Merci !
La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour
by Chamadou
This discussion is in French, the community’s main language.
Bonjour,
Merci pour ce superbe compte-rendu que je lis assidûment, même si je ne suis pas prête de faire un TDM n'ayant pas suffisamment de vacances.... mais je rêve par procuration et j'adore le Néo-Riviera !
J'attends ste Hélène avec impatience...
Cordialement
18 croisières (11 Costa - 5 MSC - 4 Ponant) et 1 Ponant à venir : Champlain 8/20.
Bonjour
Bonjour Je viens de découvrir ce post. Nous ne ferons probablement pas de croisières sur une aussi longue période mais c'est avec un très grand plaisir que je lis ce compte-rendu. A part la Réunion et Maurice je ne connaissais pas les autres escales. Merci de me faire rêver. Bon courage pour la suite. Liliane
Bonjour Je viens de découvrir ce post. Nous ne ferons probablement pas de croisières sur une aussi longue période mais c'est avec un très grand plaisir que je lis ce compte-rendu. A part la Réunion et Maurice je ne connaissais pas les autres escales. Merci de me faire rêver. Bon courage pour la suite. Liliane
Croisière Spitzberg - Groenland Nord Est - Islande https://voyageforum.com/discussion/croisiere-spitzberg-groenland-nord-est-islande-d7660320/
Carnets de voyages et croisières http://www.carnetsdelili.fr/
Bonjour Catherine
Merci pour vos compliments 😊 Pour Sainte Hélène il faut patienter encore un petit peu😉
Bien à vous
Christian
Merci pour vos compliments 😊 Pour Sainte Hélène il faut patienter encore un petit peu😉
Bien à vous
Christian
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Bonjour Liliane,
Vous savez 2 mois c'est très vite passé, mais évidemment il faut avoir du temps ou ne faut plus être en activité. Je vous propose la suite:
Vendredi 6 Mars 2015 - Jour 27 - En Mer
Le commandant avait raison, la nuit a été beaucoup plus calme, et avec le jeu du décalage horaire nous avons pu dormir une heure de plus, nous avons bien récupéré.
Notre commandant est décidément un communiquant. À notre grande satisfaction il organise des conférence ayant trait aux différents aspects de la navigation sur un paquebot, et la même conférence est organisée cinq fois, car en 5 langues ! C’est après-midi notre commandant Giovanni Cosoni aborde le thème: «de la planification technique à l’arrivée au port» Nous sommes friands de ce genre de réunion, différentes de celles habituellement dispensées sur les bateaux de la flotte Costa.
Nous y avons appris beaucoup, avec une documentation video bien fournie sur le travail au niveau de la passerelle, les procédures internationales obligatoires, le choix de la route, les ports, les officiers et leurs rôles, bref beaucoup de sujet abordés qui sont suffisamment intéressant et fournis pour que je me lance à rédiger un topo, lors d’une journée de mer par exemple.
Pour l’heure nous avons franchi le tropique du Capricorne, et nous sommes au sud de Madagascar. Nous faisons route vers Maputo au Mozambique . Tutto va bene !
Vous savez 2 mois c'est très vite passé, mais évidemment il faut avoir du temps ou ne faut plus être en activité. Je vous propose la suite:
Vendredi 6 Mars 2015 - Jour 27 - En Mer
Le commandant avait raison, la nuit a été beaucoup plus calme, et avec le jeu du décalage horaire nous avons pu dormir une heure de plus, nous avons bien récupéré.
Notre commandant est décidément un communiquant. À notre grande satisfaction il organise des conférence ayant trait aux différents aspects de la navigation sur un paquebot, et la même conférence est organisée cinq fois, car en 5 langues ! C’est après-midi notre commandant Giovanni Cosoni aborde le thème: «de la planification technique à l’arrivée au port» Nous sommes friands de ce genre de réunion, différentes de celles habituellement dispensées sur les bateaux de la flotte Costa.
Nous y avons appris beaucoup, avec une documentation video bien fournie sur le travail au niveau de la passerelle, les procédures internationales obligatoires, le choix de la route, les ports, les officiers et leurs rôles, bref beaucoup de sujet abordés qui sont suffisamment intéressant et fournis pour que je me lance à rédiger un topo, lors d’une journée de mer par exemple.
Pour l’heure nous avons franchi le tropique du Capricorne, et nous sommes au sud de Madagascar. Nous faisons route vers Maputo au Mozambique . Tutto va bene !
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Monsieur CHAMADOU, nous ne nous connaissons pas personnellement, mais nous nous appelons tous les deux Christian
Je vous admire pour la qualité de vos compte rendu et votre prose capable de donner envie de visiter tous ces pays,
Bravo, je vous lis depuis vos premiers tour du monde.
Quel plaisir merci monsieur.
Amoureux de l'asoe et en particulier du Japon.
Bonjour Christian,
Avec un tel prénom vous devez certainement avoir beaucoup de qualités ... 😉 En tout cas merci et je vous propose la dernière journée de mer avant le Mozambique.
Samedi 7 Mars 2015 - Jour 28 - En Mer
Voici notre dernière journée de mer avant notre débarquement demain matin à Maputo. Nous filons à une allure de sénateur puisque neoRiviera ne dépasse pas les 15 noeuds, cap plein ouest.
La mer est redevenue calme et les passagers reprennent leurs habitudes et occupations favorites. Bronzage au bord de la piscine pour les uns que nous reconnaissons à leur peau «carbonisée», lecture et participation aux animations pour les autres. Pour Monique c’est lecture dans un coin tranquille, pour Christian livre de bord et discussions avec d’autres passagers. Mais contrairement à ce que certains pourraient s’imaginer, le temps passe très vite, nous n’avons regardé que deux films seulement depuis un mois. C’est après-midi nous nous rendrons au cocktail de bienvenue du commandant, réservé aux passagers «gold pearl». C’est l’avantage de changer de commandant en cours de croisière, nous bénéficions ainsi de deux invitations ! Puis en fin de soirée nouvelle rencontre avec les membres de «Voyage Forum» où les marques d’amitiés se sont renforcées au fil des jours, inutile de préciser que nous boirons à votre santé !
Une (petite) partie de la journée a été consacrée aux différentes démarches administratives permettant l’accès au Mozambique, et pour ce qui nous concerne également pour l’Afrique du Sud. En effet, demain nous nous rendrons pour 3 jours au parc national Kruger, la plus grande réserve d’Afrique du Sud. De Maputo, nous ne verrons rien (mais nous avions visité l’endroit il y a un an), puisque nous filerons directement ver l’Afrique du Sud distante d’environ 3 heures de mini van.
Nous rejoindrons neoRiviera à Durban par avion.
Ces 3 jours seront très intensifs, nous nous lèverons tous les matins à 5 heures, nous ferons également un safari nocturne.
Avec un tel prénom vous devez certainement avoir beaucoup de qualités ... 😉 En tout cas merci et je vous propose la dernière journée de mer avant le Mozambique.
Samedi 7 Mars 2015 - Jour 28 - En Mer
Voici notre dernière journée de mer avant notre débarquement demain matin à Maputo. Nous filons à une allure de sénateur puisque neoRiviera ne dépasse pas les 15 noeuds, cap plein ouest.
La mer est redevenue calme et les passagers reprennent leurs habitudes et occupations favorites. Bronzage au bord de la piscine pour les uns que nous reconnaissons à leur peau «carbonisée», lecture et participation aux animations pour les autres. Pour Monique c’est lecture dans un coin tranquille, pour Christian livre de bord et discussions avec d’autres passagers. Mais contrairement à ce que certains pourraient s’imaginer, le temps passe très vite, nous n’avons regardé que deux films seulement depuis un mois. C’est après-midi nous nous rendrons au cocktail de bienvenue du commandant, réservé aux passagers «gold pearl». C’est l’avantage de changer de commandant en cours de croisière, nous bénéficions ainsi de deux invitations ! Puis en fin de soirée nouvelle rencontre avec les membres de «Voyage Forum» où les marques d’amitiés se sont renforcées au fil des jours, inutile de préciser que nous boirons à votre santé !
Une (petite) partie de la journée a été consacrée aux différentes démarches administratives permettant l’accès au Mozambique, et pour ce qui nous concerne également pour l’Afrique du Sud. En effet, demain nous nous rendrons pour 3 jours au parc national Kruger, la plus grande réserve d’Afrique du Sud. De Maputo, nous ne verrons rien (mais nous avions visité l’endroit il y a un an), puisque nous filerons directement ver l’Afrique du Sud distante d’environ 3 heures de mini van.
Nous rejoindrons neoRiviera à Durban par avion.
Ces 3 jours seront très intensifs, nous nous lèverons tous les matins à 5 heures, nous ferons également un safari nocturne.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Dimanche 8 Mars 2015 - Jour 29 - Maputo - MOZAMBIQUE et Parc national Kruger (AFRIQUE DU SUD)
Le grand jour est enfin arrivé. Nous allons pouvoir réaliser le projet que nous avions dessiné: observer les animaux dans leur élément naturel. Direction le Parc national Kruger qui, avec ses 20 000 km2, est la plus grande réserve naturelle d’Afrique du Sud. Il s’étend sur 350 kms du Nord au Sud et sur 67 kms d’Est en Ouest. Il est désigné par l’UNESCO comme réserve internationale de l’homme et de la biosphère. Dans le parc on rencontre plus de 500 espèces différentes d’oiseaux et les fameux «big five» avec une estimation de 2500 buffles, 1000 léopards, 1500 lions, 5000 rhinocéros noirs et blancs et 12 000 éléphants. Bien sûr d’autres espèces animales vivent à Kruger comme les zèbres, guépards, girafes, hippopotames, impalas, hyènes, phacochères, gnous, sans oublier les crocodiles, serpents et bien d’autres encore.
Mais se rendre à Kruger ne fut pas chose facile, non pas que la route est longue (150 kms environ) mais nous avons appris ce que pouvait être une administration pointilleuse, et la patience qui devait nécessairement l’accompagner.
Sortis à 8 heures 45 passeport en main, il n’a fallu pas moins de 2 heures pour obtenir le visa du Mozambique pour les 19 personnes qui composent notre groupe. L’appareil destiné à relever automatiquement les informations de notre passeport était déclaré en panne. Je dis déclaré car à mon avis, partagé par d’autres, l’agent en charge de cette opération passait et repassait les passeports … du mauvais côté. C’est donc à l’aide d’un collègue qui lui dictait les informations et de 3 autres douaniers que nous obtînmes le précieux sésame. On ne comptera pas les fautes car nous n’avons plus désormais tout à fait le même nom… Enfin nous voilà partis en mini bus jusqu’à la frontière avec l’Afrique du Sud, où là il faut tout recommencer. Nous descendons du bus pour satisfaire au contrôle de nos papiers et l’apposition du visa Sud Africain sur nos passeports. Cela se fait assez rapidement malgré la queue à l’entrée du poste de douane. Nous poursuivons notre route en direction de Lukimbi, notre lodge distant d’environ 60 kms. Puis nous quittons la route pour la piste. Nous sommes au beau milieu de la savane.
Nous découvrons notre lodge avec enthousiasme, 80 m2 environ avec entrée, chambre, salon, immense salle de bains avec vue imprenable sur la rivière et la nature, douche extérieure, terrasse etc.. Un rapide déjeuner, et nous voilà partis pour notre premier safari.
Nous faisons connaissance de Craig, notre ranger qui conduit le tout terrain Land Rover spécialement aménagé, et Thomas le pisteur installé sur un siège spécialement aménagé sur le capot avant du véhicule. Thomas n’a pas son pareil pour épier la moindre trace au sol, un bruit de feuillage, ou détecter l’animal qui se confond dans la nature. Son regard perçant balaye de droite à gauche de part et d’autre du chemin. Il guide le ranger par le geste et nous roulons souvent hors sentier. Si nous apprécions les qualités de notre véhicule qui semble pouvoir avaler n’importe quel terrain, en toutes positions, même acrobatiques, le moins que l’on puisse dire c’est que nous étions secoués comme du pop corn ! Mais quel émerveillement de découvrir ainsi, dans leur élément naturel ces animaux, qui ne semblent pas du tout dérangés par notre présence. Nous sommes étonnés de pouvoir les approcher d’aussi prêt. Il est vrai que nous avons comme instructions de ne pas se lever, ni sortir, ni parler fort. Ce safari est entrecoupé par une pause collation, dans un espace entretenu au bord d’une mare où deux tortues se donnent du bon temps. Eau fraîche, petits gâteaux, rien ne manque. Puis nous reprenons notre safari jusqu’à la nuit où le pisteur utilise un phare portable pour éclairer la forêt. Mais quelle ambiance ! Après dîner, nous rejoignons notre lodge accompagné par notre ranger. Interdiction formelle de sortir seuls la nuit, car il y a un risque de rencontrer quelque animal plus ou moins sympathique. Nous cheminons sur des passerelles situées à environ 2 mètres au-dessus du sol. Nous découvrons notre lit avec sa moustiquaire préparé pour la nuit.
Vite on dort demain lever à 5h30 pour notre 2ème safari.
Le grand jour est enfin arrivé. Nous allons pouvoir réaliser le projet que nous avions dessiné: observer les animaux dans leur élément naturel. Direction le Parc national Kruger qui, avec ses 20 000 km2, est la plus grande réserve naturelle d’Afrique du Sud. Il s’étend sur 350 kms du Nord au Sud et sur 67 kms d’Est en Ouest. Il est désigné par l’UNESCO comme réserve internationale de l’homme et de la biosphère. Dans le parc on rencontre plus de 500 espèces différentes d’oiseaux et les fameux «big five» avec une estimation de 2500 buffles, 1000 léopards, 1500 lions, 5000 rhinocéros noirs et blancs et 12 000 éléphants. Bien sûr d’autres espèces animales vivent à Kruger comme les zèbres, guépards, girafes, hippopotames, impalas, hyènes, phacochères, gnous, sans oublier les crocodiles, serpents et bien d’autres encore.
Mais se rendre à Kruger ne fut pas chose facile, non pas que la route est longue (150 kms environ) mais nous avons appris ce que pouvait être une administration pointilleuse, et la patience qui devait nécessairement l’accompagner.
Sortis à 8 heures 45 passeport en main, il n’a fallu pas moins de 2 heures pour obtenir le visa du Mozambique pour les 19 personnes qui composent notre groupe. L’appareil destiné à relever automatiquement les informations de notre passeport était déclaré en panne. Je dis déclaré car à mon avis, partagé par d’autres, l’agent en charge de cette opération passait et repassait les passeports … du mauvais côté. C’est donc à l’aide d’un collègue qui lui dictait les informations et de 3 autres douaniers que nous obtînmes le précieux sésame. On ne comptera pas les fautes car nous n’avons plus désormais tout à fait le même nom… Enfin nous voilà partis en mini bus jusqu’à la frontière avec l’Afrique du Sud, où là il faut tout recommencer. Nous descendons du bus pour satisfaire au contrôle de nos papiers et l’apposition du visa Sud Africain sur nos passeports. Cela se fait assez rapidement malgré la queue à l’entrée du poste de douane. Nous poursuivons notre route en direction de Lukimbi, notre lodge distant d’environ 60 kms. Puis nous quittons la route pour la piste. Nous sommes au beau milieu de la savane.
Nous découvrons notre lodge avec enthousiasme, 80 m2 environ avec entrée, chambre, salon, immense salle de bains avec vue imprenable sur la rivière et la nature, douche extérieure, terrasse etc.. Un rapide déjeuner, et nous voilà partis pour notre premier safari.
Nous faisons connaissance de Craig, notre ranger qui conduit le tout terrain Land Rover spécialement aménagé, et Thomas le pisteur installé sur un siège spécialement aménagé sur le capot avant du véhicule. Thomas n’a pas son pareil pour épier la moindre trace au sol, un bruit de feuillage, ou détecter l’animal qui se confond dans la nature. Son regard perçant balaye de droite à gauche de part et d’autre du chemin. Il guide le ranger par le geste et nous roulons souvent hors sentier. Si nous apprécions les qualités de notre véhicule qui semble pouvoir avaler n’importe quel terrain, en toutes positions, même acrobatiques, le moins que l’on puisse dire c’est que nous étions secoués comme du pop corn ! Mais quel émerveillement de découvrir ainsi, dans leur élément naturel ces animaux, qui ne semblent pas du tout dérangés par notre présence. Nous sommes étonnés de pouvoir les approcher d’aussi prêt. Il est vrai que nous avons comme instructions de ne pas se lever, ni sortir, ni parler fort. Ce safari est entrecoupé par une pause collation, dans un espace entretenu au bord d’une mare où deux tortues se donnent du bon temps. Eau fraîche, petits gâteaux, rien ne manque. Puis nous reprenons notre safari jusqu’à la nuit où le pisteur utilise un phare portable pour éclairer la forêt. Mais quelle ambiance ! Après dîner, nous rejoignons notre lodge accompagné par notre ranger. Interdiction formelle de sortir seuls la nuit, car il y a un risque de rencontrer quelque animal plus ou moins sympathique. Nous cheminons sur des passerelles situées à environ 2 mètres au-dessus du sol. Nous découvrons notre lit avec sa moustiquaire préparé pour la nuit.
Vite on dort demain lever à 5h30 pour notre 2ème safari.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
C'était une excursion proposée par Costa ou bien vous l'avez organisée par vous-même ?
Vous avez eu de la chance de voir un rhinocéros à Kruger, car ils sont chassés (même là) et quand nous y sommes passés on les déplaçait vers d'autres réserves plus surveillées.
Queen Mary II (mai 2006), Costa Atlantica (novembre 2008), Costa Victoria (avril 2010), Belle de l'Adriatique - Mer Rouge (janvier 2011), Brilliance of the seas (juin 2012), MS Renoir (2013), NCL Star (2014), MS Vivaldi (2015), MS Camargue (2016), Loire Princesse (2017)
Bonjour Christian,
Quel bonheur de lire votre compte rendu. L'itinéraire est fantastique et le récit captivant et plein d'entrain. C'est un vrai régal. Merci pour ces moments de rêve.
Quel bonheur de lire votre compte rendu. L'itinéraire est fantastique et le récit captivant et plein d'entrain. C'est un vrai régal. Merci pour ces moments de rêve.
Catherine
Bonjour Christian,
Je suis, avidement, tes parutions avec un sentiment de découvertes sans-cesse renouvelé.
Le TDM 2015 du Deliziosa ne nous avait pas permis d'accoster à Maputo pour cause de mauvaise météo !? vrai ou faux, cela avait bien calmé les inquiétudes de la plupart des passagers qui étaient horrifiés qu'on les conduise dans cette ville pourtant si belle .
Nous avons donc filé directement sur Walvis Bay où l'on nous attendait plus ou moins et nous avons passé une grande partie de notre dimanche de Pâques, à bord, pour effectuer les formalités d'entrée en Afrique du Sud qui ont débuté à 12h00 alors que nous avions accosté à 08h00. Cela fait partie de l'aventure !
Heureux pour vous deux que vous ayez séjourné au Parc Kruger, c'est mon rêve aussi !
Quant à Sainte-Hélène c'est mon coup de coeur absolu, j'attends pour voir comment s'est passé votre 2ème passage.
Amitiés Michel
Je suis, avidement, tes parutions avec un sentiment de découvertes sans-cesse renouvelé.
Le TDM 2015 du Deliziosa ne nous avait pas permis d'accoster à Maputo pour cause de mauvaise météo !? vrai ou faux, cela avait bien calmé les inquiétudes de la plupart des passagers qui étaient horrifiés qu'on les conduise dans cette ville pourtant si belle .
Nous avons donc filé directement sur Walvis Bay où l'on nous attendait plus ou moins et nous avons passé une grande partie de notre dimanche de Pâques, à bord, pour effectuer les formalités d'entrée en Afrique du Sud qui ont débuté à 12h00 alors que nous avions accosté à 08h00. Cela fait partie de l'aventure !
Heureux pour vous deux que vous ayez séjourné au Parc Kruger, c'est mon rêve aussi !
Quant à Sainte-Hélène c'est mon coup de coeur absolu, j'attends pour voir comment s'est passé votre 2ème passage.
Amitiés Michel
Bonjour Brigitte,
Ravi que cela vous plaise. À bientôt donc
Christian
Ravi que cela vous plaise. À bientôt donc
Christian
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Bonjour Catherine,
Merci pour votre commentaire. Le rêve est à moitié terminé maintenant car on arrive à la moitié du périple.
Bien à vous Christian
Merci pour votre commentaire. Le rêve est à moitié terminé maintenant car on arrive à la moitié du périple.
Bien à vous Christian
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Bonjour Michel,
Content de te revoir sur le forum ! Et bien pour Sainte Hélène il va falloir patienter un petit peu 😉
Sans perdre de temps je continue Bien amicalement
Christian
Lundi 9 Mars 2015 - Jour 30 - Parc national Kruger - AFRIQUE DU SUD
Réveillés à 5 heures 30, nous nous hâtons pour le départ de notre deuxième safari. Une tasse de café et un jus d’orange vite avalés, nous voici en place dans la Land Rover, il est 6 heures. Nous partons vers un autre secteur du parc, mais les 3 véhicules qui emmènent notre groupe sont en liaison permanente, de telle façon que tous puissent profiter des mêmes informations. Il fait frais le matin, c’est à dire environ 20°C mais comparé à la chaleur étouffante en milieu de journée cela nous paraît froid, comme quoi tout est relatif. Nous avons la chance de rencontrer plusieurs spécimens qui composent les big five, dont les photos ci-après en disent plus long mieux que les écrits. Nouvel arrêt pour une pause café en milieu de safari. Le scénario est bien rôdé ! Nous repartons en « chasse » avec l’espoir de rencontrer le roi des animaux: le lion. Malgré tous les efforts entrepris par notre pisteur nous n’en verrons pas cette fois. Mais nous gardons espoir, il reste encore 2 safaris. Nous rentrons au lodge vers 10 heures où un copieux petit-déjeuner nous attend. Nous profiterons du temps libre jusqu’au safari de cet après-midi pour profiter de notre lodge, de sa terrasse et de la piscine parfaitement intégrée dans l’environnement.
À 16 heures nous repartons pour le dernier safari de la journée. Nos accompagnateurs ont la ferme intention de trouver les lions qui habituellement peuplent les environs. Pour cela un 2ème pisteur est venu en renfort. Après quelques kilomètres l’un d’entre-eux descend du véhicule, emporte son talkie-walkie, une bouteille d’eau et s’enfonce dans la savane à la recherche d’indices. Son collègue le suit quelques temps après. Plus d’une heure s’écoule, toujours rien. Notre ranger décide alors de tenter le tout pour le tout. Il stoppe son véhicule, nous intime de rester sagement à l’intérieur en attendant son retour d’ici une dizaine de minutes. C’est sûr que compte tenu de tout ce qui « grouille » ici dans les buissons, l’idée même de me dégourdir les jambes dans la nature ne m’avait même pas effleuré l’esprit. Il nous quitte donc équipé de son talkie-walkie, d’une bouteille d’eau et … d’un fusil qu’il arme préalablement. À ce moment, je ne peux m’empêcher de penser aux deux noirs partis désarmés… Enfin il revient, mais bredouille ! Nos espoirs de rencontrer des lions s’amenuisent. Nous aurons cependant une bonne surprise, un peu avant la tombée du jour: des guépards. Ils sont plus rares ici que les lions, et notre ranger dit que leur présence explique l’absence de lions. C’est l’un ou l’autre parait-il, oui mais nous on veut fromage et dessert !
Sur le chemin du retour nous ferons une rencontre inopinée avec un troupeau d’éléphants, ils sortent de la forêt pour traverser la piste, nous faisant ainsi barrage. Le ranger stoppe le véhicule, éteint ses phares et coupe la radio. Un silence pesant règne à bord. Nous entendons distinctement d’autres éléphants, juste à côté de nous à quelques mètres, se déplacer et manger bruyamment. Combien sont-ils ?
Nous nous regardons en chiens de faïence, jusqu’au moment où notre ranger leur parle en langage éléphant je suppose, car ce n’était ni de l’anglais, ni de l’afrikaans. Résultat, ils reculent de quelques mètres. Nous pensons à ce moment que c’est gagné, mais c’est sans compter sur le reste du troupeau qui reprend la traversée avec ses éléphanteaux au milieu, bien encadrés par les mères. On sent une certaine nervosité de leur part et une vieille femelle vient se poster sur le côté, comme pour défendre son troupeau. Profitant d’un petit passage laissé libre, notre ranger nous informe qu’il va passer au plus vite entre eux. Il en informe par radio les autres, redémarre, allume ses phares et se glisse de justesse entre les pachydermes. Au moment précis où nous nous retrouvons parmi eux, la vieille éléphante lève sa trompe, agite ses grandes oreilles avec un barrissement qui nous a fortement impressionné. Ouf !
Nous finirons la soirée autour d’un grand feu, où nous avons apprécié les saveurs de la cuisine africaine, et la délicieuse viande grillée de phacochère et d’impala.
Vite au lit, car demain on remet çà !
Content de te revoir sur le forum ! Et bien pour Sainte Hélène il va falloir patienter un petit peu 😉
Sans perdre de temps je continue Bien amicalement
Christian
Lundi 9 Mars 2015 - Jour 30 - Parc national Kruger - AFRIQUE DU SUD
Réveillés à 5 heures 30, nous nous hâtons pour le départ de notre deuxième safari. Une tasse de café et un jus d’orange vite avalés, nous voici en place dans la Land Rover, il est 6 heures. Nous partons vers un autre secteur du parc, mais les 3 véhicules qui emmènent notre groupe sont en liaison permanente, de telle façon que tous puissent profiter des mêmes informations. Il fait frais le matin, c’est à dire environ 20°C mais comparé à la chaleur étouffante en milieu de journée cela nous paraît froid, comme quoi tout est relatif. Nous avons la chance de rencontrer plusieurs spécimens qui composent les big five, dont les photos ci-après en disent plus long mieux que les écrits. Nouvel arrêt pour une pause café en milieu de safari. Le scénario est bien rôdé ! Nous repartons en « chasse » avec l’espoir de rencontrer le roi des animaux: le lion. Malgré tous les efforts entrepris par notre pisteur nous n’en verrons pas cette fois. Mais nous gardons espoir, il reste encore 2 safaris. Nous rentrons au lodge vers 10 heures où un copieux petit-déjeuner nous attend. Nous profiterons du temps libre jusqu’au safari de cet après-midi pour profiter de notre lodge, de sa terrasse et de la piscine parfaitement intégrée dans l’environnement.
À 16 heures nous repartons pour le dernier safari de la journée. Nos accompagnateurs ont la ferme intention de trouver les lions qui habituellement peuplent les environs. Pour cela un 2ème pisteur est venu en renfort. Après quelques kilomètres l’un d’entre-eux descend du véhicule, emporte son talkie-walkie, une bouteille d’eau et s’enfonce dans la savane à la recherche d’indices. Son collègue le suit quelques temps après. Plus d’une heure s’écoule, toujours rien. Notre ranger décide alors de tenter le tout pour le tout. Il stoppe son véhicule, nous intime de rester sagement à l’intérieur en attendant son retour d’ici une dizaine de minutes. C’est sûr que compte tenu de tout ce qui « grouille » ici dans les buissons, l’idée même de me dégourdir les jambes dans la nature ne m’avait même pas effleuré l’esprit. Il nous quitte donc équipé de son talkie-walkie, d’une bouteille d’eau et … d’un fusil qu’il arme préalablement. À ce moment, je ne peux m’empêcher de penser aux deux noirs partis désarmés… Enfin il revient, mais bredouille ! Nos espoirs de rencontrer des lions s’amenuisent. Nous aurons cependant une bonne surprise, un peu avant la tombée du jour: des guépards. Ils sont plus rares ici que les lions, et notre ranger dit que leur présence explique l’absence de lions. C’est l’un ou l’autre parait-il, oui mais nous on veut fromage et dessert !
Sur le chemin du retour nous ferons une rencontre inopinée avec un troupeau d’éléphants, ils sortent de la forêt pour traverser la piste, nous faisant ainsi barrage. Le ranger stoppe le véhicule, éteint ses phares et coupe la radio. Un silence pesant règne à bord. Nous entendons distinctement d’autres éléphants, juste à côté de nous à quelques mètres, se déplacer et manger bruyamment. Combien sont-ils ?
Nous nous regardons en chiens de faïence, jusqu’au moment où notre ranger leur parle en langage éléphant je suppose, car ce n’était ni de l’anglais, ni de l’afrikaans. Résultat, ils reculent de quelques mètres. Nous pensons à ce moment que c’est gagné, mais c’est sans compter sur le reste du troupeau qui reprend la traversée avec ses éléphanteaux au milieu, bien encadrés par les mères. On sent une certaine nervosité de leur part et une vieille femelle vient se poster sur le côté, comme pour défendre son troupeau. Profitant d’un petit passage laissé libre, notre ranger nous informe qu’il va passer au plus vite entre eux. Il en informe par radio les autres, redémarre, allume ses phares et se glisse de justesse entre les pachydermes. Au moment précis où nous nous retrouvons parmi eux, la vieille éléphante lève sa trompe, agite ses grandes oreilles avec un barrissement qui nous a fortement impressionné. Ouf !
Nous finirons la soirée autour d’un grand feu, où nous avons apprécié les saveurs de la cuisine africaine, et la délicieuse viande grillée de phacochère et d’impala.
Vite au lit, car demain on remet çà !
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Bonjour Myriam, 🙂
Alors voilà la suite:
Mardi 10 Mars 2015 - Jour 31 - Parc national Kruger - Durban - AFRIQUE DU SUD
Et c’est reparti pour le dernier safari avant notre départ du parc Kruger. Le déroulement suit toujours la même procédure, mais avec une petite variante cette fois.
En effet notre lodge a obtenu l’autorisation de la réserve d’à côté de pouvoir venir «chasser» sur ses terres. C’est la dernière chance que nous ayons de trouver ces lions qui se font décidément désirer. Nous arpenterons de long en large les terres voisines pendant toute la matinée, mais sans plus de succès. Au passage nous aurons tout de même le loisir d’observer quelques animaux, de prendre quelques photos des paysages alentours porteurs de beauté et de sérénité.
Mais il est déjà temps de reprendre la route du retour pour rejoindre neoRiviera qui nous attend à Durban. Pendant notre absence il aura fait également escale à Richards Bay.
Notre minibus nous conduit à l’aéroport international de Kruger Mpumalanga, et nous montons à bord d’un Embraer, bi réacteur d’une capacité de 39 passagers. Une seule hôtesse à bord qui au passage nous expliquera les consignes nécessaires pour ouvrir la porte de secours située sur le côté de nos sièges. Bon j’espère qu’on n’aura pas à les appliquer … Une heure plus tard nous atterrissons à Durban. Un bus nous attend pour effectuer un tour de ville avant de rejoindre le bateau.
Nous retrouvons notre cabine avec satisfaction, bien que les dimensions n’aient aucun rapport avec notre lodge. Nous aurons une bonne nuit de sommeil pour récupérer de ces 3 jours intenses d’activités
Alors voilà la suite:
Mardi 10 Mars 2015 - Jour 31 - Parc national Kruger - Durban - AFRIQUE DU SUD
Et c’est reparti pour le dernier safari avant notre départ du parc Kruger. Le déroulement suit toujours la même procédure, mais avec une petite variante cette fois.
En effet notre lodge a obtenu l’autorisation de la réserve d’à côté de pouvoir venir «chasser» sur ses terres. C’est la dernière chance que nous ayons de trouver ces lions qui se font décidément désirer. Nous arpenterons de long en large les terres voisines pendant toute la matinée, mais sans plus de succès. Au passage nous aurons tout de même le loisir d’observer quelques animaux, de prendre quelques photos des paysages alentours porteurs de beauté et de sérénité.
Mais il est déjà temps de reprendre la route du retour pour rejoindre neoRiviera qui nous attend à Durban. Pendant notre absence il aura fait également escale à Richards Bay.
Notre minibus nous conduit à l’aéroport international de Kruger Mpumalanga, et nous montons à bord d’un Embraer, bi réacteur d’une capacité de 39 passagers. Une seule hôtesse à bord qui au passage nous expliquera les consignes nécessaires pour ouvrir la porte de secours située sur le côté de nos sièges. Bon j’espère qu’on n’aura pas à les appliquer … Une heure plus tard nous atterrissons à Durban. Un bus nous attend pour effectuer un tour de ville avant de rejoindre le bateau.
Nous retrouvons notre cabine avec satisfaction, bien que les dimensions n’aient aucun rapport avec notre lodge. Nous aurons une bonne nuit de sommeil pour récupérer de ces 3 jours intenses d’activités
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Bonsoir Christian,
Je viens de découvrir que tu as attaqué le CR de notre magnifique voyage. Tu en es même déjà presque à la moitié ! Comme le temps passe vite...
Quel plaisir de te lire et de retrouver dans ton récit les souvenirs de ces 2 mois partagés ! L'itinéraire, le bateau et la "petite famille Voyage Forum", tout a contribué à rendre cette croisière inoubliable !
Comme tout le monde, je vais attendre la suite... même si je la connais déjà. Ce périple raconté par toi prend une autre dimension ! Il faut que tes admirateurs sachent (mais je pense qu'ils le savent) que c'est beaucoup de travail au jour le jour, même si c'est bien sûr aussi du plaisir. Je joins une petite photo de ces moments où, assisté de Monique pour le choix des photos, tu prépares ce qui fera le bonheur de tant de lecteurs au retour.
Je vous embrasse bien amicalement tous les deux.
Marie-Paule
Je viens de découvrir que tu as attaqué le CR de notre magnifique voyage. Tu en es même déjà presque à la moitié ! Comme le temps passe vite...
Quel plaisir de te lire et de retrouver dans ton récit les souvenirs de ces 2 mois partagés ! L'itinéraire, le bateau et la "petite famille Voyage Forum", tout a contribué à rendre cette croisière inoubliable !
Comme tout le monde, je vais attendre la suite... même si je la connais déjà. Ce périple raconté par toi prend une autre dimension ! Il faut que tes admirateurs sachent (mais je pense qu'ils le savent) que c'est beaucoup de travail au jour le jour, même si c'est bien sûr aussi du plaisir. Je joins une petite photo de ces moments où, assisté de Monique pour le choix des photos, tu prépares ce qui fera le bonheur de tant de lecteurs au retour.
Je vous embrasse bien amicalement tous les deux.
Marie-Paule
2006 Sinfonia, Fortuna 2007 Concordia, Atlant. 2008 Serena, Atlant. 2009 Europa, Orchestra, Atlant. 2010 Europa, Romant. 2011 Fantasia, Romant. 2012 Allegra 2013 Magica, Fortuna, Voyager, neoRomant. 2014 Deliziosa, Classica, Mediterranea 2015 neoRiviera, Pacifica 2016 Luminosa, Lirica, Deliziosa.
Bonjour Marie-Paule et Michel,
Quelle bonne surprise de vous voir ici !
Bravo pour la photo, on peu noter au passage qu’il existe des endroits calmes sur un navire.
C’est vrai aussi que nous avons partagé pendant ces 2 mois de bons moments de convivialité, d’ailleurs souvent autour d’une table !
Vous connaissez la suite bien évidemment, le tout est de savoir comment elle sera relatée … alors suspens …
J’espère que de votre côté tout va bien, que la santé est bonne et que vous continuez les croisières au long cours (un nouveau tour du monde en projet ?)
Et bravo pour la photo de votre avatar, elle est magnifique et me rappelle notre escale à l’île de Pâques.
Monique et moi vous embrassons
Quelle bonne surprise de vous voir ici !
Bravo pour la photo, on peu noter au passage qu’il existe des endroits calmes sur un navire.
C’est vrai aussi que nous avons partagé pendant ces 2 mois de bons moments de convivialité, d’ailleurs souvent autour d’une table !
Vous connaissez la suite bien évidemment, le tout est de savoir comment elle sera relatée … alors suspens …
J’espère que de votre côté tout va bien, que la santé est bonne et que vous continuez les croisières au long cours (un nouveau tour du monde en projet ?)
Et bravo pour la photo de votre avatar, elle est magnifique et me rappelle notre escale à l’île de Pâques.
Monique et moi vous embrassons
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Mercredi 11 Mars 2015 - Jour 32 - Durban - AFRIQUE DU SUD
C’est la pluie qui nous accueille ce matin à la sortie du bateau, mais cela ne nous empêchera pas d’aller en ville. Nous prenons le bus-navette mis à disposition, et nous voilà vite rendus sur le front de mer, où un an plus tôt nous nous promenions déjà.
Nous consacrerons le plus clair de notre temps à la promenade le long de la plage, car neoRiviera part à 13 heures, pas le temps d’organiser une sortie. Une multitude d’étals multicolores s’étirent tout du long. Les commerçants y proposent des souvenirs africains « made in China », ceux que nous retrouvons d’ailleurs sur nos marchés français. Mais cela créé toute une ambiance et nous apprécierons cette marche reposante.
Le bateau quitte Durban sous la pluie et fait route au Sud-Ouest direction Cape Town. Fidèle à son habitude le commandant nous fait savoir dans tout le navire et en 5 langues les conditions de navigation qui s’annoncent difficiles, mais en toute sécurité précise-t-il, on verra bien !
La soirée se termine par le spectacle d’un illusionniste qui se plait à faire disparaître de belles jeunes femmes. Heureusement elles réapparaîtront quelques instants plus tard !
Ouf ! On a eu peur !...
C’est la pluie qui nous accueille ce matin à la sortie du bateau, mais cela ne nous empêchera pas d’aller en ville. Nous prenons le bus-navette mis à disposition, et nous voilà vite rendus sur le front de mer, où un an plus tôt nous nous promenions déjà.
Nous consacrerons le plus clair de notre temps à la promenade le long de la plage, car neoRiviera part à 13 heures, pas le temps d’organiser une sortie. Une multitude d’étals multicolores s’étirent tout du long. Les commerçants y proposent des souvenirs africains « made in China », ceux que nous retrouvons d’ailleurs sur nos marchés français. Mais cela créé toute une ambiance et nous apprécierons cette marche reposante.
Le bateau quitte Durban sous la pluie et fait route au Sud-Ouest direction Cape Town. Fidèle à son habitude le commandant nous fait savoir dans tout le navire et en 5 langues les conditions de navigation qui s’annoncent difficiles, mais en toute sécurité précise-t-il, on verra bien !
La soirée se termine par le spectacle d’un illusionniste qui se plait à faire disparaître de belles jeunes femmes. Heureusement elles réapparaîtront quelques instants plus tard !
Ouf ! On a eu peur !...
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Jeudi 12 Mars 2015 - Jour 33 - En Mer
C’est par un merveilleux ballet de dauphins que nous avons commencé cette journée. Et puisqu’un bonheur ne vient jamais seul, Monique avait son appareil photographique sur elle, ce qui nous permet de vous adresser une petite photo.
Toujours au chapitre des bonnes nouvelles, le commandant a tenu a remercier l’ingénieur en chef en charge des machines. Toute la nuit durant il a poussé ses moteurs à fond pour atteindre la vitesse maximum du navire, soit un peu plus de 21 noeuds. Ce qui nous a permis d’éviter la dépression qu’il avait annoncée la veille, merci Giovanni !
Nous avons déjeuné ce midi avec nos amis polonais avec qui nous avons échangé sur la politique dans nos pays respectifs, nos modes de vie différents, ils sont charmants et agréables… et parlent le français.
Enfin nous terminerons cette journée par une énième soirée de gala, celle de l’adieux pour les passagers qui débarqueront demain à Cape Town.
Nous on continue !
C’est par un merveilleux ballet de dauphins que nous avons commencé cette journée. Et puisqu’un bonheur ne vient jamais seul, Monique avait son appareil photographique sur elle, ce qui nous permet de vous adresser une petite photo.
Toujours au chapitre des bonnes nouvelles, le commandant a tenu a remercier l’ingénieur en chef en charge des machines. Toute la nuit durant il a poussé ses moteurs à fond pour atteindre la vitesse maximum du navire, soit un peu plus de 21 noeuds. Ce qui nous a permis d’éviter la dépression qu’il avait annoncée la veille, merci Giovanni !
Nous avons déjeuné ce midi avec nos amis polonais avec qui nous avons échangé sur la politique dans nos pays respectifs, nos modes de vie différents, ils sont charmants et agréables… et parlent le français.
Enfin nous terminerons cette journée par une énième soirée de gala, celle de l’adieux pour les passagers qui débarqueront demain à Cape Town.
Nous on continue !
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Merci Brigitte,
Voici la suite ... avec ses rebondissements !
Vendredi 13 Mars 2015 - Jour 34 - Le Cap - AFRIQUE DU SUD
Tout avait pourtant bien commencé à l’approche de Cape Town… mais voilà …
Nous franchissons le cap des Aiguilles aux alentours de 9 heures. Nous ne le verrons pas, il reste pudiquement caché dans son voile de brume. Allez hop ! Au tour de Bonne Espérance !
Vers 11 heures nous distinguons sa silhouette que nous nous empressons de graver dans le numérique. Avec un nom pareil on se dit que l’avenir sera à la hauteur de nos espérances.
Nous sommes à la rencontre de l’Océan Indien avec l’Atlantique. Les eaux sont froides et poissonneuses. Les mouettes virevoltent dans le ciel, c’est peut-être un signe annonciateur. Effectivement quelques dauphins s’ébrouent dans les parages, et de puissants souffles caractéristiques viennent annoncer une baleine accompagnée de son baleineau à un mille de neoRiviera.
Tandis que le vent forcit progressivement, nous voici bientôt en rade de Cape Town.
Nous sommes fins prêts pour aller à terre et participer à la visite de Robben Island, l’île où furent emprisonnés de nombreux prisonniers politiques durant l’apartheid, dont le plus célèbre d’entre-eux: Nelson Mandela. Cette visite nous tient particulièrement à coeur, car à notre dernier passage au cap, malgré 3 jours d’escale, nous n’avions pas eu le temps de faire cette excursion.
Mais le sort en a décidé autrement, et les conditions de vent se sont dégradées à tel point que les autorités portuaires du Cap nous interdisent l’accès au port, nous subissons 50 noeuds de vent.
Il est 18 heures locales et depuis midi neoRiviera fait des ronds dans l’eau en compagnie de cargos logés à la même enseigne.
Nous avions aussi le projet de fêter le 13 mars (date anniversaire de votre serviteur) au Water Front situé à 2 pas du quai où devait normalement accoster neoRiviera, et bien tant pis, l’essentiel c’est que nous accostions dans de bonnes conditions de sécurité. Ce sont les impondérables de la mer que nous acceptons totalement.
Mais nous restons encore 2 jours au Cap, alors nous positivons !
Voici la suite ... avec ses rebondissements !
Vendredi 13 Mars 2015 - Jour 34 - Le Cap - AFRIQUE DU SUD
Tout avait pourtant bien commencé à l’approche de Cape Town… mais voilà …
Nous franchissons le cap des Aiguilles aux alentours de 9 heures. Nous ne le verrons pas, il reste pudiquement caché dans son voile de brume. Allez hop ! Au tour de Bonne Espérance !
Vers 11 heures nous distinguons sa silhouette que nous nous empressons de graver dans le numérique. Avec un nom pareil on se dit que l’avenir sera à la hauteur de nos espérances.
Nous sommes à la rencontre de l’Océan Indien avec l’Atlantique. Les eaux sont froides et poissonneuses. Les mouettes virevoltent dans le ciel, c’est peut-être un signe annonciateur. Effectivement quelques dauphins s’ébrouent dans les parages, et de puissants souffles caractéristiques viennent annoncer une baleine accompagnée de son baleineau à un mille de neoRiviera.
Tandis que le vent forcit progressivement, nous voici bientôt en rade de Cape Town.
Nous sommes fins prêts pour aller à terre et participer à la visite de Robben Island, l’île où furent emprisonnés de nombreux prisonniers politiques durant l’apartheid, dont le plus célèbre d’entre-eux: Nelson Mandela. Cette visite nous tient particulièrement à coeur, car à notre dernier passage au cap, malgré 3 jours d’escale, nous n’avions pas eu le temps de faire cette excursion.
Mais le sort en a décidé autrement, et les conditions de vent se sont dégradées à tel point que les autorités portuaires du Cap nous interdisent l’accès au port, nous subissons 50 noeuds de vent.
Il est 18 heures locales et depuis midi neoRiviera fait des ronds dans l’eau en compagnie de cargos logés à la même enseigne.
Nous avions aussi le projet de fêter le 13 mars (date anniversaire de votre serviteur) au Water Front situé à 2 pas du quai où devait normalement accoster neoRiviera, et bien tant pis, l’essentiel c’est que nous accostions dans de bonnes conditions de sécurité. Ce sont les impondérables de la mer que nous acceptons totalement.
Mais nous restons encore 2 jours au Cap, alors nous positivons !
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Samedi 14 Mars 2015 - Jour 35 - Le Cap - AFRIQUE DU SUD
C’est finalement à une heure et demi du matin que neoRiviera accoste. Nous sommes exactement au même emplacement qu’il y a un an, et nous en sommes ravis car très bien situé par rapport à la ville.
Nous mettrons à profit les deux jours d’escale qui nous restent pour découvrir les lieux que nous n’avions pu visiter lors de notre dernier passage.
Aucune visite du Cap ne serait complète sans monter au sommet de la montagne de la Table, la principale attraction touristique de la ville, et la dernière fois nous n’avions pas pu nous y rendre car un vent violent empêchait les téléphériques de fonctionner. Aujourd’hui il fait un temps extraordinaire, et le bleu du ciel se confond avec la mer. Nous avons finalement beaucoup de chance car la veille une épaisse couche de nuage recouvrait la table.
Dès 7 heures 30 nous partons en excursion. Nous quittons le port pour passer Kloof Nek, le col qui sépare la montagne de la Table de Lion’s Head, puis nous rejoignons la station du téléphérique. Des nacelles (de fabrication suisse) nous emmènent du pied situé à 363 m au sommet de la montagne à 1 060 m d’altitude en moins de 4 minutes. D’autres plus téméraires préfèreront l’escalade à pied qui nécessite environ 3 heures et surtout une bonne dose de courage. Durant notre ascension, nous admirons de spectaculaires vues panoramiques, d’autant plus que la nacelle tourne sur elle-même pendant la montée.
La montagne de la Table est un massif qui doit son nom à son sommet plat. Vue de la ville, elle est flanquée à gauche de Devil’s Peak et à droite de Lion’s Head, avec Signal Hill au premier plan. Cette sorte d’amphithéâtre abrite le centre-ville et quelques-uns des vieux faubourgs du Cap. D’autres anciens faubourgs se trouvent de l’autre côté de la chaîne montagneuse qui, telle une épine dorsale, traverse la péninsule du Cap, de la montagne de la Table à la pointe du Cap, le cap qui a précisément donné son nom à la ville. Depuis le sommet, nous contemplons la zone naturelle qui s’étend de Signal Hill à la pointe du cap. Cette réserve présente l'une des plus fortes densités d’espèces végétales et animales endémiques.
Redescendus, nous constatons d’interminables files d’attentes, ainsi qu’une queue de voitures sur plusieurs centaines de mètres. Nous sommes samedi, il fait beau, cela explique sans doute cette affluence.
Après cette ascension, nous prenons la route de Durbanville pour visiter une exploitation vinicole. L’Afrique du Sud est un grand pays producteur de vins, et nous voulions découvrir les vignobles de la région. Le domaine s’étend sur les collines appelées «Tygerberg Hills», car les hollandais, premiers colons du Cap trouvaient que ces collines inégales recouvertes d’arbustes ressemblaient aux taches du léopard La visite guidée de la cave a été précédée d’une dégustation de 2 vins blanc et 3 vins rouge en accord avec des mets qui ont été spécialement élaborés pour cette dégustation. Si l’Afrique du Sud ne possède pas de «grands crus» au sens où nous l’entendons, il n’en demeure pas moins que nous avons apprécié d’excellents vins de cépage qui peuvent rivaliser avec le plus grand nombre de nos vins français.
De retour au port, nous finirons la journée en nous promenant au Water Front, un quartier que nous avions adoré. C’est un port animé, où se succèdent animations, restaurants, boutiques, artisans d’art, et un Mall géant avec plusieurs centaines de boutiques, depuis les plus simples jusqu’aux enseignes de luxe.
C’est donc le 14 que nous fêterons le 13 avec un dîner en tête à tête. Chut ! On ne vous dira rien de plus !
C’est finalement à une heure et demi du matin que neoRiviera accoste. Nous sommes exactement au même emplacement qu’il y a un an, et nous en sommes ravis car très bien situé par rapport à la ville.
Nous mettrons à profit les deux jours d’escale qui nous restent pour découvrir les lieux que nous n’avions pu visiter lors de notre dernier passage.
Aucune visite du Cap ne serait complète sans monter au sommet de la montagne de la Table, la principale attraction touristique de la ville, et la dernière fois nous n’avions pas pu nous y rendre car un vent violent empêchait les téléphériques de fonctionner. Aujourd’hui il fait un temps extraordinaire, et le bleu du ciel se confond avec la mer. Nous avons finalement beaucoup de chance car la veille une épaisse couche de nuage recouvrait la table.
Dès 7 heures 30 nous partons en excursion. Nous quittons le port pour passer Kloof Nek, le col qui sépare la montagne de la Table de Lion’s Head, puis nous rejoignons la station du téléphérique. Des nacelles (de fabrication suisse) nous emmènent du pied situé à 363 m au sommet de la montagne à 1 060 m d’altitude en moins de 4 minutes. D’autres plus téméraires préfèreront l’escalade à pied qui nécessite environ 3 heures et surtout une bonne dose de courage. Durant notre ascension, nous admirons de spectaculaires vues panoramiques, d’autant plus que la nacelle tourne sur elle-même pendant la montée.
La montagne de la Table est un massif qui doit son nom à son sommet plat. Vue de la ville, elle est flanquée à gauche de Devil’s Peak et à droite de Lion’s Head, avec Signal Hill au premier plan. Cette sorte d’amphithéâtre abrite le centre-ville et quelques-uns des vieux faubourgs du Cap. D’autres anciens faubourgs se trouvent de l’autre côté de la chaîne montagneuse qui, telle une épine dorsale, traverse la péninsule du Cap, de la montagne de la Table à la pointe du Cap, le cap qui a précisément donné son nom à la ville. Depuis le sommet, nous contemplons la zone naturelle qui s’étend de Signal Hill à la pointe du cap. Cette réserve présente l'une des plus fortes densités d’espèces végétales et animales endémiques.
Redescendus, nous constatons d’interminables files d’attentes, ainsi qu’une queue de voitures sur plusieurs centaines de mètres. Nous sommes samedi, il fait beau, cela explique sans doute cette affluence.
Après cette ascension, nous prenons la route de Durbanville pour visiter une exploitation vinicole. L’Afrique du Sud est un grand pays producteur de vins, et nous voulions découvrir les vignobles de la région. Le domaine s’étend sur les collines appelées «Tygerberg Hills», car les hollandais, premiers colons du Cap trouvaient que ces collines inégales recouvertes d’arbustes ressemblaient aux taches du léopard La visite guidée de la cave a été précédée d’une dégustation de 2 vins blanc et 3 vins rouge en accord avec des mets qui ont été spécialement élaborés pour cette dégustation. Si l’Afrique du Sud ne possède pas de «grands crus» au sens où nous l’entendons, il n’en demeure pas moins que nous avons apprécié d’excellents vins de cépage qui peuvent rivaliser avec le plus grand nombre de nos vins français.
De retour au port, nous finirons la journée en nous promenant au Water Front, un quartier que nous avions adoré. C’est un port animé, où se succèdent animations, restaurants, boutiques, artisans d’art, et un Mall géant avec plusieurs centaines de boutiques, depuis les plus simples jusqu’aux enseignes de luxe.
C’est donc le 14 que nous fêterons le 13 avec un dîner en tête à tête. Chut ! On ne vous dira rien de plus !
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Bonjour
BRAVO BRAVO BRAVO......Voici un récit parfaitement rédigé, passionnant, agréable à lire....
Quel travail.
MERCI BRAVO Encore
J'attend la suite pour réver encore.
BRAVO BRAVO BRAVO......Voici un récit parfaitement rédigé, passionnant, agréable à lire....
Quel travail.
MERCI BRAVO Encore
J'attend la suite pour réver encore.
MSC: Splendida-Divina-Melody-Musica-Poésia-Orchestra-Fantasia-Magnifica.
Préziosa-COSTA: Classica-Luminosa-Romantica-Diadéma-Grand Holiday-DELIZIOSA-Mediterranée/Atlantique/Mer du Nord/Océan Indien.-
TRANSAT: DUBAÏ- CARAÎBES-BRESIL-
-Croisi Europe: Andalousie- Venise
-TRANSAT: Miami-Miami-Marseille-
Bonjour Michel
J'attend la suite pour réver encore.
Alors la voici:
Dimanche 15 Mars 2015 - Jour 36 - Le Cap - AFRIQUE DU SUD
Un autre objectif que nous nous étions fixés était de visiter Robben Island. Nous avons pu enfin réaliser aujourd’hui cette visite initialement prévue le 13 mars, jour où le vent avait contraint neoRiviera à rester au large.
Pendant plus de quatre siècles, Robben Island fut un lieu de détention pour exilés et prisonniers, mais aussi de confinement pour lépreux, aliénés et autres malades. Depuis 1960, l’île est devenue synonyme de lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud. Parmi ses prisonniers politiques, citons Nelson Mandela qui y fut emprisonné pendant 18 ans et l’actuel président d’Afrique du Sud, Jacob Zuma, pendant dix ans.
Le 1er janvier 1997, le musée de Robben Island a ouvert ses portes au public, avec nombre de ses anciens détenus pour guides. En 1999, Robben Island a été inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco.
Nous nous rendons au terminal Nelson Mandela Gateway, où nous prenons un ferry pour traverser la baie de la Table et rejoindre Robben Island. En cours de traversée, quelques animaux passent tout près de notre embarcation: phoques, pingouins, mais aussi baleine dont nous avons aperçu le souffle au loin.
À notre arrivée sur l’île, un bus nous attend pour en effectuer le tour, c’est le seul moyen autorisé. Pendant 45 minutes ce petit circuit nous permet de découvrir l’île-musée et faire quelques arrêts. C’est ainsi que nous verrons l’ancienne léproserie, la mosquée, l’église. On voit le petit village, des maisons d’habitation aujourd'hui désaffectées, où vivaient les gardiens et l’école destinée à leurs enfants. La vue sur la ville du Cap et sur la Table Mountain est magnifique. Depuis son classement par l’UNESCO en 1999 au titre de patrimoine mondial de l’humanité, il n’y a plus que des pingouins, des phoques, des touristes et un gardien de phare et sa femme qui font pousser des tomates et du basilic dans leur jardinet. Le paysage est aride, presque pelé, l’île est essentiellement recouverte de sable et d’une végétation clairsemée. La côte faite de roches est recouverte de belles et majestueuses algues. L’île fait trois kilomètres de long sur deux kilomètres de large, mais paraît plus grande qu’elle n’en a l’air.
Nous nous arrêtons également à la carrière de chaux où l’ex-président sud-africain subit des dommages oculaires permanents et où d’autres personnalités de la lutte contre l’apartheid furent soumises aux travaux forcés. Nous visitons ensuite à pied le quartier de haute sécurité, guidé par un ancien prisonnier politique. Son témoignage émouvant parait toujours aussi sincère. Nous visitons également l’ancienne cellule de Madiba (Nelson Mandela), il y a la queue devant, et pourtant elle est comme les autres…
Après cette visite, c’est rempli d’émotion que nous rentrons au port.
Comme la veille nous occuperons le temps qui nous reste avant de quitter Le Cap au Water Front, endroit que décidément nous affectionnons. Mais avant de partir définitivement d ‘Afrique du Sud, il nous faut satisfaire à un dernier « face to face » avec les autorités douanières. Au revoir Afrique du Sud, au revoir Le Cap, nous emportons avec nous beaucoup de souvenirs et d’émotions.
J'attend la suite pour réver encore.
Alors la voici:
Dimanche 15 Mars 2015 - Jour 36 - Le Cap - AFRIQUE DU SUD
Un autre objectif que nous nous étions fixés était de visiter Robben Island. Nous avons pu enfin réaliser aujourd’hui cette visite initialement prévue le 13 mars, jour où le vent avait contraint neoRiviera à rester au large.
Pendant plus de quatre siècles, Robben Island fut un lieu de détention pour exilés et prisonniers, mais aussi de confinement pour lépreux, aliénés et autres malades. Depuis 1960, l’île est devenue synonyme de lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud. Parmi ses prisonniers politiques, citons Nelson Mandela qui y fut emprisonné pendant 18 ans et l’actuel président d’Afrique du Sud, Jacob Zuma, pendant dix ans.
Le 1er janvier 1997, le musée de Robben Island a ouvert ses portes au public, avec nombre de ses anciens détenus pour guides. En 1999, Robben Island a été inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco.
Nous nous rendons au terminal Nelson Mandela Gateway, où nous prenons un ferry pour traverser la baie de la Table et rejoindre Robben Island. En cours de traversée, quelques animaux passent tout près de notre embarcation: phoques, pingouins, mais aussi baleine dont nous avons aperçu le souffle au loin.
À notre arrivée sur l’île, un bus nous attend pour en effectuer le tour, c’est le seul moyen autorisé. Pendant 45 minutes ce petit circuit nous permet de découvrir l’île-musée et faire quelques arrêts. C’est ainsi que nous verrons l’ancienne léproserie, la mosquée, l’église. On voit le petit village, des maisons d’habitation aujourd'hui désaffectées, où vivaient les gardiens et l’école destinée à leurs enfants. La vue sur la ville du Cap et sur la Table Mountain est magnifique. Depuis son classement par l’UNESCO en 1999 au titre de patrimoine mondial de l’humanité, il n’y a plus que des pingouins, des phoques, des touristes et un gardien de phare et sa femme qui font pousser des tomates et du basilic dans leur jardinet. Le paysage est aride, presque pelé, l’île est essentiellement recouverte de sable et d’une végétation clairsemée. La côte faite de roches est recouverte de belles et majestueuses algues. L’île fait trois kilomètres de long sur deux kilomètres de large, mais paraît plus grande qu’elle n’en a l’air.
Nous nous arrêtons également à la carrière de chaux où l’ex-président sud-africain subit des dommages oculaires permanents et où d’autres personnalités de la lutte contre l’apartheid furent soumises aux travaux forcés. Nous visitons ensuite à pied le quartier de haute sécurité, guidé par un ancien prisonnier politique. Son témoignage émouvant parait toujours aussi sincère. Nous visitons également l’ancienne cellule de Madiba (Nelson Mandela), il y a la queue devant, et pourtant elle est comme les autres…
Après cette visite, c’est rempli d’émotion que nous rentrons au port.
Comme la veille nous occuperons le temps qui nous reste avant de quitter Le Cap au Water Front, endroit que décidément nous affectionnons. Mais avant de partir définitivement d ‘Afrique du Sud, il nous faut satisfaire à un dernier « face to face » avec les autorités douanières. Au revoir Afrique du Sud, au revoir Le Cap, nous emportons avec nous beaucoup de souvenirs et d’émotions.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Bonjour Christian
J'ai lu d'une traite ce fabuleux CR que j'ai découvert ce matin. C'est un rêve éveillé !
Merci pour ce généreux partage qui nous permet de voyager avec vous avec l'esprit ouvert et le respect des gens que vous avez rencontrés.
Cordialement
Anne
Non aux parcs aquatiques et aux dauphins captifs
Le Havre ,502 ans : jardins suspendus, Maison de l'Armateur, Architecture Perret classée par l'UNESCO, plage immense.
Bonsoir Anne,
Ravi que cela te plaise, alors je continue, nous ne sommes pas encore arrivé au 10 Avril !
Lundi 16 Mars 2015 - Jour 37 - En Mer
Aujourd’hui c’est « plaisir en mer » comme Costa écrit dans ses brochures. Pour nous c’est synonyme de « repos bien mérité ».
Nous filons maintenant plein Nord en direction de Walvis Bay en Namibie, notre prochaine escale où nous resterons deux jours. Le nord veut dire chaleur dans l’hémisphère austral, et on aimerait en avoir un peu plus, car cela s’est rafraîchi sensiblement au Cap.
Mise à jour du journal de bord et réunion d’information à 15 heures sur nos futures escales, nous ont occupés une bonne partie de la journée.
Puis à 18 heures, l’apéritif pris en commun avec les amis de Voyage Forum, que nous renouvelons hebdomadairement. Mais il va sans dire que nous nous voyons régulièrement tout au long de la semaine, partageons des repas ou des excursions.
Ce soir c’est soirée de gala de bienvenue pour les nouveaux arrivés qui ont embarqué à Cape Town. Ils se reconnaissent facilement à leur peau blanche et à leur hésitation à trouver le bon chemin dans le bateau.
Allez bonne nuit ! Demain sera un autre jour
Ravi que cela te plaise, alors je continue, nous ne sommes pas encore arrivé au 10 Avril !
Lundi 16 Mars 2015 - Jour 37 - En Mer
Aujourd’hui c’est « plaisir en mer » comme Costa écrit dans ses brochures. Pour nous c’est synonyme de « repos bien mérité ».
Nous filons maintenant plein Nord en direction de Walvis Bay en Namibie, notre prochaine escale où nous resterons deux jours. Le nord veut dire chaleur dans l’hémisphère austral, et on aimerait en avoir un peu plus, car cela s’est rafraîchi sensiblement au Cap.
Mise à jour du journal de bord et réunion d’information à 15 heures sur nos futures escales, nous ont occupés une bonne partie de la journée.
Puis à 18 heures, l’apéritif pris en commun avec les amis de Voyage Forum, que nous renouvelons hebdomadairement. Mais il va sans dire que nous nous voyons régulièrement tout au long de la semaine, partageons des repas ou des excursions.
Ce soir c’est soirée de gala de bienvenue pour les nouveaux arrivés qui ont embarqué à Cape Town. Ils se reconnaissent facilement à leur peau blanche et à leur hésitation à trouver le bon chemin dans le bateau.
Allez bonne nuit ! Demain sera un autre jour
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Mardi 17 Mars 2015 - Jour 38 - En Mer
Temps maussade ce matin au réveil, la température continue de baisser pour atteindre péniblement les 14°C. La météo est plus clémente en France et c’est tant mieux. Signe que tous nos efforts pour vous offrir un peu de notre soleil n’ont pas été vains.
Nous avons ressorti nos vêtements d’hiver, en espérant que cela ne dure pas, car nous sommes près de la zone tropicale, on n’y comprend plus rien !
Temps maussade ce matin au réveil, la température continue de baisser pour atteindre péniblement les 14°C. La météo est plus clémente en France et c’est tant mieux. Signe que tous nos efforts pour vous offrir un peu de notre soleil n’ont pas été vains.
Nous avons ressorti nos vêtements d’hiver, en espérant que cela ne dure pas, car nous sommes près de la zone tropicale, on n’y comprend plus rien !
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Mercredi 18 Mars 2015 - Jour 39 - Walvis Bay - NAMIBIE
Après avoir navigué dans la lagune qui encercle Walvis Bay, neoRiviera accoste au milieu de tas de charbon, conteneurs, grues et hangars, ici pas de terminal de croisière.
Le temps est maussade et frisquet, mais il ne pleut pas. La température est d’environ 14°C, la ville est enveloppée de brume.
Walvis Bay signifie « la baie des baleines ». Elles viennent chaque année entre juin et novembre dans la lagune grâce au courant froid et riche en plancton. Pour notre deuxième séjour en Namibie, nous avons justement décidé de nous orienter vers les richesses de l’océan, après avoir découvert l’an passé les dunes et le désert qui ont fait la réputation de ce pays.
Nous sommes accueillis par un magnifique pélican qui trône au beau milieu de la jetée qui mène à notre bateau. Nous montons à son bord, une vedette à deux moteurs hors-bord, et entamons notre mini croisière sur la lagune de Walvis Bay. Les eaux sont très calmes et abritent une foule d'espèces marines et de variétés d’oiseaux. Après avoir exploré la zone portuaire, nous traversons la lagune en direction de chalutiers russes amarrés. Nous sommes accueillis par un groupe d’otaries curieuses et joueuses, qui, contre quelques poissons, n’hésitent pas à monter à bord de notre embarcation. Visiblement elles ont l’habitude de ce manège ! L’une d’elles trône au milieu du cockpit, prend la pose, se laisse caresser, légèrement cabotine tout de même ! Lorsque le skipper lui prie de quitter les lieux, ce qu’elle acceptera de faire difficilement après moult poissons ingurgités, elle s'amuse à suivre le sillage de notre embarcation. Nous avons été stupéfaits de la vitesse avec laquelle elle est capable de nous suivre, il faudra toute la puissance des 2 moteurs de 250 CV pour arriver à la semer.
Nous poursuivons ensuite vers Pelican Point peuplé par une importante colonie d’otaries. Elles sont plusieurs centaines sur cette plage dégageant une odeur forte et s’exprimant dans une bruyante cacophonie. Des chacals cohabitent avec les otaries, ainsi que d’élégants flamants roses. Pour fêter nos découvertes, rien de tel qu'un verre de mousseux sud-africain ! Je dois dire que nous avons été chouchoutés et nous nous sommes régalé de succulents toasts et même d’huitres dont Monique me dira qu’elle en a rarement mangé d’aussi bonnes, sur ce point je lui fais totalement confiance. Rien n’a manqué, ni même les petits chocolats et le petit alcool doucereux. De retour à l'embarcadère, nous nous promenons sur le front de mer où se côtoient petites boutiques et restaurants. Nous nous y sentons si bien que nous reviendrons ce soir pour y dîner avec nos amis de Voyage forum. Puisque le bateau reste à quai jusqu’à demain soir, nous avons tout le temps d’en profiter. Oui mais c’est sans compter que le port ferme ses portes à 19 heures ! Il nous faudra un peu de débrouillardise et beaucoup de chance pour regagner, en voiture cette fois, le port par l’unique entrée qui se trouve à plusieurs kilomètres. Une petite aventure que nous continuerons à commenter allègrement avant d’aller se coucher.
Après avoir navigué dans la lagune qui encercle Walvis Bay, neoRiviera accoste au milieu de tas de charbon, conteneurs, grues et hangars, ici pas de terminal de croisière.
Le temps est maussade et frisquet, mais il ne pleut pas. La température est d’environ 14°C, la ville est enveloppée de brume.
Walvis Bay signifie « la baie des baleines ». Elles viennent chaque année entre juin et novembre dans la lagune grâce au courant froid et riche en plancton. Pour notre deuxième séjour en Namibie, nous avons justement décidé de nous orienter vers les richesses de l’océan, après avoir découvert l’an passé les dunes et le désert qui ont fait la réputation de ce pays.
Nous sommes accueillis par un magnifique pélican qui trône au beau milieu de la jetée qui mène à notre bateau. Nous montons à son bord, une vedette à deux moteurs hors-bord, et entamons notre mini croisière sur la lagune de Walvis Bay. Les eaux sont très calmes et abritent une foule d'espèces marines et de variétés d’oiseaux. Après avoir exploré la zone portuaire, nous traversons la lagune en direction de chalutiers russes amarrés. Nous sommes accueillis par un groupe d’otaries curieuses et joueuses, qui, contre quelques poissons, n’hésitent pas à monter à bord de notre embarcation. Visiblement elles ont l’habitude de ce manège ! L’une d’elles trône au milieu du cockpit, prend la pose, se laisse caresser, légèrement cabotine tout de même ! Lorsque le skipper lui prie de quitter les lieux, ce qu’elle acceptera de faire difficilement après moult poissons ingurgités, elle s'amuse à suivre le sillage de notre embarcation. Nous avons été stupéfaits de la vitesse avec laquelle elle est capable de nous suivre, il faudra toute la puissance des 2 moteurs de 250 CV pour arriver à la semer.
Nous poursuivons ensuite vers Pelican Point peuplé par une importante colonie d’otaries. Elles sont plusieurs centaines sur cette plage dégageant une odeur forte et s’exprimant dans une bruyante cacophonie. Des chacals cohabitent avec les otaries, ainsi que d’élégants flamants roses. Pour fêter nos découvertes, rien de tel qu'un verre de mousseux sud-africain ! Je dois dire que nous avons été chouchoutés et nous nous sommes régalé de succulents toasts et même d’huitres dont Monique me dira qu’elle en a rarement mangé d’aussi bonnes, sur ce point je lui fais totalement confiance. Rien n’a manqué, ni même les petits chocolats et le petit alcool doucereux. De retour à l'embarcadère, nous nous promenons sur le front de mer où se côtoient petites boutiques et restaurants. Nous nous y sentons si bien que nous reviendrons ce soir pour y dîner avec nos amis de Voyage forum. Puisque le bateau reste à quai jusqu’à demain soir, nous avons tout le temps d’en profiter. Oui mais c’est sans compter que le port ferme ses portes à 19 heures ! Il nous faudra un peu de débrouillardise et beaucoup de chance pour regagner, en voiture cette fois, le port par l’unique entrée qui se trouve à plusieurs kilomètres. Une petite aventure que nous continuerons à commenter allègrement avant d’aller se coucher.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Jeudi 19 Mars 2015 - Jour 40 - Walvis Bay - NAMIBIE
Aujourd’hui nous entreprenons de visiter Wallis Bay, que finalement nous ne connaissons pas. Aussi c’est tranquillement et sans se précipiter que nous descendons de la passerelle de neoRiviera. Nous empruntons la navette gratuite mise en place par Costa pour rejoindre le centre ville. Et là surprise, : il n’y a pas de centre ville, tout au moins au sens où nous l’entendons habituellement. L'urbanisation de la ville s'est faite à l’américaine selon un plan en damier. Les noms de rues rappellent ce qui se pratique souvent aux États-Unis : 1st street, 2nd street, etc. Il y aurait deux sites intéressants à visiter: le musée et le plus vieux bâtiment de Walvis Bay l’église rhénane construite en 1880.
Nous nous dirigeons en premier vers le musée, situé dans un ensemble de bâtiments communaux comprenant salle de concert, mairie et bibliothèque.
Quand nous pénétrons à l’intérieur, nous sommes surpris de voir la disposition désordonnée des différents objets exposés, un peu comme si il n’y avait pas de rangement. Beaucoup d’objets ne présentent que peu d’intérêt tels que des bouteilles, des flacons, des machines à écrire et à calculer anciennes. Les photos du chemin de fer reliant Walvis Bay à Swakopmund, et des constructions de l’époque présentent à nos yeux un plus d’intérêt, de même les quelques planches relatives aux différentes espèces animales et végétales de la région. Nous nous dirigeons en suite vers l’église de la mission rhénane distante à un peu moins de deux kilomètres. Et oui, en croisière il faut souvent marcher, mais cela nous procure le plus grand bien et nous en sommes ravis. Sur le chemin nous nous arrêtons à une petite église dont le nom nous interpelle: St Matthews Church, malheureusement elle est fermée.
Nous poursuivons donc jusqu’à l’église rhénane. Arrivés sur place, nouvelle déception: elle est fermée. Cela traduit d’ailleurs assez bien les habitudes locales, chaque magasin est fermé par une lourde grille métallique, il faut sonner pour que le commerçant vous ouvre la porte, signe que l’insécurité règne ici malgré l’apparente quiétude.
Marcher ainsi sans répit toute une matinée nous met en appétit. Nous allons donc déjeuner au restaurant «Spur». C’est une chaîne de restauration comparable à Buffalo Grill, mais version africaine.
Rentrés sur le bateau nous satisferons aux obligations namibiennes qui exigent un nouveau face à face pour nous délivrer le précieux cachet de départ sur notre passeport.
Il est 19 heures, le commandant s’exprime par le biais de tous les hauts parleurs du navire pour évoquer la tragédie tunisienne. Nous observons une minute de silence, diverses animations et le spectacle du soir ont été annulés. Ensuite neoRiviera s’écarte lentement du quai, fait demi-tour dans un mouchoir de poche, puis longe les quais illuminés où se succèdent d’énormes porte-conteneurs, cargos et bateaux de pêche industrielle. Bientôt il quitte la lagune, s’enfonce dans la nuit, cap au nord-ouest, direction l’île de Sainte Hélène où nous jetterons l’ancre après trois jours de mer.
Aujourd’hui nous entreprenons de visiter Wallis Bay, que finalement nous ne connaissons pas. Aussi c’est tranquillement et sans se précipiter que nous descendons de la passerelle de neoRiviera. Nous empruntons la navette gratuite mise en place par Costa pour rejoindre le centre ville. Et là surprise, : il n’y a pas de centre ville, tout au moins au sens où nous l’entendons habituellement. L'urbanisation de la ville s'est faite à l’américaine selon un plan en damier. Les noms de rues rappellent ce qui se pratique souvent aux États-Unis : 1st street, 2nd street, etc. Il y aurait deux sites intéressants à visiter: le musée et le plus vieux bâtiment de Walvis Bay l’église rhénane construite en 1880.
Nous nous dirigeons en premier vers le musée, situé dans un ensemble de bâtiments communaux comprenant salle de concert, mairie et bibliothèque.
Quand nous pénétrons à l’intérieur, nous sommes surpris de voir la disposition désordonnée des différents objets exposés, un peu comme si il n’y avait pas de rangement. Beaucoup d’objets ne présentent que peu d’intérêt tels que des bouteilles, des flacons, des machines à écrire et à calculer anciennes. Les photos du chemin de fer reliant Walvis Bay à Swakopmund, et des constructions de l’époque présentent à nos yeux un plus d’intérêt, de même les quelques planches relatives aux différentes espèces animales et végétales de la région. Nous nous dirigeons en suite vers l’église de la mission rhénane distante à un peu moins de deux kilomètres. Et oui, en croisière il faut souvent marcher, mais cela nous procure le plus grand bien et nous en sommes ravis. Sur le chemin nous nous arrêtons à une petite église dont le nom nous interpelle: St Matthews Church, malheureusement elle est fermée.
Nous poursuivons donc jusqu’à l’église rhénane. Arrivés sur place, nouvelle déception: elle est fermée. Cela traduit d’ailleurs assez bien les habitudes locales, chaque magasin est fermé par une lourde grille métallique, il faut sonner pour que le commerçant vous ouvre la porte, signe que l’insécurité règne ici malgré l’apparente quiétude.
Marcher ainsi sans répit toute une matinée nous met en appétit. Nous allons donc déjeuner au restaurant «Spur». C’est une chaîne de restauration comparable à Buffalo Grill, mais version africaine.
Rentrés sur le bateau nous satisferons aux obligations namibiennes qui exigent un nouveau face à face pour nous délivrer le précieux cachet de départ sur notre passeport.
Il est 19 heures, le commandant s’exprime par le biais de tous les hauts parleurs du navire pour évoquer la tragédie tunisienne. Nous observons une minute de silence, diverses animations et le spectacle du soir ont été annulés. Ensuite neoRiviera s’écarte lentement du quai, fait demi-tour dans un mouchoir de poche, puis longe les quais illuminés où se succèdent d’énormes porte-conteneurs, cargos et bateaux de pêche industrielle. Bientôt il quitte la lagune, s’enfonce dans la nuit, cap au nord-ouest, direction l’île de Sainte Hélène où nous jetterons l’ancre après trois jours de mer.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Vendredi 20 Mars 2015 - Jour 41 - En Mer
C’est une journée de mer comme une autre, où aucun évènement particulier ne vient alimenter le journal de bord. C’est le moment idéal pour profiter du bateau. Les occasions ne manquent pas de se retrouver, de discuter, de rendre service à l’un ou l’autre. C’est ainsi que le temps passe vite finalement. Les informations se font rares car la télévision du bord ne capte plus les chaînes françaises. Heureusement internet fonctionne encore, avec quelques coupures toutefois. Certains ont des abonnements numériques avec des journaux français, ce qui nous permet de suivre encore les évènements. Malheureusement les nouvelles ne sont guère bonnes.
Nous avons cependant eu le temps de visionner un nouveau film en cours d’après-midi.
La journée s’est terminée par un spectacle inspiré de chansons françaises intitulé « je t’aime » , tout un programme !
C’est une journée de mer comme une autre, où aucun évènement particulier ne vient alimenter le journal de bord. C’est le moment idéal pour profiter du bateau. Les occasions ne manquent pas de se retrouver, de discuter, de rendre service à l’un ou l’autre. C’est ainsi que le temps passe vite finalement. Les informations se font rares car la télévision du bord ne capte plus les chaînes françaises. Heureusement internet fonctionne encore, avec quelques coupures toutefois. Certains ont des abonnements numériques avec des journaux français, ce qui nous permet de suivre encore les évènements. Malheureusement les nouvelles ne sont guère bonnes.
Nous avons cependant eu le temps de visionner un nouveau film en cours d’après-midi.
La journée s’est terminée par un spectacle inspiré de chansons françaises intitulé « je t’aime » , tout un programme !
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Samedi 21 Mars 2015 - Jour 42 - En Mer
Nous poursuivons notre route au Nord-Ouest mais avec plus d’Ouest que de Nord et nous nous écartons des côtes africaines. La température est remontée sensiblement et Monique a retrouvé ses quartiers sur le pont 12, partagé entre ombre et soleil. Les exocets ont repris leur petit jeu de rase motte dans l’étrave de neoRiviera. Ce matin nous avons changé de fuseau horaire et depuis la première fois depuis le début de notre croisière nous sommes à la même heure que vous.
Nous poursuivons notre route au Nord-Ouest mais avec plus d’Ouest que de Nord et nous nous écartons des côtes africaines. La température est remontée sensiblement et Monique a retrouvé ses quartiers sur le pont 12, partagé entre ombre et soleil. Les exocets ont repris leur petit jeu de rase motte dans l’étrave de neoRiviera. Ce matin nous avons changé de fuseau horaire et depuis la première fois depuis le début de notre croisière nous sommes à la même heure que vous.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Dimanche 22 Mars 2015 - Jour 43 - En Mer
Dernier jour de mer avant Saint Hélène.
Il fait très beau et la chaleur est revenue, de même que le bleu de l’océan qui a laissé sa couleur café à Walvis Bay. Deux passagers clandestins ont été découverts ce matin sur le pont promenade. Ils étaient très fatigués et assoiffés. Monique et moi avons prévenu le responsable du bar situé juste à côté pour qu’il leur apporte un peu d’eau. Le fait d’être clandestin ne doit pas nous empêcher de faire preuve d’un minimum d’humanité ! Vous l’aurez deviné, il s’agit de 2 petits oiseaux, dont nous ignorons l’espèce, qui se sont posés ici durant la nuit. Nous sommes à environ 2000 kilomètres des côtes d’Afrique les plus proches, on se demande comment ont-ils pu venir jusqu’à nous. Quelques cas de rhumes se sont déclarés à bord après la fraîcheur rencontrée ces derniers jours. Même Virginie, notre hôtesse francophone a été touchée, ce qui lui a empêché de tenir sa réunion de ce matin, bon on aura pas perdu grand chose de toute façon.
Comme tous les dimanche nous nous retrouvons entre membres du forum pour le verre de l’amitié. On se prépare à débarquer demain matin en chaloupe à Sainte Hélène, qui ne possède ni port, ni aéroport. On croise les doigts pour que l’état de la mer ne nous empêche pas de débarquer !
Dernier jour de mer avant Saint Hélène.
Il fait très beau et la chaleur est revenue, de même que le bleu de l’océan qui a laissé sa couleur café à Walvis Bay. Deux passagers clandestins ont été découverts ce matin sur le pont promenade. Ils étaient très fatigués et assoiffés. Monique et moi avons prévenu le responsable du bar situé juste à côté pour qu’il leur apporte un peu d’eau. Le fait d’être clandestin ne doit pas nous empêcher de faire preuve d’un minimum d’humanité ! Vous l’aurez deviné, il s’agit de 2 petits oiseaux, dont nous ignorons l’espèce, qui se sont posés ici durant la nuit. Nous sommes à environ 2000 kilomètres des côtes d’Afrique les plus proches, on se demande comment ont-ils pu venir jusqu’à nous. Quelques cas de rhumes se sont déclarés à bord après la fraîcheur rencontrée ces derniers jours. Même Virginie, notre hôtesse francophone a été touchée, ce qui lui a empêché de tenir sa réunion de ce matin, bon on aura pas perdu grand chose de toute façon.
Comme tous les dimanche nous nous retrouvons entre membres du forum pour le verre de l’amitié. On se prépare à débarquer demain matin en chaloupe à Sainte Hélène, qui ne possède ni port, ni aéroport. On croise les doigts pour que l’état de la mer ne nous empêche pas de débarquer !
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Lundi 23 Mars 2015 - Jour 44 - James Town - Île de Sainte Hélène - ROYAUME UNI
Nous sommes de faction de bonne heure sur le pont pour assister à l’approche de Sainte Hélène. La brume enveloppe les courbes harmonieuses de l’île qui semble ainsi résister à l’invasion du millier de touristes venus briser la quiétude qui règne en ce lieu isolé du reste du monde.
Nous débarquons en chaloupe, et pour la première fois de mémoire de « Costanaute » pas de bousculade ni de tricherie pour être parmi les premiers à débarquer. Le nouveau procédé mis en place est aussi rigoureux qu’efficace. Les tricheurs en sont pour leurs frais et font grise mine.
Il est 10 heures lorsque nous arrivons à terre. Cette année nous avons prévu de rester dans le village qui nous avait séduit il y a un an, mais que nous n’avions pu visiter faute de temps. À l’arrivée nous sommes accueillis par les autochtones qui méritent leur réputation de gentillesse et de serviabilité. L’île compte 4000 habitants environ, et n’est desservie que par l’unique cargo mixte qui fait la liaison depuis Le Cap.
Nous nous dirigeons en premier lieu vers l’ «immigration office» pour faire apposer sur nos passeports le cachet faisant foi de notre passage. Ce n’est pas une démarche obligatoire dans ce territoire anglais, mais nous voulions garder ce souvenir. Juste à côté l’unique cellule de prison de l’île: elle avait l’air vide…
Nous poursuivons notre promenade dans les ruelles du village, profitant au passage de la fraîcheur du jardin public « Castle Gardens » où trône un oiseau géant taillé dans un seul et même arbre. Arrivés au pied de «Jacob’Ladder» nous voyons tous ceux qui, téméraires, ont entrepris de gravir les 699 marches qui relient le fort �� la zone du débarcadère. Il faut être courageux car les marches sont hautes, l’inclinaison importante donne le vertige et la chaleur du soleil rayonne sur la roche environnante. Nous nous contenterons de quelques marches seulement.
Le petit musée de Sainte Hélène est situé au pied de l’escalier. Nous le visitons avec intérêt, il résume très bien la vie de l’île et des premiers immigrants. Le rituel est pratiquement le même dans les pays que nous avons traversés: découverte par les portugais, ensuite occupation des hollandais, mais au final, ce sont toujours les anglais qui récupèrent la mise ! De rares objets évoquent la présence de Napoléon, mais il est vrai que plusieurs propriétés lui sont consacrées: le pavillon des Briars, première résidence de l’empereur en arrivant sur l’île, Longwood, sa demeure durant les 6 années de son séjour et enfin la vallée du tombeau où il fut enterré avant d’être exhumé pour revenir reposer en France. Nous les avions visités l’an dernier, aussi nous voulions rester sur nos beaux souvenirs. Nous aurions été probablement déçus car depuis peu il est interdit de filmer et de photographier à l’intérieur de Longwood. Il est d’ailleurs cocasse de constater que les visites guidées se font exclusivement en anglais, alors que ces lieux sont territoire français !
Après un excellent «fish and chips» à la mode hélènoise, nous partons à la recherche d’une voiture pour faire un petit tour dans l’île qui offre de beaux panoramas.
Ici pas de taxis, mais des particuliers qui contre quelques dollars se mettent à votre disposition. Notre chauffeur, un métis, nous apprend qu’il travaille sur le chantier de l’aéroport en construction. Il a un fort accent que nous n’arrivons pas à comprendre, la réciproque est d’ailleurs valable. Il tenait absolument à faire le parcours historique, et eu toutes les peines du monde pour comprendre que nous voulions uniquement nous rendre à High Knoll, un fort situé au sommet d’une colline qui surplombe l’île. Il a dû penser que nous n’étions pas des français comme les autres, pour se désintéresser à ce point de l’histoire napoléonienne. D’une silhouette imposante, ce fort offre des vues spectaculaires sur l’île, malheureusement partiellement obstruées par la végétation, de plus la brume de chaleur altère la visibilité. Nous redescendons jusqu’à Ladder Hill, dont finalement le point de vue se révèlera plus beau. Nous sommes situés au sommet des fameuses marches, et nous lisons sur les visages des courageux grimpeurs toute la difficulté pour les gravir.
Nous retournons à bord par l’une des dernières chaloupes. À 17 heures neoRiviera lève l’ancre accompagne sa manoeuvre de puissants coups de corne de brume, les autorités locales montées à bord s’éloignent dans leur canot non ponté en nous faisant adieu par de grands signes de la main.
Le départ sera comme l’arrivée, le rideau de brume recouvre peu à peu Saint Hélène qui progressivement diminue en s’éloignant pour disparaitre totalement. Cap au Nord-Ouest pour Mindelo au Cap Vert distant de 2277 milles nautiques, que nous atteindrons après six jours de mer.
Nous sommes de faction de bonne heure sur le pont pour assister à l’approche de Sainte Hélène. La brume enveloppe les courbes harmonieuses de l’île qui semble ainsi résister à l’invasion du millier de touristes venus briser la quiétude qui règne en ce lieu isolé du reste du monde.
Nous débarquons en chaloupe, et pour la première fois de mémoire de « Costanaute » pas de bousculade ni de tricherie pour être parmi les premiers à débarquer. Le nouveau procédé mis en place est aussi rigoureux qu’efficace. Les tricheurs en sont pour leurs frais et font grise mine.
Il est 10 heures lorsque nous arrivons à terre. Cette année nous avons prévu de rester dans le village qui nous avait séduit il y a un an, mais que nous n’avions pu visiter faute de temps. À l’arrivée nous sommes accueillis par les autochtones qui méritent leur réputation de gentillesse et de serviabilité. L’île compte 4000 habitants environ, et n’est desservie que par l’unique cargo mixte qui fait la liaison depuis Le Cap.
Nous nous dirigeons en premier lieu vers l’ «immigration office» pour faire apposer sur nos passeports le cachet faisant foi de notre passage. Ce n’est pas une démarche obligatoire dans ce territoire anglais, mais nous voulions garder ce souvenir. Juste à côté l’unique cellule de prison de l’île: elle avait l’air vide…
Nous poursuivons notre promenade dans les ruelles du village, profitant au passage de la fraîcheur du jardin public « Castle Gardens » où trône un oiseau géant taillé dans un seul et même arbre. Arrivés au pied de «Jacob’Ladder» nous voyons tous ceux qui, téméraires, ont entrepris de gravir les 699 marches qui relient le fort �� la zone du débarcadère. Il faut être courageux car les marches sont hautes, l’inclinaison importante donne le vertige et la chaleur du soleil rayonne sur la roche environnante. Nous nous contenterons de quelques marches seulement.
Le petit musée de Sainte Hélène est situé au pied de l’escalier. Nous le visitons avec intérêt, il résume très bien la vie de l’île et des premiers immigrants. Le rituel est pratiquement le même dans les pays que nous avons traversés: découverte par les portugais, ensuite occupation des hollandais, mais au final, ce sont toujours les anglais qui récupèrent la mise ! De rares objets évoquent la présence de Napoléon, mais il est vrai que plusieurs propriétés lui sont consacrées: le pavillon des Briars, première résidence de l’empereur en arrivant sur l’île, Longwood, sa demeure durant les 6 années de son séjour et enfin la vallée du tombeau où il fut enterré avant d’être exhumé pour revenir reposer en France. Nous les avions visités l’an dernier, aussi nous voulions rester sur nos beaux souvenirs. Nous aurions été probablement déçus car depuis peu il est interdit de filmer et de photographier à l’intérieur de Longwood. Il est d’ailleurs cocasse de constater que les visites guidées se font exclusivement en anglais, alors que ces lieux sont territoire français !
Après un excellent «fish and chips» à la mode hélènoise, nous partons à la recherche d’une voiture pour faire un petit tour dans l’île qui offre de beaux panoramas.
Ici pas de taxis, mais des particuliers qui contre quelques dollars se mettent à votre disposition. Notre chauffeur, un métis, nous apprend qu’il travaille sur le chantier de l’aéroport en construction. Il a un fort accent que nous n’arrivons pas à comprendre, la réciproque est d’ailleurs valable. Il tenait absolument à faire le parcours historique, et eu toutes les peines du monde pour comprendre que nous voulions uniquement nous rendre à High Knoll, un fort situé au sommet d’une colline qui surplombe l’île. Il a dû penser que nous n’étions pas des français comme les autres, pour se désintéresser à ce point de l’histoire napoléonienne. D’une silhouette imposante, ce fort offre des vues spectaculaires sur l’île, malheureusement partiellement obstruées par la végétation, de plus la brume de chaleur altère la visibilité. Nous redescendons jusqu’à Ladder Hill, dont finalement le point de vue se révèlera plus beau. Nous sommes situés au sommet des fameuses marches, et nous lisons sur les visages des courageux grimpeurs toute la difficulté pour les gravir.
Nous retournons à bord par l’une des dernières chaloupes. À 17 heures neoRiviera lève l’ancre accompagne sa manoeuvre de puissants coups de corne de brume, les autorités locales montées à bord s’éloignent dans leur canot non ponté en nous faisant adieu par de grands signes de la main.
Le départ sera comme l’arrivée, le rideau de brume recouvre peu à peu Saint Hélène qui progressivement diminue en s’éloignant pour disparaitre totalement. Cap au Nord-Ouest pour Mindelo au Cap Vert distant de 2277 milles nautiques, que nous atteindrons après six jours de mer.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Mardi 24 Mars 2015 - Jour 45 - En Mer
Et c’est reparti pour six jours de mer.
Nous commençons à réaliser que la croisière touche progressivement à sa fin. Dans un peu plus de deux semaines nous serons rentrés à la maison.
Nous approchons de l’équateur, que nous devrions franchir le 26 mars. La température est étouffante. Les ponts extérieurs sont désertés, seuls quelques irréductibles continuent de griller au soleil. Griller est le terme exact si l’on en juge par la couleur de leur peau!
Nous mettrons à profit ces quelques jours de mer pour faire quotidiennement un petit reportage sur le navire et les conditions de vie à bord.
Et c’est reparti pour six jours de mer.
Nous commençons à réaliser que la croisière touche progressivement à sa fin. Dans un peu plus de deux semaines nous serons rentrés à la maison.
Nous approchons de l’équateur, que nous devrions franchir le 26 mars. La température est étouffante. Les ponts extérieurs sont désertés, seuls quelques irréductibles continuent de griller au soleil. Griller est le terme exact si l’on en juge par la couleur de leur peau!
Nous mettrons à profit ces quelques jours de mer pour faire quotidiennement un petit reportage sur le navire et les conditions de vie à bord.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
toujours présent aussi
que c'est passionnant!!
vivement que je sois en retraite pour pouvoir faire ce genre de navigation
merci
1977-78 orage circuit 2001 tunisie, 2002 -2004 maroc, 2003 thaillande
2005 turquie, 2006 viet-nam, 2007 italie, 2008 espagne, 2009 portugal
2010 grece, maroc,2011 transat antilles,2014 msc splendida.2016 msc musica
croisiere :croisieurope le rhin romantique
Bonjour Christian
Je continue avec beaucoup de plaisir la lecture du récit. Les photos sont très belles.
Entre les Maldives, les Seychelles, Madagascar, l'Afrique du Sud et Ile Sainte Hélène que de bien belles escales avec des excursions fort intéressantes et bien racontées.
Le safari au Kruger m'a ramené une dizaine d'années sen arrière. Lors d'un voyage en Afrique du Sud nous avions, entre autre, séjourné 5/6 jours au Kruger N.P. c'était génial, nous avions vu beaucoup d'animaux, notamment les lions.
Merci pour ce compte-rendu qui je sais représente pas mal de travail.
Liliane
Croisière Spitzberg - Groenland Nord Est - Islande https://voyageforum.com/discussion/croisiere-spitzberg-groenland-nord-est-islande-d7660320/
Carnets de voyages et croisières http://www.carnetsdelili.fr/
Merci à tous pour vos encouragements😇
Mercredi 25 Mars 2015 - Jour 46 - En Mer
Nous poursuivons notre route au large des côtes d’Afrique.
Chacun vaque à ses occupations favorites pour faire passer le temps. Pour ce qui nous concerne c’est lecture pour Monique et photos, videos et journal de bord pour moi.
Nous correspondons régulièrement avec nos amis de voyage forum que nous avons connu à l'occasion de notre 1er tour du monde Jacques et Bernadette (Esculape) qui effectuent le tour du monde austral à bord du Costa Deliziosa. Ils sont actuellement en mer pour 7 jours entre Perth en Australie et l’Île Maurice.
Voici le début de notre petit reportage «à bord du neoRiviera»
Le bateau dispose de… 13 ponts, mais dans les faits vous passez du pont 12 au pont 14, les italiens sont superstitieux. Les ponts de 1 à 4 sont utilisés par l’équipage, les machines, les réservoirs, les équipements techniques, la cambuse etc. Ils ne sont pas accessibles aux passagers sauf aux débarquements qui se font souvent par le pont 4. Les ponts 8, 9 et 10 sont les espaces exclusivement réservés aux cabines des passagers.
Nous ferons donc un petit reportage sur les ponts 5, 6, 7, 11, 12 et 14 qui comprennent les espaces publics
Nous commencerons par le pont 14, le plus petit situé à l’arrière. Il comprend une immense cheminée, qui en réalité regroupe une quantité de conduits correspondants aux différents moteurs. Tout autour sont disposés un terrain de basket, un terrain de volley et un terrain de tennis, qui sont fréquemment utilisés.
Mercredi 25 Mars 2015 - Jour 46 - En Mer
Nous poursuivons notre route au large des côtes d’Afrique.
Chacun vaque à ses occupations favorites pour faire passer le temps. Pour ce qui nous concerne c’est lecture pour Monique et photos, videos et journal de bord pour moi.
Nous correspondons régulièrement avec nos amis de voyage forum que nous avons connu à l'occasion de notre 1er tour du monde Jacques et Bernadette (Esculape) qui effectuent le tour du monde austral à bord du Costa Deliziosa. Ils sont actuellement en mer pour 7 jours entre Perth en Australie et l’Île Maurice.
Voici le début de notre petit reportage «à bord du neoRiviera»
Le bateau dispose de… 13 ponts, mais dans les faits vous passez du pont 12 au pont 14, les italiens sont superstitieux. Les ponts de 1 à 4 sont utilisés par l’équipage, les machines, les réservoirs, les équipements techniques, la cambuse etc. Ils ne sont pas accessibles aux passagers sauf aux débarquements qui se font souvent par le pont 4. Les ponts 8, 9 et 10 sont les espaces exclusivement réservés aux cabines des passagers.
Nous ferons donc un petit reportage sur les ponts 5, 6, 7, 11, 12 et 14 qui comprennent les espaces publics
Nous commencerons par le pont 14, le plus petit situé à l’arrière. Il comprend une immense cheminée, qui en réalité regroupe une quantité de conduits correspondants aux différents moteurs. Tout autour sont disposés un terrain de basket, un terrain de volley et un terrain de tennis, qui sont fréquemment utilisés.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Jeudi 26 Mars 2015 - Jour 47 - En Mer
Hier soir nous sommes allés à la pizzeria du bord partager le dîner entre amis. Les pizzas sont succulentes et confectionnées à la demande dans la plus pure tradition italienne, ce qui parait normal sur un bateau génois.
Pour terminer la soirée nous avons assisté au spectacle «I have a dream» présenté par les membres d’équipage qui possèdent un talent. Nous avons applaudi tour à tour chanteurs, danseurs et comiques. Ce spectacle spontané, frais, naturel et sans aucune prétention a conquis tout le théâtre.
Aujourd’hui le temps est chaud, très humide, orageux, le ciel est parfois sombre, entrecoupé d’averses torrentielles: nous traversons le pot au noir.
Quelques occupations à l’ordre du jour de cette journée.
Nous commençons par les cours d’espagnol dispensés par Maria Dolores, l’hôtesse espagnole que tout le monde appelle par son surnom: «Loli». Elle est très gentille, dynamique et souriante. Elle est unanimement appréciée, aussi ses cours font de plus en plus d’adeptes, elle est victime de son succès. Monique aime participer à ces leçons, elle sait aussi qu’elle peut profiter de cours particuliers auprès de moi…
Ensuite Bingo ! Je parle du jeu bien évidemment où nous tentons notre chance mais sans plus de succès que la dernière fois.
Ce soir nous couperons l’équateur aux alentours de 22 heures. Une nouvelle fête se tiendra à cette occasion. Nous sommes de retour dans notre hémisphère que nous avons quitté depuis le 20 février, ça sent bon la maison !
Poursuivons maintenant la visite de neoRiviera par le pont 12, pas de 13 vous le savez maintenant. Il est occupé à l’arrière par la discothèque, qui est aussi calme pendant la journée qu’il peut être bruyant la nuit. C’est un lieu que je fréquente quotidiennement les jours de mer, il est lumineux avec une vue imprenable sur la mer à 180° grâce aux larges baies vitrées qui occupent la totalité des parois extérieures. Monique pratique la lecture dehors sur le même pont, immédiatement à proximité de la discothèque. Tout à l’avant il y a l’espace réservé aux enfants. Il y a un petit bassin, des jeux et des toboggans, malheureusement pour la première fois depuis que nous pratiquons les croisières, d’enfants il n’y en a pas.
Rendez-vous au pont 11.
Hier soir nous sommes allés à la pizzeria du bord partager le dîner entre amis. Les pizzas sont succulentes et confectionnées à la demande dans la plus pure tradition italienne, ce qui parait normal sur un bateau génois.
Pour terminer la soirée nous avons assisté au spectacle «I have a dream» présenté par les membres d’équipage qui possèdent un talent. Nous avons applaudi tour à tour chanteurs, danseurs et comiques. Ce spectacle spontané, frais, naturel et sans aucune prétention a conquis tout le théâtre.
Aujourd’hui le temps est chaud, très humide, orageux, le ciel est parfois sombre, entrecoupé d’averses torrentielles: nous traversons le pot au noir.
Quelques occupations à l’ordre du jour de cette journée.
Nous commençons par les cours d’espagnol dispensés par Maria Dolores, l’hôtesse espagnole que tout le monde appelle par son surnom: «Loli». Elle est très gentille, dynamique et souriante. Elle est unanimement appréciée, aussi ses cours font de plus en plus d’adeptes, elle est victime de son succès. Monique aime participer à ces leçons, elle sait aussi qu’elle peut profiter de cours particuliers auprès de moi…
Ensuite Bingo ! Je parle du jeu bien évidemment où nous tentons notre chance mais sans plus de succès que la dernière fois.
Ce soir nous couperons l’équateur aux alentours de 22 heures. Une nouvelle fête se tiendra à cette occasion. Nous sommes de retour dans notre hémisphère que nous avons quitté depuis le 20 février, ça sent bon la maison !
Poursuivons maintenant la visite de neoRiviera par le pont 12, pas de 13 vous le savez maintenant. Il est occupé à l’arrière par la discothèque, qui est aussi calme pendant la journée qu’il peut être bruyant la nuit. C’est un lieu que je fréquente quotidiennement les jours de mer, il est lumineux avec une vue imprenable sur la mer à 180° grâce aux larges baies vitrées qui occupent la totalité des parois extérieures. Monique pratique la lecture dehors sur le même pont, immédiatement à proximité de la discothèque. Tout à l’avant il y a l’espace réservé aux enfants. Il y a un petit bassin, des jeux et des toboggans, malheureusement pour la première fois depuis que nous pratiquons les croisières, d’enfants il n’y en a pas.
Rendez-vous au pont 11.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Vendredi 27 Mars 2015 - Jour 48 - En Mer
Fini l’hémisphère sud, fini aussi le pot au noir que nous laissons derrière nous. Évènement incroyable ! La chance nous a souri hier en soirée, nous avons enfin pu voir et même photographier le fameux pot au noir dont tout le monde parle, mais sans réellement l’avoir vu. Aujourd’hui c’est chose faîte !…
Après le dîner un spectacle de danse autour du flamenco s’est déroulé au théâtre, inutile de vous dire combien nous avons été sensible à cette exhibition !
Un ondée tropicale est venue perturber la fête du passage de l’équateur qui devait avoir lieu à l’extérieur, pont 11. C’est entassé dans le grand bar au niveau 7 que celle-ci s’est déroulée, mais impossible d’approcher de l’entrée, aussi nous avons passé notre chemin, évitant ainsi d’être barbouillé en bleu comme cela se fait à bord en pareille occasion.
Ce matin nous assistons à notre 3ème cours d’espagnol, Loli a mis en place un jeu de rôles autour du restaurant. Monique apprécie ces cours conviviaux, ce qui me ravit beaucoup.
Après les activités de l’après-midi il y aura une nouvelle soirée de gala. C’est décidé ce soir nous préférerons rester à l’écart du restaurant pour dîner tranquillement au self pont 11.
À propos du pont 11 justement, celui-ci est essentiellement tourné vers l’extérieur. En son centre il y a 2 piscines avec spas, à l’arrière le restaurant self service et à l’avant le grill et la pizzeria. À bientôt pour continuer la visite.
Fini l’hémisphère sud, fini aussi le pot au noir que nous laissons derrière nous. Évènement incroyable ! La chance nous a souri hier en soirée, nous avons enfin pu voir et même photographier le fameux pot au noir dont tout le monde parle, mais sans réellement l’avoir vu. Aujourd’hui c’est chose faîte !…
Après le dîner un spectacle de danse autour du flamenco s’est déroulé au théâtre, inutile de vous dire combien nous avons été sensible à cette exhibition !
Un ondée tropicale est venue perturber la fête du passage de l’équateur qui devait avoir lieu à l’extérieur, pont 11. C’est entassé dans le grand bar au niveau 7 que celle-ci s’est déroulée, mais impossible d’approcher de l’entrée, aussi nous avons passé notre chemin, évitant ainsi d’être barbouillé en bleu comme cela se fait à bord en pareille occasion.
Ce matin nous assistons à notre 3ème cours d’espagnol, Loli a mis en place un jeu de rôles autour du restaurant. Monique apprécie ces cours conviviaux, ce qui me ravit beaucoup.
Après les activités de l’après-midi il y aura une nouvelle soirée de gala. C’est décidé ce soir nous préférerons rester à l’écart du restaurant pour dîner tranquillement au self pont 11.
À propos du pont 11 justement, celui-ci est essentiellement tourné vers l’extérieur. En son centre il y a 2 piscines avec spas, à l’arrière le restaurant self service et à l’avant le grill et la pizzeria. À bientôt pour continuer la visite.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Samedi 28 Mars 2015 - Jour 49 - En Mer
À train de sénateur (14 noeuds) nous faisons cap sur Mindelo au Cap Vert. Grâce à Maria Dolores (Loli) l’hôtesse espagnole, nous avons eu toutes les informations qui nous seront utiles lors de cette escale. Contrairement à son homologue française, elle tient des réunions avant chaque pays visité. Elle connait les prénoms de tous les passagers espagnols, et apprécie également Mónica qui récupère un accent sur le o) l’épouse française de Cristian (qui a perdu le h au passage de la frontière). Elle tient à souhaiter notre bienvenue au sein de la communauté espagnole en nous offrant un cocktail ce soir après le spectacle au théâtre. En fin de croisière et avant de nous quitter, nous ferons avec tous les hispanophones la photo de famille au pied de la cheminée de neoRiviera.
Ce soir c’est avec plaisir que nous assisterons au concert de musique classique donné au théâtre. Nous apprécions les morceaux interprétés par ces 3 musiciennes polonaises que nous avons déjà écouté dans les salons du navire.
Poursuivons donc notre visite de neoRiviera.
Hier nous étions au pont 11. Nous descendons aux ponts 10, 9 et 8 qui sont exclusivement réservés aux cabines des passagers. Nous sommes logés au pont 8. Pour s’y retrouver dans ces longs couloirs identiques il y a 2 choses importantes qu’il faut connaître:si le numéro de la cabine est pair, vous êtes à tribord, impair à bâbord, les numéros vont croissant de l’avant vers l’arrièreLe pont 7 quant à lui est mixte, car il comporte des cabines au milieu et à l’arrière, et le grand bar «Saint Paul de Vence» à l’avant. C’est dans cet espace qu’ont lieu la plupart des conférences et animations diverses. C’est aussi à cet endroit que se prolonge la soirée après le spectacle du théâtre lorsque la discothèque est fermée.
Ensuite nous parlerons du pont 6, original non?
À train de sénateur (14 noeuds) nous faisons cap sur Mindelo au Cap Vert. Grâce à Maria Dolores (Loli) l’hôtesse espagnole, nous avons eu toutes les informations qui nous seront utiles lors de cette escale. Contrairement à son homologue française, elle tient des réunions avant chaque pays visité. Elle connait les prénoms de tous les passagers espagnols, et apprécie également Mónica qui récupère un accent sur le o) l’épouse française de Cristian (qui a perdu le h au passage de la frontière). Elle tient à souhaiter notre bienvenue au sein de la communauté espagnole en nous offrant un cocktail ce soir après le spectacle au théâtre. En fin de croisière et avant de nous quitter, nous ferons avec tous les hispanophones la photo de famille au pied de la cheminée de neoRiviera.
Ce soir c’est avec plaisir que nous assisterons au concert de musique classique donné au théâtre. Nous apprécions les morceaux interprétés par ces 3 musiciennes polonaises que nous avons déjà écouté dans les salons du navire.
Poursuivons donc notre visite de neoRiviera.
Hier nous étions au pont 11. Nous descendons aux ponts 10, 9 et 8 qui sont exclusivement réservés aux cabines des passagers. Nous sommes logés au pont 8. Pour s’y retrouver dans ces longs couloirs identiques il y a 2 choses importantes qu’il faut connaître:si le numéro de la cabine est pair, vous êtes à tribord, impair à bâbord, les numéros vont croissant de l’avant vers l’arrièreLe pont 7 quant à lui est mixte, car il comporte des cabines au milieu et à l’arrière, et le grand bar «Saint Paul de Vence» à l’avant. C’est dans cet espace qu’ont lieu la plupart des conférences et animations diverses. C’est aussi à cet endroit que se prolonge la soirée après le spectacle du théâtre lorsque la discothèque est fermée.
Ensuite nous parlerons du pont 6, original non?
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Bonsoir Christian,
Un grand merci pour ce magnifique reportage, superbement écrit et illustré !
A bientôt pour la suite !
Catherine
18 croisières (11 Costa - 5 MSC - 4 Ponant) et 1 Ponant à venir : Champlain 8/20.
Merci Catherine,
Je continue:
Dimanche 29 Mars 2015 - Jour 50 - En Mer
Et de 6 !
6 comme les 6 jours de mer que nous finissons actuellement, 6 comme le numéro du pont dont je vous propose la visite aujourd’hui. Mais revenons à la soirée d’hier. Le trio «Mosso» un ensemble de trois musiciennes polonaises nous ont régalés de leurs morceaux classiques éxécutés brillamment. Nous avons également aimé leur interprétation de musique moderne telle que le «Bohemian Rhapsody» de Queen pour ne prendre qu’un exemple. S’est suivit immédiatement après, au grand bar «Saint Paul de Vence» (maintenant vous savez où c’est…) un récital de musique italienne, interprété avec beaucoup d’énergie par une chanteuse. Il n’était pas rare que les spectateurs reprennent en coeur les refrains de ces chansons populaires. Nous sommes passés ainsi sans transition d’une atmosphère feutrée à une ambiance débridée.
Aujourd’hui nous entamons donc notre 6ème et dernier jour de mer avant notre escale de demain à Mindelo au Cap Vert. La température se rafraîchit à nouveau, et notre cap Nord-Ouest est de ce qu’il y a de plus rectiligne depuis notre départ de Sainte Hélène. Rien à signaler sur l’eau, ni poisson, ni mammifère marin, ni oiseau, ni bateau. Tout le monde a hâte d’être à demain pour se dégourdir les jambes sur le plancher des vaches ! Aujourd’hui nous assistons à notre cours d’espagnol quotidien, qui nous apprend entre autre que nous sommes 800 passagers et 560 membres d’équipage depuis Cape Town. Voilà pourquoi nous sommes si bien chouchoutés !
Pour terminer voici une petite présentation du pont 6.
À l’avant se situe le théâtre qui communique également avec le pont 5. En allant vers l’arrière nous trouvons successivement le café «Eze», c’est ici que nous prenons notre petit noir après déjeuner, puis le salon «Porquerolles» où en fin d’après-midi sont donnés des aubades, le casino toujours très animé les jours de mer, une petite salle de réunion «Cap d’Antibes» une boutique de parfums, de produits de beauté et de bijoux, et tout à l’arrière le restaurant «Saint Tropez» utilisé occasionnellement pour des brunchs. La particularité du pont 6, est de communiquer avec le pont promenade, qui malheureusement ne dispose pas de siège pour s’assoir ni ne permet de faire le tour du bateau. C’est cependant un lieu que nous fréquentons très souvent, histoire de s’oxygéner et de marcher un peu.
Voilà rapidement décrit ce pont exclusivement réservé aux espaces publics.
Je continue:
Dimanche 29 Mars 2015 - Jour 50 - En Mer
Et de 6 !
6 comme les 6 jours de mer que nous finissons actuellement, 6 comme le numéro du pont dont je vous propose la visite aujourd’hui. Mais revenons à la soirée d’hier. Le trio «Mosso» un ensemble de trois musiciennes polonaises nous ont régalés de leurs morceaux classiques éxécutés brillamment. Nous avons également aimé leur interprétation de musique moderne telle que le «Bohemian Rhapsody» de Queen pour ne prendre qu’un exemple. S’est suivit immédiatement après, au grand bar «Saint Paul de Vence» (maintenant vous savez où c’est…) un récital de musique italienne, interprété avec beaucoup d’énergie par une chanteuse. Il n’était pas rare que les spectateurs reprennent en coeur les refrains de ces chansons populaires. Nous sommes passés ainsi sans transition d’une atmosphère feutrée à une ambiance débridée.
Aujourd’hui nous entamons donc notre 6ème et dernier jour de mer avant notre escale de demain à Mindelo au Cap Vert. La température se rafraîchit à nouveau, et notre cap Nord-Ouest est de ce qu’il y a de plus rectiligne depuis notre départ de Sainte Hélène. Rien à signaler sur l’eau, ni poisson, ni mammifère marin, ni oiseau, ni bateau. Tout le monde a hâte d’être à demain pour se dégourdir les jambes sur le plancher des vaches ! Aujourd’hui nous assistons à notre cours d’espagnol quotidien, qui nous apprend entre autre que nous sommes 800 passagers et 560 membres d’équipage depuis Cape Town. Voilà pourquoi nous sommes si bien chouchoutés !
Pour terminer voici une petite présentation du pont 6.
À l’avant se situe le théâtre qui communique également avec le pont 5. En allant vers l’arrière nous trouvons successivement le café «Eze», c’est ici que nous prenons notre petit noir après déjeuner, puis le salon «Porquerolles» où en fin d’après-midi sont donnés des aubades, le casino toujours très animé les jours de mer, une petite salle de réunion «Cap d’Antibes» une boutique de parfums, de produits de beauté et de bijoux, et tout à l’arrière le restaurant «Saint Tropez» utilisé occasionnellement pour des brunchs. La particularité du pont 6, est de communiquer avec le pont promenade, qui malheureusement ne dispose pas de siège pour s’assoir ni ne permet de faire le tour du bateau. C’est cependant un lieu que nous fréquentons très souvent, histoire de s’oxygéner et de marcher un peu.
Voilà rapidement décrit ce pont exclusivement réservé aux espaces publics.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
.............. nous avons enfin pu voir et même photographier le fameux pot au noir dont tout le monde parle, mais sans réellement l’avoir vu. Aujourd’hui c’est chose faîte !…..............
... Aaaaah : - Ouïr Sirène , et voir poteau noir ..... le rêve de tout marin, après quelques flacons bien comptés...
... Aaaaah : - Ouïr Sirène , et voir poteau noir ..... le rêve de tout marin, après quelques flacons bien comptés...
Christian
Bonjour Christian !
J'étais sûr que ce serait Christian qui trouverait le premier 😉
Lundi 30 Mars 2015 - Jour 51 - Mindelo - CAP VERT
La dernière fois que nous sommes venus au Cap Vert c’était au commencement du tour de monde austral, cette fois c’est au retour de la grande croisière d’Afrique.
neoRiviera accoste strictement au même endroit dans le port de Mindelo, mais l‘escale sera plus longue que l’an passé ce qui nous permettra d’en connaître un peu plus cette île encore préservée du tourisme de masse.
Cette fois Costa a mis un système de navette pour relier le centre ville au port, distant d’un kilomètre et demi, chose qui n’existait pas auparavant, comme quoi au fil des escales à Mindelo le processus s’améliore. Il existe aussi des excursions organisées par la compagnie, c’est également une nouveauté. Il est à parier que ces îles ne resteront pas authentiques très longtemps.
D’ailleurs à la descente du bateau nous constatons des changements, en particulier des constructions en bord de mer au design épuré qui accueillent l’office de tourisme et divers boutiques et restaurants. L’ambiance rappelle le Brésil par sa population métissée, son habitat, ou même par la musique qui s’échappe ci et là des bars animés de la ville.
C’est par nous-mêmes que nous visiterons Mindelo et ses environs, en commençant par une visite à pied. Les rues sont animées par de petits commerces mais aussi par les couleurs des façades et les ondulations de la chaussée.
Nous passons devant une maison que nous reconnaissons, celle où vivait Césaria Évora. Nous nous en approchons et demandons à la jeune fille présente qui s’occupe de deux bambins de 2 ou 3 ans, si elle savait qui en était la propriétaire. Elle nous confirme que la maison appartient maintenant à sa fille.
Nous poursuivons par la visite du marché municipal où se vendent fruits et légumes, mais aussi toutes sortes d’objets hétéroclites. Puis nous faisons un petit arrêt à l’Alliance Française, lieu qui nous avait séduit lors de notre première visite, pour y déguster un jus de mangue frais pressé. Direction le marché aux poissons et son ambiance toujours aussi animée. De beaux et gros poissons garnissent les étals, des employés municipaux s’affairent à la découpe des filets. On note une certaine fébrilité, voire nervosité dans les transactions, comme si le temps pressait les ventes.
Nous continuons notre promenade, passons devant la tour Belem, la réplique à petite échelle de la tour du même nom érigée à Lisbonne.
Puis nous prenons un taxi pour nous rendre au «Monte Verde» le point culminant de l’île Sao Vicente culminant à 774 mètres. En quittant les faubourgs de Mindelo, les maisons deviennent éparses puis laissent place à un environnement rocheux et désertique. La chaussée pavée de pierres grimpe sur une pente accore. On y roule sur une seule voie le long de profonds ravins protégés parfois par un petit muret de pierre. Coincé derrière un camion militaire, notre voiture peine à gravir la montagne, rétrogradant souvent en première vitesse. Le paysage est grandiose et magnifique, la route est impressionnante, parfois taillée dans la roche au bord du précipice. Elle nous fait penser immédiatement à la «route de l’or» à Madère, construite sur un modèle identique.
Arrivés au sommet nous jouissons d’une vue à couper le souffle sur le paysage environnant et les 2 plages totalement désertes et sauvages situées au nord de l’île: «Praia Grande» et «Baia Das Gatas» connue pour son festival de musique, et pour être la terre natale de la chanteuse Cesaria Évora. Le vent est violent à cet endroit, nous faisons demi-tour en espérant secrètement que les freins de notre vieille Mercedes tiendront le coup jusqu’en bas … si nous vous écrivons ces lignes c’est que tout s’est bien passé !
Il est déjà 13 heures, rendez-vous au restaurant «Sodade» avec 2 amis avec qui nous avions prévu de déjeuner. Mais il faut grimper pour y accéder, d’abord dans une rue pentue, puis arrivés sur place, deux étages encore à gravir. Mais quelle récompense ensuite ! Nous sommes confortablement installés sur une terrasse ombragée qui surplombe Mindelo, avec vue imprenable sur la mer et les collines qui nous entourent. Quel plaisir aussi de se retrouver ainsi entre amis pour partager en de telles conditions ce repas avec au menu bonne humeur et … vin local.
L’après-midi nous poursuivons notre périple avec le bus local qui pour la modique somme de… 40 centimes d’euro fait son circuit dans toute la ville de Mindelo: c’est la ligne n°3. Nous avons, l’espace de quelque temps, été en contact avec la population qui travaille, les jeunes qui étudient ou les mères qui vont faire leurs courses.
Enfin, après une rapide promenade en bord de mer, nous regagnons neoRiviera.
Il est 18 heures 15 lorsque nous quittons le port, neoRivera gronde de ses 3 puissants coups de sirène et s’éloigne lentement du port. Quelques minutes plus tard, de nouveau il entonne trois coups de corne de brume, on n’y comprend plus rien, mais on se dit que c’est peut-être un nouveau klaxon italien ! Lorsque nous verrons de la poupe du navire apparaître deux voiliers qui paraissent bien fragiles, on s’est dit que cela voulait probablement dire: « poussez vous de là je passe »
Non mais allo quoi !
Lundi 30 Mars 2015 - Jour 51 - Mindelo - CAP VERT
La dernière fois que nous sommes venus au Cap Vert c’était au commencement du tour de monde austral, cette fois c’est au retour de la grande croisière d’Afrique.
neoRiviera accoste strictement au même endroit dans le port de Mindelo, mais l‘escale sera plus longue que l’an passé ce qui nous permettra d’en connaître un peu plus cette île encore préservée du tourisme de masse.
Cette fois Costa a mis un système de navette pour relier le centre ville au port, distant d’un kilomètre et demi, chose qui n’existait pas auparavant, comme quoi au fil des escales à Mindelo le processus s’améliore. Il existe aussi des excursions organisées par la compagnie, c’est également une nouveauté. Il est à parier que ces îles ne resteront pas authentiques très longtemps.
D’ailleurs à la descente du bateau nous constatons des changements, en particulier des constructions en bord de mer au design épuré qui accueillent l’office de tourisme et divers boutiques et restaurants. L’ambiance rappelle le Brésil par sa population métissée, son habitat, ou même par la musique qui s’échappe ci et là des bars animés de la ville.
C’est par nous-mêmes que nous visiterons Mindelo et ses environs, en commençant par une visite à pied. Les rues sont animées par de petits commerces mais aussi par les couleurs des façades et les ondulations de la chaussée.
Nous passons devant une maison que nous reconnaissons, celle où vivait Césaria Évora. Nous nous en approchons et demandons à la jeune fille présente qui s’occupe de deux bambins de 2 ou 3 ans, si elle savait qui en était la propriétaire. Elle nous confirme que la maison appartient maintenant à sa fille.
Nous poursuivons par la visite du marché municipal où se vendent fruits et légumes, mais aussi toutes sortes d’objets hétéroclites. Puis nous faisons un petit arrêt à l’Alliance Française, lieu qui nous avait séduit lors de notre première visite, pour y déguster un jus de mangue frais pressé. Direction le marché aux poissons et son ambiance toujours aussi animée. De beaux et gros poissons garnissent les étals, des employés municipaux s’affairent à la découpe des filets. On note une certaine fébrilité, voire nervosité dans les transactions, comme si le temps pressait les ventes.
Nous continuons notre promenade, passons devant la tour Belem, la réplique à petite échelle de la tour du même nom érigée à Lisbonne.
Puis nous prenons un taxi pour nous rendre au «Monte Verde» le point culminant de l’île Sao Vicente culminant à 774 mètres. En quittant les faubourgs de Mindelo, les maisons deviennent éparses puis laissent place à un environnement rocheux et désertique. La chaussée pavée de pierres grimpe sur une pente accore. On y roule sur une seule voie le long de profonds ravins protégés parfois par un petit muret de pierre. Coincé derrière un camion militaire, notre voiture peine à gravir la montagne, rétrogradant souvent en première vitesse. Le paysage est grandiose et magnifique, la route est impressionnante, parfois taillée dans la roche au bord du précipice. Elle nous fait penser immédiatement à la «route de l’or» à Madère, construite sur un modèle identique.
Arrivés au sommet nous jouissons d’une vue à couper le souffle sur le paysage environnant et les 2 plages totalement désertes et sauvages situées au nord de l’île: «Praia Grande» et «Baia Das Gatas» connue pour son festival de musique, et pour être la terre natale de la chanteuse Cesaria Évora. Le vent est violent à cet endroit, nous faisons demi-tour en espérant secrètement que les freins de notre vieille Mercedes tiendront le coup jusqu’en bas … si nous vous écrivons ces lignes c’est que tout s’est bien passé !
Il est déjà 13 heures, rendez-vous au restaurant «Sodade» avec 2 amis avec qui nous avions prévu de déjeuner. Mais il faut grimper pour y accéder, d’abord dans une rue pentue, puis arrivés sur place, deux étages encore à gravir. Mais quelle récompense ensuite ! Nous sommes confortablement installés sur une terrasse ombragée qui surplombe Mindelo, avec vue imprenable sur la mer et les collines qui nous entourent. Quel plaisir aussi de se retrouver ainsi entre amis pour partager en de telles conditions ce repas avec au menu bonne humeur et … vin local.
L’après-midi nous poursuivons notre périple avec le bus local qui pour la modique somme de… 40 centimes d’euro fait son circuit dans toute la ville de Mindelo: c’est la ligne n°3. Nous avons, l’espace de quelque temps, été en contact avec la population qui travaille, les jeunes qui étudient ou les mères qui vont faire leurs courses.
Enfin, après une rapide promenade en bord de mer, nous regagnons neoRiviera.
Il est 18 heures 15 lorsque nous quittons le port, neoRivera gronde de ses 3 puissants coups de sirène et s’éloigne lentement du port. Quelques minutes plus tard, de nouveau il entonne trois coups de corne de brume, on n’y comprend plus rien, mais on se dit que c’est peut-être un nouveau klaxon italien ! Lorsque nous verrons de la poupe du navire apparaître deux voiliers qui paraissent bien fragiles, on s’est dit que cela voulait probablement dire: « poussez vous de là je passe »
Non mais allo quoi !
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Mardi 31 Mars 2015 - Jour 52 - En Mer
Cette journée de repos en mer est très appréciée par la majorité des passagers, elle nous permet de souffler un peu. Nous assistons ce matin à notre 6ème cours d’espagnol, Monique très consciencieuse s’est appliquée à recopier proprement ses notes. À 17 heures 30 nous assistons à la conférence sur notre escale de Casablanca proposée par Maria Dolores, l’hôtesse espagnole. Virginie est probablement en RTT depuis le début de la croisière car elle ne se manifeste jamais pour organiser de telles réunions.
Je vous propose de terminer la visite de neoRiviera par le pont 5. À l’avant il y a aussi le théâtre «Ravello» il occupe 2 niveaux (5 & 6), ensuite nous avons le bar «Anacapri, la bibliothèque avec le point internet, l’atrium avec de part et d’autre le service clientèle, le service excursions, les permanences des hôtesses, plus en arrière le grand salon «Positano» où le soir des musiciens viennent donner l’aubade, les boutiques et enfin le restaurant «Cetara» où nous dînons tous les soirs.
Voilà vous en connaissez un peu plus sur notre petit navire, le plus petit de la flotte Costa, mais certainement l’un des plus agréables de ceux que nous connaissons.
Cette journée de repos en mer est très appréciée par la majorité des passagers, elle nous permet de souffler un peu. Nous assistons ce matin à notre 6ème cours d’espagnol, Monique très consciencieuse s’est appliquée à recopier proprement ses notes. À 17 heures 30 nous assistons à la conférence sur notre escale de Casablanca proposée par Maria Dolores, l’hôtesse espagnole. Virginie est probablement en RTT depuis le début de la croisière car elle ne se manifeste jamais pour organiser de telles réunions.
Je vous propose de terminer la visite de neoRiviera par le pont 5. À l’avant il y a aussi le théâtre «Ravello» il occupe 2 niveaux (5 & 6), ensuite nous avons le bar «Anacapri, la bibliothèque avec le point internet, l’atrium avec de part et d’autre le service clientèle, le service excursions, les permanences des hôtesses, plus en arrière le grand salon «Positano» où le soir des musiciens viennent donner l’aubade, les boutiques et enfin le restaurant «Cetara» où nous dînons tous les soirs.
Voilà vous en connaissez un peu plus sur notre petit navire, le plus petit de la flotte Costa, mais certainement l’un des plus agréables de ceux que nous connaissons.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Mercredi 1er Avril 2015 - Jour 53 - En Mer
Plutôt frisquet ce matin, le mercure hésite à dépasser les 17°C. Les ponts extérieurs sont désertés par les passagers, les chaises longues n’ont même pas été disposées tout autour de la piscine. Tout nous rappelle que la maison approche avec le froid hivernal qui n’a pas tout à fait quitté notre pays. Voilà une bonne préparation pour notre retour à terre.
Aujourd’hui dernière journée de mer avant notre escale à Santa Cruz de Tenerife, la vie à bord se déroule tranquillement au chaud à l’intérieur.
Nous avons participé à notre 7ème cours d’espagnol, puis nous regarderons un des films que nous avons apportés en début d’après-midi.
En soirée nous nous rendrons au salon «Porquerolles» pour écouter Stefania Rava et Vito, un duo spécialisé dans la musique de salon style jazz, bossa nova, avec quelques standards de la chanson française. Ils ont embarqué au Cap Vert. Cela nous convient tout à fait, et nous change un peu des autres musiciens dont nous commençons à connaître leur répertoire par coeur.
Nous partageons Monique et moi le même goût pour une peinture du bord que nous voyons quotidiennement, aussi nous vous la joignons par photo. Ce tableau rappelle le précédent propriétaire du bateau (Ibero Cruceros) et évoque en quelques coups de pinceaux les corridas.
Plutôt frisquet ce matin, le mercure hésite à dépasser les 17°C. Les ponts extérieurs sont désertés par les passagers, les chaises longues n’ont même pas été disposées tout autour de la piscine. Tout nous rappelle que la maison approche avec le froid hivernal qui n’a pas tout à fait quitté notre pays. Voilà une bonne préparation pour notre retour à terre.
Aujourd’hui dernière journée de mer avant notre escale à Santa Cruz de Tenerife, la vie à bord se déroule tranquillement au chaud à l’intérieur.
Nous avons participé à notre 7ème cours d’espagnol, puis nous regarderons un des films que nous avons apportés en début d’après-midi.
En soirée nous nous rendrons au salon «Porquerolles» pour écouter Stefania Rava et Vito, un duo spécialisé dans la musique de salon style jazz, bossa nova, avec quelques standards de la chanson française. Ils ont embarqué au Cap Vert. Cela nous convient tout à fait, et nous change un peu des autres musiciens dont nous commençons à connaître leur répertoire par coeur.
Nous partageons Monique et moi le même goût pour une peinture du bord que nous voyons quotidiennement, aussi nous vous la joignons par photo. Ce tableau rappelle le précédent propriétaire du bateau (Ibero Cruceros) et évoque en quelques coups de pinceaux les corridas.
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
Jeudi 2 Avril 2015 - Jour 54 - Santa Cruz de Tenerife - Îles Canaries - ESPAGNE
Il n’est pas commun de voir ainsi un bateau pompe avec d’immense jets d’eau s’activer au port. Ce n’est pas un exercice des pompiers marins de Tenerife, mais une façon traditionnelle d’honorer la présence d’un navire nouvellement mis à l’eau et qui accoste pour la première fois dans ce port. En l’espèce il s’agit d’un paquebot de la compagnie de croisière anglaise P & O le "Britannia» dernier né de la flotte et qui vient d'être baptisé le 15 mars dernier en présence de la reine d’Angleterre Elisabeth 2. Ce paquebot a une capacité de 3 700 passagers, et notre neoRiviera, paraît bien petit à côté.
C’est Jeudi Saint lorsque nous débarquons à Santa Cruz de Tenerife, cela signifie que tout est fermé, comme si cela était dimanche. En Espagne, la semaine sainte est une période fériée, le Vendredi Saint étant également fêté.
Nous sortons parmi les premiers du navire pour nous diriger vers le loueur de voitures avec qui nous avons rendez-vous. Une navette est mise gracieusement à la disposition des passagers, mais pas le temps d’attendre ! Les formalités étant accomplies, nous voilà partis «à l’assaut du Teide» distant d’environ 80 kilomètres, c’est le but que nous nous sommes fixés aujourd’hui.
Ce trajet, à la découverte du sommet le plus élevé d’Espagne qui culmine à plus de 3 700 mètres d’altitude, commence par traverser les rues de Santa Cruz calmes en ce matin de jour férié. Puis nous prenons l’autoroute del Norte que nous quittons pour emprunter la route qui mène à Portillo au travers d’une forêt de pins et d'eucalyptus nommée La Esperanza.
Nous faisons de multiples arrêts tout au long du chemin pour profiter de la vue et des différents aspects du Teide qui s’impose au milieu du paysage. La route ne cesse de monter, les types de végétation évoluent différemment selon la hauteur, pour laisser place petit à petit à un paysage sec et aride, constitué de roches volcaniques.
C’est un éventail de couleurs qui s’offre à nous, allant du vert pâle au brun foncé, en passant par le sable clair. Arrivés au sommet, tout près du cratère, nous admirons la vue panoramique, que nous tenterons de reproduire en photo. C’est par l’autre versant que nous retournons à Santa Cruz. Nous nous arrêtons en route pour découvrir la pierre marguerite, ainsi que les merveilleuses plages de sable noir, très répandues ici. Il fait un peu frais tout de même et nous n’avons pas essayé de faire trempette.
Pour terminer la journée, qui décidément est passée très vite, nous nous promenons dans les environs du port pour profiter jusqu’au dernier moment des rues commerçantes, et tout de même animées en ce jour férié.
neoRiviera quitte le port en marche arrière et fait demi-tour juste devant le Britannia. Bon, on a fait attention, il est tout neuf !
Nous avons eu droit ce soir au théâtre à un beau spectacle de danses aux accents de flamenco, et oui, ça sent bon l’Espagne !
Il n’est pas commun de voir ainsi un bateau pompe avec d’immense jets d’eau s’activer au port. Ce n’est pas un exercice des pompiers marins de Tenerife, mais une façon traditionnelle d’honorer la présence d’un navire nouvellement mis à l’eau et qui accoste pour la première fois dans ce port. En l’espèce il s’agit d’un paquebot de la compagnie de croisière anglaise P & O le "Britannia» dernier né de la flotte et qui vient d'être baptisé le 15 mars dernier en présence de la reine d’Angleterre Elisabeth 2. Ce paquebot a une capacité de 3 700 passagers, et notre neoRiviera, paraît bien petit à côté.
C’est Jeudi Saint lorsque nous débarquons à Santa Cruz de Tenerife, cela signifie que tout est fermé, comme si cela était dimanche. En Espagne, la semaine sainte est une période fériée, le Vendredi Saint étant également fêté.
Nous sortons parmi les premiers du navire pour nous diriger vers le loueur de voitures avec qui nous avons rendez-vous. Une navette est mise gracieusement à la disposition des passagers, mais pas le temps d’attendre ! Les formalités étant accomplies, nous voilà partis «à l’assaut du Teide» distant d’environ 80 kilomètres, c’est le but que nous nous sommes fixés aujourd’hui.
Ce trajet, à la découverte du sommet le plus élevé d’Espagne qui culmine à plus de 3 700 mètres d’altitude, commence par traverser les rues de Santa Cruz calmes en ce matin de jour férié. Puis nous prenons l’autoroute del Norte que nous quittons pour emprunter la route qui mène à Portillo au travers d’une forêt de pins et d'eucalyptus nommée La Esperanza.
Nous faisons de multiples arrêts tout au long du chemin pour profiter de la vue et des différents aspects du Teide qui s’impose au milieu du paysage. La route ne cesse de monter, les types de végétation évoluent différemment selon la hauteur, pour laisser place petit à petit à un paysage sec et aride, constitué de roches volcaniques.
C’est un éventail de couleurs qui s’offre à nous, allant du vert pâle au brun foncé, en passant par le sable clair. Arrivés au sommet, tout près du cratère, nous admirons la vue panoramique, que nous tenterons de reproduire en photo. C’est par l’autre versant que nous retournons à Santa Cruz. Nous nous arrêtons en route pour découvrir la pierre marguerite, ainsi que les merveilleuses plages de sable noir, très répandues ici. Il fait un peu frais tout de même et nous n’avons pas essayé de faire trempette.
Pour terminer la journée, qui décidément est passée très vite, nous nous promenons dans les environs du port pour profiter jusqu’au dernier moment des rues commerçantes, et tout de même animées en ce jour férié.
neoRiviera quitte le port en marche arrière et fait demi-tour juste devant le Britannia. Bon, on a fait attention, il est tout neuf !
Nous avons eu droit ce soir au théâtre à un beau spectacle de danses aux accents de flamenco, et oui, ça sent bon l’Espagne !
1987 Carla Costa 1992 Marina 2010 Marina 2011 Romantica 2012 Deliziosa (Tour du monde) 2012 Pacifica 2013 Luminosa 2013 neoRomantica (Tour du monde austral) 2014 Magica 2015 neoRiviera (Tour d'Afrique) 2015 Diadema 2016 Opera (Capitales Baltique+Fjords Norvégiens)2018 Pacifica (Transatlantique)
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Bonjour,
Nous partirons pour la première fois de Barcelone lors de notre prochaine croisière.
Je me demandais s'il était mieux de réserver d'avance un taxi pour aller de la gare au terminal de croisière, sachant que nous serons 4. Les taxis sont-ils suffisamment nombreux pour ne pas trop attendre ?
Pour le retour, même chose, sont-ils assez nombreux, car nous avons un avion à prendre. Par contre, je doute fort que nous sachions à l'avance à quel terminal nous accosterons.
Je suis tombée sur le site ci-dessous, est-ce que quelqu'un connaît ?
https://taxibarcelona.taxi/fr/
Merci !
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Bonjour
Nous faisons en février une croisière partant de Miami pour les escales suivantes : Jamaïque, Colombie, panama, Costa Rica, Honduras, Bélize.
Je recherche des conseils sur les excursions à choisir pour cette croisière. Merci
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Hi everyone, we're going on a week-long cruise and I have a question: can we travel by train and on a cruise with small refrigerated injectable syringes?
Do we need to complete any formalities?
And how should we store them?
Thanks in advance for your feedback.
Hi,
Thanks for sharing the sites to discover.
Best,
Hello,
I'm considering a cruise on the Hurtigruten Coastal Express from Bergen to Kirkenes and back to Bergen over 11 days in mid-March 2027. Has anyone already done this trip? I think it’s a great way to discover the Norwegian coast with the chance to see magnificent northern lights, but isn’t the trip a bit *too* long? There are about thirty stops, but most last only a few minutes, with just one daily stop of over 2 hours, which gives a quick glimpse of a few towns but doesn’t allow for a full excursion. Is the supplement for an outside cabin with a porthole (800 € for 2!) really worth it? It’s more pleasant than an inside cabin, but do you spend enough time in your cabin to make the most of it? Thanks for sharing your thoughts on this journey. Best regards.
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Hi there,
Here’s the 2027 cruise schedule.
It’s a great way to get ideas and maybe even meet up with other members!
2 essential rules:
1) Never "quote" the schedule when replying—this avoids any confusion. 2) Follow this format: DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /
REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry about that. IMPORTANT Please respect the templates! PLEASE COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE HAVING TROUBLE DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!
YOUR TURN 😉
NUMBER OF 2027 CRUISES: 1 JANUARY 14/01 - poupou10 / AZAMARA JOURNEY / 74 days / South America Tour / Miami FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
1) Never "quote" the schedule when replying—this avoids any confusion. 2) Follow this format: DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /
REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry about that. IMPORTANT Please respect the templates! PLEASE COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE HAVING TROUBLE DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!
YOUR TURN 😉
NUMBER OF 2027 CRUISES: 1 JANUARY 14/01 - poupou10 / AZAMARA JOURNEY / 74 days / South America Tour / Miami FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
Hi everyone! I’m used to sailing on a sailboat with two or three people—it’s amazing. But I’d love to try the experience of a cruise. Just to clarify, I’ll be going alone. My first question: are there other solo travelers on these cruises, or is it mostly couples and families?
For a first cruise, I’d prefer a short one (maximum 8 days). Do those exist? And on the smallest boat possible. I live in Marseille, so a departure from Marseille would work, but I’m open to other ports too. If you have a cruise line to recommend and a destination you’ve enjoyed, or if you’ve had a great experience on a more intimate-sized ship, I’d love to hear about it!
Thanks a million for your replies! Marie
For a first cruise, I’d prefer a short one (maximum 8 days). Do those exist? And on the smallest boat possible. I live in Marseille, so a departure from Marseille would work, but I’m open to other ports too. If you have a cruise line to recommend and a destination you’ve enjoyed, or if you’ve had a great experience on a more intimate-sized ship, I’d love to hear about it!
Thanks a million for your replies! Marie
Hi there,
We’re looking for a group of people available to share an excursion to the Trollstigen (Trolls’ Road). We’ve contacted a local provider who’s offering us the following rates: - 6,325 NOK for 4 people - 6,874 NOK for 5 to 8 people
Don’t hesitate to get in touch if you’d like to discuss! Happy planning to everyone! !
We’re looking for a group of people available to share an excursion to the Trollstigen (Trolls’ Road). We’ve contacted a local provider who’s offering us the following rates: - 6,325 NOK for 4 people - 6,874 NOK for 5 to 8 people
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Has anyone here ever done an excursion with privatetunisia.com?
Is it any good?
https://privatetunisia.com/fr/excursions/croisiere-carthage-sidi-bou-said
Hello,
We just returned from a cruise from 08/13/26 to 08/20/26 on the MSC ORCHESTRA with stops in Tarragona, Valencia, Livorno, Civitavecchia, Genoa, and back to Marseille. The ship was fully booked. Deck chairs were already occupied by beach towels early in the morning, and there were only 1 or 2 people in the pools... However, on the day the Italians disembarked, there were very few towels on the deck chairs. We found the Italians less talkative.
We had a balcony cabin on deck 9, starboard side. The cabin was spacious, but the sofa was facing the desk, making it a pain to watch TV (neck strain guaranteed). So, we changed the sofa’s orientation to face the TV (we put it back in place on disembarkation day). There were 325 French speakers on board, and a lot of staff from Mauritius, which made communication easier.
No annoying announcements about bingo, etc.—a nice change from COSTA.
For dinner, we were at the first sitting at 7:45 PM, at a table for 6. On the first night, we were two "gray-haired" couples at the table. The second night, two young women joined us but asked to change tables after seeing us... The show for our dinner time was at 10:15 PM and ended around 11:00 PM. We found that a bit late for us. The shows were varied and of good quality. The restaurant menus offered plenty of choices, but at the buffet at lunchtime, there were a lot of dishes with quite a few carbs. Afternoon tea from 4:30 PM to 5:30 PM included some great pastries, among other things.
We had an issue with the air conditioning and bad odors in the cabin one afternoon. I reported the problem to the reception, and staff along with our cabin steward came to check the cabin. The issue was resolved that same afternoon. Two days later, we were surprised to find a bag with items inside: 2 MSC mugs and 2 MSC thermos flasks that keep drinks hot or cold for 10 hours. It was a gift from customer service following the bad odors in our cabin. We weren’t expecting this at all and thanked MSC’s customer service.
For excursions, MSC always offers port-to-city-center transfers for 14 € per adult in Valencia and Tarragona, and 12 € per child. In Livorno, it was 10 € per adult and 7 € per child. In Civitavecchia, there was a shuttle to the train station for 6 €. On the MSC for Me app, there were "promotions" on certain excursions. We really enjoyed this cruise, but we couldn’t revisit some stops (Tarragona and Valencia) on our own because it was too hot. Great evening: Mum49
We just returned from a cruise from 08/13/26 to 08/20/26 on the MSC ORCHESTRA with stops in Tarragona, Valencia, Livorno, Civitavecchia, Genoa, and back to Marseille. The ship was fully booked. Deck chairs were already occupied by beach towels early in the morning, and there were only 1 or 2 people in the pools... However, on the day the Italians disembarked, there were very few towels on the deck chairs. We found the Italians less talkative.
We had a balcony cabin on deck 9, starboard side. The cabin was spacious, but the sofa was facing the desk, making it a pain to watch TV (neck strain guaranteed). So, we changed the sofa’s orientation to face the TV (we put it back in place on disembarkation day). There were 325 French speakers on board, and a lot of staff from Mauritius, which made communication easier.
No annoying announcements about bingo, etc.—a nice change from COSTA.
For dinner, we were at the first sitting at 7:45 PM, at a table for 6. On the first night, we were two "gray-haired" couples at the table. The second night, two young women joined us but asked to change tables after seeing us... The show for our dinner time was at 10:15 PM and ended around 11:00 PM. We found that a bit late for us. The shows were varied and of good quality. The restaurant menus offered plenty of choices, but at the buffet at lunchtime, there were a lot of dishes with quite a few carbs. Afternoon tea from 4:30 PM to 5:30 PM included some great pastries, among other things.
We had an issue with the air conditioning and bad odors in the cabin one afternoon. I reported the problem to the reception, and staff along with our cabin steward came to check the cabin. The issue was resolved that same afternoon. Two days later, we were surprised to find a bag with items inside: 2 MSC mugs and 2 MSC thermos flasks that keep drinks hot or cold for 10 hours. It was a gift from customer service following the bad odors in our cabin. We weren’t expecting this at all and thanked MSC’s customer service.
For excursions, MSC always offers port-to-city-center transfers for 14 € per adult in Valencia and Tarragona, and 12 € per child. In Livorno, it was 10 € per adult and 7 € per child. In Civitavecchia, there was a shuttle to the train station for 6 €. On the MSC for Me app, there were "promotions" on certain excursions. We really enjoyed this cruise, but we couldn’t revisit some stops (Tarragona and Valencia) on our own because it was too hot. Great evening: Mum49
We're leaving on August 25th for a Danube cruise from Vienna to Bucharest. The travel agency refuses to postpone this cruise despite navigation changes due to the exceptional drought, which include bus transfers that don’t interest us.
Have you had any experiences with this that you’d like to share?
Hi there!
I’m going on a cruise with MSC on the World Europa this coming October.
Stops: Genoa, Naples, Messina, Malta.
Has anyone visited Mount Etna and Pompeii?
Could you share some tips for each of these stops?
I’d like to explore on my own without booking the ship’s excursions.
Thanks for your advice!
hi everyone!
are there other cruise formats besides the coastal express to see the northern lights in Norway in winter?
hi there
Here’s the cruise schedule for 2026.
It’s a great way to get ideas and maybe even meet up with other members.
2 essential rules:
1) never "quote" the calendar when replying—this’ll avoid any confusion 2) follow the format below DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /
REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry!PLEASE respect the templates! COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE STRUGGLING DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!
YOUR TURN 😉
NUMBER OF CRUISES 2026: JANUARY FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
1) never "quote" the calendar when replying—this’ll avoid any confusion 2) follow the format below DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /
REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry!PLEASE respect the templates! COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE STRUGGLING DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!
YOUR TURN 😉
NUMBER OF CRUISES 2026: JANUARY FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
Just back from our first cruise on the Renaissance, and I’d like to share a few thoughts about life on board. Our feelings are mixed—we wanted a change after several MSC cruises, but the value for money on this repositioning cruise left us torn.
After taking advantage of successive promotions, we finally secured a well-located balcony cabin for 2600 € (almost 50% off the brochure rate). Given the amenities and the ship’s age, this now feels like the absolute maximum we’d pay for that period.
Overall, we were happy with our vacation on board, but a few details—when added up—left us with a somewhat mixed impression.
The pros: - Ship size - Reasonable noise levels, except in the restaurants (aside from the covered pool area) - Spacious balcony cabin (20 + 5 m²) with plenty of storage and a bathtub with jets - Understated, tasteful decor - French language spoken on board - Friendly staff for the most part - 100% French-speaking clientele - Decent food with French dishes (even with an Indian chef) - Tables for two available (though the ship was full, so no changes possible) - Some high-quality shows, thanks to an excellent English-speaking troupe - Interesting lectures (especially on history and cetaceans)
The cons: - Unreliable air conditioning in common areas (you’d go from a freezing lounge to a hot one, as if the system only worked in certain spaces at certain times) - Aging ship with a few glitches (noises, AC, toilet flushes, lights) reported at reception (luckily, our only issue was the bathroom door not closing...) - Industrial, thawed-out bread and pastries (a letdown for a ship with a French image) - Limited fruit selection (often just apples and watermelon/melon) and not much variety in vegetables - Worn, sometimes stained restaurant towels
We’re not ruling out another cruise on the Renaissance—their itineraries are unique—but only at a very competitive price.
The pros: - Ship size - Reasonable noise levels, except in the restaurants (aside from the covered pool area) - Spacious balcony cabin (20 + 5 m²) with plenty of storage and a bathtub with jets - Understated, tasteful decor - French language spoken on board - Friendly staff for the most part - 100% French-speaking clientele - Decent food with French dishes (even with an Indian chef) - Tables for two available (though the ship was full, so no changes possible) - Some high-quality shows, thanks to an excellent English-speaking troupe - Interesting lectures (especially on history and cetaceans)
The cons: - Unreliable air conditioning in common areas (you’d go from a freezing lounge to a hot one, as if the system only worked in certain spaces at certain times) - Aging ship with a few glitches (noises, AC, toilet flushes, lights) reported at reception (luckily, our only issue was the bathroom door not closing...) - Industrial, thawed-out bread and pastries (a letdown for a ship with a French image) - Limited fruit selection (often just apples and watermelon/melon) and not much variety in vegetables - Worn, sometimes stained restaurant towels
We’re not ruling out another cruise on the Renaissance—their itineraries are unique—but only at a very competitive price.
Hi everyone ...
We’re planning to do the 83-day Cunard cruise ...
departing from Southampton on January 10, 2027 aboard the Queen Anne ...
has anyone done it ... or have any info ... or tips ...
for example ... deck and cabin choices ... drink packages ... excursions ... etc.
... anything good to know about this ship???
Thanks everyone ...
Hi everyone! 😊
I discovered solo cruises last year, and it was a wonderful experience. Since then, I’ve decided to do one every year, usually between October and March, departing from Marseille or Le Havre.
I travel alone, but I enjoy sharing certain moments with other travelers: having meals together, attending shows, enjoying the evening entertainment, grabbing a drink, or going on a few excursions. Of course, everyone keeps their freedom—the goal is simply to have a good time in a friendly atmosphere.
For the end of this year, I don’t have a cruise planned yet. However, I’m already booked on the MSC Magnifica from October 29 to November 3, 2027, departing from Marseille with an itinerary to Spain and Italy.
If you often travel solo or if you’re on this cruise, I’d love to chat with you before departure. Looking forward to meeting you! 🚢😊
I discovered solo cruises last year, and it was a wonderful experience. Since then, I’ve decided to do one every year, usually between October and March, departing from Marseille or Le Havre.
I travel alone, but I enjoy sharing certain moments with other travelers: having meals together, attending shows, enjoying the evening entertainment, grabbing a drink, or going on a few excursions. Of course, everyone keeps their freedom—the goal is simply to have a good time in a friendly atmosphere.
For the end of this year, I don’t have a cruise planned yet. However, I’m already booked on the MSC Magnifica from October 29 to November 3, 2027, departing from Marseille with an itinerary to Spain and Italy.
If you often travel solo or if you’re on this cruise, I’d love to chat with you before departure. Looking forward to meeting you! 🚢😊
Hi everyone,
I’m doing some research to find our dream cruise for next year and just came across this site that offers absolutely incredible packages!
For example:
https://www.cruisemonks.com/ALL-CRUISE-OFFERS?AppID%3D%20UYC6JxBtzrZEs2vD35IKg%3D%3D%26latest_deals%3D866834
Has anyone heard of this site? Looking forward to your thoughts! Best, Stéfanie
For example:
https://www.cruisemonks.com/ALL-CRUISE-OFFERS?AppID%3D%20UYC6JxBtzrZEs2vD35IKg%3D%3D%26latest_deals%3D866834
Has anyone heard of this site? Looking forward to your thoughts! Best, Stéfanie
We're considering a Danube cruise that stops in Bucharest.
Are there any travelers currently on the river, which is at its lowest level?
Hi there,
I’m taking a cruise on the Costa Pacifica in December—what should I expect in terms of rough seas?
Hi there,
I’d love some advice for a 15-day NILE-RED SEA combo trip. Which tour operator should I go with? Thanks for sharing your experiences!
contact me to get referred at MSC, for your first cruise or if you haven't traveled with MSC in over 5 years
Hello!
After a lot of hesitation between different cruise lines (Explora, Oceania, YC, HAL, NCL) and several destinations like Norway, Ireland, and Iceland,
I finally chose NCL’s Star for Iceland. I had already looked at this itinerary when I went to Scotland in April with CFC, but it was really expensive. You should know that CFC often offers last-minute deals 45 days before departure (the point when you can no longer cancel or modify). So, I got a great opportunity and grabbed it. Departure is on August 23rd.


I finally chose NCL’s Star for Iceland. I had already looked at this itinerary when I went to Scotland in April with CFC, but it was really expensive. You should know that CFC often offers last-minute deals 45 days before departure (the point when you can no longer cancel or modify). So, I got a great opportunity and grabbed it. Departure is on August 23rd.


Hi everyone,
I’m staying in a suite on the Pacifica in October and I can’t find any details about the suite benefits beyond the elite restaurant, the butler, and the espresso machine.
What about breakfast and meals served free in the cabin, and the spa?
Costa’s been cutting back on perks for Gold members, and it seems like suites are next.
Thanks for your replies!
Hello,
We’re back from this cruise.
Boarding in Dunkirk: The doors opened around 12 PM. Since we were a bit early, I asked if my husband, who uses a walker, could wait inside instead of outside. I left him with the two suitcases and our two backpacks in the small hall while I parked the car in the reserved CFC parking lot for 10 € per day.
The shuttle that was supposed to take people from the parking lot to the model pavilion was supposed to arrive in 5 minutes, but after 15 minutes, nothing. After waiting 15 minutes, I saw a man walking and asked if I could follow him. In 15 minutes, we arrived, and still no sign of the shuttle—it must have passed us. Arrived at the model pavilion.
My husband had already checked in the suitcases with the help of a CFC staff member. The remaining formalities were completed quickly. We were on board by 12:15 PM. Headed to the buffet on deck 11 and waited in a lounge to access our cabin.
At 2 PM, we discovered our balcony cabin on deck 9 at the rear: spacious with a large balcony compared to MSC/COSTA.
Since we were at the rear, cabin 9202, there was always an issue with elevator number 4: "priority."
Elevator number 2 stops at deck 10... and elevator number 3 was often out of order, leaving only number 1 for those with mobility issues to reach the buffet, especially for people who struggle with stairs. Note: only one child on board and lots of "gray hair."
DAY 2: At sea. Lots of activities offered.
Day 3: GOTHENBURG (Sweden). Sunny, 19°C at 11 AM.
Excursion booked with CFC: Gothenburg and Haga for all.
Interesting visit with a great guide. The HAGA district, in our opinion, is full of cobblestones and nothing special, not suitable for people using a cane or wheelchair. Elevator number 3 was out of order again.
Day 4: Copenhagen. 15°C in the morning, showers in the afternoon.
We didn’t book an excursion since we’d already stopped here with CFC in 2025, and based on advice from this forum, we took the hop-on/hop-off bus right in front of the ship. I still went to see the Little Mermaid again.
No TV, but the elevator was fixed.
DAY 5: At sea. Still no TV.
DAY 6: GDANSK (Poland). 15°C, rain all day.
There’s a shuttle to get to the city center.
We took the excursion: Panorama of Gdansk.
The guide left us at the entrance of the city center for 45 minutes, telling us what to visit. Meet-up for the rest of the tour at 3 PM. The bus left at 3:15 PM to cover 10 km to see St. Mary’s Cathedral. We arrived at 4:16 PM... The guide said there are often traffic jams in that direction. We had 10 minutes on site before heading to see the lighthouse and the Westerplatte monument, where we also had 10 minutes.
Many of us wondered why we didn’t do the tour in the opposite direction since they knew there would be traffic...
I went to reception to complain about the organization. The staff member read me the program: we were supposed to start with the lighthouse, then go to the cathedral and stay for 30 minutes before heading to the center of Gdansk for a short guided walk with some free time to buy souvenirs, etc.
The guide did the complete opposite of what was planned and didn’t even give us a guided tour—just dropped us off in the city...
DAY 7: Bornholm Island (Denmark). 14°C, a few sunny spells.
We saw in the excursions that there was a walking tour of RØNNE. So, like many others, we explored on our own. There was a small orchestra welcoming us at the port and two people with city maps. We took the shuttle to leave the port—it ran every 15 minutes. The tourist office was next to the "shuttle bus." A pleasant visit at our own pace.
DAY 8: KIEL (Germany). 18–23°C, nice weather.
We took the "Kiel for all" excursion. Great guide and interesting visits.
The port is in the city, and in 10 minutes, we were in the city center by following a blue line on the ground from the port. Elevator 3 was stuck again... and the TV was back.
DAY 9: At sea. Elevator 3 works.
DAY 10: At sea. Elevator 3 is out of order again...
DAY 11: Disembarkation in Dunkirk.
Cabins had to be vacated by 7:30 AM. Buffet open until 9 AM.
Elevator number 1 was "reserved," leaving only number 2, which doesn’t go up to deck 11... a problem for people with mobility issues who had to cross the entire deck 11 and try to use one of the four working elevators at the front, which were crowded.
My opinion: Interesting stops.
The onboard staff were always welcoming, smiling, and mostly French-speaking.
Evening shows were better than in March/April 2025—better singers, dancers, and presenters, and the costumes were improved.
I liked the "magician" shows less.
There were three onboard lectures by a very cultured person, but they went off-topic and were too historical for my taste. I didn’t attend the other two; my husband went to the second but not the third.
For this cruise, there was a bridge theme, but we’re not players or interested.
We didn’t take a drink package on board—water, coffee, tea, and herbal teas were available.
We had a water leak in our cabin the night before disembarkation. We reported it, and after the technical staff came (with a translator who didn’t speak English), we were asked to leave the cabin for a while for repairs. We went to a lounge, and after 1.5 hours, I checked in at reception. The repair took longer than expected... we had to change cabins... not ideal the night before disembarkation. No balcony cabins were available, so we got an ocean-view cabin, 6075, with a bathtub (impossible for both of us to use). We packed our suitcases, took a shower in our cabin, and moved to the new one. Noise from chairs until 12:30 AM because the cabin was under a lounge, and constant ventilation noise in the hallway... sleep was hard to come by. Disembarkation: Well organized. We were helped with transporting the two suitcases and bags to the waiting room while I took the shuttle to get the car. Guylène
We had a water leak in our cabin the night before disembarkation. We reported it, and after the technical staff came (with a translator who didn’t speak English), we were asked to leave the cabin for a while for repairs. We went to a lounge, and after 1.5 hours, I checked in at reception. The repair took longer than expected... we had to change cabins... not ideal the night before disembarkation. No balcony cabins were available, so we got an ocean-view cabin, 6075, with a bathtub (impossible for both of us to use). We packed our suitcases, took a shower in our cabin, and moved to the new one. Noise from chairs until 12:30 AM because the cabin was under a lounge, and constant ventilation noise in the hallway... sleep was hard to come by. Disembarkation: Well organized. We were helped with transporting the two suitcases and bags to the waiting room while I took the shuttle to get the car. Guylène
Hi there,
I'm looking at a cruise in the north.Which one do you think is more interesting? Thanks
Hello
We’re taking an MSC cruise in May, and after the Cinque Terre, we’ll be stopping in Naples. We’d like to know if it’s possible to walk out of the port quickly and reach a nice area of Naples on foot (we’re two older people). While we’re at it, I’ll ask the same question for Palermo, since we’ll be there the next day. Thanks for your replies.
We’re taking an MSC cruise in May, and after the Cinque Terre, we’ll be stopping in Naples. We’d like to know if it’s possible to walk out of the port quickly and reach a nice area of Naples on foot (we’re two older people). While we’re at it, I’ll ask the same question for Palermo, since we’ll be there the next day. Thanks for your replies.
hi,
I’m leaving Hamburg for Iceland at the end of July. The boat arrives in Reykjavik on Tuesday, August 4th at 8 AM, and I’d like to book a day trip like the Golden Circle or Secret Lagoon… The sites like GetYourGuide and others list departures at 8 AM. If you’ve used these sites with the MSC Preziosa, could you let me know how to go about it?
Thanks! 😉
allyMB007
Hi
Has anyone taken the CFC recently?
Thoughts?
Thanks
Thoughts?
Thanks
Hello everyone,
It’s with immense sadness that I learned this morning of the passing of our friend Nathalie (nadu). Many of us knew her through this forum, which she loved so much. She enjoyed reading your travel stories, joining discussions, sharing her cruise reviews, and offering valuable advice—always with kindness, gentleness, and discretion.
For me, Nathalie was so much more than just a cruise enthusiast. She was a friend, a deeply kind person who was always there to listen, despite the many health challenges she faced with tremendous courage. We corresponded regularly, and sometimes we had the chance to visit each other’s homes or attend the cruise show together with our respective husbands.
We shared a common dream: when we both retired, we had planned to finally go on a cruise together. Life had other plans, and that trip will forever remain a journey we never had the chance to take. That thought weighs heavily on my heart today.
I’ll remember her as a gentle, generous woman who was always ready to help others. Her presence on this forum will leave a huge void, just as her friendship has in my life.
I send my sincerest thoughts to her husband, her family, and all those who had the chance to know her.
Fair winds, Nathalie. I like to think you’re now sailing on an infinitely calm sea, under an eternally blue sky. You’ll remain in our thoughts and hearts every time we talk about cruises or set off on a new journey.
Rest in peace, Nathalie.
For those who’d like to send a message of comfort and sympathy to her husband, you can send me a PM, and I’ll pass it along. THANK YOU
For me, Nathalie was so much more than just a cruise enthusiast. She was a friend, a deeply kind person who was always there to listen, despite the many health challenges she faced with tremendous courage. We corresponded regularly, and sometimes we had the chance to visit each other’s homes or attend the cruise show together with our respective husbands.
We shared a common dream: when we both retired, we had planned to finally go on a cruise together. Life had other plans, and that trip will forever remain a journey we never had the chance to take. That thought weighs heavily on my heart today.
I’ll remember her as a gentle, generous woman who was always ready to help others. Her presence on this forum will leave a huge void, just as her friendship has in my life.
I send my sincerest thoughts to her husband, her family, and all those who had the chance to know her.
Fair winds, Nathalie. I like to think you’re now sailing on an infinitely calm sea, under an eternally blue sky. You’ll remain in our thoughts and hearts every time we talk about cruises or set off on a new journey.
Rest in peace, Nathalie.
For those who’d like to send a message of comfort and sympathy to her husband, you can send me a PM, and I’ll pass it along. THANK YOU




































































































































































