Mutation à Wallis: logement et travail?
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OC
Bonjour à tous,

Mon épouse va être mutée à Wallis à compter du 1er novembre 2009. Pourriez-vous me dire s'il est facile de trouver un logement pour 3 personnes dont 1 enfant de 8 ans, et à quel prix? Je voudrais trouver du travail dans la soudure ou le bâtiment. Est-ce possible dans ces deux corps de métier. Merci pour vos réponses.

Ocsia
Ocsia
SH Shups ·
Bonjour, Vu la date de la mutation, je doute que ton épouse soit proff (la rentrée scolaire étant en février). Si c'est par le biais de l'éducation nationale ou tout autre organisme administratif français, en général ils s'occupe de faire des visites des maisons libres sur une ou deux journées, l'île étant très petite, c'est vraiment vite fait! En ce qui concerne le boulo dans le bâtiment, je ne peux trop rien dire... Quand j'habitais à wallis, j'étais au lycée, mon père était architecte et s'était fait employé par les BTP... en général, les emplois sont plus facilement attribués à des wallisiens... et on ne peut pas leur repprocher. Le mieu reste le bouche a oreille, qui est relativement facile sur une île aussi petite! J'y suis resté 3 ans, et ca reste les meilleurs souvenirs de ma (courte) vie! enjoy!
OC Ocsia ·
Bonjour,

Je te remercie d'avoir répondu à mon message. Je comprend bien que les Wallisiens soient prioritaires pour les emplois, j'essayerai de faire des petits boulots au moins pour m'occuper, je ne sais pas rester sans rien faire. De tout façon, je souhaite moi aussi que se sera un séjour inoubliable pour nous trois.

Bon courage.

Philippe
Ocsia
TE Tevini Regular ·
Bonjour, Je te joins un article du journal de NC paru le 28/03/09 concernant W et F qui peut t'intéresser sur le plan économique :

" L’accord particulier en marche avec Wallis-et-Futuna

Aide au développement, à l’équipement, à l’enseignement, appuis techniques. Après cinq ans de sommeil, la mise en œuvre de l’accord particulier entre la Calédonie et Wallis-et-Futuna commence. Harold Martin et Victor Brial, président de l’Assemblée territoriale de Wallis-et-Futuna, ont signé hier à Mata Utu les premiers engagements concrets.

« Moi, je suis commerçant. Si je veux importer des yaourts, avec le coût du fret en provenance de Nouméa, et la taxe au bénéfice d’Aircalin, ça m’obligerait à les revendre plus de 2 000 francs le paquet de quatre. » Qu’on se le dise, il n’y a pas de yaourts à Wallis-et-Futuna. « Moi, je suis installateur de matériel électrique. Quand je commande à des grosses sociétés calédoniennes, je paie double taxe : celle de chez vous et celle de Wallis. Conséquence, sauf quand je suis coincé, j’importe de Métropole. Ce qui, compte tenu des petites quantités, revient très cher. » Des anecdotes comme celles-là, Harold Martin en a entendu des dizaines pendant son voyage à Wallis-et-Futuna destiné à mettre en marche l’accord particulier qui doit redéfinir les liens entre la Calédonie et les deux îles françaises d’Océanie. Les entrepreneurs de Wallis- et-Futuna n’ont pas le moral. La population déserte au rythme inquiétant de 3 % par an. L’activité économique s’en ressent. Les prix des denrées courantes sont prohibitifs (plus encore à Futuna) et il n’y a pas de travail pour les jeunes.

Maisons abandonnées ou constructions arrêtées attestent de l’hémorragie

Un peu partout, à Wallis comme à Futuna, des constructions arrêtées ou des maisons abandonnées dessinent autant de plaies qui attestent de l’hémorragie. Les jeunes s’en vont, et pour cause. L’accord particulier entre la Nouvelle-Calédonie et Wallis-et- Futuna ne va certes pas tout résoudre. Mais il peut, à travers une série de mesures concrètes, parfois très simples, contribuer à freiner et, peut-être, à inverser la tendance au déclin. Cet accord, Harold Martin, président du gouvernement calédonien, n’est pas venu le signer. Il l’a été en 2003. Une déclaration d’intention de deux pages qui est restée lettre morte. Il est venu le mettre en marche, lui donner un contenu, après un an de travail avec Victor Brial, président de l’assemblée territoriale de Wallis et Futuna, et les représentants de l’Etat dans les deux collectivités. Et pour que ce ne soit pas un cadre rigide mais évolutif, une commission de suivi de l’accord a été créée. Elle s’est tenue pour la première fois vendredi à l’assemblée territoriale de Wallis-et-Futuna. Il est convenu qu’elle se réunira chaque année, tantôt en Calédonie, tantôt à Wallis ou à Futuna. Reportage à Wallis : Philippe Frédière

Un échange de bons procédés Dans cette affaire, tout le monde est censé y trouver son compte. La Nouvelle-Calédonie, parce qu’en aidant le développement de Wallis-et-Futuna, elle limitera l’immigration des jeunes Océaniens à Nouméa. Les deux îles royaumes, parce qu’elles se doivent impérativement de stopper leur inquiétant déclin. En perdant plus de 3 % de leur population chaque année, leur activité économique se rétrécit d’autant. Ce qui pousse toujours plus de jeunes à partir. Vers la Métropole en s’engageant dans l’armée, mais surtout vers le Caillou pour y chercher du travail. Et le cercle vicieux s’accélère. Et puis il y a aussi le poids de l’histoire, les liens étroits tissés pendant de longues décennies entre la Calédonie et ce que l’administration coloniale appelait autrefois « ses dépendances ». Avec les accords de Matignon puis de Nouméa, la Calédonie est entrée dans une évolution institutionnelle qui impose une redistribution des cartes avec Wallis-et-Futuna, dont plus des deux tiers des ressortissants vivent sur le Caillou.

A Mata Utu, on s’inquiète de la loi sur l’emploi local

Une redistribution, pas une rupture. A Mata Utu, on s’inquiète de la loi calédonienne sur l’emploi local. Même si Harold Martin s’est voulu rassurant, Victor Brial, président de l’Assemblée territoriale de Wallis-et-Futuna, a eu beau jeu de rappeler que, depuis cinquante ans, ses compatriotes ont travaillé au développement économique de la Calédonie. « Dans le nickel, dans la construction, dans le tourisme. » Quant à la dépendance, c’est encore une réalité à bien des égards. Les actuels dirigeants de Wallis-et- Futuna ont tous été formés au lycée catholique de Païta. Parce que chez eux, dans les années 1960 et 1970, l’enseignement s’arrêtait au début du secondaire. Aujourd’hui, Wallisiens et Futuniens ont besoin de l’université de Nouméa, de son hôpital, de ses grandes entreprises. La desserte aérienne locale est opérée par Aircalin. En Calédonie, les rôles ont été revus entre l’Etat et les administrations locales. Le pays est en pleine mutation. A Wallis-et-Futuna, c’est toujours l’Etat qui tient lieu d’exécutif. Le statut de 1961 est resté figé. Les trois royaumes aussi. Des aides et des missions Les grands points à retenir du relevé de conclusion du premier comité de suivi de l’accord particulier portent sur des aides techniques et administratives, ainsi que sur de possibles ouvertures de marchés : Une Maison de Wallis-et- Futuna. Il existe actuellement une délégation chargée notamment de l’accueil des étudiants ou des familles des malades. Cette délégation pourrait devenir dans les prochaines années une Maison de Wallis-et-Futuna, construite aux frais de la Calédonie. Un espace serait dédié à l’artisanat. Appuis techniques. Des appuis techniques vont être fournis à Wallis-et-Futuna dans les domaines du développement agricole (et notamment la sylviculture) ; de la sécurité sociale (pour la réforme de sa caisse de retraite) ; pour le contrôle des prix ; pour la diversification de la production énergétique ; et pour la formation des pompiers. Soutien au développement économique. Une exonération de taxes à l’importation des produits artisanaux de Wallis est à l’étude. Le problème de la double taxation des produits à destination de Wallis, mais transitant par Nouméa, ou achetés à Nouméa, va être étudié avec les douanes. Certaines importations agricoles (et particulièrement du fruit à pain) seront mises à l’ordre du jour. Enseignement. Trente chambres de la future cité universitaire de Nouméa (qui entrera en service après les Jeux du Pacifique) seront réservées aux étudiants wallisiens et futuniens. Culture, jeunesse. Le gouvernement doit aider à l’achat d’un podium pour les jeunes de Futuna, et l’appui du Conservatoire de musique calédonien. LNC 28/03/09
Tevini
NE Nelekona ·
Malo te mauli (bonjour en wallisien).. étant donné que wallis est une île très petite alors forcément oui tu y trouveras vite un logement. La vie est chère, il fait chaud et humide toute l'année, voilà voilà..autre chose aussi, tout le monde se tutoie!!!😉 Nofola (au revoir)

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