Jour 1 : Nice - Anchorage Nous sommes partis de Nice, trois jours après notre mariage avec la compagnie aérienne Lufthansa. Départ très matinal et arrivée à Anchorage à 16H (heure locale) avec 10 heures de décalage horaire et 2 escales (Francfort et Seattle). Attention, il faut récupérer les bagages à Seattle donc prévoir une correspondance en conséquence (nous on avait prévu 1h30 ça passait mais c'était juste). Arrivés à Anchorage, nous récupérons le véhicule loué chez avis (une nissan sentra bien confortable avec un bel espace de rangement pour nos bagages dans le coffre). On file à l'auberge de jeunesse où nous avions réservé notre première nuit. On était tellement fatigué qu'on n'a même pas eu le courage de ressortir et on s'est endormi très rapidement malgré le jour qui ne tombe presque pas ! (2 heures de "nuit claire" au début de notre voyage)
Jour 2 : Anchorage - Girdwood Il fait beau. Nous passons la matinée au Wallmart et au REI (magasin de sport outdoor où nous achetons des recharges coleman pour notre réchaud à gaz, un bear proof container et un pepper spray - ce dernier élément est indispensable si vous prévoyez de randonner en territoire ours). Départ vers Girdwood sur la Seward Highway. Excellents points de vue sur le Turnagain Arm et les montagnes. Nous déjeunons à Bird Point face au Turnagain Arm .
Passage par Indian Meat Valley pour acheter quelques produits alimentaire locaux style saucisse de caribou ou onserve de saumon (on a pas trop été emballé à l'usage). Arrivée à Alyeska et rando "Winner creek trail" (facile et sympa). On continue après les gorges jusqu'au handtram au dessus de Glacier Creek. On plante la tente au camping de Girdwood. Les campings en Alaska sont super, on choisit un emplacement dispo et on paye dans une petite boite au lettre (entre 15 et 20 dollars). Il n'y a presque jamais de douche mais toujours des toilettes et souvent des bears proof containers (et des poubelles anti ours).

Jour 3 : Girdwood - Crow Pass Trail Ce matin, reveil sous la pluie. Nous partons tardivement pour la randonnée de crow pass trail en espérant une amélioration du temps. Belle randonnée de 8 km A/R jusqu'au Crystal Lake (. Au col, le vent souffle et il fait bien froid. On pic nic et on redescend car vu le brouillard ça ne sert à rien de continuer jusqu'à Raven Glacier. Au retour on passe par les vestige d'une ancienne mine d'or. Nuit au camping de Girdwood (il y a un abris en bois pour pic-niquer quand il pleut !)

Jour 4 : Girdwood – Hope Journée pluvieuse. Visite du Alaska Wildlige center (pas prévu au programme mais une bonne activité à faire quand il pleut). On a bien aimé la visite de ce parc animalier (qui n’est pas du tout un zoo mais plutôt un centre où sont récupérés et soignés les animaux malades). On a vu de très près des caribous, des élans, des renards, des lynxs, des bisons, des porcs-épics, des cerfs, des daims de Sitka, des bœufs musqués, des ours bruns et des ours noirs. Ça nous a appris à connaître les différentes espèces présentes en Alaska afin de mieux les reconnaitre plus tard. On reprend ensuite la route (toujours sous la pluie) vers Whittier. Vu le temps, on renonce à la randonnée jusqu'à Portage Glacier. On n’a pas vu grand-chose de la ville à part l’excellent Swiftwater seafood cafe (fish and chips de Halibut). C'est un peu dommage, me direz-vous, de payer le tunnel pour juste aller manger un bout au resto, c'est clair ... On continue vers Hope. Nuit en cabine rustique donnant sur la rivière (Discovery cabins) et repas au Seaview café (super ambiance, bières locales et bons burgers).

Jour 5 : Hope - Canyoning sur la Sixmiles Creek
Belles éclaircies. Petite visite de Hope et de ses mignonnes petites cabanes en bois. Nous nous attardons à observer les nombreux pêcheurs sur la Resurrection Creek et promenade au bord du Turnagain Arm (dans des herbiers bien marécageux). On a réservé une après-midi de rafting avec NovaRiver sur la Six Miles Creek. L'équipement fourni est super (combinaison étanche car l'eau est très froide). Petit entraînement en rivière pour vérifier si on arrive à nager dans le courant (en cas de chute) et départ pour les 3 canyons où les rapides vont crescendo de classe 3 à classe 5 ! Super expérience et jolis paysages . On ne regrette vraiment pas.
Le soir on profite du beau temps pour retourner à Portage et on randonne jusqu'à Byron Glacier (rando facile et jolis paysages). On termine la soirée au bord du lac Portage avec un très bel éclairage sur le glacier du même nom. On monte notre tente au camping Tenderfoot sur la Seward Highway à 22H30 avec le jour !


Jour 6 : Seward Jolis paysages sur la Seward Highway malgré la pluie. On tente d’aller jusqu’à Exit glacier pour faire une randonnée mais la météo est vraiment mauvaise on renonce. On fait le Coastal Trail au départ de Lowell Point. Après un passage dans une belle forêt d’épicéas (spruce), on arrive Tonsina Creek où on voit plein de saumons. On continue le long de la mer on voit plusieurs bald eagle et des loutres mais on doit faire demi-tour à cause de la marée montante. Déception de débutants : on aurait vraiment dû regarder les tables de marée car cette randonnée est très sympa, même sous la pluie. Par beau temps, on doit probablement avoir un très bel aperçu des fjords de Resurection Bay. Camping à Seward au bord de la mer (avec le spectacles des loutres). Repas du soir à la Seward Brewery Company : excellentes bières locales, délicieux burgers et playlist rock (notre coup de cœur).

Jour 7 : Seward Pluie toute la journée. Visite du Sealife Center (notre plan B en cas de pluie) très intéressant : phoques, lions de mer, nombreux oiseaux (dont macareux). Assez utiles pour repérer plus tard les différentes espèces dans la nature. On visite ensuite le port puis on randonne autour de bear Lake. Nombreux saumons qui sautent dans la rivière un peu avant bear lake (indiqué dans le Milepost). On a croisé (de beaucoup trop près) une maman ours et ses bébés tout près du lac. Une bonne dose de panique mais plus de peur que de mal. Nuit au camping de Seward.


Jour 9 : Seward – Cooper Landing
Matinée nuageuse, nous renonçons une dernière fois à notre croisière dans les fjords au départ de Seward et nous rejoignons Cooper Landing par la Sterling Highway. Nous faisons la randonnée Russian Lower Lake : après un premier stop aux cascades où nous observons le spectacle incroyable des saumons qui remontent la rivière, nous poursuivons jusqu’au premier lac. Il parait que plusieurs ours sont dans le coin mais on n’en a pas vu (et ce n’est pas faute d’avoir observé longuement), il y a beaucoup de monde sur le chemin, ceci explique peut-être cela (du coup mon mari est un peu déçu, il adore rencontrer des ours moi ça me va, notre première rencontre m’a un peu traumatisée !). Après Harding Icefield trail, nous n'avons pas trouvé que cette rando présentait un grand intérêt. Nuit dans un B and B à Cooper Landing (pas évident d’en trouver un dispo et raisonnable au niveau des prix lorsqu’on n’a rien réservé et qu’il est déjà 19h, d’autant plus que la saison de la pêche bat son plein dans cette petite bourgade !)
On passe à Sterling et Soldotna (aucun intérêt mis à part la pêche). Nous visitons la vile de Kenai : point de vue sur l’estuaire de la rivière et sa multitude de pêcheurs, vue dégagée sur le Cook Inlet et le volcan enneigé Mt Redoubt, petite église orthodoxe (vestige du passé russe de l’Alaska), jolies cabanes en bois. Passage par un fish processing pour acheter du saumon frais (grillé au barbecue au camping : un délice). On prend la très jolie Kalifornsky Bach Road en direction de Homer. Nuit au camping Johnson Lake (super camping).
Visite du Homer Spit et de la plage à pied : on a pu voir des loutres et une baleine à bosse très très près de la côte ! Bon burger saumon au restaurant « bio » La Baleine (justement).
On réserve un water Taxi chez Maco pour randonner à Kachemak Bay le lendemain. Petit tour en voiture sur la East Hill Road et la Skyline Drive pour le point de vue. Camping sur une colline, au Karen Hornaday avec excellentes vue sur les montagnes (on a vu les campings du Spit et ça nous a vraiment pas plu !).
Nous avons également pu observer de nombreuses loutres et une baleine à bosse de près ! (difficile d’immortaliser en photo le moment avec la queue qui sort … dommage). On commence la rando qui mène jusqu’au lac du Glacier Grewingk.
Superbe panorama : idéal pour un pic nic. Il ne fait pas chaud tout de même. Un rayon de soleil apparait sur les nombreux icebergs qui flottent sur le lac. On a pris notre temps pour faire cette rando assez facile. Retour à Homer et nuit au camping Karen Hornaday. 
Les paysages sont sympas mais les randonnées ne sont pas exceptionnelles et la faune (marine et terrestre) non plus ( à noter tout de même qu'on a vu un sea lion et pas mal d'oiseaux dont un bald eagle et un couple de Sandhill Crane ou Grue du Canada) : ça ne vaut donc pas le coup à mon sens d’y passer plus de quelques heures.
Si c’était à refaire, nous serions peut être de nouveau parti vers Kachemak Bay pour une autre randonnée ou nous aurions fait la croisière à Seldovia (il parait qu’on y voit beaucoup d’animaux marins).
Le soir on a fait le sentier Evelin qui ne présente pas grand intérêt et on a mangé des sushis à Wasabi (c'est une petite folie mais le poisson est extra frais !)
Il nous propose de repartir vers Katmai NP où la météo est semble t’il meilleure. Tout le monde accepte mais finalement il change d’avis en route et nous ramène à Lake Clark National Park. Entre temps la météo s’est un peu améliorée et on peut atterrir sur une plage à marée basse (Silver Salmon Creek). Dès l’atterrissage on voit 3 ours. On en approche deux (une maman et son petit) pendant une dizaine de minute puis on marche un peu.
On n’a pas revu d’ours malheureusement. On est d’autant plus déçu qu’on a finalement assez peu marché (donc à notre sens « minimisé » nos chances) et qu’on est resté très peu de temps sur place (une petite heure). Nous avons dû repartir car les conditions météo se dégradaient à nouveau. Pour nous consoler le pilote nous a fait survoler le Grewingk glacier mais le cœur n’y était plus. Extrêmement déçus, on est tout de même allé au bureau où on avait booké le tour et ils nous ont accordé un remboursement partiel (500 dollars sur les 1380 déboursés, c’est c’est déjà ça). On quitte Homer pour rentrer à Anchorage. En fait, on aurait mieux fait de ne pas reprogrammer le bearwatching au lendemain et d’attendre la dernière semaine de notre voyage où il faisait très beau : au départ d’Anchorage on a appris plus tard qu’on pouvait faire le même trip. Globalement Comme Calisson94, nous avons trouvé que les bearwatching au départ d’Homer étaient un peu des usines à touristes. Nuit au camping d’Anchorage : plus cher et moins bien que les campings des states park mais il y a une douche.

Il est vrai que le droit d’entrée pour y accéder est un peu exorbitant (25 dollars par personnes) mais nous avons vraiment apprécié ce glacier gigantesque sur lequel le « tout public » peut marcher plusieurs mètres sans équipements spécial ni guide. On ne voit à ses pieds qu’une immense langue de glace bleutée de 28 km de long ! On s’aventure sur la glace pour prendre des photos, pour aller plus loin il faut des crampons et un peu d’expérience.
Je pense que ça doit valoir le coup de prendre l’excursion avec Mica Guide, nous ne l’avons pas fait et avons un peu regretté. Des tables de pic nic sont disposées face au glacier. On se remet ensuite en route sur la superbe Glenn Highway entre forêts et montagnes. En arrivant à Glennalenn on profite au fond de l'imposant massif Wrangell st Elias. La ville n’a aucun intérêt mais nous passons une super nuit dans un B and B très cosy.
On visite rapidement le port et on profite d’une accalmie pour planter la tente. Le camping (privé) est un peu excentré, il y a une douche. On voit un bébé ours traversé la route le soir.

Arrivée à Columbia glacier (on ne voit même pas le glacier tellement le temps est mauvais), nous commençons à pagayer pendant 2 heures dans les icebergs : c’est vraiment très beau. Avec le temps gris, les icebergs semblent encore plus bleus. On voit un phoque et de nombreuses loutres. Après le pic nic sur une plage, nous reprenons la pagaie pour 2 heures encore. Superbe sortie malgré le temps.


Au retour, en voiture, nous croisons notre premier élan du voyage (enfin !). Le soir très bon diner au Salmon Bake de Canyon et nuit au camping de Healy.
On doit dire qu’au départ, on n’était pas tellement emballé par cette histoire de bus, les prix (exorbitants), l’organisation (réserver et être à l’heure), le temps de trajet (sérieusement 8 heures de bus en 1 journée !?)… Cela dit, le parc y gagne en supprimant l’usage des véhicules privés donc on va dire que c’est un « mal pour un bien ». D’autant plus que nous avons été vraiment chanceux sur ce coup-là, le temps est au beau fixe, les paysage qui défilent à travers les vitres du bus sont magnifiques et la vitesse du bus (30-40 km/h max) nous permet de prendre autant de photos que nous le souhaitons. Les passagers du bus sont sur-motivés et très attentifs à la wildlife : grâce à eux (car il faut le dire on est pas aussi bon pour repérer des animaux) on a notamment pu voir de nombreux caribous à différents endroits (je penses une quinzaine en tout sur l’aller-retour), plusieurs élans jeunes, adultes, mâles, femelles d’assez près (enfin !), des lagopèdes (ptarmigans), des dizaines d’écureuils terrestres le long de la route, des mouflons de dall (de loin), une meute de loups (de très loin), … mais pas d’ours (snif !).



















On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


















A little sneak peek?



















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.