Travel journals
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TI
Tito38 7 years ago
Le cap Nord depuis Grenoble en 2014 (récit complet!!!)
Après un voyage éclair au Cap Nord en 2011 en citroen C3, qui a fait l'objet d'un précédent carnet de voyage voyageforum.com/...ost=9578716;#9578716). Me voici à nouveau en route pour le Cap Nord, mais cette fois en Citroen Berlingo plus confortable pour conduire et pour dormir.

Le trajet pour monter sera le même qu'en 2011, à savoir l'Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande et enfin la Norvège.



Pour mon 1er jour de trajet, j'ai quitté Grenoble mercredi 14 mai 2014 à 5h00, et après un trajet par autoroute jusqu'au Luxembourg pour faire un dernier plein pas cher, je suis allé passer ma 1ère nuit à OSNABRUCK (D) soit 1049 km .



Jeudi 15 mai, un étape de 949 km me permettra de dormir en Suède à LJUNBY, après avoir pris le tunnel-pont entre le Danemark et la Suède.

Comme je l'ai dit dans mon précédent récit de voyage sur le Cap Nord, la variété des paysages suédois n'est pas terrible, lacs forêts et forêts lacs.... Le vendredi 16 mai, je ferais une étape de 911 km, qui me permettra d'atteindre la ville d'ORNSKOLDSVIK.

Et là, 1ère surprise désagréable, les campings en ce mois de mai ne sont pas ouverts, et je dormirais une 1ère fois au bord de la Mer Baltique.



Le samedi 17 mai, voilà mon lieu de bivouac, sympa et tranquille.



Et c'est ce matin là, vers 5 heures que j'ai eu la chance de voir des élans, mais que des jeunes pas d'adultes, hélas, et je n'en verrais pas d'autres durant tout mon séjour.







Voilà la ville d'Ornskoldsvik avec son tremplin de saut à skis au loin.





Après avoir passé la frontière finlandaise, sans avoir vu le moindre policier ou douanier, d'ailleurs aucun contrôle frontalier depuis mon départ, alors que j'ai déjà franchi 5 frontières.



Petit arrêt sur le site de la maison du Père Noël à ROVANIEMI , pas terrible ce lieu sans neige.



Je passe pour la 3ème fois, le cercle polaire arctique.



Et enfin la vision de mes premiers rennes, lors de mon précédent j'en avais vu énormément, mais à cette période ils n'ont pas tous été encore déplacés du fait de la présence de la neige plus au nord.





Après une étape de 795 km, je retourne au même camping qu'en juin 2011, mais hélas le camping de SODANKYLA n'est pas encore ouvert , je dormirais donc sur le parking devant l'entrée, et c'est à partir de là, qu'il ne fait plus du tout sombre la nuit.





La route passe à proximité de nombreux lacs encore gelés.
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AN
Annebéné 7 years ago · Lescaribous
De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay
Nostalgie quand tu nous tiens.... Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas.. A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque... Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.

23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été, le vieux Montréal , le marché Jean Talon, l le 24 c'est la fête du Québec! le mont royal, la biosphère, mais aussi le biodôme , la tour olympique et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...



Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
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NI
Nicoyzfr6 7 years ago · Mistelle
Compte rendu voyage au Costa Rica
Je vous fais un retour de notre séjour au Costa Rica, du 7 au 21 mars 2017. Nous avons voyagé avec Air France, via Paris et via Panama City, la grève a retardé nos vols, ce qui a fait que nous avons un peu couru pour choper nos correspondances mais ça l'a fait. Une navette est venue à l'aéroport pour nous déposer à notre premier point de chute, l'hôtel Casa Tago (Chez Pierre) à Alajuela. 8 mars : Premier petit déjeuner costaricien, fruits frais, oeufs et le fameux gallo-pinto. Surprenant mais très bon. Un briefing en français sur la vie au CR et sur notre programme (on avait toutes nos étapes définies et nos logements réservées). Livraison du petit 4x4 à l'hôtel et route vers le volcan Poas. C'est très beau, certes un peu cher et assez vite fait mais très beau !



Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.

9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.



Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).

10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.

11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !



On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.

12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.

13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.



Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.

14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.

15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.



Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).

16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !



Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.

17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).

18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.



19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).

20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !

¡ Hasta Luego Costa Rica !
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JA
Jacky29600 7 years ago
Séjour en Corse
15 jours en Corse, a Cargese précisement , au Nord d Ajaccio, pour des raisons de facilites de vols j ai atteri a Figari en venant de Brest , ma location comprenait une location d appartement a Cargese et la location de voiture au depart de Figari et retour a Ajaccio. de Figari a Cargese 4 heures de route tranquille mais tres tres sinueuse , pas beaucoup passé la 5 et 6 eme vitesse , temps superbe cela change du temps Breton du depart . les Corses conduisent bien , tant qu on les laisse faire , ils sont chez eux et ils ont toujours raison . avant d arriver a Cargese detour par un supermarche pour faire le plein de courses ( Ajaccio) puis virages +virages et encore virages . Arrivée a Cargese , petit village avec son port et ses 2 eglises face a face , petit port tranquille, arrivée a la Résidence Maina , decouverte de l appartement , bien tenu , balcon superbe avec vue magnifique sur la plage et la pointe avec sa tour .Visite de differents endroits , Calaches de Piana, Porto , Ota, Ajaccio , Vico, Corte .tous aussi magnifiques les uns que les autres , par contre attention aux routes ??? tres sinueuses, tres etroites difficiles quand il y a du brouillard ou que vous etes dans les nuages. Attention aux betes (cochons, vaches , chevresmoutons )qui traversent la route ou qui se promenent tranquillement ... Les 15 jours ont passés a la vitesse grand V , le plein d energie est fait , le plein de soleil aussi mais vivement que je puisse y retourner.
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ML
Mlefevre 7 years ago · Happy1980
Islande août 2016
Hello! Voilà la suite de nos aventures débutées en mai. Bonne lecture! Marie



Lien vers le récit avec texte et photos en cliquant ici

ISLANDE AOUT 2016 Suite de nos aventures débutées en Mai 2016. Samedi 06 août 2016 J1 Gullfoss Langjokull F335 Après un vol sans histoire depuis Paris CDG (on a croisé Caroline à la sortie de son avion, qui s’avère être aussi le nôtre! On en a profité pour échanger nos clés : elle récupère la voiture laissée sur le parking de CDG pour rentrer à Nancy), nous quittons l’aéroport en milieu d’après-midi. Ravitaillement, puis après avoir longé le Thingvallavatn qui nous étonne toujours avec son allure de lac scandinave, nous filons vers Gullfoss encore éclairée par le soleil déclinant, et entrons dans le domaine des hauts plateaux puis bifurquons vers l’ouest sur la F335, qui file vers le sud du Langjökull. Nous nous posons pour la nuit près du Sandvatn. Bienvenue en Islande, le pays des nuages !



Dimanche 07 août 2016 J2 Langjokull F336 Kerlingarfjoll F735 Grand ciel bleu au réveil, avec juste ce qu’il faut de nuages à l’ouest sur le Langjökull. Nous continuons sur la F335, impatients de voir ce qu’elle nous réserve. La piste est longuette, pas très roulante, mais la lumière est superbe. Nous dépassons un tout petit refuge, auquel sont adossés 2 vélos (courageux cyclistes car ça fait une trotte, nous passons sans nous arrêter pour ne pas les déranger… il est 5h du matin ! Oui nous sommes restés à l’heure française histoire de profiter des belles lumières) Nous passons un gué peu profond à cette heure matinale mais pas très lisible quant à l’endroit où traverser (peu de traces), puis abandonnons le fourgon un peu plus loin car la pente devient très raide. Nous continuons à pied vers le lac Hagavatn, d’où s’écoule cette vigoureuse cascade. Les petits cumulus de la nuit se sont transformés en lenticulaires du plus bel effet, on adore ! Le Langjökull fait son apparition. En mai nous avions eu l’occasion de nous balader sur son versant ouest. Le sud n’est pas mal non plus ! Un peu de vie dans ce monde hyperminéral, c’est l’été ! Retour vers le fourgon garé un peu plus bas dans la vallée. Il est 7h30, le soleil passe au-dessus des montagnes… Nous redescendons la F335, toujours surveillés par quelques jolis nuages lenticulaires, reprenons la F35 vers le nord, puis bifurquons vers la F336, piste facile puisqu’aménagée pour des tours en mountain trucks sur le glacier. Personne à cette heure matinale…superbe vue sur le glacier et ces belles montagnes tourmentées. Retour sur la F35, nous dépassons le Hvitarvatn près duquel nous avions campé il y a 4 ans, puis tournons vers l’est (F347) et le massif de Kerlingarfjoll que nous n’avions fait qu’effleurer la dernière fois à cause du mauvais temps. Cette fois il fait très beau, aussi nous dépassons le camping et nous filons directement vers le parking du haut. Profitons du beau temps pour sortir des sentiers battus (et balisés) ! Nous descendons vers la passerelle, puis nous remontons la vallée de Hveradalir en rive gauche. Les sommets de Snaekollur et Lodmundur (un peu plus de 1400 m) nous font de l’œil, mais on préfère se concentrer sur les manifestations géothermiques. Festival de couleurs avec ce généreux soleil ! Pas facile de trouver le meilleur chemin dans ce dédale de rhyolite et de sources chaudes… Arrivés en haut de la vallée, avant de changer de versant nous décidons d’aller voir ce gros névé de plus près, d’un peu trop près en fait ! Fred se retrouve soudain englué dans 60 cm de sables mouvants, gros fou rire une fois qu’il s’en extirpe, pantalon et chaussures repeints couleur locale ! Pour traverser la vallée, Il nous faut franchir encore 2 ruisseaux, Un bleu et un rouge, incroyable !



Le bleu passe sous un pont de neige joliment sculpté… Retour parfois un peu acrobatique jusqu’au fourgon (il eut été plus simple de revenir sur nos pas en restant en rive G de la rivière principale, mais on préfère les boucles !) Nous filons ensuite sur la F35 toujours vers le nord, afin de faire trempette à Hveravellir. Fred s’y baigne tandis que je fais un tour dans la zone géothermale à présent très aménagée. Elle surplombe le camp. A l’ouest le Langjökull…toujours lui (il fait 50 km de long) Nous prenons ensuite la F735 étonnamment champêtre, et nous posons tout au bout de la piste, avec vue imprenable sur le Langjökull et le petit refuge de Thjofadalir (nous y apercevons 2 randonneurs qui parcourent sans doute le sentier de randonnée du Kjalvegur qui longe le flanc est du glacier) Les « ornières » sont en fait les traces des passages répétés des chevaux.

Lundi 08 août 2016 J3 Landmannalaugar Skalli Ce matin le ciel est un peu couvert mais les premiers rayons du soleil éclairent tout de même le Langjökull.



A contre-jour les fumerolles de Hveravellir, à une dizaine de km. En route pour le Landmannalaugar, nous reprenons la F35 vers le sud cette fois, puis la route 30, si bucolique, avec ses fermes et ses balles de foin multicolores (si quelqu’un a une explication ? C’est comme les chamallows, il y en a des blanches, noires, vertes, bleues et rose !) Nous passons au nord du redoutable Hekla (volcan « en retard » dans son rythme éruptif théorique, gloups !) La piste F208 qui mène au Landmannalaugar est très fréquentée, il n’y a plus que de rares gués, belle occasion de faire une pause-déjeuner en regardant les voitures traverser…il y a les prudents qui attendent que les autres leur ouvrent la voie, les habitués qui ralentissent juste ce qu’il faut pour épargner leur radiateur, et les frimeurs qui vont tout schuss…une voiture de rangers est venue examiner le gué en le traversant à plusieurs reprises dans tous les sens afin de s’assurer de l’absence de danger (trou, grosse pierre) On n’a jamais vu autant de rangers que cette année… Depuis ce gué on voit bien la cascade rouge de Raudufossar, où je prévois une petite balade… Après avoir traversé une zone très verte prisée des moutons, Nous arrivons enfin près des premières montagnes de rhyolite et de la grosse coulée de lave. Le ciel est pour le moins…perturbé ! Belles collines très graphiques malgré le temps qui se couvre. Nous grimpons (la piste est très raide avec une tôle ondulée énorme) jusqu’au Ljotipollur, lac de cratère d’une étrange teinte métallique dans un écrin de roches rouges, dont quelques courageux cyclistes font le tour… Puis nous faisons une petite pause au col qui surplombe le Frostadavatn et cette énorme coulée de lave. Rivière bleue, montagnes vertes et rouges, nous voilà presqu’arrivés. Voilà le camp du Landmannalaugar. Les prévisions météo semblent un peu trop optimistes, mais confiants, nous prenons le nécessaire pour bivouaquer et partons en milieu d’après-midi à la recherche des montagnes bleues (voir épisode précédent ici ! sites.google.com/...sgil-landmannalaugar) Il devrait faire beau demain : l’idée est de bivouaquer au pied de Hattver ce soir, puis d’aller à Sveinsgil demain et de rentrer ensuite. Nous partons vers Skalli, dépassons le sommet et cherchons du regard la crête qui doit nous permettre de descendre vers la Jokulgil. « Coup de chance » (remarquez les guillemets), un groupe d’une dizaine de personnes qui arrive en face bifurque sans hésiter vers l’est. Nous pensons vu l’importance du groupe qu’ils sont accompagnés d’un guide et leur emboîtons le pas, d’autant plus volontiers que là où ils ont tourné se trouve un petit panneau indiquant Hattver. Je me dis que cette fois-ci devrait être la bonne, toutefois un peu contrariée à l’idée que nous ne serons pas seuls ce soir au bivouac. Très vite le groupe part vers le NE tandis que 2 ou 3 piquets rouge nous poussent à continuer plein est. Le doute s’installe…Nous préférons suivre les piquets, qui disparaissent très vite…pas de trace visible…on tâtonne, on va voir par ici, par là, pas de trace… Il pleuviote depuis 1 heure, le groupe a l’air d’hésiter aussi, prend une crête, puis l’autre…un courageux pose son sac et part en éclaireur mais impossible de voir ce que ça donne plus bas… Bref, tout le groupe décide de descendre une crête sans savoir comment elle se termine… Tout ça ne nous inspire pas, il est 19h30, on en a plein les pattes de ces descentes/remontées en sol meuble ou très profondément moussu. Alors on décide de bivouaquer sur la crête au pied de Skalli, et de profiter du beau temps prévu demain pour y voir plus clair. Notre crête est par là mais où exactement, mystère ?

Mardi 09 aout 2016 J4 Landmannalaugar Skalli fin Raudufossar Un peu de pluie pendant la nuit mais pas de vent. Petit pipi vers 5h, le ciel est dégagé du côté du Torfajökull, au sud où nous irons tout-à-l’heure, chouette ! Attendons tout de même le lever du soleil, il fera meilleur… Par contre au Nord, côté Blahnukur, c’est couvert… Nous nous rendormons une petite heure, toujours pas de soleil…nous sommes dans la soupe, flûte ! Impossible de trouver la fameuse crête dans ces conditions ! Caramba, encore raté ! Nous décidons de faire contre mauvaise fortune bon cœur et de terminer le tour de Skalli. Les paysages ont l’air superbe, même si on n’en devine que quelques échantillons ! Personne au sommet du Blahnukur à cette heure matinale. La coulée de lave s’étend jusqu’au camp du Landmannalaugar encore assoupi. Nous rejoignons finalement le Laugavegur, Puis arrivons en vue du camp. Il nous reste à contourner la coulée de lave, En passant par le col de Brennisteinsalda. Il est 8h30 et nous croisons une foule de randonneurs qui démarrent le trek du Laugavegur. Les prévisions météo sont très glauques pour les jours qui viennent et nous frémissons en voyant l’équipement de certains. Enormes sacs avec plein de trucs accrochés partout qui brinquebalent, tellement pleins que certains portent leur tente à la main ! Ça va saigner ! Pour le moment le ciel se dégage, profitons-en ! Ces jolies mousses savent elles aussi profiter du micro-climat généré par les fumerolles. Et les moutons se débrouillent eux aussi très bien. Nous voilà de retour au camp, qui se reconnaîtra ? Il nous faut profiter au maximum des dernières heures de beau temps alors Après une pause déjeuner près de la Jokulgil, où nous en profitons pour faire sécher la tente, Nous repartons vers Raudufossar. Un sentier balisé mène jusqu’au pied de la cascade. Nous traversons ce charmant ruisseau bordé d’une mousse si verte qu’elle donne l’impression d’être ensoleillée ! Le sentier, non balisé, mais évident, monte ensuite en rive gauche de la cascade. Pourquoi ne pas se contenter de cette jolie cascade ? Il faut jeter un œil sur google earth pour avoir la réponse…. Nous remontons la rivière jusqu’au pied de cette montagne, 2 km environ, à plat… Et là ! Nous arrivons à la source de la rivière rouge : une énorme résurgence, incroyable ! Nous mangeons un morceau près de la source, guettant un hypothétique rayon de soleil… Puis nous commençons à avoir froid, il est temps de redescendre, non sans admirer encore et encore les incroyables couleurs de cette rivière et de ses petits affluents.

La pluie annoncée n’est toujours pas là, alors nous décidons de rester dans le coin jusqu’à ce qu’il fasse vraiment moche et nous allons dormir près du lac Kirkjufellsvatn, juste en dehors du parc National où il est interdit de stationner pour la nuit en dehors du camp. Il sera toujours temps de quitter la région demain si le temps est trop mauvais pour espérer profiter des paysages.

Mercredi 10 août 2016 J5 Landmannalaugar Sveinsgil F208 sud 4h01 : j’ouvre un œil…lever de soleil sur les montagnes ! Incroyable, non seulement il ne pleut pas mais en plus il y a du soleil. Branle-bas de combat, il faut en profiter, on se reposera quand il fera moche ! Que pourrait-on bien faire aujourd’hui ? Tiens, si on allait voir les montagnes bleues ? Fred est OK, sans broncher : lui aussi devient obsédé par cet endroit. Je m’attendais à quelques réticences mais non…il faut dire que le fait d’essayer par ce côté doit nous faire découvrir d’autres paysages. Et puis cette fois j’ai une trace GPS (trouvée sur google earth, wikiloc) Nous longeons le bord du lac, survolés par des oies au vol encore assez désordonné ! Il y a encore des progrès à faire avant la migration ! Le vol en V ressemble plutôt à un W ! Puis nous montons vers le col, entre mousses vertes et sources orangées. Après 1h de marche, nous sommes au col, puis nous traversons un petit plateau d’altitude avant de tomber bouche-bée sur les montagnes colorées du Landmannalaugar avec à nos pieds les méandres de la Jokulgil. Nous suivons scrupuleusement notre trace GPS, qui ne passe pas toujours aux meilleurs endroits (notre prédécesseur a dû pas mal tâtonner) quand soudain du bleu apparait au milieu de la rhyolite jaune et rouge ! Il nous faut à présent descendre dans la vallée, rejoindre la confluence, traverser la Sveinsgil puis remonter en face sur cette crête hérissée de pics, gloups ! C’est sur cette crête qu’il y a 4 ans nous avions renoncé, épuisés et frigorifiés. D’ici on voit très bien Skalli et la crête que le groupe de randonneurs que nous avions suivis avant-hier avait choisi de descendre. Elle se termine par une cascade à sec, un ressaut infranchissable ! Il a dû y avoir de l’ambiance dans le groupe quand ils sont arrivés à ce cul-de-sac ! Impossible toutefois d’identifier avec certitude la bonne crête depuis Skalli…Je me demande si les piquets n’ont pas été déplacés… Bref, nous voilà en haut de l’abominable crête. Il y a une trace, qui semble se terminer au niveau des pics. Ensuite nous perdons le sentier. Le vent souffle fort, le sol est instable, les pentes sont raides, on commence à en avoir plein les pattes… Ne trouvant pas de passage « raisonnable » pour continuer au-delà des pics, nous traçons tout droit vers la rivière dans un immense pierrier bien raide et bien instable, mais ça passe. Les collines se rapprochent, on distingue d’ailleurs une tente. Encore une colline, un nouveau pierrier, et nous voilà au bord de la rivière, en un seul morceau, ouf ! Un miraculeux rayon de soleil nous accueille alors que nous arrivons au Graal !

Il y a là un couple de jeunes Suisses qui a bivouaqué ici ! Ils sont bien chargés car ils voyagent sac au dos et trimballent en permanence toutes leurs affaires avec eux, chapeau ! Ils ont randonné avant au Hornstrandir (3 jours de tempête bloqués sous la tente) et ont parcouru le Laugavegur (un peu affolés par le monde) Ici c’est plus tranquille ! Ils repartent vers le Landmannalaugar et nous restons seuls à profiter de l’endroit, l’explorant sous toutes ses coutures. Le fond de l’air est trop frais pour une pause réparatrice, aussi nous décidons de ne pas repasser par l’horrible crête où nous a emmenés notre trace GPS mais de rentrer par la rivière. Une dizaine de traversées à gués plus tard (courant raisonnable et eau au maximum à mi-cuisse. A 2 avec des bâtons c’est sans problème), nous retrouvons la confluence de la Sveinsgil et de son affluent. Le retour nous semble être une formalité maintenant que nous savons où passer. Nous croisons peu avant l’ultime col un couple d’Islandais plus tout jeune, qui a bivouaqué dans un vieux Landrover près du Kirkjufellsvatn comme nous. C’est la 6 ou 7ème fois qu’ils vont aux montagnes « vertes ». Eux les voient vertes. Le temps devient très menaçant mais ça ne semble pas les émouvoir. Il pleut quand nous retrouvons le fourgon…3h de marche pour le retour (4h à l’aller, 3h pour le retour, 17 km et 1000 m de dénivelé) Après une bonne douche, nous parcourons la F208 sud avec un temps aussi bouché que la dernière fois ! Dommage car elle est très belle ! Nous prenons en ministop à plusieurs reprises une motarde dont le compagnon a bien du mal à franchir les gués successifs au volant de sa moto de route bien chargée. A chaque gué, elle embarque avec nous ce qui lui évite de traverser à pied. C’est vraiment chaud pour la moto ! Une chute dans un gué et le moteur est fichu je pense… Du coup il se fait tard et nous nous contentons de quitter le parc d’Eldja où le bivouac est aussi interdit pour aller nous poser au bord de la piste 209. Nous voyons passer une douzaine de 4X4 italiens à la queue leu leu….puis plus personne !

Jeudi 11 août 2016 J6 Fjardrargljufur Il fait trrrès moche, on va pouvoir se reposer (positivons !) Nous regagnons la route N°1, faisons le plein de bouffe, d’eau et de gasoil à Kirjubaejarklaustur, une longue séance internet… Puis une petite balade le long du canyon de Fjardrargljufur, très (trop) fréquenté et très (trop) balisé (cordes un peu partout), histoire de prendre un peu l’air et de s’ouvrir l’appétit. Nous déjeunons quelque part le long d’une piste dans le Myrdalssandur, près de ce que j’appelle une colline « à biquette ». Il y a plein de petites collines surmontées d’une biquette d’herbe, je ne sais pas pourquoi ? Puis en dépit des prévisions pas mirobolantes nous décidons de faire demain le tour du Myrdalsjökull par le nord si bien qu’après avoir poussé jusqu’à Hvolsvöllur pour bien compléter le plein de gasoil, nous trouvons un coin pour la nuit dans les Vosges… enfin quelque part dans une forêt de sapins où l’on trouve même des groseilles, sur la route 261, un peu avant qu’elle ne se transforme en piste.



Vendredi 12 août 2016 J7 F261 F210 Strutur F232 Il a plu toute la nuit, ça sent bon le sous-bois. La veille nous avons fait une petite balade dans la forêt, qui est exploitée, en témoigne cette toute petite scierie. Nous dépassons la dernière ferme avant le domaine des glaciers. Comme il a bien plu, ça ruisselle de partout, ce qui m’inquiète un peu pour les gués. Cette piste F261 longe en rive droite la Markafjlot vers Thorsmork . Elle est bien plus facile que la F249, en rive gauche et permet d’avoir un bon aperçu de cette vallée. Il faut toutefois une voiture avec une bonne garde au sol. Le Gigjokull, admiré en mai, nous fait en cette fin d’été un peu pitié. C’est une langue de l’Eyjafjallajökull, le fameux glacier dont un volcan sous-glaciaire a bloqué le ciel européen il y a quelques années. Nous arrivons « en face » de Husadalur, principal camp de la vallée de Thorsmork, inaccessible puisque la Markafjlot n’est pas franchissable à cet endroit (on la traversera plus au nord sur un pont). Au-dessus de Husadalur, le Valahnukur où nous sommes montés en mai. Ensuite la piste grimpe sur les flancs de Einhymingur, la montagne cornue, emblématique du trek du Laugavegur. A ses pieds le refuge de Hrutkollur et déjà des couleurs d’automne. Il faut désormais un vrai 4X4. Plus loin plusieurs gués, dont celui-ci sur la Innri-Emstrua. C’est par-là que nous partageons la piste avec les marcheurs du Laugavegur mais à cette heure matinale il n’y a pas encore grand-monde. Pour ceux qui voudraient faire ce trek sans croiser de voiture (pas très glamour de marcher là où passent des voitures je trouve), faites comme nous : les pistes 261 et 210 n’ouvrent qu’après la 208 (piste qui mène au Landmannalaugar) donc en tout début de saison, il n’y a sur le trek aucune voiture et beaucoup moins de marcheurs, mais de la neige (pieds mouillés garantis !) Certes en tout début d’été vous ne verrez pas ces attendrissantes fleurs roses qui égaient ce paysage minéral… Nous arrivons au gué de Hvanngil vers 9h mais ne le traversons pas puisque nous poursuivons vers l’est sur la F210. Après un passage laborieux sur des plaques de lave où il faut vraiment rouler au pas, nous traçons sur le Maellifellsandur, immense désert de sable noir, où trône le…Maellifell encapuchonné d’épais nuages. Juste avant ce volcan, nous tournons vers le nord en direction du Strutur, autre volcan emblématique, près duquel se trouve le refuge éponyme. Nous sommes sur le Strutivegur, sentier de randonnée infiniment moins fréquenté que le Laugavegur (mais aux paysages moins colorés) Nous déjeunons puis partons faire trempette à Strutslaug, source chaude située à quelques km. Il ne s’agit pas vraiment d’une simple balade digestive, mais d’une vraie randonnée avec un peu de dénivelé. Nous remontons d’abord une jolie rivière bordée de mousse fluorescente qui contraste avec la roche volcanique d’un noir profond, puis nous la quittons pour grimper sur le plateau ce qui nous offre une vue terrible sur le Mordor ! Encore quelques montées et descentes (le plateau est sillonné de ruisseaux qui ont creusé la cendre) et nous arrivons en vue du Holmsarlon et de ses marécages moussus. La source chaude se trouve au nord-ouest du lac (le sentier est balisé puisqu’on est sur le Strutivegur) Eclaircie miraculeuse en arrivant : un groupe d’anglais tout roses nous accueille gentiment. Le hotpot est very hot et il faut passer par ici et surtout pas par là si on ne veut pas finir comme un homard ! Pendant qu’ils se rhabillent nous explorons un peu les alentours : ici on doit pouvoir faire cuire un œuf très rapidement ! Nous faisons une trempette rapide car l’eau est beaucoup trop chaude pour moi, impossible de m’y plonger entièrement. Arrivent ensuite 2 Suisses (encore ! et toujours des germanophones) qui font le Strutivegur. Nous leur cédons volontiers la place, on est à point ! Retour vers le refuge de Strutur, en dépassant les Anglais complètement ramollis par leur baignade (je me demande s’ils sont rentrés avant la nuit !) En tout cas cet hélico qui passe devant le Strutur (968 m contre 790 pour le Maelifell) n’était pas pour eux… Cette fois le Maelifell s’est échappé des nuages ! On distingue la piste qui mène au refuge de Strutur. Au fond le Myrdalsjökull. Nous repassons en face du Mordor avec sa rivière de sang qui se mélange plus bas à une rivière d’un bleu plus classique. Nous prenons tout notre temps pour déguster la fin de la piste et nous émerveillons de voir un peu de vie dans cet univers si austère !

Afin d’éviter un gué réputé difficile nous quittons la F210 et poursuivons sur la F232. Après le noir du Myrdalssandur, le sol reprend des couleurs. Nous longeons le Myrdalsjökull depuis plusieurs dizaines de km et celui-ci nous impressionne toujours autant. Il fait presque nuit quand nous nous posons près de la Holmsa. Nous avons adoré cette traversée, même si nous n’aurions pas boudé quelques rayons de soleil supplémentaires !

Samedi 13 août 2016 J8 Langisjor Breidbakur Skaelingar Eldja F233 4h15 une lueur rose me réveille ! Vite, profitons de cette lueur solaire inespérée ! La nature s’éveille à peine, nous dérangeons des foultitudes d’oies « roses », tandis que les moutons émergent tout juste, presque tous endormis sur les flancs nord-est des collines afin de profiter du soleil levant. Devrons-nous traverser ces méandres de la Holmsa qui ondulent paresseusement dans la plaine ?



Non la piste les contourne, passe près du Sandfellsjökull et après un ou deux gués débonnaires rejoint la 209 puis comme il ne pleut pas et qu’il nous reste plein de carburant, nous filons par la F208 en direction de Langisjor, où nous étions allés il y a quelques années avec un temps pourri. J’espère cette fois pouvoir admirer la vue depuis le Sveinstindur (1103 m) Le temps d’avaler un morceau, son sommet disparait dans les nuages, grmbl ! J’active le plan B (B comme Bien moins fatigant !) : une piste (il y a un panneau) mène vers Breidbakur, à l’ouest du Langisjor, allons voir ce qu’il en est. Elle est superbe, bien que parfois assez difficile (pentes raides et gros cailloux). Nous n’y croisons qu’un gros camion 4X4. C’est un cul de sac mais ça vaut vraiment le coup d’aller tout au bout (1h de mémoire pour 10 km) A l’est la Tungnaa qui nait du Vatnajökull Et à l’ouest le Langisjor. Au-delà par beau temps on doit pouvoir discerner la chaine du Laki, mais pas aujourd’hui… Retour sur la F235 puis nous prenons à G (vers l’est) une piste qui passe dans un lac ! La piste (difficile) passe donc dans le Blautulon, on la voit qui réapparait un peu plus loin. Rien de difficile mais c’est assez flippant car on ne voit pas d’éventuels rochers immergés. Elle passe ensuite un peu au sud d’Uxatindar aux petits airs de Devil’s Tower. Plus loin elle longe la Skafta. Malgré une météo qui s’améliore je ne parviens toujours pas à distinguer les volcans du Laki…pourtant tout proches en théorie (6 km) Je pense qu’ils sont trop petits et qu’on ne les identifie que lorsqu’ils sont alignés comme lorsque l’on grimpe au sommet du Lakagigar. Nous passons près du refuge de Skaelingar où nous franchissons le gué 3 fois dont une fois en marche arrière (gloups, qq gros cailloux) pour faire traverser un randonneur (un Français cette fois) Encore un gué assez profond mais sans courant et nous revoilà sur la F208 près de la faille d’Eldja, où nous ne sommes jamais allés, craignant la foule. La lumière devient superbe en cette fin de journée et il ne devrait plus y avoir trop de monde : allons-y ! Nous devenons civilisés et prenons même avis auprès de la rangerette quant au plus beau sentier ! Elle nous conseille sans hésiter de prendre celui du haut, qui permet de surplomber la rivière et offre une vue grandiose sur Ofaerufoss et le Gjatindur. Nous réalisons que nous sommes passés tout près tout-à-l’heure ! J’adore au fil de nos pérégrinations comprendre et reconnaitre peu à peu le paysage. Quand il fait beau c’est plus facile évidemment ! Nous descendons vers la cascade, puis remontons jusqu’à une plate-forme métallique fort intelligemment placée derrière un éperon rocheux, ce qui la rend quasi invisible de loin. Retour au fourgon par le bas, toujours dans la belle lumière du soir. Encore une journée qui finit en beauté ! Enhardis par les capacités de franchissement de notre fourgon, nous décidons d’aller voir de plus près ce fameux gué sur la piste F233, réputé difficile et que nous avions choisi d’éviter lors de notre tour du Myrdalsjökull. Depuis la F233, nous apercevons une dernière fois au loin la gigantesque faille d’Eldja, puis la piste descend dans la vallée et rejoint le Strutivegur au niveau du gué sur la Sydriofaera. Nous suivons scrupuleusement les indications de notre Trackbook et ça passe sans problème. Nous dormons un peu plus loin au bord de la piste. Je me rends compte à présent que nous avons bêtement oublié d’aller voir à quoi ressemble le lac Alftavoetn (à ne pas confondre avec l’Alftavatn situé plus à l’ouest).

Dimanche 14 août 2016 J9 F233 F210 langues glaciaires du sud Pas de lueur rosée ce matin, il fait moche, trrrès moche. Encore quelques gués et nous rejoignons la F210, faisons nos adieux au Maelifell et au Myrdalsjökull, dérangeant à nouveau quelques oies dans la vallée de la Holmsa.

Petit détour vers la cascade d’Axlarfoss (remarquez toutes les petites résurgences à G de la cascade) Puis nous poursuivons vers le sud du Myrdalsjökull. Point météo sitôt arrivés sur la route N°1 : les prévisions ne sont guère folichonnes pour les jours à venir dans le sud, filons donc vers l’est ! Nous faisons une pause déjeuner près du Breidarlon : une piste permet de s’approcher tout près du glacier ! Puis nous faisons un saut au Fjallsarlon, qui comme le Breidarlon est un lac issu du Vatnajokull, plus grand glacier d’Islande et d’Europe, grand comme la Corse. Incontournable arrêt au Jokulsarlon, où il y a un monde fou et même des bouchons sur le parking ! Nous remarquons des cartons sur plusieurs glaçons ?! Si quelqu’un a une explication ?! Moins de monde sur la plage du Jokulsarlon… Puis nous prenons la piste F985 qui monte au-dessus de la langue glaciaire du Skalafellsjökull mais le temps est si bouché que je n’ai aucune photo potable ! De cet endroit partent plusieurs « pistes » qui permettent (avec des engins adaptés of course) de traverser le Vatnajökull, ça m’épate ! Sous la pluie, nous reprenons la route N°1 et dormons sur une piste qui descend vers la mer un peu après Höfn.

Lundi 15 août 2016 J10 Therribjörg Encore une journée grise qui s’annonce, profitons-en pour rouler et changer de région. En route pour Egilstadir où nous faisons un bon ravitaillement, une bonne séance internet. C’est fou le nombre d’Italiens rencontrés cette année en Islande, particulièrement dans l’est ! J’ai repéré une rando au nord de Egilstadir, près de la route 917 qui était fermée en mai. Une piste qui part de la 917 permet de s’approcher du départ de la balade, mais nous devons nous arrêter un peu avant le parking car c’est impossible pour nous de franchir ce bourbier en montée. Après 1/2h de marche nous arrivons au vrai départ de la rando, il est déjà 15h00 passées… L’éclaircie espérée dans l’après-midi se fait attendre… Le sentier, balisé, file vers le nord dans des champs de cailloux pas très « roulants ». Le ciel est couvert, et au fil de la montée nous nous retrouvons dans les nuages, grmbl ! L’heure tourne, et je me demande si ça vaut bien la peine de poursuivre quand une trouée dans les nuages nous donne un petit espoir.

Voilà les montagnes colorées de Therribjörg que nous cherchons 600 m plus bas, cette petite crique faisait office de port de commerce ( !!! c’est dire si le coin est par ailleurs hostile à toute forme d’accostage) mais les difficultés pour hisser ensuite la marchandise au sommet de la falaise ont rapidement conduit à son abandon. Il nous faudrait descendre au niveau de la mer pour bien profiter de la vue sur les falaises mais il se fait tard, le temps est incertain, le sentier est hyper raide dans des éboulis, si bien que nous préférons rebrousser chemin. Quelques rayons de soleil sur le chemin du retour essaient de nous faire changer d’avis…sans succès. C’est une balade à faire par beau temps et de préférence le matin pour avoir un bon éclairage sur les pics colorés. L’éclaircie arrive enfin, découvrant les sommets du massif des Dyrfjöll. A nos pieds le Heradssandur, gigantesque delta de 25 km de large, où se jettent pas moins de 3 rivières dont la Jokulsa a dal issue du Vatnajokull (encore lui !). C’est sur cette rivière glaciaire (et la Jokulsa i Fjlotsdal qui se jette dans le Lagarfjlot) qu’a été construit le gigantesque barrage de Karahnjukar, où nous irons dans les jours qui viennent. Nous reprenons la route 917 en direction de Vopnafjordur et nous trouvons une petite piste au bord de la mer pour passer la nuit, juste en face du village. Coucher de soleil wagnérien qui nous fait presque louper un superbe arc en ciel tellement nous sommes hypnotisés par les couleurs du ciel ! A l’ouest (ben oui !) le soleil couchant et dans notre dos cet arc en ciel qui va durer plusieurs dizaines de minutes !

Mardi 16 août 2016 J11 Stori Karl Hjodaklettar Karl og Kerling Herdubreidalindir Au programme aujourd’hui la péninsule de Langanes pour aller voir une colonie de Fous de Bassan (îlot de Stori Karl) La piste est longuette et je croise les doigts pour que les fous soient au RDV car les paysages à eux seuls ne justifient pas tous ces km. Toujours matinaux, nous y arrivons vers 7h30 et le site est désert… Quelques pas vers la mer et oui ! Le rocher est blanc d’oiseaux, ça virevolte dans tous les sens. Tous les stades de maturité sont représentés et les jeunes ados s’entrainent à la voltige aérienne. En y regardant bien, quelques cadavres d’oiseaux flottent entre deux eaux au pied de la falaise. Ça passe ou ça casse ! Et visiblement il y a pas mal de pertes… Une passerelle en surplomb permet d’admirer sans risque les volatiles, il fait très bon, nous passons un bon moment sur place avant de reprendre la piste. Beaucoup de bois flotté comme partout sur la côte nord. La piste pour Hjodaklettar était fermée en mai et comme nous avions envie d’y retourner (vu une seule fois avec les enfants en 2003, ça commence à dater), nous allons y faire une petite balade. Nous passons près de la grotte de lave, où se déroule une cérémonie étudiante apparemment, puis on continue vers la montagne rouge qui surplombe la Jokulsa A Fjollum, issue du….Vatnajökull (encore !) C’est cette rivière qui donne les cascades de Selfoss, Dettifoss et Hafragilfoss où nous avons fait une superbe balade en mai. A présent, il y a déjà quelques couleurs automnales et pas mal de myrtilles et autres camarines. Le ciel est blanc, il y a pas mal de monde, on connait déjà un peu le coin, bref…bof ! Tiens si nous allions vers le sud, voir Karl og Kerling, nous ne connaissons pas et personne ne va par là… Très bonne surprise cette petite balade de quelques km : le ciel est bleu et blanc, il n’y a personne et on découvre l’endroit et ça nous a bien plu ! 2 énormes colonnes de basalte s’élancent vers le ciel dans un méandre de la tumultueuse Jokulsa (… a Fjollum donc) qui se fraie un passage entre orgues basaltiques et cendres rouges Tandis que quelques fleurs égaient le tableau… Nous repartons vers l’aval et le parking, puis reprenons la route 862 vers Myvatn. Le ciel se dégage et c’est un festival de lenticulaires avec une lumière splendide ! Si on en profitait pour faire la F88 au moins jusqu’à Herdubreidalindir ? OK, mais d’abord filons à Myvatn refaire le plein de gasoil ! Nous ne prenons pas le temps de nous arrêter pour faire des photos du ciel, persuadés que cela va durer mais hélas, le temps de passer à Myvatn, le ciel se normalise… Je suis sûre que ceux qui étaient ce 17 août 2016 vers 17h00 dans ces parages gardent du ciel un souvenir ému, c’était splendide… Bref, voilà le ciel quand nous arrivons en vue de l’Herdubreid, pas mal mais tellement moins magique que 2 h avant, snif…Ce volcan tabulaire est emblématique de la région ! On le voit de presque partout…quand le temps le permet ! Nous longeons la Jokulsa a Fjollum, encore elle, qui s’étire entre désert et montagnes. 1er gué sur la Linda, son affluent puis 2ème gué, bien balisé. Tout au fond l’imposant massif de Kverkjoll avec sa langue glaciaire caractéristique qui coupe en 2 la montagne et au 2ème plan l’oasis de Herdubreidalindir. Ciel flamboyant au crépuscule, Aux couleurs du drapeau islandais.



Quelques campeurs arrivent encore après nous. Ce sont pour la plupart des Islandais qui savent que cet endroit est bien plus douillet que le minéral camp de l’Askja.

Mercredi 17 août 2016 J12 Askja coulée du Bardabunga Pluie durant la nuit et même au réveil. Du coup grasse mat’ et internet… Le ciel est gris et nous ne faisons pas de photos sur la piste qui mène à l’Askja. Nous y arrivons en milieu de journée. La rangerette (c’est simple on n’a vu sur ce voyage que des rangers filles !) nous confirme qu’une amélioration est prévue à partir de 15h00. Du coup nous prenons le temps de déjeuner avant de démarrer vers 15h30 directement depuis le camp une rando qui mène sur la lèvre du cratère de l’Askja. Le sentier continue ensuite jusqu’au petit lac (le Viti) mais il faut ensuite revenir par la piste, bof. Nous décidons de faire un aller-retour jusqu’au bord du cratère. Le sentier s’élève rapidement au-dessus du camp, Au loin nous apercevons la piste qui monte au parking duquel on rejoint les lacs (Oskjuvatn le grand et Viti le petit chaud par une marche d’une quarantaine de minutes, que nous avons déjà faite 2 fois, autant changer…) Quelques trouées de ciel bleu au loin mais pour le moment nous prenons une bonne averse ! Mais qui dit pluie et soleil dit…arc en ciel ! Il suffit de le chercher, il est là dans notre dos, du côté de l’Herdubreid au pied duquel nous avons dormi cette nuit. Nous dépassons quelques lacs asséchés, qui doivent se remplir lors de la fonte des neiges pour disparaitre ensuite car les ponces et cendres blondes de l’Askja sont très poreuses et ne retiennent pas l’eau. Voici la dernière longueur avant d’arriver sur la lèvre du cratère, alors qu’arrive enfin l’éclaircie attendue ! Au loin l’Herdubreid reste coiffé de nuages. Waouh, quelle vue époustouflante ! Le lac Oskuvatn (1000 m d’altitude environ) scintille au soleil tandis qu’au loin on devine la courbe des bords de la caldeira de l’Askja. En y regardant bien, plus au nord, on devine la dépression du Viti, le petit lac chaud (28°C ) où nous nous étions baignés lors de notre 1er voyage avec les enfants. Le sentier continue vers les lacs. Les gens qui nous suivaient y descendent, tandis que nous restons fascinés à détailler les contours du Mordor (encore !) vers le sud. Nous sommes à contre-jour : les couleurs sont moins perceptibles mais les fumerolles bien mises en valeur. Quand nous sommes arrivés, juste après l’averse, toute la zone où nous sommes à présent fumait sous l’effet de l’évaporation de l’eau de pluie chauffée par le soleil sur le sol de cendres noires. Ça a duré 10 ou 15 mn et puis plus rien. A présent le sol est sec. Nous essayons de repérer l’endroit où s’est produit le gigantesque glissement de terrain en juillet 2014. Un énorme pan de montagne s’est détaché de la partie sud-est des montagnes entourant l’Oskjuvatn, créant un tsunami de plusieurs mètres de haut qui a déferlé vers le Viti. Heureusement cela s’est produit peu avant minuit et il n’y a donc pas eu de victime. A la suite de cet éboulement, le niveau du lac a monté de 1 ou 2 m alors qu’il est le plus profond d’Islande (220 m) et qu’il fait environ 4 km de diamètre ! Pour plus de détails : en.vedur.is/...hes/articles/nr/2929

Le ciel se couvre à nouveau, nous avons bénéficié d’une éclaircie miraculeuse, quel timing ! A la descente, l’Herdubreid (1682 m) semble entrer en éruption ! Il est pourtant éteint depuis 10000 ans, une paille pour l’Islande ! Que faire à présent ? Nous sommes tentés par la piste 910 ouest pour rejoindre la F26 mais les 2 rangerettes interrogées (séparément !) nous la déconseillent fortement sans toutefois nous l’interdire. Nous choisissons d’être raisonnables et d’aller vers Kverkfjoll. Par excès de confiance (nous sommes déjà venus par ici 2 fois) Fred néglige de regarder la carte et m’envoie sans faire exprès sur la piste 910 ouest ! Quand nous réalisons notre erreur, quelques km plus loin, en tombant sur ce lac- le Dyngjuvatn, nous décidons finalement de continuer sur cette piste jusqu’aux premières difficultés. Il sera toujours temps de faire demi-tour ! Comment résister à l’envie de continuer sur cette superbe piste de sable qui nous mène tout droit vers la coulée de lave du Bardarbunga (éruption d’aout 2014 à février 2015), tandis qu’à plus de 70 km de là le Kverkfjoll brille dans le soleil miraculeusement réapparu ! Au nord, l’Herdubreid avec une lumière d’enfer ! Nous traversons une zone parfois inondée-sans doute lors de la fonte des neiges, puis la piste tourne vers le sud-ouest, en direction du Bardarbunga qui se situe en fait très loin dans la partie ouest du Vatnajökull à 70 km, mais sa coulée de lave est venue jusqu’à la Jokulsa a Fjollum, la forçant à se détourner vers l’est. Nous nous arrêtons à un petit parking d’où part une balade de quelques centaines de mètres sur la coulée toute récente. Nous y trouvons des Suisses (encore et toujours des germanophones !) dont le guide connait bien l’Islande. Lui aussi nous déconseille de continuer sur cette 910 ouest. Enfin arrive un gros 4X4 de scientifiques islandais (c’est fou le nombre de scientifiques qui trainent dans le coin !) qui parlent un Français parfait et confirment que la piste traverse des champs de lave difficiles à négocier et qu’ils ont dû faire demi-tour devant un gué trop gros pour leur énorme voiture. L’affaire est entendue, nous n’irons pas ! Avec tout ça il est bien tard, la nuit va tomber aussi décidons nous de passer la nuit sur ce parking. Atmosphère de fin de journée et de bout du monde incroyable. Cerise sur le volcan, la pleine lune se lève majestueusement tandis que le massif de Kverkfjoll s’emmitoufle dans une couette de nuages pour la nuit.



Ah là là ! Quelle journée encore une fois ! Merci Fred de n’avoir pas regardé la carte !

Jeudi 18 août J13 Skafta, Askja bis, Kverkfjoll Excellente nuit avec des rêves de volcans et de coulée de lave qui dévalent les escalators d’un centre commercial, trop bien ! Il fait beau, très beau, immensément beau ! Vite, 5h30, on décolle. Hier sur la belle piste de sable, nous avons vu un petit panneau marqué Svarta, si on allait voir ! Nous longeons vers l’aval la coulée de lave du Bardabunga : la fraicheur matinale et le contre-jour révèlent une foule de fumerolles, c’est magnifique (bon OK, j’aurais payé cher pour survoler l’éruption mais c’est trop tard !) Au sud Kverkfjoll garde encore un peu sa couette, le fond de l’air est frais là-haut à presque 2000m! La piste est bien balisée, elle mène jusqu’à la confluence de la Svarta (une rivière étrange qui apparait comme ça au milieu du désert, on la voit très bien sur Google Earth) avec la Jokulsa a Fjollum dont le cours a été détourné par la coulée de lave. A présent, 2 ans après l’éruption, la coulée et donc la rivière ont refroidi et il n’est plus possible de s’y baigner agréablement ! Quelle étrange impression d’assister à la création de la planète en léger différé ! Sur notre « vieux continent » nous n’avons pas l’habitude de voir un paysage se modifier en quelques années sans intervention humaine… Retour en repassant par le Dyngjuvatn, vers le camp de Drekagil, au pied de l’Askja. Il est encore tôt, tout le monde ou presque roupille encore et les tours opérateurs n’ont pas encore eu le temps d’arriver de Myvatn : si on en profitait pour une petite virée par le chemin classique jusqu’aux lacs Oskjuvatn et Viti. 8h15 : personne en arrivant sur le site, excepté nos Suisses de la veille qui sont déjà sur le chemin du retour. Au 1er plan le Viti 28°C et plus loin l’Oskujuvatn, d’un bleu profond. Bel écrin rouge pour le petit lac aux eaux laiteuses ! Nous reprenons la F88 sur quelques km avant de bifurquer sur la F910 (Est !) pour traverser la Jokulsa (A Fjollum) puis vers la F902 en direction de Kverkfjoll. La piste nous avait enchantés la dernière fois et c’est encore le cas aujourd’hui. Un peu de verdure au milieu du désert par ci, Une colline jaune aux allures de dune par- là,

une montagne rouge un peu plus loin, des champs de pierre ponce à perte de vue, jusqu’à l’Herdubreid. Nous arrivons vers 15h00 au refuge de Sigurdaskali, payons pour la nuit (3600 ISK pour 2), et poursuivons jusqu’au parking de la grotte de glace. L’accès en est déconseillé et de toute façon pas facile puisqu’il faut marcher sur la moraine glacée pour franchir une rivière avant d’accéder à la grotte. Nos crampounets nous aident bien ! Nous faisons une très courte et brève incursion à l’entrée de la grotte : des blocs de glace tombés du plafond ne nous donnent pas envie de pousser plus avant l’exploration ! Retour acrobatique au parking d’où l’on aperçoit les fumerolles de Hveradalur, une zone géothermique située en haut du glacier, que nous avons effleurée lors d’une superbe rando la dernière fois. sites.google.com/...hautesterresislande/

En payant pour la nuit j’ai questionné la rangerette quant à la possibilité de dormir dans la cabane des glaciologues en haut du glacier : ce n’est possible qu’accompagné d’un guide… Elle me confirme d’autre part que la rivière chaude de Hveragil située à l’est de Sigurdaskali est désormais froide depuis un phénomène brutal de fonte glaciaire il y a quelques jours. Bref, nous retournons au camp et profitons du beau temps pour grimper au Virkisfell, petit sommet qui surplombe le camp. De là-haut nous observons la naissance de la Jokulsa A Fjollum issue du Dyngjujökull, langue du Vatnajökull. Plus loin l’énorme coulée de lave du Bardarbunga et tout au fond le massif de l’Askja. Vers le nord l’inévitable Herdubreid. Gros plan sur le glacier, la rivière et la moraine : la terre est bien vivante, quelle énergie ! Vers le nord-est les montagnes prennent des reflets dorés dans le soleil couchant.

Vendredi 19 août 2016 J14 Hvannalindir Ciel limpide au réveil ! Nous quittons Kverkfjoll par la F902 puis bifurquons vers la F903 par endroits très austère pour prendre le temps de découvrir plus en détails l’oasis de Hvannalindir où nous sommes déjà passés il y a 4 ans mais sans prendre le temps de nous y arrêter. La Linda n’est pas une rivière glaciaire, ses eaux sont limpides et la traverser est un vrai régal. Une piste en cul de sac part vers le sud : nous nous garons au terminus quelques km plus loin et grimpons par un sentier balisé vers le col situé à l’est. De cet endroit nous surplombons les méandres de la Linda (pas la même qu’à Herdubreidalindir), qui se faufile dans une coulée de lave ancienne. Cet endroit fut habité il y a très longtemps par des hommes qui vivaient de l’élevage des moutons et de la capture des oies sauvages. Même s’il s’agit d’une oasis, vivre ici devait être incroyablement difficile. Sur ce panoramique, on distingue de G à D le massif de Kverkfjoll à 30 km, au centre de l’image et à l’arrière- plan celui de l’Askja puis la forme tabulaire de l’Herdubreid et enfin la rivière Kreppa, qui nait du Bruarjökull (langue du Vatnajökull) Nous descendons de l’autre côté du col vers les gorges de la Kreppa. A l’arrière- plan le Bruarjökull et Kverkfjoll. Retour vers Hvannalindir (dont le nom vient de l’angélique, la fleur qui pousse ici à profusion), l’oasis autrefois habitée, cernée de montagnes désertiques. Ici il y a de la vie !



Mais dès que l’on s’éloigne des rives de la Linda, la végétation se raréfie puis disparait complètement. Voilà l’endroit où vivaient vers les années 1760 un couple de hors-la-loi. Ils s’abritaient dans des cavités naturelles au sein même de la coulée de lave. Bonne cachette mais vraiment pas douillette ! On a bien aimé cet endroit tout en contraste ! Nous reprenons la piste vers le nord, franchissons le 2ème gué sur la Linda puis poursuivons sur la F910 puis la F905 vers Modrudalur et la route N°1. La piste est assez pénible alternant tôle ondulée et plaques de lave où il faut rouler au pas. Voilà la carte de la région. Notez qu’on ne peut pas camper à Hvannalindir, c ‘est bien dommage car le coin est charmant. La cambuse est vide, il est temps de refaire les pleins à Egilstadir, plongée dans la soupe. Seuls les Dyrfjoll émergent des nuages ! La météo est tristounette pour demain, seule la région de Lonsoarefi sur la côte sud-est semble épargnée par le mauvais temps : nous filons donc plein sud sur la 938, puis la 939 et dormons au bord de la mer juste après Djupivogur.

Samedi 20 août J15 F980 vers Lonsöraefi Stafafell Réveil vers 5h du fait de la belle lumière qui filtre dans le fourgon ! Je file dehors faire quelques photos et c’est la débandade chez les huitriers-pies qui passent et repassent en escadrilles bruyantes !

Dans cet extrême sud-est de l’Islande, il y a une multitude d’oiseaux ! Je pense qu’ils se préparent pour la grande migration d’automne : on les voit se nourrir, s’entraîner à voler en formation, prêts pour le grand voyage dès que les conditions seront optimales. Quelques taches blanches inertes nous rappellent que la nature (et les voitures) ne fait pas de cadeaux. Il y aurait de quoi nourrir plusieurs familles de renards mais nous n’en voyons pas, ils sont chassés… Nous quittons la côte juste après avoir dépassé Stafafell en tournant sur la piste F980 qui mène à Lonsöraefi Nature Reserve. La piste est réputée difficile, principalement à cause d’un gué délicat. Allons voir, nous ferons demi-tour si besoin. La lumière matinale est superbe et nous avons même la chance d’apercevoir un renard polaire qui dispute à un grand labbe et à un goéland marin la carcasse d’un mouton. Après une dizaine de km de piste, nous voilà arrivés dans la vallée de la Jokulsa I Loni, qu’il nous faut traverser. Nous négocions 1 ou 2 méandres puis ça se corse : celui-ci semble profond avec pas mal de courant. Fred se dévoue pour aller à pied sonder les fonds et tenter de trouver un passage. Nous ne voyons même pas où se trouve la piste de l’autre côté : le lit de la rivière fait environ 1 km de large et nous devinons tout là-bas grâce aux jumelles et à la présence d’un panneau qu’elle doit réapparaitre à perpète ! Bref, nous décidons de faire demi-tour, ça nous semble trop hasardeux, d’autant plus qu’il faudra ensuite refaire le chemin inverse et que nous savons que sous l’effet du soleil le niveau des rivières glaciaires monte au fil de la journée. Nous pensons suivre les traces que nous avions prises à l’aller, erreur ! Après 20 m nous voilà posés dans du sable mou, sans danger immédiat puisqu’il n’y a qu’une vingtaine de cm d’eau. Nous sommes samedi, il est 8h du matin, nous avons bon espoir qu’une voiture passe et nous libère d’un petit coup de sangle. Nous patientons 4h en vain, et finissons par contacter le 112 (il y a du réseau) qui nous passe la police locale qui nous envoie un dépanneur. 1h plus tard plus tard arrive un fourgon allemand sosie du nôtre, qui aurait pu nous aider mais le dépanneur est en route et Madame n’est pas chaude pour prendre le risque de traverser … Bref, un gros 4X4 arrive tout schuss et en 2 mn nous voilà tirés (au sens propre) d’affaire. Nous payons un peu plus loin par carte bancaire, dès que nous retrouvons suffisamment de réseau : 323 €. Pour l’Islande, ça me semble correct (ils sont venus à 2, un samedi, de Höfn située à 30 km de route + 10 km de piste pas roulante) Plutôt penauds, nous nous rabattons sur les collines colorées de Stafafell mais le charme n’opère pas. Le ciel s’est couvert, l’endroit est un peu fréquenté (il y a quelques maisons de vacances dans le coin) et les possibilités de randonnée semblent se limiter à la remontée d’une ou deux gorges qui seraient mieux mises en valeur par quelques rayons de soleil. Nous nous installons pour la nuit près du phare de Eystrahom à l’est du Lonsfjördur.

Dimanche 21 août 2016 J16 Hallomstadur Snaefell Retour sur Egilstadir puis nous filons le long de la rive sud du Lagarfjlot. Il fait gris, aussi nous en profitons pour faire une halte champêtre dans la jolie forêt de Hallomstadur où pousse profusion de myrtilles, groseilles et autres framboises. Il y a même ici aussi une scierie ! Dire que l’Islande était autrefois boisée comme peut l’être la Scandinavie (nous sommes à la latitude de Bergen) Lors de l’arrivée des premiers vikings il y a plus de 1000 ans, un tiers du pays était couvert de forêts ! Le bois a été coupé pour se chauffer et se loger, l’élevage des moutons a empêché la régénération de la forêt et aujourd’hui la forêt représente moins de 2% du territoire (2 fois plus qu’en 1950) contre 11% pour les glaciers ! Depuis 1950 de nouvelles forêts sont plantées (et protégées du pâturage), avec une accélération depuis 1990. 13 ans se sont écoulés depuis notre 1er voyage en Islande et en effet la différence est flagrante ! Pas de photos du Lagarfjlot dont les eaux grises ne nous inspirent pas. Les eaux turbides de la Jokulsa A Dal, rivière dont j’ai parlé plus haut, qui se jette normalement dans la mer sur la côte nord, sont en grande partie détournées au niveau du barrage de Karahnukur pour alimenter une usine hydro-électrique, puis rejetées dans la Jokulsa I Fjoltsdal qui se termine dans ce lac dont la couleur reflète l’énorme quantité de sédiments qui autrefois allaient directement dans l’océan. L’écosystème en serait bouleversé puisque la lumière peine à pénétrer les eaux du lac et n’assure plus la photosynthèse nécessaire aux plantes qui nourrissent les poissons…Toute cette histoire a fait couler beaucoup d’encre et suscité beaucoup de controverse. La construction de ce gigantesque barrage s’est accompagnée de la création d’une route en parfait état jusqu’à celui-ci. On pénètre donc en toute facilité le domaine des Hauts Plateaux par la 910 (est). Alors que la plaine était sous les nuages, plus haut la couche nuageuse semble se disloquer, Même si le Snaefell reste emmitouflé. Nous tournons à G vers le sud sur la piste F909 et apparait le ciel bleu ! C’est une zone de pâturage pour les rennes (même si leur territoire a diminué depuis la création du lac de barrage, le Halslon) et je scrute en vain le paysage à leur recherche. Quand je détaille les indications de ce panneau, je me dis qu’ils doivent se planquer car la chasse est ouverte depuis quelques jours. D’ailleurs on entend un coup de feu… Je lève le suspense de suite, nous ne verrons qu’un seul renne, mort (sans doute le coup de feu entendu un peu plus tôt) sur un quad lui-même tiré par un gros 4X4 (dont le conducteur ne dit même pas merci quand on s’écarte pour le laisser passer, comme chez nous quoi !). Des bois magnifiques, snif ! J’en suis toute retournée… Ils ont été importés de Norvège au 18ème siècle, pour en faire l’élevage, sans succès et sont retournés à l’état sauvage. En fait le renard polaire est le seul animal « indigène », il serait arrivé il y a trrrès longtemps par la banquise. A partir du 1er septembre, les oies aussi sont tirées… Bon, revenons à nos paysages magnifiques…. De ce côté ouest le Snaefell (1833 m, à ne pas confondre avec son homonyme de l’ouest dans la péninsule de Snaefellsness !) resplendit dans la chaude lumière de l’après-midi. Ce volcan éteint depuis 10000 ans est le plus haut sommet « libre » d’Islande si l’on excepte les montagnes prisonnières du Vatnajökull. Il s’élève de plus de 1000 m dans la plaine. Bref, il en impose… Nous dépassons le refuge, puis le parking du sentier qui mène au sommet du Snaefell, traversons encore un gué en admirant au loin le scintillement du Bruarjökull et de Kverkfjoll, et poursuivons la piste vers le sud, en faisant un petit détour au sommet du Bjalfafell. De ce petit sommet nous reconnaissons vers l’ouest de D à G après le Snaefell, l’inévitable Herdubreid puis le massif de l’Askja et enfin le Bruarjökull. Vers l’est l’Eyjabakkajokull. Derrière c’est le Lonsöraefi où nous nous sommes ensablés la veille ! Voilà la face sud du Snaefell, nous essayons de deviner par où l’on peut accéder au sommet… Nous nous rapprochons lentement de l’Eyjabakkajökull. La visibilité est excellente : à l’arrière- plan derrière le lac Haslon, Trolladynja est à 75 km, Askja et Herdubreid à 60 km ! Dans notre dos, le roi Snaefell et ses vassaux ! Allons-nous monter sur le glacier ? Pas possible, une rivière de fonte nous en sépare ! Il fait un froid de canard près de cet immense congélateur d’où s’écoule une bise glacée ! Doudoune et coupe-vent indispensables alors que nous étions en polaire il y a quelques km. Nous prenons la piste du retour alors que la lumière devient de plus en plus belle, quel spectacle ! L’eau est partout ! Sous toutes les formes ! Et ici une jolie mousse qui profite d’une résurgence semble presque fluorescente sur sol de cendres noires. Elle pousse aussi dans les moindres rigoles, profitant de l’eau, source de vie et du relatif abri qu’offrent ces minuscules dépressions contre le vent. Nous n’avons pas envie de dormir près du refuge que nous imaginons plein de chasseurs (sans doute à tort) et décidons de quitter le parc (où le bivouac est interdit hors du camp) et de trouver un coin pour voir le soleil se lever demain sur le volcan. Derniers rayons fantastiques sur le volcan ! Garanti sans colorant ni retouche !

Lundi 22 août 2016 J17 Snaefell Laugavellir Pas de lever de soleil ! Le volcan est dans la soupe (et nous aussi) Pas de panique…nous avons remarqué hier que les nuages s’accumulent à l’est du volcan et qu’il peut faire beau de l’autre côté… Nous avons d’ailleurs vérifié et revérifié la météo : il devrait faire beau ! Pas envie de me farcir 1033 m de dénivelé pour ne rien voir. Je n’aime pas le sport ! Et voilà, nous sortons des nuages ! Départ vers les nuages (mais le sommet est au soleil hein !)…pour l’ascension du volcan vers 7h30, il y a déjà 3 ou 4 autres voitures sur le parking. Un 1er névé est franchi dans la soupe, ça monte lentement mais sûrement, on ne voit pas grand-chose d’autre que nos pieds et la brume nous rafraichit bien ! Puis nous émergeons des basses couches, nous entrons dans le domaine des Dieux (c’est vraiment l’impression que ça donne !) Quel spectacle ! Le sentier est bien tracé. Le seul passage vraiment pénible est finalement cette crête très raide et glissante (dont j’appréhende surtout la descente) Le balisage disparait d’ailleurs à partir de là et un temps dégagé est indispensable pour continuer à moins d’avoir une trace GPS. Fred m’attend pour mettre les crampounets car la suite se passe dans la neige. Nous croiserons d’autres marcheurs qui redescendent du sommet, sans crampons et sans problème. Mais puisque nous les avons, c’est tout de même plus confortable. Idem pour les bâtons de marche… Dernière ligne droite vers le sommet, ouf, nous y sommes ! 1833 m. Il est temps car ça se couvre ! Le Herdubreid et son allée de nuages : on ne l’aura jamais autant vu que cette année ! Le fond de l’air est frais là-haut, il faut redescendre…Au loin le Haslon et Kverkfjoll. A l’est d’énormes ondulations nuageuses !

Ah, ça va mieux à la descente ! Nous repassons près des séracs Puis sur la crête Puis à droite de cette crête de rhyolite assaillie de nuages Ensuite nous repassons dans la soupe, en émergeons assez vite, Repassons le gros névé, au soleil. Au fond la colline de Bjalfafell où nous sommes montés hier depuis la piste qui mène au glacier. Après 5h de marche, nous retrouvons le fourgon, tandis que les nuages arrivent cette fois tous azimut… Quel timing ! Fred a envie de retourner à la cascade chaude où nous étions allés il y a 4 ans, nous n’en sommes pas très loin… En route donc pour le barrage de Karahnukur, où nous admirons l’arc-en-ciel sur le flux résiduel de la Jokulsa A Dal (le gros du débit est détourné pour alimenter une centrale hydro-électrique), ça pulse ! Nous voilà sur la rive NO du Halson avec la vue sur le Snaefell. Ensuite nous prenons une mauvaise piste (après avoir fait demi-tour sur la bonne !!) parcourons 17 pénibles km en 2h pour finir par nous planter dans une ornière 100 m avant la fin de la piste ! Personne dans le coin, pas de réseau….bref, Fred finit par nous déplanter après moult manœuvres de cric, ouf ! Un bon décrassage s’impose ! Elle est toujours aussi bonne !

Mardi 23 août 2016 J18 Dyrfjoll Hvitserkur Nous avons trrrès bien dormi près de la cascade dont nous explorons un peu les alentours. Fred refait un petit plouf, Puis nous reprenons la (bonne) piste, en fait indiquée partout sur les panneaux informatifs de la région (que je photographie mais ne lis qu’après une fois rentrée…) Voilà la vallée de la cascade chaude de Laugavellir. Nous repassons près du Haslon avec à l’est le Snaefell et au sud Kverkfjoll. Passage rapide à Egilstadir (carburant, eau, bouffe, poubelles…) et nous filons plein nord vers le massif de Dyrfjöll qu’on avait adoré en mai ! J’ai repéré 2 randonnées dans le coin : le tour de Hvitserkur (à ne pas confondre avec l’arche de la côte nord…) et Störurd. Comme la journée est déjà avancée, nous optons pour Hvitserkur, d’autant que les Dyrfjöll sont dans les nuages. Départ vers 14h après avoir déjeuné près de la mer à Bakkagerdi, puis pris la piste F946 sur son 1er tiers. Un panneau indique le départ de la randonnée. Ce qui ressemble à des ornières de 4X4 mal éduqués correspond en fait aux traces de chevaux ! Stadarfjall, jolie montagne de rhyolite joue à cache-cache avec les nuages… Le lac Gaesavotn à ses pieds attire pas mal d’oiseaux. La piste continue entre Stadarfjall et Hvitafjall mais nous la quittons en hors sentier vers l’est. La végétation facilite le hors piste ! Voici la face nord de Hvitserkur. Nous visons ce col dans les nuages. Un dernier regard vers Stadarfjall puis nous basculons de l’autre côté vers un plateau très sauvage. Ensuite nous poursuivons dans un pierrier très inconfortable d’où l’on voit la mer. Nous suivons en fait une trace wikiloc qui ne correspond sans doute pas au parcours idéal (il eût fallu élargir un peu le tour pour le rendre moins casse-gueule) ! Cette vallée nous a tous les deux fait penser à Kauaï, avec ses falaises si vertes et escarpées qui plongent dans l’océan ! Après cet autre col, nous quittons la mer (et donc les nuages qui viennent s’amonceler sur la côte) On rrredescend dans une autre vallée dont nous traversons puis longeons vers l’aval la rivière avant de remonter vers l’ultime col, ouf ! A l’arrière- plan la vallée de Husavik où nous irons tout-à-l ’heure… en fourgon ! Fred part devant et m’évite les dernières centaines de mètres de descente. Volontiers ! Nous continuons donc la piste vers Husavik, dans la belle lumière du couchant.

Nous nous posons pour la nuit sur le plateau sans descendre vers Husavik, après avoir failli une nouvelle fois nous planter dans une flaque piégée (un énorme trou !) Nous reprenons le bateau après-demain, soyons prudents ! Ultime rayon de soleil sur les falaises de rhyolite…

Jeudi 24 août 2016 J19 Dyrfjoll Storurd C’est le jour de la rando vers Storurd que nous démarrons vers 7h00. Le sentier balisé démarre du col qui surplombe le delta de Heradssandur, sur la route 94. Au loin on aperçoit les falaises colorées de Therribjörg où nous sommes allés il y a quelques jours. Dans ce delta convergent 3 rivières : la Jokulsa a Dal rescapée du barrage de Karahnukur, la Lagarfjlot et la Selfjlot de moindre importance. Nous longeons la crête de Geldingafjall qui offre une vue imprenable sur les Dyrfjöll et après quelques kilomètres nous tombons d’un coup sur le cirque de Storurd. Avec un peu d’imagination on comprend qu’un énorme pan de la montagne s’est écroulé, créant cette brèche monumentale. Les gros blocs d’éboulis ont ensuite été transportés par le glacier qui existait autrefois plus bas dans la vallée. Un joli lac d’un bleu typiquement glaciaire complète le tableau.

La moraine est assez ancienne pour être végétalisée et fleurie. Elle est si douillette qu’une sieste s’impose : les sols islandais sont souvent plus rudes ! D’étranges ronds de mousse nous interpellent… ça nous rappelle les ronds de sorcière de nos prairies. Plutôt que de revenir par le même sentier, nous continuons en boucle vers l’ouest puis le nord afin de rejoindre la route 94 (c’est toujours balisé) Le terrain en fond de vallée est très humide et les linaigrettes s’y sentent bien ! Quelques myrtilles aux couleurs d’automne quand le terrain est plus sec… Nous apercevons à nouveau l’océan, la route n’est plus très loin mais il va falloir la remonter jusqu’au col pour récupérer le fourgon. Fred part devant et se fait prendre en stop par un bus scolaire (qui a emmené 6 enfants toute la journée à la piscine de Egilstadir, ils sont trrrès calmes !) et il est déjà là à m’attendre avec le fourgon quand j’arrive à la fin du sentier, super ! Demain nous reprenons le bateau à Seydisfjordur. Il est donc temps de reprendre la route vers Egilstadir. Nous détaillons le relief des Dyrfjoll et suivons du regard le parcours effectué tout-à-l ‘heure à pied. Nous trouvons un bel endroit pour notre dernière nuit en Islande, sur le haut plateau entre Egilstadir et Seydisfjordur. Vendredi 25 août 2016 J20 7h00, le Norröna arrive, il fait encore beau ! Au revoir Seydisfjordur !























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DE
Desandre 7 years ago
D'Aswan à Khartoum, janvier 2019
Pour éviter de faire 2 fois la route et pour voir Philae que nous n'avions pas visité lors de notre 1ère venue à Aswan en 2011 où nous avions pris une felouque pour descendre le Nil jusque Edfou( génial ) j'ai décidé de remonter le Nil depuis l'Egypte . Ma canne anglaise ayant franchi les contrôles sans trop de Pb nous voici à Asw à l'hôtel Keylani , modeste mais propre . Petit dej modeste également , puis discussion avec un voyagiste local convoqué à ma demande pour organiser notre voyage jusqu'à Wadi-Halfa porte d'entrée au Soudan . J'avais passé un temps fou pour l'organiser depuis la France : en vain. Là en trois coups de cuillère à pot c'était réglé . Le car pour les touristes part à 4h du mat.!!!J'ai jamais été foutu de me lever si tôt sauf urgence ; en fait le car part en convoi militaire . je discute dur et j'apprends qu'il y a un bus local qui part à 8h30 à moitié prix sans convoi adopté ! Puis nous partons à Philae avec Geffrey , un Ecossais rencontré à l_' hôtel . Première surprise une présence policière incroyable avec cabanons de béton tous les 500m et automitrailleuses à l'abri du soleil à côté . Le taxi nous fait passer par la grande digue sans intérêt mais payante . Enfin arrivée au débarcadère (pas un touriste ) où Geffrey marchande comme un fou la traversée et où nous récupérons un espagnol muy sympatico . Philae pour nous seuls ou presque vraiment chouette . Retour à Asw où Geffrey nous propose d'aller en felouque visiter les îles . O.K. remarchandage forcené . La felouque se traine et finit par s'arrêter faute de vent vers l'autre côté du Nil . Pas vu les îles mais nous assistons à un coucher de soleil splendide . Un collègue de nos marins d'eau douce , motorisé , nous remorque jusqu'à la rive . Je hèle un taxi collectif qui nous amène au " Salah ed Din " , repéré dans le petit Fûté , pour nous remettre de nos émotions : excellent et mérité . Retour à l'hôtel tout proche par le souk où en passant j'achète un superbe jean , égyptien garanti .
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VS
VSdu37 7 years ago
Trois semaines au Rajasthan en février 2019
Lorsque je prépare un voyage, je visite attentivement le site de Voyage Forum à la recherche de tous renseignements utiles. A mon tour de peut-être rendre service ! J'ai préparé le séjour au Rajasthan avec Voyage Forum, le Routard et le Lonely Planet.

Dates : Du 04 au 26 février 2019.

Participants : Deux couples d'amis (les dames de 65 et les messieurs de 70 ans) - nous avons déjà voyagé ensemble en Inde, au Cambodge, plusieurs fois au Mali ... et en France.

Matériel : Nous partons "légers" et pour la 1ère fois (c'est l'âge !), nous avons échangé nos sacs à dos pour de petites valises à roulettes (+ 1 sac à dos perso avec app. photo, etc...). Quelques vêtements - il était prévu qu'il fasse beau au Rajasthan - la chaleur n'était pas au rendez-vous les premiers jours mais 1 veste et un pull + 1 tee-shirt étaient suffisants. Nous emportons des médicaments car s'il est facile d'en acheter sur place, il paraît que leur qualité n'est pas toujours la même qu'en France. A prendre - selon nous - : antibiotiques, Dolipranne, médicaments contre les maux de gorge (les sprays n'existent pas en Inde, semble-t-il), antipallu par précaution mais inutilisés, Imodium ou équivalent, médicaments contre les maladies urinaires et petits désinfectants avec pansements.

Budget : Notre budget est serré, nous comptons chaque dépense mais nous savons aussi nous faire plaisir. Aucun prix n'est fixe en Inde, il faut TOUT négocier, la chemise à 1 800 INR (22,50 €) se négocie à 300 INR (3,75 €)... TOUT ! Il est bien de donner un pourboire (entre 10 et 20 %). Sachant que les prix en Inde pour un Européen sont assez bas, il semble normal de remercier par quelques roupies une personne qui travaille et qui vit souvent très difficilement - laisser 300 INR à quelqu'un lui permettra de se nourrir et parfois de nourrir sa famille (en France, 300 INR, c'est parfois une heure de parking !).

Avions et documents officiels : Suite aux difficultés rencontrées en 2017 dans le remboursement d'un voyage annulé pour intervention chirurgicale imprévue et ce malgré une assurance annulation (plus jamais Opodo !), nous avons préféré réserver l'avion + l'assurance annulation auprès d'une Agence de voyage à Tours (Havas - rue Marceau). Aucun problème. Merci.

Avion Paris - Mascate (Sultana d'Oman) - Delhi : 35 286 INR/AR/1 pers. ou 495 €/AR/1 pers.

Assurance annulation : 1 786 INR / 1 pers. ou 25 € / 1 pers. Notre assurance annulation prévoyait que si 1 seul participant ne pouvait voyager, le groupe en entier était remboursé de ses frais. Une assurance Visa Premier ne le fait pas !

Pour entrer en Inde, il faut un document nommé ETA (Electronic Travel Autorization) qui est fourni par une Agence officielle à Paris. Il faut être très rigoureux dans la rédaction de la demande. Notre Agence Havas de Tours s'est également chargée d'en faire la démarche. ETA (Visa) : 7 568 INR / 1 pers. ou 105,95 € / 1 pers. (fin décembre 2018).

Il faut faire la demande bien avant le départ et le document est transmis par Internet, il suffit de l'imprimer et de ne pas l'oublier ! Arrivé sur place, on passe le contrôle immigration, vérification de l'ETA et tampon. Pas de problème.

Hébergements : Nous avons à chaque fois réservé 1 ou 2 jours avant sur un site de réservation (Booking pour ne pas le citer - mais il existe d'autres sites aussi compétents). Aucun problème.

Repas : Nous avons été très déçus par la nourriture. Après deux précédents séjours en Inde (Varanasi et Kerala), nous nous attendions à une cuisine aussi savoureuse ! Il n'en a rien été : le Rajasthan est en partie désertique et la cuisine n'est pas la préoccupation essentielle de ses habitants. Seule déception du voyage. Mais si nous avions pris des repas plus chers, il est probable qu'ils auraient été meilleurs !

Déplacements : Avion Paris / Delhi avec la Compagnie Oman Air pour une question de coût et d'horaires. Très bien. Avion Delhi / Jodhpur avec Air India (Très bien) puis uniquement des taxis entre chaque ville. Les taxis sont peu chers. On les trouve facilement (même couleur beige et plaque d'immatriculation jaune). Les hôtels peuvent réserver les déplacements (moyennant une petite commission ... à négocier). Les années précédentes, nous avions également pris le train mais les réservations sont difficiles et les voyages épiques (sauf si l'on parle hindi !). Les bus en Inde sont intéressants à découvrir mais comme nous les connaissions déjà nous avons préféré - à notre âge - laisser l'aventure aux plus jeunes ! Il est vrai que les bus sont très bon marché. Nota : un voyage en Inde serait incomplet sans un déplacement en train ou en bus..

En ville, nous empruntons toujours les tuk-tuks.

Itinéraire et budget : Les dépenses sont ici indiquées en Roupies indiens (INR = Indian Roupies) et en Euros. La plupart des prix pour les visites ne correspondent pas à ceux qui sont indiqués dans les guides. Les frais sont indiqués pour 4 personnes ou parfois pour un couple (chambre). Aux frais de visites (palais, etc...), il faut ajouter les frais pour les appareils photos et caméras. Les frais de visites sont bien sûr différents pour les Indiens et pour les étrangers (20 INR pour les Indiens et 500 INR pour les autres, par exemple). C'est normal même si si c'est parfois un peu excessif.

Généralement, nous avions notre repas midi ou soir entre 1 000 et 2 000 INR / 4 pers. soit entre 12,50 € et 25 € / 4 pers. soit plat complet avec naans ou chapatis + boissons (parfois bière) et café.

Change : Nous avons changé 1 000 € en INR en France afin d'avoir de la "monnaie" dès notre arrivée. Le taux le plus intéressant a été trouvé sur l'Agence Traveles (Paris, Lyon, ... Internet). Le change sur place peut s'effectuer dans de nombreux offices, éviter les banques... Il est bon de comparer le taux entre plusieurs Agences ( Pour 1 000 €, vous me donnez combien de Roupies ? ). Le taux en février 2019 était de 1 € = 72 INR en France. Plus tard, en Inde, il est passé à 1 € = 79 INR. Pour faciliter les comptes, j'utiliserai sur ce document un change à 1 € = 80 INR (taux utilisé par les commerçants de Delhi).

Arnaques : Il n'y a pas d'arnaques en Inde, uniquement des touristes crédules qui pensent en Euros et se disent que c'est vraiment une bonne affaire d'acheter une chemise à 2 000 INR ou 25 € alors que le prix correct est de 300 INR. On rencontre bon nombre de personnes dans le besoin qui tendent parfois la main : elles ne le font jamais par plaisir mais souvent par nécessité vitale. Et puis, donner quelques roupies ne ruine pas un touriste qui va dépenser en quelques jours plus que le revenu de plusieurs années d'une personne en difficulté. Les pourboires - ou les dons à une école, par exemple - sont, à notre avis, très importants car ils permettent de répondre à la gentillesse et aux sourires qui nous sont offerts. Enfin, comme à Paris et ailleurs, il y a lieu de bien protéger son portefeuille, de compter sa monnaie...

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Lundi 04 février 2019 : Avion Paris - Mascate (Sultana d'Oman) - Delhi : 35 286 INR : 1 pers ou 495 € / 1 pers.

Mardi 05 février 2019 : Arrivée à l'Aéroport Indira Gandhi (T3) à 13 h 30 (+ 4 h 30 avec la France). Taxi (Ola) vers la résidence d'amis indiens à Ghaziabad à 33 km de Delhi : 1 300 INR ou 16,25 € pour 4 personnes.

Le taxi coûte normalement sur Delhi 40 INR / km. Les frais augmentent quand on quitte la ville, l'Etat ou la nuit, bien sûr. Hébergement chez nos amis. Repos !

Mercredi 06 février 2019 : Delhi - Jodhpur. Taxi Ghaziabad / Aéroport Ind. Gandhi - T3 : 1 h 30 et 1 300 INR. La circulation étant très (très) importante , nous avons failli rater l'avion. A Jodhpur, nous avons pris 2 tuk-tuks (valises) pour rejoindre l'hôtel (réservé). Trajet Aéroport de Jodhpur / Hôtel : 700 INR ou 8,75 € pour les 2 tuk-tuks.



Jeudi 07 février 2019 : Jodhpur. Hôtel : 636 INR ou 7,95 € la chambre pour 1 couple pour 1 nuit. Repas du midi :1 500 INR / 4 pers. ou 18,75 € / 4 pers. = 1 plat + boisson + café Repas du soir : 1 800 INR / 4 pers. ou 23,25 € / 4 pers. Visite de la Forteresse de Jodhpur avec audio-guide en français *** : 1 600 INR / 4 pers. ou 20 € / 4 pers. Entrée avec 2 appareils photos : 200 INR ou 2,50 €. Montée à la Clock Tower : 120 INR / 4 pers. ou 1,50 € / 4 pers. Tuk-tuk vers la Forteresse : 150 INR / 4 pers. ou 1,87 € / 4 pers. (après discussion). Laundry de l'hôtel : 300 INR ou 4,75 € par couple. Les achats personnels et cadeaux...



Vendredi 08 février 2019 : Jodhpur. Promenade en tuk-tuk vers les villages bishnoï : 5 000 INR ou 62,50 €/4 pers. Organisée par l'hôtel, la promenade était beaucoup trop chère ! On s'est fait avoir ! Prix normal : environ 1 500 INR. Peu intéressant. Apéro du soir : 610 INR / 4 pers. ou 7,62 € / 4 pers.

Samedi 09 février 2019 : Taxi Jodhpur vers Udaipur via Ranakpur : 5 000 INR / 4 ou 62,50 € / 4. Départ 9 h et arrivée vers 15 h. Pour chaque déplacement, il est difficile d'indiquer le kilométrage car celui-ci varie d'un guide à l'autre ! Arrêt et visite du Temple de Ranakpur *** : 1 100 INR / 4 ou 13,75 € / 4 (app. photos compris)

Repas midi : 2 010 INR / 4 pers. ou 25,12 € / 4 pers. (restau. au choix du chauffeur !). Repas du soir : 780 INR / 4 pers. ou 9,75 € / 4 pers. Hébergement à Udaipur : Chambre au Yellow Heights Hôtel - 1 350 INR / couple ou 16,87 € / couple. Très bien (très propre, confortable et très bien situé).

Dimanche 10 février 2019 : Udaipur. Visite du City Palace*** : 1 600 INR / 4 pers. ou 20 € / 4 pers. Petit déjeuner : 600 INR / 4 pers. ou 7,50 € / 4 pers. Repas du midi :1 300 INR / 4 pers. ou 16,25 € / 4 pers. Repas du soir : 1 400 INR / 4 pers. ou 17,50 € / 4 pers.



Lundi 11 février 2019 : Kumbhalgarh. Taxi AR pour aller visiter Kumbhalgarh *** : 3 000 INR / 4 pers. ou 37,50 € / 4 pers. Visite de la Forteresse de Kumbhalgarh*** : 2 400 INR / 4 pers. ou 30 € / 4 pers.

Nota : Les prix des repas étant à peu près identiques jusqu'à la fin du séjour, ils ne seront plus indiqués !

Mardi 12 février 2019 : Udaipur Spectacle de danse à Udaipur *** : 750 INR / 4 pers. ou 9,40 € / 4 pers. (Arriver très tôt avant le spectacle pour avoir de bonnes places !). Musée d'Udaipur *** : 400 INR / 4 pers. ou 5 € / 4 pers. (+ 100 INR pour le guide).

Mercredi 13 février 2019 : Udaipur. Visite de la Crystal Galery au Palais *** : 2 100 INR / 3 pers. ou 26,25 € / 3 pers. Visite du Palais de la Mousson** : 400 INR / 4 pers. ou 5 € / 4 pers.

Jeudi 14 février 2019 : Taxi vers Chittorgarh (visite rapide) puis Bundi : 5 000 INR / 4 pers. ou 62,50 € / 4 pers. Visite Chittorgarh : 2 400 INR / 4 pers. ou 30 € / 4 pers. Intérêt relatif ! 2 à 3 heures.

Hébergement à Bundi : 825 INR / couple / nuit ou 10,30 € / couple / nuit. Il faut bien choisir son hôtel ! Nous n'avons pas apprécié grand chose à Bundi. Cela ne vaut peut-être pas le détour.

Vendredi 15 février 2019 : Bundi. Visite du Palais Chattar Mahal de Bundi : 2 200 INR / 4 pers. ou 27,50 € / 4 pers. Visite du Puits : 800 INR / 4 pers. ou 10 € / 4 pers.

Samedi 16 février 2019. Route en taxi Bundi / Pushkar : 5 000 INR / 4 pers. ou 62,50 € / 4 pers. 3 bières + 1 jus de mangue : 780 INR / 4 pers. ou 9,75 € / 4 pers.

Dimanche 17 février 2019 : Pushkar. Très nombreux commerces d'artisanats divers et les moins chers que nous ayons rencontrés (après discussion, bien sûr !).

Lundi 18 février 2019 : Pushkar. Visite Savitri Mata ** : 458 INR / 4 pers. ou 5,72 € / 4 pers. (pour montée au téléphérique).

Mardi 19 février 2019 : Balade en tuk-tuk dans la campagne près de Pushkar - 3 h environ : 1 500 INR / 4 pers. ou 18,75 € / 4 pers. Trop cher et peu intéressant. En fait, nous sommes restés un jour de trop à Pushkar, il aurait mieux valu rejoindre Jaipur ***.

Mercredi 20 février 2019 : Route en taxi Pushkar / Jaipur : 2 500 INR / 4 pers. ou 31,25€ / 4 pers.

Jeudi 21 février 2019 : Jaipur Visite du City Palace *** (2 800 INR + 800 INR pour audio-guide) : 3 600 INR / 4 pers. ou 45 € / 4 pers. Vue sur le Hawa Mahal (Palais des vents) *** et Restaurant en face sur terrasse ***.

Visite du Jantar Mahal *** avec audio-guide : 1 600 INR / 4 pers. ou 20 € / 4 pers. Tuk-tuk 1 déplacement : 1 INR / 4 pers. ou 1,25 € / 4 pers. (l'exemple du jour : on nous demandait 400 INR avant discussion !).

Vendredi 22 février 2019 : Amber. Visite de la Forteresse d'Amber *** (11 km de Jaipur) : 2 000 INR / 4 pers. ou 25 € / 4 pers. Tuk-tuk pour Amber de 9 h à 16 h environ avec "visites" d'artisans au retour... : 600 INR / 4 pers. ou 7,50 € / 4 pers. et un pourboire de 400 INR à Raja, notre tuk-tuk driver pour la très agréable journée qu'il nous a fait vivre ! On conseille ce tuk-tuk driver pour sa gentillesse et ses compétences : Raja à Jaipur - Tél. + 91 99 281 30 309.

Samedi 23 février 2019 : Route en taxi Jaipur / Delhi / Ghaziabad.

Dimanche 24 février 2019 : Delhi. Chez des amis.

Lundi 25 février 2019 : Delhi. Chez des amis !

Mardi 26 février 2019 : Taxi Ghaziabad / Ind. Gandhi Airport : 1 300 INR. Retour en France (Lever à Delhi à 4 h 30 le mardi et coucher en Touraine le mercredi 27 février à 01 h 15).!

Au total : Pour 4 personnes (alimentation + hébergements + visites) : 1 983,51 €. Pour 1 personne (alimentation + hébergements + visites) : 495,88 € Pour 1 personne (alimentation + hébergements + visites + avion + visa + assurance + parking à Roissy : 1 137,12 € Je ne précise pas les cadeaux et achats personnels (entre 300 et 500 € chaque couple... on s'est fait plaisir !).
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YU
YuccaW 7 years ago
PVT de 7 mois en Nouvelle-Zélande
Voilà bientôt deux ans que je suis partie en Nouvelle Zélande, et un an que je suis rentrée. La Nouvelle Zélande était un doux rêve d'enfant (on ne citera pas le film qui a bien pu me donner envie de traverser le monde pour l'explorer... ou si on peut?), qui fut vite oublié. A 12-13 ans, il est vraiment difficile de s'imaginer voyager aussi loin. Puis c'est revenu comme un boomerang (très très lent) après mon année aux USA, lorsque l'on m'a demandé qu'elle était la prochaine destination. Rentrée en France fin 2015 avec peu de sous en poche, je ne prévoyais pas de repartir aussi vite. La vie en générale me faisant ch... me prenant la tête, j'achète mon billet d'avion sur un coup de tête, puis fais ma demande de visa dans la foulée. C'était en mars 2016. Départ prévu en juin. Une opportunité de travail s'offre à moi, je repousse mon départ à novembre et j'encaisse un peu plus d'argent pour mon voyage.

Novembre arrive (très très lentement) et c'est parti pour plus de 48h de voyage pour 7 mois de pur bonheur!

L'arrivée se fait bien évidemment à Auckland. Et avant même de sortir de l'aéroport je goûte à l'accueil si chaleureux des kiwis. Alors mythe ou réalité? Réponse en fin de carnet! ;)

Auckland est une grande ville... pour le pays, mais je ne suis pas là pour voir de la ville. Après un petit tour des sites à visiter (musées, parcs, ports, etc.) je décide de prendre le large et de me diriger vers le nord. C'est parti pour l'aventure!

Le premier arrêt se fait à Whangarei pour sa cascade qui se trouve à la sortie de la ville. Et non je ne me suis pas baignée, l'eau était très froide!

La cascade ne demande pas de rester sur place plus de 20 ou 30 minutes. Elle est facilement accessible depuis le parking. Je reprends donc ma route direction Bay of Islands avec sa cascade (encore) Haruru, ses îles, ses dauphins, son traité de paix et... sa coupure d'électricité générale!











La météo n'était pas de mon côté ce jour-là, au point que la ville entière était privée d'électricité. Mais cela ne m'a pas empêché d'en profiter!

Prochaine étape, Cape Reinga! A demain!
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PI
Pierresd 7 years ago
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite… Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage… Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris. Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple. Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau. Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….

J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)

J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.

28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.

1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !

2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.



Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !

3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.

5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.



Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.

6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.

7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.



Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.

8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.

9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…

Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.

10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
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VE
Veileen 7 years ago
Red Rocks 2016
Jeudi 5 mai 2016

Décidé seulement 2 mois avant, suite à l’abandon temporaire de notre autre projet, je trouve des places sur Delta Airlines au prix où je les prends d’habitude quand je réserve 10 mois avant. Vite, la voiture, les Estas (oh là, il y a plein de nouvelles infos à remplir par rapport à il y a 2 ans) et c’est parti : Cette année 2016 , nous sommes 2 et c’est notre 7ème voyage dans l’ouest. Les messages subliminaux de mon cher et tendre qui me parle de l’ouest avec des trémolos dans la voix depuis des mois m’ont fait craquer donc une fois de plus mais il va falloir me motiver en me trouvant de nouvelles idées.

Ce sera un peu plus court que d’habitude et nous avons, hors voyage, 14 jours sur place. L’idée centrale reste The Wave. Même si nous y sommes allés déjà 2 fois, la zone est très grande et en dehors de la perle elle-même, il y a beaucoup à voir. Pour moi, c’est le plus beau paysage de l’ouest américain, même si avec notre dernière rando de cette année, ce « World famous site » (oui, je la fais à l’américaine) va partager son titre dans notre coeur. Je laisse donc un peu de suspense (sauf pour ceux qui m’ont suivi sur FB) sur le déroulement de l’aventure. Pas grand-chose à dire sur ce premier voyage même si un stop à NYC nous rend le voyage très long. Je remarque pour la première fois des éoliennes en mer au large de l’Angleterre.

Chez Dollars, nous choisissons un premier véhicule Jeep Patriot : super pneus, belle habitabilité, haute garde au sol, une vraie roue de secours, mais seulement 2x4 et un GPS indémontable qui prend de la place et que nous ne devons pas utiliser sous peine d’être prélevé d’un certain nombre de $ : en plus il s’allume à chaque fois et donc il faut l'éteindre... chaque fois. Nous nous installons pour la nuit au Days Inn proche de l’aéroport. Evidemment le tarif est très intéressant, mais la proximité de 2 grands parkings pleins de camions bruyants ne nous rend pas la chambre confortable.

Vendredi 6 mai

A 7h (aidés par le décalage horaire car d’habitude, ce n’est pas mon heure préférée pour les courses), nous partons pour le Walmart. Nous sortons notre propre GPS et nous rendons compte que la seule prise 12v de l’allume cigare ne fonctionne pas (détournée pour le fameux gps encombrant). Nous avons absolument besoin de cette prise. Retour Dollars et changement de véhicule : ne reste qu’une autre Jeep Patriot : la même en moins neuve (surtout les pneus) mais sans gps. Comme hier, les seuls AWD sont trop petits nous nous. Nous la prendrons donc.

Les courses seront rapides car nous connaissons les rayons par cœur et savons déjà ce qu’il nous faut. Direction Riverside. Le temps est aux gris. Notre projet de rando à Little Finland que nous avions vu en 2011 assez rapidement se trouve compromis. De plus la voiture dégage régulièrement une odeur de brûlé qui nous inquiète quand nous comprenons qu’il ne s’agit pas des véhicules qui nous doublent. Nous prenons la piste et arrivons jusqu’à Devil’s Throat. Cette fois il pleut : ce n’est pas raisonnable de prendre les washs par ce temps. Nous déjeunons et notre sujet de conversation, c’est la voiture : que faire si la boîte de vitesse nous lâche ? Nous repartons en direction de Kanab. Le temps est de pire en pire jusqu’à cet orage de grêle qui recouvre le macadam de blanc et nous oblige à chercher un abri pour la voiture. Nous nous installons dans une chambre Air BnB plutôt pas mal pour le prix vu les tarifs sur Kanab.

Samedi 7 mai :

Bon il pleut ! Pas cool… 1ère tentative de loterie ratée il y avait 48 boules. Nous perdons un peu de temps puis voyant une amélioration, partons explorer une zone proche de Page sur la US89 : Water Pocket (enfin, je ne suis pas sûre du nom). Sur place premier pique-nique. La zone est sympa avec le joli hoodoo en point de mire et c’est une mise en jambe très agréable. Balade familiale facile d’accès que nous apprécions puisque notre première.













Le soir, nous dînerons à L’Iron Horse avec musique d’ambiance. C’est pas mal ! Sinon, la boîte de vitesse ne donne plus signe d'odeurs de brûlé. Pourvu que ça dure ! Le temps n’étant pas au mieux, nous abandonnons l’idée de notre premier camping et de notre première rando importante. Nous réservons une chambre au Travelodge. Un voisinage bruyant rend la nuit difficile.

Dimanche 8 mai :

Au réveil, le temps est très couvert. Nous ratons notre 2ème tentative de loterie (57 boules cette fois) . L’humeur comme le temps est morose. Que faire ? Philippe (alias Sedonax) m’avait donné l’indication pour un joli point de vue photographique : « Cathédral » proche de la 89 en allant vers Page : il s’agit d’une grotte avec un arbre devant. L’accès n’est pas difficile et nous laissons la voiture au coral pour finir à pied les 800m qui nous sépare du site et qui sont trop sableux pour notre 2x4. Photo faite en HDR









Ca, c'est bien le seul genre de camper qui me donnerait envie !

De retour vers Kanab, nous cherchons une autre idée : le temps s’est levé et le vent souffle fort. Nous nous garons dans les tournants avant la House rock Valley road et partons sur la droite explorer un peu la zone qui nous semble prometteuse. Au début, c’est simple mais très vite le terrain devient très compliqué et nous progressons difficilement dans la végétation, utilisant les petits washs, essayant d’éviter les nombreuses et profondes crevasses. Bref nous arrivons à une jolie zone et arrêtons là les frais.

















Nous retournons nous installer à Kanab dans le même BnB que vendredi soir, et ce pour 2 nuits, après avoir mangé une délicieuse razzlepie au Houston’s trails End.
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TH
Thiste13 7 years ago · Gloglor1
Road trip Croatie
Ça y est !!! Nous voilà de retour après 3 semaines à arpenter les routes Croates.

Je vais vous proposer notre parcours afin de mieux finaliser votre voyage.

En premier lieu, nous avons décidé de faire la route de notre domicile en Croatie en voiture avec une étape à SIRMIONE au lac de Garde - Italie.

Les paysages parcourus jusque là ne sont pas à la hauteur de mon attente.

Heureusement, SIRMIONE est un village fortifié magnifique...Une belle découverte.

Nous avons séjourné à l'hôtel RIEL.

Après avoir profité de la piscine, nous empruntons les vélos que l'hôtel met à disposition pour nous rendre au village historique distant de 2 à 3 kilomètres seulement en longeant le lac de Garde par une piste cyclable. Très agréable...





Après une nuit recupératrice et un très bon petit déjeuner, nous prenons l'option de rejoindre directement Pula. La Slovénie traversée, nous faisons une halte au village de Roving... Les façades du village historique sont très colorées...Nous découvrons ses nombreuses ruelles étroites pourvues d'escaliers pour accéder à son point culminant l'église d'où la vue est tout simplement sublime...Une belle surprise !



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SA
Sabnice 7 years ago · Louxor71
Égypte de Louxor à Assouan par ses temples
Tout d’abord, il faut que je vous explique!! Certes je n’aurais jamais pensé un jour voyager de cette façon, en « All Inclusive » mais j’ai trouvé une offre pas chère du tout et j’avais envie de tester ce concept. Puis je me suis dis , l‘Egypte, de Louxor à Assouan par ses temples en naviguant, cela peut être sympa . Je voulais aussi savoir si l’idée que je me faisais du « all inclisive » était bien la bonne!! Ben … je ne me suis pas trompée, tous les clichés étaient présents!! Mais j’ai quand même bien profité en jouant de stratégies que je vous décrit ici Les 10 commandement d’un voyage organisé façon routard .MAINTENANT JE PEUX VOUS RACONTER L’EGYPTE, DE LOUXOR À ASSOUAN PAR SES TEMPLES J’arrive à Louxor, une ville situé au Sud de l’Egypte. 429 000 habitant qui vivent tous ou presque du tourisme. Pour commencer, je découvre le bateau, le chambre qui est super d’ailleurs!! Aprés quelques heures de sommeil, réveil à Louxor, nous allons visiter le temple de Karnak, un complexe religieux qui comprend un ensemble de ruines de temples, chapelles et pylônes. Il a été construit et développé pendant plus de 2000 ans par les Pharaons successifs, c’est le plus grand de toute le période antique!! Pour une première visite, ce lieux vous en met plein le vue!! Immense, magique et impressionnant!! Respect Messieurs les Pharaons colonnes sont immenses!! Ensuite, Esna, une cité égyptienne à 55 km de Louxor. Ici je peux enfin m’échapper du bateau et aller visiter la ville sans le groupe !! Ouff . Je n’ai le temps que de me promener dans le souk et boire un café en compagnie de locaux! Cela me fait un bien fou ;). Après cette petite escapade nous continuons les visites pour aller au Temple de Khnoum. Ce temple est dédié au culte … devinez Khnoum! (Dieu des cataractes et puissances créatrices dans la mythologie égyptienne). Je suis toujours impressionnée par ces colonnes dans la salle hypostyle et le travail fourni!! y a tellement à contempler!! Edfou, temple de Horus, c’est l’un des temples les mieux conservé d’Egypte, 137 mètres de longueur, 79 mètres de largeur, 36 mètres de hauteur pour les pylônes.

Abou Simbel ! Ces temples (il y en a deux) se situent au Nord du lac Nasser. Il faut prendre la route traversant le désert! Comme vous pouvez vous en douter j’ai adoré me perdre, à travers la vitre du bus, dans ces paysages splendides baignés de sable et de dunes pyramidales Quand je retournerai en Egypte, j’irai marcher dans ce désert … Le désert lybique …

Vous savez qu’il y a eu un sauvetage de ces 2 temples!! Le chantier décidé par l’UNSECO commençe en 1964 . La façade, l’intérieur et la montagne autour sont découpés en bloc pour être déplacés en lieu sûr. Pourquoi?? je vous en parlerai dans le prochain article . Apres Abou Simbel, rendez-vous à Deir et-Bahari un complexe funéraire composé de temples et de tombes. Un conseil, y aller tôt le matin car il fait très chaud, excessivement très chaud, abominablement très chaud lol ! D’ailleurs, certains du groupe ont renoncé à la visite pour un pur moment à l’ombre dans un café!! Puis enfin je vous parle de Temple de Philae!! Pour accéder à ce temple il faut prendre un bateau! Car oui! il se trouve sur une île. Ce temple a aussi été déplacé pour les mêmes raison que Les Temples Abou Simbel ;). Si vous avez lu l’article précédent, vous savez que pendant ce voyage j’ai usé de stratégies pour visiter les temples avec moins de monde … En général, j’y suis bien arrivée sauf ici!! Je vous raconte . Motivée à suivre le groupe car c’est un des derniers moment ensemble, je suis … puis un gardien du temple m’interpelle pour voir une salle! Ni une ni deux j’emboîte ses pas !! Ouai!! Génial!! je traîne, fais des photos, je profite! Jusqu’à ce qu’un autre homme interpelle le gardien, il s’en vont ensemble me laissant à mon triste sort lol. Pas grave je continue la visite . Là je m’aperçois que toutes les lumières s’éteignent!! Le spectacle son et lumière commence!! EUHHH comment je vais faire moi!?

Me voila coincée, dans le noir complet au milieu du temple … Ok !! Je décide d’attendre que les lumière s’éteignent pour aller de salle en salle sans que personne ne me voit! 1,2,3 … J’y vais! Je cours, toujours dans le noir, à découvert lol, Hop première étape passée! Nickel . Comme ça marche, je continue… J’attends que ça s’éteigne et c’est reparti!! Sauf que je rate mon coup, me retrouve sous les projecteurs face au public … J’ai honte, je ris, me choppe même un fou rire … et continue … Hop Hop Hop j’arrive à rejoindre les spectateurs ;).

Je me dis: « Peut-être qu’ils ne m’on pas vu, peut-être pas assez du lumière, peu-être que je me suis faite petite « . En rejoignant le groupe je n’en parle à personne, je fais comme si de rien n’était ;). Mais que nenni, on m’interpelle et on me dit: « On t’a reconnue!! Qu’est-ce que tu nous à fait rire!! Nous on croyait que le spectacle commençait et qu’il y avait des acteurs!!! On attendait tous ça » Euuuh Non ce n’était que moi … Imaginez vous ma tête! Entre honte et rires… Ils on vraiment cru que j’étais Cléopâtre!? Vla la Cléopâtre!! lol.

Et voila!! Je vous ai fait visiter l’Egypte de Louxor à Assouan par ses temples! Ça vous a plu?? En tout cas ce fût un très bon moment! Je m’en souviendrai toute ma vie Qu’est-ce que j’ai pu rire (malgré ma gène ), et qu’est-ce que j’ai pu faire rire les autres . Il y a aussi des petits magiques dans les voyages « all inclusive ». COTE PRATIQUE

– Entrée temple Medinet Habu : 80 EGP – Entrée temple Al-Deir Al-Bahari : 100 EGP – Entrée temple de Louxor : 140 EGP – Entrée temple Edfou : 140 EGP – Entrée Kom_Ombo 100 EGP – Entrée temple Abu Simbel 200 EGP – Entrée temple Karnak 150 EGP
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DA
Danmasse 7 years ago · Diamina
Rêve de Carretera...
Bonjour !

Nous avons parcouru la Carretera Austral en voiture durant tout le mois de décembre 2018, de Puerto Montt à Cochrane. Retour par le même chemin.

Un voyage merveilleux... Nous n'avons qu'une envie : y retourner...

Notre carnet de voyage n'a pas été écrit avec l'intention de le partager, mais je répondrai volontiers aux questions que vous pourriez avoir.

En attendant, j'ai fait un petit montage photos/video de 8' ("Un Rêve ?"), que vous pouvez voir en streaming sur ma chaine Vimeo : www.vimeo.com/channels/danmasse . J'ai eu un peu de mal pour choisir les photos : tout est tellement beau...

Au delà des paysages, nous avons été très impressionnés du travail réalisé par Douglas et Kris Tompkins, ces américains fortunés qui ont consacré tout leur argent à l'achat de terres en Argentine et au Chili, pour les protéger, les restaurer et finalement les transformer en Parcs Nationaux, qu'ils ont donnés au Chili et à l'Argentine. Ils n'ont pas fait dans la demi-mesure : ils ont donné 10 000 km2 de terres, en obtenant que le Chili et l'Argentine "complètent" à 60 000 km2... (pour mémoire, la France a une surface de 550 000 km2 : ils ont contribué à la création d'une surface de Parcs Nationaux égale au 1/10ème de la surface de la France ! C'est un record mondial !

Au Chili, ils ont équipé deux de ces parcs, avant de les donner : Pumalin et Patagonia. Il faut les visiter ! La qualité des installations est extraordinaire !

J'ai été très étonné de constater que les Tompkins sont peu connus en France, alors qu'ils ont fait de nombreuses conférences au Chili, en Argentine et aux USA (on les trouve facilement sur Youtube). J'aimerais contribuer à les faire connaitre, et je suis en train de préparer un montage qui leur serait consacré... Si vous connaissez une tribune adéquate...

Il faut évidemment faire connaitre ces paysages extraordinaires, en espérant que le tourisme ne le dégradera pas trop vite... Mais cela n'arrivera guère, tant que l'accès en restera aussi difficile.

Dites-moi !

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MI
MirandaMouse 7 years ago
Quelques jours en Emilie-Romagne (Bologne, Modène, Ferrare)
Me voilà de retour d'un (trop court) séjour en Italie, et plus précisément en Emilie-Romagne !

Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.

Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?

Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !

J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛

Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).

J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !

Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎

C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !

Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!

Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...

Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎

Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !

Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !

Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.

Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !

Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂

Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉

Plus de détails sur mon blog :

Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...

Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
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SU
Suedois 7 years ago · Gould
Carnet de voyage Israël 2015
Bonjour tutti !!

Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.

Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.

C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.

En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...

L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.

On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.

Les Druzes du Golan et du Carmel; https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...

Bref, un patchwork conséquent.

La photo :

Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.

En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.

Le matériel photo utilisé :

Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.

Traitement d'images CS5 et Ligthroom.

Compagnie aérienne :

Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.

Voiture de location :

Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.

Les Contrôles :

Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.

A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.

Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.

La conduite automobile en Israel :

Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.

La nourriture :

Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.

Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.

Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :

Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.

Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎

Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.

L'argent :

Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.

Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.

Les villes à éviter :

A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
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JO
Jojoone1 7 years ago
Paris classique, Paris touristique...mais Paris magique!


Ce carnet a pour objet de présenter des vues de quelques endroits de la capitale. Pour ceux qui veulent se faire une idée des lieux qu'ils visiteront un jour, pour ceux qui aiment regarder des photos sur VoyageForum, pour ceux qui veulent retrouver une sensation vécue il y a quelque temps.

L'idée n'est pas de révolutionner l'art du carnet de voyage, de faire dans l'inédit ou de servir de guide pratique. D'ailleurs, pour ce qui est du guide pratique, si peu nombreux sont ceux qui donnent et si nombreux sont ceux qui prennent qu'on en vient à être dissuadé de fournir un gros effort pour contribuer au succès des voyages d'autres " participants ".

Paris ne s'est pas fait en un jour. Nous non plus ne l'avons pas fait en un jour et pourtant il nous a fallu éliminer bien des options, bien des promenades et des musées.

Le forfait métro " Paris Visite " peut s'acheter à un automate dans beaucoup de stations. On a le choix entre 1,2,3 et 5 jours. Le forfait 5 jours ( incluant les zones 1 à 3 ) revient actuellement à 38,35 €. Le forfait musées nous a paru trop cher. Pour qu'il soit rentable, il faut vraiment en visiter beaucoup en peu de temps.

Il faut prendre grand soin d'établir son programme parce que différents musées n'ont pas le même jour de fermeture dans la semaine.

Si j'avais une suggestion à faire à quelqu'un pour le premier jour, c'est de commencer par la promenade que je vais détailler maintenant. Une simple promenade d'ouest en est, un petit concentré de Paris.

Il suffit de prendre le métro et de sortir à la station Trocadéro. On passe à côté du musée de l'Homme, on se retrouve directement sur le parvis.



Et en ce qui me concerne c'est le moment où j'ai toujours un choc. Cette vision de la Tour Eiffel, si métallique mais si belle, encore distante mais si haute, me remue autant à chaque fois.



C'est très agréable ensuite de descendre les marches tout en profitant du point de vue. En arrivant sous la Tour Eiffel et en levant la tête ( faut quand même faire attention à ce que personne ne vous fasse les poches à ce moment-là ), difficile de ne pas être impressionné. Par le passé, j'ai déjà eu l'opportunité d'y monter à deux reprises mais désormais le temps d'attente et le prix me semblent plus dissuasifs. L'altitude écrasant les reliefs, j'estime que ceux qui le souhaitent peuvent raisonnablement se contenter de monter au premier étage.





Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. Plutôt de quoi donner l'envie de ne pas s'y attarder. Nous avons donc longé par la gauche le Champ de Mars, ce qui donne l'occasion d'admirer déjà de belles demeures. De constater, également, que la situation des rats de ville a connu une embellie dans les dernières années, ce qui a généré récemment quelques polémiques.







Nous avons légèrement bifurqué vers la gauche ; presque à l'extrémité du Champ de Mars, on accède rapidement aux Invalides, aisément repérables à leur dôme de feu.















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AL
Aleph240758 7 years ago
Route d'Haridwar à Calcutta (et west Bengal) et fin à Udaipur
c'est parti !!! mon voyage s'est déroulé du 26 oct au 10 décembre. Oui j'ai vécu la démonétisation de plein fouet, et j'ai bien compris la formule " l'Inde ne se visite pas mais se vit !!!" et que de galères avec ces problèmes mais je n'y suis pas encore Je suis arrivée à Dehli vers minuit, douane, taxi et me voici à l'hôtel Cottage yes please, réservé et confirmé par mail !!! et en arrivant je réveille le personnel qui cherche longuement ma réservation !!! non enregistrée et il me demande le mail que je retrouve !! ok ok no problem, no problem et me donne une chambre...ouf je suis fatiguée. Le lendemain avant de partir je vérifie si ma réservation pour le retour est enregistrée, et que nenni, donc là il la note devant moi !!! je tiens à vous signaler que cet hôtel n'est plus aussi fiable qu'auparavant. Je change mes euros avant de prendre le train pour être tranquille pendant mon voyage!!! j'ai de grosses liasses à cacher dans différents endroits. Je traverse la rue et me rends à la gare prendre mon train de 15h20 (Ddn Janshtbdi), nous arrivons avec une heure de départ à 20h30 J'ai réservé l'hôtel Sun city où j'arrive fatiguée et une fois installée je pars dîner au premier restaurant sur la rue principale .Cet hôtel est simple, propre et le personnel très serviable. Ma première journée à Haridwar se passe en grande partie sur les ghats et rues commerçantes avoisinantes avec des touristes indiens venant pour Divali qui approche.













Je profite de mon séjour à Haridwar pour aller passer une journée à Rishikesh qui est à 1h de bus d'ici C'est une ville touristique pour occidentaux essentiellement, ashram, cures ayurvédiques, boutiques, restaurants , il y a du choix Les paysages sont beaux





Je déambule d'une rue à une autre et arrive sur une plage paisible



De retour à Haridwar , j'assiste au spectacle de l'Aarti Ganga

petite méditation pendant que la foule s'installe





désolée, je dois partir travailler je vous souhaite un bon Noel et à très vite pour la suite
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UL
Ulam 7 years ago · Pifil
Quelques photos d'Iran
Quelques photos de mon voyage de 15 jours en Iran effectué début Avril 2019. L'itinéraire fut le suivant: Shiraz-Yadz-Bayazeh-Mesr-Esfahan-Kashan-Téhéran

Shiraz

Le bazar Vakil



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YA
Yatre 7 years ago · Krikwik
Du 28 au 28: 31 jours en solo dans l'Ouest! (vidéos)
31 jours de voyage 96 pages de roadbook sur-documentées 15 hôtels (allant de 70 à 240 € la nuit) 3 lessives 6300 kilomètres en voiture 450 kilomètres à pieds 1 paire de chaussures défoncée sur 3 3 kilos perdus 8700 € de budget (dont 1500 $ dépensés sur place et 225 € remboursés en cashback) 25 € de hors-forfait sur le téléphone 2200 photos 17 heures de vidéo (presque 500 Go) 5 mugs-souvenir ramenés en France 1 abonnement Spotify (9,99 €) 1 seul mec (1 mec seul)

Bonjour !

Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...

Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.

Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.

Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.

Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)

Petit rappel des étapes :

Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco

A suivre...
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JL
Jl94210 7 years ago · Ludo5783
Compte rendu de 15 jours au Liban
Bonjour à tous, nous rentrons de 15 jours au Liban (1er au 15 avril) et je me permets de partager mes impressions de voyage sur ce pays.

Nous sommes partis avec MEA qui fonctionne avec Air France et tout s’est bien passé.

Côté location de voiture, nous avons loué une Kia Picanto qui s’est révélée suffisante et pas très chère : 240 € pour 14 jours chez Europcar.

Visa gratuit à l’entrée dans le pays.

Ce sujet m’amène à pousser un coup de gueule et faire un premier retour sur la conduite au Liban. Coup de gueule sur les loueurs de voiture : concernant l’absence d’information donnée aux locataires de voitures. En effet, à cause du conflit syrien, les loueurs (a priori les plus gros) installent un système qui bloque l’injection de la voiture en fonction de sa localisation. Et si vous vous approchez trop de la frontière syrienne (Amjar, Baalbeck, Hermel, …) votre voiture s’arrête net, peu importe où vous vous trouvez, ce que vous faîtes… Donc, si vous êtes sur une autoroute à 100 km/h, la voiture s’arrête si vous êtes en train de rouler, idem, etc. Enfin bref, c’est hyper dangereux !!! Et aucune information n’est donnée par le loueur. Je ne vous parle pas du stress de voir votre voiture s’arrêter d’un coup au milieu de nulle part. Il y a de l’essence, la batterie est bonne, c’est le démarreur qui semble HS.

Retour sur la conduite au Liban : Je pensais avoir vu le pire de la conduite automobile en Iran (pas aussi pire qu’en Inde paraît-il) mais au Liban, on atteint des sommets. Conduire au Liban est une horreur ! La règle, c’est qu’il n’y a pas de règle… C’est la loi du plus fort, de celui qui ose le plus, du plus roublard, etc. Les piétons n’ont aucun droit. Les feux tricolores ne servent à rien si ce n’est à égayer les nuits pour ajouter un peu de couleur à la ville. Les scooters roulent très souvent à contre-sens. Sur les routes à 2 voix, on se retrouve souvent à 3 voire 4 voitures de front. Quand une voiture veut déboîter, elle déboîte, charge aux autres de faire en sorte de l’éviter. A quoi ça sert de faire le tour d’un rond-point pour faire demi-tour ? On le fait dès l’entrée du rond-point, c’est plus rapide. Vous l’aurez compris, le conducteur ne respecte rien, même pas les autres automobilistes. Il est toujours en train de passer à droite, à gauche, entre 2 voitures. Son idée maîtresse est de passer devant tout ce qui est devant lui. J’oublie certainement des cas de conduite extrême mais vous avez un bon aperçu ici. Ah, j’oubliais, tout ça c’est sans compter sur l’état des routes qui est déplorable. Nids poule innombrables, jusqu’à 15 cm (parfois recouverts d’un vieux pneu pour mieux le signaler), ralentisseurs non signalés, petits murets de 10 cm de haut en guise de ralentisseur, …

Bon, revenons à ce voyage. Nous avons parcouru le Liban de Beyrouth à Beyrouth dans le sens anti-horaire.

Beyrouth : mégalopole pas très jolie et très bruyante. A faire : le musée de Beyrouth, le quartier Hamra, la grande mosquée, quartier arménien Bourj Hammoud.

Saïda : le souk et le château

Village de Deir El Qamar + palais de Beyteddin

Ville de Zahlé : visite de Château Ksara (les vins « premium » sont très bons), couvent de Taaneyel (bof)

Ville de Jounieh : grotte de Jeita extraordinaire

Baalbeck : visiter les restes des temples romains (tous sur le même site)

Bcharré : visite de la réserve des Cèdres

Tripoli : ville plus humaine que Beyrouth. Souk du savon intéressant (dans le quartier des bijoutiers du souk)

Ville de Batroun : très jolie ville historique

Ville de Jbeil (ancienne Byblos) : très jolie ville historique

Attention : le Liban est un pays montagneux. La neige est présente sur les sommets jusqu’à mi-mai, notamment au-dessus de Barouk, entre Aïnata et Bcharré, entre Hermel et Bakhaoun, au niveau de Fnaidek. Seules les routes du sud et de l’extrême nord restent ouvertes. Dans ce dernier cas, vous être très près de la frontière syrienne où il peut y avoir des échauffourées avec les islamistes paraît-il. Personnellement nous n’avons rien vu.

Globalement, mon sentiment est mitigé sur le Liban. Les gens sont charmants (sauf au volant), le pays est dépaysant mais les villes sont laides, aucune architecture spécifique, la conduite extrêmement stressante, les nids de poule innombrables, la circulation à pied est dangereuse (il faut regarder à gauche et droite avant de traverser et avant de finir de traverser pour éviter les scooters à contre-sens) et pas tant de sites remarquables.

Je ne suis pas un spécialiste du Liban mais si vous avez des questions n’hésitez pas, j’y répondrai dans la mesure de mes moyens.

Ceci est ma vision du pays et du voyage que je viens de faire. Mon objectif n’est pas de ternir ni d’enjoliver quoi que ce soit.
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BU
Bullus 7 years ago · Pifil
2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel. C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 ! Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...

Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.

Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !

Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :

- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée

ToDo list avant de partir :

- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.

- Lire, lire, lire et établir le programme 😉

- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !

- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.

- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.

- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.

- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.

- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !

A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
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LB
LBfamily 7 years ago
Retour sur 4 semaines en Thaïlande (novembre-décembre 2015)
Bonjour à tous,

mieux vaut tard que jamais, je me décide aujourd'hui, 3 ans plus tard, à vous rédiger le carnet de notre séjour de fin 2015 pour notre voyage de noces, afin j'espère, d'aider certain d'entre vous, mais surtout pour renvoyer l’ascenseur aux personnes qui ont pris le temps de nous aider à programmer ce merveilleux voyage. N'ayant jamais établi de carnet de voyage de ma vie, je vous prie de bien vouloir excuser ma rédaction médiocre :) Certains éléments ne seront peut-être plus tout à fait à jour, je vous conseille de vérifier, les choses changeant vite en Thaïlande.

Voici un résumé des informations principales pour les personnes pressées: Dates : 14/11 au 10/12, soit 4 semaines

Compagnie aérienne : Emirates Aller retour Paris-Bangkok avec escale Dubaï : 1237€ Réservés au mois d'Août

14/11 : arrivée 18h Bangkok 15/11 au 18/11 : Bangkok 18/11 départ pour ayutthaya par le train du matin 18/11 au 19/11 au soir : Ayutthaya 19/11 train de nuit vers Chiang Mai 20/11 au 24/11 : Chiang Mai 24/11 : Train de nuit pour Bangkok départ 18h, arrivée à 6h50. 25/11 : Vol Bangkok – Phuket 25/11 au 27/11 Pukhet (par « obligation ») 27/11 Départ pour Koh Yao Noi 27/11 au 29/11 : Koh Yao Noi avec une journée à Koh Yao Yai 29/11 Départ pour Krabi (1 nuit sur place) 30/11 : Départ pour Koh Lipe : van +Bateau 30/11 au 9/12 : Koh Lipe 9/12 : retour sur Bangkok 10/12 : dernier jour à Bangkok et retour en France.

Nous nous étions vu offrir 2 nuits dans un hôtel luxueux au Nord de Phuket, dans la région de Phang Nga, le Aleenta Resort & Spa ce qui explique notre passage dans ce coin qui ne nous attirait pas du tout, et encore moins maintenant après l’avoir fait. Cet impératif nous aura « forcés » à établir un itinéraire que nous n’avions pas choisi au départ (plus attirés par Hua Hin, Chumphon), qui nous a permis de découvrir un archipel de deux îles que nous avons beaucoup aimé, Koh Yao Noi et Yai. Comme quoi … :)

Samedi 14 novembre, Paris – Dubaï – Bangkok

Nous avions choisi la compagnie Emirates et avons été ravis de notre choix. Nous avons voyagé à bord de l’A380, qui est vraiment confortable et spacieux.

18h : arrivée à Bangkok. Bonheur! Nous avons tant attendu ce voyage! Direction le sous-sol pour prendre le BTS jusqu’à la Station Phaya Thai (celle qui s'approche le plus de notre Guesthouse). Nous payons 45 baths/pers et arrivons très facilement. C’est drôle, ici pas de tickets de métro, mais des jetons ! Nous terminons le chemin en taxi jusqu’à notre guesthouse : Sabye Bangkok Hotel, ravis de notre économie et d’avoir essayé le métro aérien. Cette guesthouse était un bon choix, avec un personnel gentil et accueillant, on nous offre un jus de fruit frais le temps de faire les formalités administratives, la chambre est propre, spacieuse et confortable, tout autant que la literie. Prix / nuit: 1270baths (soit environ 31€)

Une fois rafraîchis, nous décidons d’aller découvrir une adresse que nous avons trouvée sur le forum, le Thip Samai, pour goûter leur pad thaï, et c’est à bord d’un tuk-tuk aussi illuminé qu’un sapin de Noël, techno à fond, que nous arriverons, hilares, à destination ! Cette adresse vaut vraiment le détour, même s’ils exagèrent sur le prix des jus de fruits, les pad thaï sont délicieux.



Rassasiés et épuisés par cette longue journée, nous décidons de rentrer, à pieds cette fois pour une bonne nuit de sommeil !

Dimanche 15 novembre – Bangkok

Aujourd’hui, nous avons décidé de nous rendre à un marché flottant, le Klongludmayom Floating Market, dont nous avions entendu parler sur le forum. Nous avons choisi ce marché car il était décrit comme authentique, et assez peu fréquenté à l’inverse des marchés flottants superficiels et surfaits, réservés aux touristes de Bangkok.

Ce matin, nous avons décidé d’essayer de nous déplacer en bus, et ce choix va se révéler être une sacré aventure... Après avoir acheté une carte (des bus, donc) sur les conseils du gérant de notre guesthouse, nous demandons autour de nous où trouver le bus que nous avions repéré sur la carte comme étant le bon pour se rendre au marché flottant.



Une fois enfin à bord du bus, trempés après avoir été douchés par la pluie qui est arrivée comme elle est repartie, nous constatons que nous sommes les seuls farangs. En demandant notre chemin au monsieur à côté de mon mari, nous entamons une demie journée de chasse au trésor avec moult changements de bus au fil des conseils des uns et des autres, et cette demie journée « perdue » dans les transports restera jusqu’aujourd’hui un très bon souvenir de notre passage à Bangkok. Nous avons changé 5 fois de bus, acheté des fruits, attendu, rencontré des gens très sympa qui s’amusaient de nous voir nous casser la tête au lieu de prendre un taxi comme tout le monde, et nous aidaient tous à tour de rôle, appris à dire « bus » et à compter jusqu'à 10 avec une petite fille thaïe de 5 ans ravie d’être notre professeur (en attendant 45 minutes à un arrêt où le bus n’est finalement jamais passé), puis, arrivés à la bordure de la ville, nous capitulons et prenons un taxi pour la fin du trajet. Commence alors une autre aventure, moins drôle, trouver un taxi qui veut bien nous emmener à ce marché et pas aux 2 marchés flottants pour touristes pour lesquels on nous force la main avec insistance (et c’est peu dire…) avant de nous dire de chercher un autre taxi… A force de persévérance, nous arrivons enfin au Klongludmayon flotting market, et la difficulté en valait la peine. Il y a peu de touristes, énormément de stands de nourriture et nous en profitons pour acheter de petits souvenirs à des prix vraiment sympa ! Au retour, nous noterons que l’on peut se rendre en BTS jusqu’à la station Bang Wa, puis prendre un taxi pour aller jusqu’au marché.



En rentrant, nous nous arrêtons au Rajadamnern Stadium, pour réserver des places pour un combat le rêve de mon mari qui pratique la boxe thaï lui aussi. Rdv pris pour le lendemain soir, paire de gants achetée, en voilà un qui ne tient plus en place!

Après un passage par la guesthouse pour se doucher et se changer, nous décidons de passer la soirée à Kao San Road. C'est aussi bruyant et fouilli que ce qu'on avait lu, et pour une soirée (pas plus), ça nous plait! On mange le pad thaï le moins cher de notre vie, et on se fait masser les pieds pour 150b/pers, royal! Une fois notre massage terminé, on quitte la folie de ce lieu pour rentrer à pieds et en chemin on tombe sur une rue moins animée avec un joli bar. Un cocktail, un bon moment, et direction la guesthouse pour la nuit.

Lundi 16 Novembre – Bangkok

Aujourd’hui, j’ai 30 ans ! Fêter ça, en voyage de noces à Bangkok, c’est quand même assez chouette !

Ce matin, nous sommes les rois du bus, on se rend à chaque endroit sans détour et sans encombre ! Après un passage par le quartier des tailleurs, au marché Phahurat où l’on trouve toutes sortes de tissus, direction notre premier temple, le Wat Suthat et sa légendaire balançoire.



Avant d’entrer dans l’enceinte du temple, nous prenons soin de nous couvrir bras et jambes, facile, nous avions tout prévu dans notre sac à dos.



Par chance, nous pouvons voir toutes les étapes de la décoration d’un bouddha, puisqu’ils sont en réfection. D’abord en pierre, puis couverts d’un vernis noir, ils sont ensuite dorés, et enfin, ornés de pierres.



L’intérieur du temple est très joli, il vaut vraiment le détour.

Après avoir mangé un horrible « black burger » (qu’est ce qui nous a pris), nous arrivons au Wat Saket, mon coup de cœur.



Tout m’enchante dans ce temple, les marches à monter au son du chant des moines, les cloches et les gongs une fois arrivés au milieu du chemin, et la vue, tout en haut. Nous y resterons jusqu’à la tombée du jour pour profiter d’un magnifique coucher de soleil.



Enfin, pour finir cette journée en beauté, nous allons assister au combat de boxe réservé la veille. En entendant que c’est le jour de mon anniversaire, le vendeur avec qui nous avions sympathisé la veille nous annonce tout sourire qu’il nous a trouvé une place au premier rang, juste devant le ring.

Quel cadeau… On est si proches qu’on reçoit même de la sueur ! Monsieur est ravi, et moi, dégoûtée !
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GI
Ginedilebart 7 years ago
De retour de 25 jours aux Açores
De retour de 25 jours aux Açores (du 30 juillet au 23 Août 2018), je viens faire part de ma modeste expérience. Compte tenu des conseils de divers internautes et de mes disponibilités, j'ai opté pour 5 îles seulement : Sao Jorge, Pico, Faial, Flores et Sao Miguel. Je dois dire avoir été très agréablement surpris, surtout au regard des remarques que m'avaient faites certaines personnes ayant visité ces îles. Comme il est dit sur les forums, pour profiter pleinement de ces îles, la voiture est quasiment indispensable. A part Sao Miguel (et encore !), les services de bus, quand ils existent, sont souvent inadaptés aux horaires d'un randonneur. Par exemple : sur Pico, il y a bien un bus qui traverse l'île 2 fois par jour, mais le matin et en début d'après midi. Si vous terminez une rando dans l'après midi, que faire ? D'une façon générale, et j'y suis personnellement très sensible, ces îles sont très très propres ! Pas de sacs en matière plastique qui volent, pas de bouteilles qui traînent, pas de papiers jetés, même si c'est un peu moins vrai sur Sao Miguel... Par exemple : présent pendant la fête à Horta (Faial), où 5 à 7000 personnes s'amusent, mangent et boivent beaucoup pendant 3 jours, je n'ai pas vu un seul papier, pas un seul gobelet à terre. J'avoue franchement avoir été stupéfait et ravi de ce comportement général. J'ai vu, une autre fois, sur l'île de Flores, une personne ramasser bénévolement les quelques mégots abandonnés sur un lieu de baignade... Le tri sélectif est une institution : il y a des poubelles séparées absolument partout ! De plus : pratiquement tous les lieux de baignade en mer (plages ou piscines naturelles) possèdent des toilettes (propres et avec papier) ainsi que des douches d'eau douce (dans les 2 sens du terme), le tout gratuitement ! Ceci étant dit, île par île (nous avons randonné vers les principales curiostés et loué un véhicule pour aller d'un point à un autre) :

Sao Jorge : peu peuplée, c'est un plaisir d'y randonner : on n'y rencontre pratiquement personne. Compter 3 jours pour voir la côte et pratiquement toutes les Fajas. Le reste ne présente qu'un intérêt limité : vaches et fromages. Pico : un peu plus animée que Sao Jorge. Du vin, des liqueurs, du miel... Ici, le clou est l'ascension du plus haut sommet : de l'île, des Açores et même du Portugal : le volcan Pico (2351 m). L'altitude peut faire sourire les montagnards, mais le terrain volcanique (alternance de scories et de coulée de lave) ne facilite guère la progression, parfois bien pentue. Si ce n'est pas une prouesse d'atteindre le sommet, il vaut mieux avoir un minimum d'entraînement. Le plus difficile est de trouver LA journée favorable, sachant que les deux tiers supérieurs du sommet sont couverts de nuages 9 jours sur 10. Et, contrairement à bien des montagnes, ce n'est pas toujours le matin que les conditions sont les meilleures. Nous avons eu beaucoup de chance : du brouillard au départ du chemin et grand soleil 200 m plus haut. Il faut verser 10 € pour l'ascension complète (seulement 8 € si on s'arrête à la caldeira) et l'on vous prête un genre de DVA, au cas où vous seriez perdu(e) dans le brouillard. Si l'on tient absolument à monter au Pico, prévoir au moins une semaine sur l'île pour avoir un peu de chance coté météo, sinon 4 jours suffiront pour visiter le reste. Faial (3 jours suffisent) : une histoire récente d'éruption volcanique (1957-58) et de séismes (le dernier en 1998) ont fait fuir en Amérique du Nord une bonne partie de la population. A voir : de jolis cratères, en particulier le petit dernier, baptisé Capelinhos. La ville de Horta est un point de ralliement pour de nombreux skippers. Le port, de plaisance (!), mérite le détour, pour les centaines de peintures laissées par les marins de passage et les morceaux de grands mats abandonnés par certains grands skippers de renom (surtout français), décorés par un artiste local et plantés le long du port, rue Jose Azevedo, face au Peter's-bar, véritable institution : bar, musée, agence de tourisme, boutique de vêtements, ... Flores : petite, certes, mais une perle : lacs de cratères, cascades de partout : un régal. A consommer sans modération; compter 3 jours pleins. Pour s'y loger, nous avons eu une très agréable surprise que je dois signaler aux éventuels intéressés : nous avions réservé, 4 mois auparavant, un logement chez une personne dont je tairai le nom. A notre arrivée, elle nous annonce qu'elle fait du surbooking d'appartements et qu'elle n'a plus de logement pour nous ! Nous nous retrouvons donc logés dans une maison entière, appartenant à un employé de la pharmacie. Pour deux, nous avons donc bénéficié d'une belle maison entière : grande cuisine super-équipée, une grande salle à manger, un salon quasi luxueux de belle taille avec télé grand écran et 2 chambres avec lits 2 places. A l'extérieur : table sous une tonnelle avec barbecue (bois fourni). Et le propriétaire, qui habite à 100 m de là, nous apporte des oeufs de SES poules, des tomates de SON jardin, et nous reconduit gratuitement à l'aéroport (nous avions dû rendre notre voiture quelques heures auparavant). Ce logement pourrait convenir largement pour 4 personnes. Prix très intéressant au vu du logement. Je peux fournir le nom, l'adresse email et le prix à toute personne qui le souhaite. Sao Miguel : la plus grande île, la plus peuplée et la plus visitée aussi. On y trouve tout ce que l'on veut au niveau nourriture (ce qui n'est pas toujours le cas dans les autres îles). De très beaux sites, sur les côtes comme à l'intérieur, mais : que de monde ! ! Tous les endroits, même les plus reculés, sont pris d'assaut. Les parkings sont surchargés, même pour un simple Point de Vue. Bien entendu, il faut voir cette île, lors d'un voyage aux Açores (compter une bonne semaine pour en faire le tour), mais en revanche, ceux qui ne voient que cette île, n'auront pas une bonne idée de ce que sont véritablement les Açores. Chacun fait en fonction de ses possibilités, bien sûr, mais il faut le savoir.

Un regret pour nous : ne pas être allés sur Corvo. Une journée suffit pour en faire le tour. Des bateaux partent de Flores le matin et rentrent le soir. Il aurait fallu prévoir une journée de plus sur Flores. En résumé : un beau voyage pour qui aime marcher.
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TI
Tidju 7 years ago
Ouest Addict #3.2: Me, Myself et… la Mule
« tu dors ? »



« dis, tu dors ? »

non, je suis juste profondément endormi. Les nuits d’octobre sont particulièrement chaudes cette année. Mais quelle est cette voix ?

« dis, on y retourne ? » …

J’entrouvre péniblement les paupières. A mes côtés madame dort paisiblement. C’est sans doute un de mes 3 enfants qui n’arrive pas à dormir. Je lance un scan 360° de la chambre avec mon radar visuel…

Rien.

« allez ! On y retourne ??? »

Je sursaute et me retrouve assis dans mon lit. La mule ! ça ne peut être qu’elle ! J’ai été tellement occupé à préparer notre voyage en Namibie pour l’été prochain que je l’avais oubliée – délaissée à l’étable. La mule, c’était juste un personnage que je m’étais inventé pour m’accompagner dans mes « Chroniques d’une folie solitaire ». A présent elle me parle. Comme une petite voix qui me chuchote à l’oreille interne… et dont je ne peux pas me débarrasser. Ca y est : d’addicted à fou, je vire définitivement schizo.

Je me rendors.

« et si tu tentais une nouvelle fois ta chance à la loterie de The Wave ? Si tu y vas le vendredi matin tu pourras participer à 3 tirages – début mars, le BLM est encore fermé le weekend… »

Nom di dju, elle me prend vraiment par les sentiments. Voilà que l’ouest-addiction se remet à bouillonner dans mes veines. Elle me prend par toutes les extrémités du corps, comme une sensation chaude qui se propage lentement d’abord, mais très vite elle explose dans ma poitrine… une longue inspiration haletante et puis je bloque ma respiration. Les souvenirs des périples précédents défilent et se bousculent :

Ouest Addict #3.1 : 2018 Chroniques d’une folie solitaire – ou le live sur le forum Ouest Addict #3 : 2017 Colorado, Utah, Wyoming et South Dakota: 4 états pour un roadtrip ! Ouest Addict #2.2 : 2017 Palm Springs et environs Ouest Addict #2.1 : 2016 quelques jours de plus dans l’Ouest Ouest Addict #2 : 2015 de San Diego à Las Vegas au travers de l’Arizona et l’Utah Ouest Addict #1 : 2014 la Californie

Je n’arrive plus à me rendormir. Allongé sur mon lit, à présent ce sont les lignes de ma West-Wish-List qui s’entrechoquent avec l’image difforme d’une carte sans échelle, dont les distances sont fortement altérées par mon ouest-aliénation.

Il faut que j’y retourne.

Et la mule qui assène dans ma tête « Charge-moi encore ! » … et oh ! je te rappelle que c’est toi qui porte, la mule ! Euh… non non non, la bête de somme c’est moi et uniquement moi. Je me suis de nouveau fait avoir…
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JE
Jeeaan 7 years ago
La Corse en septembre
Tout juste rentrés de Corse, voici quelques lignes sur ce superbe séjour. Arrivée à Ajaccio avec Volotea. Un peu de retard mais bon... Réception de la voiture et une bonne heure de route pour rejoindre Propriano où on avait réservé un appartement à la residence Maquis Bella Vista. Jolie vue sur le port. Belle terrasse. Accueil sympa de Jean - Marc qui nous attendait. Quelques bons conseils pour nos achats et pour les visites à faire. Et on filait dîner sur le port avant de ça ferme.Super restau : L'ambata. Très bien. Carte variée.Bons petits plats. Service efficace et souriant. Et dès le lendemain matin , on file vers Campomoro. On y était allé il y a quelques années, et on n'est pas déçus le moins du monde. C'est charmant. Tellement charmant qu'on n'est pas les seuls. Dur, dur, de trouver une place de parking. On profitera généreusement de la baignade. Joli moment de détente avant de déjeuner en terrasse à La Mouette. Très bien aussi.



Au retour, on fait halte , au petit supermarché pour remplir le frigo. Propriano à tout ce qu'il faut . C'est une petite station bien équipée et vivante.
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MI
Mick013 7 years ago · Julia3359
Sicile et Naples , 3e et 2e fois en 8 ans au XXIe siècle
Au XXIe siècle parcequ'il y avait eu d'autres voyages au XXe siècle

MERCREDI 20 MARS 2019

Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général

Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe



Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien. Je commence par l'antipasto agriturismo Mme prend une pizza 4 saisons Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi Involtini de poulet pour mme j'ai oublié de noter le nom des desserts

vec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples

VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera

Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert meteo du jour à Messine minimum 11 , maximum 19 SAMEDI 23 MARS 2019 La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni ) Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français ) Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique



Nous arrivons à la cathédrale la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique



'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence ) suite de la promenade









une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )



En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage

Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
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ST
Stephouane 7 years ago
Eco Roots Trip Mexico - 45 jours -
Eco Roots Trip Mexico - 45jours - Boucle ans tout le sud du pays du 19/02 au 9/04

CDMX, Acapulco, Puerto Escondido, Mazunte, Zipolite, Chacahua Tlaxiaco par Putla, Oaxaca, San Cristóbal Palenque, Bacalar, Tulum, Puerto Morelos, Isla Holbox Valladolid, Chichen Itza, Merida, Uxmal, Veracruz, Puebla et Cholula, retour CDMX

— BUDGET: 2000€ dont 1500€ sur place + 500€ Avion A/R Paris-Mexico (1escale Madrid et Londres au retour) Trouvé sur skyscanner compagnies Iberia et British airways Du 19/02 au 9/04 (hors vacances et we) Période idéale climatiquement parlant!

Details : 1€=20pesos Ça peut bouger! 23 au début et 19 a la fin…

—HEBERGEMENT: j’ai tiré au max sur ce budget la… en hostal, auberge de jeunesse, camping, hotel & couchsurfing + j’avais un ami qui m’hébergeait à CDMX

-2250 pesos pour 16 nuits -65€ pour 2 nuits en Hotel Air bnb (partagé) -14 nuits enCouchsurfing (CS) 10 nuits chez un ami -4 nuits en bus total: 3200pesos soit 190€ ce qui fait 153pesos/nuit soit autour de 7,50€/nuit

—TRANSPORT: camiones (bus), bateaux, colectivos (taxis collectifs) ya plusieurs standards et compagnies et gares routières aussi mais c plutot bien organisé… total: 6450 pesos sur place soit 325€ Les longs trajets de nuit, j’ai pris les bus ADO plutot confort, WC et on peut brancher un usb, sinon les autres souvent les autres, moins cher, mais qui sont parfois plus direct ou vont plus vite…

—Bouffe: A part 10 jours a CDMX et Acapulco ou on s’est un peu lachés en resto avec les potes, j’ai quasi tout le temps mangé roots ds la rue, tacos claro! ou en snack à 50, (parfois moins pour 5 tacos ds la rue!), 100 ou 150 pesos max qd y avait des boissons!! ya aussi des cantinas qui font un petit menu avec un caldo (bouillon) et un plat autour de 50 pesos et meme moins ds les bleds…

—LES PLUS ++

Chacahua, San Cristobal, Bacalar

—————— Détails du voyage & chronologie:

-Mexico CIty ou D.F ou CDMX; arrivée le 19/02 au matin Genial car reçu chez des gens directement. Ne pas rater le musée antropologique et Teotihuacan mille choses a voir et faire comme ds toutes les mégapoles, je ne m’attarde pas… juste un truc si; le musée Frida Kahlo est une pure arnaque; queue enorme qui continue toute la visite en fait, et entrée chère 300 pesos et encore plus cher sur le net(480) mais on passe devant les autres super!! Preferez le musée Diego Rivera (son mari) et le musée Trotsky tjs dans le quartier tres sympa Coyoacan

-Acapulco (C.S) 1-5/03 Sympa la grande baie énorme comme a Rio avec des montagnes partout autour mais très touristique surtout des mexicains mais aussi étrangers quebeqois notamment. Logés chez des amis on a fait une plage différente chaque jour y’a le choix !! Comme des rois avec les cubatas de cerveza et le poisson grillé !

(bus de nuit 8h-500pesos)

-Puertos Escondidos 5-7/03 Hostal las cabañas 150 en chambre Beaucoup de surfeurs mais la plage est énorme et belle le village aussi avec des locaux sympa. De très chouettes autres plage a une heure zipolite partie naturiste et mazunte. Juste a cote un centre eco touristique super 100pesos qui valent le coup mangrove crocodiles tortues...

-Chacahua 8-12/03 Hostal las cabanas 200/nuit en chambre c’est plus une presqu’ile qu’une ile mais ca en a tous les charmes! et comme on y vient en petit bateau, superbe ballade d’ailleurs (entre 100 et 150) bcp d’oiseaux qui pechent, une petite ile en chemin a l’air d’une reserve ornitholgique comme bcp d’iles desertes…ya bcp de surfers aussi et de belles vagues!! des hippies, des gens super, des habitués qui viennent depuis lgtps!! ya aussi une vie locale et moyen de faire ses courses comme partout en fait qd on cherche un peu!! bref avec ce petit parfum d’insouciance je suis resté bcp plus que je pensais…

-Tlaxiaco (CS) 13-15/03 Petite ville voir village perdu entre Putla et Oaxaca comme il y en a bcp et dont aucun guide ne parle, mais c’est aussi le Mexique authentique et sans touristes! Mon hote de CS est un volontaire pour la comunauté tres impliqué artistiquement. Il m’a donc trainé partout; radio, atelier theatre, peinture et systeme D. ballades, je l’ai aidé a tourner un clip aussi, donné des conseils pour des films pour des projections, bref un tres chouette echange! La ville est tres chouette, j’ai gouté le pulque (boisson naturelle issue d’une plante et qui fermente rapidement), et le mezcal bien sur!! Coup de coeur mention spéciale pour ce coin loin du tourisme de masse…

-Oaxaca (CS) 16-18/03 Ville montagneuse aussi traditionelle, folkorique et festive, très touristique mais bien agréable, frais le soir et chaud la journée… j’ai vu 4 mariages l’apres midi du samedi devant l’eglise san Augustin!! CS plus classique et familial mais tres chouette experience aussi. Vie nocturne sympa, beaucoup de concerts, expos, lieux culturels de tout type… Le site archeo Monte Alban tout pres de la ville sympa mais pas super impressionnant, car les piramides paraissent comme pas entières ou coupées… (Bus de nuit 10h / 770 pesos)

-San Cristobal de la casas Chiapas 19-23/03 3 nuits a l’auberge Nikte en chambre à 100 pesos/nuit Même contexte geographique que Oaxaca ou presque. Encore plus festif, concert partout et dans la rue beaucoup d’artisanat et de touristes wawache mais tres sympa! Tres chouette ambiance et rencontres en fait! Via des contacts que j’avais, j’ai pu aller 2 jours en woofing dans une comunauté mixte (mexicains et etrangers) pres de Teopisca (40km de san cris) qui construisait leur maison en bio construction, j ‘ai appris et bel echange!

A 2h de la un superbe coin avec riviere et cascades: El Chifflon ca vaut grave le coup car pas trop de monde, l’eau est super limpide et turquoise, y a possibilité de dormir la bas, vraiment chouette coin qui vaut apparemment largement las aguas azul y claras qui sont plus vers Palenque et bcp plus frequentées… (bus de nuit 11h /800pesos)

-Palenque 24/03 j’ai fait que le site archeo entre 2 bus de nuit le site est magnifique car encore un peu enfoui dans la nature piramides et batiments grands et bien conservés ya des ballades a faire en peine jungle autour … j’y ai passé toute la journée (fermeture 16h30) ambiance particulière et pas encore trop de monde… (bus de nuit pour Chetumal tout pres de Bacalar: 7h / 470pesos)

-Bacalar 25-27/03 Camping el arbol de colores (Elisabet) 100/nuit/tente Très bon spot avec une lagune enorme encore! A part le manque de vagues (normal avec la lagune), c’est parfait pour farniente, un levé de soleil sur la mer.. top J’ai pu aller voir 3 cenotés en velo dans la meme journée!! Cenoté azul pres de la mer mais fermé, parfait pour se baigner et snorkler Cenoté de chiguitos plus touristique comme une base nautique mais tres beau Cenote de la bruja plus populaire et pres de la ville mais chouette aussi! C’est le coin du Yucatan que j’ai preferé car le moins frequenté et ya encore des hebergements sympa et pas trop cher… qd on monte sur tulum et cancun encore pire, ca devient 2 a 3 fois plus cher… j’ai en fait partagé l’hebergement Air Bnb pour 2 nuits la haut…

-Tulum 28/03 Air bnb la casa rebel (33€nuit ch double) la piscine est vraiment minus mais sympa qd meme de pouvoir se mouiller les receptionistes free lance sont tres sympa, ca aide bien pour les bons tuyaux! donc bon rapport qualité prix! sinon les ruines sont chouettes et juste devant la mer, mais grande queue pour rentrer… on a aussi vu le cenoté calavera bien sympa 10 min en velo des ruines, tout est proche et frequenté et cher (100 pesos le cenoté)…

-Puerto Morales 29/03 Air bnb la casa kayab (26€nuit ch double) le lieu est superbe et desert a 3km de piste (200pesos de taxi depuis l’arret de bus) mais c’est ce qu’on voulait pour etre tranquilles! il faut prevoir sa bouffe et le reste bien sur!! farniente high level assuré!!!

-Isla Holbox 30/03 Hostal Ida y vuelta: 200/hamac et moustiquaire sur place… je ne me suis pas arreté a cancun pour continuer sur le nord à cette jolie ile de Holbox. Aller a chiquila et prendre ferry chaque 2h pour Holbox (150 aller simple) tres sympa plage sable blanc et fin caraibe, il faut juste avancer un peu loin pour pouvoir nager!!! et c tres touristique et presque plein…

-Valladolid 31/03 & 01/04 Hostal Spanglish 200 en dormitorio Hostal Via Mayas 250 chambre ville coloniale tres jolie et colorée j’ai assisté au festival del panucho, un tacos fourré aux haricots noir! tres folklorique! et une chouette projection 3D sur l’eglise le soir, gratuit

-Chichen Itza 02/04 le plus beau site archeo maya du mexique sans conteste malgré qd meme le prix qui a doublé au mois de fevrier 2019 à 480 pesos!!! wooo mais ca vaut le coup qd meme, c vraiment top, les visites sont bien et nombreuses (j’ai pas payé (1200pesos le guide officiel!!) mais y avait tjs un groupe pres de moi donc je pouvais ecouter! et c vraiment passionant, c’est le site de la naissance de la civilisation maya, la piramide principale est magnifique et differemment conservée selon les cotés, a cause de la végetation qui l’a plus ou moins conservé ou détruite…

-Merida 02/04 Auberge casa del tio Raffa: 175 en durm un peu comme valladolid en plus grand centre sympa mais bof on a preferé aller se baigner ds des cenotés superbes le cenoté Nah Ya et cenoté No Mozon proche du village de Pixiya 40 et 50 pesos

-Uxmal 03/04 Hotel San Antonia au village de Muna à 15km de Uxmal (pas de village a Uxmal) 650 la chambre triple partagée le site est joli et different des autres car il n’y a qu’une piramide et des bâtiments différents comme le palais du gouverneur… et des sculptures tres bien conservées mais c qd même un peu cher (250) et d’ailleurs ya personne, ca dissuade aussi quand on sait que tous les autres sites et musées coutent 75pesos partout, c’est un peu decevant qd meme…

-Campeche 03/04 c’était vite fait avant de prendre un bus de nuit pour Veracruz et deja ds le speed du retour pour ne pas arriver trop tard a DF… globalement bof le centre historique est vraiment vite fait 2-3 eglises et une muraille… mais pas eu bcp de temps pour flaner en fait…

-Veracruz (CS) 04/04 grosse ville un peu industrielle et port enorme mais le centre est sympa meme si on m’avait mis en garde sur la dangeuresité du coin ou les narcos sévissent… mais bon, c’est le mal principal du pays et ça peut arriver partout aussi…

-Puebla (CS) 05-07/04 tres joli a a visiter, j’etais en fait a Cholula qui touche Puebla chez une couchsurfeuse confirmée qui m’a super bien indiqué les coins a voir et comment utiliser les transports en commun, ya plusieurs types de navettes à 6 pesos seulement la ville la moins chere que j’ai vue pour ca (a part CDMX 5 pesos le metro!) ruines, eglises, zocalo, magasins… beaucoup de pierres et bijoux en argent et autres artisanat là bas…

-Retour a CDMX en blablacar!!

voila! un trip d’un mois et demi, eco roots ds un super pays! viva Mexico weiiiii ! No mamess! y hasta la proxima!! ps; je peux donner encore plus de details pour ceux que ca inspire!!!
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LU
Lucbertrand 7 years ago · Titoualsace
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

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MO
Modix 7 years ago · Vansodyssey
Retour d'un mois en Nouvelle-Zélande en van
Nous sommes revenus il y a un peu plus de 2 mois d’un magnifique voyage d’un mois en Nouvelle-Zélande (du 27 octobre au 27 Novembre). J’ai passé beaucoup de temps sur ce forum pour la préparation de ce voyage. A mon tour de vous faire un petit compte-rendu qui j’espère vous aidera aussi dans vos préparatifs. N’hésitez pas à poser des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.

Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.

Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.

Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.

Conseils en vrac :

Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.

Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.

Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil

Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.

Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.



En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
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CE
Cebvl 7 years ago
Sept jours dans l'Ouest irlandais
Bonjour,

Voici un compte rendu de notre circuit dans l’ouest de l’Irlande du 11 au 18 septembre 2018. Nous étions 3 avec mon mari et notre fille étudiante.

Mardi 11 septembre : Vol + route vers le Connemara Vol Lyon-Dublin en 2h avec Aer lingus : c’est la seule compagnie qui propose des vols directs depuis Lyon (seulement certains jours). A l’arrivée à Dublin nous retardons nos montres d’une heure et enfilons nos polaires car nous avons perdu une dizaine de degrés entre Lyon et Dublin. Pour récupérer la voiture de location, nous devons prendre une navette qui nous conduit aux différentes agences de location. Pour nous, c’est Carhire. Là, bien que j’avais anticipé la question lors de la préparation de notre voyage et décidé de ne pas céder, J’ai craqué et pris l’assurance supplémentaire que le guichetier nous a vendu avec beaucoup d’insistance. Ils savent s’y prendre et nous faire douter surtout lorsque l’on ne maitrise pas vraiment la langue et que l’on n’a aucun moyen de vérifier leur dire. Donc un conseil préparez bien votre sujet si vous ne voulez pas vous faire avoir. Enfin, nous récupérons notre voiture et partons direction l’ouest du pays, plus précisément Oughterard à côté de Galway où nous avions décidé de poser nos valises pour 2 nuits. C’est l’autoroute tout le long (péage 4,8 €). Nous nous arrêtons à Clonmacnoise, ruines d’une abbaye dans un joli site. (Entrée 8€ / 4€ étudiant). B&B The waterfront House country home (95€ pour 3)



Mercredi 12 : circuit dans le Connemara Après un copieux irish breakfast, nous voilà partis à la découverte du Connemara : Route jusqu’à Cong via Maam Cross avec de jolis points de vue sur les nombreux lacs. A Cong, nous visitons l’abbaye (entrée gratuite) qui se situe dans un grand parc arboré. Nous continuons jusqu’à Leenane où se trouve le seul fjord du pays (arrêt photo rapide). Nous arrivons ensuite à l’abbaye de Kylemore : magnifique surtout que le soleil sort à ce moment ! Nous allons jusqu’à l’entrée pour prendre quelques photos mais décidons de ne pas la visiter. En effet, il ne pleut pas et nous préférons garder du temps pour faire un peu de randonnée.



Nous poursuivons jusqu’au parc national du Connemara où nous décidons de faire la balade de 3 km : facile à faire et jolie vue tout le long. Par contre, très touristique (et nous étions en septembre !).



Nous reprenons la voiture pour aller jusqu’à Clifden, petite ville aux façades colorées d’où part la sky road, boucle de 10 km qui longe une belle côte. Enfin retour par la côte (via Roundstone et Cashel) : beaux paysages, belles plages et moins touristique que le reste du circuit.



Pour conclure cette journée, je pensais que nous nous arrêterions plus longtemps à chaque étape et donc que nous ne pourrions pas tout faire (200 km environ) mais finalement le vent froid a fait que nous n’avions pas envie de trainer même si c’était beau. Repas du soir au Greenway ( à Oughterard), petit restaurant qui sert une cuisine locale délicieuse. 2e nuit à Oughterard.

Jeudi 13 : Burren et falaises de Moher Nous commençons la journée par un petit tour de Galway : pas vraiment de monuments à voir mais quelques façades de pub joliment décorées. Puis arrêt à Kinvara, village avec un château très photogénique.



Ensuite route jusqu’au dolmen de Poulnabrone, non loin de Ballyvaughan (vaut le coup pour la route plus que pour le dolmen) : La route pour y arriver serpente dans le Burren, région désertique constituée de blocs de calcaire à perte de vue. Nous reprenons la voiture pour faire la route côtière par Black Head jusqu’aux falaises de Moher : d’un côté la mer, de l’autre le Burren ! Ne pas hésiter à s’arrêter (quand on peut car route étroite) pour marcher un peu dans le Burren.



Nous arrivons aux falaises vers 15h30 (8€ /pers 5€ étudiant). Site vraiment impressionnant : nous avons parcouru les 2 côtés et malgré le monde, le vent et le coût du parking (il semblerait qu’il y ait moyen de payer moins cher, cf les avis sur tripadvisor), cela vaut vraiment le coût.



B&B à Ennis : Ardan House (100 € pour 3) : accueil sympathique. Par contre, Ennis nous a semblé une ville morte en soirée (en semaine au moins), difficile de trouver un restaurant ouvert.

Vendredi 14 : Buntarry Castle et route vers Dingle Comme il pleut, les propriétaires du B&B nous conseillent d’aller au Buntarry castle (15,25€/pers – 11,5€ /étudiant en réservant sur internet). Nous suivons leur conseil et sautons l’étape Dysert O’Dea (raison pour laquelle nous avions logé à Ennis). Finalement la visite du château s’est avérée intéressante. Les pièces sont bien meublées, recréant bien l’ambiance de l’époque. La reconstitution d’anciennes maisons dans le parc est bien faite. Et en plus, il n’a pas plu !



Nous reprenons la route jusqu’à Limerick où nous faisons le tour extérieur de la cathédrale et du King’s John castle.



Un arrêt à Adare, village avec des maisons au toit de chaume et des vieilles abbayes.



Enfin 1h30 de voiture pour arriver au B&B à Dingle. Dingle est une jolie petite ville portuaire.

B&B : Dingle atlantic lodge (95€ pour 3 ) : bien située dans Dingle

Samedi 15 : Péninsule de Dingle Pour faire plaisir à notre fille, nous commençons par partir à la recherche de Fungie le dauphin. Ne sachant pas où le chercher, nous indiquons « Fungie view » sur maps.me qui nous emmène directement au bout d’un chemin où nous laissons la voiture. Du parking, nous longeons la côte jusqu’à une tour (cf guide du routard) et attendons un peu. Alors que nous allions repartir, un aileron apparait, une fois, 2 fois… Rien que la promenade est sympa mais avec un dauphin c’est encore mieux ! Ensuite nous tentons notre chance pour la connor pass, espérant que nous ne serons pas dans le brouillard. Chance, c’est dégagé, nous avons une belle vue sur les 2 côtés du col.



Nous revenons sur Dingle et suivons la Slea Head drive. Nous nous garons au Blasket Island visitor center et faisons une petite rando dans les champs en bord de mer jusqu’à une école en ruine qui, parait-il, a servi au tournage du film « la fille de Ryan ».



Nous repartons jusqu’au gallarus oratory, petite chapelle en forme de bateau renversé (4€/pers) puis Kilmalkedar church, vieille église avec son cimetière et enfin Brandon creek où il n’y a rien à voir. Là nous faisons demi-tour et prenons la route intérieure direction Dingle puis Killarney. Juste avant d’arriver à Killarney nous montons au point de vue « the heights of Aghadoe » pour admirer le magnifique panorama sur le parc national de Killarney. B&B : Orchard house (114 € la nuit pour 3) : A quelques minutes du centre-ville et très sympa.

Dimanche 16 : Ring of Kerry et parc de Killarney Nous commençons par le parc national de Killarney : 1er arrêt à Ross Castle, très joli site au bord d’un lac (nous n’avons pas visité l’intérieur)



puis Muckross house, une vieille demeure dans un parc immense. De là nous allons à pieds jusqu’à la cascade de Torc, petite balade de 20 minutes (aller) tranquille. Nous reprenons la voiture pour monter au point de vue « ladies view », panorama sur les lacs qui vaut l’arrêt. Ensuite nous partons faire le ring de Kerry dans le sens des aiguilles d’une montre comme conseillé par le guide du routard. Nous passons sans s’arrêter à Sneem et continuons jusqu’à Derrynane house à Caherdaniel : le but n’étant pas de visiter la maison de cet homme célèbre mais de faire la petite promenade sur la plage jusqu’à l’ »Abbey Island », petite ile que l’on ne peut rejoindre qu’à marée basse et où se trouve un cimetière. Nous avons beaucoup apprécié cette halte.(le temps y est surement pour beaucoup car c’est la seule fois où nous nous sommes promenés en T shirt).



Nous continuons par Waterville, prenons la skelling ring qui permet de voir de très beaux paysages et tombons sur les falaises de Kerry (pas indiquées dans le guide du routard) (4e/pers) qui, bien que moins grandioses que celles de Moher, valent largement l’arrêt surtout que nous les avons vues en fin de journée avec une belle lumière.



Enfin retour sur Killarney par la côte (en passant par Killorglin).

Nuit au même B&B que la veille. Remarque : Avec un jour de plus, nous aurions passé davantage de temps à pieds dans le parc de Killarney et notamment aurions fait le Gap de Dunloe.

Lundi 17 : Retour sur Dublin Après le petit déjeuner, nous prenons la route pour Dublin. Environ 3h de trajet, essentiellement de l’autoroute (péage 1,9 €). J’avais prévu un arrêt à « Rock of Cashel » que nous ne ferons pas, préférant rentrer plus tôt sur Dublin pour retrouver notre fils qui y fait ses études. A Dublin, nous posons la voiture au parking de l’hôtel et partons à la découverte de la ville à pieds : Cathédrale St Patrick, Trinity college, 0’Conner street, quartier du temple…nous parcourons rapidement tous ces lieux mais les enfants préférant se retrouver que visiter, nous ne visitons l’intérieur d’aucun monument, ni aucun musée. Hôtel : Maldron Hotel Kevin : 235€ la chambre pour 3 (ajoutez 12 € de petit déjeuner et 14 € de parking ). Le logement le plus cher de nos vacances, voire de tous nos voyages mais je m’y suis pris tard et je voulais absolument ce quartier pour être à côté de notre fils. Rien à redire, chambre confortable, calme et bien situé à côté de la cathédrale St Patrick.

En conclusion, nous avons été agréablement surpris par la gentillesse des irlandais même dans les lieux touristiques : plusieurs fois, des personnes nous voyant hésitantes sont venues nous demander si l’on avait besoin d’aide. Nous n’avons jamais entendu de coup de klaxon même à Dublin malgré nos difficultés à conduire à gauche. 7 jours pour visiter c’est court, nous nous sommes concentrés sur l’ouest et, à mon grand regret, n’avons pas pu aller en Irlande du Nord. Mais nous ne regrettons pas, les paysages sont beaux. Nous avons parcouru 1500 km ce qui est largement suffisant pour 1 semaine. Le seul bémol, le temps : je pense qu’il joue beaucoup sur l’appréciation que l’on a sur tel ou tel endroit et le temps que l’on y passe. Globalement, nous n’avons pas eu chaud (sauf le dimanche) mais les grosses averses sont toujours tombées lorsque l’on était dans la voiture ou dans les B&B. Enfin côté logement, hormis à Dublin, nous n’avons fait que des Bed & Breakfast : c’est un budget non négligeable mais nous n’avons jamais été déçus. Les chambres sont confortables, certaines avaient déjà le chauffage en route. Nous avons toujours eu de très bons petits déjeuners qui nous permettaient de tenir jusqu’au soir. Le soir, nous avons fait le choix de manger au restaurant : il faut compter en moyenne 15 € pour avoir un plat chaud.

Merci à tous ceux qui postent des messages, c’est bien utile pour préparer les voyages. N’hésitez pas si vous avez des questions

Cordialement Christine
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