Bonjour Louise,
je confirme, on peut te faire confiance, tu as une bonne expérience du pays comme j'ai pu le constater...
Bonne continuation en Jamaïque
Amical souvenir
Jean
9 février - Jour 1
"Alors, mes petiots vadrouilleurs, on est de retour aux platines ? Quelle est cette destination mystère que vous nous réservez pour ce début d'année ?"
Oui, la sonnette de la cour de recrée vient de nouveau de retentir ! On reprend la route... ou plutôt les airs ! De premier abord, notre destination en surprendra plus d'un. Déjà, pour la simple et bonne raison que j'y suis déjà venu il y a très exactement vingt ans alors que je n'aime généralement pas remarcher dans mes propres empreintes de godasses. Ensuite, car le nom de cette destination renifle plutôt le tourisme de masse, c'est-à-dire à l'opposé de ce qu'on recherche, Flo et moi.
Malgre ça, dans ce pays des backchiches, je m'étais promis d'y revenir un jour pour le vivre à ma façon. Et comme Flo m'a confié, lors de notre rencontre et de nos discussions de vadrouilleurs, que cette destination à cheval sur l'Afrique et le Moyen-Orient figurait dans le top 2 de ses rêves d'ailleurs, les planètes étaient alignées pour que cette destination en mode roots postule rapidement au programme de nos festivités pharaoniques ! Bon, sauf si tu es une buse en culture générale, tu l'as maintenant deviné, nous partons en Egypte ! Bien sûr, quelques grands classiques seront inscrits au patrimoine mondial de notre planning, mais nous souhaitons avant tout nous imprégner de cette culture qui ne s'apprécie ni dans les resorts quatre étoiles, ni sur un bateau de croisière sillonnant le Nil. Et annonçons-le tout net, ces deux prochaines semaines ne seront pas de tout repos, ni pour nos deux filles respectives qui nous y accompagnent, ni pour nos organismes !
Et ça se vérifie dès notre entrée en matière puisqu'une fois notre premier avion pris, nos huit heures d'attente à essayer vainement de trouver le sommeil sur les sièges métalliques de l'aéroport de Milan, une fois notre second vol enquillé, une fois atterris, une fois les coups de tampons apposés sur nos passeports, une fois notre Über pris, une fois nos premiers kilomètres cairotes parcourus, nous déposons enfin notre fatigue dans la petite guesthouse réservée à Gizeh. Toute cette débauche d'énergie ne mériterait-elle pas une petite récompense ?
Oh que si ! Et la voilà : Une bonne grosse claque dans la margoule pour tout le monde ! Non mais regarde moi un peu cette vue qu'on a depuis la terrasse de notre hôtel ? Bon, pour vingt euros la nuit pour quatre, bien que la vue soit exceptionnelle, j'imagine que la chambre doit être miteuse à souhait, non ? Non... C'est donc le personnel qui y est désagréable ? Non... Ok, et puis quoi ? Tu vas me dire que le petit-déjeuner est lui aussi compris dans le prix ? Et bien oui ! Vraiment, ce voyage en Egypte commence bien.

Et le reste de l'après-midi au plus près des égyptiens va largement confirmer cette tendance. Car une fois notre vue pyramidale digérée, on part s'immerger dans la cohue de notre quartier avec pour objectif d'y faire du change, d'y manger dans des boui-bouis de rue et accessoirement tester l'hospitalité des autochtones. Reçus dix sur dix !




Huit petits pains soleil au baba ganousch et aux falafels ? 80 livres soit 1,5 euro. Une douzaine de pâtisseries orientales ? Idem ! 80 livres ! Deux hawawshis, ces petits pains pita farcis à la viande et aux épices ? 10 livres chacun, soit une vingtaine de centimes ! Sans compter tous ces sourires et ces "welcome" gratuits en veux-tu en voilà !!!


Quel accueil ! On termine cette première journée par un coucher de soleil sur les trois soeurs de Gizeh chez qui nous irons bien évidemment trainer nos mirettes demain...



"Alors, mes petiots vadrouilleurs, on est de retour aux platines ? Quelle est cette destination mystère que vous nous réservez pour ce début d'année ?"
Oui, la sonnette de la cour de recrée vient de nouveau de retentir ! On reprend la route... ou plutôt les airs ! De premier abord, notre destination en surprendra plus d'un. Déjà, pour la simple et bonne raison que j'y suis déjà venu il y a très exactement vingt ans alors que je n'aime généralement pas remarcher dans mes propres empreintes de godasses. Ensuite, car le nom de cette destination renifle plutôt le tourisme de masse, c'est-à-dire à l'opposé de ce qu'on recherche, Flo et moi.
Malgre ça, dans ce pays des backchiches, je m'étais promis d'y revenir un jour pour le vivre à ma façon. Et comme Flo m'a confié, lors de notre rencontre et de nos discussions de vadrouilleurs, que cette destination à cheval sur l'Afrique et le Moyen-Orient figurait dans le top 2 de ses rêves d'ailleurs, les planètes étaient alignées pour que cette destination en mode roots postule rapidement au programme de nos festivités pharaoniques ! Bon, sauf si tu es une buse en culture générale, tu l'as maintenant deviné, nous partons en Egypte ! Bien sûr, quelques grands classiques seront inscrits au patrimoine mondial de notre planning, mais nous souhaitons avant tout nous imprégner de cette culture qui ne s'apprécie ni dans les resorts quatre étoiles, ni sur un bateau de croisière sillonnant le Nil. Et annonçons-le tout net, ces deux prochaines semaines ne seront pas de tout repos, ni pour nos deux filles respectives qui nous y accompagnent, ni pour nos organismes !
Et ça se vérifie dès notre entrée en matière puisqu'une fois notre premier avion pris, nos huit heures d'attente à essayer vainement de trouver le sommeil sur les sièges métalliques de l'aéroport de Milan, une fois notre second vol enquillé, une fois atterris, une fois les coups de tampons apposés sur nos passeports, une fois notre Über pris, une fois nos premiers kilomètres cairotes parcourus, nous déposons enfin notre fatigue dans la petite guesthouse réservée à Gizeh. Toute cette débauche d'énergie ne mériterait-elle pas une petite récompense ?
Oh que si ! Et la voilà : Une bonne grosse claque dans la margoule pour tout le monde ! Non mais regarde moi un peu cette vue qu'on a depuis la terrasse de notre hôtel ? Bon, pour vingt euros la nuit pour quatre, bien que la vue soit exceptionnelle, j'imagine que la chambre doit être miteuse à souhait, non ? Non... C'est donc le personnel qui y est désagréable ? Non... Ok, et puis quoi ? Tu vas me dire que le petit-déjeuner est lui aussi compris dans le prix ? Et bien oui ! Vraiment, ce voyage en Egypte commence bien.

Et le reste de l'après-midi au plus près des égyptiens va largement confirmer cette tendance. Car une fois notre vue pyramidale digérée, on part s'immerger dans la cohue de notre quartier avec pour objectif d'y faire du change, d'y manger dans des boui-bouis de rue et accessoirement tester l'hospitalité des autochtones. Reçus dix sur dix !




Huit petits pains soleil au baba ganousch et aux falafels ? 80 livres soit 1,5 euro. Une douzaine de pâtisseries orientales ? Idem ! 80 livres ! Deux hawawshis, ces petits pains pita farcis à la viande et aux épices ? 10 livres chacun, soit une vingtaine de centimes ! Sans compter tous ces sourires et ces "welcome" gratuits en veux-tu en voilà !!!


Quel accueil ! On termine cette première journée par un coucher de soleil sur les trois soeurs de Gizeh chez qui nous irons bien évidemment trainer nos mirettes demain...




Une erreur est survenue: 










On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!






























The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)