En parcourant pas mal de blogs et sites internet de reportages sur les voyages à vélo, je constate qu'une bonne partie sont des récits de voyages en solitaire.
Ayant moi-même voyagé (pas très loin) seul, je serais intéressé de connaître les motivations, joies et difficultés des cyclos voyageant en solitaire.
Le sujet m'intéresse, entre autres parce que je ne suis pas toujours sûr d'avoir moi-même compris ce qui me motivait. Entre autres raisons quand même: prendre du recul par rapport à un rythme de vie trépidant; réfléchir à un éventuel changement de boulot, réfléchir "tout court" ou au contraire, ne pas réfléchir et profiter d'un autre temps, d'un autre rythme, etc...........
Bon, je reprécise ma demande (et y répondent librement ceux qui le souhaitent): je souhaite un partage d'expériences, en toute liberté, pas d'interprétations de type "psy" sur ce que j'aurais trouvé ou pas trouvé........(pour cela, j'ai ce qu'il faut près de chez moi).
C'est marrant parce que pour mon cas c'est l'inverse, je me suis intéressé au voyage à vélo en grande partie parce que j'ai constaté que beaucoup voyageaient en famille. Contrairement à la moto ou le stop par ex...
Bon, je reprécise ma demande (et y répondent librement ceux qui le souhaitent): je souhaite un partage d'expériences, en toute liberté, pas d'interprétations de type "psy" sur ce que j'aurais trouvé ou pas trouvé........(pour cela, j'ai ce qu'il faut près de chez moi).
Ne confondons pas solitude et isolement,
Bonne anne 2009, en solitaire ou pas
Prenant en compte la réponse de LIP, je modifie mon intervention première en y retirant cette analyse qui peut paraître un peu psy et qui peut déranger, je le conçois :
"... actuellement je ne voyage plus seul parce que j'ai la chance d'avoir trouvé une compagne avec qui je peux partager (mes voyages, mes rêves, ma vie ... et beaucoup d'autres choses encore)". Et le bonheur, sans pouvoir le partager, n'est pas tout à fait du bonheur ..."
Ceci est ma vision actuelle reflétant ma vie en cet instant ... Elle pourra évoluer. Je la partage maintenant comme tu le proposes.
Pour ma part, j’ai choisi, après expériences et réflexion de voyager seule :
ð liberté de mouvement (à pied ou à vélo, la question de l’allure est essentielle : passer son temps à courir après l’autre ou à l’attendre est vite épuisant)
ð l’obligation d’aller vers les autres (en groupe on laisse généralement parler le plus doué en langue étrangère, on s’implique moins, on devient spectateur et non plus acteur de son voyage)
ð facilite les rencontres (des voisins islandais de camping m’ont invité à dîner un soir parce qu’ils avaient vu que j’étais seule)
ð ne pas « gâcher » un voyage ou l’annuler suite à des disputes provoquées par la fatigue ou une divergence de motivation
ð apprendre à se connaître, à gérer ses peurs, ses coups de blues (le plus difficile certainement, mais l’expérience apporte beaucoup)
ð rester toujours disponible pour partager quelques km ou étapes avec un autre voyageur.
Je pense aussi que le voyage en solitaire ne s’improvise pas et, comme les autres aspects d’un voyage, il faut le préparer : j’ai toujours, par exemple, dans mes sacoches un peu de musique et des livres soigneusement choisis afin de « nourrir » mes réflexions et mon imagination.
Mais le plus important, en solo ou pas, c’est d’oser franchir le seuil de sa porte car les voyages en vélo sont vraiment de belles expériences de vie … loin du bruit de nos vies de sédentaires.
Mes meilleurs vœux à tous pour cette nouvelle année !
J'ai toujours pris le départ en solitaire, mais les routes sont pleines de solitaires se qui fait que nous ne roulons pas souvent seul. J'étais de par ma profession appeler a quitter du jour au lendemain une promenade, et je ne pouvais pas faire de longues prévisions. J'avais toujours un fil à la patte, mais ce fil me permettait de satisfaire ma curiosité de l'autre. Cela a tenu 35 ans.35 années de voyage, de bonheur sur les cinq continents.
Étant maintenant à la retraite, je continue a rouler seul, les habitudes ont la vie dure.
je fus navigateur navigaterre , je reste navigaterre.
Qu'importe d'où nous venons, car nous pouvons aller beaucoup plus loin que ce dont nous avions révé .
Bonjour,
Je me permet de reprendre toutes les indications de Florence (merci Florence pour tes écrits..😎) car je suis à 100 % dans le même état d'esprit sauf pour les coups de blues (j'connais pas)
ð liberté de mouvement (à pied ou à vélo, la question de l’allure est essentielle : passer son temps à courir après l’autre ou à l’attendre est vite épuisant)
ð l’obligation d’aller vers les autres (en groupe on laisse généralement parler le plus doué en langue étrangère, on s’implique moins, on devient spectateur et non plus acteur de son voyage)
ð facilite les rencontres (des voisins islandais de camping m’ont invité à dîner un soir parce qu’ils avaient vu que j’étais seule)
ð ne pas « gâcher » un voyage ou l’annuler suite à des disputes provoquées par la fatigue ou une divergence de motivation
ð apprendre à se connaître, à gérer ses peurs, ses coups de blues (le plus difficile certainement, mais l’expérience apporte beaucoup)
ð rester toujours disponible pour partager quelques km ou étapes avec un autre voyageur.
et je rajouterais en plus mes sentiments perso :
Parceque le vélo est pour moi un moyen de locomotion que j'utilise depuis mon plus jeune âge, que je ne serais pas m'en passer (surtout en vacance !) et qu'il n'est pas forcément évident de partager sa vie avec une personne qui ai les mêmes envies en terme de moyen de transport et de mode de vie pour voyager.
Parcequ'avec mon tempérament j'ai besoin de me retrouver seul régulièrement et que dès lors qu'il y à groupe (2 pers ou + avec toi )et que tu t'en écartes, tu passes très souvent pour le mec qui fait la gueule... et que du coup ça gâche vite l'ambiance...(même quand t'explique que tout va bien, mais qu'il faut juste que tu ai ton moment à toi, peu le comprennent...) (c'est valable pour d'autre forme de voyage...pas seulement en vélo...)
Parceque je ne supporte pas les " moulins à parole " qui ne peuvent s'empêcher de parler même en pédalant au lieu d'apprécier ce qui les entours...
Pour mon indépendance à faire (dans la mesure du possible bien sûr) ce que je veux quand je veux...et surtout quand j'en ressens le besoin et que ton envie du moment n'est pas forcément l'envie de l'autre au même instant...😛
Parceque (suivant le viel adage) " dans le doute il vaut mieux être seul que mal accompagné " et que tu ne connais pas à l'avance le comportement des gens qui t'accompagnent dans les situations extrêmes...(sauf à vraiment vivre avec eux toute l'année...et encore...)
Parceque ce que je ressens au cour de mes voyages m'arrive à 200 % dans la tête et que je n'ai pas l'envie ET OU le savoir faire pour le partager avec autrui... Souvent on me dit : alors raconte c'était comment ? ben je sais pas...je n'ai pas grand chose à dire...et là....ça surprend...😄
Dans un autre post le sujet était " qu'est-ce qu'il vous manque le plus lors de vos voyages en vélos ? " j'avais répondu ma compagne et mes enfants pour partager...
En fait pour leur donner l'envie de découvrir tout ce que je pouvais vivre et ressentir...parceque j'y puise une sérénité qui m'est chère...mais comme ils ne voyagent pas en vélos...le compte est vite fait ! Et puis y trouveraient-ils la même sérénité ? pas sûr je pense que c'est prorpre à chaque individu...
Bien sûr nous avons voyagés ensemble également (mais pas en vélos).
Le sujet m'intéresse, entre autres parce que je ne suis pas toujours sûr d'avoir moi-même compris ce qui me motivait.
Je suis entrain de lire les trois bouquins de Bernard Ollivier qui a parcouru la route de la soie (de la Turquie à la Chine) à pied. Il se pose la même question que toi.
J’adhère totalement à la réflexion de Florence33 (c’est bien le Blàfell sur ta photo ?)
L’été dernier j’ai passé trois semaines en Islande à vélo et en solitaire ; ce fût fabuleux.
Mon entourage m’avait travaillé au corps pour que je me trouve un/une partenaire, question de sécurité. J’ai cherché, j’ai trouvé…j’ai abandonné, trop jaloux de mon indépendance.
Pour ma part, il me semble que ce sont les circonstances de la vie et peut être aussi l’âge qui me font préférer le voyage en solitaire. A vingt ans je n’avais pas le même état d ‘esprit que maintenant et je le regrette.
J’ai fait des voyages à vélo sur plusieurs semaines avec mes garçons et j’ai beaucoup aimé.
Mon épouse n’a pas la même passion que moi et je le regrette parfois pour les moments de bonheurs qu’offrent ces voyages et qu’il est toujours bon de partager.
Lors de mon seul "grand" voyage en solitaire, en Islande, je me suis surpris à hurler mon bonheur d’être sur ces pistes dans un environnement spectaculaire; j’ai même eu la larme à l’œil devant tant de beautés sauvages, de silence, de relative solitude.
A deux j’aurais vécu les choses différemment et sûrement moins intensément.
Je suis entrain de lire les trois bouquins de Bernard Ollivier qui a parcouru la route de la soie (de la Turquie à la Chine) à pied. Il se pose la même question que toi.
excellents bouquins ! 😉
Bien souvent c'est ça. Personne de notre entourage, copains et famille qui s'interresse au sujet. Puis parfois t'en parle tellemnt que t'en saoule les autres (ce fut mon cas, il y a quelques années !!) et puis j'avoue que mes expériences sont toutes différentes les unes des autres.
Quand je pars seul, c'est une manière de prendre un détachement complet de mon quoitidien et de me retouver avec moi-même. Et chaque fois, je reviens plus fort, plus serein. Je trouve ainsi mon équilibre...
Avec les copains c'est différend, tu penses pour plusieurs, et tu choisi pas tout seul. Les choix sont parfois plus faciles ou parfois plus difficiles... C'est un partage complètement différent. L'expérience est partagée, vécue et bien souvent tu découvres une autre façette du ou des compagnons de voyage.
Cet été j'ai partagé pour la première fois l'expérience avec ma femme et mes enfants. Je t'avoue que j'ai n'ai pas vécu ça comme mon voyage, mais plus comme le voyage de ma famille et moi. Je voulais vivre cette expérience avec du recul. Je voulais que chacun puisse faire ses choix et en determiner ainsi sa propre expérience, donc son voyage. J'étais juste là pour les guider dans leur choix. Je ne voulais pas m'imposer en prenant toutes les directives. J'ai vécu le voyage à leur rythme, pas au mien et c'était bien ça que je voulais ...
Aujourd'hui je suis content, car ma famille comprend maintenant ce que c'est, comment ça se passe et du coup ça a rassuré ma femme pour mes prochaines expériences...
Chaque manière de voyager à sa psychologie, son état d'esprit et les émotions qui en découlent !
Tous l'on dit. Un bel endroit c'est bien de le partager à deux mais seul c'est aussi beau malgré...
Ça fait 3 ans que je traverse la Québec d'est en Ouest et Nord au Sud et qu'a chaque retour je raconte à ma "blonde " les choses extraordinaires que j'ai pus voir!!! À chaque fois elle me répond: Achetons un motorisée!!!
Une chance que je l'aime.
perso, le gros critere c'est que tu es face a toi meme,
et lorsque qu'il y a un croisement, un choix, une descision a prendre, il n'y a plus le "qu'est squ'on fait??",
pour ma part, ca me responsabilise enormement, autrement dit, ca me permet de me decouvrir et de me trouver.
bon il ya pleins de pratiques pour ca, mais j'ai trouver dans le long voyage a velo seul un formidable tremplin pour cette reflexion la.🙂
Tu réponds à une question fort intéressante. quelle motivation à cheminer seul?
Elle ne peut être la même que celle qui est à l'origine d'une évasion à plusieurs.
Il faut imaginer, préparer, puis transpirer dans l' espoir de découvrir, en plus du paysage, une part de soi-même et peut-être des autres. À plusieurs, les choses sont davantage tracées: on sait qu'au minimum, on partagera qqch avec la ou les personne qu'on connaît déjà.
J'ai vécu les deux. Si la virée à plusieurs est joyeuse et éclairante sur sa relation (surtout si on part avec son conjoint), je la trouve très enthousiasmante en version solo. La motivation est moins naturelle avant le départ, mais ensuite, c'est une victoire sur soi_même, et à l'arrivée une grande satisfaction qui renforce l'image de soi.
Quant à dire, Azrak", "le bonheur, sans pouvoir le partager, ce n'est pas tout à fait du bonheur", je doute que celà aide beaucoup notre voyageur solitaire!
Lip, ta question, elle me tarabuste ! Je réponds même si pour l'instant, je voyage à pied (le vélo, c'est en prévision pour l'été prochain !)
moi, j'aime bien partir assez longtemps (au moins un mois) et ce n'est pas facile de trouver des copains qui sont disposés à en faire autant.
ensuite, quand je pars, c'est pour un rêve, un "gros" truc... alors trouver qq'un qui est exactement dansle même étét d'esprit, avec les mêmes motivations, c'est pas simple.
Le fait d'être seule "m'oblige" à aller plus vers les autres, et aussi à ne compter que sur moi, à me responsabiliser pleinement. Lors de qqs voyages avec d'autres, je me suis retrouvée régulièrement dans deux situations que je n'ai pas appréciées :
1/ les autres se reposaient entièrement sur moi pour toutes les décisions, et je déteste jouer les mamans ou les cheftaines scout !😠
2/ l'autre était hyper autoritaire et je n'avais pas voie au chapitre !🏴☠️
Être seule, c'est aussi avoir tout le temps nécessaire pour "s'introspecter" !!! et ne pas être soumise à une machine à bavasser qui ne supporte pas le silence (que j'aime tant 😉).
Le bonheur, c'est quand même de pouvoir faire ce qu'on veut, quand on veut (dans les limites de respect des autres bien sur !), sans demander à personne. Je vis déjà beaucoup de contraintes sur le plan pro...
Mais voyager seule, c'est aussi parfois de la mélancolie (surtout les premiers kilomètres), parce qu'au fond de moi, j'aimerais tant trouver un compagnon de voyage avec qui je puisse partager les merveilles du voyage, qui sache apprécier le silence et la beauté de la nature, qui respecte le rythme des autres, qui soit responsable et qui sache aussi laisser aux autres leurs responsabilités... Y a quelqu'un ??? 😊
Je vous souhaite à tous une sublime année 2009, débordante de tout ce qui vous fait plaisir !
Cécile 😉
"Le vrai domicile de l'homme n'est pas une maison mais la route, et la vie elle-même est un voyage à faire à pied." (Bruce Chatwin).... ou à vélo, ou en van (Cécile !)
Ce que tu dis est totalement vrai ! Parfois tu dois faire tous les choix. Ca m'est arrivé. Mais pendant l'escapade j'avais au bout de quelques jours fait comprendre au compagnon, que ce n'était pas mon voyage, mais bien celui de 2 personnes avec un choix commun et plusieurs avis. Avoir le rôle de chef de file est désagréable. Perso, je n'aime pas diriger un voyage; j'aime le vivre. Les containtes du quotidien (boulot par exemple) suffisent...
parce qu'au fond de moi, j'aimerais tant trouver un compagnon de voyage avec qui je puisse partager les merveilles du voyage, qui sache apprécier le silence et la beauté de la nature, qui respecte le rythme des autres, qui soit responsable et qui sache aussi laisser aux autres leurs responsabilités... Y a quelqu'un ??? 😊
Au masculin où au féminin je n'aurais qu'une réponse : faut l'élever depuis tout petit...sinon tu trouveras pas ! 😉😄😄
Je plaisante ! 😉
Plus sérieusement je te rejoins sur le fait que ton voyage pour les vacances à venir, tu le prépares déjà dans TA tête pendant de long mois... Tu en rêve... Tu la presque réaliser avant de partir... Tu y a tellement pensé que si quelqu'un te dis : " moi j'irais bien avec toi mais pas dans cette ville où ce village où ce pays et pas dans ces conditions...et on va dormir où ? Pis pas voir ce truc...Et un mois tu pense pas qu'on pourrait déjà faire trois semaines ça serait déjà bien ? " (si ça c'est pas du vécu...😄) et gna gna et bla bla et... STOP !!! c'est mon "GROS" truc comme tu dis... et t'a pas envie de remettre en question ce qui te fait rêver depuis des mois ! Alors tu pars seul (e) 🙂
Tu peux aussi le rêver à deux avant le départ pour que tout tombe en face le moment venu... Mais pour ma part j'ai un gros défaut (parmis plein d'autre...😏) c'est que j'ai toujours un coin de ma tête qui voyage tout au long de l'année et pas seulement quand les vacances approchent... donc j'ai toujours " câlé " le sujet de mon envie de départ avant " l'autre " (qui à chaque fois que j'en parle te dis : ha ! mais attend on n'est pas encore aux vacances... t'y pense déjà ?? !! il reste encore 8 mois avant de partir on a tout le temps...)🤪
Ben oui...moi je pense voyage, je dors voyage, je mange voyage... Et dans ma tête c'est déjà le départ...j'aime déjà pas revenir...j'vais pas vivre sans penser au départ...😕 snif, snif 🙁🙁
C'est aussi (je dis pas à tous les coups..) " la rançon de la gloire " des gens qui on un tempérament bien forgé et qui savent ce qu'ils veulent dans la vie...
Idem pour le fait de devenir le (la) " chef de groupe " si t'as le tempérament à prendre les décisions qui s'imposent au bon moment, aux lieux de tourner autours mollement pendant des heures...et ben tu deviens malgré toi celui ou celle sur qui on se repose puisque tu trouves " la solution " et que tu prend la responsabilité de " l'acte " à chaque fois... (phénomène trop souvent vérifiable dans la vie de tous les jours d'ailleurs...) mais ne voyage t'on pas un peu comme on vie ?? 😉
En tous les cas bon voyage pour ton premier départ en vélo !
Ben oui...moi je pense voyage, je dors voyage, je mange voyage... Et dans ma tête c'est déjà le départ...j'aime déjà pas revenir...j'vais pas vivre sans penser au départ... snif, snif
C'est marrant car tu n'es pas le seul à être comme ça ! Il m'est même arrivé de penser en plein voyage au prochain voyage !!!! Non vraiment le voyage à vélo c'est vraiment ma bouffée d'oxygéne ! Je dis pas que j'étouffe au quotidien, mais je vis à 100% mes trips et j'attend chacun avec impatience ! Le plus difficile c'est d'avoir un temps limité pour mettre a éexécution les projets et les réaliser !!! Vivement la retraite !!!
🙂, j'adore ton idée d'élevage, Pitichat, je vais sérieusement y penser... 😉
bon, moi je trouve que 8 mois, c'est le temps qu'il faut pour préparer un voyage, et le bon moment pour penser au nouveau départ, c'est le lendemain du retour du précédent (phrase très claire 🤪, mais je me comprends, c'est déjà ça !😕).
Bon, et puis tu as raison, on a le "comportement de l'autre que l'on mérite"... comme j'ai une personnalité, ben, les autres, parfois, ils se laissent vivre, mais moi j'aime pas, moi, j'aime l'équilibre, c'est comme à vélo, sinon, tu vas pas bien loin (sur ton vélo en tous cas, mais à quat' pattes, faut voir !😉)
merci de tes encouragements pour mon premier tour à vélo, ce sera, si tout se passe bien, Sarajevo-Jérusalem, départ début août !
voili voilou.... ohhh, un élevage, là, juste en dessous !!!!!!!!! J'en veux dix !
🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂😉🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
et toi, 🙁, dégage de là !!!!
Amicalement, (si, si !)
Cécile
"Le vrai domicile de l'homme n'est pas une maison mais la route, et la vie elle-même est un voyage à faire à pied." (Bruce Chatwin).... ou à vélo, ou en van (Cécile !)
Il m'est même arrivé de penser en plein voyage au prochain voyage !!!! Non vraiment le voyage à vélo c'est vraiment ma bouffée d'oxygéne ! Je dis pas que j'étouffe au quotidien, mais je vis à 100% mes trips et j'attend chacun avec impatience ! Le plus difficile c'est d'avoir un temps limité pour mettre a éexécution les projets et les réaliser !!! Vivement la retraite !!!
IDEM !! c'est en plein ça ! et pour la retraite vaut mieux qu'on voyage non stop pour garder l'esprit ouvert parcequ'on à déjà tendance à être un peu " sanglier " avant l'heure avec nos voyages vélo en solo....😄😄
moi le bon moment pour penser au prochain c'est...pendant....parceque tu trouves toujours quelque chose, un fait d'histoire ou quelqu'un qui te fait penser à un autre endroit...ne serait-ce qu'une fraction de seconde...et du coup ben tu te dis " tiens pour le prochain j'irais bien la bas " ... Heu...c'est grave docteur ?? 😊
Sarajevo / Jérusalem !!! Dis donc pour une première en vélo tu fais pas dans la dentelle !!! 😎
ha ! une dernière chose : c'est plus un élevage, c'est une réserve !! 😉
moi le bon moment pour penser au prochain c'est...pendant....
ah oui mais non, là c'est grave les garçons !!! 😎 moi, quand je suis là, je suis là, et pas ailleurs ! Sinon je ne profite pas à plein...
Dis donc pour une première en vélo tu fais pas dans la dentelle !!!
ben, la première fois que je suis partie marcher, j'ai fait 3400 km, et quand j'ai décidé de faire une première course, j'ai fait le Grand Raid de la Réunion... Moi, quand je fais les choses, je les fais ! 🙂 Bon, en même temps, , j'ai dit que je partais, pas que j'arriverai !!! 😐
c'est plus un élevage, c'est une réserve !!
Tu crois que c'est trop ??? moi, je vois grand, je suis prévoyante, je veux pas manquer !!! 😛
"Le vrai domicile de l'homme n'est pas une maison mais la route, et la vie elle-même est un voyage à faire à pied." (Bruce Chatwin).... ou à vélo, ou en van (Cécile !)
ah oui mais non, là c'est grave les garçons !!!
c'est bien c'que j'pensais c'est vraiment grave docteur, y'a peu d'espoir d'en guérir ! Moi qui croyais qu'en viellissant ça s'arrengerait ! 🤪
ben, la première fois que je suis partie marcher, j'ai fait 3400 km..
Ben dis donc ! faut pas t'envoyer chercher du pain toi !! ou faut avoir des biscottes d'avance ! 😏😏
Tu crois que c'est trop ??? moi, je vois grand, je suis prévoyante, je veux pas manquer !!!
Attention déjà un (e) c'est pas évident ! pense à ta tranquilité et au silence...ou alors fait un élevage de muet ! 😉
😊...Bon attention car on s'écarte du sujet de notre ami LIP.
🙂 hi hi hi ! tu as raison, on s'éloigne du sujet, alors chuutttt, sileeennnnce !
cécile 😎
"Le vrai domicile de l'homme n'est pas une maison mais la route, et la vie elle-même est un voyage à faire à pied." (Bruce Chatwin).... ou à vélo, ou en van (Cécile !)
C'est le meilleur moyen de rentrer en contact avec la population locale. Seul, les portes s'ouvrent à toi beaucoup plus facilement. A plusieurs, te emportes un peu de ton "Chez toi" à l'étranger, et tu cherches moins le contact
salut les solitaires....
vous m'impressionez moi quand je voyage seul c'est que je n'ai pas trouvé un " bargot ou une bargeotte " pour m'acompagner
la solitude en velo le midi le soir tres peu pour moi il y a des monastères pour ça....
quand je suis seul en vélo je me suis apperçu que l'on me prenait pour un marginal...
au fait si cela interresse une ou un solitaire je fais la traversée des Pyrénées
D'ANGLET à CERBERE fin Mai début Juin en autonomie mais COOL 50 à 70 km. jour
bonne année et bonne balade à plusieurs ou seul...
gérard vergnes
je ne ferais pas la balade avec toi mais je suis d'accord
j'ai voyage seul 45 jours dans 1 pays au mois d'octobre novembre je pense que j'aurais aime partager
car la vie n'est que partage
salut jc😉
j'ai voyage seul 45 jours dans 1 pays au mois d'octobre novembre je pense que j'aurais aime partager
car la vie n'est que partage
Re bonjour à toutes et à tous,
😊 Je vais tenter d'expliquer ci-après que le fait de voyager seul ne veut pas dire ne pas partager :
C'est pas parcequ'on voyage seul que forcément il n'y à pas de partage...le partage tu l'as avec les gens que tu rencontre tout au long de ta journée ou de ta soirée...(même à l'aéroport, dans le taxi...) sauf que généralement ce partage est provoqué, pas imposé, c'est à toi de l'accepter où de le refuser où même de le provoquer..., je trouve justement que c'est une grande liberté de choix qu'il est rarement possible d'avoir pendant le reste de l'année...
Tu ne pédale pas pendant 15 h de suite et tu ne dors pas pendant 9 h donc pendant les moments ou tu visites les villes où les villages...enfin tous les endroits peuplés, pendant les repas que tu peux prendre dans des gargottes... il y a bien partage avec les autochtones si tu le souhaite... Tu ne fais pas la tête dans ton coin sans regarder personne...😉
La seule chose c'est que quand tu te retrouve en pleine campagne où en brousse...enfin de façon isolé géographiquement à cet instant précis OUI ! il n'y à pas partage, quand le paysage défile via tes coups de pédale, OUI ! il n'y à pas de partage, (quoiqu'il m'est arrivé souvent de partager quelques kilomètres de route avec des autochtones également à vélos qui allaient à leur job où à l'école ...
En tous les cas, c'est dans ses moments d'isolement géographique, que peut être, à cet instant là, les gens qui aiment voyager seuls apprécient " leur solitude "...(c'est mon cas...la communion avec la nature dans le silence...)
Bref je pense qu'il ne faut pas confondre voyager seul et " isolement " j'ai voyagé souvent seul, mais j'ai toujours eu quelques choses à partager dans les endroits où je passais...quelques fois j'ai saisi ce moment de partage, quelques fois je l'ai repoussé...
Clin d'oeil à Pouney : Le midi et le soir dans les monastères... c'est justement dans ses moments là (entre autres) que les communautés religieuses se retrouvent pour...partager autour du repas, donc ils ne sont pas seul...😉
Perso, je n'aime pas voyager seul et j'ai toujours voyagé, que ce soit à pieds ou à vélo, avec mon épouse ou avec des amis.
J'ai 60 ans vendredi, mes amis vieillissent et n'ont plus envie de randonner chargés, alors si je veux continuer comme par le passé et en particulier à vélo, je suis bien obligé de partir seul.
J'ai l'intention de traverser l'Afrique à vélo cette année, je suis bien obligé de partir seul car personne ne veux venir et avec mes amis, nous avons des motivations différentes. Chaque fois que l'on me demande pourquoi, je pars seul, je demande : "tu veux venir avec moi" et la réponse est à chaque fois "non".
Quant à passer une annonce pour trouver quelqu'un qui vienne avec moi, alors là, je dis non, je préfère partir seul. Partir avec un ami, oui, avec quelqu'un que je ne connais pas suffisamment, non. C'est mon état d'esprit, je suis comme ça, pour d'autres, c'est différent.
Cet été, je suis parti seul pendant cinq jours pour la première fois de mon existence et pourtant, j'en ai fait pas mal dans ma vie. Cela ne m'a pas pesé, même si je préfère partir à plusieurs.
Mon trip en solitaire, je le vis déjà comme une expérience sur moi-même, me prouver que je suis capable de le faire. De toutes façons si je ne partage pas directement avec mon entourage, je partagerai avec les autochtones. La mise à jour de mon site Internet, grâce au forum, aux textes et aux photos me permettra aussi de partager avec mon entourage.
😏on ne se comprend pas je suis d'accord en gros avec ce que tu dis mais.................... cest tellement fugasse le partage avec l'otoctone pas 15 h a pedaler beacoup quand meme avec ta selle et ton appareil pour graver car ta memoire a quelques fois des oublies
quant seul devant 1 moment magique tu en parle a ton velo
(apres les gouttes de sueur il recoit les larmes de tes yeux) plus tard avec les amis l'on partage le voyage
pour le moine il est en prise avec l'amour (donc seul ou en groupe il est avec l'amour)
donc dieu n'est qu'amour = partage bé...........he......
vive les voyages avec sacoches ou remorque
grand debat
est que tu vient c'est toujours.......non trop de contrainte de peur ou bien d'autres choses
a+
Je suis tout à fait d'accord avec l'analyse de Gerard04. Il y a plus de dix ans, chaque année, je partais avec un ami. Il a ensuite abandonné le vélo et j'ai poursuivi seul.
J'ai continué parce que j'étais atteint par le virus du voyage à vélo ou plutôt je retrouvais mes rêves de jeunesse. J'ai toujours eu envie de voyager mais les événements en avaient décidé autrement. J'ai 52 ans, mes enfants ont leur vie, je peux donc envisager des voyages un peu plus conséquents.
Au départ, voyager seul n'a pas été une question existentielle. Je me suis retrouvé seul et je suis parti.
Mais es-t-on vraiment seul? Je me souviens d'un voyage en Finlande et Norvège, il n'y avait pour ainsi dire pas un seul jour sans une rencontre. Ce n'était peut-être jamais de grands discours mais un simple sourire, quelques paroles échangées et la grisaille du matin se transformait en un soleil étincellant. Seul le contact, le fait de n'être pas seul sur la planète vous permet de voir les choses plus positivement. Il faut bien reconnaître que nous ne sommes pas seuls, nous sommes nombreux sur les chemins et puis il y a les autochtones qui ne comprennent pas toujours nos motivations mais qui pour ma part m'ont toujours montré un grand respect surtout en appréciant l'effort réalisé.
Le voyage accompagné est tout aussi agréable mais les choix se font au fil des événements de la vie. Comme le disait si bien Gerard04, je n'ai pas envie de forcer le destin (passer une petite annonce), par contre si un jour une rencontre me permet de partager des instants de voyage et qu'en plus le courant passe, je ne refuserais sans doute pas de poursuivre l'expérience.
Voilà un avis parmi d'autres, à chacun de choisir ce qui lui convient le mieux.
Que cela soit seul ou en groupe, n'hésitons pas à inciter nos connaissances à vivre pleinement leurs rêves.
"Le seul fait de rêver est déjà très important.
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns."
Jacques Brel
Tout dépend de la rencontre, par exemple lors de mon dernier voyage j'ai été invité à passer la fête de la Tabaski dans un village de brousse au Sénégal, ça à duré trois jours chez l'habitant, trois jours super de partage de fête d'échange en tout genre... Quelques semaines plus tard je fus invité à prendre un thé chez un Marocain, informaticien de métier, nous nous étions rencontré en ville... le " rdv " thé n'as duré que deux heures... puis je suis repartis... entre temps j'étais resté plusieurs jours à ne parler qu'à moi même... Alors le mot fugace " dans le sens de la durée " oui car cela dépend du type de rencontre, du moment...enfin de plein de paramètre, mais la définition de fugace " dans le sens échappé où perte de mémoire " non, car ça reste toujours des moments gravé dans un coin de ma tête. 😉
quant seul devant 1 moment magique tu en parle a ton velo
Non, non ! c'est pire que ça ! je jubile intérieurement ! je n'en parle qu'a moi même ! je me nourris de cet instant...pour essayer de grandir un peu...😊
Enfin on est tous d'accord ici pour dire que chacun y trouve son compte seul ou accompagné et c'est l'essentiel !!
Bonjour LIP,
Je fais un voyage à vélo d'une semaine chaque année, parfois seul, parfois avec un ou 2 copains. J'apprécie les deux formules pour des raisons différentes : En partant avec des copains, on se sent protégé du fait du groupe. Il y a aussi le plaisir de l'ambiance de camaraderie, le support que l'on s'apporte mutuellement dans les moments difficiles et le partage des expériences et des impressions avec des gens que l'on apprécie. Mais il y a aussi des frustrations, chacun n'ayant pas les mêmes disponibilités, les mêmes attentes et la même conception du voyage (on doit souvent faire des compromis). On doit aussi respecter une vitesse de progression qui est celle du groupe, avec des moments de compétition (personne ne voulant perdre la face en arrivant le dernier au col). En partant seul, c'est un peu plus inquiétant (au moins au départ), car on sait qu'on ne peut compter que sur soi-même. Mais on jouit d'une complète liberté et on peut aller à son propre rythme. On est aussi plus ouvert aux paysages que l'on voit et aux gens que l'on rencontre et le monde paraît plus grand. On a aussi le temps de s'introspecter et de se reconstruire psychologiquement.
Je pense que ça dépend de la personnalité de chacun : il y a des gens grégaires qui ne supportent pas la solitude, d'autres qui sont solitaires et la supportent très bien.
Merci à toutes celles et tous ceux qui ont répondu en toute authenticité à la discussion que j'ai lancée. Premier résultat, tout-à-fait paradoxal et rassurant: on n'est pas seul.....à aimer ou désirer voyager seul !
Pas mal de personnes, non cyclistes, restent étonnées quand je leur raconte mes voyages en solitaire, somme toutes encore assez modestes (je n'ai pas été me balader en Islande ou en Patagonie, pour ne reprendre que deux exemples qui suscitent mon admiration). Ce sont leurs réactions étonnées qui, tout en me procurant une certaine fierté devant leur admiration un peu incrédule, m'ont incité à m'interroger un peu plus.
Et voici que je tombe sur cette phrase d'une collègue, médecin généraliste comme moi, qui vient d'écrire un livre très lisible sur l' éthique (rien moins que cela!). Il faut dire qu'elle habite dans les Ardennes, élève aussi des buses, photographie des arbres, etc...... Bref, elle a la sagesse de ne pas réduire toute sa vie à la pratique de la médecine, ce qui, je crois, ne fait qu'enrichir la manière dont elle pratique son boulot.
Voici donc la phrase en question: La solitude invite à une rencontre avec soi-même, à une recherche d'unité, tandis que l'isolement force à la rupture, au morcellement (Cécile Bolly: Et l'éthique dans tout ça ? Ed. Weyrich)
Bonjour,
J'ai justement demarré une discussion il y a quelques jours a ce sujet...
Je suis a Istanbul maintenant après etre parti de Paris il y a 3 mois, a vélo.
Pourquoi suis-je seul?Déja, materiellement, car je n'ai trouvé personne d'assez proche de moi ayant le temps et la motivation pour celaPuis, car etre seul, c'est le meilleur moyen de rencontrer des gens. Quand on est avec des amis, on a tendance a rester avec eux, et les gens ne viennent pas vers vous, ou moins en tout cas. (pour info, j'ai fait la partie Paris-Venise avec un ami)
Ma motivation pour ce voyage, c'est juste de partir et voir comment c'est ailleurs. Et vu toutes les rencontres faites jusque la, je ne me suis vraiment jamais senti seul.
Voila...
Franck
Celui qui a une maison n'en a qu'une. Celui qui n'en a aucune en a mille.
J'ai croisé la route de beaucoup de voyageurs solitaires, au cours de mes deux premières années de cyclonomadisme permanent. Dans beaucoup de cas, comme moi, ils avaient un deuil à dissoudre. Pour la guérison du noyau, il n'existe absolument aucun équivalent au vélo. L'effort physique permet de sublimer, de fondre, d'éroder les embâcles qui s'interposent entre nous et la possibilité pratique du bonheur. Puis, on avance, pas que métaphoriquement.
Au printemps, nous serons plusieurs, dont quelques uns que je ne connais pas (c'est ouvert à toutes et tous). Mais à ça aussi, le vélo se prête. J'ai roulé seul des mois durant. J'ai roulé à deux. Et à trois. Et quatre. C'est toujours le bonheur, au fond, rouler ! Par contre, l'oreille, le respect, la prévenance… Prévenance, prévenance, prévenance ! Évidemment. Sans quoi… c'est impensable. Mais bon… En fait, les frottements possibles, comme les émois, sont décuplés. Tourne à gauche, je vais tout droit, on se retrouve après-demain de l'autre côté de la vallée… Aah… Roulons !
É.
Et il poursuivit sa route
Celle que voulait sa monture
Car en cela consistait
L'essence de l'aventure
— Cervantes
bonjour Philippe,
tout d'abord, c'est votre vrai nom "heureux" . Si oui, vous êtes un gros veinard!
Je vois que vous habitez Wavre et vous posez des questions sur les voyages en solitaire.
Je suis une randoneuse et cucliste (un peu moins) invétérée. En général je pars avec une comparse, mais comme ce n'est pas toujours facile à trouver, j'ai fait quelques périple seule. Oh, rien de très difficile...
J'aimerais discuter voyages
avec vous et, pourquoi pas, en poussant la pédale par-ci ou par-là ...
J'habite à Grez Doiceau ( plus précisément le beau village de Bossut).
Alors, on s'organise une sortie à vélo et on papote?...
A bientôt j'espère
et pour tant de beauté, Merci et chapeau bas ! (Barbara)
Nous souhaitons réaliser le premier trek à vélo depuis Grenoble en direction de SFAX via Gènes (Italie) Tunis, Monastir, Sfax. Le départ aura lieu le samedi 11…
Je viens de "survoler" une partie du Portugal en camping car. Je souhaiterai à présent le faire à vélo (à l'automne) Je n'ai pas encore de parcours précis, je…
J’envisage pour juillet 2017 un voyage à vélo en solitaire (2700 km) sur les routes et les hautes pistes du Kirghizistan (six cols à plus de 3000 mètres). Sur…
Sur l'un de mes messages concernant mon inquiétude sur le poids de ma monture, Gabey m'a posé une question portant sur le budget. je vais répondre en message…
J'envisage de faire le tour de l'europe à vélo, en solo dans 9 mois... Je vais prendre un congé sabbatique de 6 voire 7 mois et descendre de ma région le nord,…
Bonjour
Je vais rejoindre à vélo des amis début novembre en Côte d’Ivoire
Je partirai d’Abidjan pour Abengourou , proche de la frontière du Ghana.
Je souhaite le faire par la piste . Avez vous des infos récentes sur l’est de la Côte d’Ivoire.
Conseils , sécurité, haltes à ne pas manquer ? Je suis preneur de toutes infos
Merci par avance de votre contribution
Fx
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone!
I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience:
I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore.
Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hello,
Has anyone here had experience using a gas stove in Sardinia and Sicily? I’m wondering if screw-on gas canisters (not the blue Campingaz ones, but brands like Coleman, Primus, etc.) are easy to find.
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam.
My question is about getting back to Nantes.
Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences.
I saw that FlixBus doesn’t take bikes.
By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains.
We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance!
Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
I’m planning to build a new touring bike.
I want to prioritize lightness.
That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads.
The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper.
I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork.
Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm.
It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring.
And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear.
More generally, how reliable are these kinds of forks?
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.
It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.
One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.
We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.
Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi there, we’re planning a Munich to Venice bike trip at the end of June 2026. Getting back from Venice to Toulouse by train with 4 bikes isn’t straightforward. What return options have others who’ve done this trip chosen? Any tips or great deals would be much appreciated. Thanks a bunch! !
Hi everyone,
Happy owner of a Pegasus Estremo bike with a Rohloff hub, which is giving me trouble with the SF11-NCX-FT-E-LITE 700C TS 300/0 fork (serial number TD01329060). It’s starting to show its age, and I’d like to repair it to extend the life of my beloved bike.
The suspension is gone, and there’s an oil leak from the seals.
Does anyone know how to repair it? Where can I find parts that are about fifteen years old? Or where to find an identical replacement fork? Just to clarify, the Magura HS11 brakes are mounted using Firm Tech, meaning they’re on pivots behind the fork, facing the frame.
Hi, I'd like to know if anyone has done this route recently or has reliable info.
Does the track exist, and most importantly, is there sand (for biking)?
Any info is welcome.
Cheers,
diego ambilobe: mangaoka, manondro, ramena
vohemar sambava: masondrono, tanambao
Hi there,
New to bike touring,
I’d love to start with a section of the Via Rhona to explore and share (route to be decided).
Looking forward to exchanging tips!
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
A big thank you to Lazarou for all the info you share in this forum!
I'm passionate about Morocco, which I cycled through back in 2009.
Last year, my wife and I explored the High Atlas by tandem. Completely smitten, we're heading back in April (Anti Atlas) and May (High and Middle Atlas), still on our tandem.
Do you have any info on the track between Amezri and Ali Ait Nito? Are the river crossings in the Tessaout still there? It's not easy to navigate with a loaded tandem... especially if the river level is high due to this year's heavy snowmelt!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Claudio specializes in the route of the Savoie lakes
Here are his travels
Between Bornes, Chartreuse, the Savoie foothills, and Dauphiné
Five lakes: Léman, Annecy, Paladru, Aiguebelette, Bourget, not to mention a few ponds along the way
Plenty of accommodation options: camping, hotels, and more...
A lovely route not far from his place
Rural and quite peaceful
A road cycling route created by Serge B...