Bonjour,
Je recherche un organisme qui propose des voyages en petit groupe au mali ou en mauritanie (ou dans un autre pays de la region) sous forme de trek ou qqchose de similaire... Auriez-vous des noms ou contacts à me donner?
Merci beaucoup d'avance !!!
Popular discussions · Afrique de l'Ouest et du Centre
Discussions ayant 10 participants ou plus et postées dans diverses rubriques du forum.
Showing 1381–1410 of 1,691 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Le sujet fait couler beaucoup d'encre L'AFFAIRE ARCHE DE ZOE alors qu'en pensez vous? votre avis ? ne sont ils pas des bouc émissaires? ou bien une sorte de monnaie d'échange?
Hello tous,
Nous sommes deux filles de Suisse et nous souhaitons passer quelques semaines en Afrique en octobre 08. L'ideal serait de trouver un programme ou l on pourait aider/enseigner dans une ecole... Nous sommes bien evidement ouvertes a d'autres idees.
On attend vos suggestions avec impatience,
ciao
Nous sommes deux filles de Suisse et nous souhaitons passer quelques semaines en Afrique en octobre 08. L'ideal serait de trouver un programme ou l on pourait aider/enseigner dans une ecole... Nous sommes bien evidement ouvertes a d'autres idees.
On attend vos suggestions avec impatience,
ciao
Bonjour à tous et toutes 😉
J'ai enfin pris cette décision : partir en Afrique avec ma fille de 8 ans.....en fait ça fait longtemps que j'attends l'occasion et j'ai enfin réuni un petit pécule pour nous offrir le voyage au printemps.
Je recherche donc tous les bons plans de visites sur place.....les incontournables et les petites surprises locales.
Je recherche avant tout le contact humain, plus que le confort.
Vous qui y êtes déjà partis là-bas, vous pouvez m'aider à concrétiser un rêve de plus de 15 ans..... Faites moi donc partager votre expérience et vous aurez en retour ma gratitude éternelle et........................ le plus beau sourire d'une enfant de 8 ans.
Par avance MERCI
Vous qui y êtes déjà partis là-bas, vous pouvez m'aider à concrétiser un rêve de plus de 15 ans..... Faites moi donc partager votre expérience et vous aurez en retour ma gratitude éternelle et........................ le plus beau sourire d'une enfant de 8 ans.
Par avance MERCI
Avec 2 collègues, nous désirons partir faire un cercuit au Sénégal fin juin 2008.
Nous avons trouvé une offre à 800 € par tête.
Connaissez vous ce voyagiste, est-il fiable ? C'est l'agence point de mire Sénégal.
Nous voulions choisir le cercuit lac, fleuve et mer. Si vous l'avez fait, donnez nous votre avis et vos impressions.
Nous n'avons pas encore réservé, ni fait de vaccin.
Merci d'avance...
Nous n'avons pas encore réservé, ni fait de vaccin.
Merci d'avance...
Bonjour à tous,
Je "prépare" un voyage Paris --> Bamako en moto (Africa Twin) pour 2008 (ouais c'est loin je sais) et après recherches sur internet, de multiples points restent en suspens.
Tout d'abord le voyage en lui meme: je compte a priori prendre le moins de piste possible pour une raison de temps (moins de deux semaines serait bien) et parcequ'a priori, à moins de trouver des partenaires de voyage (dans mon entourage ça va etre impossible), je serai seul et par experience (petite), les pistes seules à moto sont tres perilleuses. Faisons un petit bilan qui pourra aussi servir à d'autres personnes en quete d'info comme moi.
1/Paris --> Sud du Sahara occidental: a priori, pas de probleme jusqu'a Fort Guerguarat et la frontière mauritanienne à part des controles frequents à partir de Laayoune (pervoir fiches c'est ça?). Qu'en est il de l'essence (et je dis bien essence, pas gasoil) entre Laayoune (y a t il du sans plomb, du super?) et Dakhla (~500 km?): je prevois deux bidons de 10l ce qui m'amene à une autonomie d'environ 500 km (si je consomme beaucoup). Est ce suffisant? Il semble qu'il existe ensuite une station à 70 km de la frontiere: encore une fois, y a t il de l'essence?
2/Passage de la frontière et "route" minée. Il semble que seule une piste empruntée amene à la Mauritanie et Nouadhibou. Il semble qu'il existe également une route mais que les postes frontieres n'y sont pas: qu'en est il, faut il prevoir un GPS, necessité de suivre un guide? Avez vous des bouquins de reference sur ce point (waypoint) ? Quant au visa pour la Mauritanie et l'assurance su vehicule, est il preferable de tout regler en France avant de partir ou les formalités sur place sont simples?
3/ Nouadhibou --> Nouakchott. Une route est desormais construite (?). Y a t il des stations (essence 😛 ) entre ces deux villes? Je n'ai pas encore acheter de carte de Mauritanie: 500 km d'autonomie en cas de reponse negative à la question precedente est il suffisant? Faut il se mefier à Nouakchott (je ne suis vraiment pas du genre parano mais si je suis seul...)
4/ Nouakchott --> Ayoun. Encore une fois la question de l'autonomie et de la presence d'essence se pose
5/ Ayoun --> Nioro --> Diema. Route bitumée (?). Au niveau des formalités administratives à la frontiere, meme question que pour la frontiere Maroc/Mauritanie: assurance, visa, faut il prevoir à l'avance?
6/ Diema --> Didieni. Il semble que ce soit une piste pourrie: GPS? Livres de reference?
7/ Didiemi --> Bamako. Aucun probleme (?)
Je posterai egalement ce post sur le topic "voyage à moto" mais si l'un de vous fait ce trajet en voiture ou autre et que vous etez pret à voyager avec une moto, je suis partant (je peux rouler vite et longtemps ou lentement et tres longtemps)... et si en + vous connaissez des pistes sympa alors la c'est le paradis 😇 Je compte a priori partir en mai ou juin 2008 (dans un an donc), avant la saison des pluies (?).
Enfin et c'est de moindre importance, ma femme etant malienne, j'aurai un pied a terre à Bamako et je compte laisser ma moto la bas pour mes futures visites regulieres dans ce pays que je ne connais pas encore (je me marrie la bas l'été 2008): est ce possible d'avoir une immatriculation malienne, une assurance malienne tout en etant français vivant en France... Bon au pire, je m'arrangerai avec ma famille la bas...
Je sais ça fait beaucoup de questions, mais si vous avez ne serait ce qu'un seule reponse a mes questions, j'en serais deja ravi... et puis ça pourra servir à d'autres 😉
Merci d'avance
Je "prépare" un voyage Paris --> Bamako en moto (Africa Twin) pour 2008 (ouais c'est loin je sais) et après recherches sur internet, de multiples points restent en suspens.
Tout d'abord le voyage en lui meme: je compte a priori prendre le moins de piste possible pour une raison de temps (moins de deux semaines serait bien) et parcequ'a priori, à moins de trouver des partenaires de voyage (dans mon entourage ça va etre impossible), je serai seul et par experience (petite), les pistes seules à moto sont tres perilleuses. Faisons un petit bilan qui pourra aussi servir à d'autres personnes en quete d'info comme moi.
1/Paris --> Sud du Sahara occidental: a priori, pas de probleme jusqu'a Fort Guerguarat et la frontière mauritanienne à part des controles frequents à partir de Laayoune (pervoir fiches c'est ça?). Qu'en est il de l'essence (et je dis bien essence, pas gasoil) entre Laayoune (y a t il du sans plomb, du super?) et Dakhla (~500 km?): je prevois deux bidons de 10l ce qui m'amene à une autonomie d'environ 500 km (si je consomme beaucoup). Est ce suffisant? Il semble qu'il existe ensuite une station à 70 km de la frontiere: encore une fois, y a t il de l'essence?
2/Passage de la frontière et "route" minée. Il semble que seule une piste empruntée amene à la Mauritanie et Nouadhibou. Il semble qu'il existe également une route mais que les postes frontieres n'y sont pas: qu'en est il, faut il prevoir un GPS, necessité de suivre un guide? Avez vous des bouquins de reference sur ce point (waypoint) ? Quant au visa pour la Mauritanie et l'assurance su vehicule, est il preferable de tout regler en France avant de partir ou les formalités sur place sont simples?
3/ Nouadhibou --> Nouakchott. Une route est desormais construite (?). Y a t il des stations (essence 😛 ) entre ces deux villes? Je n'ai pas encore acheter de carte de Mauritanie: 500 km d'autonomie en cas de reponse negative à la question precedente est il suffisant? Faut il se mefier à Nouakchott (je ne suis vraiment pas du genre parano mais si je suis seul...)
4/ Nouakchott --> Ayoun. Encore une fois la question de l'autonomie et de la presence d'essence se pose
5/ Ayoun --> Nioro --> Diema. Route bitumée (?). Au niveau des formalités administratives à la frontiere, meme question que pour la frontiere Maroc/Mauritanie: assurance, visa, faut il prevoir à l'avance?
6/ Diema --> Didieni. Il semble que ce soit une piste pourrie: GPS? Livres de reference?
7/ Didiemi --> Bamako. Aucun probleme (?)
Je posterai egalement ce post sur le topic "voyage à moto" mais si l'un de vous fait ce trajet en voiture ou autre et que vous etez pret à voyager avec une moto, je suis partant (je peux rouler vite et longtemps ou lentement et tres longtemps)... et si en + vous connaissez des pistes sympa alors la c'est le paradis 😇 Je compte a priori partir en mai ou juin 2008 (dans un an donc), avant la saison des pluies (?).
Enfin et c'est de moindre importance, ma femme etant malienne, j'aurai un pied a terre à Bamako et je compte laisser ma moto la bas pour mes futures visites regulieres dans ce pays que je ne connais pas encore (je me marrie la bas l'été 2008): est ce possible d'avoir une immatriculation malienne, une assurance malienne tout en etant français vivant en France... Bon au pire, je m'arrangerai avec ma famille la bas...
Je sais ça fait beaucoup de questions, mais si vous avez ne serait ce qu'un seule reponse a mes questions, j'en serais deja ravi... et puis ça pourra servir à d'autres 😉
Merci d'avance
bonjour,
vaut il mieux partir de france avec des € et changer sur place ou retirer dans un distributeur ? les frais sont ils élevés ?
merci pour votre aide
bichone
bonjour j ai parcouru pas mal le forum a propros des guides et j aurais quand meme voulu un ordre de prix car j ai vu que certains guides pratiquent un tarif de 35/40 euros par jour et par personnes..or nous sommes 4 personnes
est ce le meilleur prix ou est il possible de trouver moins cher car 160 euros la journee c est pas donné quand meme
merçi de vosadresses!!
Bonjour,
nou sommes deux belges, planifiant de partir pour le Cameroun vers le 22 fevrier pour une periode d'une dizaine de jours. Nous voudrions visiter la region du mont cameroun et la region du nord. Les agences proposant en general des programmes de 10 jours complets pour une seule de ces deux regions, nous prefererions prendre une voiture et un guide (un pour chaque region separement) car nous planifions a peu pres 5 jours par region. L'un d'entre vous est il deja parti la bas? Quelqu'un pourrait il connait les coordonnes d un guide fiable?
Merci pour tous les renseignements que vous pourriez me fournir
nou sommes deux belges, planifiant de partir pour le Cameroun vers le 22 fevrier pour une periode d'une dizaine de jours. Nous voudrions visiter la region du mont cameroun et la region du nord. Les agences proposant en general des programmes de 10 jours complets pour une seule de ces deux regions, nous prefererions prendre une voiture et un guide (un pour chaque region separement) car nous planifions a peu pres 5 jours par region. L'un d'entre vous est il deja parti la bas? Quelqu'un pourrait il connait les coordonnes d un guide fiable?
Merci pour tous les renseignements que vous pourriez me fournir
Après des années d'hésitation, je me suis décidée, je pars en Afrique! Je compte arriver au Mali et y rester 1 mois, puis direction le Bénin, via le Burkina. Je pars seule et je ne connais personne. Si certains d'entre vous pouvaient me donner des tuyaux, des infos sur le logement, les associations, les choses à faire ou à éviter, des adresses...ce serait très charitable :-)
De plsus, j'aimerais savoir si ça craint pour une femme seule
De plsus, j'aimerais savoir si ça craint pour une femme seule
Salut à tous
Je m'appelle Clarisse, j'ai 20ans et dans 2mois environs j'espère obtenir ma licence de sociologie. J'aimerais profité dans petit break dans mes études pour participer à une mission humanitaire en Afrique. Je souhaiterais plutôt m'investir dans un projet venant en aide aux enfants ou relatif à l'environnement. Je suis disponible à partir de SEPTEMBRE 2008 et je suis intéressée pour m'engager d'une période allant de 3 à 6 mois. Petite contrainte que je tiens à préciser, je parle très peu anglais.
Alors avis à toutes les O.N.G ou ASSOCIATIONS, recherchant des volontaires, je suis prête à me mettre en contact avec vous.
MERCI de me laisser un message.
A bientôt.
Je m'appelle Clarisse, j'ai 20ans et dans 2mois environs j'espère obtenir ma licence de sociologie. J'aimerais profité dans petit break dans mes études pour participer à une mission humanitaire en Afrique. Je souhaiterais plutôt m'investir dans un projet venant en aide aux enfants ou relatif à l'environnement. Je suis disponible à partir de SEPTEMBRE 2008 et je suis intéressée pour m'engager d'une période allant de 3 à 6 mois. Petite contrainte que je tiens à préciser, je parle très peu anglais.
Alors avis à toutes les O.N.G ou ASSOCIATIONS, recherchant des volontaires, je suis prête à me mettre en contact avec vous.
MERCI de me laisser un message.
A bientôt.
bonsoir je suis
menuisier d'agencement
peintre tapisier
agent d'entretien du batiment
quel chance aige de touver du boulot a yaoundé et que me consailler vous merci
BONJOUR, en partance pour la France depuis Saly Sénégal mardi 15 avril je suis à l"écoute des dernières nouvelles concernant la traversée de la Mauritanie après les combats sanglants de lundi 6 et mardi 7 avril merci de vos commentaires et conseils
jean pierre
Bonjour à toutes et à tous!
Je n'ai jamais mis un pied en Afrique mais le voyage est devenu nécessaire... Mon petit garçon qui a maintenant presque 5 ans n'a jamais rencontré sa grand-mère qui habite à Nouakchott ; pour mon compte il est grand temps que je foule enfin la terre des ancêtres de mon fiston. Le téléphone et les photos ne suffisent plus. Enfin bref, je dispose de peu d'argent et de peu de temps pour l'heure mais j'aimerais tout de même tenter une escapade pour passer le bonjour à ma belle-mère, belle-soeurs/frères and co.
J'ai fait quelques recherches sur internet pour voir les prix des billets Paris/Nouakchott mais ils sont proprement inaccessibles: pas moins de 1800 € pour moi et le p'tit loup. J'avais pensé voler sur Dakar mais c'est toujours assez cher. Par le Maroc ? L'idée de faire un bout de voyage en bus me plait assez.
En un mot comme en cent: Comment m'y rendre à moindre frais (très moindre 'cause I'm really broke😕)? Je peux tabler sur un peu moins de deux semaines autour de Noël.
Merci d'avance!🙂
Je n'ai jamais mis un pied en Afrique mais le voyage est devenu nécessaire... Mon petit garçon qui a maintenant presque 5 ans n'a jamais rencontré sa grand-mère qui habite à Nouakchott ; pour mon compte il est grand temps que je foule enfin la terre des ancêtres de mon fiston. Le téléphone et les photos ne suffisent plus. Enfin bref, je dispose de peu d'argent et de peu de temps pour l'heure mais j'aimerais tout de même tenter une escapade pour passer le bonjour à ma belle-mère, belle-soeurs/frères and co.
J'ai fait quelques recherches sur internet pour voir les prix des billets Paris/Nouakchott mais ils sont proprement inaccessibles: pas moins de 1800 € pour moi et le p'tit loup. J'avais pensé voler sur Dakar mais c'est toujours assez cher. Par le Maroc ? L'idée de faire un bout de voyage en bus me plait assez.
En un mot comme en cent: Comment m'y rendre à moindre frais (très moindre 'cause I'm really broke😕)? Je peux tabler sur un peu moins de deux semaines autour de Noël.
Merci d'avance!🙂
je mapelle lamine et je désire recevoir des bénévoles pour une association au sénégal car je suis president dune association humanitaire et jaimerai bien recevoir des gens qui désirent aider et ne savent pas ou aller donc visiter nous sur http://kadess.hautetfort.com et contacter moi sur diame_lamine@yahoo.fr
Bonjour!
Voilà, je cherche une association pour partir en humanitaire au mois de juillet 2008 mais il est difficile de savoir à qui faire confiance sur internet.... J'aurais donc voulu savoir si vous connaissiez l'association burkinabé mj procunas qui oeuvre entre autre dans la province de bulkiembé (paologo).
D'autre part, je prend toute autre info concernant d'autres associations agisant dans le domaine de l'enseignement toujours au burkina et pour le mois de juillet...
Merci beaucoup! 🙂
Je prévois fin novembre 1 voyage cours (mais je n'ai pas le choix) au CAMEROUN (DOUALA) afin de rencontrer des artisans, des entreprises d'export d'artisanat. Je suis gérante en France d'1 boutique d'objets déco et meubles en provenance d'Afrique. Je connais déjà Madagascar avec qui je travaille étroitement, et maintenant je souhaiterai travailler avec quelqu'un au CAMEROUN. Merci de vos réponse qui me seront d'1 grande utilité. Par la même occasion, où est-il intéressant de se loger confortablement, pas trop cher et surtout en sécurité à DOUALA ?😇
Bonjour,
Je recherche une association d'aide à la scolarité au Bénin.J'ai 50 ans et suis disponible en dehors des vacances scolaires(septembre.octobre).Auriez-vous des adresses et noms à me communiquer.merci
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de quatre semaines seule au Mali en novembre (départ prévu vers le 30 octobre). Je me suis déjà pas mal documentée sur le sujet, mais des infos de terrain et relativement récentes seraient les bienvenues...
Avant toute chose, vous paraît-il choquant que j'entreprenne ce périple seule ?
L'idée serait, au départ de Koulikouro, de joindre Gao par le fleuve Niger en bateau (compagnie Comanav). Dans l'idéal, si c'est possible, m'arrêter à mi-chemin à Tombouctou pour quelques jours et reprendre le bateau suivant de la Comanav pour finir le trajet vers Gao. Après quelques jours à Gao, retour sur Bamako en bus (éventuellement voir Djenné, Mopti, s'il reste du temps).
Est-ce que ce projet tient la route (si je puis dire), selon vous ?
Merci d'avance pour vos réponses, infos, horaires, et autres
Martine
Je prépare un voyage de quatre semaines seule au Mali en novembre (départ prévu vers le 30 octobre). Je me suis déjà pas mal documentée sur le sujet, mais des infos de terrain et relativement récentes seraient les bienvenues...
Avant toute chose, vous paraît-il choquant que j'entreprenne ce périple seule ?
L'idée serait, au départ de Koulikouro, de joindre Gao par le fleuve Niger en bateau (compagnie Comanav). Dans l'idéal, si c'est possible, m'arrêter à mi-chemin à Tombouctou pour quelques jours et reprendre le bateau suivant de la Comanav pour finir le trajet vers Gao. Après quelques jours à Gao, retour sur Bamako en bus (éventuellement voir Djenné, Mopti, s'il reste du temps).
Est-ce que ce projet tient la route (si je puis dire), selon vous ?
Merci d'avance pour vos réponses, infos, horaires, et autres
Martine
Ce matin, très tôt, de vilains hommes enturbannés ont tiré sur l'ambassade israélienne de Nouakchott!!! Ils ont légèrement blessé quelques passants.
Bon, pas de quoi paniquer vraiment mais quand même, ils nous embêtent!!
ça a beaucoup moins d'écho médiatique que l'attaque contre les touristes. Pourquoi???
bonjour a tous je m'appelle florian je suis etudiant en biologie a l université de rouen j'arrive a la fin de mes etudes et j'ai toujours dans la tete l'idée de partir au burkina faso aider tant que je peut là bas avec mon envie et mes bras
le probleme c'est que je n'ai jamais fait d humanitaire jusqu'a aujourd'hui mais je voudrais bien le vivre avant d entrer sur le marché du travail.
je ne sais pas comment cela fonctionne je ne sais pas qui contacter je ne sais pas comment partir... tout ca tout ca!!!
le pourquoi su burkina tout simplement je me rappel quand je faisais du cathé on collectait des livres des crayons des gommes tout ca pour envoyer là bas et depuis cette idée me trotte
voila j espere que vous pourrez m'eclairer
merci a tous et bonne journée
a bientot
florian
Trouve t on des insecticides de bonnes qualité facilement a Bamako
est ce qu'il y a un ou des supermarchés ?
Prix de l'eau en btl
Peut on boire l'eau du robinet
merci
Domi
que l'amour soit ton bouclier
Prix de l'eau en btl
Peut on boire l'eau du robinet
merci
Domi
que l'amour soit ton bouclier
Bonjour,
Je vais passer un mois au Sénégal avec ma copine cet été. C'est notre premier voyage en Afrique, et on souhaiterait faire un petit road trip afin de passer un bon moment au Sénégal. Etant étudiants on ne cherchera pas à vivre dans des hotels luxueux ni faire des safaris couteux, je me demandais alors quel budget je dois prévoir, en comptant quelques voyages dans le pays et en essayant de camper au maximum? 500e ça vous parait comment?
Merci pour vos réponses, Bye
Etienne
Je vais passer un mois au Sénégal avec ma copine cet été. C'est notre premier voyage en Afrique, et on souhaiterait faire un petit road trip afin de passer un bon moment au Sénégal. Etant étudiants on ne cherchera pas à vivre dans des hotels luxueux ni faire des safaris couteux, je me demandais alors quel budget je dois prévoir, en comptant quelques voyages dans le pays et en essayant de camper au maximum? 500e ça vous parait comment?
Merci pour vos réponses, Bye
Etienne
Bonjour à tous !
Je dois partir au Cameroun dans 2 semaines mais, je n'ai toujours pas trouvé l'hôtel.
Quel hôtel me conseillez-vous à Yaoundé ? Je recherche un hôtel confortable pas trop cher au environ de 25000 CFA.
Merci de vos réponses.
Je dois partir au Cameroun dans 2 semaines mais, je n'ai toujours pas trouvé l'hôtel.
Quel hôtel me conseillez-vous à Yaoundé ? Je recherche un hôtel confortable pas trop cher au environ de 25000 CFA.
Merci de vos réponses.
Bonjour, Je suis suédoise et je serai à Ouaga avec mon garcon de 4 ans en avril 2007. Mon mari arrivera deux mois plus tard et nous comptons y rester pendant au moins deux ans. Je cherche une famille d´accueil qui pourrait nous héberger du 15 avril au 15 juin 2007, mon fils et moi. Evidemment, nous paierons le loyer et autres. Nous ne connaissons pas Ouaga et nous voulons habiter avec une famille le temps que mon mari arrive.
Merci pour votre réponse.
K
Bonjour,
je pars a ouagadougou chez mon correspondant et son frere m'accueille pr 1 dizaine de jour et je voulais savoir si par rapport a la culture il faut donner de l'argent pour le logement et repas? a quelle hauteur? merci pour le partage de votre expérience Julien
je pars a ouagadougou chez mon correspondant et son frere m'accueille pr 1 dizaine de jour et je voulais savoir si par rapport a la culture il faut donner de l'argent pour le logement et repas? a quelle hauteur? merci pour le partage de votre expérience Julien
Bonjour,
Avec une amie nous devions prendre aujourd'hui un vol pour Douala. Etant donné la situation actuellement tendue, nous avons reporté notre vol à vendredi matin. D'après notre amie qui est sur place et qui connaît du monde à Douala, les routes pour l'aéroport sont coupées et c'est ville morte là-bas.
Du coup nous ne savons pas trop quoi faire : changer notre billet pour Yaoundé enoù la situation est pour l'instant plus calme mais apparemment la grève pourrait s'étendre. annuler complètement notre voyage partir vendredi matin si la situation se calme, en même temps cette date me semble un peu proche, j'ai peur que ce soit aps complètement rétablie d'ici là et j'ai pas envie de prendre des risques.
Alors j'aimerais savoir si certains vous sont sur place quelle est la situation au Cameroun ?
Que nous conseillez vous de faire ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Cécile
Bonjour,
je serai dans une semaine à l'hôtel Blue Africa à Mbour (à partir du 23/09/2006)🙂. Etant donné que cela sera mon 1er séjour au Sénégal, quelqu'un pourrait m'indiquer de bonnes adresses pour déjeuner et prendre un verre en journée.
Si vous avez aussi des idées de ballades sympas aux alentours je suis aussi preneur.
Je vous remercie par avance de toutes les infos, adresses, contacts et idées que vous pourrez me communiquer 😎
Olivier
Je vous remercie par avance de toutes les infos, adresses, contacts et idées que vous pourrez me communiquer 😎
Olivier
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉
Sam
++++++++++++++++++++++++++++++
Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
++++++++++++++++++++++++++++++
Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
Dans trois mois je serai à la retraite après avoir passé plusieurs années à la Télévision éducative de Côte d'ivoire et depuis peu à La Réunion. Je compte retourner en Afrique pour continuer ma passion des émissions des feuilletons éducatifs mais ou ? Sénégal (Saint-Louis ou Ziguinchor) ou alors au Bénin ?.Un endroit sympa ou je pourrai continuer ma passion.Avez-vous des contacts





