Je pars demain jusque mercredi à Trieste. J'aimerais faire une excursion d'une journée à Ljubljana, fort proche : y a-t-il un train qui relie les deux villes ?
En combien de temps ?
Pour quel prix ?
Merci !
Eastern Europe · Slovénie
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
bonjour,
Je part fin jullet en slovénie avec mon copain et nous comptions se ballader et faire du camping sauvage. Je voulais savoir s'il y avait de vrais risques vis a vis des ours?
Merci
Bonjour,
Je souhaiterais me rendre a Sarajevo cet été, j'aimerais vos témoignages sur la possibilité d'embarquer le vélo dans un train Venise-Ljubljana, ou pourquoi pas Venise-Zagreb; et la méthode la plus pratique pour retirer mes billets de train, dois-je voir sur place a Venise ou réserver par avance sur le net? (sachant que ni sur dbbahn ni sur voyages sncf je n'ai réussi à obtenir de tarifs...) Merci par avance
Je souhaiterais me rendre a Sarajevo cet été, j'aimerais vos témoignages sur la possibilité d'embarquer le vélo dans un train Venise-Ljubljana, ou pourquoi pas Venise-Zagreb; et la méthode la plus pratique pour retirer mes billets de train, dois-je voir sur place a Venise ou réserver par avance sur le net? (sachant que ni sur dbbahn ni sur voyages sncf je n'ai réussi à obtenir de tarifs...) Merci par avance
Bonjour,
Nous prévoyons de passer 5/6 jours en Slovénie en arrivant par Vienne et Maribor (par l'est donc).
Quels sites recommanderiez-vous sachant que j'ai l'impression que les sites les plus touristiques sont plutôt à l'ouest et au sud. Et en général, quels sont les incontournables ?
Merci,
Christophe
Nous prévoyons de passer 5/6 jours en Slovénie en arrivant par Vienne et Maribor (par l'est donc).
Quels sites recommanderiez-vous sachant que j'ai l'impression que les sites les plus touristiques sont plutôt à l'ouest et au sud. Et en général, quels sont les incontournables ?
Merci,
Christophe
Bonjour,
je vais passer une semaine (mais une semaine de boulôt) à Ljubljana cet été, néanmoins j'aimerais rester le week-end pour pouvoir profiter de la ville ! quels sont vos incontournables? Un hôtel pas cher dans un quartier sympa ?
Merci beaucoup pour vos conseils ! bloublou
je vais passer une semaine (mais une semaine de boulôt) à Ljubljana cet été, néanmoins j'aimerais rester le week-end pour pouvoir profiter de la ville ! quels sont vos incontournables? Un hôtel pas cher dans un quartier sympa ?
Merci beaucoup pour vos conseils ! bloublou
Savez vous quelle est l'utilité d'acheter cette vignette? Est elle obligatoire sachant que j'y passerai une ou deux journée?
Avez vous une idées du prix? merci
je pars cet été en Slovenie 15 jours avec 6 personnes à partir de bordeaux
Pour le transport on a pensé à plusieurs possibilités, j'aimerai savoir si vous pourriez nous en conseiller une et combien elle coûte.
Pour le moement nous avons trouvé ce qui suit :
train formule eurodomino (formule type interrail pour 1 seul pays) + carte 12/25 : Bordeaux - Venise : 190 euros A/R + venise - Ljubljana : 40 euros dont 4 jours de train "offerts" (eurodomino) en Slovénie soit 230 €
Bus, eurolines, 160 € A/R jusqu'à Venise + 70 € A/R Venise Ljubljana + trnapsorts en slovénie (surement bus) XX€ soit total > 230 € (on a aps trouvé de liaison eurolines à partir de la france avec la slovénie)
Location minibus... XX €
merci d'avance 🙂
Nicolas
PS : sinon je suis preneur de toutes infos sur la Slovénie
Pour le transport on a pensé à plusieurs possibilités, j'aimerai savoir si vous pourriez nous en conseiller une et combien elle coûte.
Pour le moement nous avons trouvé ce qui suit :
train formule eurodomino (formule type interrail pour 1 seul pays) + carte 12/25 : Bordeaux - Venise : 190 euros A/R + venise - Ljubljana : 40 euros dont 4 jours de train "offerts" (eurodomino) en Slovénie soit 230 €
Bus, eurolines, 160 € A/R jusqu'à Venise + 70 € A/R Venise Ljubljana + trnapsorts en slovénie (surement bus) XX€ soit total > 230 € (on a aps trouvé de liaison eurolines à partir de la france avec la slovénie)
Location minibus... XX €
merci d'avance 🙂
Nicolas
PS : sinon je suis preneur de toutes infos sur la Slovénie
Bonjour à tous,
Je part en Slovenie pour 5 jours pour l'Ascension avec ma copine et on pense passer 2 nuits à Bled ou Bohinj (Ribcev Laz ou Ukanc) et on hésite pas mal entre les deux.
Que choisir entre les deux, histoire de pouvoir faire des ballades sympas dans le coin (on est motorisés), avoir de la nature environnante mais quand meme un peu d'animation le soir (restos sympas).
Bled n'est il pas trop touristique et Bohinj trop reculé ?
Merci d'avance!
Henri
Je part en Slovenie pour 5 jours pour l'Ascension avec ma copine et on pense passer 2 nuits à Bled ou Bohinj (Ribcev Laz ou Ukanc) et on hésite pas mal entre les deux.
Que choisir entre les deux, histoire de pouvoir faire des ballades sympas dans le coin (on est motorisés), avoir de la nature environnante mais quand meme un peu d'animation le soir (restos sympas).
Bled n'est il pas trop touristique et Bohinj trop reculé ?
Merci d'avance!
Henri
Je projette de partir en août en slovénie surtout pour faire de la rando et de l'escalade... Existe t-il des topos d'escalade et randonnée en français? Si oui, lesquels? Et comment me les procurer?
Merci d'avance pour vos réponses !!!
Nous partons en Slovenie pour 10 jours, et comptons visiter montagne et villes en VTT.
J'en conviens c'est un peu court, du coup nous avons besoin de conseils: Quels coins sont propices au VTT (nous n'avons pas peur d'appuyer sur les pédales ou de pousser le vélo!!) et ou pouvons nous nous procurer cartes et un type de balisage existe-t-il? Quelles villes à proximité de ces petits paradis sont accessibles? Les campings sont-ils nombreux?
Merci beaucoup à vous tous Sandie et Séb
PS: afin d'aller d'un point à l'autre (en dehors des iti VTT) nous avons une voiture donc de l'amplitude. Existe-t-il une vignette ou un péage quelconque pour circuler en slovénie en voiture.
Merci beaucoup à vous tous Sandie et Séb
PS: afin d'aller d'un point à l'autre (en dehors des iti VTT) nous avons une voiture donc de l'amplitude. Existe-t-il une vignette ou un péage quelconque pour circuler en slovénie en voiture.
Bonjour,
Je voudrais connaitre les limitations de vitesse dans ces pays et savoir si on est flashé, si on reçoit l'amende avec une plaque française ???
Merci
Chrisemilie.
Je voudrais connaitre les limitations de vitesse dans ces pays et savoir si on est flashé, si on reçoit l'amende avec une plaque française ???
Merci
Chrisemilie.
Nous somme scout et cherchons des endroit et paysages a visiter en slovénie
Ce serait cool d avoir quelque reponses
Merci
J'envisage de traverser la Slovénie en Camping car, quelles sont les modalités de circulation autoroutières (vignette??) et de bivouac?
merci beaucoup
Gérard
bonjour,
quelqu'un pourrait t'il me renseigner pour trouver un logement sympa (châlet ou apart. à la ferme) pour 11 nuits à bled ou à bohinj.
et 7 nuits à la côte slovene.
merci.
bonsoir,
Qui connait une station de ski (familiale) en dehors des grands classiques français ou suisses sympa ? Ce serait pour février donc pas besoin des grandes altitudes .
L'Allemagne, l'Autriche, la Slovénie, une petite station suisse peu connue du grand public, etc....?
Merci pour vos expériences
Marie
Qui connait une station de ski (familiale) en dehors des grands classiques français ou suisses sympa ? Ce serait pour février donc pas besoin des grandes altitudes .
L'Allemagne, l'Autriche, la Slovénie, une petite station suisse peu connue du grand public, etc....?
Merci pour vos expériences
Marie
bonjour
enseignante, j'envisage d'emmener mes élèves (term) en slovénie en fev 2009 ; je suis à la recherche d'infos notamment sur la grotte de Postojna, les tarifs, notamment et la possibilité d'avoir un guide français ; je n'ai rien trouvé sur le net ; je voudrais en savoir un peu plus sur l'auberge Celica de Ljubjlana, sur les tarifs et le nbre de personnes par dortoir
merci pour vos réponses
enseignante, j'envisage d'emmener mes élèves (term) en slovénie en fev 2009 ; je suis à la recherche d'infos notamment sur la grotte de Postojna, les tarifs, notamment et la possibilité d'avoir un guide français ; je n'ai rien trouvé sur le net ; je voudrais en savoir un peu plus sur l'auberge Celica de Ljubjlana, sur les tarifs et le nbre de personnes par dortoir
merci pour vos réponses
J'ai déjà lu beaucoup de choses dans ce forum sur le Triglav et cela m'intéresse surement d'y aller avec ma famille mais je me demandais si il est possible de faire de belles randonnées d'un jour sans loger dans les refuges. J'ai vu de très belles photos des 7 lacs et donc ma question: est-il possible d'arriver à 1 ou 2 lacs et de resdescendre en 1 journée. Point de vue sécurité: est-ce possible de le faire avec des enfants d'une dizaine d'années?
Si quelqu'un a des conseils de belles randonnées à la journée dans la région ou pour Bled et Bohinj ou.....ce serait avec plaisir. merci d'avance.
salut à tous,
avec des amis on voulait faire une petite rando nature au mois d'avril mai (quand j'aurais mes vacs d'étudiante)...mais on arrive pas à se mettre d'accord sur la destination...
on pensais soit l'italie (les abruzzes ou les dolomites) ou bien la slovénie...
les questions sont donc: en avril, fait til encore froid en slovénie (pour ceux qui connaissent)? niveau paysages et faune, laquelle des trois options semble être la meilleure? et niveau budget? est-il possible de loger chez l'habitant dans une ferme, alpage...? pensez vous que 400 euros pour une semaine en camping/ferme/alpage avec train a/r et nourriture ca soit suffisant? :-)
merci de vos réponses!
:D
avec des amis on voulait faire une petite rando nature au mois d'avril mai (quand j'aurais mes vacs d'étudiante)...mais on arrive pas à se mettre d'accord sur la destination...
on pensais soit l'italie (les abruzzes ou les dolomites) ou bien la slovénie...
les questions sont donc: en avril, fait til encore froid en slovénie (pour ceux qui connaissent)? niveau paysages et faune, laquelle des trois options semble être la meilleure? et niveau budget? est-il possible de loger chez l'habitant dans une ferme, alpage...? pensez vous que 400 euros pour une semaine en camping/ferme/alpage avec train a/r et nourriture ca soit suffisant? :-)
merci de vos réponses!
:D
Bonjour à tous,
Nous avons pour projet de partir en aout avec un ami faire la slovénie à vélo. L'idée est de partir en train et de faire une boucle à partir de Ljubjana (la capitale). Aucun soucis pour aller en train jusqu'à Ljubjana, mais partant de Grenoble, nous ne pouvons emmener les vélos que jusqu'à Chambery ... 🤪 En pratique grenoble - chambery se fait en TER donc pas de problème pour le vélo, mais ensuite, la traversée de l'italie, donc chambery - milan - triestes - ljubjana se fait en pandolino, et les vélos n'y seraient pas autorisés. La charmante hotesse SNCF m'a aussi précisé qu'avec vigipirate, le plan rouge, etc, ils vérifiaient tous les bagages et donc qu'il n'y avait vraiment pas moyen de tenter de monter avec les vélos. Avez vous des idées ? eu à gérer ce problème ?
Merci d'avance pour votre aide ;-)
Thom
Nous avons pour projet de partir en aout avec un ami faire la slovénie à vélo. L'idée est de partir en train et de faire une boucle à partir de Ljubjana (la capitale). Aucun soucis pour aller en train jusqu'à Ljubjana, mais partant de Grenoble, nous ne pouvons emmener les vélos que jusqu'à Chambery ... 🤪 En pratique grenoble - chambery se fait en TER donc pas de problème pour le vélo, mais ensuite, la traversée de l'italie, donc chambery - milan - triestes - ljubjana se fait en pandolino, et les vélos n'y seraient pas autorisés. La charmante hotesse SNCF m'a aussi précisé qu'avec vigipirate, le plan rouge, etc, ils vérifiaient tous les bagages et donc qu'il n'y avait vraiment pas moyen de tenter de monter avec les vélos. Avez vous des idées ? eu à gérer ce problème ?
Merci d'avance pour votre aide ;-)
Thom
Bonjour !
Nouveau membre : salut à toutes et tous les ancien-ne-s !
Je désire roder en slovénie en VTT cet été.
Qui pourrait me renseigner sur :
des bonnes sacoches vélo ? est-ce une bonne idée d'y aller avec les chaussures-velo ? quel est le prix des campiongs, des chambres d'hôtes ? Peut-on dormir facilement chez l'habitant ?
Merci d'avance ! hélaine34
PS : Je recherche des co-équipiers VTT autour de Montpellier
Merci d'avance ! hélaine34
PS : Je recherche des co-équipiers VTT autour de Montpellier
Bonjour !
Alors voilà, cet été je compte aller à Ptuj en Slovénie pour la convention de jonglage européene...
Sauf que voilà, je ne veux pas y aller en avion et je ne peux pas y alller en voiture. On est 2 et on compte y aller en stop/train/bus...
Comment avez vous fait pour aller la bas ? Quel itinéraire si vous étiez en stop et quel bus / Train pour ceux qui y sont allés par ce biais ?
Merci 🙂
Nya
Alors voilà, cet été je compte aller à Ptuj en Slovénie pour la convention de jonglage européene...
Sauf que voilà, je ne veux pas y aller en avion et je ne peux pas y alller en voiture. On est 2 et on compte y aller en stop/train/bus...
Comment avez vous fait pour aller la bas ? Quel itinéraire si vous étiez en stop et quel bus / Train pour ceux qui y sont allés par ce biais ?
Merci 🙂
Nya
Bonjour à tous,
pour ceux qui l'aurais déjà effectué je sui à la recherche d'un itinéraire traversant les alpes d'allemagne en Slovénie à hauteur de Munich-Bovec. J'ai repéré la route sur Via-Michelin mais je ne sais pas si ce qu'elle vaut en vélo car si c'est pour rouler sur la bande d'arret d'urgence d'une autoroute je préfère faire le tour par l'autriche. Et puis je me pose aussi une petite question peut être un peu naïve mais bon : je serait probablement seule en arrivant en Slovénie (arrivée par le parc de Triglav) et je comptais dormir sous ma tente à la "Sauvage" mais qu'en est-il des ours du coin? est-ce que je risque d'en croiser un sur le bord de la route qui fait du stop ou est-ce qu'ils sont plutot du genre à rester caché dans, leurs cavernes ??
Merci je pars en septembre pourt un premier voyage solo et j'avoue que y'a des apréhensions alors chacun de vos témoignages sera comme un petit cadeau de départ. Merci d'avance.
pour ceux qui l'aurais déjà effectué je sui à la recherche d'un itinéraire traversant les alpes d'allemagne en Slovénie à hauteur de Munich-Bovec. J'ai repéré la route sur Via-Michelin mais je ne sais pas si ce qu'elle vaut en vélo car si c'est pour rouler sur la bande d'arret d'urgence d'une autoroute je préfère faire le tour par l'autriche. Et puis je me pose aussi une petite question peut être un peu naïve mais bon : je serait probablement seule en arrivant en Slovénie (arrivée par le parc de Triglav) et je comptais dormir sous ma tente à la "Sauvage" mais qu'en est-il des ours du coin? est-ce que je risque d'en croiser un sur le bord de la route qui fait du stop ou est-ce qu'ils sont plutot du genre à rester caché dans, leurs cavernes ??
Merci je pars en septembre pourt un premier voyage solo et j'avoue que y'a des apréhensions alors chacun de vos témoignages sera comme un petit cadeau de départ. Merci d'avance.
Bonjour,
cet été " fin septembre ", nous avons fait un petit périple en traversant la Slovenie du Triglav à Zagreb à vélo. Pour ceux et celles qui seraient intéressés par des infos sur le pays, état des routes etc... n'hésitez pas.
cet été " fin septembre ", nous avons fait un petit périple en traversant la Slovenie du Triglav à Zagreb à vélo. Pour ceux et celles qui seraient intéressés par des infos sur le pays, état des routes etc... n'hésitez pas.
Bonjour
Nous serons dans le nord de la slovénie dans une dizaine de jours et voulons passer qq temps aux alentours du parc de triglav. Notre idée est de rester dans un camping sympa (1semaine), si possible au bord de l'eau, et de faire des excursions d'une journée à partir de là. On hésite entre Bocev et Bohinj!!! Nous sommes avec 2 enfants de 2ans1/2, visons la rando, les baignades, le canotage, le vélo, et les coins un peu sauvages sans hordes de touristes (en restant raisonnables...). Si qqun connait un peu le coin et peut nous conseiller entre ces 2 endroits?
On pensait voir Bled sans rster au camping (cause trop de monde en aout) donc ne nous proposez pas ce camping!
Merci
Bonjour,
Je suis animatrice et j'encadre en juillet un séjour itinérant de 3 semaines en Slovénie. On est trois adultes et 15 ados. On voyagera essentiellement en transports en commun.
Notre programme: Arrivée à Ljubljana le 8: visite de la ville, du château, de musées pendant 2 jours. Départ pour Prebold le 11: visite de Maribor et autres activités dans les environs pendant 4 jours. nous logerons au camping Dolina Retour sur Ljubljana le 16: excursion aux grottes de Postojona et au château de Predjamski Départ pour Bled le 18: visite du château, randonnées et autres activités dans les environs pendant 5 jours. logement au Kamp Soca Départ pour Bohinj le 23: Randonnée, canyoning, baignade pendant 5 jours Retour sur Ljubljana, puis en France.
Je m'occupe de l'organisation des randos. Je pense faire une première balade autour du lac de Prebold. Ensuite, 2 randos faciles à la demi-journée près de Bled: le Vintgar et le sentier de Pokljuka Et enfin, une grande rando autour du lac de Bohinj et les chutes de Savica. Pouvez-vous me donner quelques infos sur ces différents sites et éventuellement une idée d'où acheter les cartes IGN?
Les activités ne sont pas réservées, nous sommes assez libres dans notre programme. Je recherche donc un maximum d'info sur les activités que propose la Slovénie. Qu'y a-t-il d'interessant à faire découvrir aux jeunes. Y a-t-il des festivals de musiques ou des fêtes traditionelles en juillet dans les villes que nous traversons.
Merci d'avance
Je suis animatrice et j'encadre en juillet un séjour itinérant de 3 semaines en Slovénie. On est trois adultes et 15 ados. On voyagera essentiellement en transports en commun.
Notre programme: Arrivée à Ljubljana le 8: visite de la ville, du château, de musées pendant 2 jours. Départ pour Prebold le 11: visite de Maribor et autres activités dans les environs pendant 4 jours. nous logerons au camping Dolina Retour sur Ljubljana le 16: excursion aux grottes de Postojona et au château de Predjamski Départ pour Bled le 18: visite du château, randonnées et autres activités dans les environs pendant 5 jours. logement au Kamp Soca Départ pour Bohinj le 23: Randonnée, canyoning, baignade pendant 5 jours Retour sur Ljubljana, puis en France.
Je m'occupe de l'organisation des randos. Je pense faire une première balade autour du lac de Prebold. Ensuite, 2 randos faciles à la demi-journée près de Bled: le Vintgar et le sentier de Pokljuka Et enfin, une grande rando autour du lac de Bohinj et les chutes de Savica. Pouvez-vous me donner quelques infos sur ces différents sites et éventuellement une idée d'où acheter les cartes IGN?
Les activités ne sont pas réservées, nous sommes assez libres dans notre programme. Je recherche donc un maximum d'info sur les activités que propose la Slovénie. Qu'y a-t-il d'interessant à faire découvrir aux jeunes. Y a-t-il des festivals de musiques ou des fêtes traditionelles en juillet dans les villes que nous traversons.
Merci d'avance
Bonjour à tous !
Nous sommes un groupe de 5, 6 djeunz a être motivés pour un voyage Européen au mois d'aout.
Nous envisageons un trajet en train via l'Allemagne, la République Tchèque, l'Autriche, la Slovénie... la liste peut s'allonger (Pays-Bas au début ? Croatie pour conclure ?).
Beaucoup de questions :
Le pass illimité inter rail de 22 jours vaut-il le coup ?
Quel budget moyen faut il prévoir pour 3 semaines dans les pays cités ?
Le camping sauvage est-il toléré (ou au moins pratique ;) ?
Que nous conseillez vous à visiter ? Quels quartiers sont animés ?
Nous aimerions bien avoir des conseils de gens ayant fait un voyage proche ou similaire, des témoignages (sur la commune libre Metelkova de Ljubljana notamment, hôtel Celica, squats), des bon plans.
Désolé pour ce topic à questions multiples 😉 d'autres questions viendront peut-être au vu de l'avancement du projet.. Merci d'avance à tous ceux qui prendront un petit moment pour répondre à nos interrogations !
Beaucoup de questions :
Le pass illimité inter rail de 22 jours vaut-il le coup ?
Quel budget moyen faut il prévoir pour 3 semaines dans les pays cités ?
Le camping sauvage est-il toléré (ou au moins pratique ;) ?
Que nous conseillez vous à visiter ? Quels quartiers sont animés ?
Nous aimerions bien avoir des conseils de gens ayant fait un voyage proche ou similaire, des témoignages (sur la commune libre Metelkova de Ljubljana notamment, hôtel Celica, squats), des bon plans.
Désolé pour ce topic à questions multiples 😉 d'autres questions viendront peut-être au vu de l'avancement du projet.. Merci d'avance à tous ceux qui prendront un petit moment pour répondre à nos interrogations !
Bonjour à tous,
Petit carnet de notre voyage effectué à l'été 2007 sur les conseils des vfistes, on s'est régalé, merci. 😎
Arrivés samedi 18 Août nous voilà direct partis vers Bled dans notre splendide camping-car tout équipé avec la tv, le frigo, le coin douche/wc comme des petits vieux... Bled c'est un patelin touristique au bord d'un chouette lac avec au milieu du lac une "île" et son église... Petite balade en barque comme tout bon touriste, plongeon dans le lac et petit 100 mètres (la température est excellente même si la majorité de la Slovénie est en montagne cad "les alpes juliennes"). Le dimanche, ballade dans les gorges de la Vintgar (petit pontons de bois...) et le soir on traçe vers Bohinj et son lac du même nom au cœur du parc national du Triglav... petit camping pépère.
Le lendemain ça crachouille mais on part quand même en mini rando de 3 heures dans la montagne : chouette. Au retour on s'arrête dans une gostilna se manger une truite et une spécialité qui me cale au moins jusqu'au lendemain midi ! Il fait pas beau pour se baigner, dommage, on reviendra.
Lundi matin, lever aux aurores pour attraper l'avtovlak de 8h30 sur lequel nous poserons notre camping car et nous-même (c'est drôle on reste dans le véhicule) pour traverser par voie ferrée les montagnes... Dès le pied posé à Most na Soci, direction Kobarid pour récupérer les permis de pêche... Reste de la journée chou blanc pour monsieur tandis que je repère le camping et part randonner en amont de la rivière (c'est bien il y a plein de chemins de randos de toutes difficultés et longueur mais la plupart du temps ça grimpe tout de même... la montagne hein ?!).
Le soir, on se fait un super resto gastronomique, excellentissime : http://www.hisafranko.com/ Le lieu fait aussi hôtel.
Le lendemain matin, re-rando pour moi autour du camping, re-chou blanc pour le pêcheur... L'après-midi une petite rivière torrentielle ne résistera pas au pêcheur acharné qui en sortira 3 belles truites marmorata, la truite du pays (on ne les a pas mangé, ils sont fervents pratiquants no-kill là-bas...) pendant que je vais voir la chute de Bovec.
Le lendemain on descend vers la côte pour faire les touristes dans la petite ville médiévale époque Venise de Piran. Il crachouille et on est pas emballés par la ville, trop touristique. Résultat on entame la route prévue pour le lendemain vers les grottes de Skocjan dans la région du karst. Sous une pluie torentielle on débarque dans le camping-auberge d'Emiliana qui nous prépare le repas avec un couple de suédois et d'anglais.
On est déjà vendredi, on part de chez Emiliana pour visiter les grottes genre Dargilan en plus impressionnant : 1h30 de ballade souterraine... Puis direction Ljubljana pour rendre le camping car. Petit rafraichissement à l'auberge de jeunesse Celica (http://www.souhostel.com/), ancienne prison soviétique reconvertie et décorée par des artistes, tour de notre cellule (et notre lit rond) et c'est parti pour un apéro cocktails au bar Pr'skelet sur les bord de la rivière Ljubjanica... La ville est très belle, taille humaine, plein de ponts sympas et de cafés partout, trés bonne ambiance.
Samedi on se fait le marché et on alourdit le sac avec un pot de cèpes en boîte (excellents), du miel (une de leur spécialité), du fromage aux truffes et une espèce de tapenade bio aux herbes des bois... Vraiment, ka nourriture en Slovénie, ça vaut le détour !
Le soir, resto bosniaque Harambaša (Vrtna ulica 8, 041 843106) avec mini menu mais maxi saveurs... On rencontre au retour les suédois rencontrés 2 jours plus tôt... direction les cocktails et retour à l'auberge avec une invitation pour la Suède.
C'est certain, on reviendra... une semaine c'est bien trop court !


Petit carnet de notre voyage effectué à l'été 2007 sur les conseils des vfistes, on s'est régalé, merci. 😎
Arrivés samedi 18 Août nous voilà direct partis vers Bled dans notre splendide camping-car tout équipé avec la tv, le frigo, le coin douche/wc comme des petits vieux... Bled c'est un patelin touristique au bord d'un chouette lac avec au milieu du lac une "île" et son église... Petite balade en barque comme tout bon touriste, plongeon dans le lac et petit 100 mètres (la température est excellente même si la majorité de la Slovénie est en montagne cad "les alpes juliennes"). Le dimanche, ballade dans les gorges de la Vintgar (petit pontons de bois...) et le soir on traçe vers Bohinj et son lac du même nom au cœur du parc national du Triglav... petit camping pépère.
Le lendemain ça crachouille mais on part quand même en mini rando de 3 heures dans la montagne : chouette. Au retour on s'arrête dans une gostilna se manger une truite et une spécialité qui me cale au moins jusqu'au lendemain midi ! Il fait pas beau pour se baigner, dommage, on reviendra.
Lundi matin, lever aux aurores pour attraper l'avtovlak de 8h30 sur lequel nous poserons notre camping car et nous-même (c'est drôle on reste dans le véhicule) pour traverser par voie ferrée les montagnes... Dès le pied posé à Most na Soci, direction Kobarid pour récupérer les permis de pêche... Reste de la journée chou blanc pour monsieur tandis que je repère le camping et part randonner en amont de la rivière (c'est bien il y a plein de chemins de randos de toutes difficultés et longueur mais la plupart du temps ça grimpe tout de même... la montagne hein ?!).
Le soir, on se fait un super resto gastronomique, excellentissime : http://www.hisafranko.com/ Le lieu fait aussi hôtel.
Le lendemain matin, re-rando pour moi autour du camping, re-chou blanc pour le pêcheur... L'après-midi une petite rivière torrentielle ne résistera pas au pêcheur acharné qui en sortira 3 belles truites marmorata, la truite du pays (on ne les a pas mangé, ils sont fervents pratiquants no-kill là-bas...) pendant que je vais voir la chute de Bovec.
Le lendemain on descend vers la côte pour faire les touristes dans la petite ville médiévale époque Venise de Piran. Il crachouille et on est pas emballés par la ville, trop touristique. Résultat on entame la route prévue pour le lendemain vers les grottes de Skocjan dans la région du karst. Sous une pluie torentielle on débarque dans le camping-auberge d'Emiliana qui nous prépare le repas avec un couple de suédois et d'anglais.
On est déjà vendredi, on part de chez Emiliana pour visiter les grottes genre Dargilan en plus impressionnant : 1h30 de ballade souterraine... Puis direction Ljubljana pour rendre le camping car. Petit rafraichissement à l'auberge de jeunesse Celica (http://www.souhostel.com/), ancienne prison soviétique reconvertie et décorée par des artistes, tour de notre cellule (et notre lit rond) et c'est parti pour un apéro cocktails au bar Pr'skelet sur les bord de la rivière Ljubjanica... La ville est très belle, taille humaine, plein de ponts sympas et de cafés partout, trés bonne ambiance.
Samedi on se fait le marché et on alourdit le sac avec un pot de cèpes en boîte (excellents), du miel (une de leur spécialité), du fromage aux truffes et une espèce de tapenade bio aux herbes des bois... Vraiment, ka nourriture en Slovénie, ça vaut le détour !
Le soir, resto bosniaque Harambaša (Vrtna ulica 8, 041 843106) avec mini menu mais maxi saveurs... On rencontre au retour les suédois rencontrés 2 jours plus tôt... direction les cocktails et retour à l'auberge avec une invitation pour la Suède.
C'est certain, on reviendra... une semaine c'est bien trop court !



Bonjour,
Je souhaite partir 15 à 20 jours cet été avec une amie en Slovénie, puis en Croatie. Nous devrions disposer d'un véhicule personnel. Après consultation de pas mal de posts sur le forum, je pense procéder de la sorte : En Slovénie, on laisserai la voiture à Kranj ou à Bled, puis on partirait pour 5 jours de rando dans le massif du Triglav En Croatie, je pense plutôt faire de la rando à la journée en reliant les points d'intérêts suivants ; le parc de Plivitce, puis celui de Sjeverni Velebit (2 jours) ou de Paklenica, puis nous descendrions sur le parc de Krka, les villes de Sibenik et Split, le parc de Biokovo, Dubrovnik, et remontée par les îles de Mljet et l'Archipel des Kornati...
Bref, voici le programme conconcté de manière un peu utopique... Je souhaiterais donc l'avis de personnes ayant déjà réalisé un "trip" un peu similaire. Lieux trop touristiques à éviter en plein été? Bons plans logement à chacune de nos étapes, est-il nécéssaire de réserver avant? Possibilités de ravitaillement en passant 5 jours dans le Triglav? Pièges à éviter (routes bondées l'été, refuges hors de prix ou souvent complets...)? Lieux où il vous semble nécessaire de s'attarder plusieurs jours, ou au contraire, pas nécéssaire d'y rester + d'une demi-journée??
Bref, merci d'avance pour votre aide à venir!
Seb
PS ; si certains sont intéressés par le voyage, on part de Lyon et les dates seront comprises entre le 15/07 et le 15/08...
Je souhaite partir 15 à 20 jours cet été avec une amie en Slovénie, puis en Croatie. Nous devrions disposer d'un véhicule personnel. Après consultation de pas mal de posts sur le forum, je pense procéder de la sorte : En Slovénie, on laisserai la voiture à Kranj ou à Bled, puis on partirait pour 5 jours de rando dans le massif du Triglav En Croatie, je pense plutôt faire de la rando à la journée en reliant les points d'intérêts suivants ; le parc de Plivitce, puis celui de Sjeverni Velebit (2 jours) ou de Paklenica, puis nous descendrions sur le parc de Krka, les villes de Sibenik et Split, le parc de Biokovo, Dubrovnik, et remontée par les îles de Mljet et l'Archipel des Kornati...
Bref, voici le programme conconcté de manière un peu utopique... Je souhaiterais donc l'avis de personnes ayant déjà réalisé un "trip" un peu similaire. Lieux trop touristiques à éviter en plein été? Bons plans logement à chacune de nos étapes, est-il nécéssaire de réserver avant? Possibilités de ravitaillement en passant 5 jours dans le Triglav? Pièges à éviter (routes bondées l'été, refuges hors de prix ou souvent complets...)? Lieux où il vous semble nécessaire de s'attarder plusieurs jours, ou au contraire, pas nécéssaire d'y rester + d'une demi-journée??
Bref, merci d'avance pour votre aide à venir!
Seb
PS ; si certains sont intéressés par le voyage, on part de Lyon et les dates seront comprises entre le 15/07 et le 15/08...
bonjour a tous.
j'aurais besoin de quelques conseils. nous partons cet été (début Aout) en d'italie, slovénie et croatie (istrie) le long de la mer adriatique. la durée du voyage est de 15 jours et nous sommes en (fourgon). connaissez vous des coins sympas et les incontournables le long de cette cote, ou nous pourrions nous arreter sans trop de problème et profitez de la mer. merci d'avance et bon voyage!!!!!!
jphilippe et camille
j'aurais besoin de quelques conseils. nous partons cet été (début Aout) en d'italie, slovénie et croatie (istrie) le long de la mer adriatique. la durée du voyage est de 15 jours et nous sommes en (fourgon). connaissez vous des coins sympas et les incontournables le long de cette cote, ou nous pourrions nous arreter sans trop de problème et profitez de la mer. merci d'avance et bon voyage!!!!!!
jphilippe et camille
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