/tahaa (3n) -> Maupiti (2n) -> Bora-Bora (1n ou 2n)
Puis de là nous partirions sur les Tuamotu : Tikehau -> Rangiroa -> Fakarava -> Tahiti (2-3 n)
Mes premières interrogations concernent ces atolls : Pour aller de Tikehau vers Fakarava, passage obligé par Rangiroa... Nous ne sommes pas plongeurs, Rangiroa est le temple de la plongée : on ferait l'impasse....
Mais du coup, ne vaut-il mieux pas aller directement sur Fakarava depuis Bora ? On n'irait pas sur Tikehau ni Rangirao : bonne idée ? On raterait quoi ?
Du coup le temps récupéré nous permettrait soit de passer + de temps sur les iles déjà choisies soit d'en ajouter une (Huahine par ex.).
Autres interrogations : Maupiti, désservie uniquement depuis Tahiti, Raiatea ou Bora.
Serait-il judicieux à votre avis, après Moorea, de revenir sur Tahiti et d'aller directement sur Maupiti pour ensuite revenir sur Raiatea et Bora de façon + libre (ie avec moins de contrainte sur le timing) ?
D'un coté, je me pose la question de l'intérêt réel de Bora, mais d'un autre coté, aller en Polynésie et pas aller sur Bora... D'autant que l'amie de l'autre couple aimerait bien faire Bora dans un hôtel sur pilotis. J'ai commencé à regarder qq prix, ça fait peur ! 🤪
Ça fait déjà pas mal de questions... Merci à tous ceux qui peuvent me donner quelques éclairages.
A bientôt JC
J'ai pas mal lu de CR et autres topics de recherches de renseignements sur cette destination et je commence à avoir quelques idées sur le profil de notre voyage. Et donc pas ma de questions 😛
Nous voyagerons à 6, deux couples, dont un (le mien) avec mes deux fils (15 et 19 ans). Nous ne sommes pas plongeurs, nous aimons faire un peu de snorkeling.
Nous partirons en aout et d'ici fin septembre, nous prendrons les billets via AF. La durée est estimée à env. 15 nuits sur place (+ ou - selon le besoin).
Aussi, d'ici là il est nécessaire que j'ai les idées claires sur les étapes à poser et déterminer les dates d'arrivées et départ précises.
De façon tout à fait classique, nous partons pour un voyage qui se partagera entre l'archipel de la société et celui des Tuamotu.
Je tiens à aller sur Maupiti, ce que j'ai lu sur cette île me plaît beaucoup. Les créneaux pour s'y rendre, limités, font que cette étape est en quelque sorte la clé de voute du voyage.
Voici l'itinéraire que j'avais prévu : Arrivée sur Papeete, nous partirons directement sur Mooréa. Mooréa (3n) -> Raiatea/tahaa (3n) -> Maupiti (2n) -> Bora-Bora (1n ou 2n)
Puis de là nous partirions sur les Tuamotu : Tikehau -> Rangiroa -> Fakarava -> Tahiti (2-3 n)
Mes premières interrogations concernent ces atolls : Pour aller de Tikehau vers Fakarava, passage obligé par Rangiroa... Nous ne sommes pas plongeurs, Rangiroa est le temple de la plongée : on ferait l'impasse....
Mais du coup, ne vaut-il mieux pas aller directement sur Fakarava depuis Bora ? On n'irait pas sur Tikehau ni Rangirao : bonne idée ? On raterait quoi ?
Du coup le temps récupéré nous permettrait soit de passer + de temps sur les iles déjà choisies soit d'en ajouter une (Huahine par ex.).
Autres interrogations : Maupiti, désservie uniquement depuis Tahiti, Raiatea ou Bora.
Serait-il judicieux à votre avis, après Moorea, de revenir sur Tahiti et d'aller directement sur Maupiti pour ensuite revenir sur Raiatea et Bora de façon + libre (ie avec moins de contrainte sur le timing) ?
D'un coté, je me pose la question de l'intérêt réel de Bora, mais d'un autre coté, aller en Polynésie et pas aller sur Bora... D'autant que l'amie de l'autre couple aimerait bien faire Bora dans un hôtel sur pilotis. J'ai commencé à regarder qq prix, ça fait peur ! 🤪
Ça fait déjà pas mal de questions... Merci à tous ceux qui peuvent me donner quelques éclairages.
A bientôt JC
Bonjour, nous partons en juillet 1 semaine à NY, logement Rb and B, je me demandais comment gérer les dépenses courantes. Pour ceux qui y sont déjà allés, mieux vaut-il partir avec pas mal de devises, ou sur place, est-ce plus avantageux de retirer des espèces aux distributeurs ou payer directement en carte bancaire ? merci
Bonjour, Bonsoir,
Je viens vers vous car je suis un peut perdu. Je prépare mon premier vrais voyage seul en sac à dos, comme beaucoup de monde j'ai pleins de questions auxquelles je n'ai pas de réponse, du moins un minimum "claire", peut être (surement) qu'il n'y en a pas.
J'ai donc pour projet de partir de 5 à 6 mois en sac à dos : 1 mois en France, 1 mois en Islande, 1 mois en Irlande, 1 mois en Pologne (ou Hongrie) et pour finir 1 mois en Thaïlande. Les durées ne sont pas fix, comme la date de départ d'ailleurs (Mai ou Juin 2019).
Pour tout ces pays j'ai prévu 7000-7500e de budget (billet d'avions compris), est-ce complètement utopique ? Je précise que pour toutes les destinations (sauf pour L'Islande ou j'aimerais louer une voiture 10 à 15 jours) mon mode de voyage (transport, hebergement) serait principalement le camping, stop, habitant, woofing, couchsurfing, auberge (hotel vraiment exceptionnellement!)
Quand pensez vous ?
Merci à ceux qui prendront la peine de me lire et de me répondre :) !
Je viens vers vous car je suis un peut perdu. Je prépare mon premier vrais voyage seul en sac à dos, comme beaucoup de monde j'ai pleins de questions auxquelles je n'ai pas de réponse, du moins un minimum "claire", peut être (surement) qu'il n'y en a pas.
J'ai donc pour projet de partir de 5 à 6 mois en sac à dos : 1 mois en France, 1 mois en Islande, 1 mois en Irlande, 1 mois en Pologne (ou Hongrie) et pour finir 1 mois en Thaïlande. Les durées ne sont pas fix, comme la date de départ d'ailleurs (Mai ou Juin 2019).
Pour tout ces pays j'ai prévu 7000-7500e de budget (billet d'avions compris), est-ce complètement utopique ? Je précise que pour toutes les destinations (sauf pour L'Islande ou j'aimerais louer une voiture 10 à 15 jours) mon mode de voyage (transport, hebergement) serait principalement le camping, stop, habitant, woofing, couchsurfing, auberge (hotel vraiment exceptionnellement!)
Quand pensez vous ?
Merci à ceux qui prendront la peine de me lire et de me répondre :) !
Bonjour, nous venons de réserver 40 jours en Thailande avec China Air. Nous aimerions voyager en exemption de visa et soit aller faire une extension d'exemption de visa à Krabi au bureau de l'immigration ou alors sortir du pays non loin de Hat Yai, juste faire tamponner notre papier d'immigration après la frontière puis revenir en Thailande aussitôt après. Ou alors, est-ce mieux de prendre un billet d'avion A/R Hat Yai - Kuala Lumpour avant notre départ de Paris ? Quelqu'un peut nous aider et nous donner son expérience ? Merci
Bonjour
Nous partons visiter la Bretagne durant 1 semaine au mois de Mai.
Nous y allons par un vol Ryanair et nous aurons une voiture de location.
Hébergement réservé 7 nuits à Brest.
Voici ce projet de voyage organisés en jour , sachant que j'ai inclus une grosse journée pour aller au Mont St Michel et St Malo avec Aller retour depuis Brest. Je sais c'est beaucoup, mais on a envie en 1 semaine d'en voir le plus possible.
- jour 0 : arrivée du vol à Brest en soirée. prise voiture et Hotel. - jour1 :Cote granit rose, de Paimpol jusqu’à Cap Frehell. - jour2 : La Pointe Saint Mathieu et autour. - jour3 :Mont Saint Michel et Saint Malo : grosse journee ! - jour4 :Presqu'île de Crozon - jour5 :Douarnenez / plage de Treboul / pointe du Raz / Locronan - jour6 :Roscoff, puis Concarneau : - jour 7: visite à pieds de Brest, envol de Brest début de soiree.
merci à tous.
Voici ce projet de voyage organisés en jour , sachant que j'ai inclus une grosse journée pour aller au Mont St Michel et St Malo avec Aller retour depuis Brest. Je sais c'est beaucoup, mais on a envie en 1 semaine d'en voir le plus possible.
- jour 0 : arrivée du vol à Brest en soirée. prise voiture et Hotel. - jour1 :Cote granit rose, de Paimpol jusqu’à Cap Frehell. - jour2 : La Pointe Saint Mathieu et autour. - jour3 :Mont Saint Michel et Saint Malo : grosse journee ! - jour4 :Presqu'île de Crozon - jour5 :Douarnenez / plage de Treboul / pointe du Raz / Locronan - jour6 :Roscoff, puis Concarneau : - jour 7: visite à pieds de Brest, envol de Brest début de soiree.
merci à tous.
Bonjour,
Je vais prendre un vol Toulouse / Paris CDG puis une vol Paris CDG / Tokyo avec une escale de 1h15, est ce suffisant ? Combien de temps faut il prévoir de temps d'escale pour ne pas louper son deuxième vol ?
Bonne journée 😉
Je vais prendre un vol Toulouse / Paris CDG puis une vol Paris CDG / Tokyo avec une escale de 1h15, est ce suffisant ? Combien de temps faut il prévoir de temps d'escale pour ne pas louper son deuxième vol ?
Bonne journée 😉
Nous partons pour San Fransisco en juillet prochain. Je vois que les hôtels y sont très dispendieux. Nous avons donc pensé réserver du côté de Oakland, Emeryville, Alameda ou Berkeley, car un peu moins cher. Est-ce facile à partir de ces endroits, de traverser à SF avec le transport en commun ? Est-ce un problème si nous louons une voiture car on nous a dit que ce n'est pas conseillé (difficile de se déplacer - stationnement, etc.). Nous voulons un peu sortir de SF, donc la voiture sera quasi indispensable, mais peut-être seulement sur la moitié du voyage (nous y serons pour 11 jours). Nous envisageons aussi Airbnb, si vous avez des contacts à me donner, j'apprécierais beaucoup.
Si nous réservons à SF, est-ce que tous les secteurs sont bien désservis par le transport en commun (comme le sud de SF) ?
Pour nous guider un peu, pouvez-vous nous dire dans quel secteur sont les attraits touristiques qu'il ne faut pas manquer, tout vos précieux conseils sont les bienvenus. Merci !
Si nous réservons à SF, est-ce que tous les secteurs sont bien désservis par le transport en commun (comme le sud de SF) ?
Pour nous guider un peu, pouvez-vous nous dire dans quel secteur sont les attraits touristiques qu'il ne faut pas manquer, tout vos précieux conseils sont les bienvenus. Merci !
Tout le monde semble etre d'accord pour dire que la selle de vélo est le piece d'equipement la plus importante quand on voyage a velo.
Car une "mauvaise" selle = douleur(s) = on n'apprecie plus son voyage 🙁
D'ou ma question:
Comment faire pour choisir la selle qui me fera pas souffrir ?
Existe-t'il des criteres de selection precis comme par exemple la morphologie du cycliste, la forme de la selle, la matiere dont elle est faite ... ?
Merci
D'ou ma question:
Comment faire pour choisir la selle qui me fera pas souffrir ?
Existe-t'il des criteres de selection precis comme par exemple la morphologie du cycliste, la forme de la selle, la matiere dont elle est faite ... ?
Merci
BOnjour
POuvez vous m'indiquer de super plan pour pêche au gros en bateau depuis phuket ou ile alentour et surtout avec quelle compagnie de bateau (serieux, et surtout pas le piège à touriste)pêche d'une bande de 4 copains du sud de la france.Période entre février et mars Merci pour les infos DANNY
POuvez vous m'indiquer de super plan pour pêche au gros en bateau depuis phuket ou ile alentour et surtout avec quelle compagnie de bateau (serieux, et surtout pas le piège à touriste)pêche d'une bande de 4 copains du sud de la france.Période entre février et mars Merci pour les infos DANNY
Bonjour, j'ai lu que le vaccins de l'hépatite A est fortement recommandé pour la Thaïlande. Comme nous emmenons notre fille de 2 ans et demi pensez vous qu'il serait préférable de la vacciner ? Nous n'allons pas séjourner en zone reculée et j'ai l'habitude de faire attention à l'alimentation et à l'eau en voyage... Pensez vous que ces mesures soient suffisantes ?
Merci
Bonjour, nous partons en juillet au Cambodge avec une ado et un enfant et souhaitons passer quelques jours sur la côte, mais n'arrivons pas à nous décider. À la lecture des guides rien ne ressort. Nous souhaiterions pourvoir profiter d'une belle plage mais également de pouvoir faire quelques activités (balades, snokeling...) idéalement loger dans un petit hôtel sympa ou mieux encore un bungalow sur la plage. Nous avions trouvé ce genre d'ambiance sur koh lanta et koh samui. Que conseillez-vous? Les îles semblent trop calme (rien d'autre à faire que la plage, pas de logement sympa), est-ce correct? Kampot un peu mort, kep pas de plage? Et sihanoukville qui a l'air le plus sympa est souvent décrit comme sale, bruyant et orienté tourisme sexuel... Bref pas genial avec des enfants. Merci pour vos conseils et vos recommendations
Bonjour à tous,
Nous commençons à réfléchir à notre voyage de noce (nous allons nous marier en Juin) et l'une des destinations qui sort du lot est Madagascar. Cependant, nous avons quelques "bémol" : - La taille du pays : sur 3 semaines on va dédie une semaine à la farniente donc cela nous laisse deux semaines de découverte. On a peur que cela soit très peu - Situation actuelle : Une amie malgache nous a indiqué que la situation actuelle était un peu tendu dans certaines villes. Les élections présidentielles ayant lieu en Novembre on pense que les tensions seront encore plus grande
Si certains de vous peuvent nous faire un retour sur nos questions, on vous remercierai grandement.
Cordialement
Nous commençons à réfléchir à notre voyage de noce (nous allons nous marier en Juin) et l'une des destinations qui sort du lot est Madagascar. Cependant, nous avons quelques "bémol" : - La taille du pays : sur 3 semaines on va dédie une semaine à la farniente donc cela nous laisse deux semaines de découverte. On a peur que cela soit très peu - Situation actuelle : Une amie malgache nous a indiqué que la situation actuelle était un peu tendu dans certaines villes. Les élections présidentielles ayant lieu en Novembre on pense que les tensions seront encore plus grande
Si certains de vous peuvent nous faire un retour sur nos questions, on vous remercierai grandement.
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