J'ai réalisé aujourd'hui que la chaine France O allait s'arrêter.
J'en suis extrêmement triste et en colère contre les gens qui ont pris cette décision.
C'était la seule chaîne de France Télévision que j'aimais regarder, la seule qui montrait une culture riche dans ce pays de nos jours (la musique, la littérature).
Il parait qu'on ne va rien perdre et qu'elle va enrichir les autres chaines du service public.
Je pense au contraire que ses sujets seront dilués à dose homéopatique et qu'il ne sera plus possible de s'en imprégner.
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Après un départ manqué pour la Louisiane et deux mois de confinement, on avait comme beaucoup envie de changer d'air (encore que Hyères soit une ville extrêmement agréable, surtout quand la fréquentation reste modérée).
Début juin, il y avait peu d'opportunités d'évasion, sauf un tour en Corse qui paraissait une bonne solution. Mais c'était sans compter sur les atermoiements de l’exécutif Corse, avec la demande d'un passeport sanitaire (mais quel type de passeport, quels tests, quand, comment?) et le mutisme du gouvernement sur le même sujet.
Finalement, nous avons choisi de partir quand même le 22 juin, avec transport, hôtels, location tous annulables sans frais sous 48 h et, progressivement, les obstacles au départ ont été levés.
Malgré tout, petit suspense à l'embarquement à Toulon le 22 au soir : y aurait t'il un nouveau rebondissement dans la gestion Corse de l'épidémie ?
Finalement, tout se passe en douceur : accueil beaucoup moins stressé que d'habitude, que ce soit sur le port même, à l'embarquement, où souvent les garagistes de Corsica Ferries sont plutôt sur les dents, et également sur le bateau où le personnel est beaucoup plus aimable que d'habitude (facile diront les habitués de la traversée).
A bord, beaucoup moins de monde, port généralisé du masque, sauf quelques jeunes adultes qui s'estiment au dessus de ça.
On quitte le port de Toulon au soleil couchant, en saluant à tribord les fermes aquacoles des Tamaris
, puis les deux vieux bateaux de la Marine qui finissent leur carrière comme brise lames à la Seyne
et on admire le départ toujours acrobatique du pilote
- Sommeil tranquille dans une cabine où personne n'a pris la peine de remplir les distributeurs de savon du lavabo et de la douche. Ce sera donc une toilette de chat.
On vire les Sanguinaires à 7 h du matin, par grand beau temps et mer plate,
pour accoster comme prévu à Ajaccio à 7 h 30.
A 8 h, on met l'autoradio sur radio Corsica, ce qui nous met tout de suite dans l'ambiance (Non, rien de rien d'Edith Piaf chanté en Corse, ça vaut le déplacement!) et on roule tranquillement en direction de la Parata, avec très peu de trafic, pas de bus touristiques et sans l'affreux petit train sur pneus qui bloque habituellement la circulation.
Arrivé au parking de la Parata, les navettes électriques ne fonctionnent pas encore, on continue donc à pied vers la pointe, en admirant les Iles sanguinaires qui se reflètent dans l'eau lisse.

Après notre tour de la pointe, c'est l'heure du café, mais la brasserie est fermée, nous repartons vers Ajaccio et prenons notre café à Marinella, le petit bar de plage sympa à coté de l'ancienne propriété de Tino Rossi et de là embrayons direction Cargese avec quelques embouteillages pour quitter Ajaccio. A Cargese, nous saluons comme il se doit les deux églises jumelles, l'orthodoxe d'un coté, la catholique en face et nous descendons jusqu'au port qui visiblement tourne au ralenti. Nous déjeunons fort agréablement a U Rasaghiu.
Dans le temps, nous avions l'habitude d'y aller souvent le soir, le patron laissait tomber le service pour pousser la chanson pour ses clients pinzutti, dont nous étions et nous ne nous lassions pas d'écouter la Boudeuse et la Vieille Guitare. L'établissement a été fort joliment modernisé, l'accueil et la cuisine y sont toujours excellents, mais la maison attend qu'il y ait plus de clients pour rentabiliser ses soirées Chansons Corses, ainsi va la vie.
Nous nous dirigeons ensuite vers Porto Ota en traversant au ralenti la zone des calanques de Piana, en profitant de la faible circulation pour nous arrêter sur les petites aires de stationnement et admirer le paysage, superbe sous le bel éclairage que nous avons la chance d'avoir aujourd'hui.

A suivre....
, puis les deux vieux bateaux de la Marine qui finissent leur carrière comme brise lames à la Seyne
et on admire le départ toujours acrobatique du pilote
- Sommeil tranquille dans une cabine où personne n'a pris la peine de remplir les distributeurs de savon du lavabo et de la douche. Ce sera donc une toilette de chat.
On vire les Sanguinaires à 7 h du matin, par grand beau temps et mer plate,
pour accoster comme prévu à Ajaccio à 7 h 30.
A 8 h, on met l'autoradio sur radio Corsica, ce qui nous met tout de suite dans l'ambiance (Non, rien de rien d'Edith Piaf chanté en Corse, ça vaut le déplacement!) et on roule tranquillement en direction de la Parata, avec très peu de trafic, pas de bus touristiques et sans l'affreux petit train sur pneus qui bloque habituellement la circulation.
Arrivé au parking de la Parata, les navettes électriques ne fonctionnent pas encore, on continue donc à pied vers la pointe, en admirant les Iles sanguinaires qui se reflètent dans l'eau lisse.

Après notre tour de la pointe, c'est l'heure du café, mais la brasserie est fermée, nous repartons vers Ajaccio et prenons notre café à Marinella, le petit bar de plage sympa à coté de l'ancienne propriété de Tino Rossi et de là embrayons direction Cargese avec quelques embouteillages pour quitter Ajaccio. A Cargese, nous saluons comme il se doit les deux églises jumelles, l'orthodoxe d'un coté, la catholique en face et nous descendons jusqu'au port qui visiblement tourne au ralenti. Nous déjeunons fort agréablement a U Rasaghiu.
Dans le temps, nous avions l'habitude d'y aller souvent le soir, le patron laissait tomber le service pour pousser la chanson pour ses clients pinzutti, dont nous étions et nous ne nous lassions pas d'écouter la Boudeuse et la Vieille Guitare. L'établissement a été fort joliment modernisé, l'accueil et la cuisine y sont toujours excellents, mais la maison attend qu'il y ait plus de clients pour rentabiliser ses soirées Chansons Corses, ainsi va la vie.
Nous nous dirigeons ensuite vers Porto Ota en traversant au ralenti la zone des calanques de Piana, en profitant de la faible circulation pour nous arrêter sur les petites aires de stationnement et admirer le paysage, superbe sous le bel éclairage que nous avons la chance d'avoir aujourd'hui.

A suivre....
Bonjour,
Je me présente je m'appelle Florence, j'ai 25 ans, et depuis toujours je rêve de partir aux États Unis. Nous allons donc réaliser mon rêve avec mon compagnon, si tout se passe bien, d'ici 2 ans.
Jusqu'ici, je projetais d'utiliser un site spécialisé comme Marco Vasco, pour cela j'avais calculer une moyenne de 5000 € par personne (pour absolument tout, les trajets, location de véhicule, activités, restaurants, et cadeaux). Pour deux nous disposons donc de 10.000 €, pour 17 jours sur la côte Ouest. On m'a dit que cela faisait beaucoup et que nous pouvions nous en sortir pour moins cher si l'on faisait notre propre organisation à nous.
Seulement voilà, je ne suis jamais sortie de la France, mon chéri si mais très peu.
Donc, on se demande comment organiser notre voyage de A à Z.
J'aurai donc de multiples questions et si quelqu'un aurait la gentillesse de m'aider ce serait superbe !
Déjà, j'ai un gros livre le routard sur les Etats Unis, j’attends de finir de le lire pour noter ce que nous souhaitons à tout prix voir ou visiter avant de tracer un itinéraire.
Dans la formule que je devais choisir à la base, nous devions faire Los Angeles, Las Vegas, San Francisco. Entre cela il y avait le Grand Canyon, Death Valley, la route 66, les casinos, etc....Pour vous donner une idée 🙂
Donc voici les questions que je me pose, déjà, que faut t'il réserver en premier (hôtels, avion ?) et combien de temps à l'avance ? Pour la location de la voiture, comment cela fonctionne t'il ? Car je sais que dans notre formule, nous avions une voiture que l'on prenait à Los Angeles, et que l'on rendait à San Francisco. Mais une réservation de nous même, je ne sais pas du tout comment ça se passe 🤪
Le mieux est t'il de louer un camping car ou une voiture et des hôtels à côté ?
Ya t'il des choses importantes à savoir ? Je sais déjà qu'il faut remplir le formulaire ESTA, donner un pourboire à chaque repas, mais j'imagine qu'il y a encore plein d'autres choses à savoir.
Donc tout vos conseils, je prend !
En vous remerciant 🙂
Je me présente je m'appelle Florence, j'ai 25 ans, et depuis toujours je rêve de partir aux États Unis. Nous allons donc réaliser mon rêve avec mon compagnon, si tout se passe bien, d'ici 2 ans.
Jusqu'ici, je projetais d'utiliser un site spécialisé comme Marco Vasco, pour cela j'avais calculer une moyenne de 5000 € par personne (pour absolument tout, les trajets, location de véhicule, activités, restaurants, et cadeaux). Pour deux nous disposons donc de 10.000 €, pour 17 jours sur la côte Ouest. On m'a dit que cela faisait beaucoup et que nous pouvions nous en sortir pour moins cher si l'on faisait notre propre organisation à nous.
Seulement voilà, je ne suis jamais sortie de la France, mon chéri si mais très peu.
Donc, on se demande comment organiser notre voyage de A à Z.
J'aurai donc de multiples questions et si quelqu'un aurait la gentillesse de m'aider ce serait superbe !
Déjà, j'ai un gros livre le routard sur les Etats Unis, j’attends de finir de le lire pour noter ce que nous souhaitons à tout prix voir ou visiter avant de tracer un itinéraire.
Dans la formule que je devais choisir à la base, nous devions faire Los Angeles, Las Vegas, San Francisco. Entre cela il y avait le Grand Canyon, Death Valley, la route 66, les casinos, etc....Pour vous donner une idée 🙂
Donc voici les questions que je me pose, déjà, que faut t'il réserver en premier (hôtels, avion ?) et combien de temps à l'avance ? Pour la location de la voiture, comment cela fonctionne t'il ? Car je sais que dans notre formule, nous avions une voiture que l'on prenait à Los Angeles, et que l'on rendait à San Francisco. Mais une réservation de nous même, je ne sais pas du tout comment ça se passe 🤪
Le mieux est t'il de louer un camping car ou une voiture et des hôtels à côté ?
Ya t'il des choses importantes à savoir ? Je sais déjà qu'il faut remplir le formulaire ESTA, donner un pourboire à chaque repas, mais j'imagine qu'il y a encore plein d'autres choses à savoir.
Donc tout vos conseils, je prend !
En vous remerciant 🙂
Bonjour, un nouveau projet, pourquoi pas.
Après 5 voyages aux USA, nous avons décidé de changer de lieu, un peu aidé aussi par une visite à faire a une amie à Victoria. Certes on aurait bien aimé qu’elle soit sur la côte est mais voilà. Nous prévoyons de faire une halte de quelques jours à Victoria dans le courant du mois de juin puis de rejoindre Montréal.
Une rapide présentation s’impose. Nous sommes un couple de retraité qui aura 71 ans à cette époque. On voyage en voiture avec les nuits en motels/hôtels, aucune expérience avec les B&B qui semblent très courant dans ce pays. Comme je suis le seul conducteur, j’ai volontairement limité les trajets à environ 300km/jour à la suite d’une mauvaise expérience en 2017. On aime bien randonner mais maintenant, on se contente de petites distances assez faciles, au besoin on en fera plusieurs par jour.
Dans le circuit ci-dessous, je n’ai, bien sûr, pas indiqué tous les petits arrêts inévitables ici ou là. Comme vous le voyez, les dates ne sont pas fixes et le nombre de jours peut aussi évoluer un peu. Donc rien n’est réservé !
Le circuit
J01-Vancouver-Montréal, avion, récupérer la voiture, la visite de Montréal ne nous intéresse pas. Nuit à : Saint-Jérome J02-NP Mont Tremblant : La Chute du Diable, la Roche, la Coulée & la Corniche, Le Lac des Femmes Nuit à : Saint-Jérome J03-NP de la Mauricie : Le Passage, Lac Edouard Nuit à : Grand-Mère J04-Parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais, Pont couvert Ducharme, Halte du Curé-Normandin Nuit à : Ermitage Saint-Antoine J05-Lac St-Jean, Val Jalbert, Chambord Chute Ouiatchouan, Parc de la Pointe-Taillon Nuit à : Alma J06-Saguenay : Fjord du Saguenay, Site de la Nouvelle-France, Statue Notre-Dame-Du-Saguenay, L’Anse de Tabatière Nuit à : Saint-Simeon J07-Saint-Simeon-Rivière-Du-Loup Ferry, Grand Falls, Hays Falls, journée de transition Nuit à : Fredericton J08-Welsford Falls, Saint-John : Marché de Saint-Jean, Mispec Beach, Saint Martins Sea Caves Nuit à : Saint-Martins J09-Fundy Trail Nuit à : Alma J10-Cap Enragé, Pays de la Sagouine, Dune de Buctouche, NP Kouchibouguac : Marais Salé, Le Castor Nuit à : Miramichi J11-Musée Acadien du Québec, Phare de Miscou Nuit à : Caraquet J12-Notre-Dame Du Mont-Saint-Joseph, journée de transition Nuit à : Bonaventure J13-Parc de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, Chute Rivière Aux Emeraudes Nuit à : Gaspé J14-NP du Forillon : La Taïga, Grande-Grave “Une tournée dans les Parages”, Cap gaspé, Le bout du Monde Nuit à : Gaspé J15- NP du Forillon : Cap Bon-Ami, Tour du Mont-Saint-Alban Belvédère de L'Anse-de-L'Étang, Grande-Vallee, L'Anse-Pleureuse, Mont-Saint-Pierre Nuit à : Sainte-Anne-Des-Monts J16-NP de la Gaspésie : Lac aux Américains, Mont Ernest-Laforge Nuit à : Matane J17-Phare-de-Pointe-au-Père, NP du Bic : Cap-Caribou & Pointe-aux-Épinettes, Cap-à-l'Orignal, Trois-Pistoles, Rivière-Du-Loup, Notre-Dame-Du-Portage Nuit à : Kamouraska J18 à J20 Quebec, nuit sur place J21- Montréal, retour en avion
Malgré mon passage dans les environs de Québec pour mon travail, il y a une dizaine d’année, nous ne connaissons pas ce pays, donc vos avis nous seraient précieux.
Est-il utile de prendre une carte annuelle pour les entrées dans les NP et si oui, laquelle ?
Merci de vos réponses.
Après 5 voyages aux USA, nous avons décidé de changer de lieu, un peu aidé aussi par une visite à faire a une amie à Victoria. Certes on aurait bien aimé qu’elle soit sur la côte est mais voilà. Nous prévoyons de faire une halte de quelques jours à Victoria dans le courant du mois de juin puis de rejoindre Montréal.
Une rapide présentation s’impose. Nous sommes un couple de retraité qui aura 71 ans à cette époque. On voyage en voiture avec les nuits en motels/hôtels, aucune expérience avec les B&B qui semblent très courant dans ce pays. Comme je suis le seul conducteur, j’ai volontairement limité les trajets à environ 300km/jour à la suite d’une mauvaise expérience en 2017. On aime bien randonner mais maintenant, on se contente de petites distances assez faciles, au besoin on en fera plusieurs par jour.
Dans le circuit ci-dessous, je n’ai, bien sûr, pas indiqué tous les petits arrêts inévitables ici ou là. Comme vous le voyez, les dates ne sont pas fixes et le nombre de jours peut aussi évoluer un peu. Donc rien n’est réservé !
Le circuit
J01-Vancouver-Montréal, avion, récupérer la voiture, la visite de Montréal ne nous intéresse pas. Nuit à : Saint-Jérome J02-NP Mont Tremblant : La Chute du Diable, la Roche, la Coulée & la Corniche, Le Lac des Femmes Nuit à : Saint-Jérome J03-NP de la Mauricie : Le Passage, Lac Edouard Nuit à : Grand-Mère J04-Parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais, Pont couvert Ducharme, Halte du Curé-Normandin Nuit à : Ermitage Saint-Antoine J05-Lac St-Jean, Val Jalbert, Chambord Chute Ouiatchouan, Parc de la Pointe-Taillon Nuit à : Alma J06-Saguenay : Fjord du Saguenay, Site de la Nouvelle-France, Statue Notre-Dame-Du-Saguenay, L’Anse de Tabatière Nuit à : Saint-Simeon J07-Saint-Simeon-Rivière-Du-Loup Ferry, Grand Falls, Hays Falls, journée de transition Nuit à : Fredericton J08-Welsford Falls, Saint-John : Marché de Saint-Jean, Mispec Beach, Saint Martins Sea Caves Nuit à : Saint-Martins J09-Fundy Trail Nuit à : Alma J10-Cap Enragé, Pays de la Sagouine, Dune de Buctouche, NP Kouchibouguac : Marais Salé, Le Castor Nuit à : Miramichi J11-Musée Acadien du Québec, Phare de Miscou Nuit à : Caraquet J12-Notre-Dame Du Mont-Saint-Joseph, journée de transition Nuit à : Bonaventure J13-Parc de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, Chute Rivière Aux Emeraudes Nuit à : Gaspé J14-NP du Forillon : La Taïga, Grande-Grave “Une tournée dans les Parages”, Cap gaspé, Le bout du Monde Nuit à : Gaspé J15- NP du Forillon : Cap Bon-Ami, Tour du Mont-Saint-Alban Belvédère de L'Anse-de-L'Étang, Grande-Vallee, L'Anse-Pleureuse, Mont-Saint-Pierre Nuit à : Sainte-Anne-Des-Monts J16-NP de la Gaspésie : Lac aux Américains, Mont Ernest-Laforge Nuit à : Matane J17-Phare-de-Pointe-au-Père, NP du Bic : Cap-Caribou & Pointe-aux-Épinettes, Cap-à-l'Orignal, Trois-Pistoles, Rivière-Du-Loup, Notre-Dame-Du-Portage Nuit à : Kamouraska J18 à J20 Quebec, nuit sur place J21- Montréal, retour en avion
Malgré mon passage dans les environs de Québec pour mon travail, il y a une dizaine d’année, nous ne connaissons pas ce pays, donc vos avis nous seraient précieux.
Est-il utile de prendre une carte annuelle pour les entrées dans les NP et si oui, laquelle ?
Merci de vos réponses.
Bonjour à toutes et tous .
Quelques problèmes liés à l'arthrose (a 67 ans, cela arrive ??..🙂 ), et souhaitant continuer à randonner (France uniquement), j'envisage d'électrifier mon vélo.
Aprés avoir pris quelques renseignements, je me dirigerais vers une remorque car mon vélo ainsi équipé ne pourrait plus être sur le porte vélo (grosse batterie de cadre, ou 2 batteries , une sur vélo et une en réserve dans la remorque) et j'envisage de ne garder qu'une voiture.
En bref, quels sont vos retours si vous avez fait ce choix.
Vous en remerciant, au plaisir de vous lire
JeanMarc
Bonsoir à tous,
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Partie 1 : Les Préparations
5 jours avant mon départ, le premier hôtel où je vais séjourner, dans la ville de Taungdwingyi, m'informe qu’ils ont besoin d’un papier qui montre que je ne souffre pas de symptômes du coronavirus. Hier, je me suis donc rendu au 1000 Bed General Hospital de Nay Pyi Taw. Après une heure à remplir beaucoup de papiers, j’ai reçu ce document gratuitement, mais j’ai laissé une petite donation. Cet hôpital est composé de plein de bâtiments sur un terrain immense, je me suis perdu pendant une demi-heure avec mon vélo et j’ai fini par payer quelqu’un pour qu’il me montre la sortie avec sa moto.


5 jours avant mon départ, le premier hôtel où je vais séjourner, dans la ville de Taungdwingyi, m'informe qu’ils ont besoin d’un papier qui montre que je ne souffre pas de symptômes du coronavirus. Hier, je me suis donc rendu au 1000 Bed General Hospital de Nay Pyi Taw. Après une heure à remplir beaucoup de papiers, j’ai reçu ce document gratuitement, mais j’ai laissé une petite donation. Cet hôpital est composé de plein de bâtiments sur un terrain immense, je me suis perdu pendant une demi-heure avec mon vélo et j’ai fini par payer quelqu’un pour qu’il me montre la sortie avec sa moto.


J'ai commencé mon tour du monde le 4 janvier a Delhi, puis Agra, Khajuraho, Bénarès et Kathmandu. Maintenant je suis a Pokhara, et je vais tenter le tour des Annapurnas, seul.
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
Pas besoin de partir loin de Paris pour être dépaysé ou se croire ailleurs!
Tournage un peu rapide donc il manque pas mal de choses sans compter que mes bouquins étaient super vieux, le plan Vigipirate et la météo...
https://vimeo.com/145326206
C'est, dans un ordre totalement aléatoire: - Rue Gasnier Guy, la rue la plus penchée de Paris - Mc Do Porte de Choisy (Avenue de Choisy)... zut, avant il ressemblait plus à un truc chinois... - La Statue de la Liberté de l'île aux Cygnes (plus jeune de 3 ans seulement par rapport à celle de NY - La Maison Loo, 48 rue de Courcelles - Le Castel Béranger, 12-14 Rue Jean de la Fontaine - Cathédrale Saint Alexandre de Nevsky, 12 rue Daru - L'Hôtel de Sens, 1 Rue du Figuier - Rue Berton & Sentier des Merisiers, rues les plus étroites de Paris - Eglise Saint Serge de Radonège, 93 Rue de Crimée - Villa Alexandre Ribot, Villa des Lilas, Rue Mouzaïa, et autours... - L'Enceinte Philippe Auguste, Rue des Jardins Saint Paul - Rue Villa Léandre - Moulins à Vent - Porte Saint Denis & Porte Saint Martin (Arcs de Triomphe) - La Grande Mosquée - Rue Georges Desplas - Gare Saint Lazarre, Mc Do et Valises) - Gare de Lyon (Horloge) - Jardin du Luxembourg (bateaux) - Rue René Boulanger, seuls escaliers de secours extérieurs de Paris - Mini Porte, 8 Rue Suger - Parc Georges Brassens - Statutes du Taureau (à Santiago du Chili mais aussi en Belgique, Guatemala, Uruguay, Espagne, ...) - Obélisque de La Concorde - Le Phare du Croisic, Rue Castagnary - Palais des sports porte de Versailles (South Pôle Dôme, en fait déconstruit en 2010...) - L'Observatoire de Paris - Parc Monceau - Pyramide, petit pont, colonnade - La Défense (oui, bon, l'adresse poste est "Paris La Défense" donc c'est quand même Paris, non mais!): Escaliers de la Grande Arche, Mur de Berlin, le Miro, tour EDF - Eglise de la Madeleine - Le Moulin Rouge de Pigalle - Rocher du Zoo de Paris (Zoo de Vincennes pour les vieux) - Bois de Vincennes (Paris, pèlerins japonais, temple Tibétain, ...) Attention, les lettres de Paris bougent!!! - Jardin d'agronomie Tropicale (Vietnam, Laos, La Réunion, ...) - Institut Hongrois, 92 Rue Bonaparte (Statue) - Rue Crémieux (Maisons colorées) - Jardin d'Acclimatation (Maison Japonaise, Corée) - Square Jean Rictus ("Je t'aime" en 280 langues et 311 écritures) - Canal Saint Martin - Place Augusta Holmes (Dragon) - Passage de la Voute (oublié dans le générique) - Le Chat Rouge Tourné en Avril 2015
https://vimeo.com/145326206
C'est, dans un ordre totalement aléatoire: - Rue Gasnier Guy, la rue la plus penchée de Paris - Mc Do Porte de Choisy (Avenue de Choisy)... zut, avant il ressemblait plus à un truc chinois... - La Statue de la Liberté de l'île aux Cygnes (plus jeune de 3 ans seulement par rapport à celle de NY - La Maison Loo, 48 rue de Courcelles - Le Castel Béranger, 12-14 Rue Jean de la Fontaine - Cathédrale Saint Alexandre de Nevsky, 12 rue Daru - L'Hôtel de Sens, 1 Rue du Figuier - Rue Berton & Sentier des Merisiers, rues les plus étroites de Paris - Eglise Saint Serge de Radonège, 93 Rue de Crimée - Villa Alexandre Ribot, Villa des Lilas, Rue Mouzaïa, et autours... - L'Enceinte Philippe Auguste, Rue des Jardins Saint Paul - Rue Villa Léandre - Moulins à Vent - Porte Saint Denis & Porte Saint Martin (Arcs de Triomphe) - La Grande Mosquée - Rue Georges Desplas - Gare Saint Lazarre, Mc Do et Valises) - Gare de Lyon (Horloge) - Jardin du Luxembourg (bateaux) - Rue René Boulanger, seuls escaliers de secours extérieurs de Paris - Mini Porte, 8 Rue Suger - Parc Georges Brassens - Statutes du Taureau (à Santiago du Chili mais aussi en Belgique, Guatemala, Uruguay, Espagne, ...) - Obélisque de La Concorde - Le Phare du Croisic, Rue Castagnary - Palais des sports porte de Versailles (South Pôle Dôme, en fait déconstruit en 2010...) - L'Observatoire de Paris - Parc Monceau - Pyramide, petit pont, colonnade - La Défense (oui, bon, l'adresse poste est "Paris La Défense" donc c'est quand même Paris, non mais!): Escaliers de la Grande Arche, Mur de Berlin, le Miro, tour EDF - Eglise de la Madeleine - Le Moulin Rouge de Pigalle - Rocher du Zoo de Paris (Zoo de Vincennes pour les vieux) - Bois de Vincennes (Paris, pèlerins japonais, temple Tibétain, ...) Attention, les lettres de Paris bougent!!! - Jardin d'agronomie Tropicale (Vietnam, Laos, La Réunion, ...) - Institut Hongrois, 92 Rue Bonaparte (Statue) - Rue Crémieux (Maisons colorées) - Jardin d'Acclimatation (Maison Japonaise, Corée) - Square Jean Rictus ("Je t'aime" en 280 langues et 311 écritures) - Canal Saint Martin - Place Augusta Holmes (Dragon) - Passage de la Voute (oublié dans le générique) - Le Chat Rouge Tourné en Avril 2015
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
🙂Beaux Jours!
(Des airs d') Australie, Amazonie, Equateur, Irlande, Cambodge, Thaïlande, Colorado, Canada, Cappadoce, Polynésie...en France???!!! 😮
https://www.youtube.com/watch?v=8ZebFDvefOs
#cetétéjevisitelafrance
Bons voyages!
Sânouk3😎
ps: Y a aussi Ses paysages/territoires uniques, hein (Camargue, Paris, Calanques de Marseille, Châteaux d'la Loire, Baie de Somme, Corse, Sète.... 😉
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Ala, Aurélie, Chantal, Cristina, Fabienne, Gael, Gene, Nam ha, Nadine, Nancy, Nicole, Sandrine, Sylvie, Telma, YouY ...... et tant d'autres ....
Et elles voyagent, toutes .... parfois seules et parfois accompagnées mais bien souvent seules, dissimulées derrière des pseudos mais jamais derrière de faux semblants, et celà on doit leur laisser ....
Je recherche constamment leur compagnie et force est de dire qu'elles se montrent toujours sous leur vrai aspect, ne cherchant pas comme nous les mecs à se masquer sous de faux airs de baroudeurs, de babas cools retardés ou que sais je ..... non, elles sont là fraîches, belles toujours, s'extasiant devant tout et rien, mais montrant toujours un réel intérêt devant la rencontre, et respectueuse des gens et des choses rencontrées ....
Je suis souvent admiratif de vous, vous semblez toujours voguer au dessus de toutes les contingences matérielles, alors que vous les subissez plus que nous, vous savez vous extasier devant un sourire d'enfant avec la même candeur que celui ci, vous savez montrer la confiance aux autres voyageurs avec un juste discernement, vous nous donnez des soirées ou vous nous réchauffez le coeur, nous qui subissons plus que vous les séparations d'avec notre quotidien .....
Et pourtant vous avez plus à perdre que nous à voyager ainsi seules, l'insécurité, les quolibets, la discrimination, l'inconfort, mais vous plâner au dessus de tout celà avec vos humeurs ......
Vous êtes femmes et pour celà je m'extasie toujours de chacune de mes rencontres avec vous, vous apportez toujours le bonheur, et parfois aussi le malheur, mais jamais vous ne nous faites supporter l'indifférence, vous allez toujours au bout de vos sentiments, vous savez à travers votre regard nous faire sentir de suite l'intérêt de notre rencontre et du moment à venir, vous apportez la pincée de magie qui donnera au voyage le plus nécessaire à nous faire entrer dans nos rêves de découvreurs d'espace et d'humanité .......
Et je n'ose parler de ces femmes que l'on rencontre là bas dans ces espaces de temps ou le voyage prend sa véritable dimension, mais ça pourrait faire l'objet d'un nouveau post ........
Merci à vous d'être là ......
Et elles voyagent, toutes .... parfois seules et parfois accompagnées mais bien souvent seules, dissimulées derrière des pseudos mais jamais derrière de faux semblants, et celà on doit leur laisser ....
Je recherche constamment leur compagnie et force est de dire qu'elles se montrent toujours sous leur vrai aspect, ne cherchant pas comme nous les mecs à se masquer sous de faux airs de baroudeurs, de babas cools retardés ou que sais je ..... non, elles sont là fraîches, belles toujours, s'extasiant devant tout et rien, mais montrant toujours un réel intérêt devant la rencontre, et respectueuse des gens et des choses rencontrées ....
Je suis souvent admiratif de vous, vous semblez toujours voguer au dessus de toutes les contingences matérielles, alors que vous les subissez plus que nous, vous savez vous extasier devant un sourire d'enfant avec la même candeur que celui ci, vous savez montrer la confiance aux autres voyageurs avec un juste discernement, vous nous donnez des soirées ou vous nous réchauffez le coeur, nous qui subissons plus que vous les séparations d'avec notre quotidien .....
Et pourtant vous avez plus à perdre que nous à voyager ainsi seules, l'insécurité, les quolibets, la discrimination, l'inconfort, mais vous plâner au dessus de tout celà avec vos humeurs ......
Vous êtes femmes et pour celà je m'extasie toujours de chacune de mes rencontres avec vous, vous apportez toujours le bonheur, et parfois aussi le malheur, mais jamais vous ne nous faites supporter l'indifférence, vous allez toujours au bout de vos sentiments, vous savez à travers votre regard nous faire sentir de suite l'intérêt de notre rencontre et du moment à venir, vous apportez la pincée de magie qui donnera au voyage le plus nécessaire à nous faire entrer dans nos rêves de découvreurs d'espace et d'humanité .......
Et je n'ose parler de ces femmes que l'on rencontre là bas dans ces espaces de temps ou le voyage prend sa véritable dimension, mais ça pourrait faire l'objet d'un nouveau post ........
Merci à vous d'être là ......
Bonjour
L'agence de voyage TUI organise des sejours tout compris au JAPON.pour 26 personnes max
Merci de faire des retours d'impression si vous avez des infos
bonne journée
Michel
Dans la tiédeur d’un soir d’été, deux amies devisaient paisiblement.
Elles parlaient d’amour.
L’une de l’amour de sa compagne qui la rendait plus forte, l’autre de l’amour de son mari qui la rendait plus douce.
Elles parlaient voyages Les voyages d’autrefois où les anecdotes s’enrubannent année après année de détails sortis de leur imagination fertile et qui rendaient leurs récits plus épiques et ceux récents encore à l’état de fraîche émotion.
La bouteille de vin blanc s’embuait sur la table blanche en fer, l’herbe roussie chatouillait leurs pieds nus, elles se sentaient comblées, heureuses et libres et, sans doute pour cette raison, il leur était facile de parler du monde d’aujourd’hui, facile d’évoquer les conflits, les émeutes, les violences, les épidémies.
Epargnées, tranquilles, trempant avec gourmandise leurs lèvres dans le gewurztraminer frais, elles s’interrogeaient :
« T’as vu avec le covid on ne parle plus des guerres, c’est covid partout, encore que ça commence à ralentir, y’a le foot » « Ah oui, t’as raison, tu crois que ça pète encore en Syrie, en Lybie, au Yémen, en Somalie, au Sahel ? » « Chais pas, mais au Liban, quelle horreur cette explosion et tous ces gens morts ou sans maison » « T’as entendu les humanitaires au Niger ? » « Oui, pas les premiers pas les derniers à mourir bêtement » « Et au Brésil et en Colombie, ça c’est calmé ? » « Aucune idée » « Et à Hong-Kong et au Brésil et au Vénézuela, je me demande si ça manifeste toujours » « Chais pas, mais aux Etats-Unis entre blancs et noirs c’est pas cool, t’as vu les émeutes et ça va continuer, tu peux croire » « moi, c’qui me rend dingue c’est tous les gens dans le monde qui ont faim, qui n’ont pas de boulot ou qui l’ont perdu » « oui, c’est triste » « En tout cas, on entend plus parler des migrants, ni ceux de Lampedusa, ni ceux des jungles là-haut » « T’imagines un peu le monde entier à l’arrêt. Comment veux-tu que la terre reste en paix » « Et ceux qui se battent, qui sont en guerre, se tapent le covid en plus » « Et t’as vu en Bielorussie, pareil, ça chauffe aussi » « T’as déjà vu des révolutions pacifiques toi ? » « Ouais, c’est plus embêtant c’est pas loin d’chez nous » « Et le mec empoisonné par les russes, paraît qu’il est en Allemagne » « Chez nous ça va être chaud à la rentrée, j’te l’dis, tu verras, avec les chômeurs, le covid, les gosses à l’école, le télétravail oui et non, on va pas rire »
« Moi, j’te dis qu’il n’y a pas que les incendies de forêts qui bousillent la terre, y’a les incendies de fureur dans le coeur des hommes »
« Oh , t’as pas parlé des masques, des mesures barrières, etoussaettoussa » « Et toi de ton dada favori, l’eau, l’or du monde » « Eh ne me branche pas sur ce sujet, je suis intarissable »
« Allez, t’es pas marrante, tiens, on finit la bouteille, l’est super bon ce vin »
Ainsi, dans la tiédeur d’un soir d’été, deux amies devisaient. A l’abri sous le tilleul, comme à l’abri derrière un écran, comme sur vf, la vie défile, bouleverse, secoue, agace, exaspère ou indiffère et « passent les jours, passent les semaines.../... »
« Comment va le monde? Il est rouge sang Et à mon avis, il l'est pour longtemps Comment va la vie? Il y a des endroits Elle vaut dix dollars combien je te dois
Comment va la guerre? Elle va comme elle va Elle est planétaire, on se reverra Comment va la banque? La banque surnage Pour les grands requins y a pas de naufrage Comment va la mort? Record absolu Toujours très discrète, je n'en sais pas plus » .../… B. Lavilliers
(Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
Euhhhh, chuis dans la bonne rubrique.)
Elles parlaient voyages Les voyages d’autrefois où les anecdotes s’enrubannent année après année de détails sortis de leur imagination fertile et qui rendaient leurs récits plus épiques et ceux récents encore à l’état de fraîche émotion.
La bouteille de vin blanc s’embuait sur la table blanche en fer, l’herbe roussie chatouillait leurs pieds nus, elles se sentaient comblées, heureuses et libres et, sans doute pour cette raison, il leur était facile de parler du monde d’aujourd’hui, facile d’évoquer les conflits, les émeutes, les violences, les épidémies.
Epargnées, tranquilles, trempant avec gourmandise leurs lèvres dans le gewurztraminer frais, elles s’interrogeaient :
« T’as vu avec le covid on ne parle plus des guerres, c’est covid partout, encore que ça commence à ralentir, y’a le foot » « Ah oui, t’as raison, tu crois que ça pète encore en Syrie, en Lybie, au Yémen, en Somalie, au Sahel ? » « Chais pas, mais au Liban, quelle horreur cette explosion et tous ces gens morts ou sans maison » « T’as entendu les humanitaires au Niger ? » « Oui, pas les premiers pas les derniers à mourir bêtement » « Et au Brésil et en Colombie, ça c’est calmé ? » « Aucune idée » « Et à Hong-Kong et au Brésil et au Vénézuela, je me demande si ça manifeste toujours » « Chais pas, mais aux Etats-Unis entre blancs et noirs c’est pas cool, t’as vu les émeutes et ça va continuer, tu peux croire » « moi, c’qui me rend dingue c’est tous les gens dans le monde qui ont faim, qui n’ont pas de boulot ou qui l’ont perdu » « oui, c’est triste » « En tout cas, on entend plus parler des migrants, ni ceux de Lampedusa, ni ceux des jungles là-haut » « T’imagines un peu le monde entier à l’arrêt. Comment veux-tu que la terre reste en paix » « Et ceux qui se battent, qui sont en guerre, se tapent le covid en plus » « Et t’as vu en Bielorussie, pareil, ça chauffe aussi » « T’as déjà vu des révolutions pacifiques toi ? » « Ouais, c’est plus embêtant c’est pas loin d’chez nous » « Et le mec empoisonné par les russes, paraît qu’il est en Allemagne » « Chez nous ça va être chaud à la rentrée, j’te l’dis, tu verras, avec les chômeurs, le covid, les gosses à l’école, le télétravail oui et non, on va pas rire »
« Moi, j’te dis qu’il n’y a pas que les incendies de forêts qui bousillent la terre, y’a les incendies de fureur dans le coeur des hommes »
« Oh , t’as pas parlé des masques, des mesures barrières, etoussaettoussa » « Et toi de ton dada favori, l’eau, l’or du monde » « Eh ne me branche pas sur ce sujet, je suis intarissable »
« Allez, t’es pas marrante, tiens, on finit la bouteille, l’est super bon ce vin »
Ainsi, dans la tiédeur d’un soir d’été, deux amies devisaient. A l’abri sous le tilleul, comme à l’abri derrière un écran, comme sur vf, la vie défile, bouleverse, secoue, agace, exaspère ou indiffère et « passent les jours, passent les semaines.../... »
« Comment va le monde? Il est rouge sang Et à mon avis, il l'est pour longtemps Comment va la vie? Il y a des endroits Elle vaut dix dollars combien je te dois
Comment va la guerre? Elle va comme elle va Elle est planétaire, on se reverra Comment va la banque? La banque surnage Pour les grands requins y a pas de naufrage Comment va la mort? Record absolu Toujours très discrète, je n'en sais pas plus » .../… B. Lavilliers
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Euhhhh, chuis dans la bonne rubrique.)
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo.
Beaucoup de jeunes notamment
Qu’en pensez-vous ?
Bonjour à tous,
Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂
Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...
18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.
La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂
Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...
18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.
La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

Bonjour à toutes et à tous,
Avec un ami nous sommes actuellement en train de nous renseigner pour réaliser le haut dolpo pour octobre, si la situation actuelle le permet, bien évidemment.
Tout est très clair au niveau informations concernant le trek en question, mais je me pose toujours une question, doit on obligatoirement avoir un porteur avec nous pour ce trek ou nous pouvons le réaliser seulement avec un guide ?
Merci pour vos futurs réponses
Bonjour à tous,
Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
bonjour
je me suis marier au senegale il y a 10 jour
il y a til une personne qui ces marier labas
qui peut me dire en combien de temp sont mari
a u un visa pour venir en france et quelle formalité faire
j'atten vos reponse merci
Bonjour,
Ma copine et moi projetons, si les conditions le permettre, de réaliser un road-trip de 3 semaines dans l'Ouest Canada entre Septembre et Octobre prochain.
Pour l'instant nous avons posés nos congés du 19 Sept au 11 Octobre. Le seul soucis c'est qu'on lit un peu tout et son contraire sur cette période. Entre "été indien" et "pluies abondantes, période défavorable" je ne sais pas trop quoi en penser.
Est-ce que certain d'entre vous ont fait ce voyage à cette période ? Faut il mieux avancer nos congés ? Ou faire les 2 premières semaines dans l'Ouest et la dernière semaine au Quebec ?
Merci pour vos retours et conseils !
Pierre
Ma copine et moi projetons, si les conditions le permettre, de réaliser un road-trip de 3 semaines dans l'Ouest Canada entre Septembre et Octobre prochain.
Pour l'instant nous avons posés nos congés du 19 Sept au 11 Octobre. Le seul soucis c'est qu'on lit un peu tout et son contraire sur cette période. Entre "été indien" et "pluies abondantes, période défavorable" je ne sais pas trop quoi en penser.
Est-ce que certain d'entre vous ont fait ce voyage à cette période ? Faut il mieux avancer nos congés ? Ou faire les 2 premières semaines dans l'Ouest et la dernière semaine au Quebec ?
Merci pour vos retours et conseils !
Pierre
bonjour à tous
je viens de lire un article concernant la croisière en Méditerranée du Grandiosa (MSC) qui vient de partir. Des passagers ont été je cite "expulsés pour avoir quitté en cours de route une excursion organisée" bien sûr ces personnes n'ont pas respecté les consignes édictées par MSC mais cela veut aussi dire que durant les 4 mois de croisière il nous faudra prendre les excursions organisées par Msc donc frais supplémentaires et manque total de liberté même si nous pouvons comprendre que ces dictas énoncés par MSC soient là pour nous protéger....
Nous partions tous heureux de faire une croisière de rêve....où est le rêve ? : se promener sur le bateau avec le masque, voir des spectacles et aller au restaurant en combien de services ?
Où est le plaisir de rencontrer les autres, et combien de temps allons passer pour la moindre des démarches, de plus être contrôlé à chaque retour de visite (est ce que le contrôle à l'instant T sera toujours valable après quelques jours si une personne est malgré tout contaminée après une sortie) être menacé d'expulsion si nous agissons comme les croisiéristes du Grandiosa. Il y aura bien, sur plus de 3000 passagers, quelques "indisciplinés" et l'on peut le comprendre, c'est long 4 mois dans de telles conditions. Par ailleurs allons nous être accueillis "a bras ouverts" dans tous les ports notamment dans les ports des caraïbes, au mexique, aux usa, en australie au japon etc...
Bien sûr certains me rétorquerons que nous serons remboursés à hauteur du temps passé à bord au lieu des visites prévues mais quel intérêt de tourner en rond sur un bateau alors que nous partions pour découvrir tous ces pays et certes pas pour "s'amuser sur les ponts" comme certains l'ont décrit.
Nous devrions tous du moins ceux qui pensent que partir est risqué, prendre un avocat pour obliger MSC et les agences chez qui nous avons laissé depuis au moins un an des arrhes importantes à nous les rembourser (bien sur les arrhes ne se remboursent pas en temps normal mais dans ce cas là nous sommes devant une situation exceptionnelle).
Je vous souhaite à tous malgré tout une bonne journée
Bonjour,
Je constate avec joie que le voyage à vélo se développe, Beaucoup de personnes découvrent le vélo par ce biais, elle n'ont souvent pas de connaissances techniques et encore moins de vécu cycliste.
Aussi fort de mes 40 années de vélo (course, vit, voyages), je me dis que partager quelques connaissances techniques peut etre intéressant pour les débutants.
Je précise que j'ai une formation de mécanicien.
Il faut d'abord comprendre comment fonctionne un vélo. Le vélo est soumis a des contraintes importantes, poids du cyclo, des bagages, état de la chaussée, action de pédalage.
Il est donc nécessaire que les pièces qui le composent soient rigides mais également qu'elles conservent un peu de souplesse, pour amortir chocs et vibrations mais aussi pour que le vélo conserve une certaine vivacité.
Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon. L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.
Imaginons un vélo ultra rigide: des pneus raides et/ou sur gonflés, des roues trop tendues avec d'épais rayons et enfin un cadre raide comme la justice. Non seulement l'engin va etre horriblement inconfortable mais en plus il ne serait pas forcément solide car aucune pièce n'amortira les chocs et les vibrations.
C'est la raison pour laquelle un vélo agréable à rouler et fiable doit avoir une certaine souplesse. certaines pièces qui le composent doivent pouvoir se déformer. Les rayons, les pneus, le cadre et La fourche sont nos amortisseurs. On pense communément qu'avoir: un cadre avec des tubes épais et rigides, des gros rayons et des pneus épais sont la garantie d'un vélo costaud. C'est totalement faux.
Le poids est un facteur important qui concours à l'éfficacité de nos machines. Bien sur nous ne sommes pas des coureurs et n'avons rien a faire du chrono ! Pour autant un vélo confortable, léger, agile et vif épargne nos forces et nous permet de mieux profiter du voyage. Sans tomber dans des extrêmes, le poids n'a pas la meme importance selon ou il est situé. la ou l'on doit chercher à le réduire c'est principalement sur les parties tournantes. 5oog de plus sur un cadre se sentira bien moins que 100g sur une roue ! D'ou l'intérêt d'avoir des jantes pas trop lourdes et des pneus légers et souples.
Un cadre ultra rigide ne se déforme pas sous l'action du pédalage, c'est ce qu'utilisent les coureurs en contre la montre, l'intégralité de la puissance est transmise aux roues, c'est parfait pour cet usage, mais c'est totalement inconfortable, difficile à lancer et inadapté aux ascensions. Nous autres cyclos avons besoin de souplesse, pour le confort bien sur mais aussi parce qu'un cadre qui se déforme sous l'effet du pédalage sera plus facile a relancer, plus vif. C'est la raison pour laquelle l'aluminium est peu adapté pour le voyage car soit il est épais pour garantir une bonne durabilité, soit il est fin ce qui lui permettra d'être vif mais alors il sera peu durable. Un cadre en acier fin sera à la fois performant et largement assez solide, j'ai longtemps voyagé avec un cadre en acier de 4/10eme d'épaisseur sans aucun souci.
Vous l'aurez compris tout cela est en totale opposition avec ce que proposent des constructeurs comme farradmanufactur ou schwabble pour les pneus Marathon. Il faut comprendre que construire un cadre avec des tubes fins est beaucoup plus délicat pour le soudeur, celui çi devra etre très qualifié et cela à un cout ! Quand aux pneus marathon il faut savoir qu'ils ont été créés à la demande de la poste allemande dans le seul but qu'ils soient increvables, l'idée de rendement et de plaisir étant totalement absente du cahier des charges !
Les débutants redoutent souvent les crevaisons, il faut vraiment démystifier ce pb. Cela prend 10' pour changer une chambre au bord de la route et 15' le soir à l'étape pour la réparer. Est ce vraiment une galère insurmontable ? ne vaut il pas mieux disposer de pneus perforants souples et confortables quitte à crever une fois ou deux pendant un voyage plutôt que rouler avec des enveloppes inconfortables et lourdes mais certes increvables ! Pour moi la question ne se pose meme pas... Le crevaisons sont souvient liées au mauvais usage du vélo, quand il n'y a pas de voitures rapprochez vous du milieu de la chaussée, c'est la ou vous avez le moins de chance de rencontrer des bouts de verre. évitez les plaques d'égout, les trous, les ornières, les raccords de goudron. Alléger votre monture en franchissant un dos d'âne. Lors des arrêts, prenez une minute pour regarder s'il n'y a pas un gravillon, une épine ou un bout de verre planté dans le pneu. Respectez les préconisations de gonflage du constructeur et si vous devez emprunter une "zone à risque" augmentez un peu la pression. Vous verrez qu'avec un peu de finesse de pilotage on ne creve quasiment jamais.
Certains vélos disposent d'un éclairage par dynamo, personnellement cela ne me semble pas du tout indispensable. Je ne roule jamais la nuit, le seul moment ou cela m'est utile est lorsque je traverse un tunnel, donc j'ai opté pour une petite lampe clignotante à LED pour l'arrière et à l'avant j'utilise une frontale puissante qui me sert également à l'étape. Voila encore une source d'économie de poids !
le prochain message aura pour thème la position sur le vélo et son chargement.
Il faut d'abord comprendre comment fonctionne un vélo. Le vélo est soumis a des contraintes importantes, poids du cyclo, des bagages, état de la chaussée, action de pédalage.
Il est donc nécessaire que les pièces qui le composent soient rigides mais également qu'elles conservent un peu de souplesse, pour amortir chocs et vibrations mais aussi pour que le vélo conserve une certaine vivacité.
Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon. L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.
Imaginons un vélo ultra rigide: des pneus raides et/ou sur gonflés, des roues trop tendues avec d'épais rayons et enfin un cadre raide comme la justice. Non seulement l'engin va etre horriblement inconfortable mais en plus il ne serait pas forcément solide car aucune pièce n'amortira les chocs et les vibrations.
C'est la raison pour laquelle un vélo agréable à rouler et fiable doit avoir une certaine souplesse. certaines pièces qui le composent doivent pouvoir se déformer. Les rayons, les pneus, le cadre et La fourche sont nos amortisseurs. On pense communément qu'avoir: un cadre avec des tubes épais et rigides, des gros rayons et des pneus épais sont la garantie d'un vélo costaud. C'est totalement faux.
Le poids est un facteur important qui concours à l'éfficacité de nos machines. Bien sur nous ne sommes pas des coureurs et n'avons rien a faire du chrono ! Pour autant un vélo confortable, léger, agile et vif épargne nos forces et nous permet de mieux profiter du voyage. Sans tomber dans des extrêmes, le poids n'a pas la meme importance selon ou il est situé. la ou l'on doit chercher à le réduire c'est principalement sur les parties tournantes. 5oog de plus sur un cadre se sentira bien moins que 100g sur une roue ! D'ou l'intérêt d'avoir des jantes pas trop lourdes et des pneus légers et souples.
Un cadre ultra rigide ne se déforme pas sous l'action du pédalage, c'est ce qu'utilisent les coureurs en contre la montre, l'intégralité de la puissance est transmise aux roues, c'est parfait pour cet usage, mais c'est totalement inconfortable, difficile à lancer et inadapté aux ascensions. Nous autres cyclos avons besoin de souplesse, pour le confort bien sur mais aussi parce qu'un cadre qui se déforme sous l'effet du pédalage sera plus facile a relancer, plus vif. C'est la raison pour laquelle l'aluminium est peu adapté pour le voyage car soit il est épais pour garantir une bonne durabilité, soit il est fin ce qui lui permettra d'être vif mais alors il sera peu durable. Un cadre en acier fin sera à la fois performant et largement assez solide, j'ai longtemps voyagé avec un cadre en acier de 4/10eme d'épaisseur sans aucun souci.
Vous l'aurez compris tout cela est en totale opposition avec ce que proposent des constructeurs comme farradmanufactur ou schwabble pour les pneus Marathon. Il faut comprendre que construire un cadre avec des tubes fins est beaucoup plus délicat pour le soudeur, celui çi devra etre très qualifié et cela à un cout ! Quand aux pneus marathon il faut savoir qu'ils ont été créés à la demande de la poste allemande dans le seul but qu'ils soient increvables, l'idée de rendement et de plaisir étant totalement absente du cahier des charges !
Les débutants redoutent souvent les crevaisons, il faut vraiment démystifier ce pb. Cela prend 10' pour changer une chambre au bord de la route et 15' le soir à l'étape pour la réparer. Est ce vraiment une galère insurmontable ? ne vaut il pas mieux disposer de pneus perforants souples et confortables quitte à crever une fois ou deux pendant un voyage plutôt que rouler avec des enveloppes inconfortables et lourdes mais certes increvables ! Pour moi la question ne se pose meme pas... Le crevaisons sont souvient liées au mauvais usage du vélo, quand il n'y a pas de voitures rapprochez vous du milieu de la chaussée, c'est la ou vous avez le moins de chance de rencontrer des bouts de verre. évitez les plaques d'égout, les trous, les ornières, les raccords de goudron. Alléger votre monture en franchissant un dos d'âne. Lors des arrêts, prenez une minute pour regarder s'il n'y a pas un gravillon, une épine ou un bout de verre planté dans le pneu. Respectez les préconisations de gonflage du constructeur et si vous devez emprunter une "zone à risque" augmentez un peu la pression. Vous verrez qu'avec un peu de finesse de pilotage on ne creve quasiment jamais.
Certains vélos disposent d'un éclairage par dynamo, personnellement cela ne me semble pas du tout indispensable. Je ne roule jamais la nuit, le seul moment ou cela m'est utile est lorsque je traverse un tunnel, donc j'ai opté pour une petite lampe clignotante à LED pour l'arrière et à l'avant j'utilise une frontale puissante qui me sert également à l'étape. Voila encore une source d'économie de poids !
le prochain message aura pour thème la position sur le vélo et son chargement.
Cartographie des régions moustiquogènes au Canada?
A quelques amis qui ne connaissent du Canada que quelques grandes villes et qui m’interrogeaient sur la question des moustiques (y-a-t-il une carte des moustiques? etc...) j’ai apporté la réponse suivante
Non il n’y a pas de cartes des moustiques mais ... ...comme partout ailleurs, au Canada les moustiques aiment les zones humides or le Canada détient quelque chose comme un quart des zones humides de la planète soit environ 14 % de la surface du Pays et près de 1,3 million de kilomètres carrés. …ce qui constitue évidemment un énorme potentiel moustiques
La carte des zones humides de l’Atlas du Canada est donc ce qui se rapproche le plus d’une ‘’carte des moustiques’’

Ce document reconnaît 6 principaux degrés croissants de zônes humides: blanc verdâtre, vert tendre, vert moyen, vert sombre, bleu et bistre. Dans le blanc verdâtre on a moins de 5% de zônes humides. Dans le bistre: on a plus de 65% de zônes humides
ce n’est pas compliqué de l’interpréter…plus la couleur est foncée (du blanc verdâtre au bistre) plus on est haut dans l’échelle moustiques et on voit bien la corrélation qui existe entre les couleurs foncées Les Terres Basses de la Baie d’ Hudson ainsi que les Plaines Intérieures
J’y ai indexé ( de 1 à 22) les principaux secteurs qui ont fait l’objet dans le passé ( XIXème, XXème siècle, ) ou dans les années plus récentes de récits, de témoignages sur les attaques épiques de moustiques...Des récit souvent de personnalités.
Si l’on s’en tient aux itinéraires touristiques habituels tels que les villes, le lac Saint Jean, les Parcs des Rocheuses…. on aura normalement pas d’horribles histoires de moustiques à raconter à son retour de vacances .
Par contre si l’on veut vivre la vraie Aventure canadienne, le grand voyage en canoe qui séduit de plus en plus et qui concerne souvent les zones ‘’moustiquogènes’’ il faut bien se préparer.
Pour un aperçu ouvrir : ‘’ Témoignages ‘’ ….. c’est un peu lourd !
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vQUGIZ-d2unnPr1ogdhN457eGa4Aknh8pFWAFB0IivgL05VUAvR-MXDZqjRDCL22YKXp28__3KHAa3w/pub
à disposition pour commentaires éventuels...
A quelques amis qui ne connaissent du Canada que quelques grandes villes et qui m’interrogeaient sur la question des moustiques (y-a-t-il une carte des moustiques? etc...) j’ai apporté la réponse suivante
Non il n’y a pas de cartes des moustiques mais ... ...comme partout ailleurs, au Canada les moustiques aiment les zones humides or le Canada détient quelque chose comme un quart des zones humides de la planète soit environ 14 % de la surface du Pays et près de 1,3 million de kilomètres carrés. …ce qui constitue évidemment un énorme potentiel moustiques
La carte des zones humides de l’Atlas du Canada est donc ce qui se rapproche le plus d’une ‘’carte des moustiques’’

Ce document reconnaît 6 principaux degrés croissants de zônes humides: blanc verdâtre, vert tendre, vert moyen, vert sombre, bleu et bistre. Dans le blanc verdâtre on a moins de 5% de zônes humides. Dans le bistre: on a plus de 65% de zônes humides
ce n’est pas compliqué de l’interpréter…plus la couleur est foncée (du blanc verdâtre au bistre) plus on est haut dans l’échelle moustiques et on voit bien la corrélation qui existe entre les couleurs foncées Les Terres Basses de la Baie d’ Hudson ainsi que les Plaines Intérieures
J’y ai indexé ( de 1 à 22) les principaux secteurs qui ont fait l’objet dans le passé ( XIXème, XXème siècle, ) ou dans les années plus récentes de récits, de témoignages sur les attaques épiques de moustiques...Des récit souvent de personnalités.
Si l’on s’en tient aux itinéraires touristiques habituels tels que les villes, le lac Saint Jean, les Parcs des Rocheuses…. on aura normalement pas d’horribles histoires de moustiques à raconter à son retour de vacances .
Par contre si l’on veut vivre la vraie Aventure canadienne, le grand voyage en canoe qui séduit de plus en plus et qui concerne souvent les zones ‘’moustiquogènes’’ il faut bien se préparer.
Pour un aperçu ouvrir : ‘’ Témoignages ‘’ ….. c’est un peu lourd !
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vQUGIZ-d2unnPr1ogdhN457eGa4Aknh8pFWAFB0IivgL05VUAvR-MXDZqjRDCL22YKXp28__3KHAa3w/pub
à disposition pour commentaires éventuels...
Bonjour a tous
Nous avons reservé il y a quelques des billets d'avions pour le Perou au mois de septembre avec la compagnie America Airlines. Nous avions choisi un départ de Paris avec une escale a Miami puis vol Lima. Maintenant on me modifie mon vol avec une escale a Londre puis a Miami.
-Les compagnies ont t'elle le droit de faire ce genre de chose sans modifier ses tarifs vu que c'est pas ce que j'avais choisi dans la multitude de proposition?
-Les liaisons entre le France et les USA étant surrement supendue en septembre, c'est pas un risque d'accepter de partir dans ses conditions?
Merci d'avance pour vos conseils
Nous avons reservé il y a quelques des billets d'avions pour le Perou au mois de septembre avec la compagnie America Airlines. Nous avions choisi un départ de Paris avec une escale a Miami puis vol Lima. Maintenant on me modifie mon vol avec une escale a Londre puis a Miami.
-Les compagnies ont t'elle le droit de faire ce genre de chose sans modifier ses tarifs vu que c'est pas ce que j'avais choisi dans la multitude de proposition?
-Les liaisons entre le France et les USA étant surrement supendue en septembre, c'est pas un risque d'accepter de partir dans ses conditions?
Merci d'avance pour vos conseils
Bonjour à tous,
Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.
La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens : Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :
Tokyo (1ére partie), Kyoto et à Miyakojima (okinawa).
J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.
Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :
A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto, L’île de Yakushima, A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto, Et pour finir Tokyo (2éme partie). et "la conclusion"
Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.
La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens : Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :
Tokyo (1ére partie), Kyoto et à Miyakojima (okinawa).
J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.
Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :
A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto, L’île de Yakushima, A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto, Et pour finir Tokyo (2éme partie). et "la conclusion"
Jusqu'en octobre, Costa Croisières n'opérera que des croisières de 7 jours maximum entre ports italiens réservées uniquement à une clientèle nationale. Les autres nationalités - ou au moins certaines - pourraient être à nouveau admises à partir du mois d'octobre.
Lire la suite...
Information en complément de : "Plan de reprise des croisières Costa" https://voyageforum.com/discussion/plan-reprise-croisieres-costa-d10320076/
Information en complément de : "Plan de reprise des croisières Costa" https://voyageforum.com/discussion/plan-reprise-croisieres-costa-d10320076/
Bonjour à tous.
Depuis quelques années les aleas de la vie professionnelle font qu'il ne nous est plus possible d'organiser nos voyages longtemps à l'avance et encore une fois cela s'est vérifié!. Un trou entre 2 contrats de travail c'est l'occasion à saisir pour changer d'air! Faire le tour des possibles entre ce qui nous fait vibrer, la saison, les difficultés d'organisation, les coûts et surgit une évidence: ce sera en Namibie que nous retournerons! En plus Claude, mon épouse, voulait découvrir le Richtersveld et sa flore si particulière et incroyable et le récit de Ticapi (merci à elle et à son magnifique carnet)nous avait tellement séduit que nous avons dit banco c'est jouable!
On achète donc les billets d'avion le mardi pour un vol le jeudi, on trouve une voiture avec sa tente de toit et le tour est joué!
On se retrouve donc le Vendredi 7 Février au Lodge "Auas safari lodge" pour 3 semaines de balade. Nous apprécions beaucoup ce lodge car il est perdu au milieu de la nature, l'accueil y est sympa, il est proche de Windhoek et de l'aéroport, et que l'on est de suite dans le bain car on peut y photographier pas mal d'oiseaux au bord de la petite mare.




Ceci est important pour nous qui apprécions beaucoup l'image et la transmission d'une émotion, d'une certaine esthétique au travers de la photo, moteur de notre motivation à voyager. Pour notre virée nous avons hérité d'un Toyota à boîte automatique vieux d'un an avec un coffre tente sur le toit. Et, dès la 1ère nuit d'utilisation on verra que ce n'est pas le top. 2 photos pour montrer la différence: 2017: tente traditionnelle
2020 tente coffre

Le coffre métallique est plus facile a ouvrir et a fermer qu'une tente traditionnelle, mais beaucoup moins confortable car on dort dans le sens de la longueur et donc c'est moins large (les 2 oreillers se chevauchent et quand il fait chaud cela devient vite inconfortable… Par contre nous avons gagné un vrai réservoir d'eau de 50L équipé d'une pompe électrique et d'une douchette, ainsi que des lumières à leds dans la tente et dans la malle arrière ce qui est pratique. Pas oublier non plus tout le necessaire de camping, le frigo, le compresseur, les plaques de desensablement, les 2 roues de secours, les sangles de remorquage, les cables electiques, la mallette a outils de base, et 2 reservoirs de gasoil capacité totale 150L: Paré donc pour aller au bout du monde!!!
Nous n'irons que jusqu'au P.N. du Richtersveld, avant de poursuivre vers les chutes d'Augrabies et remonter par le P.N. Kgalagadi. Voyager dans ces contrées en Février c'est assurément avoir chaud, très chaud, c'est aussi risquer la pluie, les orages (hyper localisés, parfois très violents, très spectaculaires ) ou alors rien du tout; mais c'est aussi l'assurance d'avoir des ambiances, des lumières de folies…
Nous entamons notre descente ar le Parc du Naukluftet sa chaîne de montagne spectaculaire, parc connu pour ses trails riche en découvertes, sportifs, ses piscines d'eau claire perdues dans la montagne.

Notre camp de base






Nous découvrirons que même les Kokkerbaum peuvent souffrir de la sécheresse jusqu'à en mourir!



Bien sur un stop à Sesriem est inévitable, d'autant qu'il n'y a pas foule et que l'on peut profiter des paysages dans de belles conditions. Par contre nous ne verrons pas la faune traditionnelle des lieux: ni springboks, ni oryx.
Depuis quelques années les aleas de la vie professionnelle font qu'il ne nous est plus possible d'organiser nos voyages longtemps à l'avance et encore une fois cela s'est vérifié!. Un trou entre 2 contrats de travail c'est l'occasion à saisir pour changer d'air! Faire le tour des possibles entre ce qui nous fait vibrer, la saison, les difficultés d'organisation, les coûts et surgit une évidence: ce sera en Namibie que nous retournerons! En plus Claude, mon épouse, voulait découvrir le Richtersveld et sa flore si particulière et incroyable et le récit de Ticapi (merci à elle et à son magnifique carnet)nous avait tellement séduit que nous avons dit banco c'est jouable!
On achète donc les billets d'avion le mardi pour un vol le jeudi, on trouve une voiture avec sa tente de toit et le tour est joué!
On se retrouve donc le Vendredi 7 Février au Lodge "Auas safari lodge" pour 3 semaines de balade. Nous apprécions beaucoup ce lodge car il est perdu au milieu de la nature, l'accueil y est sympa, il est proche de Windhoek et de l'aéroport, et que l'on est de suite dans le bain car on peut y photographier pas mal d'oiseaux au bord de la petite mare.




Ceci est important pour nous qui apprécions beaucoup l'image et la transmission d'une émotion, d'une certaine esthétique au travers de la photo, moteur de notre motivation à voyager. Pour notre virée nous avons hérité d'un Toyota à boîte automatique vieux d'un an avec un coffre tente sur le toit. Et, dès la 1ère nuit d'utilisation on verra que ce n'est pas le top. 2 photos pour montrer la différence: 2017: tente traditionnelle

2020 tente coffre

Le coffre métallique est plus facile a ouvrir et a fermer qu'une tente traditionnelle, mais beaucoup moins confortable car on dort dans le sens de la longueur et donc c'est moins large (les 2 oreillers se chevauchent et quand il fait chaud cela devient vite inconfortable… Par contre nous avons gagné un vrai réservoir d'eau de 50L équipé d'une pompe électrique et d'une douchette, ainsi que des lumières à leds dans la tente et dans la malle arrière ce qui est pratique. Pas oublier non plus tout le necessaire de camping, le frigo, le compresseur, les plaques de desensablement, les 2 roues de secours, les sangles de remorquage, les cables electiques, la mallette a outils de base, et 2 reservoirs de gasoil capacité totale 150L: Paré donc pour aller au bout du monde!!!
Nous n'irons que jusqu'au P.N. du Richtersveld, avant de poursuivre vers les chutes d'Augrabies et remonter par le P.N. Kgalagadi. Voyager dans ces contrées en Février c'est assurément avoir chaud, très chaud, c'est aussi risquer la pluie, les orages (hyper localisés, parfois très violents, très spectaculaires ) ou alors rien du tout; mais c'est aussi l'assurance d'avoir des ambiances, des lumières de folies…
Nous entamons notre descente ar le Parc du Naukluftet sa chaîne de montagne spectaculaire, parc connu pour ses trails riche en découvertes, sportifs, ses piscines d'eau claire perdues dans la montagne.

Notre camp de base






Nous découvrirons que même les Kokkerbaum peuvent souffrir de la sécheresse jusqu'à en mourir!



Bien sur un stop à Sesriem est inévitable, d'autant qu'il n'y a pas foule et que l'on peut profiter des paysages dans de belles conditions. Par contre nous ne verrons pas la faune traditionnelle des lieux: ni springboks, ni oryx.
Comment la Colombie nous est venue à l’esprit ?

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.
Bonjour 🙂
Je prépare actuellement une traversée de l'Europe et de l'Asie à vélo (départ prévu pour Avril 2021 sauf si contre-indication du COVID).
Je me pose aujourd'hui la question du choix de la tente qui m'accompagnera. Pour mettre un peu de contexte, je vais voyager seul, pour une durée indéterminée et je compte dormir 100% du temps en tente (camping sauvage tous les soirs).
Je me suis déjà renseigné de mon côté et voici mes attentes quant au choix de la tente : - suffisament d'espace pour pouvoir accueillir mes sacoches et moi (donc tentes 2 places) - au moins une abside permettant de stocker un peu de matériel et surtout de pouvoir allumer mon réchaud (même si c'est pas très conseillé) en cas de forte pluie - capable de me protéger de la pluie (même en cas de grosse averse durant toute une nuit - forcément, je serais regardant sur le poids de la tente (je me fixe un 3 kg grand max) -je n'ai aucune contrainte de prix
Après avoir écumé les blogs de de voyageurs et sites de ventes en ligne, j'en suis arrivé à la conclusion que la tente Hubba Hubba NX de MSR semblait être un choix judicieux : https://www.aventurenordique.com/tente-msr-hubba-hubba-nx.html
J'aimerais cependant avoir votre avis quant au choix de cette tente. Avez-vous déja eu l'occasion de la tester en condition de voyage réel ? Quels sont vos retours (surtout les points négatifs) ?
Ma plus grosse inquiétude repose sur l'imperméabilité (1200 mm pour le double toit et 3000 mm pour le sol). N'étant pas un fin connaisseur, ces caractéristiques vous semblent-elles suffisantes pour pouvoir passer la nuit au sec en cas de gros orages qui persisterait toute la nuit ? J'ai vu qu'il est possible d'ajouter une bâche de sol supplémentaire ? (est ce là un choix ou un élément supreflus ?)
J'ai également une 2ème interrogation quant au stockage de mon vélo la nuit. Le fait de laisser le vélo dehors ne risque t-il pas de l'endommager sur le long terme ? Comment faites vous habituellement ? Laissez-vous le vélo dehors sans protection, ajoutez vous- une bâche ? Ou préférez-vous vous munir d'une tente avec une plus grande abside pour pouvoir le rentrer dedans ?
Cordialement, 🙂
Je me pose aujourd'hui la question du choix de la tente qui m'accompagnera. Pour mettre un peu de contexte, je vais voyager seul, pour une durée indéterminée et je compte dormir 100% du temps en tente (camping sauvage tous les soirs).
Je me suis déjà renseigné de mon côté et voici mes attentes quant au choix de la tente : - suffisament d'espace pour pouvoir accueillir mes sacoches et moi (donc tentes 2 places) - au moins une abside permettant de stocker un peu de matériel et surtout de pouvoir allumer mon réchaud (même si c'est pas très conseillé) en cas de forte pluie - capable de me protéger de la pluie (même en cas de grosse averse durant toute une nuit - forcément, je serais regardant sur le poids de la tente (je me fixe un 3 kg grand max) -je n'ai aucune contrainte de prix
Après avoir écumé les blogs de de voyageurs et sites de ventes en ligne, j'en suis arrivé à la conclusion que la tente Hubba Hubba NX de MSR semblait être un choix judicieux : https://www.aventurenordique.com/tente-msr-hubba-hubba-nx.html
J'aimerais cependant avoir votre avis quant au choix de cette tente. Avez-vous déja eu l'occasion de la tester en condition de voyage réel ? Quels sont vos retours (surtout les points négatifs) ?
Ma plus grosse inquiétude repose sur l'imperméabilité (1200 mm pour le double toit et 3000 mm pour le sol). N'étant pas un fin connaisseur, ces caractéristiques vous semblent-elles suffisantes pour pouvoir passer la nuit au sec en cas de gros orages qui persisterait toute la nuit ? J'ai vu qu'il est possible d'ajouter une bâche de sol supplémentaire ? (est ce là un choix ou un élément supreflus ?)
J'ai également une 2ème interrogation quant au stockage de mon vélo la nuit. Le fait de laisser le vélo dehors ne risque t-il pas de l'endommager sur le long terme ? Comment faites vous habituellement ? Laissez-vous le vélo dehors sans protection, ajoutez vous- une bâche ? Ou préférez-vous vous munir d'une tente avec une plus grande abside pour pouvoir le rentrer dedans ?
Cordialement, 🙂
Un petit compte rendu sur l'ile de Siau où nous sommes allés fin aout. Ile facilement accessible de Manado par le ferry rapide 4 h ou bateau de nuit environ 7 h de trajet .
L'île de SIAU est magnifique, ici pas encore de tourisme , végétation incroyable, population acceillante. Pleins de choses à y voir, notamment le volcan karangetan, volcan en éruption lors de notre passage, volcan très actif, le voir la nuit est vraiment indescriptible.
L'ile possède des tarsiers que l'on peut voir dans leur élément naturel. Accompagné on a pu en voir plusieurs en passant dans la jungle.
Les sources d'eau chaude sont surprenantes.
La plage de mahoro est a voir , elle semble magnifique mais nous n'avons pas pu y aller car beaucoup de vagues lors de notre séjour.
Ile spécialisée dans les noix de muscade on en voit partout dans la végétation et a sécher sur le bord des routes.
Rien que pour le volcan cela vaut vraiment le coup d'y aller, un coup de coeur pour cette île qui pour le moment est loin des circuits touristiques habituels et pourtant tellement facile d'accès depuis Manado.
Voir la lave, entendre les explosions du volcan, voir les habitants le matin surveiller leur volcan vraiment une aventure exceptionnelle.
Nous avions un guide sur place, Dominik Derek (Tél watsapp : + 62 853 986 669 99 ) est indonésien très investi dans l'ile, une personne adorable très cultivé et parlant bien l'anglais. Il nous a permis de vraiment profiter facilement des trésors de Siau et a été à l'écoute tout le temps de notre séjour.
A ne pas louper si vous êtes dans le Nord...
L'île de SIAU est magnifique, ici pas encore de tourisme , végétation incroyable, population acceillante. Pleins de choses à y voir, notamment le volcan karangetan, volcan en éruption lors de notre passage, volcan très actif, le voir la nuit est vraiment indescriptible.
L'ile possède des tarsiers que l'on peut voir dans leur élément naturel. Accompagné on a pu en voir plusieurs en passant dans la jungle.
Les sources d'eau chaude sont surprenantes.
La plage de mahoro est a voir , elle semble magnifique mais nous n'avons pas pu y aller car beaucoup de vagues lors de notre séjour.
Ile spécialisée dans les noix de muscade on en voit partout dans la végétation et a sécher sur le bord des routes.
Rien que pour le volcan cela vaut vraiment le coup d'y aller, un coup de coeur pour cette île qui pour le moment est loin des circuits touristiques habituels et pourtant tellement facile d'accès depuis Manado.
Voir la lave, entendre les explosions du volcan, voir les habitants le matin surveiller leur volcan vraiment une aventure exceptionnelle.
Nous avions un guide sur place, Dominik Derek (Tél watsapp : + 62 853 986 669 99 ) est indonésien très investi dans l'ile, une personne adorable très cultivé et parlant bien l'anglais. Il nous a permis de vraiment profiter facilement des trésors de Siau et a été à l'écoute tout le temps de notre séjour.
A ne pas louper si vous êtes dans le Nord...