mais à la différence du touriste, ils connaissent leurs villes et ses quartiers ...
et je voulais parler des "signes extérieurs de richesse voyants" qui, en voyage, peuvent vous causer des problèmes, mais effectivement, chacun peut se promener avec ce qu'il veut, c'est bien évident ...
on stigmatise tout un pays pour, parfois, une seule région particulièrement dangereuse.
Quand au site du Ministère des Affaires Etrangères, je pense qu'on ne sortirait jamais de chez soi si on tenait compte de leur avis bien que je comprenne qu'ils cherchent à minimiser les risques. Quand aux amis, leur 1ère question : "Mais vous n'avez pas peur ? " est vraiment symptomatique de notre époque : peur des autres, peur de l'inconnu (au sens large), peur de changer son train-train, et j'en passe ....
Tout est dit ou presque!
J'ajouterais que les problèmes liés au terrorisme : Al Qaïda et prises d'otages , bombes sur des sites touristiques laissent une impression négative profonde bien que ça ne touche très souvent que quelques voyageurs qui se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment alors que des centaines voire des milliers d'autres sont passés passent et repasseront au même endroit sans être inquiétés
Personnellement je me fie d'abord aux statistiques( même si il est dit qu'on peut leur faire dire n'importe quoi..) si dans une même région, ville ou poste frontière les mêmes incidents se répètent je considère qu'il y a danger sinon je pense que je n'ai pas plus de chance d'être une victime qu'en prenant le métro à Paris où il y a déjà eu un attentat à Saint Michel par exemple..
Les locaux ne se privent pourtant pas de porter des bijoux...
Manqueraient-ils de bon sens ?
N'aurais-tu jamais remarqué que dans tous les pays , y compris en France ce sont d'abord les touristes étrangers qui sont les cibles privilégiées; tu dois pouvoir en trouver les raisons en réfléchissant un peu... Ainsi en France, toi française tu auras moins de chance de de faire voler ( ton sac ou tes bijoux ) dans le métro parisien par exemple qu'un groupe de japonais fraichement débarqué dans la capitale.
Bonjour, le but d'un forum est (quand même) de donner des infos précises.
Vous citez Marieagnes:
"Quand aux amis, leur première question: Mais vous n'avez pas peur? est vraiment symptomatique de notre époque."
J'étais donc intéressé par le témoignage d'un couple qui
"vient de passer un an et demi dans un camping-car en Amérique Latine et en Amérique Centrale... tout s'est fort bien passé, nous avons très souvent dormi dans nombre de villages et de petites villes sans aucun problème".
Favorablement étonné (je suis allé plusieurs fois au Honduras et mon dernier passage en septembre 2012, m'avait conforté dans l'idée que le Honduras n'est malheureusement plus fiable actuellement...), je suis donc allé sur le blog de Marieagnes, pour suivre leurs aventures au Honduras et au Salvador.
En lisant le blog, j'ai donc appris qu'ils ont passé une nuit au Honduras et une nuit au Salvador (donc ils ont traversé ces deux pays en courant). Et pour risquer un quelconque "pépin" dans ce cas, il faut vraiment avoir "la guigne"😎.
(je passe sur le séjour d'à peine une semaine au Nicaragua, qui vu l'évolution de ses voisins semble en ce moment être un havre de paix, et c'est tant mieux)
Je ne remets pas en cause la sincérité du témoignage de Marieagnes, (et je "blague" sans agressivité aucune)
mais si on ne va pas sur leur blog, et qu'on s'en tient au Forum on peut imaginer qu'on peut dormir sans souci dans son camping-car au milieu de n'importe quel village ou ville du Honduras! (et du Salvador) avec pas plus de soucis, sinon moins😎, qu'au milieu du village de "Sagnes et Goudoulet" en Ardèche, village que je vous recommande, bien sûr...
Donc, je suis à 100% d'accord avec la première intervention de Jcamericasur.
A une époque, j'avais décidé de ne plus mettre "mon grain de sel" sur le sujet sécurité/insécurité, mais on lit souvent des approximations (j'ai trouvé un mot poli) et on est tenté de répondre.
Le mieux est peut-être de se renseigner sur place sur ce thème, en discutant largement avec les gens du pays concerné ( le gars de l'accueil dans son hôtel, la majorité vous renseignent "sans langue de bois", les taxis, les gens de la rue, qui, à 99 %, sont honnêtes et sympas, et heureusement !
Je n'ai pas lu personnellement qu'ils disaient qu'il n'y avait aucun danger en Amérique latine mais seulement qu'il ne leur était jamais rien arrivé et ce, dans chaque pays traversé ensuite chacun est libre d'interpréter leur vécu à sa façon..
Ce que j'en ai retenu ce sont ces 2 remarques que je trouve judicieuses et sur lesquelles j'ai apporté mon commentaire c'est tout!
on stigmatise tout un pays pour, parfois, une seule région particulièrement dangereuse.
C'est ainsi que certains éviteront d'aller au Pérou ou en Equateur ou encore de passer la frontière entre ces 2 pays après avoir lu les mésaventures de quelqu'un qui a failli perdre la vie entre ces 2 frontières alors qu'à priori le danger réside dans un endroit bien précis où il convient d'être particulièrement vigilant: ne pas y arriver de nuit ou très tot le matin après avoir passé la nuit dans le bus! Ne pas monter dans n'importe quel "Taxi" éviter d'y être seul...etc..
Quand au site du Ministère des Affaires Etrangères, je pense qu'on ne sortirait jamais de chez soi si on tenait compte de leur avis bien que je comprenne qu'ils cherchent à minimiser les risques. Quand aux amis, leur 1ère question : "Mais vous n'avez pas peur ? " est vraiment symptomatique de notre époque : peur des autres, peur de l'inconnu (au sens large), peur de changer son train-train, et j'en passe ....
PS: J'ai lu ça dans votre profil:
Il est très facile d'être voyageur: il suffit d'avoir du temps et de l'argent
J'y opposerais ceci: Un voyage n'est pas seulement une question de temps ni d'argent mais avant toute chose un voyage ça se mérite!
Ce sont les personnes qui ont l'air un peu naïves qui sont des cibles privilégiées.
Pour réaliser certaines arnaques oui; pour les pickpockets non .. il est plus facile de voler une personne étrangère car son esprit est plus absorbé par "l'extérieur" que quelqu'un vivant sur place et qui a ses repères. Il est facile aussi de repérer quelqu'un qui vient d'arriver dans le pays et de connaitre son état de fatigue et de faible vigilance...
Tes repères et par voie de conséquence ta vigilance sera d'autant plus perturbée que tu seras dépaysée; autrement dit un Parisien à Paris sera très a l'aise et même s'il n'est pas sur ses gardes il aura un meilleur atout pour ne pas se faire dépouiller. Quelqu'un venant de province sera un peu moins dans son élément , l'esprit plus absorbé par ce qui l'entoure donc un peu plus vulnérable ..le japonais ou le Chinois lui sera la bonne cible! Et pour peu qu'il vienne de Tokyo par le vol de ce matin...
N'aurais-tu jamais remarqué que dans tous les pays , y compris en France ce sont d'abord les touristes étrangers qui sont les cibles privilégiées; tu dois pouvoir en trouver les raisons en réfléchissant un peu... Ainsi en France, toi française tu auras moins de chance de de faire voler ( ton sac ou tes bijoux ) dans le métro parisien par exemple qu'un groupe de japonais fraichement débarqué dans la capitale.
C'est tellement vrai que lors de l'attentat du métro "Porc Royal", ce qui était une hérésie pour les tenants d'une république islamique, il y eu quatre morts, tous étrangers dont deux arabes.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
C'est tellement vrai que lors de l'attentat du métro "Porc Royal", ce qui était une hérésie pour les tenants d'une république islamique, il y eu quatre morts, tous étrangers dont deux arabes.
Oui mais là c'est une pure coïncidence tu ne crois pas? En tous cas ce n'est pas tout à fait ce que je voulais expliquer dans mon commentaire!😄
Bonjour Djalma,
toutes mes excuses,
moi le modeste touriste, d'avoir osé répondre à un honorable voyageur comme vous prompt à décerner le diplôme et la carte de voyageur à ceux qui le méritent.😎
Quand je mets dans mon profil:
"Il est très facile d'être voyageur: il suffit d'avoir du temps et de l'argent",
c'est juste pour me moquer de certains frimeurs du voyage qu'on rencontre quelquefois sur le Forum et qui n'ont peur de rien, bien sûr! (et qui ont, peut-être, du temps et de l'argent, j'insiste car ça aide!).
Mais comme je ne vous connais pas, je ne vous juge pas, et je ne pense pas que vous fassiez partie de cette catégorie (quoique, quand je lis votre profil, ça m'a donné la curiosité d'y aller puisque vous êtes allé sur le mien, je vois que vous placez la "barre haut"😎).
Donc je vous renvoie le compliment. Chacun lit ce qu'il veut bien lire: le message que je vous avais adressé était simplement sur le thème d'une certaine imprécision dans les contributions du Forum (comme par ex. le message de Marieagnes)
juste un petit mot pour vous dire que vous auriez pu vous adresser à moi directement pour émettre vos "critiques" :
- si vous avez regardé notre blog, nous avons passé effectivement un an et demi au total en Amérique du Sud et centrale et je n'ai jamais prétendu être une "spécialiste" du Honduras et du Salvador, ni même de n'importe quel pays, qu'il s'agisse de sécurité ou d'autre chose, j'ai simplement dit que nous n'avions jamais ressenti de sentiment d'insécurité, quelque soit le pays.
- je me suis contenté - et comme tout le monde forcément - de ne parler que de notre propre expérience ; si une chose est sûre, c'est qu'il y a autant de voyages et de ressenti de voyages que de voyageurs : une seconde personne, passant par les mêmes endroits que nous pourra le ressentir et le vivre tout à fait différemment : nous connaissons d'autres voyageurs en camping-car qui sont depuis plusieurs mois en Amérique Centrale sans aucun problème mais comme nous souhaitions voir le Mexique avant de rentrer, nous ne nous sommes effectivement pas attardés.
- de plus, vous ne parlez que de ces deux pays mais nous venons de passer 3 mois au Mexique (est-ce suffisant comme durée pour que je puisse l'évoquer ?) qui ne passe pas pour un pays spécialement "sécure" sauf peut-être sur la riviera Maya et le Yucatan et nous sommes restés dans l'intérieur du pays où, là non plus, nous n'avons pas ressenti de sentiment d'insécurité ...
maintenant, effectivement, chacun ne lit que ce qu'il a envie de lire et l'interprète comme bon lui semble ...
Je trouve ta réaction très musclée et sans raison. Jean-Luc a écrit textuellement
Je ne remets pas en cause la sincérité du témoignage de Marieagnes, (et je "blague" sans agressivité aucune)
Je ne vois pas où se trouvent les fameuses critiques que tu as eu soin de mettre entre guillemets
Nous sommes dans un débat d'idées, il faut donc que chacun puisse s'exprimer et citer les propos de quelqu'un d'autre sans que celui-ci ne prenne systématiquement ça comme une « critique » et n'en fasse une affaire personnelle, en exigeant qu'on lui demande la permission de le faire au préalable.
Le moins qu'on puisse dire c'est que Jean-Luc avait « pris des gants » justement pour ne pas provoquer ce genre de situation...
Ne crois-tu pas ?
- je me suis contenté - et comme tout le monde forcément - de ne parler que de notre propre expérience ; si une chose est sûre, c'est qu'il y a autant de voyages et de ressenti de voyages que de voyageurs : une seconde personne, passant par les mêmes endroits que nous pourra le ressentir et le vivre tout à fait différemment : nous connaissons d'autres voyageurs en camping-car qui sont depuis plusieurs mois en Amérique Centrale sans aucun problème mais comme nous souhaitions voir le Mexique avant de rentrer, nous ne nous sommes effectivement pas attardés.
C'est très juste ! Encore un exemple vécu : Nous étions, mon équipier et moi, au mouillage sur le fleuve Kourou (en Guyane, donc) et décidés à remonter jusqu'en Martinique. Mais des contraintes administratives m'obligèrent à retourner en France par avion. Mon équipier, et ce n'était pas pour lui déplaire, décida d'amener le bateau en solo en Martinique, prouvant, par ce dernier périple, qu'il était devenu un navigateur accompli. "Facile", lui dis-je, "je l'ai fait il y a deux ans, pas de problème, alizés soutenus et réguliers de travers". Mais il se ramassa
1. une tempête (une rafale coucha même à l'horizontale le rafiot, éclatant les pales de l'éolienne)
2. une attaque de pirates au large de la Guyana-Surinam dont il réussit à se dégager à coup de cocktails Molotov et de fusées parachutes tirées à l'horizontale. Antlia, le nom de mon rafiot, a eut droit à trois pages dans Voiles et Voiliers de juillet 2010. Certes le coin est réputé mal famé, surtout près de Trinidad et Tobago, et ça s'est aggravé depuis, mais, à l'époque, j'avais traversé cette zone comme une fleur (un nénuphar).
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
je ne vois pas en quoi c'est une réaction musclée : j'ai simplement dit que puisqu'il me citait, il aurait pu m'adresser le message !
j'ai mis le mot critique entre guillemet pour atténuer le terme (mais apparemment vous ne l'avez pas compris ainsi ?) car je trouve son message pas vraiment exact : avais-je parlé précédemment de la sécurité au Honduras et au Salvador ? Non , n'est-ce pas, mais d'un an et demi en Amérique centrale et du sud alors qu'il ne relève que cette partie pour dire, en gros, que je parle de ce que je ne connais pas : il était question dans le post de pays à risque en général ou réputés dangereux et non de ces deux pays en particulier alors que d'autres, comme la Colombie ou le Mexique ont à peu près la même réputation : ne trouvez-vous pas celà une critique implicite ? Alors, excusez ma trop grande susceptibilité ...
D'autre part, je n'avais personnellement pris personne à partie : dans un débat, me semble-t-il, chacun expose son expérience quelle qu'elle soit : j'ai exposé la mienne mais, je ne crois pas avoir fait des raisonnements concernant la sienne ... ni celle de personne d'autre d'ailleurs ... surtout sur un débat aussi généraliste !
Mais, là encore, chacun lit ce qu'il veut, et comme il veut ...
Quand je mets dans mon profil:
"Il est très facile d'être voyageur: il suffit d'avoir du temps et de l'argent",
c'est juste pour me moquer de certains frimeurs du voyage qu'on rencontre quelquefois sur le Forum et qui n'ont peur de rien, bien sûr! (et qui ont, peut-être, du temps et de l'argent, j'insiste car ça aide!).
Mais comme je ne vous connais pas, je ne vous juge pas, et je ne pense pas que vous fassiez partie de cette catégorie (quoique, quand je lis votre profil, ça m'a donné la curiosité d'y aller puisque vous êtes allé sur le mien, je vois que vous placez la "barre haut"
Désolé de l'avoir si mal pris... peut-être un peu trop susceptible?
Non voyez vous maintenant j'ai à la fois du temps ( je suis retraité) et de l'argent ( bonne retraite) mais il me manque quelque chose..peut-être l'insouciance et l'esprit d'aventure que j'ai sans doute un peu moins qu'avant? Je continue à "voyager" mais ce n'est plus vraiment du voyage car justement l'argent ne permet pas tout. De même qu'on n'achète pas l'amour on n'achète pas non plus le voyage. Quand on a de l'argent on choisit souvent la facilité et le confort et on entretient un peu cette facilité; mes plus beaux voyages, ça peut paraitre étonnant mais je les ai fait sans argent enfin vraiment très peu!...
Quand je mets dans mon profil:
"Il est très facile d'être voyageur: il suffit d'avoir du temps et de l'argent",
c'est juste pour me moquer de certains frimeurs du voyage qu'on rencontre quelquefois sur le Forum et qui n'ont peur de rien, bien sûr! (et qui ont, peut-être, du temps et de l'argent, j'insiste car ça aide!).
Mais comme je ne vous connais pas, je ne vous juge pas, et je ne pense pas que vous fassiez partie de cette catégorie (quoique, quand je lis votre profil, ça m'a donné la curiosité d'y aller puisque vous êtes allé sur le mien, je vois que vous placez la "barre haut"
Désolé de l'avoir si mal pris... peut-être un peu trop susceptible?
Non voyez vous maintenant j'ai à la fois du temps ( je suis retraité) et de l'argent ( bonne retraite) mais il me manque quelque chose..peut-être l'insouciance et l'esprit d'aventure que j'ai sans doute un peu moins qu'avant? Je continue à "voyager" mais ce n'est plus vraiment du voyage car justement l'argent ne permet pas tout. De même qu'on n'achète pas l'amour on n'achète pas non plus le voyage. Quand on a de l'argent on choisit souvent la facilité et le confort et on entretient un peu cette facilité; mes plus beaux voyages, ça peut paraitre étonnant mais je les ai fait sans argent enfin vraiment très peu!...
Puisque nous en sommes aux considérations philosophico-nostalgiques (et n'oublions pas que "la nostalgie n'est plus ce qu'elle était" comme l'écrivait en titre Simone Signoret) je laisse la parole à un grand poète français (qui fit le ravissement de mes jeunes amis marocains que j'avais fasciné en leur déclamant "La métamorphose du vampire" ayant emprunté la diction à un autre grand maître, Léo Ferré) et dont j'ai importé l'ultime fin en commentaire de l'image de mon pseudo.
Charles Baudelaire - Le Voyage (version intégrale)
(mort en 1867 à 46 ans)
Pour l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes,
L’univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !
Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le cœur gros de rancune et de désirs amers,
Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
Berçant notre infini sur le fini des mers :
Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme ;
D’autres, l’horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
Astrologues noyés dans les yeux d’une femme,
La Circé tyrannique aux dangereux parfums.
Pour n’être pas changés en bêtes, ils s’enivrent
D’espace et de lumière et de cieux embrasés ;
La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
Effacent lentement la marque des baisers.
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; cœurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s’écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !
Ceux-là, dont les désirs ont la forme des nues,
Et qui rêvent, ainsi qu’un conscrit le canon,
De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
Et dont l’esprit humain n’a jamais su le nom !
II
Nous imitons, horreur ! la toupie et la boule
Dans leur valse et leurs bonds ; même dans nos sommeils
La Curiosité nous tourmente et nous roule,
Comme un Ange cruel qui fouette des soleils.
Singulière fortune où le but se déplace,
Et, n’étant nulle part, peut être n’importe où !
Où l’Homme, dont jamais l’espérance n’est lasse,
Pour trouver le repos court toujours comme un fou !
Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie ;
Une voix retentit sur le pont : « Ouvre l’œil ! »
Une voix de la hune, ardente et folle, crie :
« Amour... gloire... bonheur ! » Enfer ! c’est un écueil !
Chaque îlot signalé par l’homme de vigie
Est un Eldorado promis par le Destin ;
L’Imagination qui dresse son orgie
Ne trouve qu’un récif aux clartés du matin.
Ô le pauvre amoureux des pays chimériques !
Faut-il le mettre aux fers, le jeter à la mer,
Ce matelot ivrogne, inventeur d’Amériques
Dont le mirage rend le gouffre plus amer ?
Tel le vieux vagabond, piétinant dans la boue,
Rêve, le nez en l’air, de brillants paradis ;
Son œil ensorcelé découvre une Capoue
Partout où la chandelle illumine un taudis.
III
Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires
Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers !
Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
Ces bijoux merveilleux, faits d’astres et d’éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile !
Faites, pour égayer l’ennui de nos prisons,
Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,
Vos souvenirs avec leurs cadres d’horizons.
Dites, qu’avez-vous vu ?
IV
« Nous avons vu des astres
Et des flots ; nous avons vu des sables aussi ;
Et, malgré bien des chocs et d’imprévus désastres,
Nous nous sommes souvent ennuyés, comme ici.
La gloire du soleil sur la mer violette,
La gloire des cités dans le soleil couchant,
Allumaient dans nos cœurs une ardeur inquiète
De plonger dans un ciel au reflet alléchant.
Les plus riches cités, les plus beaux paysages,
Jamais ne contenaient l’attrait mystérieux
De ceux que le hasard fait avec les nuages.
Et toujours le désir nous rendait soucieux !
— La jouissance ajoute au désir de la force.
Désir, vieil arbre à qui le plaisir sert d’engrais,
Cependant que grossit et durcit ton écorce,
Tes branches veulent voir le soleil de plus près !
Grandiras-tu toujours, grand arbre plus vivace
Que le cyprès ? — Pourtant nous avons, avec soin,
Cueilli quelques croquis pour votre album vorace,
Frères qui trouvez beau tout ce qui vient de loin !
Nous avons salué des idoles à trompe ;
Des trônes constellés de joyaux lumineux ;
Des palais ouvragés dont la féerique pompe
Serait pour vos banquiers un rêve ruineux ;
Des costumes qui sont pour les yeux une ivresse ;
Des femmes dont les dents et les ongles sont teints,
Et des jongleurs savants que le serpent caresse. »
V
Et puis, et puis encore ?
VI
« Ô cerveaux enfantins !
Pour ne pas oublier la chose capitale,
Nous avons vu partout, et sans l’avoir cherché,
Du haut jusques en bas de l’échelle fatale,
Le spectacle ennuyeux de l’immortel péché :
La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide,
Sans rire s’adorant et s’aimant sans dégoût ;
L’homme, tyran goulu, paillard, dur et cupide,
Esclave de l’esclave et ruisseau dans l’égout ;
Le bourreau qui jouit, le martyr qui sanglote ;
La fête qu’assaisonne et parfume le sang ;
Le poison du pouvoir énervant le despote,
Et le peuple amoureux du fouet abrutissant ;
Plusieurs religions semblables à la nôtre,
Toutes escaladant le ciel ; la Sainteté,
Comme en un lit de plume un délicat se vautre,
Dans les clous et le crin cherchant la volupté ;
L’Humanité bavarde, ivre de son génie,
Et, folle maintenant comme elle était jadis,
Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie :
« Ô mon semblable, ô mon maître, je te maudis ! »
Et les moins sots, hardis amants de la Démence,
Fuyant le grand troupeau parqué par le Destin,
Et se réfugiant dans l’opium immense !
— Tel est du globe entier l’éternel bulletin. »
VII
Amer savoir, celui qu’on tire du voyage !
Le monde, monotone et petit, aujourd’hui,
Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image :
Une oasis d’horreur dans un désert d’ennui !
Faut-il partir ? rester ? Si tu peux rester, reste ;
Pars, s’il le faut. L’un court, et l’autre se tapit
Pour tromper l’ennemi vigilant et funeste,
Le Temps ! Il est, hélas ! des coureurs sans répit,
Comme le Juif errant et comme les apôtres,
À qui rien ne suffit, ni wagon ni vaisseau,
Pour fuir ce rétiaire infâme : il en est d’autres
Qui savent le tuer sans quitter leur berceau.
Lorsque enfin il mettra le pied sur notre échine,
Nous pourrons espérer et crier : En avant !
De même qu’autrefois nous partions pour la Chine,
Les yeux fixés au large et les cheveux au vent,
Nous nous embarquerons sur la mer des Ténèbres
Avec le cœur joyeux d’un jeune passager.
Entendez-vous ces voix, charmantes et funèbres,
Qui chantent : « Par ici ! vous qui voulez manger
Le Lotus parfumé ! c’est ici qu’on vendange
Les fruits miraculeux dont votre cœur a faim ;
Venez vous enivrer de la douceur étrange
De cette après-midi qui n’a jamais de fin ! »
À l’accent familier nous devinons le spectre ;
Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
« Pour rafraîchir ton cœur nage vers ton Électre ! »
Dit celle dont jadis nous baisions les genoux.
VIII
Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l’ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l’encre,
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons !
Verse-nous ton poison pour qu’il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu’importe ?
Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau !
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Une autre donnée entre en compte.
Le souvenir de la jeunesse perdue...
Il embellit tous les voyages, avec ou sans argent.
Mais nous nous éloignons du sujet !
😏Non! non! non!.....Je fais le parcours dans l'autre sens, j'ai voyagé avec de l'argent mais je continue à voyager mais avec de moins en moins en faisant mieux et encore plus de plaisir etc..................La jeunesse perdue se serait surtout pour avoir encore des années en plus au compteur.............
Re-bonjour,
le Forum c'est de l'écrit; je ne sais plus à qui je répondais que ce n'est pas comme une conversation en direct autour d'un café sur la terrasse d'un bistro ombragé de platanes centenaires, ce qui est plus facile pour confronter les points de vue et éventuellement "s'engueuler" gentiment😎.
Donc, dans ce genre d'écrit, on résume, on peut mal interpréter un propos court, on peut faire des contre-sens de lecture, on peut être (tous?😎) susceptibles...pas de souci.
Donc je "redonde" sans vergogne,
au lieu de se fatiguer les yeux (jus de myrtille conseillé) à lire des infos contradictoires sur sécurité/insécurité d'un pays, le mieux est d'aller où on a envie d'aller (peut-êt' pas en Syrie la semaine prochaine quand même, mais chacun fait bien comme "y veut"!)
et de se renseigner sur place en discutant avec les gens du pays ( les taxis, les gens de la rue, le gars de l'accueil de l'hôtel, pas le proprio )
au lieu de se fatiguer les yeux (jus de myrtille conseillé) à lire des infos contradictoires sur sécurité/insécurité d'un pays, le mieux est d'aller où on a envie d'aller (peut-êt' pas en Syrie la semaine prochaine quand même, mais chacun fait bien comme "y veut"!)
et de se renseigner sur place en discutant avec les gens du pays ( les taxis, les gens de la rue, le gars de l'accueil de l'hôtel, pas le proprio )
ça peut aider c'est certain mais ce n'est pas tjs suffisant. As-tu lu le compte rendu de celui qui s'est trouvé piégé dans le taxi à la frontière du Pérou et de l'Equateur?http://voyageforum.com/...enne-recit-d4633407/
Ce sont des infos de ce type qui me paraissent intéressantes pour ceux qui ne sont pas trop rodés au voyage et aussi pour les autres.. Cet endroit ( ce passage de frontière bien précis) avait déjà été mentionné par d'autres voyageurs comme étant dangereux.. Après il y a des règles à respecter quel que soit le pays, règles qu'il faut connaitre...
Autre exemple: en Bolivie c'est arrivé à maintes reprises que de faux flics demandent à un touriste isolé de monter dans leur voiture( pour vérification d'identité ou autre chose) afin de se rendre soit disant au commissariat..Il faut tjs refuser.. sinon on se fait dépouiller! et c'est rarement les gens du coin qui vous en parleront car ils ne sont jamais confrontés à ce type de délinquance .
Donc au lieu d'éviter la Bolivie en pensant que c'est un pays dangereux il est bon de prendre certaines précautions et de garder en mémoire les différents types d'arnaque ( il y en a bien d'autres!) auxquelles on peut être confronté.
Donc je "redonde" sans vergogne,
au lieu de se fatiguer les yeux (jus de myrtille conseillé) à lire des infos contradictoires sur sécurité/insécurité d'un pays, le mieux est d'aller où on a envie d'aller (peut-êt' pas en Syrie la semaine prochaine quand même, mais chacun fait bien comme "y veut"!)
Bonjour à toutes zé à tous 🙂
je n'ai pas encore tout lu mais , JC 🙂 , ton sujet est bien intéressant ! je vais lire attentivement 😉
cependant...! je "rebonde" à ce que dit Jean Luc et je pense exactement comme lui ! aller où on a envie faire comme on veut en étant prudent , j'ai passé 4 mois en AMS, 2 en AM centrale Mexique et Guatemala, 2 en Jamaïque , 2 en Inde Népal Kashmir en des temps "chauds", et n'ai eu aucun problème nulle part, sauf en pleine rue en plein jour, à Bogota, vol dans mon sac , travellers et appareil photos ... mais pas le passeport ni le billet d'avion , ouf !! 😛 et , du bol , c'était la fin du périple !
du danger il y en a toujours ; sans doute qu' il y a 30 ans on partait en voyage et on n'avait peur de rien ? pour moi ça continue je vais où j'ai envie , sauf quand il y a la guerre bien sûr 😕
Je crois que Jean-Claude voulait surtout insister sur ceci:
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays.
Je crois que Jean-Claude voulait surtout insister sur ceci:
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays.
OUI ! je sais ! 😛 mais j'ai dit que je relirai attentivement , donc tu peux résumer cette première réponse où moi j'insiste sur le fait qu'on va où on veut quand on veut ! malgré tout ! je ne parle pas de ce que tu dis, du tout , et je dirai qu'avec les forums voyages il est prudent de ne pas trop étaler sa science mais donner les renseignements que les voyageurs demandent en mesurant bien les réponses ! sans s'étaler comme font la plupart des gens ici ! on est loin des vieux guides papiers ( quand ils existaient ! ) et des conseils des Ambassades ou Consulats, donc on lit et on retient ce qu'on veut après tout ?
ps : cela dit c'est exactement ce que tu fais quand tu racontes tes voyages ! et JC a lancé un très bon sujet précisément !
Mon message n'était pas une remarque spécialement adressée à toi..
Je cherchais à résumer ce que voulait exprimer Jc en disant qu'il ne faut jamais tirer des conclusions sur le fait qu'un pays ou un endroit ne serait pas dangereux par le fait qu'il ne nous est rien arrivé en y allant.. L'inverse est aussi valable ce n'est pas par ce qu'on s'est fait voler son sac et ses papiers à Genêve que cette ville est particulièrement dangereuse...
Mon message n'était pas une remarque spécialement adressée à toi..
..
si , si , .... mais : tu as raison de dire ce que tu penses ! 😮😮
je dirai qu'il faut éventuellement signaler des incidents précis pour que les voyageurs notent et soient attentifs , ne pas planquer les choses mais ne pas dissuader les gens non plus ! donc, et j'y reviens, on fait ce qu'on veut en toute connaissance et on tient compte de ce que signalent les voyageurs avant nous ! ce qui arrive , arrive ! inch allah ! moi , rien ne m'arrête quand j'ai décidé d'aller quelque part en voyage , sauf les ennuis de santé ! là c'est plus délicat et il est des lieux où je n'irai plus aussi facilement qu'avant selon les climats par exemple ? ceci est personnel , totalement, mais certains climats sont difficiles il faut être en super santé pour supporter parfois !
Pour réaliser certaines arnaques oui; pour les pickpockets non .. il est plus facile de voler une personne étrangère car son esprit est plus absorbé par "l'extérieur" que quelqu'un vivant sur place et qui a ses repères. Il est facile aussi de repérer quelqu'un qui vient d'arriver dans le pays et de connaitre son état de fatigue et de faible vigilance
Il y a une autre bonne raison, ce qui intéresse particulièrement les pickpockets c'est l'argent liquide.....et souvent les touristes en ont beaucoup sur eux, en particulier les japonais, qui, de plus, n'ont pas de problèmes de vol à la tir....j'avais appris par un policier belge qui s'occupait justement des touristes, en particulier japonais, qui arrivaient à Bruxelles.
Donc alerte à tous nos amis japonais qui nous lisent et viendront visiter l'Europe, surtout procurez vous une carte bancaire, c'est bien plus sur (on peut rapidement faire opposition en cas de vol) que du liquide....😉
surtout procurez vous une carte bancaire, c'est bien plus sur (on peut rapidement faire opposition en cas de vol) que du liquide..
Les travelers cheques c'est plus à la mode? Moi j'en ai toujours c'est très pratique.. et ça se vole rarement! la carte ça dépanne mais certaines banques prélèvent des frais parfois non négligeables quand c'est hors espace européen.
surtout procurez vous une carte bancaire, c'est bien plus sur (on peut rapidement faire opposition en cas de vol) que du liquide..
Les travelers cheques c'est plus à la mode? Moi j'en ai toujours c'est très pratique.. et ça se vole rarement! la carte ça dépanne mais certaines banques prélèvent des frais parfois non négligeables quand c'est hors espace européen.
des fois ça se vole (sic! ) , mais ils ne peuvent ( en principe ! ) pas les utiliser ! la carte ça se vole aussi , et là par contre c'est plus ennuyeux ! mais actuellement il faut avoir une carte , c'est quand même souvent pratique , partout ou presque !! pour un long voyage obligatoirement sans doute ? les frais sont parfois importants mais c'est un autre sujet !
revenons za nos moutons ! 😉
Tu es super sympa avec eux, moi qui suis un habitué (de chez habitué) de Cuba, si je vais voir ce qui s'écrit sur Cuba et que je respecte les instructions à la lettre, je ne pose plus un orteil à Cuba, alors que c'est (pour moi) l'une des villes les plus sécurisantes de la planète.
Ohhh ... JC ! 😎 La Havane !! quand je pense que j'ai l'intention d'aller boire un verre avec toi là bas 😮 😉 je connais des petits coins totalement craignoss mais on ira ailleurs si tu préfères ! sans blague : la nuit faut avoir sa frontale mais c'est tout ! et le MAE ne dit pas grand chose de contrindiqué si ce n'est les éventuels problèmes sanitaires , et là faut les écouter avec attention ?
Il faut mieux avoir deux cartes bancaires. On peut en obtenir gratuitement (même des "Premier") avec des banques en ligne comme Boursorama. Le taux de change appliqué aux DAB est plus intéressant que les officines de change et ça évite de trimballer des billets. Une exception pour l'Argentine : leur monnaie étant en inflation galopante, le change officieux (en USD de préférence) est bien plus intéressant que l'extraction des DAB.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Mon calembour était voulu : Porc Royal et république islamique 😉
C'est pour ça que j'ai mis YOUPSS ! mais si c'est par humour re YOUPSS ! on n'a pas le même ! cela dit , j'ai peur des gens qui s'énervent , je les trouve" dangereux " , cependant minimisons les risques !!! 😉😉
Il faut mieux avoir deux cartes bancaires. On peut en obtenir gratuitement (même des "Premier") avec des banques en ligne comme Boursorama. Le taux de change appliqué aux DAB est plus intéressant que les officines de change et ça évite de trimballer des billets. Une exception pour l'Argentine : leur monnaie étant en inflation galopante, le change officieux (en USD de préférence) est bien plus intéressant que l'extraction des DAB.
des cartes gratuites ? moi , je paye toujours ? c'est propre aux banques en ligne ? intéressant si on part longtemps , ce que je prévois l'hiver prochain ...🙂
ce qui intéresse particulièrement les pickpockets c'est l'argent liquide....
Je conseille aux pickpockets une cible encore plus lucrative que le Japonais : l'évadé fiscal et ses petites valises ... (à la frontière franco-suisse par exemple)😏
Quand tu achètes des TC en dollars, on ne te les vend pas au taux interbancaire mais à un taux moindre... Bref, une commission donc des frais.
D'abord je n'achète en dollars que pour les pays où c'est presque obligatoire et ils sont très peu nombreux. Les Euros sont acceptés presque partout et la commission est pour moi moins élevée qu'avec ma carte bancaire. Il est des pays où les travelers sont changés à un taux identique aux espèces et parfois même supérieur. J'ai aussi de l'argent liquide et les travelers sont là pour dépanner au cas où et en cas de vol ils sont très vite remboursés.
Il est des pays où les travelers sont changés à un taux identique aux espèces et parfois même supérieur.
Mais ce taux n'est pas le taux interbancaire... Il faut bien que le changeur vive !😉
Plus la monnaie est exotique, moins l'euro est recherché, plus tu as intérêt à retirer avec ta carte.
En revanche, Euros contre dollars , il doit être facile de trouver des officines dont la commission cachée (différence entre le taux qu'elles affichent et le taux interbancaire) soit inférieure à 2 % (taux pratiqué par certaines banques).
l'évadé fiscal et ses petites valises ... (à la frontière franco-suisse par exemple)😏
En tout cas, l'image du Paraguay paradis fiscal, c'est fini depuis belle burette, comme disait mon garagiste ! Rigolo non ?
Les seules valises bien pleines qu'apportent les candidats à l'expatriation, ce sont celles qu'ils ont sous les yeux. Souvent des gens qui n'ont pas beaucoup de moyens, qui ont bossé comme des malades et qui espèrent "monter un truc" avec quelques dizaines de milliers d'euros... en vain !
Mais je m'écarte de mon sujet
Il y a même un nouveau gag, mon cher autre expatrié, il est devenu impossible d'ouvrir un compte dans une banque "normale", c-à-d permettant les virements internationaux. Autrement dit il est impossible d'investir au Paraguay pour mener une activité pro. Perso, je m'en fiche, vu la mentalité des gens d'ici, je ne vais pas y rester, mais c'est une info à connaître. Outre que ce n'est absolument pas un pays de tourisme (les rares coins natures sont inaccessibles et on défile dans tout le pays entre deux rangées de barbelés et on vous rappelle, en permanence, dès fois que vous ne l'auriez pas compris, "Proprietad privada", "Prohibido de entrar").
Ceci dit la monnaie locale (le guarani) est stable et les placements à un an ont un taux d'intérêt de 9,5 % et les livrets d'épargne (avec lesquels on fait toutes les opérations avec une carte VISA debito gratuite, pour acheter sur Internet il faut la carte credito, distinction que nous ne connaissons pas en Europe, donc bien préciser aux commerçants locaux que la carte européenne est credito sinon ça coince, au début, au Brésil on ne comprenait pas) offrent un taux d'intérêt de 0,5 % par trimestre (soit 2,155 % par an).
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
il est devenu impossible d'ouvrir un compte dans une banque "normale", c-à-d permettant les virements internationaux
Tu dis ça parce que t'es en colère.😏 J'ai un compte à la BBVA et je fais tous les transferts que je veux entre la France et le Paraguay, en € bien sûr. Idem pour les potes français qui sont à la HSBC ou Sudameris à Asuncion
Evidemment si tu prends des banques locales...
Concernant les barbelés, tu sais que c'est pour dissuader les "sans terres" de s'installer , toute propriété non clôturée étant supposée disponible donc terre d'accueil. De toute façon qu'est-ce que tu veux aller y faire, ça pullule de crotales...
Mais bon, on sort encore du sujet...
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.