Mes meilleurs souvenirs détruits!
by Philom
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Original post
Il m'est arrivé ces derniers mois, au cours d'un long périple, de repasser dans des régions, des villages, des endroits que j'avais visité il y a plus de 30 ans. bien sur, tout avait changé, ....... la jolie plage sauvage avait laissée la place à un rutilant hotel et la faune proche alors, n'était plus là, .....le petit hameau avec son seul " chinois " était devenu bourg, ...la montagne aux grands mélézes avait laissée la place à une immonde carriére, ...l'ermite tout éfflanqué était parti au pays de ses rêves, ..le champ de manioc où tous les villageois venaient travailler, je le cherche toujours..le ruisseau où les enfants venaient dés la fin de l'école rivaliser d'audace, détourné, ..cette tribu avec son habitat en toit de paille déplacée, ... bref tout ce qui était mes souvenirs, tout ce que j'avais précieusement gardé dans un coin de mon conscient, tout ce pour quoi, j'avais parcouru de longs kms à pied, tout cela n'existait plus et pratiquement, ... tout n'était plus comme je l'avais vu.
en seulement 30 à 20 ans.
Je me suis alors dit, finalement tu as eu de la chance car tu as pu voir ce que d'autres, maintenant ne verront plus..mais c'est dommage.. car ou cela s'arretera t il... combien de sites dans 30 ans ne seront plus ce qu'ils sont actuellement...il va bien falloir un jour que l'on stoppe et qu'on se dise, maintenant c'est fini..il ne faut pas aller trop loin dans la démesure. que l'on respecte cette superbe nature sans laquelle nous ne pourrions pas vivre. oui mais quand, qu'en pensez vous, ..avez vous aussi ressenti ce sentiment d'impuissance..et que peut on faire..
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
🙂,
Bonsoir, ta nostalgie appelle deux réflexions à mon esprit.
D'abord mon grand père qui me disait : vieillir, les douleurs un peu partout, la lenteur, les forces qui vous abandonnent, ce n'est rien, c'est normal, mais ce qui me manque, c'est l'odeur des genêts. les genêts sont toujours là, et je sens bien leur odeur à la fois amère et sucrée lorsque le soir tombe, seulement, lorsque j'étais jeune, cette senteur était pleine d'exaltation, de vitalité, de confiance. Aujourd'hui, rien, à peine s'il me reste le souvenir de cette joie intense d'une soirée d'été qui s'achève .
L'autre réflexion concerne cette dualité que je me suis moi même bien souvent reproché. Nous avons adoré ou admiré certains endroits que nous avons parcouru, nous avons aimé leur simplicité, leur authenticité tellement différente de nos modes de vie. Nous aurions voulu que rien ne change. Seulement que "rien ne change" suppose une vie souvent difficile, voire très dure, sans confort, soumise à des aléas de toutes sortes, pour la nourriture, pour la santé, pour la survie même. Peut-on, avec notre égoïsme de spectateurs du monde, regretter que le monde change ? Peut-on, juste pour préserver nos images, regretter que la vie des gens que nous visitions autrefois, soit devenue moins pénible, ou pénible d'une façon plus proche de la notre ? Dans un autre post je disais que Essaouira n'était plus la même aujourd'hui qu'il y a trente ans. C'est sur, mais cela vient du fait que depuis beaucoup, beaucoup, de touristes sont venus comme moi à Essaouira, alors les vieux riads sont devenus des hôtels de luxe, des dizaines d'immeubles de locations d'été enlaidissent les abords de la plage, le souk du soir où ne bruissaient que les conversations est devenu une foire permanente. Le fils du marchand d'herbes médicinales est devenu pharmacien à Casa ( authentique 🙂 ) les musiciens gnaouas donnent un festival, les artisans qui réalisaient des merveilles en loupe de thuyas sont devenus des semi-industriels fabricants de camelotes minables, les orfèvres juifs qui sont restés, importent leur bimbeloterie d'Inde, les tapis sont fabriqués en usine, le cuir de chèvre, si réputé à cause des fruits d'arganiers que les chèvres mangeaient et qui rendait la peau d'une exceptionnelle souplesse est maintenant importé d'Espagne, et l'huile d'argan qui se vendait sous le manteau est maintenant importée de Floride . Mais les femmes ne lavent plus leur linge à la main, elles sont embauchées dans les conserveries dans des conditions plus décentes, les gens logent dans des maisons plus salubres, la ville est florissante, le port à été refait, le petit chantier naval à doublé ou triplé . Et oui, à une dizaine de km d' Essaouira à surgi une cité dortoir pour loger tout le personnel nécessaire à l'industrie du tourisme. Des gens qui ont trouvé un travail sans doute moins pénible que le travail agricole de misère qui était le leur il y a trente ans.
Qui je suis moi ? Si je regrette que beaucoup de touristes aient eu le plaisir comme moi, de visiter Essaouira ? Ce qui a permis aux habitants de la ville et des environs de vivre mieux ? Et qui je suis moi, si je reproche au 2/3 de la planète d'avoir envie de ramasser les miettes du festin dont je me gave sans même me rendre compte que je me gave ?
Voilà les reproches que je m'adresse, ce qui ne m'empêchera pas de partir à la fin de l'année pour trois semaines au Maroc 🙂
Bonsoir, ta nostalgie appelle deux réflexions à mon esprit.
D'abord mon grand père qui me disait : vieillir, les douleurs un peu partout, la lenteur, les forces qui vous abandonnent, ce n'est rien, c'est normal, mais ce qui me manque, c'est l'odeur des genêts. les genêts sont toujours là, et je sens bien leur odeur à la fois amère et sucrée lorsque le soir tombe, seulement, lorsque j'étais jeune, cette senteur était pleine d'exaltation, de vitalité, de confiance. Aujourd'hui, rien, à peine s'il me reste le souvenir de cette joie intense d'une soirée d'été qui s'achève .
L'autre réflexion concerne cette dualité que je me suis moi même bien souvent reproché. Nous avons adoré ou admiré certains endroits que nous avons parcouru, nous avons aimé leur simplicité, leur authenticité tellement différente de nos modes de vie. Nous aurions voulu que rien ne change. Seulement que "rien ne change" suppose une vie souvent difficile, voire très dure, sans confort, soumise à des aléas de toutes sortes, pour la nourriture, pour la santé, pour la survie même. Peut-on, avec notre égoïsme de spectateurs du monde, regretter que le monde change ? Peut-on, juste pour préserver nos images, regretter que la vie des gens que nous visitions autrefois, soit devenue moins pénible, ou pénible d'une façon plus proche de la notre ? Dans un autre post je disais que Essaouira n'était plus la même aujourd'hui qu'il y a trente ans. C'est sur, mais cela vient du fait que depuis beaucoup, beaucoup, de touristes sont venus comme moi à Essaouira, alors les vieux riads sont devenus des hôtels de luxe, des dizaines d'immeubles de locations d'été enlaidissent les abords de la plage, le souk du soir où ne bruissaient que les conversations est devenu une foire permanente. Le fils du marchand d'herbes médicinales est devenu pharmacien à Casa ( authentique 🙂 ) les musiciens gnaouas donnent un festival, les artisans qui réalisaient des merveilles en loupe de thuyas sont devenus des semi-industriels fabricants de camelotes minables, les orfèvres juifs qui sont restés, importent leur bimbeloterie d'Inde, les tapis sont fabriqués en usine, le cuir de chèvre, si réputé à cause des fruits d'arganiers que les chèvres mangeaient et qui rendait la peau d'une exceptionnelle souplesse est maintenant importé d'Espagne, et l'huile d'argan qui se vendait sous le manteau est maintenant importée de Floride . Mais les femmes ne lavent plus leur linge à la main, elles sont embauchées dans les conserveries dans des conditions plus décentes, les gens logent dans des maisons plus salubres, la ville est florissante, le port à été refait, le petit chantier naval à doublé ou triplé . Et oui, à une dizaine de km d' Essaouira à surgi une cité dortoir pour loger tout le personnel nécessaire à l'industrie du tourisme. Des gens qui ont trouvé un travail sans doute moins pénible que le travail agricole de misère qui était le leur il y a trente ans.
Qui je suis moi ? Si je regrette que beaucoup de touristes aient eu le plaisir comme moi, de visiter Essaouira ? Ce qui a permis aux habitants de la ville et des environs de vivre mieux ? Et qui je suis moi, si je reproche au 2/3 de la planète d'avoir envie de ramasser les miettes du festin dont je me gave sans même me rendre compte que je me gave ?
Voilà les reproches que je m'adresse, ce qui ne m'empêchera pas de partir à la fin de l'année pour trois semaines au Maroc 🙂
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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merci pour la beauté de ta reponse.....infiniement MERCI.....
Nos dirigeants n'ont que le pouvoir que nous leurs accordons. Ils ne peuvent exercer leurs tyrannie que dans la mesure ou nous l'acceptons.
Ma patrie, c'est le monde, ma famille c'est l'humanité!
On peut quand même penser que quelquepart c'est le meilleur de notre vie qui est parti, et tu me diras que justement celà s'appelle la nostalgie ...... mais quand même et quand tu cites l'exemple d'Essaouira, je te suis parfaitement quand a l'amélioration des conditions de vie des habitants, mais il te manquera ce petit quelquechose qui t'a tant séduit et pour lequel sans doute cette ville t'a plu ..... c'est sans doute de celà dont Philom veut parler, de ce petit moment de bonheur que l'on ressentait à être dans un endroit particulier à une époque qui n'est plus .....
Plus l'on viellit et plus on a certainement tendance à se réfugier dans nos rêves d'antan, qui nous donnent l'impression qu'un monde meillleur s'en est définitivement parti ..... et si malgré tout celà était vrai, si malgré cette exaltation qui nous fait embellir les souvenirs au delà du réel certainement, et bien ce monde était en train de changer véritablement ......
C'est vrai que de quel droit on reprocherait aux acteurs de nos doux moments passés il y a quelques dizaines d'années de enfin profiter de cette manne que l'on appelle le progrés ..... juste pour le confort de nos souvenirs ...... indécent, et pourtant si rassurant et porteur de messages autrement plus humains que ceux colportés maintenant ......
Et puis quand même, ce devait être facile de se croire Robinson sur cette petite plage avec ces oiseaux non effarouchés qui partageaient ces moments buccoliques avec Philom ...... ces grands mélèzes ont du souvent le voir s'évader vers les terres vierges du Grand Nord, traquer les ours et les loups ....... et puis cet ermite qui lui laissait croire que même en France des personnages incroyables hantaient notre pays ...... et ce champ qui permettait aux villageois d'avoir une vie sociale en rapport avec la nature et de mieux se connaître ...... ce ruisseau ou il pouvait se complaire dans de milles aventures plus téméraires les unes que les autres, descendre l'Amazone sur un radeau parmi une végétation remplie de cris d'oiseaux et de singes ...... cette tribu justement pleine de secrets à déchiffer ......
Longue complainte de notre conscient sur des schémas que l'on cherche désormais à reproduire de par la vitalité de nos voyages, et c'est pour celà que l'on s'envole pour de lointaines destinations trés certainement ..... pour reproduire les schémas de notre enfance, et de nos souvenirs perdus, et repartir sur des chemins ou notre inconscient aime tant à se perdre ......
Seule différence et de taille ..... il faut maintenant y mettre le prix alors qu'auparavant le rêve et l'aventure s'entremélaient là à notre porte .......
Bon, j'avoue je suis un grand rêveur ....... 😇😉
Plus l'on viellit et plus on a certainement tendance à se réfugier dans nos rêves d'antan, qui nous donnent l'impression qu'un monde meillleur s'en est définitivement parti ..... et si malgré tout celà était vrai, si malgré cette exaltation qui nous fait embellir les souvenirs au delà du réel certainement, et bien ce monde était en train de changer véritablement ......
C'est vrai que de quel droit on reprocherait aux acteurs de nos doux moments passés il y a quelques dizaines d'années de enfin profiter de cette manne que l'on appelle le progrés ..... juste pour le confort de nos souvenirs ...... indécent, et pourtant si rassurant et porteur de messages autrement plus humains que ceux colportés maintenant ......
Et puis quand même, ce devait être facile de se croire Robinson sur cette petite plage avec ces oiseaux non effarouchés qui partageaient ces moments buccoliques avec Philom ...... ces grands mélèzes ont du souvent le voir s'évader vers les terres vierges du Grand Nord, traquer les ours et les loups ....... et puis cet ermite qui lui laissait croire que même en France des personnages incroyables hantaient notre pays ...... et ce champ qui permettait aux villageois d'avoir une vie sociale en rapport avec la nature et de mieux se connaître ...... ce ruisseau ou il pouvait se complaire dans de milles aventures plus téméraires les unes que les autres, descendre l'Amazone sur un radeau parmi une végétation remplie de cris d'oiseaux et de singes ...... cette tribu justement pleine de secrets à déchiffer ......
Longue complainte de notre conscient sur des schémas que l'on cherche désormais à reproduire de par la vitalité de nos voyages, et c'est pour celà que l'on s'envole pour de lointaines destinations trés certainement ..... pour reproduire les schémas de notre enfance, et de nos souvenirs perdus, et repartir sur des chemins ou notre inconscient aime tant à se perdre ......
Seule différence et de taille ..... il faut maintenant y mettre le prix alors qu'auparavant le rêve et l'aventure s'entremélaient là à notre porte .......
Bon, j'avoue je suis un grand rêveur ....... 😇😉
merci, merci d'avoir si bien continué dans mes interrogations et chapeau pour toutes tes interprétations auxquelles, j'ai la même vision, cette ile où je suis retourné pour refaire stevenson..tous ces endroits qui ont fait travaillé mon imaginaire.etc...etc...je voulais démontrer que ce monde, comme tu le dis, change.. mais ... trop vite...
je voudrais aussi rajouter une phrase que j'ai fait mienne depuis de nombreuses années .. une phrase que j'essaye de donner aux enfants, aux jeunes et souvent aux moins jeunes :
Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore votre rêve..
nous sommes deux grands réveurs !!!!!!!
Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore votre rêve..
nous sommes deux grands réveurs !!!!!!!
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
Seule différence et de taille ..... il faut maintenant y mettre le prix alors qu'auparavant le rêve et l'aventure s'entremélaient là à notre porte .......
Bon, j'avoue je suis un grand rêveur ....... 😇😉
🙂,
Et bien oui... le prix à payer, c'est le bétonnage, les millions de mètres cube de kérosène, de diesel pour transporter des milliers de touristes. C'est l'eau....je me souviens des affichettes dans la salle de bain de la chambre de l'Hôtel de la Poste à Saint Louis du Sénégal....Et pourtant, je t'assure, qu'il me tarde bien que tout plein de gens aient envie d'aller en Bulgarie, pour que ça donne l'idée à tout plein d'autres gens d'investir dans ce pays splendide, parce qu'un tel dénuement, une telle misère, aussi bien dans les villes que dans les campagnes, c'est insupportable.
😉, Mais j'ai bien compris que ce n'était pas de ce prix là que tu voulais parler ! Mon premier voyage en solo, j'avais à peine dix huit ans ( à l'époque on n'était même pas majeure à dix huit ans ) c'était en Sardaigne. La Sardaigne, il y a plus de quarante ans, pour une fille seule, c'était l'aventure. Et oui, elle était à nos portes. De là, je suis passée en Sicile puis remontée de Porto Calabre à Menton en stop-camion. Je n'ai jamais retrouvé un tel sentiment de plénitude et de liberté. Cela, c'est sur, c'est perdu. Mais quelle chance tout de même de l'avoir vécu. A Nuoro, j'ai été reçue par une famille parce que j'avais discuté avec une fille dans la rue, qui faisait ses études à Rome, et puis ces gens m'ont envoyée chez leurs cousins à Ardauli, où à l'époque on ne pouvait se rendre qu'en charrette, aucun bus ne pouvant s'aventurer sur le chemin de terre qui y conduisait. Des femmes en blouses blanches revêtues de tous leurs jupons qui leur donnaient un vague air de Baba Russe, les hommes en blouses blanches, gilets brodés et pantalons de velours. C'était la fête, tout le villages sous les treilles en train de boire et de manger, et le soir, une interminable joute à la guitare. La fête, c'était pour célébrer la réconciliation entre deux familles. La guitare : des mots sans fin sur des airs traditionnels, pour expliquer tour à tour la dispute depuis sa genèse jusqu'à son dénouement. Pour se dire, en chantant ce qu'on n'aurait jamais pu se dire en criant sans que sortent les fusils. Et le lendemain, un vieux berger, étonné que je "parle le Sarde" ( bien plus proche de l'Espagnol que de l'Italien donc plus facile pour moi ) qui veut que je lui montre la Sardaigne sur une carte et puis d'où je viens et des années plus tard, dans le Baluchistan, paumés je ne sais trop où sur une route blanche, alors que nous nous étions arrêtés pour regarder une culture de grandes touffes fleurissant bleu, comme des sauges, à peu près la même scène . Deux bergers après nous avoir dit qu'il s'agissait de tchaï lemon tree, nous demandent a map pour qu'on leur montre où ils sont et d'où nous venons 🙂, mais là, il a fallu plusieurs cartes et je crois bien qu'ils ne nous ont pas crus 🙂
D'autre part, j'aime bien rêver moi aussi, qui pourrait s'en passer ? Mais comme beaucoup de femmes, je suis pragmatique. Je ne me fais pas d'illusions. Lorsque nous nous promenons pour notre plaisir dans des coins perdus, ce qui fait rêver les gens, c'est tout notre superflu. C'est exactement ce qu'ils désirent et ce vers quoi ils tendent, et c'est légitime. Or à voir les dégâts causés à la planète par le 1/3 à peu près que représentent les pays riches, on peut facilement imaginer ce que ça donnera lorsque ça sera la moitié, puis les trois quarts qui consommeront autant que nous si nous n'apprenons pas à nous restreindre et à partager.
Bon, j'avoue je suis un grand rêveur ....... 😇😉
🙂,
Et bien oui... le prix à payer, c'est le bétonnage, les millions de mètres cube de kérosène, de diesel pour transporter des milliers de touristes. C'est l'eau....je me souviens des affichettes dans la salle de bain de la chambre de l'Hôtel de la Poste à Saint Louis du Sénégal....Et pourtant, je t'assure, qu'il me tarde bien que tout plein de gens aient envie d'aller en Bulgarie, pour que ça donne l'idée à tout plein d'autres gens d'investir dans ce pays splendide, parce qu'un tel dénuement, une telle misère, aussi bien dans les villes que dans les campagnes, c'est insupportable.
😉, Mais j'ai bien compris que ce n'était pas de ce prix là que tu voulais parler ! Mon premier voyage en solo, j'avais à peine dix huit ans ( à l'époque on n'était même pas majeure à dix huit ans ) c'était en Sardaigne. La Sardaigne, il y a plus de quarante ans, pour une fille seule, c'était l'aventure. Et oui, elle était à nos portes. De là, je suis passée en Sicile puis remontée de Porto Calabre à Menton en stop-camion. Je n'ai jamais retrouvé un tel sentiment de plénitude et de liberté. Cela, c'est sur, c'est perdu. Mais quelle chance tout de même de l'avoir vécu. A Nuoro, j'ai été reçue par une famille parce que j'avais discuté avec une fille dans la rue, qui faisait ses études à Rome, et puis ces gens m'ont envoyée chez leurs cousins à Ardauli, où à l'époque on ne pouvait se rendre qu'en charrette, aucun bus ne pouvant s'aventurer sur le chemin de terre qui y conduisait. Des femmes en blouses blanches revêtues de tous leurs jupons qui leur donnaient un vague air de Baba Russe, les hommes en blouses blanches, gilets brodés et pantalons de velours. C'était la fête, tout le villages sous les treilles en train de boire et de manger, et le soir, une interminable joute à la guitare. La fête, c'était pour célébrer la réconciliation entre deux familles. La guitare : des mots sans fin sur des airs traditionnels, pour expliquer tour à tour la dispute depuis sa genèse jusqu'à son dénouement. Pour se dire, en chantant ce qu'on n'aurait jamais pu se dire en criant sans que sortent les fusils. Et le lendemain, un vieux berger, étonné que je "parle le Sarde" ( bien plus proche de l'Espagnol que de l'Italien donc plus facile pour moi ) qui veut que je lui montre la Sardaigne sur une carte et puis d'où je viens et des années plus tard, dans le Baluchistan, paumés je ne sais trop où sur une route blanche, alors que nous nous étions arrêtés pour regarder une culture de grandes touffes fleurissant bleu, comme des sauges, à peu près la même scène . Deux bergers après nous avoir dit qu'il s'agissait de tchaï lemon tree, nous demandent a map pour qu'on leur montre où ils sont et d'où nous venons 🙂, mais là, il a fallu plusieurs cartes et je crois bien qu'ils ne nous ont pas crus 🙂
D'autre part, j'aime bien rêver moi aussi, qui pourrait s'en passer ? Mais comme beaucoup de femmes, je suis pragmatique. Je ne me fais pas d'illusions. Lorsque nous nous promenons pour notre plaisir dans des coins perdus, ce qui fait rêver les gens, c'est tout notre superflu. C'est exactement ce qu'ils désirent et ce vers quoi ils tendent, et c'est légitime. Or à voir les dégâts causés à la planète par le 1/3 à peu près que représentent les pays riches, on peut facilement imaginer ce que ça donnera lorsque ça sera la moitié, puis les trois quarts qui consommeront autant que nous si nous n'apprenons pas à nous restreindre et à partager.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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Salut,
Nous mourrons le soir et naissons le matin. A chaque instant le monde se fait et se défait. A chaque moment tout s'effiloche et se tresse. Les événements se réunissent et se séparent.
S'il n'en était pas ainsi, nous ne serions pas nés, nous ne pourrions pas vivre. Toute rencontre serait impossible car elle a besoin de la séparation. Nous ne pourrions rien partager. Nous ne pourrions voir grandir nos enfants. Il n'y aurait ni regret ni espoir.
Le changement est la seule constante.
Plus pragmatiquement, qu'en pensent les gens de ce village ? Il y a 30 ans : Désiraient-ils une école pour leurs enfants ? Voulaient-ils un dispensaire pour les malades ? Pensaient-ils disposer d'une route pour aller vendre et acheter des produits à la ville ? Attendaient-ils l'électricité pour disposer d'un réfrigérateur afin de conserver les aliments ?
Philippe
Nous mourrons le soir et naissons le matin. A chaque instant le monde se fait et se défait. A chaque moment tout s'effiloche et se tresse. Les événements se réunissent et se séparent.
S'il n'en était pas ainsi, nous ne serions pas nés, nous ne pourrions pas vivre. Toute rencontre serait impossible car elle a besoin de la séparation. Nous ne pourrions rien partager. Nous ne pourrions voir grandir nos enfants. Il n'y aurait ni regret ni espoir.
Le changement est la seule constante.
Plus pragmatiquement, qu'en pensent les gens de ce village ? Il y a 30 ans : Désiraient-ils une école pour leurs enfants ? Voulaient-ils un dispensaire pour les malades ? Pensaient-ils disposer d'une route pour aller vendre et acheter des produits à la ville ? Attendaient-ils l'électricité pour disposer d'un réfrigérateur afin de conserver les aliments ?
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
c'est la question que l'on peut leur poser, ...
car, il y a 30 ans..dans ce village ..
l'école était celle de la vie de tous les jours..
le sida n'existait pas..les maladies cardio-vasculaires inconnues..
chacun se regroupait pour partir en ville en faisant des étapes..où on dormait à la belle étoile et où on chantait les chansons des anciens..
les aliments n'étaient que naturels et donc impérissables..le lait au pis..non stérilisé..🤪
bien sur .j'éxagére..😐
bien sur .j'éxagére..😐
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
Philom
y a 30 ans, devant chez moi c'etait un chemin de terre et non une route
y a 30 ans, les choses etaient differentes
demain, ca changera encore, et dans 30 ans, ce sera totalement different
cesses de vivre dans le passe et de nous deprimer avec des pensees obscures
les souvenirs de toute facon, ils sont dans ta tete
c'est comme nos proches qui sont plus la, ca n'empeche pas qu'on pense a eux
cesses d'etre negatif et de te lamenter
tu devrais plutot de fabriquer de nouveaux souvenirs (plus joyeux)
y a 30 ans, devant chez moi c'etait un chemin de terre et non une route
y a 30 ans, les choses etaient differentes
demain, ca changera encore, et dans 30 ans, ce sera totalement different
cesses de vivre dans le passe et de nous deprimer avec des pensees obscures
les souvenirs de toute facon, ils sont dans ta tete
c'est comme nos proches qui sont plus la, ca n'empeche pas qu'on pense a eux
cesses d'etre negatif et de te lamenter
tu devrais plutot de fabriquer de nouveaux souvenirs (plus joyeux)
joyeux noel à toi .
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
Revenons donc au Livre. Le Grand Nicolas (pas le petit, ni Saint Nicolas, ni notre cher agitateur du moment) a dit, déjà en 1953, dans l'Usage du Monde, page 115:
"Il est bien naturel que les gens d'ici n'en aient que pour les moteurs, les robinets, les haut-parleurs et les commodités. En Turquie, ce sont surtout ces choses là qu'on vous montre, et qu'il faut bien apprendre à regarder avec un oeil nouveau. L'admirable mosquée de bois où vous trouveriez justement ce que vous êtes venus chercher, ils ne penseront pas à la montrer, parce qu'on est moins sensible à ce qu'on a qu'à ce dont on manque. Ils manquent de technique; nous voudrions bien sortir de l'impasse dans laquelle trop de technique nous a conduits: cette sensibilité saturée par l'Information, cette Culture distraire, au "second degré". Nous comptons sur leurs recettes pour revivre, eux, sur les nôtres, pour vivre. On se croise en chemin sans toujours se comprendre, et parfois, le voyageur s'impatiente; mais il y a beaucoup d'égoïsme dans cette impatience-là."
J'espère que ça peut répondre en partie à ton interrogation.
J'aimerais développer, parce que voici encore un sujet qui me tient à coeur. Développer un certain nombre d'avancées sociales ne nuit pas: évolution des mentalités, notamment des rapports entre les hommes et les femmes, évolution de la médecine, évolution de l'accès à la culture et à l'éducation... ce sont des choses auxquelles on peut difficilement s'opposer. Mais cela n'a rien à voir avec l'anthropisation toujours plus gallopante, surtout sur les côtes de toute la planète. Toujours plus de voitures, de béton, d'autoroutes, et moins de rêve, moins de nature, moins de rivières où on peut se baigner ou pécher. Ca c'est la croissance érigée en dieu suprème qui l'impose. Non seulement croissance démographique, mais aussi croissance économique. Et cela n'a rien à voir avec le progrès social, le progrès humain, le progrès médical, et le progrès culturel. C'est même opposé, voir les G8 et autres sommets de l'OMC du moment, où tout est uniformisé, toujours plus sûrement.
Il y a deux aspects qui viennent révolutionner ce siècle: 1) nous venons il y a très peu de temps de finir d'explorer notre monde, et l'exploration des mondes extra-terrestres, voire extra-solaires est loin d'être pour demain. Entre les deux, l'humanité doit se contenter, pour la première fois de son histoire, d'un territoire fini, et surtout, de l'acceptation de ce territoire fini. Ca change toutes les règles du jeu. Nous ne sommes qu'au début de ce bouleversement. 2) l'humain a cette formidable capacité de contrer les lois naturelles. S'il veut. Par exemple, l'univers est inégalement réparti en matière et en énergie. Il y a presque tout concentré en presque rien. Certains humains ont fait avancer des idées contraires, basées au contraire sur le partage, et y ont parfois (malheureusement trop peu souvent) réussi. Autre possibilité: nous pouvons lutter contre nos instincts: pour se transcender, nous sommes capable de jeuner des jours. Pour le goût du défi, nous pouvons traverser des océans à la rame dans des conditions atroces. Par amour pour sa femme, Guillaumet s'est forcé à survivre dans les Andes, et a dit ensuite "ce que j'ai fait, je te jure qu'aucune bête ne l'aurait fait". Pourquoi je parle de tout cela maintenant? Parce que l'homme, face à cette nouvelle donnée qu'il vit sur un bout de cailloux minuscule dont il a fait le tour, doit aller contre une autre force naturelle: le besoin de faire croître, voire de faire dominer, l'espèce. Nous avons déjà réussi à imposer, au cours de ce siècle, pour de simples questions de survie, le contrôle des naissances dans certaines nations en voie d'explosion démographique. Nous devons étendre ce concept à la Terre entière, et aux activités anthropiques en général. L'humain du XXIème siècle devra faire preuve de maturité, enfin, et contrôlera ses pulsions reproductrices: il ne fera qu'un enfant. C'est suffisant, et cela permet d'amorcer la décroissance démographique. En parallèle, il devra réfléchir toujours plus globalement. Son activité a des conséquences locales, mais aussi globales, et cela est aussi totalement nouveau (relativement). A peine un siècle ou deux. Prendre la voiture pour aller travailler alors qu'il aurait la possibilité d'y aller à pieds, à vélo, ou par rails deviendra un reflex aussi normal que respirer.
Et on ne se demandera plus s'il faut construire toujours plus de barres d'immeubles au bord de lieux anciennement paradisiaques. Ce phénomène d'anthropisation, totalement néfaste, va se calmer, et stopper au cours de ce siècle. Il restera du rêve, moins qu'avant certes, mais plus de gens, et surtout plus de femmes, vivront heureux et simplement.
Soit c'est un doux rêve, une utopie (j'ai l'habitude, je suis coutumier des faits), soit eh ben... l'exemple de Philom sera d'une banalité affligeante. C'est d'ailleurs déjà le cas. Et au bout de tout cela, il y a le mur. Entre la balle et le mur, je mise sur le mur. La balle, elle, elle éclatera comme une vulgaire orange trop mûre.
"Il est bien naturel que les gens d'ici n'en aient que pour les moteurs, les robinets, les haut-parleurs et les commodités. En Turquie, ce sont surtout ces choses là qu'on vous montre, et qu'il faut bien apprendre à regarder avec un oeil nouveau. L'admirable mosquée de bois où vous trouveriez justement ce que vous êtes venus chercher, ils ne penseront pas à la montrer, parce qu'on est moins sensible à ce qu'on a qu'à ce dont on manque. Ils manquent de technique; nous voudrions bien sortir de l'impasse dans laquelle trop de technique nous a conduits: cette sensibilité saturée par l'Information, cette Culture distraire, au "second degré". Nous comptons sur leurs recettes pour revivre, eux, sur les nôtres, pour vivre. On se croise en chemin sans toujours se comprendre, et parfois, le voyageur s'impatiente; mais il y a beaucoup d'égoïsme dans cette impatience-là."
J'espère que ça peut répondre en partie à ton interrogation.
J'aimerais développer, parce que voici encore un sujet qui me tient à coeur. Développer un certain nombre d'avancées sociales ne nuit pas: évolution des mentalités, notamment des rapports entre les hommes et les femmes, évolution de la médecine, évolution de l'accès à la culture et à l'éducation... ce sont des choses auxquelles on peut difficilement s'opposer. Mais cela n'a rien à voir avec l'anthropisation toujours plus gallopante, surtout sur les côtes de toute la planète. Toujours plus de voitures, de béton, d'autoroutes, et moins de rêve, moins de nature, moins de rivières où on peut se baigner ou pécher. Ca c'est la croissance érigée en dieu suprème qui l'impose. Non seulement croissance démographique, mais aussi croissance économique. Et cela n'a rien à voir avec le progrès social, le progrès humain, le progrès médical, et le progrès culturel. C'est même opposé, voir les G8 et autres sommets de l'OMC du moment, où tout est uniformisé, toujours plus sûrement.
Il y a deux aspects qui viennent révolutionner ce siècle: 1) nous venons il y a très peu de temps de finir d'explorer notre monde, et l'exploration des mondes extra-terrestres, voire extra-solaires est loin d'être pour demain. Entre les deux, l'humanité doit se contenter, pour la première fois de son histoire, d'un territoire fini, et surtout, de l'acceptation de ce territoire fini. Ca change toutes les règles du jeu. Nous ne sommes qu'au début de ce bouleversement. 2) l'humain a cette formidable capacité de contrer les lois naturelles. S'il veut. Par exemple, l'univers est inégalement réparti en matière et en énergie. Il y a presque tout concentré en presque rien. Certains humains ont fait avancer des idées contraires, basées au contraire sur le partage, et y ont parfois (malheureusement trop peu souvent) réussi. Autre possibilité: nous pouvons lutter contre nos instincts: pour se transcender, nous sommes capable de jeuner des jours. Pour le goût du défi, nous pouvons traverser des océans à la rame dans des conditions atroces. Par amour pour sa femme, Guillaumet s'est forcé à survivre dans les Andes, et a dit ensuite "ce que j'ai fait, je te jure qu'aucune bête ne l'aurait fait". Pourquoi je parle de tout cela maintenant? Parce que l'homme, face à cette nouvelle donnée qu'il vit sur un bout de cailloux minuscule dont il a fait le tour, doit aller contre une autre force naturelle: le besoin de faire croître, voire de faire dominer, l'espèce. Nous avons déjà réussi à imposer, au cours de ce siècle, pour de simples questions de survie, le contrôle des naissances dans certaines nations en voie d'explosion démographique. Nous devons étendre ce concept à la Terre entière, et aux activités anthropiques en général. L'humain du XXIème siècle devra faire preuve de maturité, enfin, et contrôlera ses pulsions reproductrices: il ne fera qu'un enfant. C'est suffisant, et cela permet d'amorcer la décroissance démographique. En parallèle, il devra réfléchir toujours plus globalement. Son activité a des conséquences locales, mais aussi globales, et cela est aussi totalement nouveau (relativement). A peine un siècle ou deux. Prendre la voiture pour aller travailler alors qu'il aurait la possibilité d'y aller à pieds, à vélo, ou par rails deviendra un reflex aussi normal que respirer.
Et on ne se demandera plus s'il faut construire toujours plus de barres d'immeubles au bord de lieux anciennement paradisiaques. Ce phénomène d'anthropisation, totalement néfaste, va se calmer, et stopper au cours de ce siècle. Il restera du rêve, moins qu'avant certes, mais plus de gens, et surtout plus de femmes, vivront heureux et simplement.
Soit c'est un doux rêve, une utopie (j'ai l'habitude, je suis coutumier des faits), soit eh ben... l'exemple de Philom sera d'une banalité affligeante. C'est d'ailleurs déjà le cas. Et au bout de tout cela, il y a le mur. Entre la balle et le mur, je mise sur le mur. La balle, elle, elle éclatera comme une vulgaire orange trop mûre.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
"L'avenir à chaque instant repousse le présent d'être un souvenir". Ainsi, enfant, notre ville est terre d'aventure. Les hauts immeubles clos derrière leur porte cochère sont tentateurs. On sonne et on s'enfuit riant et effrayé. A la boulangerie, les pains russes, les pains au chocolat et les brioches font longuement hésiter. Les bocaux regorgent de friandises multicolores : les réglisses ronds avec leur coeur bleu ou rouge, les malabars, les fins tubes de poudre parfumée à l'anis qui font éternuer nous font longuement compter et recompter nos piecettes.
Dans le champ derrière l'église, après l'école, on compose un énorme bouquet de pissenlits d'un jaune éclatant au parfum un peu écoeurant.
Les adultes sont des géants. Ils connaissent tout, ils savent tout, ils détiennent la sévérité, la sagesse, la raison.
A notre tour, nous sommes des Hommes, nous avons grandit et tout rétrécit. La maison familiale est devenue vieillote, les bibelots ridicules, les Anciens radoteurs. La boulangerie a disparu, le champ n'est plus, le béton a poussé, les digicodes sont apparus, internet aussi, les bonbons sont dans des sacs qui sont dans des supermarchés. Et..... le souvenir devient un regret apaisé.
A notre tour, nous sommes des Hommes, nous avons grandit et tout rétrécit. La maison familiale est devenue vieillote, les bibelots ridicules, les Anciens radoteurs. La boulangerie a disparu, le champ n'est plus, le béton a poussé, les digicodes sont apparus, internet aussi, les bonbons sont dans des sacs qui sont dans des supermarchés. Et..... le souvenir devient un regret apaisé.
je pense que le terme de globalité est en effet devenu presque vital à l'heure actuelle, il faut penser globalement, sachant comme tu le dis presque, l'infini terrestre n'existe plus, on ne peut plus aller au dela et il faut donc agir en conséquence en tenant compte qu'à coté, maintenant il y a l'autre...
mais il faut que j'y réfléchisse encore plus..😏
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
oui mais comme le dit si bien ALAN, il faut maintenant y mettre le prix, alors qu'auparavant, , le réve et l'aventure étaient au pied de notre porte...
mais je tiens aussi à préciser que je ne suis pas nostalgique ni triste, ni en train de me lamenter, j'essaye simplement de trouver des solutions, des moyens de faire encore réver ...
faut il mieux avoir des regrets que des remords, le remord, c'est la non participation, je veux et je souhaite à chacun d'être acteur et spectacteur et non simplement spectacteur..En étant acteur, je me donne les moyens d'agir, d'intervenir et donc de continuer soit à réver soit à faire réver..🤪
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
Non, pas une utopie mais un voeux pieux.
Personne ne dira que tu as tort.... C'est bien en effet ce vers quoi il faudrait tendre dans l'idéal mais comment comptes tu imposer ces principes autrement que par un .... autoritarisme proche des pires dictatures ?
Un enfant par couples ? Même la Chine est en train d'assouplir ce principe et comment faudra-t-il faire pour convaincre 10 milliards d'individus de ne pas sur consommer alors que c'est sur le principe même de la sur consommation qu'est fondé l'économie mondiale ?
Que la décroissance ou bien une croissance raisonnée s'installe en Occident d'abord ? Tout à fait d'accord. Il y a fort longtemps que je n'utilise plus que le vélo où les transports en commun en ville, que je n'achète que des denrées alimentaires produites sur place pour éviter la pollution par les transports, mais ça, c'est d'abord un luxe, faire le marché au marché ou chez les petits artisans revient de 20 à 30 % + cher, et ensuite, c'est une goutte d'eau dans l'océan. Toi, moi, tous les participants à ces forums, sommes nous prêts autrement que par la force, à renoncer à tout ce qui fait notre confort ordinaire ? Prêts à renoncer à la gabegie d'énergies non renouvelables par exemple qui sert à nous transporter aux quatre coins de la planète, pour un coût de plus en plus accessible à de plus en plus de gens ?
Regarde ce qu'il se passe dans nos sociétés dites développées, ce sont les classes aisées donc les plus éduquées qui sont conscientes de ce problème écologique et font tout leur possible pour vivre en accord avec ces principes, mais dis moi, au nom de quoi serait-on autorisés à faire la leçon aux plus démunis lorsqu'ils ont enfin accès à tout ce qui brillait devant leurs yeux et dont ils étaient privés jusqu'alors ? Est-ce qu'il n'est pas normal que notre société essaye par tous les moyens d'uniformiser les niveaux de vie ? Est-ce qu'il n'est pas normal de faire en sorte que tous aient un travail et un toit et puis tout le confort qui va avec ? Et ben voilà, ce qui se passe au niveau de notre société est identique à ce qui se passe au niveau de la planète. Nous avons mis le doigt dans l'engrenage, science/technique/industrialisation/ commerce. Cet engrenage est en train de nous bouffer le bras, et pire, et, pour ma part, j'ignore comment nous en sortirons.
En tous cas tu as raison sur un point, c'est dans ce siècle qu'il faudra trouver la solution.
Personne ne dira que tu as tort.... C'est bien en effet ce vers quoi il faudrait tendre dans l'idéal mais comment comptes tu imposer ces principes autrement que par un .... autoritarisme proche des pires dictatures ?
Un enfant par couples ? Même la Chine est en train d'assouplir ce principe et comment faudra-t-il faire pour convaincre 10 milliards d'individus de ne pas sur consommer alors que c'est sur le principe même de la sur consommation qu'est fondé l'économie mondiale ?
Que la décroissance ou bien une croissance raisonnée s'installe en Occident d'abord ? Tout à fait d'accord. Il y a fort longtemps que je n'utilise plus que le vélo où les transports en commun en ville, que je n'achète que des denrées alimentaires produites sur place pour éviter la pollution par les transports, mais ça, c'est d'abord un luxe, faire le marché au marché ou chez les petits artisans revient de 20 à 30 % + cher, et ensuite, c'est une goutte d'eau dans l'océan. Toi, moi, tous les participants à ces forums, sommes nous prêts autrement que par la force, à renoncer à tout ce qui fait notre confort ordinaire ? Prêts à renoncer à la gabegie d'énergies non renouvelables par exemple qui sert à nous transporter aux quatre coins de la planète, pour un coût de plus en plus accessible à de plus en plus de gens ?
Regarde ce qu'il se passe dans nos sociétés dites développées, ce sont les classes aisées donc les plus éduquées qui sont conscientes de ce problème écologique et font tout leur possible pour vivre en accord avec ces principes, mais dis moi, au nom de quoi serait-on autorisés à faire la leçon aux plus démunis lorsqu'ils ont enfin accès à tout ce qui brillait devant leurs yeux et dont ils étaient privés jusqu'alors ? Est-ce qu'il n'est pas normal que notre société essaye par tous les moyens d'uniformiser les niveaux de vie ? Est-ce qu'il n'est pas normal de faire en sorte que tous aient un travail et un toit et puis tout le confort qui va avec ? Et ben voilà, ce qui se passe au niveau de notre société est identique à ce qui se passe au niveau de la planète. Nous avons mis le doigt dans l'engrenage, science/technique/industrialisation/ commerce. Cet engrenage est en train de nous bouffer le bras, et pire, et, pour ma part, j'ignore comment nous en sortirons.
En tous cas tu as raison sur un point, c'est dans ce siècle qu'il faudra trouver la solution.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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Tu as entièrement raison. C'est un voeux pieux, et nos quelques actions quotidiennes sont une goutte dans l'océan (très pollué d'ailleurs). Tu poses les bonnes questions: comment imposer ces principes autrement que par un autoritarisme proche des pires dictatures ? Ca rejoint les idées avancées dans un bon article du diplo de novembre: Ecofascisme ou Ecodémocratie?
Les idées ne manquent pas, mais malheureusement, elles participent de la même utopie: déjà, changer le modèle qu'on nous impose dès le berceau: cette logique de l'avoir, remplaçant celle de l'être, qui pousse vers toujours plus de désir de consommer (donc vers une logique concurrentielle, et de croissance). Que ce soient les pays riches, par ancrage du modèle, les pays en transition parce qu'ils y goûtent enfin, ou les pays pauvres, qui lorgent sur les miettes. Changer ce modèle, ça veut dire faire rentrer dans la tête de nos dirigeants qu'il faudrait enfin reprendre les choses en main, et arrêter de donner toujours plus de pouvoir aux multinationales qui gouvernent ici très bas. Démantelons les multinationales, arrêtons la publicité, formons des commités éthiques qui jugent de la viabilité des biens et des services offerts par les entreprises privées ou publiques.
Aussi, pour que les gens qui n'ont rien arrêtent de vouloir dix à quinze enfants, se débrouiller pour qu'ils aient accès à l'éducation et à la santé, et qu'ils bouffent. Pour ça, arrêtons de leur voler leurs ressources minérales, et financières, annulons la dette qu'ils ont déjà payé au moins trois fois, rendons leur toutes les richesses que nous leur avons volés au cours de ces 513 dernières années, s'il en reste (nous avons gaspillé beaucoup en guerres ces derniers siècles). Là, les mentalités commenceront à changer, et ils feront beaucoup moins d'enfants. Par ailleurs, ils auront enfin des logements décents, des soins et une éducation, une culture et une langue à eux, les moyens de la défendre et de la faire connaître au monde. Du coup, ils seront moins dans une logique de court terme, et commenceront à gérer leur territoire à long terme, soulagés enfin du soucis d'urgence qui les oblige actuellement à couper toujours plus de forêts et à pécher toujours plus loin des côtes.
Tout cela, ce n'est pas demain qu'il faut le faire. C'est aujourd'hui, et même maintenant.
Dans l'article dont je parle, il y a plein d'autres propositions. je cite ici la conclusion de Serge Latouche, celui qui a écrit cet article:
Quoi qu’il en soit, la création d’initiatives locales « démocratiques » est plus « réaliste » que celle d’une démocratie mondiale. S’il est exclu de renverser frontalement la domination du capital et des puissances économiques, reste la possibilité d’entrer en dissidence. C’est aussi la stratégie des zapatistes et du sous-commandant Marcos. La reconquête ou la réinvention des commons (communaux, biens communs, espace communautaire) et l’auto-organisation de la biorégion du Chiapas constituent une illustration possible, dans un autre contexte, de la démarche localiste dissidente.
Les idées ne manquent pas, mais malheureusement, elles participent de la même utopie: déjà, changer le modèle qu'on nous impose dès le berceau: cette logique de l'avoir, remplaçant celle de l'être, qui pousse vers toujours plus de désir de consommer (donc vers une logique concurrentielle, et de croissance). Que ce soient les pays riches, par ancrage du modèle, les pays en transition parce qu'ils y goûtent enfin, ou les pays pauvres, qui lorgent sur les miettes. Changer ce modèle, ça veut dire faire rentrer dans la tête de nos dirigeants qu'il faudrait enfin reprendre les choses en main, et arrêter de donner toujours plus de pouvoir aux multinationales qui gouvernent ici très bas. Démantelons les multinationales, arrêtons la publicité, formons des commités éthiques qui jugent de la viabilité des biens et des services offerts par les entreprises privées ou publiques.
Aussi, pour que les gens qui n'ont rien arrêtent de vouloir dix à quinze enfants, se débrouiller pour qu'ils aient accès à l'éducation et à la santé, et qu'ils bouffent. Pour ça, arrêtons de leur voler leurs ressources minérales, et financières, annulons la dette qu'ils ont déjà payé au moins trois fois, rendons leur toutes les richesses que nous leur avons volés au cours de ces 513 dernières années, s'il en reste (nous avons gaspillé beaucoup en guerres ces derniers siècles). Là, les mentalités commenceront à changer, et ils feront beaucoup moins d'enfants. Par ailleurs, ils auront enfin des logements décents, des soins et une éducation, une culture et une langue à eux, les moyens de la défendre et de la faire connaître au monde. Du coup, ils seront moins dans une logique de court terme, et commenceront à gérer leur territoire à long terme, soulagés enfin du soucis d'urgence qui les oblige actuellement à couper toujours plus de forêts et à pécher toujours plus loin des côtes.
Tout cela, ce n'est pas demain qu'il faut le faire. C'est aujourd'hui, et même maintenant.
Dans l'article dont je parle, il y a plein d'autres propositions. je cite ici la conclusion de Serge Latouche, celui qui a écrit cet article:
Quoi qu’il en soit, la création d’initiatives locales « démocratiques » est plus « réaliste » que celle d’une démocratie mondiale. S’il est exclu de renverser frontalement la domination du capital et des puissances économiques, reste la possibilité d’entrer en dissidence. C’est aussi la stratégie des zapatistes et du sous-commandant Marcos. La reconquête ou la réinvention des commons (communaux, biens communs, espace communautaire) et l’auto-organisation de la biorégion du Chiapas constituent une illustration possible, dans un autre contexte, de la démarche localiste dissidente.
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🙂
Bonsoir Loopkin. Juste un correctif mais il est de taille : Les politiques n'ont d'autre pouvoir que celui que nous leur donnons et d'autre responsabilité que de mener la politique désirée par la majorité par laquelle ils ont été élus. Par contre les consommateurs ont tous pouvoirs sur la gestion de leur consommation et donc sur la survie des grands groupes et des multinationales qui sans eux ne sont rien, rien du tout. Si les consommateurs en bloc boycottent un groupe pour sa façon lamentable d'agir, ce groupe ne survivra pas ou sera obligé de changer de politique. C'est aussi simple que ça.
Et j'en reviens toujours au même point : Eduquer, tout passe par l'éducation. Arrêter de faire porter la responsabilité de nos comportements à ceux que nous avons librement élus.
Voilà, et....😎 place au voyage avant de nous faire couper la parole. 😄
Bonsoir Loopkin. Juste un correctif mais il est de taille : Les politiques n'ont d'autre pouvoir que celui que nous leur donnons et d'autre responsabilité que de mener la politique désirée par la majorité par laquelle ils ont été élus. Par contre les consommateurs ont tous pouvoirs sur la gestion de leur consommation et donc sur la survie des grands groupes et des multinationales qui sans eux ne sont rien, rien du tout. Si les consommateurs en bloc boycottent un groupe pour sa façon lamentable d'agir, ce groupe ne survivra pas ou sera obligé de changer de politique. C'est aussi simple que ça.
Et j'en reviens toujours au même point : Eduquer, tout passe par l'éducation. Arrêter de faire porter la responsabilité de nos comportements à ceux que nous avons librement élus.
Voilà, et....😎 place au voyage avant de nous faire couper la parole. 😄
Catherine
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On sort un peu du sujet là .......
Et puis quand tu écris Les politiques n'ont d'autre pouvoir que celui que nous leur donnons et d'autre responsabilité que de mener la politique désirée par la majorité par laquelle ils ont été élus.
Tu y crois vraiment ...... ? tu penses sincèrement qu'ils ont encore cette sincérité au fond du coeur qui les pousse à penser à notre bien être et à celui de la planète ..... ?
Au fond, avec Philom c'est peut être pour celà que l'on se complait à peupler nos vies avec les perspectives que nous offrent nos rêves, et elles sont nombreuses si on sait les appréhender à leur juste valeur et sans vouloir se prendre trop au sérieux ......
Bonne nuit, je vais me coucher là dessus ..... 🙂
Et puis quand tu écris Les politiques n'ont d'autre pouvoir que celui que nous leur donnons et d'autre responsabilité que de mener la politique désirée par la majorité par laquelle ils ont été élus.
Tu y crois vraiment ...... ? tu penses sincèrement qu'ils ont encore cette sincérité au fond du coeur qui les pousse à penser à notre bien être et à celui de la planète ..... ?
Au fond, avec Philom c'est peut être pour celà que l'on se complait à peupler nos vies avec les perspectives que nous offrent nos rêves, et elles sont nombreuses si on sait les appréhender à leur juste valeur et sans vouloir se prendre trop au sérieux ......
Bonne nuit, je vais me coucher là dessus ..... 🙂
oui mais comme le dit si bien ALAN, il faut maintenant y mettre le prix, alors qu'auparavant, , le réve et l'aventure étaient au pied de notre porte...
faut quand meme nuancer un peu, je ne dirai pas que l'aventure est tous les jours a la porte de chez nous MAIS, l'aventure c'est aussi un etat d'esprit et ça c'est gratuit je pars en asie deux ou trois mois.........c'est une aventure je pars trois jours camper et me faire un petit gr à 200 km de chez moi.........c'est une aventure je passe la soirée dan un bar ou je n'aurai pas du aller et discute avec des gens.........;c'est une aventure je lis un bon bouquin de voyage.............;c'est une aventure je surf sur voyage forum..............;c'est une aventure Cela peut sentir un peu la caricature et l'optimisme beat et je force un peu le trait mais c'est mon aventure..;😉 amicalement hervé
faut quand meme nuancer un peu, je ne dirai pas que l'aventure est tous les jours a la porte de chez nous MAIS, l'aventure c'est aussi un etat d'esprit et ça c'est gratuit je pars en asie deux ou trois mois.........c'est une aventure je pars trois jours camper et me faire un petit gr à 200 km de chez moi.........c'est une aventure je passe la soirée dan un bar ou je n'aurai pas du aller et discute avec des gens.........;c'est une aventure je lis un bon bouquin de voyage.............;c'est une aventure je surf sur voyage forum..............;c'est une aventure Cela peut sentir un peu la caricature et l'optimisme beat et je force un peu le trait mais c'est mon aventure..;😉 amicalement hervé
Tu y crois vraiment ...... ? tu penses sincèrement qu'ils ont encore cette sincérité au fond du coeur qui les pousse à penser à notre bien être et à celui de la planète ..... ?
Non, bien entendu, je ne pense pas "sincèrement" que les politiques pensent à notre bien et à celui de la planète ce n'est pas ce que j'ai dit et je ne pense pas non plus que ce soit le soucis sincère de la majorité par laquelle ils ont été élus. Chacun pensant en priorité à son bien être individuel ou de classe, ou de caste et pas des masse conscient, ou prêt à se priver d'un iota pour la "bien être de la planète".
Perso, je m'en fous un peu, je fais ce que je pense devoir faire dans mon coin. Je dis ce que je pense, en accord le plus possible avec mes actes, mais je suis consciente, une fois de plus, qu'il impossible d'avoir le beurre et l'argent du beurre. Je crois qu'on n'est libre que par les actions que l'on réalise consciemment et si on agit en conscience alors on est responsable de ses actes. C'est la raison pour laquelle je ne délègue pas ma responsabilité individuelle aux politiques, par contre j'admets la règle de la majorité qui est la première règle de la démocratie. C'est tout.
Bonne nuit 🙂 ou plutôt bonjour pour demain matin😉
Non, bien entendu, je ne pense pas "sincèrement" que les politiques pensent à notre bien et à celui de la planète ce n'est pas ce que j'ai dit et je ne pense pas non plus que ce soit le soucis sincère de la majorité par laquelle ils ont été élus. Chacun pensant en priorité à son bien être individuel ou de classe, ou de caste et pas des masse conscient, ou prêt à se priver d'un iota pour la "bien être de la planète".
Perso, je m'en fous un peu, je fais ce que je pense devoir faire dans mon coin. Je dis ce que je pense, en accord le plus possible avec mes actes, mais je suis consciente, une fois de plus, qu'il impossible d'avoir le beurre et l'argent du beurre. Je crois qu'on n'est libre que par les actions que l'on réalise consciemment et si on agit en conscience alors on est responsable de ses actes. C'est la raison pour laquelle je ne délègue pas ma responsabilité individuelle aux politiques, par contre j'admets la règle de la majorité qui est la première règle de la démocratie. C'est tout.
Bonne nuit 🙂 ou plutôt bonjour pour demain matin😉
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
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Bonjour alors ...... 🙂
Et entièrement d'accord avec ce que tu viens d'écrire puisque je fonctionne quasiment de la même façon que toi ..... Mais là on pourrait se faire taxer d'irresponsables, mais celà me passe bien au dessus également et je n'ai pas à souffrir du fait d'être déçu par l'inéquation qu'aurait la confiance que je donnerais à un élu, quel qu'il soit, et par la façon dont il déléguerait ainsi le pouvoir donné ...... c'est toujours celà de gagné, et puis il y a tellement à faire chaque jour et tout au long de notre chemin de vie, et en celà je préfére l'action individuelle de chacun garante de plus d'humanité .....
Pour veve75020, tu as raison de dire que l'aventure est au coin de la rue pour chacun d'entre nous et à chacun de savoir saisir la chance d'en respirer le parfum ...... mais disons que maintenant pour la trouver, il faut la brusquer un peu, aller au devant d'elle, ou s'offrir un billet d'avion pour aller au bout du monde ...... c'est un peu plus compliqué, alors qu'auparvant on l'avait plus facilement sur le pas de sa porte ......
Celà étant, je vis ma vie comme je l'ai créé dans mes rêves, et la somme des " aventures " arrivaient dans celle ci me fait dire que j'ai conscience de la remplir entièrement et d'avoir la jouissance de ne jamais regarder derrière moi en me disant que je regrette que .......
C'est pour celà que je parle constamment de la puissance de nos rêves, c'est d'avoir la sensation de se fabriquer une vie au vu de notre chemin dans celle ci et de pouvoir y avoir accés rien qu'en déchirant l'écran de nos rêves, juste savoir profiter des moments qui s'offrent à nous et ne pas les repousser ......
Je sais aussi que ça demande une part d'égoisme, mais c'est le prix à payer pour avoir la sensation de ne pas rater complétement son passage ici bas, et puis au vu des malheurs existant sur notre planète, on a bien souvent l'occasion de se faire pardonner ce défaut .......
Bonne journée à tous, le soleil brille ce matin ........
Et entièrement d'accord avec ce que tu viens d'écrire puisque je fonctionne quasiment de la même façon que toi ..... Mais là on pourrait se faire taxer d'irresponsables, mais celà me passe bien au dessus également et je n'ai pas à souffrir du fait d'être déçu par l'inéquation qu'aurait la confiance que je donnerais à un élu, quel qu'il soit, et par la façon dont il déléguerait ainsi le pouvoir donné ...... c'est toujours celà de gagné, et puis il y a tellement à faire chaque jour et tout au long de notre chemin de vie, et en celà je préfére l'action individuelle de chacun garante de plus d'humanité .....
Pour veve75020, tu as raison de dire que l'aventure est au coin de la rue pour chacun d'entre nous et à chacun de savoir saisir la chance d'en respirer le parfum ...... mais disons que maintenant pour la trouver, il faut la brusquer un peu, aller au devant d'elle, ou s'offrir un billet d'avion pour aller au bout du monde ...... c'est un peu plus compliqué, alors qu'auparvant on l'avait plus facilement sur le pas de sa porte ......
Celà étant, je vis ma vie comme je l'ai créé dans mes rêves, et la somme des " aventures " arrivaient dans celle ci me fait dire que j'ai conscience de la remplir entièrement et d'avoir la jouissance de ne jamais regarder derrière moi en me disant que je regrette que .......
C'est pour celà que je parle constamment de la puissance de nos rêves, c'est d'avoir la sensation de se fabriquer une vie au vu de notre chemin dans celle ci et de pouvoir y avoir accés rien qu'en déchirant l'écran de nos rêves, juste savoir profiter des moments qui s'offrent à nous et ne pas les repousser ......
Je sais aussi que ça demande une part d'égoisme, mais c'est le prix à payer pour avoir la sensation de ne pas rater complétement son passage ici bas, et puis au vu des malheurs existant sur notre planète, on a bien souvent l'occasion de se faire pardonner ce défaut .......
Bonne journée à tous, le soleil brille ce matin ........
dans l'aventure, il y a une notion primordiale qui est l'imprévu.
mélanger l'imprévu, l'imaginaire et le merveilleux, ça y est, je sens que je suis parti sur les traces de ..il y en a tellement..c'est ces 3 notions qui sont peur être dur à trouver au pied de notre porte !!🤪
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
moi je crois que tu recherches trop de choses en meme temps et que tu te compliques la vie
si tu recherches c'est 3 choses en meme temps, alors faut abandonner la civilisation et plutot te plonger dans des lieux comme la jungle, le desert, l'antarctique...
maintenant, tu peux aussi partir en voyage et profiter a fond des lieux et des gens que tu ne connais pas
si tu recherches c'est 3 choses en meme temps, alors faut abandonner la civilisation et plutot te plonger dans des lieux comme la jungle, le desert, l'antarctique...
maintenant, tu peux aussi partir en voyage et profiter a fond des lieux et des gens que tu ne connais pas
mais ces choses, je les trouve en partant..😄
AUPRES DES GENS ET DANS CERTAINS LIEUX ..
AUPRES DES GENS ET DANS CERTAINS LIEUX ..
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
😄 Bonsoir,
Je n'avais jamais réalisé que d'analyser une situation tout en évitant de dicter aux autres une conduite à tenir pouvait être de l'égoïsme, pas plus que je n'avais réalisé que de s'estimer seule responsable de ses actes pouvait être taxé d'irresponsabilité 🙂
😄 Quoi qu'il en soit merci de 'avoir aussi bien comprise.
Je n'avais jamais réalisé que d'analyser une situation tout en évitant de dicter aux autres une conduite à tenir pouvait être de l'égoïsme, pas plus que je n'avais réalisé que de s'estimer seule responsable de ses actes pouvait être taxé d'irresponsabilité 🙂
😄 Quoi qu'il en soit merci de 'avoir aussi bien comprise.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
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🙂 ..... petites précisions ....
C'est la raison pour laquelle je ne délègue pas ma responsabilité individuelle aux politiques, par contre j'admets la règle de la majorité qui est la première règle de la démocratie. C'est tout.
Quand tu dis que tu ne délégues pas, tu sous entends par là que tu ne votes donc pas ( ?) ..... c'est là ou l'on pourrait nous taxer d'irresponsables à ne pas vouloir participer au débat démocratique ( soi disant ) et à se plaindre aprés que ...... ( éternel retour de bâtons ..... )
Une part d'égoisme par le fait de ne pas vouloir s'associer au travail fait par des ONG par exemple, et d'y aller de ses actions humanitaires à titre individuel .....
Oui, je sais qu'il faut parfois me déchiffrer ....... 😉
C'est la raison pour laquelle je ne délègue pas ma responsabilité individuelle aux politiques, par contre j'admets la règle de la majorité qui est la première règle de la démocratie. C'est tout.
Quand tu dis que tu ne délégues pas, tu sous entends par là que tu ne votes donc pas ( ?) ..... c'est là ou l'on pourrait nous taxer d'irresponsables à ne pas vouloir participer au débat démocratique ( soi disant ) et à se plaindre aprés que ...... ( éternel retour de bâtons ..... )
Une part d'égoisme par le fait de ne pas vouloir s'associer au travail fait par des ONG par exemple, et d'y aller de ses actions humanitaires à titre individuel .....
Oui, je sais qu'il faut parfois me déchiffrer ....... 😉
Espérons que les générations futures ne nous maudirons pas a cause du monde que nous leur laissons...
Certes mais je n'ai pas assez confiance dans mon pouvoir de persuasion, ni pour convaincre Monsanto d'arrêter de polluer, ni pour convaincre mes concitoyens de boycotter leurs produits ainsi que les produits fabriqués à partir de leurs produits. Alors, dans mon coin, je fais ce que je juge devoir faire, puisque, par ailleurs, je suis persuadée du réel pouvoir des consommateurs. Mais toi, qu'est-ce que tu proposes, à part agir en conscience ? Compter sur les politiques qui nous dirigent alors qu'ils sont eux mêmes dirigés et par l'opinion dominante qui s'en moque et par les multinationales qui elles poussent à la consommation ?
Quant aux ONG dont parlait Alan, de mon point de vue, elle représentent, malgré leurs bonnes intentions et la bonne foi que je saurais mettre en doute de leurs adhérents, à une uniformisation de la culture, à une mondialisation que personnellement j'assimile à un néocolonialisme . Voilà, ce n'est rien que mon point de vue, que je peux argumenter ou défendre, mais qui n'est rien d'autre et ne reste que mon point de vue.
Excuses-moi Alan d'avoir répondu alors que c'était à toi qu'Izanora s'adressait
Certes mais je n'ai pas assez confiance dans mon pouvoir de persuasion, ni pour convaincre Monsanto d'arrêter de polluer, ni pour convaincre mes concitoyens de boycotter leurs produits ainsi que les produits fabriqués à partir de leurs produits. Alors, dans mon coin, je fais ce que je juge devoir faire, puisque, par ailleurs, je suis persuadée du réel pouvoir des consommateurs. Mais toi, qu'est-ce que tu proposes, à part agir en conscience ? Compter sur les politiques qui nous dirigent alors qu'ils sont eux mêmes dirigés et par l'opinion dominante qui s'en moque et par les multinationales qui elles poussent à la consommation ?
Quant aux ONG dont parlait Alan, de mon point de vue, elle représentent, malgré leurs bonnes intentions et la bonne foi que je saurais mettre en doute de leurs adhérents, à une uniformisation de la culture, à une mondialisation que personnellement j'assimile à un néocolonialisme . Voilà, ce n'est rien que mon point de vue, que je peux argumenter ou défendre, mais qui n'est rien d'autre et ne reste que mon point de vue.
Excuses-moi Alan d'avoir répondu alors que c'était à toi qu'Izanora s'adressait
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
http://www.catherinegil.com
🙂 ...... Pas de souci, bien au contraire puisque tes arguments rejoignent parfaitement les miens dés lors que je te livre quelques pistes ...... que ce soir sur la délégation à apporter à nos représentants, ou au " travail " fait par les ONG, et je vois que nos points de vue se rapprochent beaucoup ......
Celà fait du bien de voir que des personnes sont sensibles à d'autres discours que les couleuvres que veulent nous faire avaler la plupart de ceux qui prétendent vouloir absolument rendre le monde meilleur ......
Pour ma part, et c'est pour celà que je parlais d'égoisme latent à mon encontre, je me batis et vis dans mon petit monde ..... les yeux ouverts et l'oreille à l'écoute des autres néanmoins, et en essayant à mon modeste niveau d'apporter quelque réconfort à ceux qui en ont besoin ...... mais sans l'appui et les discours de quiconque ...... et je pense que l'on est plusieurs à agir ainsi ......
Mais on ne possède bien évidemment pas la sagesse infuse, et chacun essaye de faire au mieux de ce que son conscient lui dicte .....
Celà fait du bien de voir que des personnes sont sensibles à d'autres discours que les couleuvres que veulent nous faire avaler la plupart de ceux qui prétendent vouloir absolument rendre le monde meilleur ......
Pour ma part, et c'est pour celà que je parlais d'égoisme latent à mon encontre, je me batis et vis dans mon petit monde ..... les yeux ouverts et l'oreille à l'écoute des autres néanmoins, et en essayant à mon modeste niveau d'apporter quelque réconfort à ceux qui en ont besoin ...... mais sans l'appui et les discours de quiconque ...... et je pense que l'on est plusieurs à agir ainsi ......
Mais on ne possède bien évidemment pas la sagesse infuse, et chacun essaye de faire au mieux de ce que son conscient lui dicte .....
🙂,
Voilà, je ne pourrais vraiment pas mieux dire et c'est sur, ça fait plaisir de rencontrer des personnes sur la même longueur d'onde😎
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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