Bonjour à tous,
Je suis partie Au pair en Angleterre et plus précisément à Bath (dans le sud ouest de l'Angleterre) il y a 4 ans maintenant et je constate que le phénomène "au pair" ne cesse de prendre de l'ampleur! Ainsi je souhaite partager mon expérience et répondre aux éventuelles questions que certains/certaines pourraient se poser avant de sauter le pas!
Personnellement, je suis passée par une agence qu'une amie m'avait préalablement recommandée: Pebbles, qui place des Au pairs français(es) à Londres et dans les grandes villes d'Angleterre mais aussi en Irlande. Agence que je recommande vivement puisqu'il s'agit d'une agence sérieuse, qui fournit un service de qualité en vous trouvant une famille qui correspond à vos attentes, qui est efficace et rapide et qui assure un suivi tout au long du séjour- tout ça à des prix plus que raisonnables!. En bref un moyen sûr de réussir son placement Au pair puisque j'ai vécu une année inoubliable dans ma famille, me suis fait des amis en or et je suis revenue bilingue (of course!!). Si je recommande une agence c'est tout simplement parce qu'il s'agit d'un moyen sécurisé de partir. Ironie du sort ou pas, ma soeur est passé par un site d'offres de particuliers pour être fille au pair en Italie- son expérience n'a pas été à la hauteur de ses espérances malheureusement :-(
Je suis toujours en contact avec la famille où j'avais été placée et les revoit de temps en temps lorsque nos emplois du temps le permettent, mais c'est toujours une joie de voir comment les enfants grandissent, de se remémorer les bons souvenirs etc...
N'hésitez donc pas à me contacter si vous aussi vous souhaitez partir car je peux vous donner des conseils, et répondre à vos questions (car moi aussi j'ai certainement eu les mêmes avant mon départ :-)) et je pense qu'il est important d'avoir des témoignages (moi ça m'a beaucoup aidé en tout cas!)
A bientôt
Audrey
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Bonsoir à toutes et tous,
Nous avons le projet de nous rendre en Turquie en camping car d'octobre 2009 à avril/mai 2010
Si l'un de vous a déjà effectué ce voyage merci de nous indiquer le meilleur itinéraire soit par la terre en totalité soit bâteau/route et quelques infos pratiques
Merci d'avance😇
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Je suis un amoureux de Taroudant. J'aime son calme, sa chaleur, la gentillesse de sa population (que l'on retrouve partout au Maroc), son ambiance, ses souks, son histoire et sa montagne.
Je ne cherche pas des lieux où séjourner. Je n'achète rien...
Je recherche avant tout des balades dans un RAYON de 50km autour de Taroudant.
Voici les découvertes que j'ai déjà faites dans les environs...
1. La montagne de Mentaga derrière Tamaloukt -13km au nord de Taroudant. Village de potiers http://www.2legende.com/Forum/VoyageForum3.jpg
2. Le village abandonné de Tiouanen - ruines, porche de maisons en maçonnerie traditionnelle, réserve d'eau souterraine, mosquée abandonnée mais entretenue. http://www.2legende.com/Forum/VoyageForum1.jpg
3. Ruisseau sous le barrage d'aoulouz (30km sudEst Route Talouine) pleins de tortues aquatiques (15/25cm), le Village de pisé de l'autre coté de l'oued 5km au dessus du barrage d'Aoulouz http://www.2legende.com/Forum/VoyageForum2.jpg
4. A OuledTarna (5km SudOuest) le touareg Hamid Abdelaziz qui fait des perles émailées http://www.2legende.com/Forum/VoyageForum5.jpg
5. Il y a les incontournables . Palmeraie de Tioute, Tour des remparts, Tannerie, Souks, Jardin palais Salam, Place assarag et Tamelklate.
Vous voyez, je connais un peu le coin... Peut être pourriez-vous m'aider à le connaitre encore mieux en m'aidant à faire une liste des balades (sans dépasser les 50Km)... comme par exemple un agadir sympa, une kasbah à visiter, un artisan spécialisé... Merci à tous les voyageurs curieux.
Vous voyez, je connais un peu le coin... Peut être pourriez-vous m'aider à le connaitre encore mieux en m'aidant à faire une liste des balades (sans dépasser les 50Km)... comme par exemple un agadir sympa, une kasbah à visiter, un artisan spécialisé... Merci à tous les voyageurs curieux.
Bonjour,
Une personne avec qui je correspond par internet depuis quelques temps souhaite venir visiter Paris et par la même occasion se rendre dans ma région quelques jours pour me rencontrer. Cette personne me demande si je veux bien lui fournir une attestation d'accueil, car les frais d'hôtel qu'il doit payer à l'avance ne seront pas remboursés si il n'obtient pas de visa. Un ami m'a dit que c'est risqué car si il ne retourne pas dans son pays à la fin de son séjour touristique je peux avoir de gros ennuis car je serai responsable, et qu'en lui faisant cette attestation je m'engage à m'assurer qu'il reprendra le vol retour.
Pouvez vous me dire quels risques je cours si effectivement il ne rentrait pas? serais je vraiment responsable ?
je vous remercie d'avance. cordialement.
Une personne avec qui je correspond par internet depuis quelques temps souhaite venir visiter Paris et par la même occasion se rendre dans ma région quelques jours pour me rencontrer. Cette personne me demande si je veux bien lui fournir une attestation d'accueil, car les frais d'hôtel qu'il doit payer à l'avance ne seront pas remboursés si il n'obtient pas de visa. Un ami m'a dit que c'est risqué car si il ne retourne pas dans son pays à la fin de son séjour touristique je peux avoir de gros ennuis car je serai responsable, et qu'en lui faisant cette attestation je m'engage à m'assurer qu'il reprendra le vol retour.
Pouvez vous me dire quels risques je cours si effectivement il ne rentrait pas? serais je vraiment responsable ?
je vous remercie d'avance. cordialement.
depuis le début de l'année la monnaie Malgache ne cesse de dégringoler; 2727, 51ariary en date du 5 janvier, elle est à ce jour à 2927, 13 ariary: à croire que les caisses de la BCM (banque centrale malgache) sont vide en devises, et les exportations sont quasiment inexistant. que penser de cette chute libre de l'ariary? et les conséquences à prévoir.
Je prepare mon voyage en europe pour cet ete et j'ai trouve des prix de billets d'avion ridiculement bas avec la compagnie ryanair (14 euro pour aller de liverpool a rome!).... Maintenant je me demande si a ce prix la ce n'est pas une arnaque ou si le service est tres mauvais, bref je voulais savoir s'il y a quelque chose qui cloche avec ryanair!
merci isabelle
merci isabelle
Avec tout les castastrophe des 2 dernier jour en haiti
jai un peu de misere a concevoir que sa prenne un dossier en beton avec etude specialiser....et experience pour aller aider ces gens...
je suis pas medecin mais jai travailler dans le domaine..de la sante comme preposer au beneficiaire dont je peux faire les soins de base... aider les gens soigner les blessure mineur pansement .. artelle.... soins pour les enfant.. netoyage de terrain... reconstruction.legere... bref nimporte quoi qui pourrais apporter de laide... pas besoin detre medecin ou president pour aider....
jai passer 3 mois en republique ds un village locaux donc je connais la pauvreter... et un peu le milieu.... meme si setais pas des haitien jai cotoyer des gens tres pauvre...
bref si vous connaiser une organisation serieuse.... ou je pourrais offrir mon aide... jen serais reconnaissante!
mon conjoint envisage de partir p-e avec moi il travail ds la construction.. on laisserais nos enfant a ses parent en republique dominicaine.. quelque temps pour donner de notre temps..
jai un peu de misere a concevoir que sa prenne un dossier en beton avec etude specialiser....et experience pour aller aider ces gens...
je suis pas medecin mais jai travailler dans le domaine..de la sante comme preposer au beneficiaire dont je peux faire les soins de base... aider les gens soigner les blessure mineur pansement .. artelle.... soins pour les enfant.. netoyage de terrain... reconstruction.legere... bref nimporte quoi qui pourrais apporter de laide... pas besoin detre medecin ou president pour aider....
jai passer 3 mois en republique ds un village locaux donc je connais la pauvreter... et un peu le milieu.... meme si setais pas des haitien jai cotoyer des gens tres pauvre...
bref si vous connaiser une organisation serieuse.... ou je pourrais offrir mon aide... jen serais reconnaissante!
mon conjoint envisage de partir p-e avec moi il travail ds la construction.. on laisserais nos enfant a ses parent en republique dominicaine.. quelque temps pour donner de notre temps..
😎😉je recherche toute documentation sur les cellules amovibles : fabrication artisanale ou constructeur professionnel, mais aussi toutes les spécifités techniques relatives au véhicule.
Quel est le meilleur porteur?
Merci à tous ceux qui me repondront
C.T
Salut à tous!
Je commence un stage à Dublin le 16 juin 2008, je suis logée par mon entreprise les 3 premières semaines et ensuite il faut que je trouve un appart. Je finirai mon stage le 12 septembre 2008. Je sais qu'il est plus simple de faire les démarches sur place mais j'aimerais quand même avoir des conseils, surtout que je n'ai pas beaucoup d'argent (je suis étudiante). Ecrivez-moi si une coloc vous intéresserait ou si vous connaissez une autre solution "cheap"!😉 Merci! Madraykin
Je commence un stage à Dublin le 16 juin 2008, je suis logée par mon entreprise les 3 premières semaines et ensuite il faut que je trouve un appart. Je finirai mon stage le 12 septembre 2008. Je sais qu'il est plus simple de faire les démarches sur place mais j'aimerais quand même avoir des conseils, surtout que je n'ai pas beaucoup d'argent (je suis étudiante). Ecrivez-moi si une coloc vous intéresserait ou si vous connaissez une autre solution "cheap"!😉 Merci! Madraykin
Nombre de fois on me demande ce qu'il y a a visiter sur Bangkok, sur ce forum la question reviens souvent également.
Je risque donc une réponse, en dix point, et attend vos critiques, positives ou négatives. 1 - Le grand palais
http://www.bangkoksite.com/Palaces/index.htm 2 - Bouddha couche au Wat Pho
http://www.bangkoksite.com/temples/WatPho.htm 3 - visite des Khlongs.
http://www.bangkoksite.com/Places%20to%20See/ChaoPhyaRiver.htm 4 - Wat Arun Temple de l'Aube, il y a egalement de tres tres nombreux wat a visiter, si vous aimez ca !, Le Wat Traimit pour le Bouddha d'or et Wat Benchamabophit autrement connu sous le nom de temple de marbre...
http://www.insecula.com/salle/MS03015.html http://www.bangkoksite.com/WatTraimit/index.htm http://www.bangkoksite.com/Wat%20Bencha/index.htm 5 - Le Palais Suan Packard, dans lequel se trouvent 5 maisons traditionnelles thai . ou La Maison de Jim Thomson's
http://www.jimthompsonhouse.com/ 6 - Vimanmek Teak Mansion
http://www.bangkoksite.com/Vimanmek/index.htm 7 - le musée national et passionnant, mais pas indispensable si on manque de temps.
http://www.bangkoksite.com/NationalMuseum/index.htm 8 - Le marche de week-end de Catuchak, le Suan Lum Night Bazaar, pres du parc Lumpini, et les nombreux marchee ou magasin de bangkok.
http://www.bangkoksite.com/Places%20to%20See/Chatuchak1.htm 9 - a ne pas rater, pour le sport et surtout pour l'ambience : Thai Boxing. Les deux lieux principaux pour suivre des rencontres de Muay Thai à Bangkok sont le Lumphini Boxing Stadium sur Rama IV (les mardis, vendredis et samedis à 18h30) et le Ratchadamnoen Boxing Stadium (les autres jours). 10 - Ah j'allais oublier un spectacle de danse traditionnelle est indispensable, vous pouvez en voir au palais de Tek Vimanmek le matin ou dans un des nombreux dîner spectacle
Il y a bien entendu beaucoup d'autre chose a voir, mais votre temps est limité.
Ps : le site que j'ai souvent utiliser en référence peut être traduit en Français.
Je risque donc une réponse, en dix point, et attend vos critiques, positives ou négatives. 1 - Le grand palais
http://www.bangkoksite.com/Palaces/index.htm 2 - Bouddha couche au Wat Pho
http://www.bangkoksite.com/temples/WatPho.htm 3 - visite des Khlongs.
http://www.bangkoksite.com/Places%20to%20See/ChaoPhyaRiver.htm 4 - Wat Arun Temple de l'Aube, il y a egalement de tres tres nombreux wat a visiter, si vous aimez ca !, Le Wat Traimit pour le Bouddha d'or et Wat Benchamabophit autrement connu sous le nom de temple de marbre...
http://www.insecula.com/salle/MS03015.html http://www.bangkoksite.com/WatTraimit/index.htm http://www.bangkoksite.com/Wat%20Bencha/index.htm 5 - Le Palais Suan Packard, dans lequel se trouvent 5 maisons traditionnelles thai . ou La Maison de Jim Thomson's
http://www.jimthompsonhouse.com/ 6 - Vimanmek Teak Mansion
http://www.bangkoksite.com/Vimanmek/index.htm 7 - le musée national et passionnant, mais pas indispensable si on manque de temps.
http://www.bangkoksite.com/NationalMuseum/index.htm 8 - Le marche de week-end de Catuchak, le Suan Lum Night Bazaar, pres du parc Lumpini, et les nombreux marchee ou magasin de bangkok.
http://www.bangkoksite.com/Places%20to%20See/Chatuchak1.htm 9 - a ne pas rater, pour le sport et surtout pour l'ambience : Thai Boxing. Les deux lieux principaux pour suivre des rencontres de Muay Thai à Bangkok sont le Lumphini Boxing Stadium sur Rama IV (les mardis, vendredis et samedis à 18h30) et le Ratchadamnoen Boxing Stadium (les autres jours). 10 - Ah j'allais oublier un spectacle de danse traditionnelle est indispensable, vous pouvez en voir au palais de Tek Vimanmek le matin ou dans un des nombreux dîner spectacle
Il y a bien entendu beaucoup d'autre chose a voir, mais votre temps est limité.
Ps : le site que j'ai souvent utiliser en référence peut être traduit en Français.
Bonjour à tous!
Est-ce qu'il y a des gens qui reviennent de Cuba qui peuvent nous expliquer les mesures de sécurités pour la H1N1?
J'ai lu que certains avaient été mis en quarantaine 5-6 jours....sur 1 semaine de vacances ca fait suer un peu pas mal.
Je comprend leur crainte mais j'aimerais avoir l'heure juste de gens qui reviennent.
Si on à un ti rhume, est-ce qu'ils vont considérer ça comme la grippe. Et est-ce que on est mieux de s'abstenir du mieux qu'on peut tousser ou renifler à l'aéroport? Est-ce que c'est vrai la machine qui prend la température à l'aéroport? En même temps je me dis qu'ils ne peuvent pas revirer tout le monde puisque l'industrie touristique est une grosse part de leur économie!
Je m'inquète car j'ai vraiment pas envie de passer 7 jours dans un hopital en quarantaine pour 1000$...non merci! lol! Je part le 7 janvier, ça temps de changer mais bon!
Merci de vos réponses!
Est-ce qu'il y a des gens qui reviennent de Cuba qui peuvent nous expliquer les mesures de sécurités pour la H1N1?
J'ai lu que certains avaient été mis en quarantaine 5-6 jours....sur 1 semaine de vacances ca fait suer un peu pas mal.
Je comprend leur crainte mais j'aimerais avoir l'heure juste de gens qui reviennent.
Si on à un ti rhume, est-ce qu'ils vont considérer ça comme la grippe. Et est-ce que on est mieux de s'abstenir du mieux qu'on peut tousser ou renifler à l'aéroport? Est-ce que c'est vrai la machine qui prend la température à l'aéroport? En même temps je me dis qu'ils ne peuvent pas revirer tout le monde puisque l'industrie touristique est une grosse part de leur économie!
Je m'inquète car j'ai vraiment pas envie de passer 7 jours dans un hopital en quarantaine pour 1000$...non merci! lol! Je part le 7 janvier, ça temps de changer mais bon!
Merci de vos réponses!
Hola!
Je pars pour 3/4 mois en Bolivie (province de COchabamba/ La Paz) et au Pérou (aux alentours de Cusco...) courant mars;
Etant passionné par le chamanisme (et moi même animiste), j'aurais aimé savoir, ce qui l'en était de la pratique populaire de ces croyances à l'heure actuelle? Est-il possible de rentrer en contact avec des chamans ou des "homme-médecine", des guérisseurs...? Et si oui, où?
Je penses savoir qu'en Bolivie, les rites et les traditions païens persistaient encore pas mal. Et étant donné les problématiques concernant le brevetage de plantes et de remèdes traditionnels, insidieusement éffectuer par les multinationales de la pharmacopé et des cosmétique, et la polémique légitime qu'il sucite chez les détenteurs originaux de ces savoirs ancéstraux!!!!!, un simple amoureux des plantes ne risque-t-il pas de paraître suspect?
En éspérant que d'autres partagent ce centre d'intérêt et au plaisir d'en discuter!
Je pars pour 3/4 mois en Bolivie (province de COchabamba/ La Paz) et au Pérou (aux alentours de Cusco...) courant mars;
Etant passionné par le chamanisme (et moi même animiste), j'aurais aimé savoir, ce qui l'en était de la pratique populaire de ces croyances à l'heure actuelle? Est-il possible de rentrer en contact avec des chamans ou des "homme-médecine", des guérisseurs...? Et si oui, où?
Je penses savoir qu'en Bolivie, les rites et les traditions païens persistaient encore pas mal. Et étant donné les problématiques concernant le brevetage de plantes et de remèdes traditionnels, insidieusement éffectuer par les multinationales de la pharmacopé et des cosmétique, et la polémique légitime qu'il sucite chez les détenteurs originaux de ces savoirs ancéstraux!!!!!, un simple amoureux des plantes ne risque-t-il pas de paraître suspect?
En éspérant que d'autres partagent ce centre d'intérêt et au plaisir d'en discuter!
Pour celles et ceux que ça intéresse 🙂
Une nouvelle carte du Métro de Montréal, basée sur Google Maps est dispo ICI
Une nouvelle carte du Métro de Montréal, basée sur Google Maps est dispo ICI
Bojour à tous,
Au mois d'avril pour la fête de songkran, je me rends dans la ville de Hua HIN à 250 km be BKK.
Je recherche des informations sur cette ville côtière.
J'attends vos posts et je vous souhaite un bon dimanche.
à plus
Bjr,
J'ai un passeport Francais et souhaite rester + de 3 mois en Tunisie.
Comment faire ? Existe t'il un visa special ? Existe t'il des extensions possibles ?
Merci d'avance.
Ed
J'ai un passeport Francais et souhaite rester + de 3 mois en Tunisie.
Comment faire ? Existe t'il un visa special ? Existe t'il des extensions possibles ?
Merci d'avance.
Ed
j'organise un voyage au usa en juillet 2010et j'ai encore une question . Tous les jours ou presque je f une simulation pour l'achat d'un billet d'avion multi distination
bruxelles vers los angeles san francusco vers bruxelles
et je me retrouve a plus de 600 euro voir 800 les meilleure marche. Pourtant je vais voir sur eeboker opodo .... C'est prix me paraisse exessif . Les vol multidestination ne sont pas fort priser pt?😕
Sur ce forum ceratines personne ont des vol de 300 euro ou 400 comment font ils?
j'ai vu que nous pouvons utiliser des code de réduction pour les vol ou les trouver?🤪
bruxelles vers los angeles san francusco vers bruxelles
et je me retrouve a plus de 600 euro voir 800 les meilleure marche. Pourtant je vais voir sur eeboker opodo .... C'est prix me paraisse exessif . Les vol multidestination ne sont pas fort priser pt?😕
Sur ce forum ceratines personne ont des vol de 300 euro ou 400 comment font ils?
j'ai vu que nous pouvons utiliser des code de réduction pour les vol ou les trouver?🤪
Bonjour je pars pour l'espagne le printemps prochain et je veut faire un tour de qques (5)jours au maroc, mais j'ai lu plusieurs articles concernats les arnaques et le vol alors j'aimerais avoir les impressions de personnes qui sont déja allé, et au niveau du transport dans le pays je suis a pied!
Merci a tous!😏
Merci a tous!😏
Bonjour, nous logerons 5 nuits sur Ubud mi-avril.
Dans l'absolu, nous aimerions trouvés un petit bungalow dans jardin tropical, pas trop loin de la ville mais au calme tout de même.
Notre budget serait de 30 à 50 dollars/nuit.
Quelqu'un aurait-il de bonnes adresses à nous filer?
Merci d'avance!
Je pars vivre pr quelques temps en Thailande, et je serai curieux de connaitre le principal conseil de chacun qui a vecu, vis ou vivra cette expérience.
Merci d'avance pr vos reponses, elles ne peuvent que m'apporter du bon.
Lio
Lio
Bonjour,
je sais que la question a éte traitée plusieurs fois, mais prise par le temps, pourriez-vous me donner un ordre d'idée pour faire le kili, 2 personnes.
1000 merci
Salut,
Après avoir volé avec Baboo, que dire ???
Que du bonheur de voir des compagnies comme cà qui existent encore : petite compagnie à taille humaine, personnel sincère et souriant avec toujours de l'attention, sièges ultra-confort, prestations à bord de qualité et tout cà avec un petit accent suisse !
En plus, c'est pas plus cher que les autres !!! A CONSOMMER SANS MODERATION 😛
Merci BABOO ! 🙂
En plus, c'est pas plus cher que les autres !!! A CONSOMMER SANS MODERATION 😛
Merci BABOO ! 🙂
Bonjour à tous! Je souhaite me rendre à Madagascar dés le mois d'Avril, et ce pour deux mois. J'ai prévu un parcours qui me fera traverser l'ile.Je sais que le climat politique est toujours sous tension depuis des années.Mais j'ai entendu dire que cela s'aggravait depuis peu. Quelqu'un peut-il me renseigner? Par avance merci!
Bonjour
Auriez vous des bons plans pour des billets d'avion pas trop cher pour France Cameroun svp???Merci
Auriez vous des bons plans pour des billets d'avion pas trop cher pour France Cameroun svp???Merci
Je me revois sur ce forum au mois d'Aout dernier me demandant si je devais prendre un traitement contre le paludisme ou non...tout ça car pour la première fois de ma vie (et à 30 ans) je prenais un sac à dos direction... India
Voyage de 3 mois sans but précis tout seul.. J'ai parcouru une vingtaine de villes du sud au nord puis ma copine m'a rejoins le dernier mois. Au début je ne prenais quasiment pas de photo et ma camera dormait paisiblement dans mon sac, je voulais m'imprégner sans devenir spectateur... puis sur les 3 dernières semaine j'ai ressorti la caméra, j'ai filmé à droite à gauche et voici donc un petit montage en musique. A la base c'est aussi pour partager un bout de ce voyage avec les amis car pour raconter tout ce que j'ai vécu dans ce pays en 3 mois.. il faudrait... 3 mois. donc voici ce petit partage que je vous propose ici
http://www.dailymotion.com/video/xbuv67_la-basen-inde_travel
Bonne journée
Guillaume
Voyage de 3 mois sans but précis tout seul.. J'ai parcouru une vingtaine de villes du sud au nord puis ma copine m'a rejoins le dernier mois. Au début je ne prenais quasiment pas de photo et ma camera dormait paisiblement dans mon sac, je voulais m'imprégner sans devenir spectateur... puis sur les 3 dernières semaine j'ai ressorti la caméra, j'ai filmé à droite à gauche et voici donc un petit montage en musique. A la base c'est aussi pour partager un bout de ce voyage avec les amis car pour raconter tout ce que j'ai vécu dans ce pays en 3 mois.. il faudrait... 3 mois. donc voici ce petit partage que je vous propose ici
http://www.dailymotion.com/video/xbuv67_la-basen-inde_travel
Bonne journée
Guillaume
Bonjour,
Je viens de me faire refouler a la frontiere syrienne. J'avais pourtant (je crois !) pris toutes les dispositions necessaires pour pouvoir entrer en Syrie sans probleme, a savoir : - obtention du visa syrien dans mon pays - passeport valable jusqu'en 2018 - pas de tampon israelien etc.
Mon seul tort, c'est mon tampon de sortie egyptien sur lequel il est ecrit "TABA". Je leur ai dit que j'avais pris le bateau Taba - Aqaba (je crois qu'il existent, mais c'est bien entendu faux... je suis bien passe par Israel - 20 minutes - car j'avais loupe mon bateau a Nuweiba suite a une panne de bus), mais ils ont rien voulu savoir...
Bref, avec un visa syrien et sans "stamp" israelien, je pensais pouvoir entrer en Syrie sans probleme, mais que nenni... donc attention a ceux qui comptent faire le meme itineraire que moi via Taba - Eilat - Aqaba.
Mais bon, je trouve quand meme qu'ils ont un peu exagere sur ce coup...
Enfin bon... le temps que je souhaitais passer en Syrie, je le passerai (vraiment !) en Israel... tant pis pour eux !
Je viens de me faire refouler a la frontiere syrienne. J'avais pourtant (je crois !) pris toutes les dispositions necessaires pour pouvoir entrer en Syrie sans probleme, a savoir : - obtention du visa syrien dans mon pays - passeport valable jusqu'en 2018 - pas de tampon israelien etc.
Mon seul tort, c'est mon tampon de sortie egyptien sur lequel il est ecrit "TABA". Je leur ai dit que j'avais pris le bateau Taba - Aqaba (je crois qu'il existent, mais c'est bien entendu faux... je suis bien passe par Israel - 20 minutes - car j'avais loupe mon bateau a Nuweiba suite a une panne de bus), mais ils ont rien voulu savoir...
Bref, avec un visa syrien et sans "stamp" israelien, je pensais pouvoir entrer en Syrie sans probleme, mais que nenni... donc attention a ceux qui comptent faire le meme itineraire que moi via Taba - Eilat - Aqaba.
Mais bon, je trouve quand meme qu'ils ont un peu exagere sur ce coup...
Enfin bon... le temps que je souhaitais passer en Syrie, je le passerai (vraiment !) en Israel... tant pis pour eux !
Ryanair fait encore parlé d'elle dans le sociale!!
Il faut absolument éviter Ryanair au départ de Marseille notament, pour faire face à cette injustice sociale!!🏴☠️🙁 et faire respecter le droit , au travail des salariés!!!
issu du Figaro du 26012010 : Deux syndicats du secteur, dénonçant les pratiques sociales de la compagnie irlandaise low cost, ont porté plainte mardi. Après easyJet, au tour de Ryanair d'être jugée prochainement pour non respect du droit du travail. L'Union des navigants de l'aviation civile (Unac) et le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) ont porté plainte mardi auprès du parquet d'Aix-en-Provence contre la compagnie aérienne irlandaise. Lui sont notamment reprochés d' «entraver la représentation des salariés» et de «refuser de mettre en œuvre les dispositions du code du travail» au bénéfice de ses employés marseillais. «Au bout d'un an, les compagnies de cette taille ont l'obligation de réunir les formations syndicales existantes pour procéder à la tenue d'élections. Non seulement Ryanair a fait l'impasse sur cette procédure, mais nos appels en ce sens sont restés sans réponse» explique Eric Chauvel, vice-président de l'Unac. Le SNPL, qui a déposé plainte pour «travail illicite et travail dissimulé» souligne également les manquements de la compagnie low-cost à ses responsabilités sociales. Dumping social Car Ryanair persiste à appliquer sur le sol français le droit irlandais, bien moins protecteur. Elle ne s'acquitte en conséquence ni des charges sociales françaises, ni des cotisations au régime de retraite obligatoire du secteur, le CRPN. Une pratique s'apparentant à du dumping social, invalidée par le décret du 21 novembre 2006 qui soumet les personnels navigants des compagnies étrangères installées en France au droit français. Mais la compagnie irlandaise n'en a cure, et déclare se conformer à la législation européenne «qui prime la loi française». Elle a également saisi la Cour européenne des droits de l'Homme afin de faire invalider cette disposition. EasyJet, qui met en oeuvre des pratiques sociales similaires, a également été jugée la semaine dernière pour travail dissimulé par le tribunal correctionnel de Créteil. Le parquet a requis la peine maximale : 225.000 euros d'amende.
issu du Figaro du 26012010 : Deux syndicats du secteur, dénonçant les pratiques sociales de la compagnie irlandaise low cost, ont porté plainte mardi. Après easyJet, au tour de Ryanair d'être jugée prochainement pour non respect du droit du travail. L'Union des navigants de l'aviation civile (Unac) et le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) ont porté plainte mardi auprès du parquet d'Aix-en-Provence contre la compagnie aérienne irlandaise. Lui sont notamment reprochés d' «entraver la représentation des salariés» et de «refuser de mettre en œuvre les dispositions du code du travail» au bénéfice de ses employés marseillais. «Au bout d'un an, les compagnies de cette taille ont l'obligation de réunir les formations syndicales existantes pour procéder à la tenue d'élections. Non seulement Ryanair a fait l'impasse sur cette procédure, mais nos appels en ce sens sont restés sans réponse» explique Eric Chauvel, vice-président de l'Unac. Le SNPL, qui a déposé plainte pour «travail illicite et travail dissimulé» souligne également les manquements de la compagnie low-cost à ses responsabilités sociales. Dumping social Car Ryanair persiste à appliquer sur le sol français le droit irlandais, bien moins protecteur. Elle ne s'acquitte en conséquence ni des charges sociales françaises, ni des cotisations au régime de retraite obligatoire du secteur, le CRPN. Une pratique s'apparentant à du dumping social, invalidée par le décret du 21 novembre 2006 qui soumet les personnels navigants des compagnies étrangères installées en France au droit français. Mais la compagnie irlandaise n'en a cure, et déclare se conformer à la législation européenne «qui prime la loi française». Elle a également saisi la Cour européenne des droits de l'Homme afin de faire invalider cette disposition. EasyJet, qui met en oeuvre des pratiques sociales similaires, a également été jugée la semaine dernière pour travail dissimulé par le tribunal correctionnel de Créteil. Le parquet a requis la peine maximale : 225.000 euros d'amende.
Avez-vous des infos concernant le prix de la traversée avec un camping-car pour la Tunisie ?
Bonjour à tous
J'ai été le témoin d'un faits divers amusant venderdi en embarquant sur le PUF-ORY. Le vol de LYS embarquait au même moment, dans la même (et unique) aérogare. Donc nous passons à l'embarquement sans souci (scan du code barre du BP), et arrivés dans l'avion, nous entendant l'hotesse dire au passager devant nous "ah mais vous allez à Lyon, ce n'est pas cet avion". Il est donc resssorti, et s'est rendu à l'autre porte d'embarquement.
Ce qui m'amène à poser 2 questions: - Toute erreur humaine est possible, certes, mais comment la machine qui scanne les BP a pu ne pas voir que la personne ne se rendait pas dans le bon avion ? - Ca arrive vraiment ce genre de choses ? J'imagine la tête des gens qui se retrouvent dans la mauvaise ville... Sur LC, ça peut être cocasse...
Bonne journée
J'ai été le témoin d'un faits divers amusant venderdi en embarquant sur le PUF-ORY. Le vol de LYS embarquait au même moment, dans la même (et unique) aérogare. Donc nous passons à l'embarquement sans souci (scan du code barre du BP), et arrivés dans l'avion, nous entendant l'hotesse dire au passager devant nous "ah mais vous allez à Lyon, ce n'est pas cet avion". Il est donc resssorti, et s'est rendu à l'autre porte d'embarquement.
Ce qui m'amène à poser 2 questions: - Toute erreur humaine est possible, certes, mais comment la machine qui scanne les BP a pu ne pas voir que la personne ne se rendait pas dans le bon avion ? - Ca arrive vraiment ce genre de choses ? J'imagine la tête des gens qui se retrouvent dans la mauvaise ville... Sur LC, ça peut être cocasse...
Bonne journée
Bonjour,
Voilà la situation : j'avais prévu de partir 2 semaines avec ma copine aux Philippines au mois de mai 2010. L'objectif était de faire Manille, El Nido Palawan et/ou Bohol. Le problème s'avère qu'elle ne peut pas venir, et que j'ai des jours de congés à poser avant fin mai, obligatoirement (elle est dure la vie ;)! D'un autre côté c'est tjrs difficile de trouver un pote ou une copine de dispo en peu de temps et surtout j'ai pas trop envi de me prendre la tête avec ça. J'envisage donc de partir ... SEUL!!! Bon ça semble peut être pas si effrayant, ni nouveau mais quand on s'apprête à franchir le pas : si!!!
Ma question: vous qui êtes allés aux Philippines et logés en auberge de jeunesse, pensez-vous qu'il est facile de rencontrer des gens comme moi des voyageurs solitaires (ou pas que d'ailleurs) mais des gens à rencontrer? histoire de ne pas avoir cette solitude qui pèse, car rien que manger seul un midi m'effraie donc là à l'étranger... Je ne poserais pas cette question si par exemple on parlait de la Thaïlande car il y a des auberges partout, énormément de jeunes (trop!). Mon problème est plus spécifique aux Philippines, et les vraies questions sont donc :Y a t-il des auberges de jeunesses sympas à Manille? El Nido? et PalawanY a t-il bcp de personnes seules ou de petit groupes dans ces régions ET à cette période?Et surtout y a t-il bcp de jeunes adultes comme moi (j'ai 25 ans) qui bourlinguent à travers ces régions? Je parle de jeune, car un couple ne cherche pas à être déranger par une troisièmes personne, ni un groupe de pote de 4 ou 5 personnes, mais les personnes seules ou à 2 potes/copines sont en général plus ouverts aux rencontres comme ça. Vous allez sûrement me dire ça dépend de toi, si tu vas vers les gens...mais pour avoir visité plusieurs pays et pour prendre les plus extrêmes à mon goût:je dirais qu'en Mongolie, partir seul, c'est l'assurance de rester seul tout le temps, par contre la thaïlande c'est difficile de rester seul!
Voilà, mon problème et merci d'avance pour vos réponses.
Voilà la situation : j'avais prévu de partir 2 semaines avec ma copine aux Philippines au mois de mai 2010. L'objectif était de faire Manille, El Nido Palawan et/ou Bohol. Le problème s'avère qu'elle ne peut pas venir, et que j'ai des jours de congés à poser avant fin mai, obligatoirement (elle est dure la vie ;)! D'un autre côté c'est tjrs difficile de trouver un pote ou une copine de dispo en peu de temps et surtout j'ai pas trop envi de me prendre la tête avec ça. J'envisage donc de partir ... SEUL!!! Bon ça semble peut être pas si effrayant, ni nouveau mais quand on s'apprête à franchir le pas : si!!!
Ma question: vous qui êtes allés aux Philippines et logés en auberge de jeunesse, pensez-vous qu'il est facile de rencontrer des gens comme moi des voyageurs solitaires (ou pas que d'ailleurs) mais des gens à rencontrer? histoire de ne pas avoir cette solitude qui pèse, car rien que manger seul un midi m'effraie donc là à l'étranger... Je ne poserais pas cette question si par exemple on parlait de la Thaïlande car il y a des auberges partout, énormément de jeunes (trop!). Mon problème est plus spécifique aux Philippines, et les vraies questions sont donc :Y a t-il des auberges de jeunesses sympas à Manille? El Nido? et PalawanY a t-il bcp de personnes seules ou de petit groupes dans ces régions ET à cette période?Et surtout y a t-il bcp de jeunes adultes comme moi (j'ai 25 ans) qui bourlinguent à travers ces régions? Je parle de jeune, car un couple ne cherche pas à être déranger par une troisièmes personne, ni un groupe de pote de 4 ou 5 personnes, mais les personnes seules ou à 2 potes/copines sont en général plus ouverts aux rencontres comme ça. Vous allez sûrement me dire ça dépend de toi, si tu vas vers les gens...mais pour avoir visité plusieurs pays et pour prendre les plus extrêmes à mon goût:je dirais qu'en Mongolie, partir seul, c'est l'assurance de rester seul tout le temps, par contre la thaïlande c'est difficile de rester seul!
Voilà, mon problème et merci d'avance pour vos réponses.