Bonjour tout le monde,
Pour la premiere fois nous allons au Portugal en camping car et partiront aux alentours du 5 / 10 janvier.
Quel serai selon vous le meilleur itineraire en venant de Montpellier ??
Autres infos bienvenue aussi !!
Merci
France · Sud-Ouest de la France
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Bonjour!
Voilà je voudrais aller en Islande vers avril mai, mais j'ai un petit budget, alors j'ai regardé les tarifs et j'ai trouvé qque chose à un prix interressant : Toulouse - Londres via easyjet puis Londres-Reykjavik via Iceland Express.
Ce sont 2 compagnies low cost, alors je me demande si c'est une bonne idée, connaissant leur réputation par rapport aux retards/annulations et aux difficultés de remboursement. Par exemple si le vol Toulouse-Londres est annulé, apparemment on a des difficultés à se faire rembourser par easyjet, même quand c'est eux qui annulent leur propre vol. Et ensuite il faut que je me fasse rembourser la correspondance que je n'aurais pas pu prendre par IceLand Express.
J'ai vu qu'Easyjet propose une assurance remboursement des frais d'annulation, mais apparemment on serait pas remboursé en totalité, j'ai pas bien compris leurs conditions! IcelandExpress vends aussi (un peu plus cher) des billets annulables. Par contre à chaque fois il faut annuler 24h à l'avance au moins, mais si Easyjet nous prévient au dernier moment que le vol est annulé, comment cela se passe-t-il? Bref si vous avez une expérience à partager, je prends :)
Voilà je voudrais aller en Islande vers avril mai, mais j'ai un petit budget, alors j'ai regardé les tarifs et j'ai trouvé qque chose à un prix interressant : Toulouse - Londres via easyjet puis Londres-Reykjavik via Iceland Express.
Ce sont 2 compagnies low cost, alors je me demande si c'est une bonne idée, connaissant leur réputation par rapport aux retards/annulations et aux difficultés de remboursement. Par exemple si le vol Toulouse-Londres est annulé, apparemment on a des difficultés à se faire rembourser par easyjet, même quand c'est eux qui annulent leur propre vol. Et ensuite il faut que je me fasse rembourser la correspondance que je n'aurais pas pu prendre par IceLand Express.
J'ai vu qu'Easyjet propose une assurance remboursement des frais d'annulation, mais apparemment on serait pas remboursé en totalité, j'ai pas bien compris leurs conditions! IcelandExpress vends aussi (un peu plus cher) des billets annulables. Par contre à chaque fois il faut annuler 24h à l'avance au moins, mais si Easyjet nous prévient au dernier moment que le vol est annulé, comment cela se passe-t-il? Bref si vous avez une expérience à partager, je prends :)
Bonsoir,
Nous nous préparons à un voyage qui nous mènera de Bordeaux à Porto en auto. Nous passerons deux semaines en Aquitaine avant de nous diriger vers la vallée du Douro et je suis partagé entre toutes ses régions. Elles me semblent toutes dignes d'intérêt mais je ne veux pas que nous nous éparpillons d'une région à l'autre. Donc quelle est ou quelles sont les deux régions au maximun sur lesquelles nous devrions concentrer ces deux semaines vu que nous désirons louer un pieds à terre duquel nous rayonnerons ?
Nous nous préparons à un voyage qui nous mènera de Bordeaux à Porto en auto. Nous passerons deux semaines en Aquitaine avant de nous diriger vers la vallée du Douro et je suis partagé entre toutes ses régions. Elles me semblent toutes dignes d'intérêt mais je ne veux pas que nous nous éparpillons d'une région à l'autre. Donc quelle est ou quelles sont les deux régions au maximun sur lesquelles nous devrions concentrer ces deux semaines vu que nous désirons louer un pieds à terre duquel nous rayonnerons ?
Bonjour à tous,
Je suis une jeune retraitée qui veut débuter cette nouvelle vie de très belle façon, en visitant la France (pour une troisième fois) pendant 2 mois. Plus précisément de Bordeaux à Nice durant les mois de mai et juin. Mon intention est de louer des appartements à différents endroits durant des périodes allant de 2 à 3 semaines à chaque endroit afin de rayonner tranquillement autour de mes points d'ancrage. Considérant les 9 semaines dont je dispose, ceci signifie que je pourrais bénéficier de 3 ou 4 logements différents. Je louerai une voiture durant toute la durée de ce voyage.
Avez-vous des suggestions de villes ou villages où je pourrais demeurer afin d'optimiser mes déplacements? Je préfère des endroits hors des grandes villes.
Aussi, je prévois faire le voyage de l'ouest vers l'est. Serait-il mieux de faire l'inverse?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.🙂
Je suis une jeune retraitée qui veut débuter cette nouvelle vie de très belle façon, en visitant la France (pour une troisième fois) pendant 2 mois. Plus précisément de Bordeaux à Nice durant les mois de mai et juin. Mon intention est de louer des appartements à différents endroits durant des périodes allant de 2 à 3 semaines à chaque endroit afin de rayonner tranquillement autour de mes points d'ancrage. Considérant les 9 semaines dont je dispose, ceci signifie que je pourrais bénéficier de 3 ou 4 logements différents. Je louerai une voiture durant toute la durée de ce voyage.
Avez-vous des suggestions de villes ou villages où je pourrais demeurer afin d'optimiser mes déplacements? Je préfère des endroits hors des grandes villes.
Aussi, je prévois faire le voyage de l'ouest vers l'est. Serait-il mieux de faire l'inverse?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.🙂
bonjour a tous,
cet été nous avons décidé moi et ma petite famille de partir
dans la région de la dordogne et du lot et garonne.
j'aimerai savoir vos expériences en terme de camping, oui nous recherchons
un mobil-home pour ma petite famille.
merci d'avance pour vos futurs contributions.
Bonjour, j'ai fait quelques petites recherches sur le site mais sans vraiment rien trouver d'interessant sur les Pyrénées. Si quelqu'un d'entre vous les a déja visitées, si vous avez quelques suggestions qu'il soit au niveau de l'hébergement, des régions à prioriser ou des activités a y pratiquer, vous pourrez m'en faire part sur ce poste.
Merci à l'avance.
Merci à l'avance.
Bonjour,
Voilà...la destination de nos prochaines vacances est choisie...nous irons visiter la région de Bordeaux et souhaitons habiter 2 semaines en juillet aux alentours d'Arcachon en bordure de mer. Une chambre d'hôte nous enchanterait plus qu'un hôtel impersonnel.
Avez-vous des connaissances qui offrent ce gite dans cette région ?
Merci
Voilà...la destination de nos prochaines vacances est choisie...nous irons visiter la région de Bordeaux et souhaitons habiter 2 semaines en juillet aux alentours d'Arcachon en bordure de mer. Une chambre d'hôte nous enchanterait plus qu'un hôtel impersonnel.
Avez-vous des connaissances qui offrent ce gite dans cette région ?
Merci
Bonjour je souhaite faire un voyage toulouse paris avec ma fille de 2 ans me faut il une carte d'identité pour elle??????
J'ai besoin de vos avis :
J'ai eue l'occasion de passer quelques jours cet été au Cap d'Agde et j'ai apprécié l'ambiance familiale-conviviale de cette station.
Je voudrais connaître vos avis sur les stations de La Grande-Motte, Le Graud du Roi et Palavas les Flots.
Qu'en est-il des tarifs (est-ce que ça se vaut avec le Cap d'Agde) et comment est l'ambiance ?
Merci
Bonjour,
J'ai l'occasion de passer nos vacances de Mars vers Béziers. Ce serait la 2 eme semaine de Mars. J'ai regardé sur les sites météo, j'ai vu environ 5 ° à cette époque...brrrr.🤪 Nos intentions seraient de visiter les alentours, Carcassonne, balade le long du canal du midi, Montpellier etc...je ne connais pas du tout cette région de France. Pouvez vous me donner des précisions: est ce un 5 ° glacial, un 5 ° pluvieux, neigeux ??? à cette saison. même si c'est très difficile de se prononcer avec le climat qui n'en fait qu'à sa tête ( aujourd'hui 7 décembre, mon linge séche dehors au soleil...si si si dans le Nord de la France 😛 ) Merci d'avance !
J'ai l'occasion de passer nos vacances de Mars vers Béziers. Ce serait la 2 eme semaine de Mars. J'ai regardé sur les sites météo, j'ai vu environ 5 ° à cette époque...brrrr.🤪 Nos intentions seraient de visiter les alentours, Carcassonne, balade le long du canal du midi, Montpellier etc...je ne connais pas du tout cette région de France. Pouvez vous me donner des précisions: est ce un 5 ° glacial, un 5 ° pluvieux, neigeux ??? à cette saison. même si c'est très difficile de se prononcer avec le climat qui n'en fait qu'à sa tête ( aujourd'hui 7 décembre, mon linge séche dehors au soleil...si si si dans le Nord de la France 😛 ) Merci d'avance !
Je pars en Chine dans le Yunnan en famille à la fin du mois, vu le nombre de boîtes de malarone qu'il me faut (>8) je suis à la recherche d'une pharmacie à Toulouse, ou autour, faisant des prix corrects. Si quelqu'un à une info, merci de me la communiquer en message particulier ou directement au 1impanassie@free.fr
bonjour /
avec mon mari nous avons decide de faire notre voyage de noce au canada quebec du
25/08 au 08/09/12
pour les vol j ai trouve un vol air france au depart de mtp montreal avec escale a paris a 738 euros
et a peu pres pareil pour marseille avec vol air transat sans escale mais il parait que le service a bord est payant.
POUVEZ VOUS ME RENSEIGNER SUR CES VOLS? aurai je un tarif - cher si j attend un peu et si quelqu un a un bon plan pour ce vol je suis preneuse.
nous souhaitons louer une voiture au quebec egalement quelqu u n connait il une agence fiable et bon prix merci beaucoup pour vos reponses...
nous souhaitons louer une voiture au quebec egalement quelqu u n connait il une agence fiable et bon prix merci beaucoup pour vos reponses...
bonjour ! j'habite sur une île grecque, et ça fait des années que je projette d'aller vers notre occident de l'ouest en voiture. comme j'ai toujours eu des poubelles rouillées et asthmatiques, le projet n'était jamais qu'un rêve. et puis voilà, je me suis enfin acheté une "routière", pas trop déglinguée, avec laquelle je vais pouvoir faire de la route (même si sur mon île de 80km2 c'est une bagnole surdimensionnée et ridicule, pas écolo, et en plus chère à l'entretien, impôts, etc., je sais !! mais j'adore tellement conduire sur de longs trajets...).
je dois aller vers cahors à l'automne, et je me disais que c'était peut-être l'occasion de tester mon rêve... et le projet, c'est de remonter par l'ex-yougoslavie, c'est à dire macédoine, serbie, croatie, slovénie et, ouf, italie, je parle la langue !!! je suis suisse, femme, je voyage seule, j'ai des plaques grecques sur une bagnole assez m'as-tu vu(e) (ford focus).
donc question évidente : certain(e)s parmi vous, voyageur/euse/s, ont-ils testé cet itinéraire, et est-ce totalement délirant, imprudent, débile ???
j'ai un peu parcouru ce qui se dit sur ce forum sur l'ex-yougoslavie. ça semble faisable. mais on est en juillet 2011, il y a peut-être des gens qui ont fait ce trajet récemment ???
je dois aller vers cahors à l'automne, et je me disais que c'était peut-être l'occasion de tester mon rêve... et le projet, c'est de remonter par l'ex-yougoslavie, c'est à dire macédoine, serbie, croatie, slovénie et, ouf, italie, je parle la langue !!! je suis suisse, femme, je voyage seule, j'ai des plaques grecques sur une bagnole assez m'as-tu vu(e) (ford focus).
donc question évidente : certain(e)s parmi vous, voyageur/euse/s, ont-ils testé cet itinéraire, et est-ce totalement délirant, imprudent, débile ???
j'ai un peu parcouru ce qui se dit sur ce forum sur l'ex-yougoslavie. ça semble faisable. mais on est en juillet 2011, il y a peut-être des gens qui ont fait ce trajet récemment ???
A partir de 50€ TTC l'aller simple!!! ça vaut le coup!!
De Toulouse:
> 16 nouvelles destinations vers l’Europe et le bassin méditerranéen En Europe : - Athènes : 4 vols hebdomadaires - Berlin : 4 vols hebdomadaires - Bruxelles : 5 vols hebdomadaires - Genève : 5 vols hebdomadaires - Hambourg : 5 vols hebdomadaires - Malaga : 3 vols hebdomadaires - Malte : 2 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Prague : 5 vols hebdomadaires - Séville : 4 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires - Vienne : 4 vols hebdomadaires Dans le bassin méditerranéen : - Casablanca : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Marrakech : 2 vols hebdomadaires - Tunis : 4 vols hebdomadaires
et de Nice
> 6 nouvelles destinations en Europe et dans le bassin méditerranéen . Athènes : 3 vols hebdomadaires - Barcelone : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Tel Aviv : 3 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires
De Toulouse:
> 16 nouvelles destinations vers l’Europe et le bassin méditerranéen En Europe : - Athènes : 4 vols hebdomadaires - Berlin : 4 vols hebdomadaires - Bruxelles : 5 vols hebdomadaires - Genève : 5 vols hebdomadaires - Hambourg : 5 vols hebdomadaires - Malaga : 3 vols hebdomadaires - Malte : 2 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Prague : 5 vols hebdomadaires - Séville : 4 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires - Vienne : 4 vols hebdomadaires Dans le bassin méditerranéen : - Casablanca : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Marrakech : 2 vols hebdomadaires - Tunis : 4 vols hebdomadaires
et de Nice
> 6 nouvelles destinations en Europe et dans le bassin méditerranéen . Athènes : 3 vols hebdomadaires - Barcelone : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Tel Aviv : 3 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires
Hello les amies cyclistes!!!
on voudrais faire une semaine de vélo itinérant au moi d'avril 2012 dans la vallée du Lot, mais je me aperçois qu'il n'y a que 80 km, alors je pense descendre un peu direction Montauban ou Albi ou encore Toulouse existe t'il des pistes cyclables ???? dans ces directions, en sachant qu'on fait environ 60 km par jour😇😇 qui peut m'aider ?? merci d'avance pour vos réponses
on voudrais faire une semaine de vélo itinérant au moi d'avril 2012 dans la vallée du Lot, mais je me aperçois qu'il n'y a que 80 km, alors je pense descendre un peu direction Montauban ou Albi ou encore Toulouse existe t'il des pistes cyclables ???? dans ces directions, en sachant qu'on fait environ 60 km par jour😇😇 qui peut m'aider ?? merci d'avance pour vos réponses
Bonjour à tous,
Je compte partir avec des amis, à pied de Toulouse pour aller jusqu'à Paris.
Nous comptons partir soit en janvier, soit en fêvrier. Oui il fera froid mais nous sommes habitués! ;-)
J'ai tenté de trouver une carte des GR nationale, mais ce que je trouve ne me convient pas. Il y a bien les GR référencés mais aucun partant de toulouse jusqu'à Paris en passant par le limousin et le centre, ou alors je suis une buse dans mes recherches! 😛
Quelqu'un aurait il une idée a me suggérer svp?
Est ce que des personnes l'auraient déja fait? je suppose..
Cordialement,
Nous venons du Québec et serons à Bordeaux fin mars et nous aimerions aller visiter l'Italie en 7 ou 8 jours. Nous avions pensé, Rome, Sienne, Florence, Cinque Terre et Venise. Que nous conseillez vous pour le transport? Bordeau-Rome en train?? En avion?? Avez-vous des adresses pour que nous puissions voir les tarifs et les horaires??
Bonjour à tous, et à toutes,
Je suis une jeune femme dans la mi-vingtaine et je désire partir faire le chemin de Compostelle, seule. J'ai parcouru le site pour connaître un peu ce qui m'attendait, au niveau de la sécurité, et cela ne me fait pas reculer.
Mon père a fait le chemin de Compostelle, il y a quatre ans et ce fût une expérience inoubliable.
C'est maintenant à mon tour de vouloir partir. Par contre, je ne sais pas comment m'y prendre, par où commencer ma préparation, etc. J'aimerais savoir si vous avez des conseils à me donner, au niveau des étapes de préparation... Si vous avez des sites internet qui me seraient utiles, car je sais qu'il y en a BEAUCOUP.
J'aimerais partir dans quelques mois, fin printemps 2011. Je sais que c'est rapide mais je me sens prête, depuis le temps que j'en entends parler. De plus, ma forme physique est excellente et je marche déjà beaucoup.
Merci de bien vouloir m'aider à réaliser ce rêve.
Je désire faire la parti en France, et pas celle en Espagne. Je désire partir 3-4 semaines, pas plus (contrainte d'emploi).
Merci, et bonne journée.
Arianne
Je suis une jeune femme dans la mi-vingtaine et je désire partir faire le chemin de Compostelle, seule. J'ai parcouru le site pour connaître un peu ce qui m'attendait, au niveau de la sécurité, et cela ne me fait pas reculer.
Mon père a fait le chemin de Compostelle, il y a quatre ans et ce fût une expérience inoubliable.
C'est maintenant à mon tour de vouloir partir. Par contre, je ne sais pas comment m'y prendre, par où commencer ma préparation, etc. J'aimerais savoir si vous avez des conseils à me donner, au niveau des étapes de préparation... Si vous avez des sites internet qui me seraient utiles, car je sais qu'il y en a BEAUCOUP.
J'aimerais partir dans quelques mois, fin printemps 2011. Je sais que c'est rapide mais je me sens prête, depuis le temps que j'en entends parler. De plus, ma forme physique est excellente et je marche déjà beaucoup.
Merci de bien vouloir m'aider à réaliser ce rêve.
Je désire faire la parti en France, et pas celle en Espagne. Je désire partir 3-4 semaines, pas plus (contrainte d'emploi).
Merci, et bonne journée.
Arianne
Pour les toulousains,
Je vous propose un diaporama sur le YEMEN (photo & dessins) commenté en direct tout en jouant du oud (luth arabe) au Rendez-vous des voyageurs de l'association "Connaissance & Communication" 12 rue Mercadier à Toulouse
- Mardi 29 novembre 20h30 Diaporam'oud sur le YEMEN - Jeudi 1er décembre 19h00 Vernissage de l'Exposition "L'IRAN du bout de mon pinceau" croquis et aquarelles extraits de mon carnet de route IRAN. suivi à 20h30 du Diaporam'oud sur le YEMEN. - Exposition du 1er au 31 décembre Plus d'infos ici
Je vous présenterai les carnets originaux et dédicacerai mes carnets de route IRAN & le tout dernier YEMEN J'aurai quelques exemplaires des carnets du Petit Tibet, Inde Rajasthan, Inde MP Benares et Egypte & Petra
Au plaisir de vous y voir !
- Mardi 29 novembre 20h30 Diaporam'oud sur le YEMEN - Jeudi 1er décembre 19h00 Vernissage de l'Exposition "L'IRAN du bout de mon pinceau" croquis et aquarelles extraits de mon carnet de route IRAN. suivi à 20h30 du Diaporam'oud sur le YEMEN. - Exposition du 1er au 31 décembre Plus d'infos ici
Je vous présenterai les carnets originaux et dédicacerai mes carnets de route IRAN & le tout dernier YEMEN J'aurai quelques exemplaires des carnets du Petit Tibet, Inde Rajasthan, Inde MP Benares et Egypte & Petra
Au plaisir de vous y voir !
Salut tout le monde !
Avec des amis nous réalisons depuis quelques mois un long métrage indépendant, essentiellement dans les rues de paris, sauf à la fin, le personnage principal arrive en haut d’une montagne (juste quelques plans à tourner). Nous recherchons donc un lieu avec une/des très belles vues dégagées, qui donne une impression de grande hauteur et des territoires étendus, sans routes, habitations, ou autre installation humaine.
Nous partirons en équipe réduite de 3 personnes, en bonne condition physique et très à l’aise à la marche, je sais lire une carte, mais à part ça nous n’avons pas une très grande expérience de la montagne. Le but serait d’avoir ces points de vue sans marcher trop longtemps, mais tout en étant tranquille.
Notre point de chute seras situé à Bagnères-de-Bigorre, et nous aurons peut être une voiture. On arrive mardi, et on part en rando mercredi ou jeudi.
Donc voilà, si vous avez des idées de rando plutôt facile mais avec des super belles vues c’est super ! Si on peut se croiser pour en papoter et que vous nous prétiez des cartes c’est encore mieux. Si vous n’avez rien à faire et que vous pouvez venir avec nous (on est très gentils) c’est top !
À bientôt, Cyprien
Avec des amis nous réalisons depuis quelques mois un long métrage indépendant, essentiellement dans les rues de paris, sauf à la fin, le personnage principal arrive en haut d’une montagne (juste quelques plans à tourner). Nous recherchons donc un lieu avec une/des très belles vues dégagées, qui donne une impression de grande hauteur et des territoires étendus, sans routes, habitations, ou autre installation humaine.
Nous partirons en équipe réduite de 3 personnes, en bonne condition physique et très à l’aise à la marche, je sais lire une carte, mais à part ça nous n’avons pas une très grande expérience de la montagne. Le but serait d’avoir ces points de vue sans marcher trop longtemps, mais tout en étant tranquille.
Notre point de chute seras situé à Bagnères-de-Bigorre, et nous aurons peut être une voiture. On arrive mardi, et on part en rando mercredi ou jeudi.
Donc voilà, si vous avez des idées de rando plutôt facile mais avec des super belles vues c’est super ! Si on peut se croiser pour en papoter et que vous nous prétiez des cartes c’est encore mieux. Si vous n’avez rien à faire et que vous pouvez venir avec nous (on est très gentils) c’est top !
À bientôt, Cyprien
Salut!
J'aimerais faire un vrai safari en AFRIque mais n'ai pas les moyens, j'aimerais savoir si vou avez fait le safari de sIGEan, à la réserve et si c'est bien, si on voit bien les animaux, s'il y a une période préférable.
Sinon connaissez vous d'autres lieux qui propose ce genre de visite en fRANCE? Merci
Sinon connaissez vous d'autres lieux qui propose ce genre de visite en fRANCE? Merci
comment descendre en andalousie avec une moto sans conduire : Train moto couchette , par exemple , sinon avec une remorque , mais ou poser la voiture et la remorque par exemple à TOLEDE. 🤪
Enfin un couple motard , cool pour la balade et la visite des plus belle villes, 🙂pour se joindre à nous au départ de toulouse pour la période mai juin 2012
patetbabeth
patetbabeth
Bonjour,
Pour l'été prochain avec ma copine (nous avons 23 ans) nous souhaitons partir 15 jours visiter le pays basque français et espagnol. Habitant Lyon et voyageant en voiture, nous souhaiterions profiter du trajet Lyon - Pays Basque pour nous arréter (brièvement, un jour aller, un jour retour) pour profiter des villes et villages sur notre itinéraire.
Pour l'aller je pensais passer par Clermont-Ferrand et voir Vulcania (mais les avis sont assez négatifs visiblement) puis nous arreter à Bordeaux qui semble être une belle ville.
Pour le retour, je pensais revenir par le bas et nous arreter à Toulouse.
Avez-vous des idées ou avis sur des escales rapides (villes, villages ou lieux) qui pourraient couper notre trajet et être visiter en une demi-journée ou une journée ?
Dans le même principe si vous connaissez des hotels intéressants ou hebergements insolites à faire absolument sur ce trajet, je suis preneur...
Merci d'avance de votre aide.
Pour l'été prochain avec ma copine (nous avons 23 ans) nous souhaitons partir 15 jours visiter le pays basque français et espagnol. Habitant Lyon et voyageant en voiture, nous souhaiterions profiter du trajet Lyon - Pays Basque pour nous arréter (brièvement, un jour aller, un jour retour) pour profiter des villes et villages sur notre itinéraire.
Pour l'aller je pensais passer par Clermont-Ferrand et voir Vulcania (mais les avis sont assez négatifs visiblement) puis nous arreter à Bordeaux qui semble être une belle ville.
Pour le retour, je pensais revenir par le bas et nous arreter à Toulouse.
Avez-vous des idées ou avis sur des escales rapides (villes, villages ou lieux) qui pourraient couper notre trajet et être visiter en une demi-journée ou une journée ?
Dans le même principe si vous connaissez des hotels intéressants ou hebergements insolites à faire absolument sur ce trajet, je suis preneur...
Merci d'avance de votre aide.
bonjour a tous je dois partir a la fin du mois a amiens , jai donc decider de prendre lavion afin d'eviter
10h de train inssuportable .... le probleme qui se pose c'est que je ne connait absolument pas laeroport
de paris ( charles de gaules ) et voila ma question:
Comment peut on faire pour prendre le trin de laeroport jusque a amiens ? y'a t'il des navettes qui parte de l'aeroport ? ou un metro? des bus?
sur mon billet j'ai :
09h16
DE LA GARE DE :CHARLES DE GAULLE 2 TGV
Arrivée à :09h44> 09h54 via
A LA GARE DE :TGV HAUTE PICARDIE
Transporteur :
Numéro du train :5252
Confort2e classe
PériodePériode normale Durée 01h23
Arrivée à :10h39
A LA GARE DE :AMIENS
Transporteur : Autocar
Numéro du train :48004
Confort2e classe
donc voila pouvez vous mexpliquer cela? :s merci
10h de train inssuportable .... le probleme qui se pose c'est que je ne connait absolument pas laeroport
de paris ( charles de gaules ) et voila ma question:
Comment peut on faire pour prendre le trin de laeroport jusque a amiens ? y'a t'il des navettes qui parte de l'aeroport ? ou un metro? des bus?
sur mon billet j'ai :
09h16
DE LA GARE DE :CHARLES DE GAULLE 2 TGV
Arrivée à :09h44> 09h54 via
A LA GARE DE :TGV HAUTE PICARDIE
Transporteur :
Numéro du train :5252
Confort2e classe
PériodePériode normale Durée 01h23
Arrivée à :10h39
A LA GARE DE :AMIENS
Transporteur : Autocar
Numéro du train :48004
Confort2e classe
donc voila pouvez vous mexpliquer cela? :s merci
Bon matin à tous.
1)est-ce que Toulouse est à voir ?
Et combien d'heure de train(TGV) pour se rendre à Rodez?
Nous partons fin juillet jusqu'au début septembre et ne connaissons pas l'endroit dutout
pour un travail.Alors voulons tout savoir.
Et Rodez à mur de Barrez quel est la distance??
Aussi est-ce que l'Espagne est loin de ces endroits??
Excusez mon ignorance ...Mais c'est pour cela que j'ai besoin de bons conseils.
Merci...Certain que je reviendrez sur vf pour d'autres questions
Il fait froid ici.............Et allo Carnaval de Québec...
Il fait froid ici.............Et allo Carnaval de Québec...
Bonjour à tous
Quelques personnes ici connaissent-elles suffisamment les Pyrénées et la fameuse Route des (34) Cols pour me dire à quoi je dois m'attendre en novembre? Je m'intéresse à la fermeture des cols, à l'état de la route, à la météo et tout le toutim. Les 942 kms de cette route constituerait la moitié d'une virée de 2000 km à laquelle je songe pour mes vacances. Pour les Pyrénées, ce serait donc plutôt au début novembre (première quinzaine).
Merci d'avance pour ces infos si vous les avez
Amicalement
Quelques personnes ici connaissent-elles suffisamment les Pyrénées et la fameuse Route des (34) Cols pour me dire à quoi je dois m'attendre en novembre? Je m'intéresse à la fermeture des cols, à l'état de la route, à la météo et tout le toutim. Les 942 kms de cette route constituerait la moitié d'une virée de 2000 km à laquelle je songe pour mes vacances. Pour les Pyrénées, ce serait donc plutôt au début novembre (première quinzaine).
Merci d'avance pour ces infos si vous les avez
Amicalement
Bonjour tout le monde.
Nouvellement sur ce site, je suis a la recherche d une carte du GR8 relayant Hourtin a Sare.
Si quelqu un peut me donner l adresse ou je peux la trouver.
Je vous remercie beaucoup.
Christian
Bonsoir,
Nous envisageons de visiter en camping car (7m) du 2 aout 2012 au 18 aout 2012 les 2 sites suivants:
1/ Revel-Saint Fereol ( 31)
2/ Perigord
merci de vos expériences, circuits, sites à voir, arrets, et visites à ne pas manquer ....
Cordialement
JLVB
Nous envisageons de visiter en camping car (7m) du 2 aout 2012 au 18 aout 2012 les 2 sites suivants:
1/ Revel-Saint Fereol ( 31)
2/ Perigord
merci de vos expériences, circuits, sites à voir, arrets, et visites à ne pas manquer ....
Cordialement
JLVB
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
bonjour
apres maintes recherches sur le site je n ai rien trouver sur LES CEVENNES au depart d ALES !! si quelq un as des renseignements ou un circuit dans cette region ca serait super simpa
(je voudrais garer mon camping car dans un endroit securisè pendant cette rando , , durèe 1 semaine !! si quelq un a un tuyau !!, , , , , je prends )
merci
bonne semaine
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