En parcourant pas mal de blogs et sites internet de reportages sur les voyages à vélo, je constate qu'une bonne partie sont des récits de voyages en solitaire.
Ayant moi-même voyagé (pas très loin) seul, je serais intéressé de connaître les motivations, joies et difficultés des cyclos voyageant en solitaire.
Le sujet m'intéresse, entre autres parce que je ne suis pas toujours sûr d'avoir moi-même compris ce qui me motivait. Entre autres raisons quand même: prendre du recul par rapport à un rythme de vie trépidant; réfléchir à un éventuel changement de boulot, réfléchir "tout court" ou au contraire, ne pas réfléchir et profiter d'un autre temps, d'un autre rythme, etc...........
Bon, je reprécise ma demande (et y répondent librement ceux qui le souhaitent): je souhaite un partage d'expériences, en toute liberté, pas d'interprétations de type "psy" sur ce que j'aurais trouvé ou pas trouvé........(pour cela, j'ai ce qu'il faut près de chez moi).
C'est marrant parce que pour mon cas c'est l'inverse, je me suis intéressé au voyage à vélo en grande partie parce que j'ai constaté que beaucoup voyageaient en famille. Contrairement à la moto ou le stop par ex...
Bon, je reprécise ma demande (et y répondent librement ceux qui le souhaitent): je souhaite un partage d'expériences, en toute liberté, pas d'interprétations de type "psy" sur ce que j'aurais trouvé ou pas trouvé........(pour cela, j'ai ce qu'il faut près de chez moi).
Ne confondons pas solitude et isolement,
Bonne anne 2009, en solitaire ou pas
Prenant en compte la réponse de LIP, je modifie mon intervention première en y retirant cette analyse qui peut paraître un peu psy et qui peut déranger, je le conçois :
"... actuellement je ne voyage plus seul parce que j'ai la chance d'avoir trouvé une compagne avec qui je peux partager (mes voyages, mes rêves, ma vie ... et beaucoup d'autres choses encore)". Et le bonheur, sans pouvoir le partager, n'est pas tout à fait du bonheur ..."
Ceci est ma vision actuelle reflétant ma vie en cet instant ... Elle pourra évoluer. Je la partage maintenant comme tu le proposes.
Pour ma part, j’ai choisi, après expériences et réflexion de voyager seule :
ð liberté de mouvement (à pied ou à vélo, la question de l’allure est essentielle : passer son temps à courir après l’autre ou à l’attendre est vite épuisant)
ð l’obligation d’aller vers les autres (en groupe on laisse généralement parler le plus doué en langue étrangère, on s’implique moins, on devient spectateur et non plus acteur de son voyage)
ð facilite les rencontres (des voisins islandais de camping m’ont invité à dîner un soir parce qu’ils avaient vu que j’étais seule)
ð ne pas « gâcher » un voyage ou l’annuler suite à des disputes provoquées par la fatigue ou une divergence de motivation
ð apprendre à se connaître, à gérer ses peurs, ses coups de blues (le plus difficile certainement, mais l’expérience apporte beaucoup)
ð rester toujours disponible pour partager quelques km ou étapes avec un autre voyageur.
Je pense aussi que le voyage en solitaire ne s’improvise pas et, comme les autres aspects d’un voyage, il faut le préparer : j’ai toujours, par exemple, dans mes sacoches un peu de musique et des livres soigneusement choisis afin de « nourrir » mes réflexions et mon imagination.
Mais le plus important, en solo ou pas, c’est d’oser franchir le seuil de sa porte car les voyages en vélo sont vraiment de belles expériences de vie … loin du bruit de nos vies de sédentaires.
Mes meilleurs vœux à tous pour cette nouvelle année !
J'ai toujours pris le départ en solitaire, mais les routes sont pleines de solitaires se qui fait que nous ne roulons pas souvent seul. J'étais de par ma profession appeler a quitter du jour au lendemain une promenade, et je ne pouvais pas faire de longues prévisions. J'avais toujours un fil à la patte, mais ce fil me permettait de satisfaire ma curiosité de l'autre. Cela a tenu 35 ans.35 années de voyage, de bonheur sur les cinq continents.
Étant maintenant à la retraite, je continue a rouler seul, les habitudes ont la vie dure.
Bonjour,
Je me permet de reprendre toutes les indications de Florence (merci Florence pour tes écrits..😎) car je suis à 100 % dans le même état d'esprit sauf pour les coups de blues (j'connais pas)
ð liberté de mouvement (à pied ou à vélo, la question de l’allure est essentielle : passer son temps à courir après l’autre ou à l’attendre est vite épuisant)
ð l’obligation d’aller vers les autres (en groupe on laisse généralement parler le plus doué en langue étrangère, on s’implique moins, on devient spectateur et non plus acteur de son voyage)
ð facilite les rencontres (des voisins islandais de camping m’ont invité à dîner un soir parce qu’ils avaient vu que j’étais seule)
ð ne pas « gâcher » un voyage ou l’annuler suite à des disputes provoquées par la fatigue ou une divergence de motivation
ð apprendre à se connaître, à gérer ses peurs, ses coups de blues (le plus difficile certainement, mais l’expérience apporte beaucoup)
ð rester toujours disponible pour partager quelques km ou étapes avec un autre voyageur.
et je rajouterais en plus mes sentiments perso :
Parceque le vélo est pour moi un moyen de locomotion que j'utilise depuis mon plus jeune âge, que je ne serais pas m'en passer (surtout en vacance !) et qu'il n'est pas forcément évident de partager sa vie avec une personne qui ai les mêmes envies en terme de moyen de transport et de mode de vie pour voyager.
Parcequ'avec mon tempérament j'ai besoin de me retrouver seul régulièrement et que dès lors qu'il y à groupe (2 pers ou + avec toi )et que tu t'en écartes, tu passes très souvent pour le mec qui fait la gueule... et que du coup ça gâche vite l'ambiance...(même quand t'explique que tout va bien, mais qu'il faut juste que tu ai ton moment à toi, peu le comprennent...) (c'est valable pour d'autre forme de voyage...pas seulement en vélo...)
Parceque je ne supporte pas les " moulins à parole " qui ne peuvent s'empêcher de parler même en pédalant au lieu d'apprécier ce qui les entours...
Pour mon indépendance à faire (dans la mesure du possible bien sûr) ce que je veux quand je veux...et surtout quand j'en ressens le besoin et que ton envie du moment n'est pas forcément l'envie de l'autre au même instant...😛
Parceque (suivant le viel adage) " dans le doute il vaut mieux être seul que mal accompagné " et que tu ne connais pas à l'avance le comportement des gens qui t'accompagnent dans les situations extrêmes...(sauf à vraiment vivre avec eux toute l'année...et encore...)
Parceque ce que je ressens au cour de mes voyages m'arrive à 200 % dans la tête et que je n'ai pas l'envie ET OU le savoir faire pour le partager avec autrui... Souvent on me dit : alors raconte c'était comment ? ben je sais pas...je n'ai pas grand chose à dire...et là....ça surprend...😄
Dans un autre post le sujet était " qu'est-ce qu'il vous manque le plus lors de vos voyages en vélos ? " j'avais répondu ma compagne et mes enfants pour partager...
En fait pour leur donner l'envie de découvrir tout ce que je pouvais vivre et ressentir...parceque j'y puise une sérénité qui m'est chère...mais comme ils ne voyagent pas en vélos...le compte est vite fait ! Et puis y trouveraient-ils la même sérénité ? pas sûr je pense que c'est prorpre à chaque individu...
Bien sûr nous avons voyagés ensemble également (mais pas en vélos).
Le sujet m'intéresse, entre autres parce que je ne suis pas toujours sûr d'avoir moi-même compris ce qui me motivait.
Je suis entrain de lire les trois bouquins de Bernard Ollivier qui a parcouru la route de la soie (de la Turquie à la Chine) à pied. Il se pose la même question que toi.
J’adhère totalement à la réflexion de Florence33 (c’est bien le Blàfell sur ta photo ?)
L’été dernier j’ai passé trois semaines en Islande à vélo et en solitaire ; ce fût fabuleux.
Mon entourage m’avait travaillé au corps pour que je me trouve un/une partenaire, question de sécurité. J’ai cherché, j’ai trouvé…j’ai abandonné, trop jaloux de mon indépendance.
Pour ma part, il me semble que ce sont les circonstances de la vie et peut être aussi l’âge qui me font préférer le voyage en solitaire. A vingt ans je n’avais pas le même état d ‘esprit que maintenant et je le regrette.
J’ai fait des voyages à vélo sur plusieurs semaines avec mes garçons et j’ai beaucoup aimé.
Mon épouse n’a pas la même passion que moi et je le regrette parfois pour les moments de bonheurs qu’offrent ces voyages et qu’il est toujours bon de partager.
Lors de mon seul "grand" voyage en solitaire, en Islande, je me suis surpris à hurler mon bonheur d’être sur ces pistes dans un environnement spectaculaire; j’ai même eu la larme à l’œil devant tant de beautés sauvages, de silence, de relative solitude.
A deux j’aurais vécu les choses différemment et sûrement moins intensément.
Je suis entrain de lire les trois bouquins de Bernard Ollivier qui a parcouru la route de la soie (de la Turquie à la Chine) à pied. Il se pose la même question que toi.
excellents bouquins ! 😉
Bien souvent c'est ça. Personne de notre entourage, copains et famille qui s'interresse au sujet. Puis parfois t'en parle tellemnt que t'en saoule les autres (ce fut mon cas, il y a quelques années !!) et puis j'avoue que mes expériences sont toutes différentes les unes des autres.
Quand je pars seul, c'est une manière de prendre un détachement complet de mon quoitidien et de me retouver avec moi-même. Et chaque fois, je reviens plus fort, plus serein. Je trouve ainsi mon équilibre...
Avec les copains c'est différend, tu penses pour plusieurs, et tu choisi pas tout seul. Les choix sont parfois plus faciles ou parfois plus difficiles... C'est un partage complètement différent. L'expérience est partagée, vécue et bien souvent tu découvres une autre façette du ou des compagnons de voyage.
Cet été j'ai partagé pour la première fois l'expérience avec ma femme et mes enfants. Je t'avoue que j'ai n'ai pas vécu ça comme mon voyage, mais plus comme le voyage de ma famille et moi. Je voulais vivre cette expérience avec du recul. Je voulais que chacun puisse faire ses choix et en determiner ainsi sa propre expérience, donc son voyage. J'étais juste là pour les guider dans leur choix. Je ne voulais pas m'imposer en prenant toutes les directives. J'ai vécu le voyage à leur rythme, pas au mien et c'était bien ça que je voulais ...
Aujourd'hui je suis content, car ma famille comprend maintenant ce que c'est, comment ça se passe et du coup ça a rassuré ma femme pour mes prochaines expériences...
Chaque manière de voyager à sa psychologie, son état d'esprit et les émotions qui en découlent !
Tous l'on dit. Un bel endroit c'est bien de le partager à deux mais seul c'est aussi beau malgré...
Ça fait 3 ans que je traverse la Québec d'est en Ouest et Nord au Sud et qu'a chaque retour je raconte à ma "blonde " les choses extraordinaires que j'ai pus voir!!! À chaque fois elle me répond: Achetons un motorisée!!!
Une chance que je l'aime.
perso, le gros critere c'est que tu es face a toi meme,
et lorsque qu'il y a un croisement, un choix, une descision a prendre, il n'y a plus le "qu'est squ'on fait??",
pour ma part, ca me responsabilise enormement, autrement dit, ca me permet de me decouvrir et de me trouver.
bon il ya pleins de pratiques pour ca, mais j'ai trouver dans le long voyage a velo seul un formidable tremplin pour cette reflexion la.🙂
Tu réponds à une question fort intéressante. quelle motivation à cheminer seul?
Elle ne peut être la même que celle qui est à l'origine d'une évasion à plusieurs.
Il faut imaginer, préparer, puis transpirer dans l' espoir de découvrir, en plus du paysage, une part de soi-même et peut-être des autres. À plusieurs, les choses sont davantage tracées: on sait qu'au minimum, on partagera qqch avec la ou les personne qu'on connaît déjà.
J'ai vécu les deux. Si la virée à plusieurs est joyeuse et éclairante sur sa relation (surtout si on part avec son conjoint), je la trouve très enthousiasmante en version solo. La motivation est moins naturelle avant le départ, mais ensuite, c'est une victoire sur soi_même, et à l'arrivée une grande satisfaction qui renforce l'image de soi.
Quant à dire, Azrak", "le bonheur, sans pouvoir le partager, ce n'est pas tout à fait du bonheur", je doute que celà aide beaucoup notre voyageur solitaire!
Lip, ta question, elle me tarabuste ! Je réponds même si pour l'instant, je voyage à pied (le vélo, c'est en prévision pour l'été prochain !)
moi, j'aime bien partir assez longtemps (au moins un mois) et ce n'est pas facile de trouver des copains qui sont disposés à en faire autant.
ensuite, quand je pars, c'est pour un rêve, un "gros" truc... alors trouver qq'un qui est exactement dansle même étét d'esprit, avec les mêmes motivations, c'est pas simple.
Le fait d'être seule "m'oblige" à aller plus vers les autres, et aussi à ne compter que sur moi, à me responsabiliser pleinement. Lors de qqs voyages avec d'autres, je me suis retrouvée régulièrement dans deux situations que je n'ai pas appréciées :
1/ les autres se reposaient entièrement sur moi pour toutes les décisions, et je déteste jouer les mamans ou les cheftaines scout !😠
2/ l'autre était hyper autoritaire et je n'avais pas voie au chapitre !🏴☠️
Être seule, c'est aussi avoir tout le temps nécessaire pour "s'introspecter" !!! et ne pas être soumise à une machine à bavasser qui ne supporte pas le silence (que j'aime tant 😉).
Le bonheur, c'est quand même de pouvoir faire ce qu'on veut, quand on veut (dans les limites de respect des autres bien sur !), sans demander à personne. Je vis déjà beaucoup de contraintes sur le plan pro...
Mais voyager seule, c'est aussi parfois de la mélancolie (surtout les premiers kilomètres), parce qu'au fond de moi, j'aimerais tant trouver un compagnon de voyage avec qui je puisse partager les merveilles du voyage, qui sache apprécier le silence et la beauté de la nature, qui respecte le rythme des autres, qui soit responsable et qui sache aussi laisser aux autres leurs responsabilités... Y a quelqu'un ??? 😊
Je vous souhaite à tous une sublime année 2009, débordante de tout ce qui vous fait plaisir !
Cécile 😉
Ce que tu dis est totalement vrai ! Parfois tu dois faire tous les choix. Ca m'est arrivé. Mais pendant l'escapade j'avais au bout de quelques jours fait comprendre au compagnon, que ce n'était pas mon voyage, mais bien celui de 2 personnes avec un choix commun et plusieurs avis. Avoir le rôle de chef de file est désagréable. Perso, je n'aime pas diriger un voyage; j'aime le vivre. Les containtes du quotidien (boulot par exemple) suffisent...
parce qu'au fond de moi, j'aimerais tant trouver un compagnon de voyage avec qui je puisse partager les merveilles du voyage, qui sache apprécier le silence et la beauté de la nature, qui respecte le rythme des autres, qui soit responsable et qui sache aussi laisser aux autres leurs responsabilités... Y a quelqu'un ??? 😊
Au masculin où au féminin je n'aurais qu'une réponse : faut l'élever depuis tout petit...sinon tu trouveras pas ! 😉😄😄
Je plaisante ! 😉
Plus sérieusement je te rejoins sur le fait que ton voyage pour les vacances à venir, tu le prépares déjà dans TA tête pendant de long mois... Tu en rêve... Tu la presque réaliser avant de partir... Tu y a tellement pensé que si quelqu'un te dis : " moi j'irais bien avec toi mais pas dans cette ville où ce village où ce pays et pas dans ces conditions...et on va dormir où ? Pis pas voir ce truc...Et un mois tu pense pas qu'on pourrait déjà faire trois semaines ça serait déjà bien ? " (si ça c'est pas du vécu...😄) et gna gna et bla bla et... STOP !!! c'est mon "GROS" truc comme tu dis... et t'a pas envie de remettre en question ce qui te fait rêver depuis des mois ! Alors tu pars seul (e) 🙂
Tu peux aussi le rêver à deux avant le départ pour que tout tombe en face le moment venu... Mais pour ma part j'ai un gros défaut (parmis plein d'autre...😏) c'est que j'ai toujours un coin de ma tête qui voyage tout au long de l'année et pas seulement quand les vacances approchent... donc j'ai toujours " câlé " le sujet de mon envie de départ avant " l'autre " (qui à chaque fois que j'en parle te dis : ha ! mais attend on n'est pas encore aux vacances... t'y pense déjà ?? !! il reste encore 8 mois avant de partir on a tout le temps...)🤪
Ben oui...moi je pense voyage, je dors voyage, je mange voyage... Et dans ma tête c'est déjà le départ...j'aime déjà pas revenir...j'vais pas vivre sans penser au départ...😕 snif, snif 🙁🙁
C'est aussi (je dis pas à tous les coups..) " la rançon de la gloire " des gens qui on un tempérament bien forgé et qui savent ce qu'ils veulent dans la vie...
Idem pour le fait de devenir le (la) " chef de groupe " si t'as le tempérament à prendre les décisions qui s'imposent au bon moment, aux lieux de tourner autours mollement pendant des heures...et ben tu deviens malgré toi celui ou celle sur qui on se repose puisque tu trouves " la solution " et que tu prend la responsabilité de " l'acte " à chaque fois... (phénomène trop souvent vérifiable dans la vie de tous les jours d'ailleurs...) mais ne voyage t'on pas un peu comme on vie ?? 😉
En tous les cas bon voyage pour ton premier départ en vélo !
Ben oui...moi je pense voyage, je dors voyage, je mange voyage... Et dans ma tête c'est déjà le départ...j'aime déjà pas revenir...j'vais pas vivre sans penser au départ... snif, snif
C'est marrant car tu n'es pas le seul à être comme ça ! Il m'est même arrivé de penser en plein voyage au prochain voyage !!!! Non vraiment le voyage à vélo c'est vraiment ma bouffée d'oxygéne ! Je dis pas que j'étouffe au quotidien, mais je vis à 100% mes trips et j'attend chacun avec impatience ! Le plus difficile c'est d'avoir un temps limité pour mettre a éexécution les projets et les réaliser !!! Vivement la retraite !!!
🙂, j'adore ton idée d'élevage, Pitichat, je vais sérieusement y penser... 😉
bon, moi je trouve que 8 mois, c'est le temps qu'il faut pour préparer un voyage, et le bon moment pour penser au nouveau départ, c'est le lendemain du retour du précédent (phrase très claire 🤪, mais je me comprends, c'est déjà ça !😕).
Bon, et puis tu as raison, on a le "comportement de l'autre que l'on mérite"... comme j'ai une personnalité, ben, les autres, parfois, ils se laissent vivre, mais moi j'aime pas, moi, j'aime l'équilibre, c'est comme à vélo, sinon, tu vas pas bien loin (sur ton vélo en tous cas, mais à quat' pattes, faut voir !😉)
merci de tes encouragements pour mon premier tour à vélo, ce sera, si tout se passe bien, Sarajevo-Jérusalem, départ début août !
voili voilou.... ohhh, un élevage, là, juste en dessous !!!!!!!!! J'en veux dix !
🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂😉🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
et toi, 🙁, dégage de là !!!!
Amicalement, (si, si !)
Cécile
Il m'est même arrivé de penser en plein voyage au prochain voyage !!!! Non vraiment le voyage à vélo c'est vraiment ma bouffée d'oxygéne ! Je dis pas que j'étouffe au quotidien, mais je vis à 100% mes trips et j'attend chacun avec impatience ! Le plus difficile c'est d'avoir un temps limité pour mettre a éexécution les projets et les réaliser !!! Vivement la retraite !!!
IDEM !! c'est en plein ça ! et pour la retraite vaut mieux qu'on voyage non stop pour garder l'esprit ouvert parcequ'on à déjà tendance à être un peu " sanglier " avant l'heure avec nos voyages vélo en solo....😄😄
moi le bon moment pour penser au prochain c'est...pendant....parceque tu trouves toujours quelque chose, un fait d'histoire ou quelqu'un qui te fait penser à un autre endroit...ne serait-ce qu'une fraction de seconde...et du coup ben tu te dis " tiens pour le prochain j'irais bien la bas " ... Heu...c'est grave docteur ?? 😊
Sarajevo / Jérusalem !!! Dis donc pour une première en vélo tu fais pas dans la dentelle !!! 😎
ha ! une dernière chose : c'est plus un élevage, c'est une réserve !! 😉
moi le bon moment pour penser au prochain c'est...pendant....
ah oui mais non, là c'est grave les garçons !!! 😎 moi, quand je suis là, je suis là, et pas ailleurs ! Sinon je ne profite pas à plein...
Dis donc pour une première en vélo tu fais pas dans la dentelle !!!
ben, la première fois que je suis partie marcher, j'ai fait 3400 km, et quand j'ai décidé de faire une première course, j'ai fait le Grand Raid de la Réunion... Moi, quand je fais les choses, je les fais ! 🙂 Bon, en même temps, , j'ai dit que je partais, pas que j'arriverai !!! 😐
c'est plus un élevage, c'est une réserve !!
Tu crois que c'est trop ??? moi, je vois grand, je suis prévoyante, je veux pas manquer !!! 😛
ah oui mais non, là c'est grave les garçons !!!
c'est bien c'que j'pensais c'est vraiment grave docteur, y'a peu d'espoir d'en guérir ! Moi qui croyais qu'en viellissant ça s'arrengerait ! 🤪
ben, la première fois que je suis partie marcher, j'ai fait 3400 km..
Ben dis donc ! faut pas t'envoyer chercher du pain toi !! ou faut avoir des biscottes d'avance ! 😏😏
Tu crois que c'est trop ??? moi, je vois grand, je suis prévoyante, je veux pas manquer !!!
Attention déjà un (e) c'est pas évident ! pense à ta tranquilité et au silence...ou alors fait un élevage de muet ! 😉
😊...Bon attention car on s'écarte du sujet de notre ami LIP.
C'est le meilleur moyen de rentrer en contact avec la population locale. Seul, les portes s'ouvrent à toi beaucoup plus facilement. A plusieurs, te emportes un peu de ton "Chez toi" à l'étranger, et tu cherches moins le contact
salut les solitaires....
vous m'impressionez moi quand je voyage seul c'est que je n'ai pas trouvé un " bargot ou une bargeotte " pour m'acompagner
la solitude en velo le midi le soir tres peu pour moi il y a des monastères pour ça....
quand je suis seul en vélo je me suis apperçu que l'on me prenait pour un marginal...
au fait si cela interresse une ou un solitaire je fais la traversée des Pyrénées
D'ANGLET à CERBERE fin Mai début Juin en autonomie mais COOL 50 à 70 km. jour
bonne année et bonne balade à plusieurs ou seul...
gérard vergnes
je ne ferais pas la balade avec toi mais je suis d'accord
j'ai voyage seul 45 jours dans 1 pays au mois d'octobre novembre je pense que j'aurais aime partager
car la vie n'est que partage
salut jc😉
j'ai voyage seul 45 jours dans 1 pays au mois d'octobre novembre je pense que j'aurais aime partager
car la vie n'est que partage
Re bonjour à toutes et à tous,
😊 Je vais tenter d'expliquer ci-après que le fait de voyager seul ne veut pas dire ne pas partager :
C'est pas parcequ'on voyage seul que forcément il n'y à pas de partage...le partage tu l'as avec les gens que tu rencontre tout au long de ta journée ou de ta soirée...(même à l'aéroport, dans le taxi...) sauf que généralement ce partage est provoqué, pas imposé, c'est à toi de l'accepter où de le refuser où même de le provoquer..., je trouve justement que c'est une grande liberté de choix qu'il est rarement possible d'avoir pendant le reste de l'année...
Tu ne pédale pas pendant 15 h de suite et tu ne dors pas pendant 9 h donc pendant les moments ou tu visites les villes où les villages...enfin tous les endroits peuplés, pendant les repas que tu peux prendre dans des gargottes... il y a bien partage avec les autochtones si tu le souhaite... Tu ne fais pas la tête dans ton coin sans regarder personne...😉
La seule chose c'est que quand tu te retrouve en pleine campagne où en brousse...enfin de façon isolé géographiquement à cet instant précis OUI ! il n'y à pas partage, quand le paysage défile via tes coups de pédale, OUI ! il n'y à pas de partage, (quoiqu'il m'est arrivé souvent de partager quelques kilomètres de route avec des autochtones également à vélos qui allaient à leur job où à l'école ...
En tous les cas, c'est dans ses moments d'isolement géographique, que peut être, à cet instant là, les gens qui aiment voyager seuls apprécient " leur solitude "...(c'est mon cas...la communion avec la nature dans le silence...)
Bref je pense qu'il ne faut pas confondre voyager seul et " isolement " j'ai voyagé souvent seul, mais j'ai toujours eu quelques choses à partager dans les endroits où je passais...quelques fois j'ai saisi ce moment de partage, quelques fois je l'ai repoussé...
Clin d'oeil à Pouney : Le midi et le soir dans les monastères... c'est justement dans ses moments là (entre autres) que les communautés religieuses se retrouvent pour...partager autour du repas, donc ils ne sont pas seul...😉
Perso, je n'aime pas voyager seul et j'ai toujours voyagé, que ce soit à pieds ou à vélo, avec mon épouse ou avec des amis.
J'ai 60 ans vendredi, mes amis vieillissent et n'ont plus envie de randonner chargés, alors si je veux continuer comme par le passé et en particulier à vélo, je suis bien obligé de partir seul.
J'ai l'intention de traverser l'Afrique à vélo cette année, je suis bien obligé de partir seul car personne ne veux venir et avec mes amis, nous avons des motivations différentes. Chaque fois que l'on me demande pourquoi, je pars seul, je demande : "tu veux venir avec moi" et la réponse est à chaque fois "non".
Quant à passer une annonce pour trouver quelqu'un qui vienne avec moi, alors là, je dis non, je préfère partir seul. Partir avec un ami, oui, avec quelqu'un que je ne connais pas suffisamment, non. C'est mon état d'esprit, je suis comme ça, pour d'autres, c'est différent.
Cet été, je suis parti seul pendant cinq jours pour la première fois de mon existence et pourtant, j'en ai fait pas mal dans ma vie. Cela ne m'a pas pesé, même si je préfère partir à plusieurs.
Mon trip en solitaire, je le vis déjà comme une expérience sur moi-même, me prouver que je suis capable de le faire. De toutes façons si je ne partage pas directement avec mon entourage, je partagerai avec les autochtones. La mise à jour de mon site Internet, grâce au forum, aux textes et aux photos me permettra aussi de partager avec mon entourage.
😏on ne se comprend pas je suis d'accord en gros avec ce que tu dis mais.................... cest tellement fugasse le partage avec l'otoctone pas 15 h a pedaler beacoup quand meme avec ta selle et ton appareil pour graver car ta memoire a quelques fois des oublies
quant seul devant 1 moment magique tu en parle a ton velo
(apres les gouttes de sueur il recoit les larmes de tes yeux) plus tard avec les amis l'on partage le voyage
pour le moine il est en prise avec l'amour (donc seul ou en groupe il est avec l'amour)
donc dieu n'est qu'amour = partage bé...........he......
vive les voyages avec sacoches ou remorque
grand debat
est que tu vient c'est toujours.......non trop de contrainte de peur ou bien d'autres choses
a+
Je suis tout à fait d'accord avec l'analyse de Gerard04. Il y a plus de dix ans, chaque année, je partais avec un ami. Il a ensuite abandonné le vélo et j'ai poursuivi seul.
J'ai continué parce que j'étais atteint par le virus du voyage à vélo ou plutôt je retrouvais mes rêves de jeunesse. J'ai toujours eu envie de voyager mais les événements en avaient décidé autrement. J'ai 52 ans, mes enfants ont leur vie, je peux donc envisager des voyages un peu plus conséquents.
Au départ, voyager seul n'a pas été une question existentielle. Je me suis retrouvé seul et je suis parti.
Mais es-t-on vraiment seul? Je me souviens d'un voyage en Finlande et Norvège, il n'y avait pour ainsi dire pas un seul jour sans une rencontre. Ce n'était peut-être jamais de grands discours mais un simple sourire, quelques paroles échangées et la grisaille du matin se transformait en un soleil étincellant. Seul le contact, le fait de n'être pas seul sur la planète vous permet de voir les choses plus positivement. Il faut bien reconnaître que nous ne sommes pas seuls, nous sommes nombreux sur les chemins et puis il y a les autochtones qui ne comprennent pas toujours nos motivations mais qui pour ma part m'ont toujours montré un grand respect surtout en appréciant l'effort réalisé.
Le voyage accompagné est tout aussi agréable mais les choix se font au fil des événements de la vie. Comme le disait si bien Gerard04, je n'ai pas envie de forcer le destin (passer une petite annonce), par contre si un jour une rencontre me permet de partager des instants de voyage et qu'en plus le courant passe, je ne refuserais sans doute pas de poursuivre l'expérience.
Voilà un avis parmi d'autres, à chacun de choisir ce qui lui convient le mieux.
Que cela soit seul ou en groupe, n'hésitons pas à inciter nos connaissances à vivre pleinement leurs rêves.
"Le seul fait de rêver est déjà très important.
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns."
Jacques Brel
Tout dépend de la rencontre, par exemple lors de mon dernier voyage j'ai été invité à passer la fête de la Tabaski dans un village de brousse au Sénégal, ça à duré trois jours chez l'habitant, trois jours super de partage de fête d'échange en tout genre... Quelques semaines plus tard je fus invité à prendre un thé chez un Marocain, informaticien de métier, nous nous étions rencontré en ville... le " rdv " thé n'as duré que deux heures... puis je suis repartis... entre temps j'étais resté plusieurs jours à ne parler qu'à moi même... Alors le mot fugace " dans le sens de la durée " oui car cela dépend du type de rencontre, du moment...enfin de plein de paramètre, mais la définition de fugace " dans le sens échappé où perte de mémoire " non, car ça reste toujours des moments gravé dans un coin de ma tête. 😉
quant seul devant 1 moment magique tu en parle a ton velo
Non, non ! c'est pire que ça ! je jubile intérieurement ! je n'en parle qu'a moi même ! je me nourris de cet instant...pour essayer de grandir un peu...😊
Enfin on est tous d'accord ici pour dire que chacun y trouve son compte seul ou accompagné et c'est l'essentiel !!
Bonjour LIP,
Je fais un voyage à vélo d'une semaine chaque année, parfois seul, parfois avec un ou 2 copains. J'apprécie les deux formules pour des raisons différentes : En partant avec des copains, on se sent protégé du fait du groupe. Il y a aussi le plaisir de l'ambiance de camaraderie, le support que l'on s'apporte mutuellement dans les moments difficiles et le partage des expériences et des impressions avec des gens que l'on apprécie. Mais il y a aussi des frustrations, chacun n'ayant pas les mêmes disponibilités, les mêmes attentes et la même conception du voyage (on doit souvent faire des compromis). On doit aussi respecter une vitesse de progression qui est celle du groupe, avec des moments de compétition (personne ne voulant perdre la face en arrivant le dernier au col). En partant seul, c'est un peu plus inquiétant (au moins au départ), car on sait qu'on ne peut compter que sur soi-même. Mais on jouit d'une complète liberté et on peut aller à son propre rythme. On est aussi plus ouvert aux paysages que l'on voit et aux gens que l'on rencontre et le monde paraît plus grand. On a aussi le temps de s'introspecter et de se reconstruire psychologiquement.
Je pense que ça dépend de la personnalité de chacun : il y a des gens grégaires qui ne supportent pas la solitude, d'autres qui sont solitaires et la supportent très bien.
Merci à toutes celles et tous ceux qui ont répondu en toute authenticité à la discussion que j'ai lancée. Premier résultat, tout-à-fait paradoxal et rassurant: on n'est pas seul.....à aimer ou désirer voyager seul !
Pas mal de personnes, non cyclistes, restent étonnées quand je leur raconte mes voyages en solitaire, somme toutes encore assez modestes (je n'ai pas été me balader en Islande ou en Patagonie, pour ne reprendre que deux exemples qui suscitent mon admiration). Ce sont leurs réactions étonnées qui, tout en me procurant une certaine fierté devant leur admiration un peu incrédule, m'ont incité à m'interroger un peu plus.
Et voici que je tombe sur cette phrase d'une collègue, médecin généraliste comme moi, qui vient d'écrire un livre très lisible sur l' éthique (rien moins que cela!). Il faut dire qu'elle habite dans les Ardennes, élève aussi des buses, photographie des arbres, etc...... Bref, elle a la sagesse de ne pas réduire toute sa vie à la pratique de la médecine, ce qui, je crois, ne fait qu'enrichir la manière dont elle pratique son boulot.
Voici donc la phrase en question: La solitude invite à une rencontre avec soi-même, à une recherche d'unité, tandis que l'isolement force à la rupture, au morcellement (Cécile Bolly: Et l'éthique dans tout ça ? Ed. Weyrich)
Bonjour,
J'ai justement demarré une discussion il y a quelques jours a ce sujet...
Je suis a Istanbul maintenant après etre parti de Paris il y a 3 mois, a vélo.
Pourquoi suis-je seul?Déja, materiellement, car je n'ai trouvé personne d'assez proche de moi ayant le temps et la motivation pour celaPuis, car etre seul, c'est le meilleur moyen de rencontrer des gens. Quand on est avec des amis, on a tendance a rester avec eux, et les gens ne viennent pas vers vous, ou moins en tout cas. (pour info, j'ai fait la partie Paris-Venise avec un ami)
Ma motivation pour ce voyage, c'est juste de partir et voir comment c'est ailleurs. Et vu toutes les rencontres faites jusque la, je ne me suis vraiment jamais senti seul.
Voila...
Franck
J'ai croisé la route de beaucoup de voyageurs solitaires, au cours de mes deux premières années de cyclonomadisme permanent. Dans beaucoup de cas, comme moi, ils avaient un deuil à dissoudre. Pour la guérison du noyau, il n'existe absolument aucun équivalent au vélo. L'effort physique permet de sublimer, de fondre, d'éroder les embâcles qui s'interposent entre nous et la possibilité pratique du bonheur. Puis, on avance, pas que métaphoriquement.
Au printemps, nous serons plusieurs, dont quelques uns que je ne connais pas (c'est ouvert à toutes et tous). Mais à ça aussi, le vélo se prête. J'ai roulé seul des mois durant. J'ai roulé à deux. Et à trois. Et quatre. C'est toujours le bonheur, au fond, rouler ! Par contre, l'oreille, le respect, la prévenance… Prévenance, prévenance, prévenance ! Évidemment. Sans quoi… c'est impensable. Mais bon… En fait, les frottements possibles, comme les émois, sont décuplés. Tourne à gauche, je vais tout droit, on se retrouve après-demain de l'autre côté de la vallée… Aah… Roulons !
bonjour Philippe,
tout d'abord, c'est votre vrai nom "heureux" . Si oui, vous êtes un gros veinard!
Je vois que vous habitez Wavre et vous posez des questions sur les voyages en solitaire.
Je suis une randoneuse et cucliste (un peu moins) invétérée. En général je pars avec une comparse, mais comme ce n'est pas toujours facile à trouver, j'ai fait quelques périple seule. Oh, rien de très difficile...
J'aimerais discuter voyages
avec vous et, pourquoi pas, en poussant la pédale par-ci ou par-là ...
J'habite à Grez Doiceau ( plus précisément le beau village de Bossut).
Alors, on s'organise une sortie à vélo et on papote?...
A bientôt j'espère
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
Hi everyone,
I’m heading to Madagascar in early October to cycle from Tana to Diego along the east coast.
I really want to visit the Masoala Peninsula and its primary forest. If anyone’s interested, I’m open to company.
Maybe see you soon!
I’d been watching this ultra-light travel movement or trend for a while.
So I gave it a try—goodbye to the 5 panniers and rear racks.
A 15L saddle bag for clothes and a stove cookset.
Two cages on the fork blades: 2x5L—mattress on one side, tent on the other.
A 5L frame bag for miscellaneous items: battery, camera, small bits and pieces.
And one on the handlebar for the sleeping bag.
I tested it this summer on a crossing from Valence to Perpignan via the Massif Central.
My conclusions:
The obvious advantage is the reduced weight. In total, I had 12 kg on the bike, which makes climbing in the mountains much easier.
Another benefit I hadn’t considered is the significantly lower wind resistance compared to a traditional setup—you really feel it when the wind’s against you.
Of course, it’s not all perfect...
For example, it’s impossible to carry a food stock. You buy just enough before each meal or go to a restaurant!
You also have to accept a more spartan comfort level at stops.
In conclusion, I think for summer trips in regions where resupplying is easy, it’s an interesting option—especially if there’s significant elevation gain.
On the other hand, it doesn’t allow for enough autonomy, so some trips are off the table.
On the bike side, I swapped my Shimano 11/34 cassette for an 11/40. Even though Shimano doesn’t recommend it with a 105 derailleur and a 46/30 double chainring, it works really well.
The only limit is avoiding the 46/40 gear ratio.
Hi,
what are the easiest ways to get back from Nordkapp without pedaling—
train, boat, or plane?
Has anyone already done this?
Thanks for sharing your tips!
Hi, does anyone have recent info on the Shikoku pilgrimage? We’re traveling as a pair by bike, and I plan to camp whenever possible because from what I’ve seen, accommodations are pretty expensive, especially for long trips. I’d love any info or tips—thanks in advance! Aichatou
I’m planning to leave Nice for Toulouse around 10/15 and I’m looking for tips / great deals regarding:
- The route: I was thinking of taking Nice - Grasse - Draguignan - Salernes - Cadarache - Cavaillon - Arles, then the Camargue, Sète, and the Canal du Midi to Toulouse. The idea is to avoid high-traffic roads and too many steep climbs. Are there any spots to avoid or must-see stops? Since it’s been a while since I’ve been on the road, I was thinking that sleeping indoors might be preferable. If you have any budget-friendly accommodation suggestions along part of the route, don’t hesitate!
Thanks in advance, and if you’re in the area around that time, we could ride together... Ciao.
Hi,
I need to arrive in Thessaloniki by bike at the end of September and I plan to head to Istanbul along the coast.
Could anyone help me pick the best route? Safety, difficulty.
Thanks in advance.
Marc
Hi everyone! Thanks for welcoming me to the forum :)
I’m preparing for a long trip heading to Nepal, with stops along the way depending on my mood, work needs, and the season. I cycle a lot, but this will be my first big touring adventure. I’d like to camp regularly to keep costs down, so I’ll be riding on all kinds of surfaces: smooth and rough roads, main highways and rocky paths to find my camping spots, flat terrain and the occasional steep slopes.
For my bike model, I’m prioritizing durability, versatility, and repairability. From that perspective, I prefer a steel frame and fork with rim brakes since I’m used to them. I’ve narrowed my choices down to four models:
- The VSF Fahrradmanufaktur T-700 LTD (1400 €): steel frame, aluminum fork, hydraulic rim brakes, 28" wheels, 40mm tires, 36 spokes (2 mm), lightweight rear rack (max 20 kg), no front rack included, smallest gear ratio of 0.72, weight of 13.9 kg.
- The VSF Fahrradmanufaktur TX-400 (2200 €): steel frame and fork, hydraulic rim brakes, 26" wheels, 50mm tires, 36 spokes (2.34 mm), front and rear racks included (40+18 kg), smallest gear ratio of 0.71, weight of 15.9 kg.
- The Genesis Tour de Fer 30 (2150 €): steel frame and fork, mechanical disc brakes, 28" wheels, 36 spokes, 40mm tires, front and rear racks included (27+10 kg), smallest gear ratio of 0.77, weight of 15.9 kg.
- The Rockrider ADTV 900 from Decathlon (1700 €): aluminum frame and fork, mechanical disc brakes, USB port, 28" wheels, 47mm tires, 28 spokes, front and rear racks included (40+20 kg), smallest gear ratio of 0.71, weight of 17.1 kg. This is the successor to the Riverside Touring 900, which was a hit.
I’ve got a few questions:
1/ Should I go for 26" or 28" wheels for my trip? 26" wheels seem better for rough terrain, but 28" wheels feel more comfortable on roads. I’ve also read that 26" tires/tubes are easier to find.
2/ Do you recommend a steel frame and fork over aluminum? I’m guessing a high-quality aluminum frame and fork would be better than a low-quality steel one, right?
3/ Regarding the smallest gear ratio, is 0.71 a good number for a loaded bike in the mountains?
4/ Finally, what do you think of these four models for my project? My heart leans toward the TX-400—it seems to combine the versatility and robustness I’m looking for. But the price difference with the T-700 LTD is making me think twice!
Thanks so much for reading and sharing your thoughts!
17 days, 1,400 km, and 17,500 m of elevation gain cycling in northern Vietnam! 🇻🇳 🚴🇻🇳
From the misty Fansipan to the breathtaking landscapes of the Ha Giang Loop, from remote villages to vibrant markets...
I cycled through the north of the country, getting up close with its people—through mud, heat, endless mountain passes, and unforgettable encounters.
Most importantly, I discovered a Vietnam far different from the usual tourist circuits.
Join me on this adventure through a video that captures these 17 days of travel. :)
If Vietnam calls to you, come ride a stretch with me!
Hi,
can anyone give us some tips on how to get to North Cape from Lyon Gerland?
What’s the best route to join the EuroVelo 7?
How many kilometers is it from Lyon to North Cape via EuroVelo 7?
The best month to leave—we’re thinking early May.
Thanks for any advice!
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone!
I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience:
I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore.
Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
Another long-time dream of Claudio’s: the Petit Mont Cenis pass and the dam at the eponymous lake.
A place where many Italians, including my father, worked in the 1950s–60s.
Faverges → St-Michel-de-Maurienne → Lanslebourg → Petit Mont Cenis → return. 315 km, 3 days. Bivouac at St-Michel-de-M.
Brouter link
Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne
Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel
Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
🇷🇼 Cycling in Rwanda: 4 episodes, an off-the-beaten-path adventure
After 3 weeks and nearly 1,200 km by bike across Rwanda, I made 4 videos to share this adventure in a different way: the landscapes, the encounters, the villages… but above all, all those incredible scenes of everyday life.
The 4 episodes are available here:
👉 https://www.youtube.com/playlist?list=PLGnfbxjccWAg
The 4th episode focuses on rural Rwandan life: simple, authentic, and sometimes surprising scenes that you only truly discover when you take the time to travel by bike.
If you have a few minutes, let yourself be transported to Rwanda…
Hi,
We bought the MSR bike tent model (2-person + large awning that can fit 2 bikes) back in 2005. It’s served us really well, especially during a year-long trip in Africa. Now, one of the poles is broken, and we’d love to replace it since that’s the only issue with the tent—we still love it! The poles are 9.35 mm in diameter, with 8 sections of 49 cm and 2 sections of 28 cm. Total length when assembled: 416 cm. Actually, two large sections are broken: one straight and one curved. It’s a pain to find replacements since this model is no longer sold anywhere.
Would anyone have this model lying around unused and be willing to sell me a pole?
Hi everyone,
In early April, I’m redoing the Vélo Francette (La Rochelle to Ouistreham), and then I’d like to cycle along the Cotentin Peninsula (which I don’t know at all), follow the coast up to Cherbourg, and then head back down to at least Saint-Malo. I’d love to know if it’s pleasant for cycling—are the roads nice? Not too windy? What are the must-see spots? Any great campsites? All your tips and advice are more than welcome, and I thank you in advance.
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!