bonjour a tous deja comme je viens d'arrive parmi vous j'en profite pour ecrire sur le forum
voila deja fort longtemps que jai la ferme intention de m'en aller de france mais le probleme est que je manque reelement d'experience pour voyager que ce soit ce loger ou manger autant de petite combine que certain arriverai a faire sans depenser un sou
l'argent aussi est un reel probleme on vie dans une epoque "pourris" ou malhereusement l'argent est necessaire a tous meme a l'accomplissement de ses reves c'est vraiment triste
bref jai vraiment le mal de mon propre pays ...paris.... la mentalite des gens .....l'air malsain tous contribue a me donner envie de partir c'est juste que seul et sans experience COMMENT FAIRE ???
je dirais que je suis assez debrouillard mais la n'est pas la question c'est juste la motivation qui compte mais une fois arrive a destination (n'importe laquelle d'ailleurs canada ou japon etc....)comment faire pour se debrouiller ca peut paraitre stupide mais la peur de l'inconnu est aussi un grand facteur freinant mes projets
bref si quelq'un a des conseils a me donner sachez que je les lirait avec grand interet
voila voila
merci de votre patience
Travelers' reflections
Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
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Rien que pour la beauté du texte:
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs
bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.
L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.
Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.
Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.
Epilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.
La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs
bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.
L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.
Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.
Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.
Epilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.
La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
bonjour à tous,
pourquoi avez vous choisi de voyager a tel endroit et pas dans un autre?
est-ce par beauté du paysage? par amour du voyage? par spiritualité? ou autre?
moi, ma preference est pour les pays riche en spiritualité et en montagne(en général cela va de pair)!
et vous?
par avance merci, noel
pourquoi avez vous choisi de voyager a tel endroit et pas dans un autre?
est-ce par beauté du paysage? par amour du voyage? par spiritualité? ou autre?
moi, ma preference est pour les pays riche en spiritualité et en montagne(en général cela va de pair)!
et vous?
par avance merci, noel
Bonjour à tous et à toutes,
j'aimerais connaitre un peu l'avis de chacun, savoir si vous pensez que le fait de voyager vous a rendu plus réceptif, plus ouvert et tolérant, je me doute que chacun va orienter sa réponse vers le oui, mais j'aimerais connaitre des exemples de faits, d'actions, des personnes qui vous ont orientés. Des scénes qui vous ont marqués..... Ont a la chance de nos jours d'avoir un outil de communication à l'échelle mondiale qui permet de rencontrer des gens ayant un centre d'interet commun..... Alors profitons en....
Moi en tout cas je pense que le voyage permet déja de se découvrir soi même, de voir dans certaines situations quelles sont tes réactions lorsque tu n'es pas entouré de tes proches et de ta culture, de ton petit train train quotidien....
Ensuite j'ai également appris lors des périples que on a des points communs entre nous en tant qu'être humain, que tu va retrouver des traits de caractére partout quelque soit la culture et le pays.....
La bêtise emméne la bêtise, et le respect emméne le respect, desfois même si tu comprends pas une langue tu sais pas pkoi tu va te sentir bien, on voit dans les yeux des gens beaucoup de choses, on a tous un sixiéme sens.......
Pour commencer je pense donc que l'instruction et le voyage sont la clé de l'avenir, ce qui permettra un jour de peut etre d'arreter de vouloir aller se frapper dessus. Peut etre que quand on verra dans les autres un etre humain qui comme nous peut etre triste ou heureux, aimer ou detester a la place d'y voir une personne d'une certaine nationalité on aura déja bien évoluer.....
JC
j'aimerais connaitre un peu l'avis de chacun, savoir si vous pensez que le fait de voyager vous a rendu plus réceptif, plus ouvert et tolérant, je me doute que chacun va orienter sa réponse vers le oui, mais j'aimerais connaitre des exemples de faits, d'actions, des personnes qui vous ont orientés. Des scénes qui vous ont marqués..... Ont a la chance de nos jours d'avoir un outil de communication à l'échelle mondiale qui permet de rencontrer des gens ayant un centre d'interet commun..... Alors profitons en....
Moi en tout cas je pense que le voyage permet déja de se découvrir soi même, de voir dans certaines situations quelles sont tes réactions lorsque tu n'es pas entouré de tes proches et de ta culture, de ton petit train train quotidien....
Ensuite j'ai également appris lors des périples que on a des points communs entre nous en tant qu'être humain, que tu va retrouver des traits de caractére partout quelque soit la culture et le pays.....
La bêtise emméne la bêtise, et le respect emméne le respect, desfois même si tu comprends pas une langue tu sais pas pkoi tu va te sentir bien, on voit dans les yeux des gens beaucoup de choses, on a tous un sixiéme sens.......
Pour commencer je pense donc que l'instruction et le voyage sont la clé de l'avenir, ce qui permettra un jour de peut etre d'arreter de vouloir aller se frapper dessus. Peut etre que quand on verra dans les autres un etre humain qui comme nous peut etre triste ou heureux, aimer ou detester a la place d'y voir une personne d'une certaine nationalité on aura déja bien évoluer.....
JC
Dans le sujet sur la Birmanie (forum Asie du Sud Est), naps et moi avons commencé une petite discussion, dont un intervenant tiers a eu raison de faire remarquer qu'elle était hors sujet. Je prends donc l'initiative ici de la continuer, là où ça gênera moins.
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
j'ai lu quelques pensées ou reponses de voyageurs et alors là je dois dire qu'intellectuellement je me sent bien loin de certains d'entres vous (dommage pour moi) bref, toujours est il que cela me freine pour demarrer une discussion sur le sujet qui me préoccupe, je pars prochainement en martinique et en me documentant sur l'ile et l'histoire de l'ile je vois que l'esclavage a ete aboli en 1843 mais ça veut dire qu'il y a 162 ans les blancs qui comme moi ds quelques semaines en partance vers les antilles, debarquaient non au paradis mais sur une ile qu'ils avaient transformés en enfer! et j'ai tellement honte, si vous saviez ! comment les habitants peuvent ils nous accueillirs et nous accepter ?
si je parle là bas avec un monsieur agé par exemple il est fort possible que son grand pere ou arriere grand pere ai ete un esclave et cette idée là me saisie d'effroi ...
si je parle là bas avec un monsieur agé par exemple il est fort possible que son grand pere ou arriere grand pere ai ete un esclave et cette idée là me saisie d'effroi ...
Salut a toutes les forumeuses et tous les forumistes! Une question taraude mon esprit et peut etre que vous m'aiderez a trouver une ou des reponses a defaut de m'en fournir.......... Je note, que dans des pays bouddhistes aussi, on n 'hesite pas a faire preuve de cruaute envers des etres humains ou des animaux. L'histoire recente de pays du Sud Est Asiatique et des observations que j'ai pu faire au quotidien (je vous assure que la liste est tres longue), sans parler des compte rendus annuels d'Amnesty internationale ou d'autres ONG demontre, bien qu'en apparence une ferveur religieuse regne, que le decalage entre les enseignememts merveilleux du bouddha et leur application est un gouffre! D'anciens tristement celebres personnages comme Pol Pot par exemple ont meme vecu en monastere dans leur jeunesse...............! En tant que bouddhiste depuis 20 ans (bouddhisme tibetain), j'aurai aime savoir si les moines vivants dans des monasteres en Thailande Laos Cambodge Birmanie etaient plus "proteges" et en accord (au moins en partie) dans leurs actes avec la philosophie ou religion qu'ils representent!!! Si certains d'entre vous ont vecu ou sont passes quelques jours dans des monasteres, leur avis m'interesse particulierement. Et il n'est pas question de faire ici l'apologie de telle ou telle religion ni de comparer (je rappelle a ce propos que le proselytisme est formellement interdit dans le bouddhisme), mais d'essayer de comprendre un peu mieux........De plus j'aurai bien aime savoir qu'elle etait l'attitude des hautes autorites religieuses vis a vis de la peine de mort; si quelqu'un a des infos, ...............Bon vent a tous😇
Bonjour
je projette de réaliser un voyage en Inde en 2007, et je vous remercie tout d'abord pour les milles et une infos de ce site qui m'aide à préparer cette escapade.
Je voulais savoir comment, vous qui êtes allés là bas, vous avez géré le retour ? le sentiment qui vous a animé une fois rentré en France. Car plusieurs personnes de mon entourage m'ont avoué avoireu du mal à faire surface et à accepter de retourner à la vie de nos sociétés occidentales ....
merci pour vos témoignages !
merci pour vos témoignages !
Salut a tous les accros des guides de voyages (redefinis parfois comme blaireaux ou moutons sur le forum!), a ceux chez qui cette deshonorante utilisation provoque urticaire et nausee, et aux autres, qui en font une utilisation plus moderee. Pour ma part, ayant trace et habite plus de 20 annees en dehors de la metropole ou mere patrie en utilisant le bouche a oreille, j'ai fini par me laisser convaincre par des pots d'investir dans un de ces guides (que je ne nommerai pas bien entendu afin de ne pas declencher le courroux du comite centrale!)........ Eh bien, a ma grande surprise, j'ai pu constater que ce guide, bien que comportant de nombreuses failles ou defauts m'etait parfois utile pour des renseignements pratiques et infos diverses! Qu'en est il pour vous? Est ce que les guides vous sont utiles en voyage ou bien vous en tenez vous au strict bouche a oreille? P.S. : Il serait agreable que ce sujet entraine des echanges d'avis divergeants ou pas, plutot qu'il ne se transforme, comme c'est souvent le cas, en defouloir sterile pour aigris stresses, la liberte de parole ayant toutefois la primeur!
Comme presque chaque année à la même époque, un gamin s'est fait écraser par un concurrent sur le rallye Dakar....
OK, ce n'est pas très important, le principal, c'est que Toyota, Citroen ou autre gagne la course et vende ses bagnoles
Bon, colère
Bon, colère
Salut a tous!
Je viens de m'inscrire sur ce site par nostalgie de mes voyages...et je me suis rendue compte que je pourrais en meme temps faire appel a vos experiences et vos opinions sur ce que vous avez vu ou vecu!!Je dois faire un petit travail dont le sujet est :"existe-il une nouvelle forme de colonialisme a travers le tourisme?
Je sais que les reponses seront tres partagées mais c'est ce qui m'interesse.J'ai passé plusieurs mois en Asie, mon premier voyage etait fantastique, j'en garde un tres bon souvenir, le second 3 ans plus tard etait plus cerebrale, et je me suis posée bcp de questions par rapport a notre influence positive et negative sur les pays que nous visitons...
Bref si vous avez le temps et l'envie, racontez moi!!!!Ska.
Apres avoir traversé la Thailande et le Cambodge, on est maintenant à Djakarta. Mais voila, c'est bientot l'heure du retour et on est pas prets! Comment faites vous amis routards pour rentrer apres des mois de voyages? On a vécu tellement de choses que notre petite vie parisienne va nous sembler si triste et fade... Et pourtant on sait que l'on est des privilégiés, d'habiter Paris, mais on n'arrive pas à se résigner... Retouver un travail pour financer le prochain voyage.
Nous sommes partagés entre l'envie de continuer ici, en trouvant un job et en "s'installant" un peu, et de l'autre côté, les parents qui commencent à s'impatienter...!
Comment arrivez-vous à gérer cette situation? Quelles sont vos expériences?!HELP!
Bonjour,
je me pose quelques questions...les voici: Qu'est-ce qu'il vous plait en regardant des émissions d'aventure? Que recherechez vous en priorité? Qu'attentez vous quelle vous apporte? Laissez vous porter par les images ou le présentateur, l'intermédiaire, l'aventurier pour découvrir des paysages, une culture, une politique, un art de vivre? Cherchez vous la part de vérité? Est-ce que vous vous posez vous même des questions quant à la manière qu'a l'équipe de faire accepter une camera? Cela vous fait-il vivre des émotions par procuration ? En gros, qu'est-ce qui vous touche dans ce genre de reportage?
Pourquoi ces questions? Je voudrais mieux comprendre l'attrait des reportages de voyage, d'aventure à l'heure où la caméra numérique permet à quasiment tout le monde de monter le sien...
Et si d'ailleurs, il y en a qui ont déjà réaliser le leur, comment si sont-ils pris et que recherchaient-ils à faire passer? Comment faites vous accepter votre caméra?
(pour ce post: j'ai failli l'intituler: voyage rime-t-il avec reportage?😉)
Merci de vos réponses par avance.
PS: je précise que je ne suis pas journaliste! C'est juste comme ça...
je me pose quelques questions...les voici: Qu'est-ce qu'il vous plait en regardant des émissions d'aventure? Que recherechez vous en priorité? Qu'attentez vous quelle vous apporte? Laissez vous porter par les images ou le présentateur, l'intermédiaire, l'aventurier pour découvrir des paysages, une culture, une politique, un art de vivre? Cherchez vous la part de vérité? Est-ce que vous vous posez vous même des questions quant à la manière qu'a l'équipe de faire accepter une camera? Cela vous fait-il vivre des émotions par procuration ? En gros, qu'est-ce qui vous touche dans ce genre de reportage?
Pourquoi ces questions? Je voudrais mieux comprendre l'attrait des reportages de voyage, d'aventure à l'heure où la caméra numérique permet à quasiment tout le monde de monter le sien...
Et si d'ailleurs, il y en a qui ont déjà réaliser le leur, comment si sont-ils pris et que recherchaient-ils à faire passer? Comment faites vous accepter votre caméra?
(pour ce post: j'ai failli l'intituler: voyage rime-t-il avec reportage?😉)
Merci de vos réponses par avance.
PS: je précise que je ne suis pas journaliste! C'est juste comme ça...
bonjour,
Dans ce forum, nous faisons souvent l'opposition entre les autres ... les touristes ces "beaufs incultes de la diversité et peu respectueux" et nous les voyageurs / routards parés de toutes les vertus d'écoute, de curiosité, d'échange etc.. Mais sur le terrain concernant l'argent je trouve que cette différence n'est pas si évidente.
J'ai constaté au cours de mes voyages que les budgets de ces routards se confondaient souvent avec de la radinerie. Et on voit ceux qui comptent et recomptent l'adition du restau pour des sommes ridicules... qui confondent le service avec le pourboire... font des marchandages à n'en plus finir pour des babioles à "3 francs six sous"...des négociations à tout bout de champ pour arracher quelques centimes au chauffeur de taxi.
Dans les pays pauvres, ce rapport de force avec l'argent vis à vis de la population locale est tellement disproportionné que cela devient choquant. Et ce n'est pas le fait de devoir voyager à l'économie qui est en cause mais pour moi une vraie mentalité étriquée.
J'ai eu l'occasion cet été en Bolivie de discuter de ça avec un type devant une bière. Lui m'a tenu le raisonnement inverse : surévaluer chaque prestations ne fait que coloniser un peu plus la population locale. C'est un point de vue, mais en attendant comme il avait du mal à sortir les billets de sa poche, c'est moi qui lui ait payé son pot.
Dans vos budgets de voyage aussi sérrés soient-ils, intègrez-vous en pure perte une part "générosité / pourboire /plaisir d'offrir"? si vous avez des témoignages à ce sujet c'est le moment. Enfin si vous êtes vous-même atteint de trouble compulsif à la radinerie en voyage cette discusion est aussi la vôtre et l'humour n'est pas exclu. Radin de tout le Forum écrivez-nous !
Bonjour a tous.....
Cela fait longtemps que je cherchais les "rigolus et les tristus" sur le web ... ( merci bobovazaa ).
Vielle Bd de la fin des annees 60, totalement tombee dans l oublie ( mais pas au fond de ma memoire ! ) .. Bref ! tout ca pour dire que j ai toujours fait un parallele entre cette Bd et la vie reelle entre les francais et les argentins !
D une part les Tristus ( les francais ) : Il sont bleus-gris, ( au propre comme au figuré ), pleurnichent, ralent toujours, se pleignent de tout et de rien et montrent sans cesse leur mecontentement, ne se conforment de rien, en demandent toujours plus, et finalement ne sont jamais content de vivre ! Il geignent, pleurent, montrent du doigts les autres ( les rigolus ), en sont terriblement jaloux par principe, ne les supportent pas ....et surtout ne supportent pas leur bonne humeur . il se posent de trop nombreuses questions, restent sans reponses, en gros se prennent trop la tete de tout et de rien ...... A force de geindre n'arrivent a rien, car sans cesse depriment, toujours en depression, n arrivent pas a se mettre tous d accord pour aller dans la meme direction . Ils ont peur, ( il faut dire inquiets ..ca passe mieux dans le langage des tristus ) ...c est la peur de l autre, du futur, des points retraites, de la precarite de l emploi, du chomage, de l insecurite des banlieues, de la montée de la violence, du devellopement de l islam, de l avenir des jeunes, de la couche d ozone, des produits genetiquement modifie, de ne pas avoir eu le temps de faire les achats de Noel, de ne pas avoir su plaire a un tel ou a une telle, d avoir gafer, la peur de mal faire son travail, . du regard des autres, du "quand dira t on", de ce que va dire le chef, de regard des colegues de travail, de ne pas etre a la hauteur ............c est la peur d avoir peur de ne pas etre en mesure de gerer son inquietude ! ( meme les medias sont la pour entretenir cette "inquietude" ambiante)
Les tristus sont les francais ( les champions du monde d anti depresseurs !...ils sont tous "inquiets" ! )
D autre part les Rigolus ( les argentins ) : ils sont rouges, rigolent toute la journee, ne se prennent jamais au serieux, et ne prennent jamais rien au serieux, ne croient meme pas en eux meme, le plus important pour eux, c'est de rigoler et de vivre l instant present, le futur n existe pas, le passé est passé et n existe plus. On se moque de tout, des autres, des gens, des choses mais aussi des idees des autres, en fait tout est voué a l echec des le debut puisqu on en rigole deja, comme ils veulent s amuser, ne font jamais rien, le travail est superficiel, on le bacle, c est le royaume de " l'a peu pres", du mas o menos...mais qu est ce qu on rigole ! tout est demesuré, tout est superlativisé, un sourire devient une explosion de contentement, une embrassade devient un acharnement de demonstration amicale a ne plus en finir, le mot " bien" devient "expectacular", "impresionante", "increible", ou meme " barbaro" .....tout est dans le geste qui va l accompagner, le roulement des "R" et les papillotements des paupieres en le soulignant ! La demesure du Rigolus, la fete constante, a la maison, entre amis, au travail .....la musique a tue tete, l Argentine s ecroule, le pays au fond du goufre du deficit et de la dette, un pays qui n existe plus ou qui n a peut etre jamais existé, monté de toute pieces par l emmigration europeenne avec des capitaux europeens depuis le XVIII eme siecle jusqu'a aujourd hui ......l Argentin rigole bien, de toute facon de nouveaux capitaux reviennent cette annee, l accroissement du PNB cette annee ? 2eme au monde juste apres la Chine ! Alors c est la fete ! Youpi..............on pete le champagne, tout va bien ! Les rigolus sortent le Chandon ...progression des ventes de Noel cette annee ? +30 % par rapport a 2003 ! On rigole a mort en cette fin d annee a Buenos Aires ! le champagne coule a flot au bord des piscines ...il fait chaud, les filles sont en strings, elles sont belles, et hop ! on rigole !
Les rigolus sont les argentins ( les champions du monde en nombre de psy pour 1000 habitants....ils sont tous fous ! )

A bientot a tous ! ( vous o pauvres tristus ! ) Herge ! ( un rigolus parmi tant d autres ! )

Cela fait longtemps que je cherchais les "rigolus et les tristus" sur le web ... ( merci bobovazaa ).
Vielle Bd de la fin des annees 60, totalement tombee dans l oublie ( mais pas au fond de ma memoire ! ) .. Bref ! tout ca pour dire que j ai toujours fait un parallele entre cette Bd et la vie reelle entre les francais et les argentins !

D une part les Tristus ( les francais ) : Il sont bleus-gris, ( au propre comme au figuré ), pleurnichent, ralent toujours, se pleignent de tout et de rien et montrent sans cesse leur mecontentement, ne se conforment de rien, en demandent toujours plus, et finalement ne sont jamais content de vivre ! Il geignent, pleurent, montrent du doigts les autres ( les rigolus ), en sont terriblement jaloux par principe, ne les supportent pas ....et surtout ne supportent pas leur bonne humeur . il se posent de trop nombreuses questions, restent sans reponses, en gros se prennent trop la tete de tout et de rien ...... A force de geindre n'arrivent a rien, car sans cesse depriment, toujours en depression, n arrivent pas a se mettre tous d accord pour aller dans la meme direction . Ils ont peur, ( il faut dire inquiets ..ca passe mieux dans le langage des tristus ) ...c est la peur de l autre, du futur, des points retraites, de la precarite de l emploi, du chomage, de l insecurite des banlieues, de la montée de la violence, du devellopement de l islam, de l avenir des jeunes, de la couche d ozone, des produits genetiquement modifie, de ne pas avoir eu le temps de faire les achats de Noel, de ne pas avoir su plaire a un tel ou a une telle, d avoir gafer, la peur de mal faire son travail, . du regard des autres, du "quand dira t on", de ce que va dire le chef, de regard des colegues de travail, de ne pas etre a la hauteur ............c est la peur d avoir peur de ne pas etre en mesure de gerer son inquietude ! ( meme les medias sont la pour entretenir cette "inquietude" ambiante)
Les tristus sont les francais ( les champions du monde d anti depresseurs !...ils sont tous "inquiets" ! )

D autre part les Rigolus ( les argentins ) : ils sont rouges, rigolent toute la journee, ne se prennent jamais au serieux, et ne prennent jamais rien au serieux, ne croient meme pas en eux meme, le plus important pour eux, c'est de rigoler et de vivre l instant present, le futur n existe pas, le passé est passé et n existe plus. On se moque de tout, des autres, des gens, des choses mais aussi des idees des autres, en fait tout est voué a l echec des le debut puisqu on en rigole deja, comme ils veulent s amuser, ne font jamais rien, le travail est superficiel, on le bacle, c est le royaume de " l'a peu pres", du mas o menos...mais qu est ce qu on rigole ! tout est demesuré, tout est superlativisé, un sourire devient une explosion de contentement, une embrassade devient un acharnement de demonstration amicale a ne plus en finir, le mot " bien" devient "expectacular", "impresionante", "increible", ou meme " barbaro" .....tout est dans le geste qui va l accompagner, le roulement des "R" et les papillotements des paupieres en le soulignant ! La demesure du Rigolus, la fete constante, a la maison, entre amis, au travail .....la musique a tue tete, l Argentine s ecroule, le pays au fond du goufre du deficit et de la dette, un pays qui n existe plus ou qui n a peut etre jamais existé, monté de toute pieces par l emmigration europeenne avec des capitaux europeens depuis le XVIII eme siecle jusqu'a aujourd hui ......l Argentin rigole bien, de toute facon de nouveaux capitaux reviennent cette annee, l accroissement du PNB cette annee ? 2eme au monde juste apres la Chine ! Alors c est la fete ! Youpi..............on pete le champagne, tout va bien ! Les rigolus sortent le Chandon ...progression des ventes de Noel cette annee ? +30 % par rapport a 2003 ! On rigole a mort en cette fin d annee a Buenos Aires ! le champagne coule a flot au bord des piscines ...il fait chaud, les filles sont en strings, elles sont belles, et hop ! on rigole !
Les rigolus sont les argentins ( les champions du monde en nombre de psy pour 1000 habitants....ils sont tous fous ! )

A bientot a tous ! ( vous o pauvres tristus ! ) Herge ! ( un rigolus parmi tant d autres ! )
namasté à tous les voyageurs!
chaqu'un d'entre nous à des reves ;quelque chose à accomplir ou tout simplement une envie de découverte.je n'ai que 18 ans ms g la chance d'avoir pu parcourir un petit bout de pays et les projet s'active ds ma tete.je lance un appel à tous ceux qui sont partit avec leur sac à dos pendant quelques années.etes-vous parti avec un projet ou simplement à l'aventure?et le budjet comment l'avez_vou gerer avec combien etez_vou parti?ce qui m'inquiete ce nest pa finalement de partir ms c la question du retour et oui ca r mes parents me font culpabiliser sur le bagage à avoir .je n'ai que mon bac et aucune formation certe des projets et je pense que la meilleur source d'apprentissage est ds le voyage.g une soif de découverte qui bouillone en moi ms g peur de ce retour .je suis parti cet été o népal et ce fu les plus bo mois de ma vie, je sui tomber amoureuse de la beauter du paysage, de ces sourires de ces odeurs, de c incroyables visages.devant cette immensiter je me suis extasier et le retour pour moi à été terrible.les étude à repprendre sont trés dure.les gens me paraissent tous triste.au secour, je me retrouve ds un monde dégoiste...je ne sais pas quoi faire ma seule envie est de partir....
chaqu'un d'entre nous à des reves ;quelque chose à accomplir ou tout simplement une envie de découverte.je n'ai que 18 ans ms g la chance d'avoir pu parcourir un petit bout de pays et les projet s'active ds ma tete.je lance un appel à tous ceux qui sont partit avec leur sac à dos pendant quelques années.etes-vous parti avec un projet ou simplement à l'aventure?et le budjet comment l'avez_vou gerer avec combien etez_vou parti?ce qui m'inquiete ce nest pa finalement de partir ms c la question du retour et oui ca r mes parents me font culpabiliser sur le bagage à avoir .je n'ai que mon bac et aucune formation certe des projets et je pense que la meilleur source d'apprentissage est ds le voyage.g une soif de découverte qui bouillone en moi ms g peur de ce retour .je suis parti cet été o népal et ce fu les plus bo mois de ma vie, je sui tomber amoureuse de la beauter du paysage, de ces sourires de ces odeurs, de c incroyables visages.devant cette immensiter je me suis extasier et le retour pour moi à été terrible.les étude à repprendre sont trés dure.les gens me paraissent tous triste.au secour, je me retrouve ds un monde dégoiste...je ne sais pas quoi faire ma seule envie est de partir....
bonjour à tous,
Quelques années ont passées depuis mon premier voyage. Des experiences ont été faites, des rencontres aussi et à ma grande surprise, des habitudes ont été prises. Avant je voyageais à pied, en train etc. Mais Avec tout ca, une envie m'est venue, c'est de faire l'escargot, d'avoir ma maison sur le dos. Voilà, maintenant, je suis heureuse, j'ai mon petit camion MAIS voilà, du coup, depuis un an que je voyage avec, j'ai perdu certains repères, nottament au niveau des rencontres. Avant, dans le train, dans l'auberge de jeunesse, partout il y avait des gens, maintenant c'est différent. du coup, je ne sais plus comment m'y retrouver. Je me suis rendue compte que pour me rassurer, j'allais d'endroits ou je connais quelqu'un en endroits ou je connais quelqu'un. je continue à rencontrer des gens mais plus du tout de la même manière, ma grande peine. J'ai perdu mes reflexes d'aller vers les autres comme avant. Est-ce que quelqu'un vit ou a dejà vécu quelque chose de similaire, ou s'est déjà posé la question... ? Je serais ravie de lire vos sentiments par rapport à cela, j'aimerais avancer dans mon cheminement afin de retrouver au plus vite l'Essentiel.
Quelques années ont passées depuis mon premier voyage. Des experiences ont été faites, des rencontres aussi et à ma grande surprise, des habitudes ont été prises. Avant je voyageais à pied, en train etc. Mais Avec tout ca, une envie m'est venue, c'est de faire l'escargot, d'avoir ma maison sur le dos. Voilà, maintenant, je suis heureuse, j'ai mon petit camion MAIS voilà, du coup, depuis un an que je voyage avec, j'ai perdu certains repères, nottament au niveau des rencontres. Avant, dans le train, dans l'auberge de jeunesse, partout il y avait des gens, maintenant c'est différent. du coup, je ne sais plus comment m'y retrouver. Je me suis rendue compte que pour me rassurer, j'allais d'endroits ou je connais quelqu'un en endroits ou je connais quelqu'un. je continue à rencontrer des gens mais plus du tout de la même manière, ma grande peine. J'ai perdu mes reflexes d'aller vers les autres comme avant. Est-ce que quelqu'un vit ou a dejà vécu quelque chose de similaire, ou s'est déjà posé la question... ? Je serais ravie de lire vos sentiments par rapport à cela, j'aimerais avancer dans mon cheminement afin de retrouver au plus vite l'Essentiel.
Bonjour à tous !
Par quels moyens peut on transmettre à quelqu'un de refractaire aux voyages, de casanier la passion des voyages, l'envie de bouger, de découvrir de nouvelles cultures ?
Quels arguments peut on avancer lorsque cette même personne refractaire aux voyages vous dit qu'aller découvrir la pauvreté des autres ne l'interesse pas ?
Primicita
Par quels moyens peut on transmettre à quelqu'un de refractaire aux voyages, de casanier la passion des voyages, l'envie de bouger, de découvrir de nouvelles cultures ?
Quels arguments peut on avancer lorsque cette même personne refractaire aux voyages vous dit qu'aller découvrir la pauvreté des autres ne l'interesse pas ?
Primicita
Je suis souvent surpris lors de mes rencontres avec les autres voyageurs de constater qu’ils n’adoptent pas les usages locaux…
Qu’en est-il pour vous ??
Je veux parler par exemple : de bannir le PQ et mettre les mains à l’ouvrage…. ( .. !) de manger avec les doigts (pas d’ordre chronologique avec ce qui précède.. (sic !) ) parler un minimum la langue du Pays… de bannir le short et utiliser les vêtements locaux
A vous de compléter la liste… et surtout votre réponse m’intéresse !
A vous de compléter la liste… et surtout votre réponse m’intéresse !
Nous parlons ça et là de différentes destinations, de ce qu'elles ont suscité en nous. Il y a certes les paysages, les odeurs, mais l'humain n'est-il pas souvent ce qui nous touche le plus? Il a dû vous arriver, comme à moi, de rencontrer des personnes exceptionnelles comme de vrais c...; et ce sous toutes les latitudes! Mais vous est-il arrivé de vous mettre dans la peau d'un étranger en France (ou peut-être avez-vous vous-même été dans ce cas)?
Comment pourrions-nous qualifier l'accueil à la française? Est-il digne du pays le plus visité au monde? Considérez-vous au contraire qu'il est vraiment en deça de ce à quoi pourraient s'attendre nos braves touristes?
J'ai personnellement le sentiment, sur les zones touristiques, que sa qualité est médiocre et ne parvient pas à s'améliorer... Il m'est arrivé (à Paris), d'entrer dans un restaurant et d'avoir le sentiment que je gênais... Il m'arrive d'accoster des touristes semblant égarés pour les orienter, comme cela m'a été proposé maintes fois à l'étranger, mais je ne crois pas que nous soyions nombreux à le faire...
Avez-vous un avis?
Comment pourrions-nous qualifier l'accueil à la française? Est-il digne du pays le plus visité au monde? Considérez-vous au contraire qu'il est vraiment en deça de ce à quoi pourraient s'attendre nos braves touristes?
J'ai personnellement le sentiment, sur les zones touristiques, que sa qualité est médiocre et ne parvient pas à s'améliorer... Il m'est arrivé (à Paris), d'entrer dans un restaurant et d'avoir le sentiment que je gênais... Il m'arrive d'accoster des touristes semblant égarés pour les orienter, comme cela m'a été proposé maintes fois à l'étranger, mais je ne crois pas que nous soyions nombreux à le faire...
Avez-vous un avis?
Bonjour,
Je ne parle que de ce que je connais. Cela ne me viendrait pas à l'esprit d'aller sur un fil de discussion sur un pays et de le critiquer en fonction de mes préjugés et des clichés. De plus, ceux-ci sont destiné à nous donner envie d'y aller, je ne vois pas l'intérêt qu'il y a de cracher sur un pays qu'on aime pas. On n'en parle pas, c'est tout.
Pourtant quand je lis les fils de discussion sur les Etats-Unis (pays que je connais le mieux car j'y ai vécu), je constate que certains interviennent pour ramener tout à George Bush, la violence policière et j'en passe. Et ce sont les mêmes qui n'y ont jamais foutu les pieds et qui ne connaissent le pays qu'à travers les médias et les informations télévisées. 😕
Ca me sidère toutes ces personnes qui critiquent et qui ne savent pas de quoi elles parlent. Car si on devait critiquer un pays, ce serait celui dans lequel on vit et pas un autre. Beaucoup ont tendance à l'oublier.🙁
Je ne parle que de ce que je connais. Cela ne me viendrait pas à l'esprit d'aller sur un fil de discussion sur un pays et de le critiquer en fonction de mes préjugés et des clichés. De plus, ceux-ci sont destiné à nous donner envie d'y aller, je ne vois pas l'intérêt qu'il y a de cracher sur un pays qu'on aime pas. On n'en parle pas, c'est tout.
Pourtant quand je lis les fils de discussion sur les Etats-Unis (pays que je connais le mieux car j'y ai vécu), je constate que certains interviennent pour ramener tout à George Bush, la violence policière et j'en passe. Et ce sont les mêmes qui n'y ont jamais foutu les pieds et qui ne connaissent le pays qu'à travers les médias et les informations télévisées. 😕
Ca me sidère toutes ces personnes qui critiquent et qui ne savent pas de quoi elles parlent. Car si on devait critiquer un pays, ce serait celui dans lequel on vit et pas un autre. Beaucoup ont tendance à l'oublier.🙁
bonjour a tous!..
il y a une question qui me trotte depuis longtemps mais je n'ai jamais ose en parler en commite!...😊peur qu'elle soit deplacee peut etre!..
ds bp de discussions (sur ce merveilleux forum) qui derivent svt sur des polemiques, je m'apercois que notre chers nation en prend vraiment pour son grade!...critique sur son fonctionnement, du point de vu social le plus souvent!...
et ca je n'arrive pas a le concevoir !...je voudrais qu'on m'explique pourquoi il y a tant de critique, alors que ce pays est le plus social de la planete??on entre a tout les coup ds le "negativisme"!...on pointe tjs ce qu'il ne va pas ???je sais que certains vont me dire que cela permet d'avancer ou comme nakata 😛qu'ils sont perfectionnistes mais qd meme!..!..la france ne merite t'elle pas d'etre montree aussi comme un pays qui a su prendre de bonnes initiatives!...meme si cela remonte a tres loin!..
merci pour vos lumieres!...
Je suis toujours surpris en voyage de découvrir et d'observer la variété de petits métiers qui existent dans bon nombre de pays traversés. Ces petits métiers pour la plupart existaient aussi chez nous dans un passé récent. Enfant dans les années 60, je voyais au pied des immeubles passer et repasser le rémouleur / aiguiseur de couteaux ou le vitrier avec sa lourde et imposante charge sur le dos.
En voyage, le pittoresque n'est pas tout, et le côté insolite de ces petites activités ne doit pas nous faire oublier que derrière se cache le plus souvent une vie de traîne-misère et de crève la faim...
Voici quelques métiers insolites que j'ai pour ma part pu découvrir au hasard de mes voyages : à Cuba : "le rechargeur de briquet jetables". Il tient étale dans la rue, et à l'aide d'une bombe insecticide plus une petite intervention sur la roulette à étincelle il regénère les briquets Bic... Au Guatemala "la cuisinière à tambouille". En fait, elle récupère et mélange tous les restes du marché, des échoppes et restaurants pour proposer une ragougnasse qui peut prendre suivant les jours une orientation plutôt viande, poisson, claire ou épaisse... elle est destinée au plus pauvres A Tananarive / Madagascar, les fabricants de tampons. Installés le long d'un grand escalier, des gamins fabriquent avec dextérité des tampons en découpant dans le caoutchouc avec une lame gilette, les caractères, logos et dessins types crocodiles ou cocotiers. Le résultat est impressionnant de vérité typographique... A La Paz Bolivie : la marchande de foetus de Lama. Ils sont vendus séchés et odorants, du stade foetus au presque nouveau-né et ils sont sensés apporter bonheur et prospérité à la maison...
Si vous avez de quoi alimenter cette rubrique sur la vraie face du monde soyez les bienvenus. C'est le moment de finir avec nostalgie 2005 et de commencer en tranquilité la nouvelle année.
Si vous avez de quoi alimenter cette rubrique sur la vraie face du monde soyez les bienvenus. C'est le moment de finir avec nostalgie 2005 et de commencer en tranquilité la nouvelle année.
Sentir ses jambes, sentir ses crampes, sentir sa fatigue, se demander ce que l'on trouvera au bout du chemin ...C'est à chaque fois un réel plaisir . Ce plaisir je pensais l'avoir perdu il y à 3 ans quand une kiné m'a rendu visite en réa . Je venais de subir un AVC. Ho, je savais ce qu'il m'arrivait. La veille au soir quand ma rupture d'angiome est survenue je savais trés bien de quoi il s'agissait.Cependant je n'ai pus m'empecher de me dire tout au long de mon baptéme d'helicoptére (quelle idée de le faire allongé dans une coquille entourré d'urgentistes et en pleine nuit .....pff c'est tout moi ca 😊 ), de me dire donc, que ma vie ne serait plus jamais la meme, et que dés lors je devrais y trouver un nouveau sens.Cette quette de sens nous anime tous de facon plus au moins consciente . Alors que je m'etais endormis en songeant qu'a mon reveil il faudrait composer avec un corps meurtit, je me suis reveillé en me disant qu'a court terme il me fallait songer avant tout à ne pas me faire de fausses idées sur ce qu'il me serait dorenavent permis . Aiee, voilà qu'on m'annonce que la marche serait compromise . Voilà qu'un regard attendrit sur le "jeune" que je suis me faisait compendre que mon etat etait bel et bien ce que je redoutais. Mais bon aprés tout soigner les autres c'est mon metier, pourquoi ne pas en faire de meme avec moi ?? Me demander ce que represente la maladie ou le handicap chez mes patients pour mieux les aider etait ma preoccupation premiere . Voilà que ce matin là, je me retrouvais à leur place (a vai dre ce n'etait pas la premiere fois, mais cette fois ci c'est arrivé alors que j'etais devenus un soignant.) .
Ce sentiment de solitude face a mon destin est un sentiment si fort qu'il me suffit de repenser a ce jour pour que ma chaire et que mon esprit le ressentent.
Ce matin là je me suis fait une promesse, si je remarche, je ne cesserais de marcher.Vous savez ce genre de marchandage inconscient que l'on fait avec nous meme lors d'un deuil necessaire à une nouvelle naissance.....
Cette promesse, j'ai eu et j'ai toujours l'occasion de la tenir. En effet il m'a fallut peu de temps pour me remettre debout .Motivation ou chance ? là n'est pas la question, là n'est plus la question.
Aujourd'hui je peux remarcher, certes il m'a fallut de longs mois pour passer outre mes apprehentions et mes angoisses . Si aujourd'hui je peux sans soucis en parler, si aujourd'hui l'envie me viens d'en parler avec vous, sur un forum que je connais à peine, c'est peut-etre parceque c'est là que ce trouve le sens de toute cette histoire.
Passionnés de voyages, passionnés des autres, passionnés du depassement de sois, amoureux de la nature, amoureux de la terre, on passe sur ce forum, on s'y arréte, on y poste, on lit, on s'emerveille, on s'emeut, bref, on se retrouve dans les recits des autres, on retrouve nos reves, nos ambitions, parfois nos deceptions .Pour ma part je retrouve chez vous, ce qui m'anime en tant que professionel d'une part mais aussi en tant que randonneur debutant . Cette irresistible attirance vers l'ailleurs et vers les autres . Cette curiosité saine dont on sait que chaques decouvertes et chaques reponses à nos attentes d'avant depart va d'une part combler une part de vide que l'on à tous en nous, mais surtout nous donner l'energie de relancer la machine et aller encoe plus loin et/ou profond dans nos quettes .
En lisant ces qqs lignes j'imagine fort aisement que certains vont se demander à quoi me sert d'ecrire celà ? d'autres y trouveront certainement un echo plus personnel voir intime . Si je decide de parler de mon histoire, de mon accident et de mon metier c'est aussi et surtout parceque le peu de temps de passer ici m'a permis de constater que beaucoups sur ce forum, se sentent concernés par le sort de leurs congenaires. Entre les sections humanitaires, les etudiants paramedicaux qui cherchent des stages, ou tout simplement ceux pour qui voyage rime avec decouverte des autres, on se rend compte aisement que le voyage n'est pas que recréatif, que le depassement de sois n'est pas qu'un exploit physique, mais avant tout un voyage interieur. Et c'est là que je me retrouve, c'est là que d'entrée je me suis sentis profondement et intiment à l'aise sur ces pages . Quand il m'a etait possible de marcher, j'ai tenus ma promesse, au depart j'arpentais les couloirs de l'hopital sans cesse, puis à ma sortie je me suis mis à en faire de meme dans ma ville, à la campagne, bref, mes jambes etaient et sont toujours mon moyen de locomotion principal . Puis le temps etait venut de reprendre une activité, malgrés qqs soucis persistants et qqs sequelles insidieuses, j'ai repris mon activité au domicile des patients, une moyenne de 15km par jour à pieds . Oui et ? me direz vous : et tout simplement la magie .... Oui ce sentiment fut magique, marcher la tete levée, contemplatif, admiratif de ce qui m'entourais, le plaisir d'avoir un rythme personnel non lié au conraintes mecaniques des transports, le plaisir de faire le point entre deux interventions, d'avoir le temps et l'occasion que seule la marche proccure d'etre attentif à son environnement, le plaisir tout court de se sentir intiment lié à la nature, au sol bref à la terre . Cette periode fut pour moi une immense decouverte sur le point du soin apporté aux autres . Etre disponible en tant que soignant etait devenut si facile, si normal quand mes soins et mon attention arrivaient suite à une grande bouffée d'air, à une marche, à un parcours à la lumiere changeante au grés du temps, des saisons, de la vegetation et de la faune . Prendre soin de sois pour prendre soin des autres, devise si chére à tout soignant, aujourd'hui là est le sens de ma vie, le sens de ce qui m'est arrivé. Depuis les choses evoluent, en effet, j'ai quitté mon emploi pour excercer autrement . Le virus de la marche et de 'impregnation de la nature grandissant à vue d'oeil, j'ai decidé de troquer le confort douillé du domicile et de l'emploi fixe, contre le travail en interim et le "nomadisme" . Alors que j'ai toujours voulus voyager dans les pays exotiques, me disant que mon metier le permet, je me dis qu'avant d'aller voir ailleurs si la terre est réellement si belle, il me faut un point de comparaison, c'est ainsi que je me retrouve depuis plusieurs mois a sillonner le sud de la france. Bah oui il fallait y penser 🤪, la France est vaste, et malgrés ce qu'elle nous apporte ou non, il faut bien admettre qu'elle est belle et contrastée . Et si demain je dois partir en mission humanitaire, si demain je dois rejoindre mes amis en océanie, une chose est sure, c'est ici et non ailleurs que j'ai fais mes premiers pas en tant que marcheur, randonneur, contemplatif amateur .....
Ce n'est pas une declaration d'amour à la France, mais plutot un rappel à mes collegues qui revent d'ailleurs, qui comme moi pendant longtemps ont etaient pris entre hesitation de faire le grand saut et ce sentiment de non accomplissement en restant fixé au meme endroit . Les autres c'est vous, c'est moi, allez à leur rencontre, s'enrichir de leur culture de leur difference, ne necissite toujours pas de passer les frontiéres . Loin de moi l'idée de juger qui que soit, de porter un regard teinté d'un sentiment negatif sur vos envies . J'ai seulement envie de vous rappeler qu'à defaut de grand saut, on peut commencer par un petit pas. A defaut d'everest, on peu s'emerveiller, s'emouvoir, se depasser, vire ou renaitre dans les alpes, le jura ou autres . Nous avons tous nos reticences, nos hesitations face aux changements radicaux de cap, mais une chose est sure on apprecie la vie comme on apprecie la marche : A son rythme ....
Il y a trois ans, il me semblait utile de marcher pour me sentir vivant, aujourd'hui je veux rester en vie pour pouvoir marcher encore et encore .
Petit à petit je comprend que ce qui fait de moi un soignant attentif ce n'est pas le fait d'avoir connut de facon si rude la condition de soigné, non ce qui fait de moi ce que je suis, et ce qui fait de vous des personnes attentives aux autres et surtout attentives à vous memes, c'est ce que nous à offert la terre, ses paysages, sa beauté, sa diversité .... Etre voyageur n'aurait certainement pas de sens si nous etions incapables d'enrichir nos relations de tout les jours en restituant ce que la nature nous offre . Vous connaissez beaucoup de gens pret à partager un tresor au lieu de le garder jalousement secret ?
moi oui, je vous connais vous.
En lisant ces qqs lignes j'imagine fort aisement que certains vont se demander à quoi me sert d'ecrire celà ? d'autres y trouveront certainement un echo plus personnel voir intime . Si je decide de parler de mon histoire, de mon accident et de mon metier c'est aussi et surtout parceque le peu de temps de passer ici m'a permis de constater que beaucoups sur ce forum, se sentent concernés par le sort de leurs congenaires. Entre les sections humanitaires, les etudiants paramedicaux qui cherchent des stages, ou tout simplement ceux pour qui voyage rime avec decouverte des autres, on se rend compte aisement que le voyage n'est pas que recréatif, que le depassement de sois n'est pas qu'un exploit physique, mais avant tout un voyage interieur. Et c'est là que je me retrouve, c'est là que d'entrée je me suis sentis profondement et intiment à l'aise sur ces pages . Quand il m'a etait possible de marcher, j'ai tenus ma promesse, au depart j'arpentais les couloirs de l'hopital sans cesse, puis à ma sortie je me suis mis à en faire de meme dans ma ville, à la campagne, bref, mes jambes etaient et sont toujours mon moyen de locomotion principal . Puis le temps etait venut de reprendre une activité, malgrés qqs soucis persistants et qqs sequelles insidieuses, j'ai repris mon activité au domicile des patients, une moyenne de 15km par jour à pieds . Oui et ? me direz vous : et tout simplement la magie .... Oui ce sentiment fut magique, marcher la tete levée, contemplatif, admiratif de ce qui m'entourais, le plaisir d'avoir un rythme personnel non lié au conraintes mecaniques des transports, le plaisir de faire le point entre deux interventions, d'avoir le temps et l'occasion que seule la marche proccure d'etre attentif à son environnement, le plaisir tout court de se sentir intiment lié à la nature, au sol bref à la terre . Cette periode fut pour moi une immense decouverte sur le point du soin apporté aux autres . Etre disponible en tant que soignant etait devenut si facile, si normal quand mes soins et mon attention arrivaient suite à une grande bouffée d'air, à une marche, à un parcours à la lumiere changeante au grés du temps, des saisons, de la vegetation et de la faune . Prendre soin de sois pour prendre soin des autres, devise si chére à tout soignant, aujourd'hui là est le sens de ma vie, le sens de ce qui m'est arrivé. Depuis les choses evoluent, en effet, j'ai quitté mon emploi pour excercer autrement . Le virus de la marche et de 'impregnation de la nature grandissant à vue d'oeil, j'ai decidé de troquer le confort douillé du domicile et de l'emploi fixe, contre le travail en interim et le "nomadisme" . Alors que j'ai toujours voulus voyager dans les pays exotiques, me disant que mon metier le permet, je me dis qu'avant d'aller voir ailleurs si la terre est réellement si belle, il me faut un point de comparaison, c'est ainsi que je me retrouve depuis plusieurs mois a sillonner le sud de la france. Bah oui il fallait y penser 🤪, la France est vaste, et malgrés ce qu'elle nous apporte ou non, il faut bien admettre qu'elle est belle et contrastée . Et si demain je dois partir en mission humanitaire, si demain je dois rejoindre mes amis en océanie, une chose est sure, c'est ici et non ailleurs que j'ai fais mes premiers pas en tant que marcheur, randonneur, contemplatif amateur .....
Ce n'est pas une declaration d'amour à la France, mais plutot un rappel à mes collegues qui revent d'ailleurs, qui comme moi pendant longtemps ont etaient pris entre hesitation de faire le grand saut et ce sentiment de non accomplissement en restant fixé au meme endroit . Les autres c'est vous, c'est moi, allez à leur rencontre, s'enrichir de leur culture de leur difference, ne necissite toujours pas de passer les frontiéres . Loin de moi l'idée de juger qui que soit, de porter un regard teinté d'un sentiment negatif sur vos envies . J'ai seulement envie de vous rappeler qu'à defaut de grand saut, on peut commencer par un petit pas. A defaut d'everest, on peu s'emerveiller, s'emouvoir, se depasser, vire ou renaitre dans les alpes, le jura ou autres . Nous avons tous nos reticences, nos hesitations face aux changements radicaux de cap, mais une chose est sure on apprecie la vie comme on apprecie la marche : A son rythme ....
Il y a trois ans, il me semblait utile de marcher pour me sentir vivant, aujourd'hui je veux rester en vie pour pouvoir marcher encore et encore .
Petit à petit je comprend que ce qui fait de moi un soignant attentif ce n'est pas le fait d'avoir connut de facon si rude la condition de soigné, non ce qui fait de moi ce que je suis, et ce qui fait de vous des personnes attentives aux autres et surtout attentives à vous memes, c'est ce que nous à offert la terre, ses paysages, sa beauté, sa diversité .... Etre voyageur n'aurait certainement pas de sens si nous etions incapables d'enrichir nos relations de tout les jours en restituant ce que la nature nous offre . Vous connaissez beaucoup de gens pret à partager un tresor au lieu de le garder jalousement secret ?
moi oui, je vous connais vous.
coucou
pourquoi une grande partie des gens... une partie de plus en grande d ailleurs, semble irrémédiablement attirée vers l asie et notamment l asie du sud et du sud est .. de l inde à la thailande ... ???
qu'est ce qui génère en ces personnes cette envie indescriptible de cotoyer cette partie du globe ? 😕
je n ai aucun a priori... ma question est tout simplement objective ... les gens autour de moi rêvent d asie... y en a pleins qui y sont allés et qui y retournent... les profils de vf sont bondés de rêves similaires d asie...🙂
qu est ce que l asie apporte de plus à notre partie inconsciente par rapport à des destinations comme saint jean de luz, ile de paques, jordanie, burkina faso, chili, québec ou cuba ??? 😕
question ouverte 🙂
à suivre😛
pourquoi une grande partie des gens... une partie de plus en grande d ailleurs, semble irrémédiablement attirée vers l asie et notamment l asie du sud et du sud est .. de l inde à la thailande ... ???
qu'est ce qui génère en ces personnes cette envie indescriptible de cotoyer cette partie du globe ? 😕
je n ai aucun a priori... ma question est tout simplement objective ... les gens autour de moi rêvent d asie... y en a pleins qui y sont allés et qui y retournent... les profils de vf sont bondés de rêves similaires d asie...🙂
qu est ce que l asie apporte de plus à notre partie inconsciente par rapport à des destinations comme saint jean de luz, ile de paques, jordanie, burkina faso, chili, québec ou cuba ??? 😕
question ouverte 🙂
à suivre😛
Tout quitter et tout recommencer, vous y penser !
Lorsque j'y pense et que j'en parle, je frissonne de bonheur et de peur, l'inconnu, tout quitter, d'accord... et après, être sûr d'être heureux, partir là où l'on pense trouver notre place, notre identité, notre communauté, n'est-ce pas ça le bonheur, moi je dis OUI ! J'étais fiancé et elle est morte, mon deuil est fait, car pour moi, la mort n'est pas triste, heureusement, mais il reste une envie, une de envie de se satisfaire, partir et renaître, partir et croiser de nouveau sa chance !
Utopiste, non! réveur, non! déterminé a créer mon bonheur, certes !
Le bonheur, vivre pour des personnes qui pensent et vivent dans la même direction, qui n'ont plus peur. Revenir à une vie claire, de solidarité...ou plutôt de fraternité ! Se satisfaire et y croire ...
Y crois-tu ?
Lorsque j'y pense et que j'en parle, je frissonne de bonheur et de peur, l'inconnu, tout quitter, d'accord... et après, être sûr d'être heureux, partir là où l'on pense trouver notre place, notre identité, notre communauté, n'est-ce pas ça le bonheur, moi je dis OUI ! J'étais fiancé et elle est morte, mon deuil est fait, car pour moi, la mort n'est pas triste, heureusement, mais il reste une envie, une de envie de se satisfaire, partir et renaître, partir et croiser de nouveau sa chance !
Utopiste, non! réveur, non! déterminé a créer mon bonheur, certes !
Le bonheur, vivre pour des personnes qui pensent et vivent dans la même direction, qui n'ont plus peur. Revenir à une vie claire, de solidarité...ou plutôt de fraternité ! Se satisfaire et y croire ...
Y crois-tu ?
Drôle de question n'est pas. Mais voyez-vous je suis dans ma période d'attente.
OUI, OUI, j"attend l'hiver qui m'apportera mon prochain voyage, puis la ban, j' ai
les''BLUES'' comme dans la chanson ''y passes pû dans porte''.Voyez-vous j'aime
mieux voyagé de Fév. à Août. Pour plusieurs des raisons que vous connaissez
sûrement donc me voila en sevrage de voyages. Vous Chers Membres comment
vous portez-vous bien je l'espère, si jamais un ou une parmis vous avez aussi les
''BLUES'' faite moi le savoir à plusieurs ont se consoles.
Pour ceux qui font leur voyages en se temps-çi Bon Voyage.
Primeau alias Cheyenne 😐
OUI, OUI, j"attend l'hiver qui m'apportera mon prochain voyage, puis la ban, j' ai
les''BLUES'' comme dans la chanson ''y passes pû dans porte''.Voyez-vous j'aime
mieux voyagé de Fév. à Août. Pour plusieurs des raisons que vous connaissez
sûrement donc me voila en sevrage de voyages. Vous Chers Membres comment
vous portez-vous bien je l'espère, si jamais un ou une parmis vous avez aussi les
''BLUES'' faite moi le savoir à plusieurs ont se consoles.
Pour ceux qui font leur voyages en se temps-çi Bon Voyage.
Primeau alias Cheyenne 😐
Je rapporte ici un article qui montre combien est dangereuse la banalisation et la commercialisation des horreurs passés, surtout lorsque l'on s'emploie pour de funestes raisons commerciales à vouloir faire du business avec un passé douloureux et sanglant à plus d'un titre .......
13/01/2006 ( Cambodge ) Kong Sothanarith
(Syfia Cambodge) L’ouverture à Phnom Penh d’un café qui propose un menu typiquement khmer rouge avec un bol d’eau grise et une soucoupe de sel soulève colère et indignation. Le propriétaire, un jeune businessman, estime faire œuvre de mémoire. Il ne comprend pas pourquoi ses aînés sont si choqués...
Salle tapissée de nattes, outils agricoles aux murs, longues tables en mauvais bois et serveuses portant l'uniforme noir et l'écharpe à carreaux rouges comme sous les Khmers rouges. Le décor est volontairement grossier, digne d'un théâtre, mais la climatisation, les sets de tables bien propres et la vaisselle en alu impeccable détonnent. Nous sommes au Café History, à Phnom Penh en face du musée de Tuol Sleng, une ancienne école transformée en centre de torture sous Pol Pot. La carte propose au visiteur un menu unique, "inoubliable" à six dollars : un bol d’une eau grise où baignent quelques grains de riz et de maïs et une soucoupe de gros sel. La carte précise que ce repas n’était servi que deux fois par jour sous le régime khmer rouge, entre 1975 et 1979. Un dessert à base d’œuf, dont on apprend qu’il était offert une fois par an, et un thé, alors réservé aux chefs, le tout servi sur un krama, l'écharpe rouge, accompagnent ce plat principal aux portions évidemment congrues. Le propriétaire des lieux, Hakpry Sochivan, a 25 ans. Il a voulu tester son "concept" avant de demander une licence commerciale. Les remous médiatiques et l’indignation populaire l’ont obligé à fermer momentanément les lieux, fin novembre. Sochivan attend toujours la réponse à la demande officielle qu’il a déposée. A Phomh Pen, les réactions au plus haut niveau sont vives. Khieu Kanharith, ministre de l’Information ne cache pas sa colère : "Un tel établissement est inacceptable. Devant Tuol Sleng, cela relève du mépris !" Le ministre du Tourisme, Lay Prahoas, s’insurge, cassant : "Nous devons respecter l’âme des victimes. Cela me dépasse qu’ils l’exploitent sans penser à la douleur."
Un menu "inoubliable"
Libéral entêté, Hakpry Sochivan ne voit "aucun mal à faire du business sur le traumatisme" et surfe habilement sur le thème de la mémoire. "Je veux juste, argumente-t-il, que les gens sachent comment vivaient les Cambodgiens au quotidien, comment ils étaient habillés et ce qu’ils mangeaient." Mais quelle mémoire garde-t-on d’un mauvais repas ? Quel témoignage sur la famine ressort-il d’une telle "expérience" ? A ces questions, Hakpry Sochivan n’a pas de réponse. Visiblement pris de court par les débats qu’il soulève, le jeune patron de ce restaurant très spécial, évite la discussion et répète son plan marketing comme une leçon bien apprise : "Nous devons satisfaire le client. Il veut voir la réalité ? Nous devons la lui montrer. La nourriture, les vêtements, les tables, c’est ça la réalité ! " N’y a-t-il pas un risque que les clients viennent tester le "menu inoubliable" comme on va faire un tour de montagnes russes ? Silence. Hakpry Sochivan s’est engouffré dans ce projet contre l’avis de nombre de ses aînés, à commencer par sa mère. Dara Chan, la réceptionniste de 23 ans, confie un peu tendue que ses parents venus lui rendre visite sont repartis en pleurant. "Ils ne veulent pas revivre ça", dit-elle. Interprétation rapide et cynique de ces réactions par le patron du Café History : elles sont un gage de réussite et prouvent qu'il parvient à montrer la réalité. Du côté des touristes étrangers, les réactions sont diverses. "C’est la première fois que je goûte une telle nourriture, confie Jang Wang, une Hongkongaise. Elle est très saine et je sens aussi là-dedans toute la souffrance du peuple. Je vais tout manger." Une touriste anglophone se demande, elle, comment on peut parler du goût de la nourriture alors que les Cambodgiens n’avaient rien à manger et qu’après un tel repas ils avaient toujours faim.
Le danger de la banalisation
"La famine chronique ne pourra jamais être ressentie par un repas si maigre soit-il, confirme Pin Yathay, auteur du livre L’Utopie meurtrière. Sans parler du contexte de l’époque avec la peur, la fatigue des longues journées de travaux forcés, le désespoir et la présence des Khmers rouges. Une atmosphère difficilement transposable dans un café de nos jours". "Cela ne peut que fausser le jugement des gens sur l’ampleur du drame subi par les victimes et le degré de responsabilité des bourreaux eux-mêmes", estime-t-il en mettant cette initiative sur le compte de l’inconscience du propriétaire. Panh Rithy, réalisateur d’un documentaire sur les bourreaux de Tuol Sleng, S-21 la machine de mort khmère rouge, s’insurge lui aussi contre le projet. Pour lui, "ce processus de banalisation est malsain". "C'est, dit-il, une atteinte à la dignité des victimes sous prétexte de réveiller la mémoire. Et quand il y a banalisation, le danger du révisionnisme n’est pas loin."
Inutile de dire que je ne rendrais pas visite à ce restaurant lors de mon prochain séjour .......🏴☠️
13/01/2006 ( Cambodge ) Kong Sothanarith
(Syfia Cambodge) L’ouverture à Phnom Penh d’un café qui propose un menu typiquement khmer rouge avec un bol d’eau grise et une soucoupe de sel soulève colère et indignation. Le propriétaire, un jeune businessman, estime faire œuvre de mémoire. Il ne comprend pas pourquoi ses aînés sont si choqués...
Salle tapissée de nattes, outils agricoles aux murs, longues tables en mauvais bois et serveuses portant l'uniforme noir et l'écharpe à carreaux rouges comme sous les Khmers rouges. Le décor est volontairement grossier, digne d'un théâtre, mais la climatisation, les sets de tables bien propres et la vaisselle en alu impeccable détonnent. Nous sommes au Café History, à Phnom Penh en face du musée de Tuol Sleng, une ancienne école transformée en centre de torture sous Pol Pot. La carte propose au visiteur un menu unique, "inoubliable" à six dollars : un bol d’une eau grise où baignent quelques grains de riz et de maïs et une soucoupe de gros sel. La carte précise que ce repas n’était servi que deux fois par jour sous le régime khmer rouge, entre 1975 et 1979. Un dessert à base d’œuf, dont on apprend qu’il était offert une fois par an, et un thé, alors réservé aux chefs, le tout servi sur un krama, l'écharpe rouge, accompagnent ce plat principal aux portions évidemment congrues. Le propriétaire des lieux, Hakpry Sochivan, a 25 ans. Il a voulu tester son "concept" avant de demander une licence commerciale. Les remous médiatiques et l’indignation populaire l’ont obligé à fermer momentanément les lieux, fin novembre. Sochivan attend toujours la réponse à la demande officielle qu’il a déposée. A Phomh Pen, les réactions au plus haut niveau sont vives. Khieu Kanharith, ministre de l’Information ne cache pas sa colère : "Un tel établissement est inacceptable. Devant Tuol Sleng, cela relève du mépris !" Le ministre du Tourisme, Lay Prahoas, s’insurge, cassant : "Nous devons respecter l’âme des victimes. Cela me dépasse qu’ils l’exploitent sans penser à la douleur."
Un menu "inoubliable"
Libéral entêté, Hakpry Sochivan ne voit "aucun mal à faire du business sur le traumatisme" et surfe habilement sur le thème de la mémoire. "Je veux juste, argumente-t-il, que les gens sachent comment vivaient les Cambodgiens au quotidien, comment ils étaient habillés et ce qu’ils mangeaient." Mais quelle mémoire garde-t-on d’un mauvais repas ? Quel témoignage sur la famine ressort-il d’une telle "expérience" ? A ces questions, Hakpry Sochivan n’a pas de réponse. Visiblement pris de court par les débats qu’il soulève, le jeune patron de ce restaurant très spécial, évite la discussion et répète son plan marketing comme une leçon bien apprise : "Nous devons satisfaire le client. Il veut voir la réalité ? Nous devons la lui montrer. La nourriture, les vêtements, les tables, c’est ça la réalité ! " N’y a-t-il pas un risque que les clients viennent tester le "menu inoubliable" comme on va faire un tour de montagnes russes ? Silence. Hakpry Sochivan s’est engouffré dans ce projet contre l’avis de nombre de ses aînés, à commencer par sa mère. Dara Chan, la réceptionniste de 23 ans, confie un peu tendue que ses parents venus lui rendre visite sont repartis en pleurant. "Ils ne veulent pas revivre ça", dit-elle. Interprétation rapide et cynique de ces réactions par le patron du Café History : elles sont un gage de réussite et prouvent qu'il parvient à montrer la réalité. Du côté des touristes étrangers, les réactions sont diverses. "C’est la première fois que je goûte une telle nourriture, confie Jang Wang, une Hongkongaise. Elle est très saine et je sens aussi là-dedans toute la souffrance du peuple. Je vais tout manger." Une touriste anglophone se demande, elle, comment on peut parler du goût de la nourriture alors que les Cambodgiens n’avaient rien à manger et qu’après un tel repas ils avaient toujours faim.
Le danger de la banalisation
"La famine chronique ne pourra jamais être ressentie par un repas si maigre soit-il, confirme Pin Yathay, auteur du livre L’Utopie meurtrière. Sans parler du contexte de l’époque avec la peur, la fatigue des longues journées de travaux forcés, le désespoir et la présence des Khmers rouges. Une atmosphère difficilement transposable dans un café de nos jours". "Cela ne peut que fausser le jugement des gens sur l’ampleur du drame subi par les victimes et le degré de responsabilité des bourreaux eux-mêmes", estime-t-il en mettant cette initiative sur le compte de l’inconscience du propriétaire. Panh Rithy, réalisateur d’un documentaire sur les bourreaux de Tuol Sleng, S-21 la machine de mort khmère rouge, s’insurge lui aussi contre le projet. Pour lui, "ce processus de banalisation est malsain". "C'est, dit-il, une atteinte à la dignité des victimes sous prétexte de réveiller la mémoire. Et quand il y a banalisation, le danger du révisionnisme n’est pas loin."
Inutile de dire que je ne rendrais pas visite à ce restaurant lors de mon prochain séjour .......🏴☠️
... Puisque les sondages sont à la mode sur VF, je me lance !!!
Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
.
Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
.Mariages intéressés, mariages blancs, mariages qui finissent mal, caprices, différences culturelles, religieuses et sociales insurmontables quels que soient les efforts consentis, les mariages mixtes sont généralement totalement décriés: "Dans deux ans tu fêteras ton divorce en klaxonnant dans la rue!! Tu ferais mieux de te couper le bras droit!!"... Pourtant, des centaines de voyageurs reviennent chaque année fiancés ou mariés, des expats, célibataires au moment de leur arrivée dans leur pays d'accueil finissent immanquablement par épouser une fille du coin... les uns les autres ayant pourtant en tête toutes les difficultés auxquelles ils seront confrontés, les mises en gardes de leurs proches, réticents...
Je ne pose pas uniquement, par le biais de ce post, la question du "pourquoi?", j'attends également vos témoignages concernant des mariages vraiment mixtes, voire impossibles, ou même tout simplement votre avis sur la question...
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