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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

LY
Lydia03 16 years ago · Panisse
Bagages à mains avec Air France?
bonjour ma question concerne ( air france et les bagages a main )

si j'emmene avec moi en bagage a mains mon app photo , camera , gps , ect

les (chageurs )ya moyen aussi que je les emmenes avec moi ds des sachets en plastique ?

ou alors direction la soute ??? jai juste peur que ma valise se perde et de ne pa avoir mes chargeur une fois la bas
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FL
Flwozn 16 years ago · Cit6dr21
Idée de randonnée entre cinq et dix jours en Europe au mois de mars?
Bonjour,

Quelqu'un aurait-il une idée de rando ou trek entre 5 et 10 jours à faire en mars, dans une région sympa en Europe et de préférence au sec ? :=) Car il me reste un bon 22 jours de congés que je vais devoir solder avant la fin mars 2011 et j'aimerais donc en profiter pour partir me dégourdir les jambes au grand air, histoire de bien déconnecter.

Les lieux de rando dont j'ai connaissance et que j'aimerais découvrir sont soit au Nord (Ecosse avec le WHW, Norvège les iles Lofoten) ou soit en région montagneuse comme les Dolomites, donc hyper humide à cette époque de l'année voir impraticable ou dangereux sans guide accompagnateur. Je précise que j'aimerais me passer d'un agence car j'ai l'habitude de chapeauter mon affaire seul ou avec des amis, à partir de bouquin commandés sur internet.

Toute idée est la bienvenue : =)

Floretto
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MA
Mariejo71 16 years ago · Cendryon
Vos coups de coeur à Las Vegas?
Bonjour! J, ai fais mes devoirs en lisant un guide en visitant le site et je suis à faire mon itinéraire. Je suis donc à Vegas pour 3 jours. Je vais voir 2 show du cirque du soleil (Love et O) mes billets sont déjà achetés. Nous allons dormir à l'hotel Paris. Je prévois aller faire un tour au grand Canyon en hélicoptère. Mais j'ai peur de manquer vos coup de coeur (je suis là bas 3 jours seulement). Alors quelles ont été vos points fort à Vegas?
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LO
Lodi29 16 years ago · Sanyou
Recherche association pour voyage humanitaire en Afrique pendant l'été
Bonjour,

Je m'appelle Elodie, j'ai 21 ans et je songe depuis longtemps à faire du bénévolat en Afrique pendant l'été. Ce continent m'a toujours attirée mais je souhaiterais le visiter en me rendant utile et non comme une simple touriste. J'aimerais découvrir une autre culture tout en apportant mon aide et ma motivation.

Cependant, j'ai fait beaucoup de recherches sur internet mais il est difficile de se décider à distance; trop de choix, trop de projets différents, j'avoue que je suis un peu perdue... Je n'ai pas non plus envie de partir avec une association qui organise le voyage « tout frais payés ». Je préfèrerais contacter directement une association locale.

J'aimerais particulièrement travailler avec les enfants car l'enseignement est une véritable vocation pour moi. Je compte déjà plusieurs expériences dans le domaine. J'ai été prof de danse bénévole pendant 4 ans ainsi qu'animatrice dans un centre de loisir (diplôme du BAFA). L'année dernière, j'étais tutrice des étudiants de première année à l'université (filière anglais). Enfin, je vis actuellement à Belfast en Irlande-du-Nord où je suis assistante de français. J'aime travailler avec les enfants, créer et organiser des activités. Beaucoup de choses m'intéressent: la musique, la peinture, la danse, la littérature... et j'aimerais partager mon enthousiasme. S'il m'est possible d'améliorer d'une quelconque manière le quotidien d'enfants plus démunis, je veux saisir cette opportunité.

C'est pourquoi je fais appel à ce forum: si mon profil intéresse une association, je serais ravie de travailler pour vous. Quelque soit le projet, je suis volontaire et très motivée!

En attendant de vous lire... 🙂

PS: pour le moment, je n’ai pas de questions précises concernant le budget, les papiers, les vaccins etc. Mon objectif est simplement de prendre contact avec des associations afin d’envisager un voyage.
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OC
Océange 16 years ago · Randoalp
Femme seule sur le chemin de Compostelle?
Allô allô !

Est-ce que quelqu'un peut me dire si le chemin vers Compostelle est sécuritaire pour une femme seule ? Me v'là soudain avec une p'tite crise d'insécurité, qui passera sûrement, mais là, pour l'instant, elle est là et elle commence à jouer pas mal avec mes nerfs. J'aimerais bien lui donner une petite dose de confiance et de courage, à celle-là, avant qu'elle sabote tout. Merci à vous !

Autre chose, je ne voulais pas aller à Compostelle en juillet, car je me doute que ce doit être chaud. Mais est-ce faisable malgré la chaleur ? Est-ce trop chaud ? Vais-je devoir nager au lieu de marcher 😉 ?

Merci et à bientôt !

Océange
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BA
Baptisteobc 16 years ago · Kilmarnock
Réserver un vol pour le Japon neuf mois à l'avance: compagnie aérienne et modalités?
Bonjour,

Vu que c'est mon premier message sur VF je me présente brièvement: Baptiste, 19 ans, envisage d'aller au Japon en juillet 2011 🙂

J'ai déjà parcouru le forum ce qui m'a aidé répondre à beaucoup de mes questions mais l'une persiste:

Est-ce que le prix d'un vol augmente dès lors que le vol en question est réservable ou augmente-t-il seulement à partir de x mois avant la date de départ ? En d'autre terme ai-je intérêt à réserver dès maintenant mon vol (connaissant déjà à peu près les dates de départ et de retour) ou alors puis-je prendre le temps de bien réfléchir à la compagnie aérienne et aux modalités sans risquer de voir le prix bien plus élevé dans quelques semaines/mois ?

D'avance merci 😉

Baptiste.
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JP
Jpfrene 16 years ago · Ragoudchou
Sept militaires tués dans une embuscade au Sénégal, Casamance (27 décembre 2010)
Sept militaires tués dans une embuscade au Sénégal LEMONDE.FR avec AFP | 27.12.10 | 19h31

Selon un bilan communiqué par l'armée sénégalaise, sept militaires ont été tués lundi 27 décembre dans une embuscade tendue par des rebelles en Casamance, région du sud du Sénégal en proie à une rébellion indépendantiste. Il s'agit des plus lourdes pertes subies depuis plus d'un an par l'armée sénégalaise en Casamance, où six soldats avaient trouvé la mort en octobre 2009 dans des affrontements de même nature.
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SW
Swissmel 16 years ago · Dexxa
Découvrir le meilleur du Sénégal en dix jours lors d'un voyage sac à dos?
Bonjour Nous partons sac au dos du 17 au 27 Novembre au Senegal (et Gambie si on arrive...) Nous sommes 2 filles de 27 et 30ans. Nous avons bien voyage le monde et particulierement l'Asie mais jamais l'Afrique...

Avez vous des recommandations quand au parcours a suivre depuis Dakar vers le sud?

Que faut il voir absolument? Est il difficil de ce deplacer en taxi brousse?

Peut ton remonter depuis le bas - Cap Skirring sur Dakar facilement en bateau?

Qu en est t il des hotels, des excursions, des lieux, des choses, des gens a ne pas manquer?

Sera t on ennuiees si on ne veux pas de guide pendant notre sejour?

Merci d avance pour tout vos commentaire et au plaisir de vous lire :)

Salutations
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AM
Amelie04 16 years ago · Jouv
Tour de la Bretagne: endroits à visiter?
Bonjour, Je part un week-end en Bretagne afin d'un découvrir cette région que je ne connais pas du tout. Quelqu'un pourrait il m'indiquer les endroit à visiter absolument ? afin que je passe un super week-end de découverte!!

:)
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TI
Tiffany04 16 years ago · Sarjess
Stage de fin d'année à Malte?
Bonjour,

Je suis actuellement en licence professionelle tourisme internationale à Cergy (95) et je souhaiterais effectuer mon stage de fin d'année d'une durée de 4 mois minimum à Malte.

J'aimerais savoir si certaines personnes ont déja effectuer un stage là-bas et ainsi avoir des conseils, des informations ou des contacts pour trouver un stage, un logement...

Je vous laisse mon adresse mail tiffany_renaud@hotmail.fr

Merci
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AM
Amir20 16 years ago · Christou29
Louer un véhicule au Québec sans carte de crédit?
Bonjour ,

Je ne posséde pas de carte de crédit et je voudrai louer un véhicule à Montréal pour une semaine pour visiter les chutes du Niagara .Est ce possible ? La même question pour une chambre d'hotel ( reservation) .

Merci !
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SA
Sand33 16 years ago · LeTigre
Hôtels à Tucson? (États-Unis)
Bonjour à tous, Je reviens vers vous car vous êtes toujours de bon conseil.😉 Nous passons 2 nuits à Tucson cet été et nous hésitons entre 2 hôtels qui sont géographiquement proches : le Best western royal sun inn & suites (avec petit-déjeuner compris) et le Rodeway inn (avec petit-déjeuner). Le Best Western est un peu plus cher... Avez-vous des conseils ? Merci d'avance,
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BN
Bnito 16 years ago
Voyage en amoureux sur la Thaïlande en avril/mai/juin 2011
Bonjour, je suis en train de programmer un prochain voyage en Thaïlande en avril/mai/juin prochain. nous souhaitons rester une dizaine de jours et j'ai plus ou moins décidé d'aller du coté de Koh chang ou Koh lanta ou les iles avoisinantes pour plus de tranquillité. Le but de ce voyage sera surtout farniente mais nous souhaitons malgré tout visiter un peu... j'avais pensé aller faire un tour à Kaoh Yai mais cela vaut il le coup depuis Koh chang (ça parait assez loin)

Y'a t'il un ou plusieurs endroits différents des plages et cie que nous pourrions visiter pendant 3/4 jours en repartant ou en arrivant ? merci d'avance !
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KA
Karakory49 16 years ago · Yves17
Premium: la classe affaires au prix économique chez Air France
Madagascar est dans la liste des pays bénéficiaires de ces avions nouvellement équipés. Tous les appareils de cette compagnie sur les vols de et vers Antananarivo sont désormais équipés de 3 cabines. Et cela depuis le 31 octobre dernier. Dans l’Airbus A340, la taille des cabines est comme suit : 224 sièges dans l’économique, 21 dans le Premium Voyageur et 30 dans la classe Affaires. Pour son lancement, la nouvelle offre a affiché complet tout comme le vol de nuit du 02 novembre. Normal puisqu’elle s’achète à partir de 2.143 USD TTC (Tanà-Paris, aller/retour), contre 2.800 USD H.T de la classe Affaires. Par ailleurs, on annonce également la programmation de la desserte sur Antananarivo à 4 vols par semaine pendant l’hiver c’est-à-dire du 31 octobre 2010 au 26 mars 2011.
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AK
Akoume 16 years ago · Majokoudou
Recherche logement pour la rentrée scolaire 2009 à Accra (Ghana)
Recherche de Logement à Accra dans le quartier de l'école française (cantonnements) pour la rentrée scolaire 2009 Je pars enseigner à l'école française d'accra (GHANA) à la rentrée scolaire 2009 .Le problème c'est le logement pour lequel semble t-il les propiriétaires réclament 12 à 24 mois de loyer.Comment pourrais-je m'en sortir? J'ai déjà lu un certain nombre de discussions sur le site à ce sujet et je suis toujours inquiet.Mes capacités mensuelles pour le logement sont limitées à 6OO€. Qui peut me donner quelques adresses d'agences immobilières auprès de qui je pourrai déjà commencer les démarches?Je suis à la recherche d'une villa d'au moins 2 chambres à coucher située pas trop loin de l'école Française.Je me passerai volontiers de jardin compte tenu des problèmes d'eau.
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AN
Anoukaza 16 years ago · RoueLit
Mission humanitaire autour de mars 2010 en Argentine/Chili
Bonjour, je suis étudiante en medecine et je prend une année sabatique durant l'année scolaire 2009 2010 pendant laquelle je souhaiterai partir en Amérique du Sud pour tourisme mais aussi pour effectuer une mission humanitaire de 2 à 3 mois .Je recherche donc des contacts avec des responsables d'organismes ou d'ONG pouvant me conseiller sur les destinations et les différentes missions.

Le but de cette expérience est d'abord et avant tout de me familiariser avec une nouvelle culture et de partager mes expériences. Pour ma part, les projets les plus intéressants s sont ceux qui concernent la prévention (santé, contraception, grossesses, VIH, campagne de vaccinations etc) mais je suis aussi interressée par les "chantiers humanitaires" et le domaine de l'environnement.

N'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires concernant vos expériences ainsi que vos suggestions... merci d'avance
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HE
Helene80500 16 years ago · Frededwige
Périple à vélo sur le canal de la Garonne et le canal du Midi
bjr a tous, je voudrais faire le canal de la garonne et le canal du midi. Partir de bordeaux jusque sète. Comment se rendre sur bordeaux en partant de la somme. le train, mais est-ce possible avec un vélo et une remorque sachant que j'ai un handicap de la jambe gauche. Et pour le retour sète-amiens train ? Pouvez-vous me donnez votre expérience en sachant que j'habite dans la somme amiens 80. Merci d'avance.
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PA
Patrick26 16 years ago · Dabenz
Aménager un camping-car (poids lourd) dans un bus, car ou camion
suite a la fermeture de notre discution (http://voyageforum.com/v.f?post=65235) pour surchage des serveurs a cause de sa taille comme nous l'a indiqué francois dans son message avant fermeture.

je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.

"Bonjour à tous,

Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.

Je vous remercie de votre compréhension.

Bien cordialement,

François, administrateur"

dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
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CO
Coulib 16 years ago · Mvbergen
Séjour au Mali avec un petit budget
Bonjour 🙂

Je prévois un séjour d'une 10ène de jours au Mali et j'aimerai savoir si il est possible de voir un peu du pays en voyage seule et pour moins de 1000€ voyage inclus ????

Si mon budget vous parait complêtement utopique, combien faut il prévoir ? J'aimerai au moins pouvoir aller jusqu'à Mopti...voir le pays dogon si possible (mais là j'en demande p-e bcp 😕)

je cherche je cherche...Mais quand je vois les prix des billets d'avions...il ne reste plus grand chose pour profiter du séjour par la suite !

avez vous des idées, des bons tuyaux ? j'ajoute que je ne connais pas encore le pays...ce qui ne facilite pas la tâche!

Merci d'avance coulib
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KI
Kimi1987 16 years ago · Michelle44
Faire Las Vegas - Death Valley - Las Vegas en un jour?
Bonjour à tous,

Je voudrais savoir s'il est possible de faire dans la journée

en partant le matin à 8h, d'aller à La vallée de la mort à partir de las vegas puis de visiter la vallée de la mort puis de rentrer sur las vegas dans la soirée

Merci
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EI
Eider 16 years ago · Voyageur2012
Le pays où le noir est couleur
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
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KI
Kimtwo 16 years ago
Vietnam: champion de l'optimisme
Bonjour à tous,

Une enquête de BVA, réalisée à titre mondial, vient de mettre la France Premier pays pessimiste... et le Vietnam, premier pays pour l'optimisme et la foi en l'avenir ...😉😉😉je m'abstiendrai de tout commentaire et je laisse ce sondage, tout à fait sérieux, à la réflexion de tous :

Pour ce qui me concerne, cela explique sans doute, en partie, le bonheur de certains à découvrir le Vietnam.. et la désillusion d'autres - on ne réagit qu'en fonction de son "moi" interne sans doute 🙁

Quoi qu'il en soit, Bonne année 2011 à tous celles et ceux qui me liront ...... pourquoi ne pas aller jeter un clin d'oeil sur ce Pays qui est si "optimiste" ??😏😏

Cordialement - Kimtwo -
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LA
Laurento 16 years ago · Gwendalf
Recherche une vraie tente moustiquaire pour voyager à vélo
Qui peut me dire où je peux trouver une vraie tente moustiquaire (avec tapis de sol) ? Les fabricants proposent des tentes qui ne couvrent que très partiellement en moustiquaire. Je souhaiterais trouver une tente igloo dont les quatre pans sont en moustiquaire.

Merci
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LI
Linds21 16 years ago · Nbr
Avis sur circuit au Laos et Cambodge
Bonjour !!

Je souhaiterai avoir vos avis sur un circuit que je souhiate effectuer. C'est un circuit Laos Cambodge avec NF qui s'intitule Elephants et temple montagnes" en 3 semaines. Je me pose des question car il est très interressant au niveau tarifaire (même prix que dans d'autres brochures mais pour 2 semaines!!).

Connaissez vous ce circuit et quand pensez vous ?? Je me demande pourquoi il est moins cher que les autres .......si il n' y pas une arnaque...

Bref merci de m'éclairer !!

Merci par avance,
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OU
Ouarida 16 years ago · Guezguez
Création d'une supérette de deux cents mètres carrés en Algérie
Bonjour, j'ai un câpital que je souhaiterai investir dans la création d'une superette en algérie (plus exactement à 50 km d'Oran) je souhaiterai vraiment faire quelque chose de très moderne, c'est a dire avec des caisses enregistreuses, tapis roulant, caddie, carte fidélité, livraison à domicile....), je souhaiterai aussi y mettre des produits allant du 1er prix aux produits de très grande qualité afin de touché le maximum de clients. le seul soucis c'est que j'habite en france et étant donné que je travaille je n'ai pas vraiment le temps pour partir à Oran et prospecté. Je garde mes congés pour m'y rendre au moment d'investir. Néanmoins, vous me serai d'une très grande utilitée si l'un d'entre vous peux me dire où je peux trouver des fournisseur (gondole, frigo, caisse avec tapis roulant, caddis...)pour l'aménagement d'une superette et y a t-il une centrale d'achat à Oran sinon où puis je me fournir en produit alimentaire, hygiène.... Tout vos renseignements seront la bien venu. merci d'avance à tous
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NO
Nous27082011 16 years ago · Hlala
Quelle région choisir pour notre voyage de noce: New York ou la Californie?
Bonjour à tous. Nous sommes nouveaux sur ce forum. Je viens solliciter votre aide pour la préparation de notre voyage de noce qui aura lieu courant septembre 2011. Nous avons deux optiques: la première IDYLLIQUE: voyage de 3 semaines. Trip comprenant les escales suivantes: 4/5 jours sur NY; 4/5 jours en Floride (Miami et les Keys), une 10aine de jours en Californie (Los Angeles, San Francisco, Las Vegas et les parcs nationaux). Il semblerait que ce genre de voyage nous coûterait dans les 4000 à 5000€ tout inclus (vols A/R + internes, loc voitures, hébergement et nourriture). Etes vous d'accord? le seconde RAISONNABLE: voyage de 10 à 15 jours, soit sur la côte Est, soit sur la côte Ouest. Mais là ... on ne sait plus! Comment choisir? Ce que l'on attend avant tout de notre voyage, c'est qu'il nous en mette plein les yeux, et que l'on en revienne avec des souvenirs plein la tête. 🙂

Si vous avez eu la chance de vivre cette expérience, pourriez vous nous en faire part?

D'avance merci.

Cynthia et Anthony
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