Bonjour,
En demandant mon visa chinois à Ulan-Bator, quelle est la durée minimum et maximum de séjour que je puisse demander ? 1 entrée = combien de jours ?
Je compte rester entre 2 et 3 mois si possible.
Merci
Pierre
Central Asia · Mongolie
Kazakhstan, Kirghizistan, Mongolie, Ouzbékistan, Russie, Tadjikistan et Turkménistan.
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Bonjour à tous,
Je suis disposé à partir avec un ami en Australie en Octobre. Pour ce faire, nous passeront par la Russie, la Mongolie et la Chine. En ce qui concerne le visa Russe, il n'y a visiblement pas de problème, par contre j'aurais aimé savoir si je pouvais prendre mon visa Mongole et Chinois directement en France sachant que j'arrive en Mongolie par le train, que je quitte la Mongolie pour rejoindre la Chine par le train également, je n'ai pas trouvé de réponses claires et concises, je me suis donc permis de démarrer une nouvelle discussion. Autre chose, j'ai vu qu'il fallait fournir une preuve de l'achat d'un billet d'avion aller-retour pour la Chine et la Mongolie afin d'obtenir les visas, pouvez-vous m'en dire un peu plus ?
En vous remerciant par avance !
Je suis disposé à partir avec un ami en Australie en Octobre. Pour ce faire, nous passeront par la Russie, la Mongolie et la Chine. En ce qui concerne le visa Russe, il n'y a visiblement pas de problème, par contre j'aurais aimé savoir si je pouvais prendre mon visa Mongole et Chinois directement en France sachant que j'arrive en Mongolie par le train, que je quitte la Mongolie pour rejoindre la Chine par le train également, je n'ai pas trouvé de réponses claires et concises, je me suis donc permis de démarrer une nouvelle discussion. Autre chose, j'ai vu qu'il fallait fournir une preuve de l'achat d'un billet d'avion aller-retour pour la Chine et la Mongolie afin d'obtenir les visas, pouvez-vous m'en dire un peu plus ?
En vous remerciant par avance !
Bonjour à tous,
Nous partons faire le transmongolien cet été, et j'ai prévu de prendre 2 jours la semaine prochaine pour faire mes 3 demandes de visa (Chine, Mongolie, Russie). A la fin de la demande de visa, est-ce que je repars avec mon passeport ou est-ce qu'il garde mon passeport? Je commence par le VISA Chinois mais s'il garde mon passeport je ne pourrais pas continuer avec mes autres demandes...
Merci pour vos réponses,
Damien
Nous partons faire le transmongolien cet été, et j'ai prévu de prendre 2 jours la semaine prochaine pour faire mes 3 demandes de visa (Chine, Mongolie, Russie). A la fin de la demande de visa, est-ce que je repars avec mon passeport ou est-ce qu'il garde mon passeport? Je commence par le VISA Chinois mais s'il garde mon passeport je ne pourrais pas continuer avec mes autres demandes...
Merci pour vos réponses,
Damien
Bonjour a tous,
Je souhaiterais en aout partir pour un trek a cheval en Mongolie. De plus je suis disponible fin mai et fin juin et j'aimerais faire une randonnée avec un site spécialiser et j'aimerais donc avoir quelqu'un avec qui partir.
Je suis une personne joviale, sociable et aimerais partager cette expérience avec quelqu'un de passionne !
J'aime découvrir de nouvelles choses et de nouveaux paysages.
N'hésitais pas a me contacter !
A bientôt .
Bonjour à toutes et à tous !
Je pars avec ma copine pour le Transmongolien a partir du 1er Juin sans passer par une agence.Nous faisons toutes nos demandes de visa par nous même et Nous sommes en train de faire les démarches pour l'obtention du visa Russe (galère !). Nous envisageons de faire nos visas Mongols depuis Irkutsk et Chinois depuis Ulan Bator pour avoir plus de flexibilité dans nos dates d'entrées et sorties de ces territoires.
Est-il toujours possible à ce jour de faire ces demandes de visa respectivement depuis la Russie et la Mongolie ? Ou doit on désormais obtenir tous les visas depuis la France avant notre départ ? Je sais que ce sujet a déjà été traité plusieurs fois, malheureusement, il semble que les règles changent très vite dans ce domaine, et je n'ai pu trouver d'information à jour. Donc si quelqu'un a suivi une procédure similaire, un retour d’expérience récente serait très apprécié !
Merci par avance et bon voyage !!
Thomas.
Je pars avec ma copine pour le Transmongolien a partir du 1er Juin sans passer par une agence.Nous faisons toutes nos demandes de visa par nous même et Nous sommes en train de faire les démarches pour l'obtention du visa Russe (galère !). Nous envisageons de faire nos visas Mongols depuis Irkutsk et Chinois depuis Ulan Bator pour avoir plus de flexibilité dans nos dates d'entrées et sorties de ces territoires.
Est-il toujours possible à ce jour de faire ces demandes de visa respectivement depuis la Russie et la Mongolie ? Ou doit on désormais obtenir tous les visas depuis la France avant notre départ ? Je sais que ce sujet a déjà été traité plusieurs fois, malheureusement, il semble que les règles changent très vite dans ce domaine, et je n'ai pu trouver d'information à jour. Donc si quelqu'un a suivi une procédure similaire, un retour d’expérience récente serait très apprécié !
Merci par avance et bon voyage !!
Thomas.
Bonjorn a tots
Nous allons, mes deux filles et moi, du 18 septembre au 2 octobre en Mongolie.Nous partirons avec le chauffeur de Mejet;jusque là tout est bien cadré! le probléme c'est que ce chauffeur ne parle pas très bien anglais et nous non plu!! et comme nous allons passer quelques jours avec une famille de nomade nous aimerions pouvoir communiquer un peut plus que sur de choses basique, donc nous sommes à la recherche d'un interpréte Mongol/Français.Nous avons un petit budget donc nous aimerions faire avec un étudiant.Nous avons demandé(en Anglais) à Mejet qui nous à répondu que ça serait difficille à cause de la rentré des classes.J'ais envoyé un mail à l'Alliance Française mais nous n'avons pas encore de réponces. Est ce que quelqu'un peut nous donner des contacts de personnes pouvant faire notre affaire? et combien faut-il payer par jour pour un interpréte de ce niveau? Merci de vos réponces.
Nous allons, mes deux filles et moi, du 18 septembre au 2 octobre en Mongolie.Nous partirons avec le chauffeur de Mejet;jusque là tout est bien cadré! le probléme c'est que ce chauffeur ne parle pas très bien anglais et nous non plu!! et comme nous allons passer quelques jours avec une famille de nomade nous aimerions pouvoir communiquer un peut plus que sur de choses basique, donc nous sommes à la recherche d'un interpréte Mongol/Français.Nous avons un petit budget donc nous aimerions faire avec un étudiant.Nous avons demandé(en Anglais) à Mejet qui nous à répondu que ça serait difficille à cause de la rentré des classes.J'ais envoyé un mail à l'Alliance Française mais nous n'avons pas encore de réponces. Est ce que quelqu'un peut nous donner des contacts de personnes pouvant faire notre affaire? et combien faut-il payer par jour pour un interpréte de ce niveau? Merci de vos réponces.
J'aimerais me faire établir un visa touriste pour la Russie pendant mon séjour en Mongolie pour pouvoir revenir en France sur le transsibérien. Si un autre voyageur a des infos et si possible les coûts sur cette question, je l'en remercie d'avance !
bonjour à tous,
Je pars en voyage en Asie Centrale durant 3 ans. J'ai prévu de passer 2 mois en Mongolie en arrivant en camion par l'OUEST.
Savez-vous s'il est possible d'avoir un visa plus long car un mois ne me suffit pas?
Y a t'il besoin d'une lettre d'invitation pour un visa de 3 mois?
Est-ce possible de prolonger un visa de 1 mois à Olgy ou à Altaï? Ailleurs qu'à Oulan Bator?
Merci pour votre aide.
A+ peut être sur les pistes
Jean-Michel 06 83 01 47 33 flighttrip@orange.fr
Je pars en voyage en Asie Centrale durant 3 ans. J'ai prévu de passer 2 mois en Mongolie en arrivant en camion par l'OUEST.
Savez-vous s'il est possible d'avoir un visa plus long car un mois ne me suffit pas?
Y a t'il besoin d'une lettre d'invitation pour un visa de 3 mois?
Est-ce possible de prolonger un visa de 1 mois à Olgy ou à Altaï? Ailleurs qu'à Oulan Bator?
Merci pour votre aide.
A+ peut être sur les pistes
Jean-Michel 06 83 01 47 33 flighttrip@orange.fr
Bonjour tout le monde,
Voilà, nous partons en Mongolie d'ici 1 mois (pour une durée de 29 jours) et nous ne parvenons pas à obtenir les visas. Nous sommes belges, je me suis rendu sur le site web de l'ambassasde mongole a Bruxelles, là ils indiquent qu'ils faut les joindre par mail ou téléphone. J'ai essayé les 2, pas de réponse... J'ai également envoyé un mail à l'ambassade mongole à Paris, pas de réponse non plus...
Comment pouvons-nous nous y prendre? J'ai entendu parler que l'on pouvait effectuer la demande de visa en ligne mais j'ai du mal à trouver des renseigenements à ce sujet. Pouvez-vous nous éclairer?
Merci déjà 🙂!
Pauline et Antoine
Voilà, nous partons en Mongolie d'ici 1 mois (pour une durée de 29 jours) et nous ne parvenons pas à obtenir les visas. Nous sommes belges, je me suis rendu sur le site web de l'ambassasde mongole a Bruxelles, là ils indiquent qu'ils faut les joindre par mail ou téléphone. J'ai essayé les 2, pas de réponse... J'ai également envoyé un mail à l'ambassade mongole à Paris, pas de réponse non plus...
Comment pouvons-nous nous y prendre? J'ai entendu parler que l'on pouvait effectuer la demande de visa en ligne mais j'ai du mal à trouver des renseigenements à ce sujet. Pouvez-vous nous éclairer?
Merci déjà 🙂!
Pauline et Antoine
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un voyage d'un mois en Chine/Mongolie avec mon copain. Le seul hic: il est noir et je ne sais pas trop comment il sera accepté par la population mongole. Je me doute bien qu'en Chine ce n'est pas le problème mais est-ce que les mongoles vivant à la campagne sont aussi ouverts? Ou est-ce que l'on risque d'avoir des problèmes à cause de cela? Est-ce que qqun a déjà eu le cas?
Merci d'avance pour votre aide.
Je suis en train d'organiser un voyage d'un mois en Chine/Mongolie avec mon copain. Le seul hic: il est noir et je ne sais pas trop comment il sera accepté par la population mongole. Je me doute bien qu'en Chine ce n'est pas le problème mais est-ce que les mongoles vivant à la campagne sont aussi ouverts? Ou est-ce que l'on risque d'avoir des problèmes à cause de cela? Est-ce que qqun a déjà eu le cas?
Merci d'avance pour votre aide.
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer mon voyage en Mongolie et j'ai besoin de pas mal d'infos. Je prévois de visiter les alentours du lac Khovsgol fin juin et début juillet 2013 2-3 semaines. J'ai 18 ans, peu de moyens et pas vraiment envie de me joindre à des tours touristiques. J'arrive en Mongolie fin mai donc j'aurais déjà un peu d'expérience du pays avant ça et déjà rencontré pas mal de familles nomades (si tout se passe comme prévu). Alors voilà, mon plan c'est de partir d'Oulan Bator en Jeep et d'aller jusqu'à Hatgal, je pense soit trouver des compagnons de voyage assez expérimentés soit prendre un guide ou pourquoi pas les deux histoires de partager le prix du guide et de la jeep. Ensuite j'aimerai partir à cheval à la rencontre de familles nomades et à la découvertes des magnifiques paysages et j'aimerai aussi passer le Naadam dans cette région. Et j'ai pas mal de questions à vous poser en espérant que quelqu'un ait des réponses ! 1) Ou trouver une tente pour pas trop cher à Oulan Bator ? Ainsi que du matériel de camping type réchaud et autre pour cuisiner. 2) Combien ça coûterait de prendre un guide anglophone pour tout ça ? Pensez vous que je vais en trouver un assez facilement ? 3) Combien de jours de trajet dois je prévoir entre Oulan Bator et Hatgal ? 4) Peut on trouver facilement des chevaux à louer ou à acheter à Hatgal ? 5) Est il assez facile de randonner à cheval autour du lac et de dormir le soir sous la yourte chez des familles de nomades ? 6) J'ai prévu des cadeaux pour les familles type couteaux suisses, nécessaire de couture, stylos, feutres et cahiers. Pensez vous que ça ira ? 7) Pensez vous qu'il est possible de rester avec une famille pour plus que une ou deux nuits ? J'aimerai beaucoup partager leur quotidien et y participer mais j'ai un peu peur d'imposer ma présence sans le faire exprès et d'être un poids... 8) Est il possible de passer le Naadam là bas et si oui à quelle dates cette année ? 9) Je n'ai pas encore de dates fixes, j'ai juste mon avion pour Paris le 18 juillet. Combien de temps dois je prévoir à votre avis ? 10) Si j'achète un cheval, est il possible de le revendre ou puis je simplement l'offrir à une famille?
Pour le moment c'est toutes les questions que j'ai mais si vous pensez à autre chose n'hésitez pas à me le dire s'il vous plaît. Je suis preneuse de tous bon plans et expériences même si ça ne correspond pas vraiment à ce que pense faire. Merci d'avance pour vos réponses et désolée si ce message manque de détails ou si c'est trop long (je suis pas très habituées aux forums).
Je suis en train de préparer mon voyage en Mongolie et j'ai besoin de pas mal d'infos. Je prévois de visiter les alentours du lac Khovsgol fin juin et début juillet 2013 2-3 semaines. J'ai 18 ans, peu de moyens et pas vraiment envie de me joindre à des tours touristiques. J'arrive en Mongolie fin mai donc j'aurais déjà un peu d'expérience du pays avant ça et déjà rencontré pas mal de familles nomades (si tout se passe comme prévu). Alors voilà, mon plan c'est de partir d'Oulan Bator en Jeep et d'aller jusqu'à Hatgal, je pense soit trouver des compagnons de voyage assez expérimentés soit prendre un guide ou pourquoi pas les deux histoires de partager le prix du guide et de la jeep. Ensuite j'aimerai partir à cheval à la rencontre de familles nomades et à la découvertes des magnifiques paysages et j'aimerai aussi passer le Naadam dans cette région. Et j'ai pas mal de questions à vous poser en espérant que quelqu'un ait des réponses ! 1) Ou trouver une tente pour pas trop cher à Oulan Bator ? Ainsi que du matériel de camping type réchaud et autre pour cuisiner. 2) Combien ça coûterait de prendre un guide anglophone pour tout ça ? Pensez vous que je vais en trouver un assez facilement ? 3) Combien de jours de trajet dois je prévoir entre Oulan Bator et Hatgal ? 4) Peut on trouver facilement des chevaux à louer ou à acheter à Hatgal ? 5) Est il assez facile de randonner à cheval autour du lac et de dormir le soir sous la yourte chez des familles de nomades ? 6) J'ai prévu des cadeaux pour les familles type couteaux suisses, nécessaire de couture, stylos, feutres et cahiers. Pensez vous que ça ira ? 7) Pensez vous qu'il est possible de rester avec une famille pour plus que une ou deux nuits ? J'aimerai beaucoup partager leur quotidien et y participer mais j'ai un peu peur d'imposer ma présence sans le faire exprès et d'être un poids... 8) Est il possible de passer le Naadam là bas et si oui à quelle dates cette année ? 9) Je n'ai pas encore de dates fixes, j'ai juste mon avion pour Paris le 18 juillet. Combien de temps dois je prévoir à votre avis ? 10) Si j'achète un cheval, est il possible de le revendre ou puis je simplement l'offrir à une famille?
Pour le moment c'est toutes les questions que j'ai mais si vous pensez à autre chose n'hésitez pas à me le dire s'il vous plaît. Je suis preneuse de tous bon plans et expériences même si ça ne correspond pas vraiment à ce que pense faire. Merci d'avance pour vos réponses et désolée si ce message manque de détails ou si c'est trop long (je suis pas très habituées aux forums).
Bonjour à tous,
J'ai pas mal épluché les différents sujets traitant des modalités d'obtentions pour les visa russes et mongols mais j'ai lu différentes choses à ce sujet et j'aimerais simplement avoir deux petites informations :
Visa Russe : Il est indiqué sur le site du VHS qu'il faut les billets d'entrée et de sortie de Russie. Pas de problème pour l'entrée mais pour la sortie, je pensais faire Irkoutsk - Ulan Ude en train puis prendre le bus à Ulan Ude pour UB et acheter les billets sur place. Du coup je n'ai rien à présenter aux autorités russes pour le visa. Est-ce un problème ?
Visa Mongole : Il est indiqué sur le site de l'ambassade de Mongolie qu'il faut présenter une attestation de voyage ou un justificatif de domicile en France ou la réservation des billets. Cela me parait un peu louche qu'on puisse avoir son visa d'entrée avec simplement un justificatif de domicile en France. Avez-vous déjà expérimenter cela ?
Mille mercis, Un voyageur un peu paumé !
J'ai pas mal épluché les différents sujets traitant des modalités d'obtentions pour les visa russes et mongols mais j'ai lu différentes choses à ce sujet et j'aimerais simplement avoir deux petites informations :
Visa Russe : Il est indiqué sur le site du VHS qu'il faut les billets d'entrée et de sortie de Russie. Pas de problème pour l'entrée mais pour la sortie, je pensais faire Irkoutsk - Ulan Ude en train puis prendre le bus à Ulan Ude pour UB et acheter les billets sur place. Du coup je n'ai rien à présenter aux autorités russes pour le visa. Est-ce un problème ?
Visa Mongole : Il est indiqué sur le site de l'ambassade de Mongolie qu'il faut présenter une attestation de voyage ou un justificatif de domicile en France ou la réservation des billets. Cela me parait un peu louche qu'on puisse avoir son visa d'entrée avec simplement un justificatif de domicile en France. Avez-vous déjà expérimenter cela ?
Mille mercis, Un voyageur un peu paumé !
Bonjour!
Voici les informations pour obtenir votre visa mongole a Irkutsk en Russie. Mise-a-jour le 20 Aout 2010
Consulat de Mongolie 11 rue Lapina Irkutsk, Russie
Ouverture du bureau des Visas Lundi-Mardi-Jeudi-Vendredi de 9h30 a 12h00 pour application de 12h00 a 13h00 pour le ramassage
Cout du Visa en rouble * $ liquide * 7 working days : 1600 4 working days : 2400 1 working days : 3200
Documents a avoir 1 x Formulaire duement rempli ( fournis sur place ) 1 x Photo de Style passeport ( 3x4 ) 1 x Photocopie de votre passeport ( page d identite ) 1 x Passeport valide encore 6 mois
Notes : Les demoiselles de la sections des visas parlent bien anglais et son tres sympathique.
Nous n avions rien inscrit dans la section Agence touristique du formulaire Aucune *invitation* nous a ete demande... J avais tout de meme une confirmation d hebergement pour mes 3 premiers jours et la dame ne la meme pas regarde :)
Bon voyage! et je vais redonner des nouvelles pour l obtention du visa chinois en mongolie!!!
Voici les informations pour obtenir votre visa mongole a Irkutsk en Russie. Mise-a-jour le 20 Aout 2010
Consulat de Mongolie 11 rue Lapina Irkutsk, Russie
Ouverture du bureau des Visas Lundi-Mardi-Jeudi-Vendredi de 9h30 a 12h00 pour application de 12h00 a 13h00 pour le ramassage
Cout du Visa en rouble * $ liquide * 7 working days : 1600 4 working days : 2400 1 working days : 3200
Documents a avoir 1 x Formulaire duement rempli ( fournis sur place ) 1 x Photo de Style passeport ( 3x4 ) 1 x Photocopie de votre passeport ( page d identite ) 1 x Passeport valide encore 6 mois
Notes : Les demoiselles de la sections des visas parlent bien anglais et son tres sympathique.
Nous n avions rien inscrit dans la section Agence touristique du formulaire Aucune *invitation* nous a ete demande... J avais tout de meme une confirmation d hebergement pour mes 3 premiers jours et la dame ne la meme pas regarde :)
Bon voyage! et je vais redonner des nouvelles pour l obtention du visa chinois en mongolie!!!
Bonjour tout le monde,
Je me renseigne actuellement sur la possibilité d'une excursion en Mongolie. Je me tourne vers vous afin d'avoir quelques renseignements, j'ai lu pas mal de choses sur le sujet et si certains avis disent la possibilité de partir en autonomie, d'autres soulignent la difficulté du projet. Je ne pars (presque) jamais avec guides ou autre, et l'autonomie est de loin la façon de voyager que je préfère. Mais est-ce possible ?
En fait j'aimeras 1- Voyager en autonomie 2- Parcourir les grands espaces 3- Pouvoir me ravitailler sur le chemin
Le tout sur une quinzaine de jours
Auriez vous un/des itinéraire(s) à me conseiller. A pied ou en vélo.
Merci d'avance !
Je me renseigne actuellement sur la possibilité d'une excursion en Mongolie. Je me tourne vers vous afin d'avoir quelques renseignements, j'ai lu pas mal de choses sur le sujet et si certains avis disent la possibilité de partir en autonomie, d'autres soulignent la difficulté du projet. Je ne pars (presque) jamais avec guides ou autre, et l'autonomie est de loin la façon de voyager que je préfère. Mais est-ce possible ?
En fait j'aimeras 1- Voyager en autonomie 2- Parcourir les grands espaces 3- Pouvoir me ravitailler sur le chemin
Le tout sur une quinzaine de jours
Auriez vous un/des itinéraire(s) à me conseiller. A pied ou en vélo.
Merci d'avance !
Bonjour à tous,
Je m'apprete à partir pendant quelques mois en Asie du Sud-Est dimanche prochain en passant par russie/Chine/Mongolie Voilà en fait j'ai une mastercard et un ami m'a dit qu'en mongolie je vais avoir beaucoup de problemes, et en regardant sur le site internet de la mastercard, il n'y a pas de distributeur en mongolie bon je telephone à ma banque et les delais sont trop court pour me faire un nouvelle carte visa Avez vous des retours d'experience avec des mastercard/visa en mongolie ? Dans les autres pays d'asie du sud-est ? merci à tous
Sophie
Je m'apprete à partir pendant quelques mois en Asie du Sud-Est dimanche prochain en passant par russie/Chine/Mongolie Voilà en fait j'ai une mastercard et un ami m'a dit qu'en mongolie je vais avoir beaucoup de problemes, et en regardant sur le site internet de la mastercard, il n'y a pas de distributeur en mongolie bon je telephone à ma banque et les delais sont trop court pour me faire un nouvelle carte visa Avez vous des retours d'experience avec des mastercard/visa en mongolie ? Dans les autres pays d'asie du sud-est ? merci à tous
Sophie
Bonjour,
je viens d'acquérir un camion trafic aménagé assez ancien (1989. 192 000 km). J'ai très envie d'aller jusqu'en Mongolie en contournant la Caspienne par le sud, puis Turkmenistan, Ouzbekistan et Kazakstan... Je ne sais pas si c'est réaliste avec un vieux camion. Y a-t-il beaucoup de passages montagneux? Quel est l'état des routes?
Un vieux véhicule n'est-il pas plus facilement réparable dans ce genre de pays qu'un camion flambant neuf, tout électronique? Qu'en pensez-vous? Je me dis aussi que si je roule tranquille sur des routes en mauvais état, ça ne devrait pas endommager mon camion. Si les gros camions de marchandise empruntent ces routes, on doit pouvoir le faire avec un vieux trafic... non? Le problème c'est que je n'y connais rien en mécanique et qu'il faudrait pas que je me retrouve en rade au sommet d'une montagne.
Merci pour vos réponses.🙂
Bonjour,
j'ai 2 questions concernant notre arrivée en mongolie depuis la chine :
Est-il possible d'obtenir le visa mongole a erlian (à la frontière chinoise? en combnien de temps? quel prix?
Comment faire pour reserver un train pour aller à oulan bator depuis pekin (par transmongolien)? Sinon, comment prendre le bus pour erlian?
merci bcp de votre aide
Est-il possible d'obtenir le visa mongole a erlian (à la frontière chinoise? en combnien de temps? quel prix?
Comment faire pour reserver un train pour aller à oulan bator depuis pekin (par transmongolien)? Sinon, comment prendre le bus pour erlian?
merci bcp de votre aide
Bonjour à tous,
J'ai pas mal écumé les différents sujets à propos du Transmongolien sur divers forums et pour autant j'y lis souvent des choses qui se contredisent.
Je suis en train de préparer mon voyage pour le mois d'Aout : Moscou - Irkoutsk - UB - Pékin.
Pour ce faire, je pense réserver mes billets via le site rzd (si ma carte de crédit fonctionne...) ou sinon via realrussia car apparemment en pleine saison il est conseillé de prendre ses billets avant. D'après ce que j'ai compris, les billets ne sont en vente que 45j avant le départ, mais les agences peuvent nous mettre sur liste d'attente si on réserve avant.
Ceci étant, pour Irkoutsk - UB, j'ai vu qu'il y avait un train quotidien (le 362), mais est-ce qu'on peut réserver ses billets à l'avance sur son tronçon où doit-on l'acheter directement sur place à Irkutsk ?
Merci d'avance
J'ai pas mal écumé les différents sujets à propos du Transmongolien sur divers forums et pour autant j'y lis souvent des choses qui se contredisent.
Je suis en train de préparer mon voyage pour le mois d'Aout : Moscou - Irkoutsk - UB - Pékin.
Pour ce faire, je pense réserver mes billets via le site rzd (si ma carte de crédit fonctionne...) ou sinon via realrussia car apparemment en pleine saison il est conseillé de prendre ses billets avant. D'après ce que j'ai compris, les billets ne sont en vente que 45j avant le départ, mais les agences peuvent nous mettre sur liste d'attente si on réserve avant.
Ceci étant, pour Irkoutsk - UB, j'ai vu qu'il y avait un train quotidien (le 362), mais est-ce qu'on peut réserver ses billets à l'avance sur son tronçon où doit-on l'acheter directement sur place à Irkutsk ?
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 4 jeunes hommes de 22 ans, ayant tous le permis. Nous nous sommes récemment mis en tête un projet fou, celui de partir de Paris pour atteindre la Thaïlande ! Encore au stade de l'idée, nous aimerions nous lancer dans cette aventure l'année prochaine, de juin à fin août (80 jours). Nous aurions un budget total de 20-25000€. Le voyage se ferait en 4x4.
Je vous présente un brouillon des étapes du road trip, qui nécessite une grande révision ! 25 jours => Belgique, Pays Bas, Allemagne, Autriche, Croatie, Hongrie, Slovénie, Lituanie, Lettonie 15 jours => Russie, Mongolie 10 jours => Chine 20 jours => Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande Avec ces timing nous conserverions une marge de 10 jours.
Le retour se ferait en avion, après revente ou rappatriement de la voiture.
Je précise que nous n'avons pas un passé d'aventurier, mais la motivation est bien présente.
Nous ne sommes pas encore arrivé au point de prévoir les détails de notre expédition, Mais avant tout, nous aimerions avoir l'avis de voyageurs :
Peut-on considérer qu'un si long voyage est sans danger si nous sommes bien préparés ? D'un point de vue légal, pouvons-nous avoir de mauvaises surprises avec les Visas etc. ? 80 jours est-ce suffisant ? Bref, est-ce un projet réalisable ? Pour 4 novices qui aimeraient au moins une fois dans leur existence, vivre quelque chose de grand :)
Merci
Nous sommes un groupe de 4 jeunes hommes de 22 ans, ayant tous le permis. Nous nous sommes récemment mis en tête un projet fou, celui de partir de Paris pour atteindre la Thaïlande ! Encore au stade de l'idée, nous aimerions nous lancer dans cette aventure l'année prochaine, de juin à fin août (80 jours). Nous aurions un budget total de 20-25000€. Le voyage se ferait en 4x4.
Je vous présente un brouillon des étapes du road trip, qui nécessite une grande révision ! 25 jours => Belgique, Pays Bas, Allemagne, Autriche, Croatie, Hongrie, Slovénie, Lituanie, Lettonie 15 jours => Russie, Mongolie 10 jours => Chine 20 jours => Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande Avec ces timing nous conserverions une marge de 10 jours.
Le retour se ferait en avion, après revente ou rappatriement de la voiture.
Je précise que nous n'avons pas un passé d'aventurier, mais la motivation est bien présente.
Nous ne sommes pas encore arrivé au point de prévoir les détails de notre expédition, Mais avant tout, nous aimerions avoir l'avis de voyageurs :
Peut-on considérer qu'un si long voyage est sans danger si nous sommes bien préparés ? D'un point de vue légal, pouvons-nous avoir de mauvaises surprises avec les Visas etc. ? 80 jours est-ce suffisant ? Bref, est-ce un projet réalisable ? Pour 4 novices qui aimeraient au moins une fois dans leur existence, vivre quelque chose de grand :)
Merci
Bonjour à tous !
Je sais que le sujet a été traité sous toutes ses coutures et je vous en remercie, mais j'ai une petite question pratique. Je voudrais réserver mes billets de train Moscou Irkoutsk Oulan-Bator pour un départ le 15 juin. Lorsque je veux réserver par le moyen le moins cher (= rzd.ru le site de la compagnie ferroviaire russe) selon mes recherches, tout se passe bien jusqu'à ce que je doive sélectionner mon siège. Je voudrais être en 3eme classe plaskart, mais à aucun moment j ne vois ce mot inscrit dans les choix.
Voilà l'étape où je bloque... Dix passé treize heures | 12.06.2013 MOSCOU 21:50 | 15.06.2013 IRKUTSK Parking à la gare d'arrivée: 00:40 Car
Le type et la catégorie
du serviceCatégorie
wagon
Transporteur
Coût
Places libres
13
Coupe (2K) Chemins de fer / En-SIB (FPC)11,751.70 roubles.Supérieur13Le plus bas10
15
Coupe (2K) MFS Chemins de fer / En-SIB (FPC)11,751.70 roubles.Supérieur17Le plus bas16
14
Coupe (2L) Chemins de fer / En-SIB (FPC)11,751.70 roubles.Supérieur2Le plus bas2
08
Coupe (2E) V4 Chemins de fer / En-SIB (FPC)13,514.70 roubles.Supérieur14Le plus bas14
16
Deuxième classe (3P) Chemins de fer / En-SIB (FPC)6324,40 RUB.Supérieur14Le plus bas13Le côté supérieur8Côté inférieur8
17
Deuxième classe (3P) Chemins de fer / En-SIB (FPC)6324,40 RUB.Supérieur18Le plus bas16Le côté supérieur8Côté inférieur8
18
Deuxième classe (3P) Chemins de fer / En-SIB (FPC)6324,40 RUB.Supérieur18Le plus bas18Le côté supérieur8Côté inférieur8
05
Deuxième classe (3P) Chemins de fer / En-SIB (FPC)6324,40 RUB.Supérieur7Le plus bas4Le côté supérieur8Côté inférieur8
06
Deuxième classe (3P) Chemins de fer / En-SIB (FPC)6324,40 RUB.Supérieur16Le plus bas11Le côté supérieur8Côté inférieur8
Lorsque j'ouvre l'onglet description des classes, la traduction est très approximative et je n'arrive pas à trouver ce qui correspondrait à la plaskart : j'hésite entre ceux que j'ai surlignés et mis en gras...
Voitures RIC (3 places) M (Soft) Coupé 3 places avec des sièges pour avoir menti 30 sièges dans la voiture Sans préciser la classe Voiture RIC croisière en trafic international. La disposition verticale des étagères, évier, une chaise dans le compartiment. voitures à compartiments K (Compartiment)
Coupé 4 places avec sièges pour avoir menti dans la voiture de 32 à 40 sièges 2 E Classe Economique. La voiture avec les services (kits alimentaires, de santé et d'hygiène, presse), la disponibilité des systèmes de climatisation 2 T La voiture avec les services (entrées froides), la disponibilité des systèmes de conditionnement d'air 2 Vous La voiture avec les services (collations froides) 2 L La présence de systèmes de conditionnement d'air K 2 - Voiture avec sièges réservés numérotées P (deuxième classe) ouvrir wagon avec des sièges pour avoir menti dans la voiture de 52 à 54 sièges 3 E La présence de systèmes de conditionnement d'air 3 R, 3 U - Voitures avec sièges C (avec les sièges d'auto) sièges de la voiture, selon la conception de la voiture 1 C classe Affaires. La voiture avec les services (nourriture, boissons, santé et hygiène, ensemble, presse) 2 E Classe Economique. La voiture avec les services (kits alimentaires, de santé et d'hygiène, presse), la disponibilité des systèmes de climatisation 2 R La voiture avec les services (entrées froides), la disponibilité des systèmes de conditionnement d'air 2 C
2 La voiture avec les services (collations froides) Pour former 800e numérotation (matériel roulant automobile) C (avec les sièges d'auto) sièges de la voiture, selon la conception de la voiture 1 C 1st Class Wagon, 36-42 sièges 2 C Chariot 2 sièges en classe 60-80 3 C Classe 3 voitures, 80-117 sièges
Si quelqu'un l'a déjà fait, je serais preneuse d'une petite clarification car je voudrais pas me planter et réserver en 2nde... j'ai lu un forum sur lequel qqun disait que les plaskart étaient toujours aux wagons 10 et 11, or si je me fie à mon premier instinct, là ce serait plutôt la section " Seconde classe 3P" qui serait les plaskart, or elle sembl couvrir beaucoup de wagons!
J'espere avoir été un peu claire dans mon incompréhension !
Merci beaucoup ! :)
Je sais que le sujet a été traité sous toutes ses coutures et je vous en remercie, mais j'ai une petite question pratique. Je voudrais réserver mes billets de train Moscou Irkoutsk Oulan-Bator pour un départ le 15 juin. Lorsque je veux réserver par le moyen le moins cher (= rzd.ru le site de la compagnie ferroviaire russe) selon mes recherches, tout se passe bien jusqu'à ce que je doive sélectionner mon siège. Je voudrais être en 3eme classe plaskart, mais à aucun moment j ne vois ce mot inscrit dans les choix.
Voilà l'étape où je bloque... Dix passé treize heures | 12.06.2013 MOSCOU 21:50 | 15.06.2013 IRKUTSK Parking à la gare d'arrivée: 00:40 Car
Le type et la catégorie
du serviceCatégorie
wagon
Transporteur
Coût
Places libres
13
Coupe (2K) Chemins de fer / En-SIB (FPC)11,751.70 roubles.Supérieur13Le plus bas10
15
Coupe (2K) MFS Chemins de fer / En-SIB (FPC)11,751.70 roubles.Supérieur17Le plus bas16
14
Coupe (2L) Chemins de fer / En-SIB (FPC)11,751.70 roubles.Supérieur2Le plus bas2
08
Coupe (2E) V4 Chemins de fer / En-SIB (FPC)13,514.70 roubles.Supérieur14Le plus bas14
16
Deuxième classe (3P) Chemins de fer / En-SIB (FPC)6324,40 RUB.Supérieur14Le plus bas13Le côté supérieur8Côté inférieur8
17
Deuxième classe (3P) Chemins de fer / En-SIB (FPC)6324,40 RUB.Supérieur18Le plus bas16Le côté supérieur8Côté inférieur8
18
Deuxième classe (3P) Chemins de fer / En-SIB (FPC)6324,40 RUB.Supérieur18Le plus bas18Le côté supérieur8Côté inférieur8
05
Deuxième classe (3P) Chemins de fer / En-SIB (FPC)6324,40 RUB.Supérieur7Le plus bas4Le côté supérieur8Côté inférieur8
06
Deuxième classe (3P) Chemins de fer / En-SIB (FPC)6324,40 RUB.Supérieur16Le plus bas11Le côté supérieur8Côté inférieur8Lorsque j'ouvre l'onglet description des classes, la traduction est très approximative et je n'arrive pas à trouver ce qui correspondrait à la plaskart : j'hésite entre ceux que j'ai surlignés et mis en gras...
Voitures RIC (3 places) M (Soft) Coupé 3 places avec des sièges pour avoir menti 30 sièges dans la voiture Sans préciser la classe Voiture RIC croisière en trafic international. La disposition verticale des étagères, évier, une chaise dans le compartiment. voitures à compartiments K (Compartiment)
Coupé 4 places avec sièges pour avoir menti dans la voiture de 32 à 40 sièges 2 E Classe Economique. La voiture avec les services (kits alimentaires, de santé et d'hygiène, presse), la disponibilité des systèmes de climatisation 2 T La voiture avec les services (entrées froides), la disponibilité des systèmes de conditionnement d'air 2 Vous La voiture avec les services (collations froides) 2 L La présence de systèmes de conditionnement d'air K 2 - Voiture avec sièges réservés numérotées P (deuxième classe) ouvrir wagon avec des sièges pour avoir menti dans la voiture de 52 à 54 sièges 3 E La présence de systèmes de conditionnement d'air 3 R, 3 U - Voitures avec sièges C (avec les sièges d'auto) sièges de la voiture, selon la conception de la voiture 1 C classe Affaires. La voiture avec les services (nourriture, boissons, santé et hygiène, ensemble, presse) 2 E Classe Economique. La voiture avec les services (kits alimentaires, de santé et d'hygiène, presse), la disponibilité des systèmes de climatisation 2 R La voiture avec les services (entrées froides), la disponibilité des systèmes de conditionnement d'air 2 C
2 La voiture avec les services (collations froides) Pour former 800e numérotation (matériel roulant automobile) C (avec les sièges d'auto) sièges de la voiture, selon la conception de la voiture 1 C 1st Class Wagon, 36-42 sièges 2 C Chariot 2 sièges en classe 60-80 3 C Classe 3 voitures, 80-117 sièges
Si quelqu'un l'a déjà fait, je serais preneuse d'une petite clarification car je voudrais pas me planter et réserver en 2nde... j'ai lu un forum sur lequel qqun disait que les plaskart étaient toujours aux wagons 10 et 11, or si je me fie à mon premier instinct, là ce serait plutôt la section " Seconde classe 3P" qui serait les plaskart, or elle sembl couvrir beaucoup de wagons!
J'espere avoir été un peu claire dans mon incompréhension !
Merci beaucoup ! :)
Bonjour,
Nous souhaitons partir en Asie centrale avec mon mari mais nous hésitons sur le pays... 🤪 Nous aimons les voyages combinant la nature, la rencontre avec les habitants, un peu de sport mais pas trop... Nous avons l'habitude de voyager sac à dos et avons fait de nombreux pays mais nous ne sommes jamais partis en Asie centrale.
Quel pays avez-vous préféré et pourquoi ?
Merci pour vos avis et vos retours d'expérience!!!
🙂
Nous souhaitons partir en Asie centrale avec mon mari mais nous hésitons sur le pays... 🤪 Nous aimons les voyages combinant la nature, la rencontre avec les habitants, un peu de sport mais pas trop... Nous avons l'habitude de voyager sac à dos et avons fait de nombreux pays mais nous ne sommes jamais partis en Asie centrale.
Quel pays avez-vous préféré et pourquoi ?
Merci pour vos avis et vos retours d'expérience!!!
🙂
Bonjour quelqun sait sil y a une ambassade de Mongolie au Nepal ? Si non aves vous DES infos pour avoir un visa de transit indien pour recuperer le visa mongol a Delhi ? En combien de tp ce visa peut il être pret ? Merci
Bonjour
quelqu un peut me confirmer, que l on puisse prolonger la durée de son visa a Olgiy a l ouest de la Mongolie au départ de France, nous avons un mois, et on voudrait rajouter 15 jours si toutefois vous avez l adresse sur place ?
merci d avance
quelqu un peut me confirmer, que l on puisse prolonger la durée de son visa a Olgiy a l ouest de la Mongolie au départ de France, nous avons un mois, et on voudrait rajouter 15 jours si toutefois vous avez l adresse sur place ?
merci d avance
Bonjour,
Je souhaiterais partir cet été en Mongolie à cheval, l'agence "Voyage à cheval" m'a paru bien.
Etes-vous déjà partis avec cette agence ? Est-elle bien ?
Bonjour,
nous souhaitons partir 2 semaines en voyage de noces ce mois d’août en Mongolie pour un tour 1/ dans un cadre assez agréable 2/ sans considération de budget 3/ pas trop physique c'est à dire bien sur ballades nombreuses mais pas 8h de treck / jour ;-)
Auriez-vous des recommandations ?
Merci !!!
bonjour a tous !
je prépare un voyage en asie du sud est puis en Mongolie, je chercher toutes les information possible sur l'obtention des visa
je voudrais savoir surtout pour la mongolie , si l'obtention de se visa peut se faire de n importe quel pays de l asie du sud-est ou si il faut absolument le demander de france.
Bonjour,
J'aimerais savoir si le magasin 'The map Shop" sur Ikh toiruu (vers Elba Electronics) existe toujours? Le magasin Elba est il facilement repérable?
Sinon la meilleurs solution est peut être de ce rendre à Seven Summit en face de la poste?
Merci
J'aimerais savoir si le magasin 'The map Shop" sur Ikh toiruu (vers Elba Electronics) existe toujours? Le magasin Elba est il facilement repérable?
Sinon la meilleurs solution est peut être de ce rendre à Seven Summit en face de la poste?
Merci
Voilà
Nous projetons de partir 3 semaines en Mongolie en juillet-août 2013. Nous avons plutôt l'habitude de voyager par nos propres moyens ce qui semble plus difficile pour la Mongolie.
Nous aimerions trouver des infos sur des contacts directement dans les aimags de province comme à Kharkhorin, Tsetserleg, Ouliastai, Tariat ou vers le monastère d'Amarbagayant Khiid dans le Selenge.
Tenter d'y aller par nos propres moyens, c'est aussi prendre le risque de ne pas pouvoir trouver de chauffeur ou de guide ... Cela en vaut il le coup pour 3 semaines?Ou tout organiser depuis Ulan Bator avec des tours qui sont peut être + rigides? Les guesthouses en proposent mais s'adaptent elles à notre demande? Les agences de même? Quelles guesthouses pourriez vous nous recommander en dehors de celles qui organisent des tours à UB ou en dehors de UB?
Nous souhaiterions éviter des journées entières de voiture mais plutôt se concentrer sur 1 seule région voire 2 pour en profiter. L'archangai?L'altai?Le Gobi?
Nous aimerions faire du cheval mais nous sommes complètement débutants. Nous sommes plutôt habitué aux treks...
Un message un peu vague mais avec pleins de questions...
Nous projetons de partir 3 semaines en Mongolie en juillet-août 2013. Nous avons plutôt l'habitude de voyager par nos propres moyens ce qui semble plus difficile pour la Mongolie.
Nous aimerions trouver des infos sur des contacts directement dans les aimags de province comme à Kharkhorin, Tsetserleg, Ouliastai, Tariat ou vers le monastère d'Amarbagayant Khiid dans le Selenge.
Tenter d'y aller par nos propres moyens, c'est aussi prendre le risque de ne pas pouvoir trouver de chauffeur ou de guide ... Cela en vaut il le coup pour 3 semaines?Ou tout organiser depuis Ulan Bator avec des tours qui sont peut être + rigides? Les guesthouses en proposent mais s'adaptent elles à notre demande? Les agences de même? Quelles guesthouses pourriez vous nous recommander en dehors de celles qui organisent des tours à UB ou en dehors de UB?
Nous souhaiterions éviter des journées entières de voiture mais plutôt se concentrer sur 1 seule région voire 2 pour en profiter. L'archangai?L'altai?Le Gobi?
Nous aimerions faire du cheval mais nous sommes complètement débutants. Nous sommes plutôt habitué aux treks...
Un message un peu vague mais avec pleins de questions...
Ce carnet est réalisé par copie des articles de notre blog (fait pour notre famille et nos amis); ce n'est donc pas un vrai carnet comme certains rédigent.
Il peut cependant donner une idée de parcours dans ce superbe pays.
Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.
Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.
Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.
Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.
Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.
Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!
Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4
Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.
Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6
Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7
Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8
Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.
Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.
Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.
Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…
Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.
Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!
Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.
Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons à saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.
Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou à la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!
Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8
Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).
Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.
Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!
Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.
Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota
Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.
Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.
Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.
Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.
Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.
Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.
Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.
Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.
Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!
Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4
Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.
Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6
Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7
Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8
Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.
Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.
Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.
Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…
Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.
Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!
Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.
Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons à saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.
Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou à la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!
Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8
Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).
Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.
Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!
Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.
Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota
Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.
Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.
Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.
Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Bonjour,
Cet été, je vais faire le Mongol Rally. Ce n'est pas exactement un voyage en 4x4 mais plutot un rallye organisé par des anglais et dont le principe est d'aller en Mongolie en petite voiture. Il y'a 2 regles a respecter dans le chois de la voiture : - Une cylindrée de max 1200 cm3 - Moins de 10 ans
Je cherche actuellement une voiture correspondant a ces 2 criteres et qui est réputée fiable. J'ai regardé les statistiques de l'ADAC qui donnent le classement des voitures qui sont le moins tombées en panne sur les routes Allemandes :http://goo.gl/qFUVD et http://goo.gl/YzjoW
Mon budget est d'environ 3000 / 3500 Euros. J'ai jusqu'a présent repéré quelques voitures sur le bon coin: - fiat panda - ford fiesta - skoda fabia (normale voir combi) - fiat punto - renault clio
Quelle voiture prendriez-vous avec ce budget et si possible moins de 100,000km?
Merci Thibaut
Cet été, je vais faire le Mongol Rally. Ce n'est pas exactement un voyage en 4x4 mais plutot un rallye organisé par des anglais et dont le principe est d'aller en Mongolie en petite voiture. Il y'a 2 regles a respecter dans le chois de la voiture : - Une cylindrée de max 1200 cm3 - Moins de 10 ans
Je cherche actuellement une voiture correspondant a ces 2 criteres et qui est réputée fiable. J'ai regardé les statistiques de l'ADAC qui donnent le classement des voitures qui sont le moins tombées en panne sur les routes Allemandes :http://goo.gl/qFUVD et http://goo.gl/YzjoW
Mon budget est d'environ 3000 / 3500 Euros. J'ai jusqu'a présent repéré quelques voitures sur le bon coin: - fiat panda - ford fiesta - skoda fabia (normale voir combi) - fiat punto - renault clio
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Merci Thibaut
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