Trois semaines Singapour et Malaisie
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Bonjour à toutes et à tous. Peut être m'avez-vous déjà lu dans de précédents carnets, je vais essayer de vous raconter ce que nous avons vu, entendu, ressenti durant ce voyage. Maladroitement, ce récit ne représentera que peu ce que nous avons vécu. Les mots glissent et s'échappent avec les souvenirs non piégés par les photos, mais une bonne partie sera là.

Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.

Pour le reste, je vous laisse lire.
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
LO Louxor71 Veteran ·
Bonjour,

Voilà de la lecture en perspective, et de la bonne lecture à n'en pas douter, vu ce que j'ai déjà lu par le passé, alors j'attends, patiemment bien sûr.
louxor71
GO Gordrash Regular ·
Samedi 21 et Dimanche 22.07.18

Ça y est, c’est le départ de Strasbourg et nous sommes en milieux de journée. Direction, l’aéroport de Francfort pour prendre notre avion. En raison des travaux sur l’autoroute, nous mettons une heure de plus que prévu et arrivons à 15h, mais pas d’inquiétude, nous prévoyons très large au niveau du temps. Nous laissons la voiture au parking et arrivons juste à temps pour prendre la navette qui nous conduit à l’aéroport.

Une fois sur place nous découvrons les lieux et notamment la porte d’embarquement, puis allons manger dans un fast-food en attendant l’heur pour l’enregistrement des bagages. Une fois fait, nous allons en salle d’embarquement en passant par les détecteurs et la fouille du bagage à main de Romane qui avait oublié d’enlever une paire de ciseau avant le départ. Notre avion ne part que vers 19h.





A peine envolés, on nous sert un repas, puis on on regarde un filme sur les écrans qui nous font face. Chacun choisis selon ses envies parmi une multitudes de filmes, dessin-animés ou jeux. Pour les plus curieux, on peut afficher les informations de vol avec la carte du trajet, façon GPS.





3 heures plus tard nous faisons une escale de 2h30 à Istanbul.



Dans l’aéroport que nous connaissons un peu, on déambule dans les boutiques duty free, puis on se dirige vers la porte d’embarquement au moment de son affichage sur les écrans d’information aux voyageurs. Mais on se trompe de porte ! Heureusement on se rend compte de notre erreur à temps et nous pouvons rejoindre la bonne porte avec une pointe de stresse tout de même au creux du ventre.

Aux alentour de 2 heures du matin, heure d’Istanbul, notre second avion prend son envole. A bord, on nous sert un nouveau repas. Comme on n’a pas encore fini de digérer le précédent, c’est dur. On regarde un filme sur notre écran personnel puis on tente de dormir après avoir assisté au levé du soleil.





Je dis "tente" car il faut bien reconnaître que nos positions ne sont pas confortable. 2 heures avant d’atterrir, le personnel de bord nous sert le petit déjeuner, mais je suis le seul a en profiter car les filles somnolent. On nous remet aussi les formulaires d’immigration que je remplis avec le plus d’application possible.

Nous arrivons enfin à Singapour après avoir survolé les archipels. Je suis ébahis par le nombre de bateau et de cargos qui mouillent a l’entrée du port. Sur la tarmac de l’aéroport au moment ou nous passons, trois jets militaire sont alignés, prêt pour le décollage.





Une fois débarqués, nous entamons les formalités douanière puis allons récupérer nos bagages, après quoi nous pouvons rechercher un ATM afin de retirer de l’argent. Une fois fois fait, je tente de trouver mon chemin, mais il nous faut demander à plusieurs reprise dans l’aéroport, le chemin pour rejoindre le métro. Il y a un changement de métro sans compter le train pour le rejoindre.

Nous logeons dans le quartier de Chinatown, qui est dans le sud de la ville. Nous arrivons entre 20h30 et 21h. On sort de la station, la nuit est déjà tombée sur la ville. En débouchant de l’escalator, nous sommes face à une rue. Pagoda Street. Le ciel est noir d’encre et les gens déambulent entre les boutiques et leurs lumières. Des échafaudages caches les maisons sur une bonne longueur du côté où nous sommes censés trouver l’hôtel qui n’est pas celui où nous logerons. En effet, nous avons été contactés il y à de cela quelque temps, pour nous prévenir du changement. Nous venons ici juste pour notre check-in.

Une fois l’hôtel trouvé, on paye le séjour, on nous remet les clés et les divers consignes pour rejoindre la chambre qui est à deux pas, puis nous pouvons enfin aller poser nos sacs. Nous traversons toute la rue, passons devant un temple Hindou aux innombrables statues toute illuminées, marchons encore un peu, puis nous arrivons. Rapidement nous ressortons manger tout les trois dans Pagoda Street. Puis nous retournons déposer Romane avant de ressortir avec Magali, nous balader dans les rues où les magasins commencent a fermer. Nous finissons par rentrer, prendre une bonne douche et nous coucher pour affronter la journée de demain.





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SE Servanel Regular ·
Je vais suivre ce voyage avec beaucoup d'attention!

Ca pourrait paraître bizarre à certains, mais rien que le récit du voyage en avion me plaît! Ca donne super envie de faire la queue à l'aéroport pour partir vivre une nouvelle aventure 🙂

Et, c'est amusant, nous avons fait un voyage en Malaisie l'année dernière, et je viens de voir dans votre signature que vous avez choisi la Roumanie en 2017... Nous, ça sera pour dans 15j! 😮

Je vais d'ailleurs lire immédiatement ce carnet de voyage qui a dû m'échapper!

Hâte de lire la suite 😏
TO Toopil Veteran ·
Je suis!
Hakuna Matata!
CA Cathielescot Veteran ·
Ravie de vous retrouver pour ce nouveau carnet. Je vous suis toujours avec un grand plaisir car vos comptes-rendus sont tjs détaillés et bien agréables à lire. D'avance un grand merci pour celui-ci 😊 .
GO Gordrash Regular ·
Je vais suivre ce voyage avec beaucoup d'attention!

Ca pourrait paraître bizarre à certains, mais rien que le récit du voyage en avion me plaît! Ca donne super envie de faire la queue à l'aéroport pour partir vivre une nouvelle aventure 🙂

Et, c'est amusant, nous avons fait un voyage en Malaisie l'année dernière, et je viens de voir dans votre signature que vous avez choisi la Roumanie en 2017... Nous, ça sera pour dans 15j! 😮

Je vais d'ailleurs lire immédiatement ce carnet de voyage qui a dû m'échapper!

Hâte de lire la suite 😏

Merci à vous ! Vous verrez, la Roumanie, selon notre expérience, c'est génial ! Bonne vacances à vous ;)
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GO Gordrash Regular ·
Je suis!

Merci ;)
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GO Gordrash Regular ·
Ravie de vous retrouver pour ce nouveau carnet. Je vous suis toujours avec un grand plaisir car vos comptes-rendus sont tjs détaillés et bien agréables à lire. D'avance un grand merci pour celui-ci 😊 .

C'est moi qui suis ravis de vous retrouver. Je fais mon possible pour vous emmener avec nous par procuration. Merci à vous et puissiez vous toujours prendre du plaisir a me lire. 😊
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GO Gordrash Regular ·
Lundi 23.07.18

Première nuit, premier matin sur le sol de Singapour. Ils n’y a pas d’isolation phonique avec l’extérieur et j’ai mis un certain temps pour m’endormir. Avec Magali, nous sortons vers 9h prendre un café au Nanyang Old Coffee qui est quasiment en face de notre hébergement, puis nous allons visiter le Buddha Tooth Relic Tempel, juste un peu plus loin.





Tes moines sont en pleine lecture de textes sacré et leur voix forme une mélopée lancinante. Autour d’eux, des croyants suivent la lecture, assis à des pupitres, ventilateur et boisson à portée de main. Au fond de cette grande salle, un trio géant de statue dorée veille sur les fidèles et les visiteurs. Les murs rouge profond sont couverts de statues de Bouddha doré. Nous passons au fond, où une autre salle nous attend. Plus petite et sans pupitres de lecture, elle est néanmoins somptueusement décorée. Des représentations des signes astrologique chinois en font tout le tour. Nous ressortons par cette salle qui est à l’arrière du temple.





Ensuite nous partons en direction de Marina Bay. Sur le chemin nous découvrons la ville. Notre quartier garde une forte emprunte du temps des colonies. Quasiment tout les trottoirs ont un couloir pour s’abriter du soleil ou de la pluie, qui est formé par une avancée du premier étage. Disséminé dans toute la ville, des statues retrace l’héritage colonial de Singapour et permettent aux visiteurs curieux de découvrir la ville sous la forme d’une chasse au trésor. Le trésor étant ces statues fort bien réalisées. Au détour de certains bâtiments nous pouvons aussi découvrir des œuvres de street art très jolies.









Nous sortons doucement de chinatown et les imposantes tours de verre et d’acier commencent à dicter leur lois au paysage urbain. Quelques avenues à traverser et soudain, trois double corps verticaux tel des marins ivres de fatigue, contenants d’innombrables étages et coiffés d’un navire, comme échoué là par surprise, l’impressionnant Marina Bay Sand s’offre à nous sous le soleil de la mi-journée de l’autre côté d’une étendue d’eau. Encore quelques pas et le ArtScience Muséum fait son entrée. Immédiatement reconnaissable à sa forme unique, vague coquille post éclosion, au pied du quel nagent des carpes Koi entre les nénuphars des bassins. (nous le découvrirons tout à l’heur, j’anticipe)









Sous l’œil impassible des citadelles de verre, ivres de chaleur (pour moi) et de découvertes, nous nous dirigeons vers la fraîcheur du centre commercial aux pieds de Marina Bay Sand. Une multitude de boutiques de luxe assure le shopping des plus fortunés touristes. Au milieux coule une rivière artificiel où glissent des barques.





Nous ressortons de ce centre commercial au pied du ArtScience Muséum pour l’admirer de plus près (c’est là que nous découvrons les carpes et les bassins). Nous passons ensuite près du Helix Bridge, qui rappel par sa forme une double hélice d’ADN et retournons dans le centre commercial car nous essayons de rejoindre les Supertree, de l’autre côté d’une grande avenue que nous ne savons pas comment traverser. Ayant aperçu une passerelle, nous espérons la rejoindre par la galerie marchande. Par là où nous entrons, une cascade de lumières dégringole sur un disque écran, plein de poissons bleue qui évoluent en spirale hypnotisante. Nous trouvons d’immenses escalators qui nous mènent au toit, mais pas aux Supertree. La vue est splandide et nous en profitons. Nous sommes toujours aux pieds des "marins portant leur bateau", j’ai nommé, le Marina Bay Sand et en face du jardin tant convoité par nous.











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GO Gordrash Regular ·
(Suite du lundi 23.07.2018)

Tant pis, nous le visiterons ce soir avec Romane, où a notre retour. Nous traversons donc le Helix Bridge, pour rejoindre le quartier arabe. Nous passons à côté du Esplanade - Theatres on the Bay qui ressemble à un durian géant (pour la vue, pas pour l’odeur), je prend un peu de frais dans une enseigne de "jaune d’œuf" et nous passons près du centre commercial Suntec Sity. Nous sommes toujours entre les pieds des géants de verre et de béton. Puis, après la traversée d’un pont, nous sortons de cette ville moderne et arrivons dans une autre ambiance.









A l’entrée du quartier, un artiste à laissé son œuvre sur un mur. Nous pénétrons dans les petites rues bordées de cafés et d’échoppes divers. D’autres murs gardent des œuvres d’art, témoignant de l’essor artistique de cette région du monde. Puis nous arrivons en face de la mosquée Masjid Sultan. Sa coupole dorée et ses minarets sont un réel attrait pour les touristes. Le quartier est calme, peut être parce qu’il est midi.









Puis nous allons rejoindre le quartier indien en empruntant Arab Street puis Weld Road. La transition entre les deux quartiers est net. Nous retrouvons l’emprunte colonial sur les maisons. Nous marchons entre les échoppes divers, les petits cafés et restaurants, nous passons devant la mosquée Abdul Gafoor, puis nous prenons le chemin du retour.





Nous prenons Queen Street, passons devant le musée de philatélie de Singapour, puis sur Elgin Bridge et South Bridge Road qui est notre rue. Nous retrouvons Romane qui a eu du temps pour elle.







Nous ressortons donc tout les trois. Avant de prendre le métro, nous allons voir le temple hindou Sri Mariamman. C’est plein de couleurs et les statues un un petit aire de manège pour enfants. Au soleil, le sol est brûlant. Nous sommes quasiment les seul visiteurs à ce moment. Quelqu’un est entrain de restaurer une peinture. C’est asse petit et nous ressortons rapidement.





Nous prenons le métro et allons voir si Romane trouve son bonheur pour manger à Bugis Street. Un des innombrables courtfood que comprend Singapour. Finalement nous traverserons la rivière Rochor par Selegie Road pour entrer dans le quartier indien où nous mangerons quelque-chose dans le restaurant Shahi Kitchen, Perak Road. Il est tout de même 17h passé.









Après quoi nous retournons au quartier arabe où nous faisons faire un tour à Romane, et nous buvons un rafraîchissement au Piedra Negra, ambiance Mexique. Oui, c’est décalé, mais on à soif et c’est juste à la sortie du quartier. Où à l’entrée, tout dépend. Le vent s’est levé et le soir tombe doucement, nous indiquant qu’il est temps de rentrer.



A notre arrivée nous ressortons juste un coup avec Magali, pour clarifier avec la réception, notre départ de demain. Nous changeons de pays et pour passer la frontière nous devrons prendre un bus. Il y à des chances pour que nous ne soyons pas seul, la prudence nous dicte de partir de bonne heure. Puis douche bienfaisante, et dodo, car nous devons nous lever tôt.
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GO Gordrash Regular ·
Bonjour,

Voilà de la lecture en perspective, et de la bonne lecture à n'en pas douter, vu ce que j'ai déjà lu par le passé, alors j'attends, patiemment bien sûr.

Toutes mes excuses ! Je n'avais pas vu votre si gentil message ! Merci beaucoup pour ces compliments. Ça arrive ;) Bonne lecture ! 😊
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MM Mm91210 ·
Bonjour,

Voilà de la lecture en perspective, et de la bonne lecture à n'en pas douter, vu ce que j'ai déjà lu par le passé, alors j'attends, patiemment bien sûr.

Toutes mes excuses ! Je n'avais pas vu votre si gentil message ! Merci beaucoup pour ces compliments. Ça arrive ;) Bonne lecture ! 😊

Bonjour, vivement la suite de vos aventures. Très belles photos. Bonne continuation.
GO Gordrash Regular ·
Bonjour, vivement la suite de vos aventures. Très belles photos. Bonne continuation.

Merci, c'est pour bientôt, le texte de la journée suivante est presque prêt. Peut être pour ce week-end. Bonne soirée à vous 🙂
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
GO Gordrash Regular ·
Mardi 24.07.18

Ce matin, c’est le branle-bas de combat à 6h30 pour partir à 7h. Sûrement à cause du départ, la nuit n’a pas été très reposante. J’ai oscillé sans cesse entre phase d’endormissement et phase de réveil. C’est du moins mon ressenti. Heureusement, nous avions fait les sacs la veille.

En partant, comme il n’y à personne à la réception, nous déposons la clé dans une petite boite transparente sur le comptoir et qui est prévue à cet effet et nous allons prendre le métro, chargés de nos bagages, pour la station de bus 160, à Jurong East, en direction de JB Central qui est de l’autre côté de la frontière. Nous demandons confirmation au près d’un guichet sur place, pour savoir quelle sortie prendre afin de rejoindre la gare de bus.

C’est juste en bas des marches. A peu de choses près. Là, nous trouvons les arrêts de bus bien indiqués sous un grand préau. Deux dames sont déjà dans notre file et je profite du peu de monde pour les saluer et leur demander s’il est possible d’acheter les tickets directement dans le bus. Elles me répondent que oui, au près du chauffeur. Me voila conforté dans ce que nous avions lu lors de la préparation du voyage. Tout le monde fait bien la queue dans les couloirs attribués aux bus. Alors que les autres défilent à un rythme presque soutenus, notre bus tarde vraiment. Nous voyons bien quelques bus 160 nous passer devant, mais aucun ne s’arrête.



Au bout d’un temps qui nous semble s’être démultiplié, un exemplaire du 160 trop rare à nos yeux fait halte devant nous et nous pouvons enfin embarquer en compagnie de plusieurs autres personnes qui nous ont rejoint. Une fois à bord, j’achète nos billets à un prix dérisoire et je vais m’installer près de Romane. Notre véhicule se remplis au fur et a mesure des arrêts de son parcours. Quand nous arrivons à la frontière, il est vraiment pleins et de nombreuses personnes sont debout dans l’allée centrale.





Tout le monde descend alors avec ses bagages, pour le passage de la douane à Woodlands. Là, c’est le contrôle des passeports, tampons et on refait la queue pour le bus. Une fois à JB Central, c’est le contrôle de l’immigration et des bagages, pour vérifier que nous n’avons rien à déclarer, et nous voilà enfin arrivés en Malaisie.

Maintenant, il nous faut trouver un ATM, car nous changeons de monnaie. Nous regardons autour de nous parmi les nombreuses petites échoppes, tout en nous dirigeant de l’autre côté de la gare pour rejoindre en même temps notre agence de location de voiture. Nous trouvons un ATM, après avoir demander dans la galerie commercial qui est juste après avoir traverser une passerelle en sortant de la gare routière. Une fois l’esprit libre sur ce sujet, nous trouvons le bureau de location de voiture à 11h, quasiment en face du centre commercial.

Il nous reste 1h avant de prendre la voiture, alors nous en profitons pour aller manger un morceau dans le centre commercial. Puis, à 14h, nous réceptionnons la voiture qui n’est pas en super état, mais nous le stipulons bien sur les papiers, et sur leur conseils, nous allons acheter une carte prépayée Touch’n Go pour l’autoroute, à la station service d’à côté, puis nous partons. Ici, on roule à gauche, comme aux Royaumes-Unis où au Japon.



Tout se passe bien jusqu’à la banlieue de Johor Baru. A un moment donné j’actionne mes clignotants pour avertir les autres usagers que je change de file de circulation et quand je lève la commande pour mettre fin au signale, quelle n’est pas ma surprise d’entendre toutes les portières se déverrouiller ! A partir de là, plus de clignotants. Vu la dangerosité de la situation, nous décidons de faire demi-tour à Nasa City et de ramener la voiture. A l’agence, ils nous prennent la voiture pour la réparer. Cela prend du temps, entre 1h et 1h30 et nous leurs demandons de prévenir l’hébergement de ce soir pour notre retard. Quand elle revient, tout semble fonctionner de nouveau, et nous pouvons enfin partir.



L’autoroute pour rejoindre Malacca est belle. Le revêtement est en bon état et les gens conduisent bien. La limitation de vitesse est à 110 km/h et peu sont ceux qui abusent. Les cyclos et tout autre véhicules lent circulent sur la bande d’arrêt d’urgence. Nous faisons plusieurs haltes sur les aires de repos, car j’ai les yeux lourds malgré ma surprise toute enfantine de découvrir les paysages formés par les forêts de palmiers qui vont à perte de vue. Bon, ok, elle ne va pas très loin ma vue, mais je suis tout de même impressionné. Je crois que ce sont des palmiers à huile, mais je n’en suis pas certain.





Nous arrivons enfin à l’hôtel de Malacca à 19h. C’est un grand hôtel ! Avec portier, parking et tout le tremblement ! Au moment où Romane et moi faisons la queue à la réception, une forte pluie de mousson s’abat dehors et sur la voiture que nous avons laissé devant avec Magali. Nous récupérons les clés et les instructions, puis nous allons garer la voiture au parking. Une fois dans notre chambre au 15ième étage, je constat qu’elle semble mieux isolé que la précédente. Peut être aussi est-ce due à la hauteur. Comme il n’y a qu’un grand lit et un canapé, nous retournons à la réception pour demander qu’ils nous installent un couchage pour Romane. Peu de temps après, le service d’étage arrive avec un vrai lit à la vertical, enlève le canapé et Romane peux dormir ce soir.

Ce soir nous mangeons au restaurant de l’hôtel car j’ai un peu la flemme de sortir. En boisson, je suis interpellé par le Milo. La serveuse nous apprend que c’est une boisson à base de chocolat et elle semble bien amusée quand elle constate que c’est ce que je choisis. Tout le personnel de l’hôtel est super agréable ! De retour dans la chambre, je ne fais pas long feu après la douche et le journal.
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GO Gordrash Regular ·
Mercredi 25.07.18

Réveil tranquille à 9h30 pour aller prendre notre petit déjeuner en famille au restaurant de l’hôtel. Un grand buffet, super bien garni, avec du sucré, du salé, du frais, du cuisiné et moult boissons chaudes ou froides. Il faut vraiment être difficile pour ne pas trouver son bonheur.

Puis avec Magali, nous sortons pour visiter la ville sans Romane, qui n’est pas trop férue des longues journées de marches à visiter, comme vous avez sans doutes pu le constater.



En sortant de l’hôtel, nous sommes dans un quartier périphérique de la ville, mais nous avons vu que le centre est accessible à pieds. Nous traversons donc une avenue, la Jalan Merdeka, passons devant le centre commercial Dataran Pahlawan Melaka Megamall, puis remontons la rue Jalan Parameswara qui passe devant l’école Kebangsaan Sacred Heart, ainsi que l’institution St. Francis. La rue, où une multitude de voitures sont garées, se termine en cul-de-sac par une grande tente où il se passe manifestement des activités pour le publique.

Si nous voulons suivre le chemin que nous avons prévu pour rejoindre le centre ville, il nous faut manifestement traverser cette construction éphémère d’où sort de la musique et où s’engouffrent un groupe scolaire. Dedans, sont installés côte à côte, des stands d’artisanat malaisien, l’armée ou divers sources d’apprentissage à destination des plus jeunes. De l’autre côté est installé une scène devant laquelle sont alignés de nombreuses chaises.

Après ça, nous arrivons dans un espace qui fait un peu penser à un parc. Des vélos side-car, très décorés et tous équipés d’une sono peu discrète attendent les clients pour leur proposer de faire le tour de la ville seul où à deux. Nous passons aussi devant pleins de musées. Le Malay and Islamic World Museum, le People’s Museum et le UMNO museum avec son dinosaure toujours prêt à dévorer un touriste égaré. Puis je suis attiré juste en face par le formidable avion du Melaka Historical Vehicle Park, devant lequel se trouve aussi un vieux train.



Nous continuons la Jalan Kota et sommes attirés sur notre droite par des escaliers qui nous mènent, par un petit chemin détourné, aux ruines d’une église, perchée sur une colline. La St Paul's Church.



Puis nous redescendons et passons a côté de la galerie de l’Admiral Cheng Ho ...

.. et pour finir, arrivons au rond-point du kilomètre 0 de Melacca, juste en face de l’église du Christ, toute rouge, devant la quelle attendent également les vélo side-car. Nous n’avons plus qu’a traverser la Malacca River et nous sommes arrivés en ville.



La rivière Malacca n’est pas très large et sur ses berges se trouve pleins de petits bars et de restaurants. Quelques bateau mouches promènent aussi les touristes sur son cours.



Nous marchons dans la rue Jalan Hang Jebat dans le prolongement du pont. Tout du long les maisons au style colonial abritent des boutiques de toutes sortes que nous regardons avec curiosité.







Nous tournons ensuite dans la rue Jalan Hang Lekiu (je crois bien que le mot "Jalan" veut dire "rue") et allons voir la mosquée Masjid Kampung Kling.



Elle n’est pas grande et Magali est obligée de mettre un costume pour pouvoir entrer. Dans la coure extérieur se trouve un bassin avec une fontaine en son centre ainsi qu’un petit cimetière musulman dont les pierres sont peinte en gris métal.









Ensuite nous remontons la rue Jalan Tokong et au tournant se trouve un magnifique temple bouddhiste, le temple Cheng Hoon Teng Temple. Il est dans un style ancien et tout le monde peut venir librement y prier ou admirer comme nous les très beau ornements.







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GO Gordrash Regular ·
(suite du mercredi 25.09.2018)

Presque en face, un autre temple bouddhiste, plus moderne cette fois ci, le temple Xiang Lin Si. Du marbre au sol et un style épuré et net. Une salle à l’étage avec un balcon, permet de contempler la rue avec le vieux temple en face et la mosquée au loin.













Puis, avant de rentrer retrouver Romane, nous poursuivons la rue jusqu'au bout et ensuite, reprenons la rue Jalan Hang Jebat, où nous passons devant les drôles de statues du parc commémoratif Taman Warisan Dunia Jonker Walk dans lequel se trouvent des toilettes publique.





Nous tournons ensuite à droite, dans la rue Jalan Hang Kasturi où nous découvrons des boutiques-ateliers d’artistes. Un peintre sculpteur et un découpeur de papier rouge qui créer de vrai dentelle de papier. Après, nous prenons la rue Jalan Tun Tan Cheng Lock à gauche et rejoignons la rivière Malacca.





Arrivés au pont, nous descendons sur la berge pour marcher un peu le long de l’eau et profiter de cette belle promenade.







Les terrasses ne sont pas toutes ouverte, ce qui nous permet de marcher tranquillement. Nous allons jusqu’au pont Chan Koon Cheng que nous traversons, passons devant l’église de St Francis Xavier, et redescendons sur l’autre rive pour revenir vers la toute rouge église du Christ.





Près du rond-point, se trouve plusieurs stands de nourriture. Alors que nous nous apprêtons à acheter des gourmandises local, la vendeuse nous les offre et les payes pour nous ! En plus c’est délicieux.

Nous repassons le parc où des équipes de sepak takraw se sont installées pour s’échauffer. C’est un jeu de balle qui se joue au pied, mais qui ressemble au volleyball. Sous la tente nous observons quelques instants un homme qui fabrique des cerf-volant avec de fines baguettes de bambous qu’il taille puis y colle du papier très fin. Le résultat est très beau.



Nous arrivons vers 14h à l’hôtel pour retrouver Romane. Nous l’amenons voir nos découvertes du matin. En passant devant le stand des cerf-volants, nous faisons une partie de congklak que je connaissait sous le nom d’awele.



Je ne suis pas sur que les règles soit vraiment les même, mais ils sont physiquement très semblable. En sortant de la tente, un groupe de danse folklorique s’exécute sur scène. Nous ne prenons pas les escaliers pour lui montrer les ruines de l’église.



Arrivés en ville, nous commençons par prendre un rafraîchissement près du pont où nous avons pris nos gourmandises. Malheureusement, cette boutique est fermée. Alors nous consommons à celle d’à côté. Pendant que nous bavardons à table, un homme s’installe près de nous pour manger se glace et nous pose plein de questions sur nos vacances.



Puis, quand nous avons fini, nous traversons le pont et nous faisons quelques boutiques où Romane trouve de quoi se faire plaisir. Nous allons lui montrer aussi la mosquée, puis les deux temples bouddhiste et sur le chemin du retour, nous voulons lui montrer les boutiques du sculpteur et celle du découpeur de papier, mais ils sont fermés. La balade sur le bord de l’eau sonne doucement notre fin de journée.



Nous décidons de manger notre repas du soir dans un fast-food en rentrant. Il est juste sur notre chemin, au coin du centre commercial Dataran Pahlawan Melaka Megamall. En arrivant à l’hôtel, avec Magali, nous allons tester la salle de sport mise à disposition des clients. Nous sommes les seuls à en profiter à ce moment là.
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
OB Obeoandpai Globetrotter ·
Bonjour a vous trois Quel plaisir que ce carnet ! Superbes photos et très intéressant le multi-culturel zoom:

un petit cimetière musulman dont les pierres sont peinte en gris métal.

Vraiment insolite, la couleur doit certainement avoir une signification ?

nous faisons une partie de congklak

connaissais pas du tout ce jeu et, excellent la frayeur avec le dino

pause:

Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas.... Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour...

Quelque fois les selfies sont envahissant mais ici, c'est un plus de montrer cette belle famille en toute complicité

Cordialement
Mon YouTube https://www.youtube.com/user/voyageurasie/videos?view_as=subscriber
HA Haribone Regular ·
Bonjour la famille

Voyant que vous êtes grands amateurs de photos je ne pourrais que vous recommander ce récit en Thaïlande qui est le plus apprécié par tous en ce moment. Que des éloges ce qui est plutôt rare.

Je ne vous cache pas que je ne me suis pas attardé sur le texte J'en ai pris plein les yeux comme beaucoup.

https://voyageforum.com/discussion/promenades-royaume-siam-d9119276/

Bonne soirée
MM Mm91210 ·
Bonjour,

magnifiques photos et beau récit, continuer à nous faire rêver 🙂 merci
GO Gordrash Regular ·
Bonjour a vous trois Quel plaisir que ce carnet ! Superbes photos et très intéressant le multi-culturel zoom:

un petit cimetière musulman dont les pierres sont peinte en gris métal.

Vraiment insolite, la couleur doit certainement avoir une signification ?

nous faisons une partie de congklak

connaissais pas du tout ce jeu et, excellent la frayeur avec le dino

pause:

Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas.... Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour...

Quelque fois les selfies sont envahissant mais ici, c'est un plus de montrer cette belle famille en toute complicité

Cordialement

Merci à vous pour toutes ces éloges flatteuses. 😊
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
GO Gordrash Regular ·
Bonjour la famille

Voyant que vous êtes grands amateurs de photos je ne pourrais que vous recommander ce récit en Thaïlande qui est le plus apprécié par tous en ce moment. Que des éloges ce qui est plutôt rare.

Je ne vous cache pas que je ne me suis pas attardé sur le texte J'en ai pris plein les yeux comme beaucoup.

https://voyageforum.com/discussion/promenades-royaume-siam-d9119276/

Bonne soirée

J’irais certainement y jeter un œil bientôt. Peut être sont ils passés aux mêmes endroits que nous 😉 Quel beau pays que la Thaïlande. Bonne fin de journée à vous aussi.
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
GO Gordrash Regular ·
Bonjour,

magnifiques photos et beau récit, continuer à nous faire rêver 🙂 merci

Merci à vous, je m'y emploie, c'est long et pas toujours original dans les textes, mais c'est plaisant à partager avec vous qui semblez apprécier. Bientôt la suite 😉
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
OB Obeoandpai Globetrotter ·
Bonjour la famille

Voyant que vous êtes grands amateurs de photos je ne pourrais que vous recommander ce récit en Thaïlande qui est le plus apprécié par tous en ce moment. Que des éloges ce qui est plutôt rare. Je ne vous cache pas que je ne me suis pas attardé sur le texte J'en ai pris plein les yeux comme beaucoup. voyageforum.com/...yaume-siam-d9119276/ Bonne soirée

Bonjour Francis

Je ne peux qu'abonder dans vos propos, sauf:

Je ne vous cache pas que je ne me suis pas attardé sur le texte

dommage

Bonne journée
Mon YouTube https://www.youtube.com/user/voyageurasie/videos?view_as=subscriber
GO Gordrash Regular ·
Jeudi 26.07.2018

Comme souvent, les nuit avant les départ, je ne dors pas super bien. A 9h30 nous allons prendre notre petit déjeuner en bas et nous allons faire un tour dans l’immense centre commercial devant lequel nous somme passés hier, pour acheter des mouchoirs. Il s’étale sur plusieurs niveau mais tout n’est pas encore ouvert.

Puis nous rentrons chercher nos affaires et la voiture. Le check-out se fait sans aucun soucis et nous pouvons prendre la route. Dans une station à mi chemin, nous faisons le plein et en profitons pour manger un morceau.



Quand nous arrivons à l’adresse du logement, il est environ 15h. C’est dans Bukit Bintang. Nous garons la voiture dans la rue pour nous y rendre à pieds. C’est une entrée de parking d’un grand bâtiment. Le vigile du parking auprès de qui nous nous adressons pour avoir confirmation que nous sommes à la bonne adresse, semble perplexe sur notre annonce que je lui montre. Nous sommes bien à la bonne adresse, mais la photo ne semble pas représenter le lieu où nous sommes. Il nous conseil d’appeler.

Je débloque donc mon téléphone que je met en mode avion à l’étranger et appel. La personne sur qui je tombe ne semble rien comprendre à mon anglais. Aucun mots clé ne semble faire écho à ses oreilles. Je tente de lui passer Romane dont la maîtrise de l’anglais n’est plus à vérifier et rien de plus. Je fini donc par appeler la plateforme de réservation pour expliquer notre situation. Ils tentent à leur tour de contacter le propriétaire. C’est long et j’attends en ligne. Ils me reprennent et m’explique que la personne sur qui ils sont tombés ne comprend ni le français, ni l’anglais. Ils vont devoir chercher un traducteur malaisien et si ça ne donne rien, annuler la réservation (sans frais) pour trouver un autre hébergement. Ils me précisent qu’ils vont chercher un autre endroit proche de là où nous sommes avec les mêmes critères, mais que cela va prendre un certain temps. Je vais donc attendre leur appel dans une heure.

Pour tuer le temps, nous allons donc faire un tour dans le quartier. Avant ça, je demande à un autre vigile, près de là où nous voulons laisser la voiture, si nous pouvons. Avec son accord (qui ne vaut peut être pas grand-chose), nous descendons la rue vers un centre plus animé. Il fait chaud et sans être trop préoccupante, la situation n’en n’est pas moins stressante.

Au bout d’une heure et demi, n’ayant toujours pas eu de nouvelles, nous sommes revenu à la voiture et je rappelle. Comme je m’y attendais, où plus tôt comme je le craignais, ils vont m’annuler la réservation sans frais que je n’avais pas encore réglé et je vais devoir effectuer une nouvelle réservation. Moi ! Ils m’envoient une proposition mais je leur demande avant, qu’ils contactent le propriétaire, afin d’être sur de ne pas nous jeter dans un autre plan foireux. Ils le font, pas de problèmes.

Je débloque donc les data de mon téléphone, réceptionne l’e-mail avec la proposition, accède au site, effectue la nouvelle réservation et paye immédiatement par CB en ligne. Le temps de faire ça, je reçoit 2 SMS presque coup sur coup de mon fournisseur d’accès, me disant que je viens de dépasser les 50 euros sur mon forfait data à l’étranger, et que par conséquent, ils me bloque les datas. Heureusement, j’ai eu le temps de tout faire.

Fort de la nouvelle adresse, nous nous y rendons. Sur place, il y à des travaux et je loupe la rue, m’obligeant à faire un tour du quartier, ce qui nous montre que nous sommes presque aux pieds des tours Petronas. A l’arrivée, il est 17h30, nous sommes devant un grand immeuble qui surplombe un petit centre commercial et personne ne semble nous attendre. C’est normal. Nous restons dans la voiture et je débloque une nouvelle fois mon téléphone pour appeler le propriétaire. Nous sommes au bon endroit. Il nous indique le lieux de l’entrée du parking et nous donne rendez-vous dans la galerie marchande dans 20mn.

Bon, ça semble mieux parti. L’homme que nous avons eu au téléphone parle très bien l’anglais. Niveau communication, c’est un bon point. Une fois la voiture garée, nous prenons juste l’essentiel, laissons le reste des bagages dans le coffre et allons attendre au point de rdv. Ça semble long mais il fini par arriver. Il nous demande d’attendre encore un peu, le temps pour lui de régler quelques points pour notre arrivée, puis nous pouvons enfin monter.

Nous passons un portique a l’aide d’une carte magnétique, sous l’œil attentif du vigile dans le hall et prenons l’assesseur. Au même étage que notre logement, se trouve une piscine et une salle de sport que nous pourront utiliser. Une autre carte magnétique nous permet d’ouvrir notre porte. Une salle de bain avec douche et toilettes, un salon cuisine avec un canapé, table basse et télévision, une chambre avec un lit double et un balcon avec vue.

Notre hôte commence par vouloir nous faire payer mais nous l’avons déjà fait. Il veut être sur du fait et appel donc quelqu’un pour obtenir confirmation. Ça semble compliqué et en attendant il nous fait visiter l’endroit de la piscine et de la salle de sport. C’est juste au bout du couloir. De retour à l’appartement, il reçoit la confirmation de notre paiement, nous explique les cartes magnétique, nous disant que le code wifi est écrit sur la porte et prend congé.

Je ne parviens pas à faire marcher le code wifi. C’est contrariant. Je téléphone donc une nouvelle fois, mais personne ne répond. Je laisse donc un message. Il nous envoie un SMS, avec les codes qui ne marchent pas. Re-message, dans lequel il nous dit alors d’attendre, il envoie quelqu’un. 1/4 d’heure après, il nous demande, toujours par SMS, de lui envoyer une capture d’écran de la réservation. Je ne peux pas, le WIFI n’est toujours pas arrivée ! Au bout de 30 minutes à tourner en rond dans l’appartement, nous décidons avec Magali d’aller chercher les bagages à la voiture en laissant Romane. Elle est grande, nous ne seront pas parti longtemps et elle sait quoi faire si la personne arrive. On galère un peu à retrouver la voiture, mais pas trop. Il faut juste prendre deux ascenseurs et retrouver la place de stationnement.

De retour à l’appartement, Magali commence à ouvrir la valise pour sortir les affaires et soudain m’appel. Il semblerait que nous ayons un invité surprise dans l’appartement. Une petite bête tente de fuir de notre vue sur le sol, le plus vite possible. J’attrape un verre et un papier, le capture et zou ! Par le balcon ! Mais le temps de revenir, un deuxième prend la tangente. Même punition, même motif. Je fais le tour des lieux pour en découvre d’autres ! Tout le monde dehors.

Pendant ce temps, c’est l’eau chaude. Romane qui se prépare à prendre une douche, découvre qu’Il n’y à pas d’eau chaude ! Un certain temps après durant lequel je test la télévision (pour trouver quatre malheureuse chaînes chinoises toute brouillés par cause de mauvaise réception, ou bien la télé connecté à la demande, style Netflix où autre), un homme sonne à la porte et nous remet un petit appareil de WIFI portatif puis disparaît avant que nous n’ayons pu le tester. Bon, ça marche, mais quand même. Je peux connecter le tout les appareils sur le WIFI.

Comme j’ai maintenant internet, j’envoie vite un message à notre hôte, pour l’informer gentiment, que son appartement est surpeuplé par des hôtes indésirable et qu’il n’y a pas d’eau chaude à la douche. Il nous répond qu’il arrive. Magali, qui à fait preuve d’une grande patience jusqu’à présent, décide d’aller tester la salle de sport sans plus attendre, vu qu’il est trop tard maintenant pour aller découvrir la ville.

Vingt minutes plus tard, c’est un escadron de quatre personnes, dont trois armés de bombes insecticide et désodorisante, qui sonnent à la porte. J’avais bien pris soin de garder sous clé quelques spécimens capturés plus tôt, afin de leur montrer que je n’affabule pas. La quatrième personne, sûrement un gradé, est manifestement là pour vérifier, s’apprête à partir. Je l’attrape aussi tôt (je commence à avoir de l’expérience) et lui demande pour l’eau chaude. Il nous montre donc le bouton magique ! Un interrupteur à l’extérieur de la salle de bain, comme pour la lumière, mais qui allume le chauffe eau ! Fallait le savoir.

Dans le reste de l’appartement, c’est une guerre de pilonnage en règle. Les bombardiers humains, lancent des frappes chirurgicales mais sans distinction, sur les troupes cafard, dans tous les coins. C’est atroce. Les placards sont ouvert, les déserteurs rattrapés et exécutés sans sommations. Comme j’avais fait des captifs avant les hostilités, nous en avons profité pour les interroger. Et grand bien nous à pris, car ils nous ont donné leur quartier général. Toutes les forces en présence se précipitent donc dans la petite salle de bain. Et là, ça à été atroce. Des cris, des explosions pendant des heures (ok, j’exagère). Les troupes ont du en venir aux mains, dans une lutte presque égale, mais finalement le calme est revenu. Les humains ont repris ce lieux stratégique. Ils ont remportés cette bataille mais pas la guerre. Il faudra resté vigilant. En partant pour d’autres combats, le commando nous laissent quelques munitions, au cas où quelques francs tireurs leur auraient échappés.

Sur le champ de bataille, restent les gaz en nappes lourdes sur les cadavres des combattants cafards. Avec Romane nous regardons, hébétés la désolation qui s’étend devant nous et allons vite nous réfugier sur le balcon, pour ne pas finir comme les vaincus. Mais là aussi, les relents chimiques des armes nous assaillent. Nous décidons donc d’aller retrouver Magali, pour lui raconter le déroulement des opérations.

Nous rentrons ensuite tout les trois. L’aire est plus respirable car nous avions laissé le balcon ouvert. Nous prenons enfin possession des lieux pour de bon. Tiens, dans cet hébergement, les prises ne sont pas compatibles avec nos appareils. Avec Magali, nous allons donc dans les petits commerces du rez de chaussé afin d’acheter deux adaptateurs, qui pourront nous servir tout le reste des vacances. Nous prenons aussi un truc à manger pour ce soir.

En ouvrant le canapé pour Romane, nous tombons nez-à-nez avec un nid de résistants que nous passons immédiatement par les armes, et deux ou trois autres francs tireurs dans la chambre, qui reçoivent le même sort. Paix à leurs esprits, puissent ils vivre de belles aventures de cafard. Bigre ! Il n’y à pas de draps pour le couchage de Romane ! Rien dans les placards. Alors, comme nous avons deux couettes sur notre lit, elle se glissera dans l’une d’elle.

Bref, il est 23:30 et Kuala Lumpur, ça commence pas super. Vivement demain.
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CA Cathielescot Veteran ·
Thomas, je suis tétanisée par ce que je lis.🏴‍☠️😠 J'espère que vous avez trouvé très vite une solution.
TO Toopil Veteran ·
Voilà une journée bien mouvementée. Espérons que la suite se déroule mieux!
Hakuna Matata!
GO Gordrash Regular ·
Voilà une journée bien mouvementée. Espérons que la suite se déroule mieux!

Oui, on peut dire ça. Mais bien-sur, je casse le suspens, la suite est bien plus cool 😉
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GO Gordrash Regular ·
Thomas, je suis tétanisée par ce que je lis.🏴‍☠️😠 J'espère que vous avez trouvé très vite une solution.

Holala, détendez vous ! J'avoue avoir été un peu chiffonné dans la journée. Mais rassurez vous, nous nous en sommes vite remis. J'avais juste besoin de crier un grand coup, chose que j'ai fait ici pour vous Clin d'oeil Vivement la suite ! Tire la langue
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GO Gordrash Regular ·
Vendredi 27.07.18

La nuit s’est bien passé, malgré un début de séjour un peu bancal. Ce matin nous sortons tout les trois vers 9h30, afin de prendre un petit déjeuner en bas, où se trouvent les commerces. C’est une toute petite galerie marchande. Deux supérettes où l’on trouve tout le nécessaire et un peu plus et trois enseignes pour se restaurer.



Après avoir manger, nous prenons la voiture pour nous rendre dans la grande volière du jardin botanique de Kuala Lumpur. Le temps n’est pas au beau fixe et il ne serait pas surprenant que nous prenions une petite saucée sur le coin du museau.



Nous garons la voiture devant l’entrée et allons prendre nos billets. Il y à déjà un peu de monde. Une fois la porte franchie, un chemin serpente dans toute la zone. Des panneaux orientent les visiteurs vers les différents endroits et nous aident à nous repérer. Nous circulons dans une reconstitution de forêt primaire où de multiples oiseau volent en liberté toute relative. Nous sommes en fait dans une gigantesque volière.



Je n’ai pas suffisamment la fibre ornithologue pour me permettre de vous nommés toutes les espèces croisés, mais quelques unes ne me sont pas totalement inconnues. Notamment le toucan, ou les perroquets. Certains volatils sont en cage. Sûrement des indisciplinés ou des fugueurs.



Nous prenons aussi une photo souvenir avec des perroquets. La personne qui tiens le stand, en installe tout plein sur Romane. Elle n’a même pas suffisamment de bras pour tous les porter.



Une cascade avec un bassin, attire des hérons que les poissons fuient remarquablement bien. Alors qu’avec Romane, nous regardons les poissons qui s’agglutinent sous nous, pensant sûrement que nous allons leur jeter à manger, elle me demande si les oiseau ne mangent pas les poisson, vu que rien ne les séparent. Moi, naïvement, je lui répond que non, les oiseau sont bien nourris et n’ont que faire de ces poissons. A ce moment là, l’un des hérons s’approche du bord, sûrement attiré par le banc de poisson qui s’agitent et qui frétillent, et instantanément, tout les poissons disparaissent dans le fond ! Alors oui, effectivement, ça doit arrivé de temps à autre qu’un poisson se fasse croquer.





Ensuite, nous assistons à un spectacle de perroquets qui font des tours divers. Plus loin, nous voyons un oiseau qui semble tout droit venu du temps des dinosaures tant il est étrange. Puis la visite touche doucement à sa fin. Nous avons pris que quelques gouttes, et le ciel reste menacent.







Comme il est 13h passé, nous passons par le restaurant du parc. Nous allons sur la terrasse et sommes à hauteur des frondaisons. Sur les branches un peu plus loin, nous pouvons apercevoir le toucan. Mais plus proche de nous, téméraire et roublard, un gang de bandits rose haut perché sur pattes, tentent de chipé le contenu des assiettes des visiteurs. Les pirates ! Ils n’ont peur de pas grand-chose.







Puis, alors que nous profitons de la place et de l’instant, une grosse pluie de mousson s’abat autour de nous. En quelques brefs instants tout est trempé. Faune et flore. Au loin, la ville est rincée. Le ciel estompe les tours et tout deviens gris. J’ai envie de rester là a observé la scène sans fin. Mais il faut se décider à rentrer.



Nous laissons donc notre table à regrets pour nous diriger vers la sortie. Comme il pleut toujours, je laisse les filles sous le porche d’entrée et cours chercher la voiture. Malgré le petit parapluie que j’ai pris, je suis trempé. Sur le retour, dans la voiture, nous sommes pris dans un bouchon dans les allées du jardin botanique, provoqué par le convois d’un officiel en visite avec tout son cortège. La conduite en ville sous le pluie battante est une épreuve pour moi. Mais Romane me fait hurlé de rire à un moment. Tout le temps, autour des voitures, les deux roues circulent et se faufilent à toute allure. Alors que je viens de passé dans une énorme flaque d’eau à bonne allure, elle m’annonce que je viens d’arrosé copieusement par dessous le cyclomotoriste qui nous dépasse par la gauche. Et là, j’imagine la scène. Bien protégé de la pluie par son poncho, moi je lui envoie une pleine bassine d’eau par dessous. Il est resté imperturbable et moi j’ai mis du temps à m’en remettre. Il n’avais qu’a pas doubler par la gauche.

Une fois rentrés, la pluie s’est arrêtée. Avec Magali, nous ressortons pour aller faire un tour à pieds et voir les tours Petronas. Nous marchons le long de la grande l’avenue qui y mène et on peut constater qu’ici, c’est le béton, le macadam, le verre et l’acier qui font la loi. Dès qu’il y à un trou, un chantiers de construction bâtis une tours. La verdure se fait discrète sous peine d’être ciblé par un promoteur.

Nous sommes tout proche de ce symbole de la ville que sont ces deux tours jumelles. Elles sont imposantes. On dirait deux dents qui coiffent les nuages. Qui soulage le ciel d’une puce importune. Sur le parvis, les touristes s’immortalisent devant cet ouvrage démesuré. Je dois bien reconnaître que je trouve ça beau. Nous ne cherchons pas à monter au sommet, même si cela doit valoir le coup, mais nous entrons sous les géantes et pénétrons dans un cœur palpitant du commerce. Sous toute la surface et sur quatre où cinq étages, on trouve de tout, mais surtout du lux.









Puis nous rentrons nous reposer un peu avant d’aller profiter de la piscine. Bigre ! Elle est froide et il n’y à pas d’interrupteur comme dans la salle de bain ! Magali ne trempe pas plus que ses pieds, moi j’y vais jusqu’au ventre, mais Romane trouve le courage de rejoindre deux coréennes qui font des longueurs. Au moins, on aura testé.





Nous rentrons finalement manger et Magali va encore profiter de la salle de sports avant d’aller au lit. On ne vois plus de cafards courir. Le produit à du être efficace.
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MM Mm91210 ·
J'aime🙂 j'aime cette ville, certains diront qu'elle est sans intérêt mais lors de mon voyage en Malaisie, j'en suis tombé amoureux, continuer à nous faire partager merci
GO Gordrash Regular ·
J'aime🙂 j'aime cette ville, certains diront qu'elle est sans intérêt mais lors de mon voyage en Malaisie, j'en suis tombé amoureux, continuer à nous faire partager merci

J'y compte bien ! 😛 La suite est sur le feu.
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GO Gordrash Regular ·
Samedi 28.07.18

Aujourd’hui, avec Magali, nous allons faire un tour dans la ville avec les transports en communs. Nous commençons notre périple en prenant le monorail, dont une station se trouve à deux pas de notre hébergement.



Direction le quartier Bukit Bintang. C’est un quartier aux multiples centres commerciaux. Nous marchons un peu sur le trottoir, passons devant de nombreuses enseignes, et en choisissons un dans lequel nous allons nous perdre. On dirait qu’il court sur plusieurs pâté de maison. Qu’ils ont réuni deux ou trois complexes, reliés par des passages à certains étages.



Quand nous retrouvons la sortie, nous prenons le métro pour aller dans le quartier de Chinatown. Ici, nous retournons dans le passé. La principale rue que nous parcourons, fait penser à une grande braderie. Un portail chinois est à l’entrée de la rue, accueillant les visiteurs et un mélange de marché couvert et de stands extérieur se partagent les lieux. Nous y flânons agréablement et nous y dégustons des pâtisseries à la noix de coco délicieuses. Les rues adjacentes sont de vieilles maisons défraîchies.







Nous reprenons le métro pour un court trajet, afin d’aller à la mosquée Masjid Jamek. Il paraît que ce n’est pas la plus récente mosquée de Kuala Lumpur. Ce serait même l’inverse. Quand nous y arrivons, elle n’est pas accessible. C’est l’heure d’une prière. Donc nous faisons un tour dans la rue Jalan Melaka en attendant sa réouverture au publique. Pour entrer dans la mosquée, Magali doit de nouveau enfiler une tenue. Nous faisons une brève incursion dans les bâtiments aux arches blanches encadrées de briques rouge et nous faisons le tour du jardin, très agréable au demeurant. La mosquée possède plusieurs salles de prière. De grandes salles vide avec des tapis. Quelques personnes se sont attardés au frais des bâtiments. Une fontaine juste en face de l’entrée déverse tranquillement son eau.









En sortant, nous faisons le tour et passons la rivière Gombak sur une petite passerelle, pour aller à Merdeka Square. L’Édifice Sultan Abdul Samad, face à la place de l’Indépendance est magnifique. Le style du bâtiment est un subtile mélange d’architectures et cela n’enlève rien à sa beauté.







Et la place, l’immense place de l’Indépendance, juste en face, avec son gazon raz, est une invitation à la détente. Au bout de la place, un mat qui doit bien mesurer cent mètres de haut, fait fièrement flotter au vent, un drapeau Malaisien, qui doit être plus grand que notre appartement. Pleins de gens sont installés en groupe sur l’herbe, pour discuter, manger ou jouer, se prendre en photos ou se promener. Tout autour de nous la ville nous regarde du haut de ses gratte-ciel.











Ensuite, malgré qu’il ne soit pas très tard, nous prenons le chemin du retour. Je suis un peu vanné et Magali veux encore profiter une dernière fois de la salle de sport. Moi j’en profite pour faire un peu de lecture et mon journal pour ne rien oublier.





Demain, en partant, nous devrons retirer de l’argent.
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
LO Louxor71 Veteran ·
Je suis toujours ce magnifique CR, je ne m'en lasse pas.
louxor71
GO Gordrash Regular ·
Je suis toujours ce magnifique CR, je ne m'en lasse pas.

Merci pour le compliment, je m'attelle à la suite rapidement. 😉
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MM Mm91210 ·
Oui Oui Oui vite la suite 🙂
DE Deborah75001 Veteran ·
ouah, merci pour ce magnifique récit plein de détails fourmillant, de ces photos très originales et diverses, certaines à couper le souffle.

Ne négligez pas la partie bouffe, les photos des plats nous int��ressent vivement !

J'attends avec impatience la suite de ce récit trépidant (ouf! la bataille avec les cafards, un morceau d'anthologie, on espère que vous n'avez pas été asphyxiés par les produits chimiques!)

:)

Deborah
GO Gordrash Regular ·
ouah, merci pour ce magnifique récit plein de détails fourmillant, de ces photos très originales et diverses, certaines à couper le souffle.

Ne négligez pas la partie bouffe, les photos des plats nous intéressent vivement !

Merci 😊 mais je suis désolé, je ne prends que rarement mes plats en photos.

J'attends avec impatience la suite de ce récit trépidant (ouf! la bataille avec les cafards, un morceau d'anthologie, on espère que vous n'avez pas été asphyxiés par les produits chimiques!)

:)

Deborah

La suite est en cours de rédaction. Vous aurez de nouveau de la lecture 😛
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GO Gordrash Regular ·
Dimanche 29.07.18

Je me réveille un peu fatigué. Pour commencer j'ai eu du mal à m’endormir. Et en plein milieux de la nuit, a cause d’une isolation acoustique déplorable de la porte-fenêtre, j’ai bien cru que les motards qui faisaient la course sur l’autoroute juste en bas de l’immeuble, étaient dans le salon.



Et comme si ce n’était pas suffisant, au petit matin, l’appel à la prière du muezzin retentis dans tout le quartier, mettant tout le monde au diapason. Fidèles et infidèles, des fois que…

Bref, nous sommes debout avant le réveille. Hier nous avons prévenus notre hôte par message, de notre désir de faire notre check-out à 9h. Il nous a dit qu’il n’y à pas de soucis. Dans cet objectif, nous avons fini les sacs et le petit déjeuner à 8h30. Les cafards commencent à revenir. La voiture est chargée à 8h55 et nous sommes de retour dans la chambre à 8h58. On est réglés comme du papier à musique. On s’attend à voir débarqué notre hôte d’une minute à l’autre. Quand arrive 9h15 et que personne n’arrive, un doute nous assaille et nous lui envoyons un petit message pour savoir s’il est en chemin. 9H25, toujours pas de réponses de sa part. Un peu exaspérés, on lui renvoie un message pour l’informé qu’à 9h30, nous laisserons les clés en bas, à la réception de la résidence. Et là c’est magique, on reçoit tout de suite un message qui dit de mettre les clés dans la boite aux lettres au rez de chaussé. Une petite salle, pleine de boites aux lettres. La notre à la serrure défoncée. Super.

Nous pouvons donc partir pour les tours Petronas où nous retirons de l’argent à un distributeur automatique. Romane n'avaient pas encore vus les tours. Deux voitures de course sont au dessus des portes dans le halle d’accueil. Sûrement des maquettes.



Ensuite, nous prenons la voiture et allons voir un temple hindou dans les grottes de Batu. Ce n’est pas très loin au nord de Kuala Lumpur. Environ une demi heure de route. En s’approchant du site, la circulation s’intensifie et la route se rétrécie. Nous finissons par accéder au parking officiel. Nous acquittons du droit de stationner et trouvons rapidement une place pour la voiture.



Déjà du parking, nous sommes impressionnés par la statue de Murugan qui mesure plus de 40 mètres de haut.



Elle se trouve devant un monumentale escalier assez raide qui conduit à la grotte du temple. Pleins de visiteurs et de fidèles en font l’ascension.



En bas, sur le parvis près des parking, pleins de boutiques de souvenirs et de restaurations attendent les clients. Nous montons aussi voir ce temple. En haut, une grotte immense nous ouvre le flanc de la falaise de calcaire. Sur les parois sont posées des statues colorés qui représente des scènes.



Plusieurs bâtiments sont aussi construits dans le couloir principale. Sur notre gauche, des gens sont entrain de se convertir à l’hindouisme, nous semble t’il. Nous continuons. Un escalier descend dans une grande salle, puis remonte de l’autre côté, pour finir dans un dernier sanctuaire au-dessus du quel, la voûte s’ouvre sur le ciel et laisse entrer le soleil et l’eau de pluie.





En revenant dans les escaliers, les plus âgés ont du mal. J’offre mon bras à une dame qui semble craindre la chute, le temps qu’elle rejoigne ses compagnons de voyage. Cette visite nous à donné faim et nous profitons des nombreuses échoppes du quartier pour manger indien.



Après le repas, un tour aux toilettes publique qui sont payant et mal entretenus, et nous allons faire un tour dans un autre temple du site, perché sur une pyramide de marches au pieds des quels il faut retirer nos chaussures. Des vendeurs ambulants tentent de nous refourgué presque de force, des bracelets qu’ils ont sans doute fabriqués. Mais, refroidis par leur méthode commerciale trop entreprenante, nous ne leur prenons rien. Ce temple est super bien décoré. Chaque colonnes est ornée d’une statue unique.







Il est maintenant temps de reprendre la route. Notre destination est la ville de Kuala Selengor. Elle n’est pas trop loin et nous y sommes rapidement.



Nous avons réservé une chambre dans un petit complexe hôtelier. Sur la petite route qui y mène, ce n’est pas comme chez nous, ce n’est pas aux chiens ou aux chats qui traversent qu’il faut faire attention de ne pas écraser, mais aux singes ! Des petits singes sont sur le bord de la route et ne se poussent qu’a peine à notre passage. A notre arrivée à l’établissement, en début d’après-midi, la réceptionniste nous informe que notre chambre n’est pas encore prête et qu’ils sont sous le coup d’une coupure de courent. Nous allons donc en ville, faire un tour de reconnaissance, et nous prenons un rafraîchissement dans un café où il y a aussi une panne de courent. Je me dis que c’est peut être toute la ville qui subit ce désagrément.

A 15h, nous retournons à l’hôtel. On nous attribue un bungalow dans le parc, face à un petit bosquet d’arbre au milieu d’une pelouse. Un petit chemin relie tout le bungalows et conduit également à la piscine. Elle est belle. Un petit pont, une petite colline et un toboggan. L’eau est à température parfaite. J’ai hâte d’y tremper mon petit corps d’apollon. Mais c’est pas le moment.





Nous reprenons la voiture pour aller à "la montagne des singes". Altingsburg Lighthouse. L’accès en voiture est bloqué du fait que nous sommes dimanche, et les gens font la queue pour monter dans l’un des petits trains qui leur fera gravir la colline. Nous prenons donc un ticket et attendons notre tour de monter dans le wagon tiré par un tracteur, en compagnie des autres visiteurs. Le petit tour n’est pas long.



En haut, tout le monde descend et on peut acheter, auprès d’un vendeur avec une carriole, un sac contenant des fruits et de feuilles pour les singes, qui sont sont en nombre à cet endroit pour se nourrir à moindre effort, aux frais des gens qui se font plaisir. Hormis les singes, un superbe point de vue se trouve également ici. Pour redescendre, il suffit de monter dans l’un des petits trains qui font le tour toute la journée et qui retournent au départ, où on peut aussi le faire à pieds. Nous prenons l’option train.





Nous rentrons ensuite nous poser un peu, les pieds dans l’eau de la piscine avec un livre, avant de manger des nouilles instantanée, que nous avions achetés les jours précédents, vu que le courent est reevenu. Nous mangeons dans le parc, juste devant notre bungalow. Le soir tombe et des singes rentrent vite se mettre à l’abri dans le bosquet d’arbre. Il est temps de partir pour notre dernière activité de la journée, qui ne peut se faire que de nuit.



2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
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(Suite du dimanche 29-07-2018)

Nous reprenons la voiture et sortons de la ville, direction Kuala Selangor Fireflies. Ce n’est pas très loin. Une réserve naturelle où se trouvent des lucioles.



Il est environ 19h30 quand nous garons la voiture sur le parking. Près de l’entrée, une file immense de personne attendent leur tour de rentrer. L’ouverture se fait à la nuit tombée. Des bus de touristes coréens arrivent après nous et la file s’allonge. A un moment, je vois quelqu’un revenir d’un bâtiment avec des tickets. Je laisse donc les filles dans la queue et vais aussi acheter mes tickets. Heureusement que j’ai vu cet homme le faire. Je demande pour trois personnes et l’homme au guichet me fait payer un ticket. Je reprécise bien que nous sommes trois, il me fait signe que oui, c’est bon. Je reviens dubitatif auprès des filles. On verra bien en arrivant à l’entrée. La file commence à avancer tout doucement. Et à un moment, je comprend. J’ai acheté un ticket pour une barque qui peut contenir quatre personnes. Donc c’est bon.

Nous arrivons finalement dans une construction en bois, où à tour de rôle nous devons enfiler des gilets de sauvetage, au fur et à mesure qu’ils se libèrent des visiteurs précédents. La nuit est totalement tombée maintenant et nous embarquons à notre tour dans une embarcation manœuvré par un employé de la réserve. Sur l’eau noir nous ne distinguons rien du tout. Tout est calme autour de nous. Les lumières du pontons se sont éloignées et nos yeux peinent à s’habituer à l’obscurité qui nus a enveloppé. Soudain, devant nous, un arbre se met à clignoté à un rythme régulier de mille petites lumières. Sur le moment je crois qu’on se moque de nous et qu’une guirlande lumineuse à été placé là. Notre barque s’approche alors tellement, que nous entrons dans le branchage au raz de l’eau, et là, nous pouvons voir, comprendre et même toucher ces petites créatures qui nous tombent dessus. C’est incroyable de les voir clignoter tous sur la même fréquence rythmique. Nous faisons un tour et entrons dans plusieurs bosquets pleins de lucioles avant de retourner à l’embarcadère. Cette visite laisse un petit goût magique dans nos yeux et dans nos esprits. Nous rendons les gilets de sauvetage pour les suivants et passons dans une petite boutique souvenirs qui à ouvert ses portes pendant que nous faisions la queue, avant de rejoindre le voiture.



Avant de monter en voiture, nous constatons que c’est soir de pleine lune rousse. C’est tellement beau !





Nous rejoignons notre chambre et j’ai enfin mérité cette douche bienfaisante, maintenant que tout est fait. Quelle journée mes amis ! Des souvenirs pleins le tête.
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AM Amghart Regular ·
Merci ! c'est un très beau récit !
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
GO Gordrash Regular ·
Merci ! c'est un très beau récit !

Non, merci à vous de me lire 😊
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
MM Mm91210 ·
Bonjour, plus de suite de vos aventures? bonne continuation
BO Bombadechoc Regular ·
La suite la suite la suite!!! 😛

Merci pour la partage! Magnifique récit!🙂
GO Gordrash Regular ·
Bonjour, je suis désolé de m'être éloigné de vous. Je reviens et tente de m'atteler de nouveau à l'écriture de la suite. J'ai déjà commencé. Elle arrive. A bientôt 😉
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AM Amghart Regular ·
Prenez votre temps😇nous patientons, mais pas trop😉nous sommes impatients de vous lire
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
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Prenez votre temps😇nous patientons, mais pas trop😉nous sommes impatients de vous lire

Merci, c'est bientôt prêt. 😊
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Lundi 30.07.18

Nous avons bien dormi cette nuit. C’est silencieux et il y à des rideau occultant. Ce matin, nous allons tenter le petit déjeuner proposé par l’hôtel. La grande salle du restaurant est prête et nous sommes les seuls clients présents. Un îlot centrale sur lequel se trouvent les cloches qui recouvrent les différents plats. Contre le mur, les boissons et la vaisselle. Nous regardons tout d’abord, et constatons qu’il s’agit des restes de la veille ou plus. Peu de choix et gustativement pas terrible. Magali ne se laisse pas tenter et retourne nous attendre à la chambre pendant que courageusement, avec Romane nous prenons quelques mets dans une assiette.

Nous expédions rapidement la formalité et payons avant d’aller retrouver Magali. Nous embarquons tous en voiture au moment où le temps se met à la pluie. Une pluie calme, comme on la connaît chez nous. Pas celle des moussons, qui semble pressée et qui se précipite au risque de créer des dommages à l’arrivée. Notre objectif est d’aller faire un tour au parc naturel de Kuala Selengor, non loin de là. Le GPS nous fait passer par les petites rues de la ville et arrivés à destination, nous sommes devant le portail du parc, qui ne semble pas très fréquenté. Sur le parking, une bande de singes qui batifolent. La pluie s’est intensifiée et nous décidons de revenir cette après-midi, si le temps redeviens raisonnable.





Entre temps, nous allons manger notre repas du midi dans un fast-food puis faire quelques courses dans un petit supermarché local. En ressortant, le soleil est entrain de revenir et la route sèche rapidement.

Nous retournons donc au parc, laissons la voiture sous la surveillance des gardiens simiesque et pénétrons dans l’enceinte naturelle. Nous avons l’impression d’être les seul. Nous ne voyons personne. A l’entrée, quelques bâtiments, parmi lesquels nous trouvons l’accueil. Nous y achetons nos billets d’entrée à un prix modique. Nous voyons quelques hébergements aussi.



C’est parti pour la balade. La dame de l’accueille nous à remis un plan du parc et quelques indications. C’est facile, il y à une boucle avec le chemin principale qui encercle un système de lac, et quelques satellites secondaire sur les bords. Nous partons donc vers le large chemin traverse en zigzagant, une foret qui nous semble impénétrable, aux arbres majestueux d’où des lianes pendent des branches, comme des guirlandes.





Au détour d’un tournant, pas très loin devant nous, deux petits cochons sauvages détalent, peu envieux de nous croiser, et bifurquent soudain vers la forêt où nous les perdons de vue. Plus loin, une petite bande de singes, squattent un pont qui nous dépose sur la boucle. Eux aussi disparaissent à notre approche.



Juste en face de nous, une première incursion au cœur de la boucle. Un petit sentier s’enfonce dans la végétation. Sur notre gauche, en contre bas, un petit varan prend le soleil. Au bout de quelques dizaines de mètres, nous arrivons à un espace dégagé où trône une tour d’observation du haut de laquelle nous pouvons apprécier le paysage. C’est rigolo, des traces de pattes de chiens marquent le béton de quelques marches de l’escaliers de la tour. En plus du splendide paysage lacustre, nous avons droit à toute une panoplie de bruits, qui témoignent de la vies si riche de ce milieux naturel. Des "plop’, des "plouf", des "coac"...



Nous entamons ensuite notre promenade, dans le sens des aiguilles d’une montre. Le chemin est large et ombragé par toute sorte d’arbres, ce qui est un bienfait, car le soleil est bien revenu. Nous circulons sur une butte qui retiens l’eau. Des fleurs, des oiseau que notre passage dérange, notre regard est attiré de tout côté.



A un moment, sur notre droite, une vieille baraque en mauvais état attire notre attention. Entourée de boue, un petit chemin sec permet d’y accéder. Et là, dans la boue du bord du lac, nous découvrons avec ravissement, des petits crabes peureux ainsi que des gobies pas plus courageux. Les gobies sont des poissons qui peuvent vivre hors de l’eau pendant un petit moment, tant que leur peau reste humide. Ils ont de gros yeux globuleux sur le haut de la tête et se déplacent sur le sol à l’aide de leur nageoires pectorale. Certains dressent leur nageoire dorsale, comme une crête, afin d’impressionner leurs congénères. Les plus grand que nous pouvons voir, font une vingtaine de centimètre de long.



Mais sur place, il commence à faire chaud pour moi. Et j’oriente les filles vers la suite de notre promenade. Au bout de la ligne droite, le chemin se scinde en deux et celui qui s’éloigne à gauche est barré, nous contraignant à poursuivre vers la droite.

Sur cette portion et à cette heure de la journée, il n’y a plus guère d’ombre. Aussi, nous sommes bien heureux, quand sur notre gauche, un sentier en bois sur pilotis, s’enfonce sous les arbres de la mangrove. Il va sans dire que nous succombons à l’invitation.







Toute une faune habite cette boue sous nos pieds. Il nous faut être très attentif et discret pour avoir la chance d’apercevoir quelques-uns des milliers de crabes ou de gobies qui pullulent ici. Quelques mouvements dans la périphérie de notre champ de vision, un autre trop occupé a creuser pour faire attentions à notre arrivée, là-bas un individu perdu et en panique, autant de rencontres fugaces et magiques qui nous enchantent. Avec Romane, notre but est de trouver un gros crabe. Je dis gros, car tout ceux que nous pouvons voir, ne font pas plus que trois centimètres de large. Un couple de français silencieux mais plus rapide que nous, nous dépasse à une plate-forme de repos.



Nous ressortons de la mangrove cent mètres plus loin, sans avoir vu de gros crabes. Peu nous importe, c’était chouette. Devant nous, les français se sont arrêtés pour prendre des photos. Nous leur laissons le temps d’avancer et trouvons un autre sentier en bois qui avance cette fois, vers le lac. Là, Romane sera la première à trouver un gros crabe. Un beau spécimen de huit ou dix centimètres.



Puis nous revenons sur la boucle. Nous croisons un petit groupe de singes qui nous laissent passer tranquillement.





Vers la fin du parcours, à notre droite, nous voyons les restes squelettiques d’une ancienne très grande volière. Puis, comme pour finir en beauté, au bord du chemin, un grand lézard à la peau luisante, se chauffe au soleil et se laisse raisonnablement approcher par le paparazzi que je suis.

De retour à la voiture, Romane est bien curieuse de voir si les singes à qui nous l’avons confiée en arrivant, nous l’ont laisser en bon état. Heureusement, il n’y a rien à signaler. Avant de rentrer, Magali aimerait acheter de la nourriture pour donner aux singes devant le bungalow. En bas, dans la ville nous ne trouvons rien. Il nous faut remonter au point de vue où le petit train touristique nous avait mené hier. La route est ouverte et nous pouvons y aller librement en voiture. En haut, il y a moins de monde et moins de singes, mais le vendeur est toujours la. Nous luis prenons deux sacs. Un que nous distribuons sur place, et un que nous vidons dans la voiture pour emmener le contenu.

De retour à l’hôtel, une fois la voiture vidé des courses, nous pouvons enfin profiter de la piscine. Comment ça fait du bien ! L’eau est si douce et nous sommes presque seul. Juste une famille est arrivée presque en même temps que nous.





A l’heure du repas, nous faisons de nouveau des pâtes instantanées que nous mangeons dehors, en attendant de voir les singes rentrer pour la nuit. Soudain, un gros bruit de moteur, du style souffleur de feuille, retentis non loin de nous dans le parc. Des employés ont entrepris de gazer toute la végétation. Je pense que c’est une store de traitement contre les moustiques. Doucement, un énorme nuage de fumée nauséabonde se répand autour de nous. Nous courons nous réfugier dans l’hébergement, mais la fumée pénètre rapidement par les nombreux interstices. Je sort donc en essayant de convaincre les filles de me suivre, sans succès, et me dirige près de la clôture, qui semble épargnée par le smog, pour enfin manger tranquillement.

Et puis à un moment, le bruit étant fini et le nuage dissipé, j’aperçois deux singes qui s’approchent timidement du grillage en regardant bien partout si la voie est libre. Je leur lance quelques bananes pour les décider et les filles me rejoignent au moment où les singes entrent dans le petit bosquet d’arbres. La nourriture est laissée au sol, mais ne semble pas trop les tenter. Juste un, viens chiper quelques fruits devant nos yeux, avant de retourner dans l’abri des hautes branches. La nuit s’installe doucement, les spots de lumière se sont allumés, éclairant les arbres par en dessous et nous rejoignons notre chambre pour la dernière fois dans ce lieu. Demain, de nouvelles aventures nous attendent.



2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie
MM Mm91210 ·
Ahhhh enfin, cela méritait d'attendre, heureux de vous relire et beau récit, continuez!!!
GO Gordrash Regular ·
Ahhhh enfin, cela méritait d'attendre, heureux de vous relire et beau récit, continuez!!!

😊 Merci 🙂 Je m'attelle à la suite 😉
2011 Royaumes-Unis, 2012 Thaïlande, 2013 Italie, Espagne, 2014 Ardèche à vélo, Japon, 2015 Italie, Haute-Loire à vélo, Balkans, 2016 Corée du sud, 2017 Roumanie, 2018 Singapour et Malaisie

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