Quelle pièce antique se joue sous nos yeux incultes et impuissants ?
Choc de civilisations, ou la fougue méditerranéenne versus l'austérité germanique ? Drame familial, ou la marâtre et l'enfant terrible ? "Nous n'avons pas les mêmes valeurs", ou qu'est-ce que ce plouc pourtant élu démocratiquement vient faire parmi nous ?
Voilà une intéressante question...
Il y a trois ans, l'acharnement mis à défendre une scission vfienne de la rubrique Europe, non pas en Europe de l'Ouest et Europe de l'Est mais en Europe du Nord et Europe du Sud avait conduit à la clôture du compte d'Anàssa.
Nous sommes effectivement dans un choc culturel, dont nous sommes distraits en période paisible, mais que la crise rend intense et douloureux.
La pierre d'achoppement actuelle n'est pas tant, hors de cette discussion, entre la fougue et l'austérité qu'entre des conceptions différentes des règles. Pour nous, méditerranéens, elles ne sont qu'orientations générales auxquelles on peut, et même doit, sans problème faire des entorses si les circonstances l'exigent.
C'est là essentiellement que le bât blesse aujourd'hui mais ce n'est pas la seule différence. Celles-ci sont légions, et je me bornerai à quelques exemples.
Tu as repris l'expression "Tsipras populiste". C'est du lexique de Français. Je dinais hier soir avec des amis, dirigeants de PME ou professions libérales assez peu suspects de tentation marxiste, de droite, qui louaient l'audace de Tsipras, le courage avec lequel il a défendu une cause fondamentalement juste. Il a été abattu au bout d'une semaine sans respirer par une meute coalisée (18 contre 1). Tombé au champ d'honneur. Le ton était à l'admiration, à la sympathie compatissante.
La vertu des peuples du Nord dont on nous rebat les oreilles ? De la comptabilité, un sens du budget. Si en revanche on laisse la parole à Aristophane ("La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est au yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu") on voit la différence de conception, l'abîme qui les sépare.
Plus anecdotique, mais c'est un souvenir amusant de voyage, quand on se trouve dans un restaurant côté de Berlin, où Schroder a ses habitudes, et que l'on nous porte un jarret de porc entier, nageant dans une sauce rougeâtre de betterave, avec le couteau planté dedans à la verticale, on se demande dans l'antre de quelle bête sauvage on a bien pu tomber et se réfugie dare-dare chez les familiers Turcs ou Grecs.
Je crois que la hargne, souvent haineuse, de plus en plus, qui nous saisit est dûe au fait que la pièce qui se joue est un huis-clos. Nous sommes enfermés avec de complets étrangers, aux ordres desquels nous sommes contraints d'obtempérer pour des raisons purement numérique liées au choix démocratique. Cette perspective de damnation éternelle dans cet immonde carcan est terriblement irritante. Si nous ne leur étions pas ainsi subordonnés, nous considérerions surement les Allemands avec l'indifférence bienveillante que nous accordons aux Néo-Zélandais, aux Russes ou aux Américains.
Dans le traumatisme qui a suivi la guerre, les fondateurs de l'Europe, qui était indéniablement une noble idée, ont commis l'erreur de la croire (vouloir?) irréversible et de ne pas prévoir des revalidations périodiques de l'expérience lors desquelles pourraient être proposées des voies alternatives qui ne se bornent pas aux nationalismes les plus obtus.
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
Je ne sais pas si c'était une plaisanterie, mais un copain qui se prépare à partir en Grèce m'a affirmé qu'il se proposait d'aller manger dans les restaurants et dormir dans des hôtels puis de partir sans payer sa note - ou au moins sans organiser un référendum dans le groupe pour voir s'ils préféraient payer la note ou oxi.
Excellente initiative, à mon sens : l'arroseur arrosé.
Alors là... je ne peux pas m’empêcher de répondre : j'adore jouer au Plukonkemoitugagnes. 😊
Donc... comme je suis moi-même en Grèce la semaine prochaine (enfin !), je propose à votre copain de l'inviter. Je lui ferai boire cul-sec 12 grandes bouteilles d'ouzo d'affilée. Il n'aura rien à débourser. C'est moi qui régale.
Super ce jeu, ch'suis trop forte.😎
Catherine
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Et je me demande si la détestation qu'engendre Varoufakis auprés de la gent masculine ne vient pas du charisme qu'à ce mec.😎 Surtout si ce sont des petits bedonnants .
Et je me demande si la détestation qu'engendrent les Allemands auprès de la gent féminine ne vient pas du manque de charisme de leur ministre des finances : handicapé se déplaçant en chaise roulante, il n'a évidemment aucune chance de vous convaincre ...
" qui se sent morveux se mouche "
Expression populaire française.
Bien à vous
Ann
Le monde est un livre large ceux qui ne sortent pas de leur pays n'en lisent qu'une page ( St Augustin )
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras, qui tente de sauver le pays d'une sortie de l'euro, "ne mange plus, ne dort plus", s'inquiète sa mère dans une interview parue samedi.
"Dernièrement Alexis ne mange plus, ne dort plus, mais il n'a pas le choix, il a une dette envers le peuple qui lui a fait confiance", raconte Aristi Tsipras, 73 ans, à l'hebdomadaire people Parapolitika. "Je ne le vois plus que rarement. Il va de l'aéroport au Parlement. Il n'a pas le temps de voir ses propres enfants, comment pourrait-il me voir moi ?", demande Mme Tsipras. "Il me dit de ne pas m'inquiéter, que tout va bien se passer", dit-elle encore.
La "mamma" grecque vaut la mamma italienne (surtout pour le figlio maschio, bien entendu).
Ah! ces méridionaux et leur "cinéma", c'est pathétique - mais pour une européen du nord, c'est surtout ridicule ...
"Une maman aimante, qui se soucie du bien être de son enfant", c'est ce qui a sûrement manqué aux merkel, schauble, junker et leurs laquais, vu leur psycho-rigidité ;). Sinon, ils n'auraient pas le cœur sec comme une pierre. Je ne voudrais même pas assister à un repas avec eux car on doit se faire ch....er un max. Mieux vaut manger un peu de feta et quelques olives avec Varoufakis ! ....
En tout cas, les Grecs font confiance à Tsipras selon les sondages puisqu'il que Siriza est actuellement à 49% et le 2e parti, la nouvelle "démocratie" est à 21% (dixit Alexia Kefalas et entendu sur France 24). Les gens en ont marre et se rendent compte que Tsipras et ses copains ("beaux gosses décomplexés" ;)) ont des c... lles.
Ca nous change des nôtres (= pschyo-rigides et corrompus) !
Un peu d'humour : une vignette vue cette semaine sur le blog d'un journaliste de droite, europhile.
"Nous briserons les reins des Grecs !!!"
"Oh mon Dieu !! Mussolini est revenu !!"
"Mais qu'est-ce que tu racontes ! C'est la Merkel !"
La formule "Nous briserons les reins de la Grèce" vient d'un très célèbre discours de Mussolini du 18 novembre 1940.
En fait de briser "les reins des Grecs", les Italiens, qui ne comprennent jamais rien à rien, et interprètent souvent les choses comme ça leur chante, se sont occupés des reins des Grecques. Dans mon bled, 6 d'entre eux sont revenus de la campagne militaire avec des épouses grecques. C'est le seul type de bataille qu'ils sont fichus de gagner... 😏
Merci mais tu sais, l'humour, c'est quelque chose pas inclus dans le "package" ultra libéral. Ici, ils vont prendre tout au pied de la lettre comme ils le font toujours. Quand on voit les merkel, schauble, junker et toute la clique, on voit plutôt des sangsues corrompues que des humoristes. Ils sont aussi joyeux que des rats morts.
Donc... comme je suis moi-même en Grèce la semaine prochaine (enfin !), je propose à votre copain de l'inviter. Je lui ferai boire cul-sec 12 grandes bouteilles d'ouzo d'affilée. Il n'aura rien à débourser. C'est moi qui régale.
Et glou, et glou, et glou, et glou...
Il est des nôtres
Il a bu son verre comme les autres...
Ah, ah, ah... un sacré défi que la Méditerranéenne que tu es, a lancé au copain de notre ami Belge ! 😏
Est-ce qu'il aura le courage de l’accepter ? 😮 Pas si sûr !
Au fait, comment dit-on santé en Grec ?
@B737 : Un conseil d’ami... ne mets jamais au défi une Méditerranéenne, surtout s’il s’agit d’une Italienne ! 😛
Bon... si ton copain arrive à s’enfiler 16 grands verres de ouzo cul sec à la place des 16 bouteilles, et sans en renverser une seule goutte sur le mentibus... cela sera déjà pas si mal ! 🙂
Et si toi-même décidait de l’imiter en cette petite séance de "lever de coude", un second conseil d’ami :
Prends bien la précaution de correctement et très soigneusement recaler tes IRS avant le décollage d’Athènes, si tu tiens à retrouver le bon chemin du retour qui te conduira à Bruxelles (avec un pseudo comme le tien, tu devrais en principe savoir de quoi il s’agit sans avoir à lorgner du côté de l’amigo Google) ! 😉 😏
Pour des M( beaux) qui selon vous ont des C...., ils ont bien baissé leur Froc! être fier, en demandant l'aumône au voisin, votre conception de la fierté n'est pas la mienne, ni celle de beaucoup!
comme je suis moi-même en Grèce la semaine prochaine (enfin !)
Au bon moment :
Fermées depuis le 29 juin, les banques grecques rouvriront avec des contraintes très légèrement assouplies, selon un décret publié samedi après la mise en place d’un gouvernement remanié. Mais les contrôles de capitaux restent globalement maintenus.
Les retraits restent limités, à 420 euros pour sept jours, mais il sera possible de retirer cette somme d’un seul coup ou de la fractionner, selon les besoins. La contrainte était jusqu’ici beaucoup plus stricte, avec des retraits limités à 60 euros par jour et par personne.
L’économie grecque va subir un autre choc lundi avec des augmentations de TVA tout juste votées par le Parlement, notamment sur les denrées non périssables, les restaurants et les transports publics. Dans la restauration, le taux appliqué sera de 23 %, quand les ristournes jusqu’alors accordées dans les îles touristiques disparaissent.
Fini de rigoler, les cigales grecques ! Vous avez chanté pendant de longues années, eh! bien, dansez maintenant.
Nous disons stin geia sou (se prononce ya sou), littéralement à la santé de toi, ou geia mas (ya mass), santé de nous si nous nous incluons et fêtons l'amicale compagnie.
Catherine
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Ca nous change des nôtres (= pschyo-rigides et corrompus) !
Votre haine vous aveugle et vous égare (jusqu'à la dysorthographie): la Grèce est de loin le pays dont l'Indice de Corruption (Transparency International) est le plus mauvais, tant parmi les pays de la Zone Euro que dans l'Europe à 28. Quant aux pays du nord de l'Europe, ils trustent les premières places.
(Mais Kola va nous dire que les statisticiens sont sans coeur 😇).
Oui, Carsa, des pisse-vinaigre !
Pour ma part, être ainsi qualifié par d'aucunes, dont l'invective est le registre, a le mérite de me préserver d'une gonorrhée.
(C'est une tentative d'humour mais je ne sais pas si je suis à la hauteur, bien que restant en dessous de la ceinture comme il sied ici)
@UnaMilanese, si votre invité se désistait, souffririez-vous ma compagnie? Je sais bien qu'ici même je fais face à une rude concurrence mais je suis prêt à payer le prix: je vous chanterai les louanges d'Alexis en grec ancien (ah ah ah).
Pitoyable réflexion quand on a le ventre bien rempli !
Se réjouir du malheur des autres n'est pas à votre honneur.
Vous parlez de quels Grecs ? Certainement de vos amis, qui votent bien à droite et au Pasok qui s'en sont foutus plein les poches et qui pratiquent l'évasion fiscale depuis le début. En tout cas, cela ne concerne pas les classes moyennes et les classes pauvres qui ont cumulé les boulots, qui se serrent la ceinture depuis des années. C'est vrai qu'avec des salaires de 500/600 euros, pour des prix quasiment idem à ceux de la France (et en France les gens se plaignent), les Grecs vivent dans le luxe. A vous lire, on croirait lire Marie-Antoinette mais elle, au moins, avait l'excuse de ne pas pouvoir s'informer.
Et vous pensez que l'UE de merkel n'a pas exploité la Grèce (et les autres) ! Combien de milliards ont empoché les banques étrangères ? J'ai suivi un débat sur France 24 entre un député européen de Siriza (Stellios Kouloglou - j'ai relevé son nom pour pouvoir citer mes sources) et un député allemand au cours duquel le Grec a précisé que l'Allemagne avait proposé que la Grèce verse sa fameuse garantie de 50 milliards dans une banque luxembourgeoise dont schauble s'avère être le président du conseil d'administration ;)). Heureusement cette proposition a été refusée sinon schauble et ses potes se foutaient 50 milliards d'euros de plus dans les poches. On se demande qui sont les requins ;).
Ecoutez un peu ce que dit DSK aujourd(hui à ce sujet ! Oui, la Grèce est punie pour avoir "mal" voté, ce qu'a dit également Philippot en début juilet.
Se réjouir de la misère d'un peuple montre vraiment un cynisme abject. Vous savez, la roue tourne, et vous ne savez pas ce que vous réserve l'avenir. Il y a des plus malins que vous, qui se retrouvent dans la mouise épouvantable et franchement quand c'est le cas, je ne pleure pas pour eux.
Continuez à compter vos millions ! Pendant ce temps l'Europe s'enfonce dans le coma (ce qui n'est pas pour me déplaire, plus vite cette escroquerie finie, mieux les peuples européens se porteront).
J'ai suivi un débat sur France 24 entre un député européen de Siriza (Stellios Kouloglou - j'ai relevé son nom pour pouvoir citer mes sources) et un député allemand au cours duquel le Grec a précisé que l'Allemagne avait proposé que la Grèce verse sa fameuse garantie de 50 milliards dans une banque luxembourgeoise dont schauble s'avère être le président du conseil d'administration ;)). Heureusement cette proposition a été refusée sinon schauble et ses potes se foutaient 50 milliards d'euros de plus dans les poches. On se demande qui sont les requins ;).
le fonds d'investissement est un fond de garantie pour les créanciers ou les grecs doivent versés l'argent des privatisations en aucun cas il ne s'agit d'une banque privée
theorie du complot pas morte
@UnaMilanese, si votre invité se désistait, souffririez-vous ma compagnie? Je sais bien qu'ici même je fais face à une rude concurrence mais je suis prêt à payer le prix: je vous chanterai les louanges d'Alexis en grec ancien (ah ah ah).
Vous croyez que ce monsieur aurait la lâcheté de ne pas assumer ses rodomontades ? 😮
Si vous voulez. Si vous abordez le pays dans les mêmes dispositions que lui, le tarif sera identique. Si vous y venez avec une bienveillante curiosité, ce sera juste un ou deux verres mais j'ajouterai les mezze. Il faudra toutefois que vous supportiez un groupe italo-grec, et que vous vous dérabougrissiez un peu, parce qu'on va vous croire malade et vous conduire dans le nosocomio le plus proche, dont je ne garantis pas l'état vu les restrictions budgétaires.
Vous pouvez faire l'économie du grec ancien, je ne parle que la démotique.
Catherine
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Le Parlement grec a voté dans la douleur une réforme de la TVA, conformément aux engagements pris il y a près d'une semaine lors d'un sommet européen.
Seuls les médicaments, les livres et le théâtre bénéficieront d'un taux réduit de 6% (6,5% avant).
Les hôtels, qui étaient alignés sur ce taux, ne devraient grimper qu'à l'automne au taux intermédiaire de 13%. Mais celui-ci s'appliquera dès lundi à l'eau, l'énergie et les produits alimentaires "de base", essentiellement des produits frais.
Les denrées non périssables, qui selon l'Institut grec du commerce de détail (Ielka) constituent près de la moitié du panier alimentaire des ménages, passent elles au nouveau taux de base: 23%.
Ce taux va aussi s'appliquer aux transports publics et aux courses de taxi, aux restaurants, à divers services. Selon une circulaire reproduite par la presse grecque, le taux passe également de 13 à 23% pour les enterrements et les préservatifs.
Les îles grecques verront, elles, disparaître à partir d'octobre les remises de TVA dont elles bénéficient, à commencer par les plus prospères.
Reste à savoir dans quelle mesure les commerçants et prestataires de services vont répercuter ces hausses sur les clients, ou rogner leurs marges, dans un environnement marqué par une fraude fiscale importante.
Puisqu'on aime les citations du XVIIIe sur ce forum, je citerai Madame du Deffand : "En de telles affaires, il n'y a que le premier pas qui coûte !".
Il y a 10 ans, je payai 3 euros un café avec quelques glaçons dans un café absolument pas touristique du fin fond de la Grèce. (0.5 euros au Portugal à peu près à la même époque)
Il y a 30 ans, ce frappé valait bien moins cher en Grèce qu'en France.
Le passage à l'euro a apparemment gonflé quelques marges...
Ou le glaçon est devenu plus cher que l'or en Grèce ? 😮
Intéressant éclairage documenté, de l'intérieur, sur l'identité grecque.
Merci.
(mais Dimou est peut être un méchant à la solde du Nord, non?)
@Una
Il faudra toutefois que vous supportiez un groupe italo-grec, et que vous vous dérabougrissiez un peu
Oui, oui, je me déploierai, je ferai le baobab, cela amusera vos amis. Et puis, je vous rendrai l'invitation, je vous emmènerai au Togo, au Zimbabwe ou au Mozambique où vous apprendrez ce qu'est le dénuement matériel, où vous rencontrerez des peuples qui ne recherchent pas la cause de leur situation chez le voisin.
Intéressant éclairage documenté, de l'intérieur, sur l'identité grecque.
Merci.
Comme le dernier livre de Todd, par exemple, est un intéressant éclairage documenté, de l'intérieur, de l'identité française...
Et puis, je vous rendrai l'invitation, je vous emmènerai au Togo, au Zimbabwe ou au Mozambique où vous apprendrez ce qu'est le dénuement matériel, où vous rencontrerez des peuples qui ne recherchent pas la cause de leur situation chez le voisin.
C'est très gentil à vous de m'offrir le billet d'avion pour ces pays (je vous arroserai d'eau minérale, ne voulant pas risquer d'empoisonner un baobab aussi prometteur à l'ouzo). Depuis que nous avons été austérisés, rien de comparable à nos frères grecs mais un peu quand même, par la version locale du Goldman-Sachs -que nous avons par chance réussi à virer assez rapidement, ils sont complètement hors de ma portée financière. Je vous remercierai sincèrement de ce voyage désormais très exotique, mais il ne changera rien.
Catherine
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Et puisque nous en sommes aux conseils de lecture donnant des " points de vue " pourquoi ne pas lire le dernier roman de Vassilis Alexakis : la clarinette .
Il y fait un parallèle entre la lente dégradation de santé d'un de ses amis condammé par un cancer et la lente dégradation du niveau de vie en Gréce condammée à..'......Et s'il n'est pas moins critique vis à vis de ces compatriotes que Dimou il le fait avec infiniment de tendresse et de compassion.
En humaniste qu'il est.
Bien à vous
Ann
Le monde est un livre large ceux qui ne sortent pas de leur pays n'en lisent qu'une page ( St Augustin )
Plus anecdotique, mais c'est un souvenir amusant de voyage, quand on se trouve dans un restaurant côté de Berlin, où Schroder a ses habitudes, et que l'on nous porte un jarret de porc entier, nageant dans une sauce rougeâtre de betterave, avec le couteau planté dedans à la verticale, on se demande dans l'antre de quelle bête sauvage on a bien pu tomber et se réfugie dare-dare chez les familiers Turcs ou Grecs.
Je crois que la hargne, souvent haineuse, de plus en plus, qui nous saisit est dûe au fait que la pièce qui se joue est un huis-clos. Nous sommes enfermés avec de complets étrangers, aux ordres desquels nous sommes contraints d'obtempérer pour des raisons purement numérique liées au choix démocratique. Cette perspective de damnation éternelle dans cet immonde carcan est terriblement irritante. Si nous ne leur étions pas ainsi subordonnés, nous considérerions surement les Allemands avec l'indifférence bienveillante que nous accordons aux Néo-Zélandais, aux Russes ou aux Américains.
Dans le traumatisme qui a suivi la guerre, les fondateurs de l'Europe, qui était indéniablement une noble idée, ont commis l'erreur de la croire (vouloir?) irréversible et de ne pas prévoir des revalidations périodiques de l'expérience lors desquelles pourraient être proposées des voies alternatives qui ne se bornent pas aux nationalismes les plus obtus.
Catherine
Quelle vision de l'Allemagne et des allemands !
Je pourrais vous répondre que face à Bach et à Wagner les grecs ne peuvent aligner que Évangéliser et Nana Mouskouri., ça n'aurait pas plus de sens.
Enfin, admettons que leur gastronomie à autant de progrès à faire que le fisc grec.
Mais essayer de dépeindre le peuple allemand suite à cette crise comme un peuple carnassier et insensible aux malheurs du monde est aller un peu vite.
Il serait bon de se poser la question de l'accueil des réfugiés politiques en Europe, de se demander qui accueille le mieux les syriens par exemple , puisque nous parlons de peuples en souffrance.
Je fais abstraction du nombre de grecs vivant en Allemagne qui, curieusement n'a pas l'air de diminuer.
Il serait intéressant de discuter avec quelques un des 300 000 grecs vivant en Allemagne.
Erwan
La vie est belle ! La vie est belle ! Je me tue à vous le dire disait la fleur. Et elle meurt ( J.Prévert)
Bah.
Il vous reste quand même toutes les destinations desservies par Low Cost.
Mais attention à la taille des bagages !
Je ne me plaignais pas. J'ai toujours pu me nourrir de façon autonome, garder un toit sur ma tête, et faire soigner les maux dangereux pour ma survie. Le reste est plus ou moins accessoire, et j'ai pu même au plus dur de la crise en garder ma part préférée (l'accroissement de la bibliothèque). Je suis donc une nantie.
J'exposais juste un rétrécissement du monde accessible.
Catherine
PS : la valise rentre pile-poil dans le gabarit d'easyjet. 🙂
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Quelle vision de l'Allemagne et des allemands !
Je pourrais vous répondre que face à Bach et à Wagner les grecs ne peuvent aligner que Évangéliser et Nana Mouskouri., ça n'aurait pas plus de sens.
J'avais moi-même introduit mon message en signalant que ne pouvant pas donner une liste exhaustive du fossé culturel, je me bornerais à quelques exemples. Dont vous n'avez en outre retenu que celui que je désignais comme le plus anecdotique.
Pourriez-vous souffrir que l'on ne soit sensible ni à la musique de Bach (il m'a toujours scié les oreilles), ni à celle de Wagner * (lourde, longue, ça n'en finit jamais ... pfff) ?
D'autre part, aveuglé comme vous l’êtes par votre haine de la Grèce, vous n'avez manifestement pas compris (ou voulu comprendre ?) que je ne me situais pas dans une opposition Allemagne/Grèce, mais dans une opposition Europe du Nord/Europe du Sud. Et je chantonne très volontiers des airs d'opéra italien (le E lucean le stelle... o dolci baci o languide carezze... me transforme illico en fontaine de larmes 😏). Je ne vous oblige pas, moi, à les apprécier. Et ne vous en voudrais pas davantage de préférer les germaniques. Mon propos n'est pas d'établir une hiérarchie mais de mettre en exergue une fracture culturelle continentale.
Le reste de votre intervention n'a rien à voir avec mon propos. Je n'ai rien à en dire (j'ai quand même l'impression que question réfugiés l'Italie est particulièrement bien fournie par mer -à ce propos je ne sais pas si le navire français dépêché suite à l'explosion médiatique croise toujours dans ces eaux terribles ou s'il est reparti avec les caméras, et par terre puisque les Autrichiens payent à ceux qui arrivent par les Balkans un aller-simple pour ma péninsule (http://www.repubblica.it/..._austria_-116745171/).
Catherine
* je n'ai jamais entendu un Italien siffloter sous sa douche la charge des Walkyrie... ce n'est pas notre monde ni mythologique ni sonore.
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Je fais abstraction du nombre de grecs vivant en Allemagne qui, curieusement n'a pas l'air de diminuer.
Il serait intéressant de discuter avec quelques un des 300 000 grecs vivant en Allemagne.
Si quand même, parce que cela va dans le sens de ce que je disais...
Ils sont plus nombreux aux États-Unis ou en Australie qu'en Allemagne, tous pays également étrangers (peut-être moins étranger même dans le cas des États-Unis) ...
Le seul avantage de l'Allemagne, pour les émigrés économiques du Sud de l'Europe c'est sa proximité géographique avec la famille, et quelques facilités administratives. Ici, en Italie, les jeunes candidats contraints au départ rêvent d'Australie, d'Amérique du Nord voire latine, absolument pas d'Allemagne.
Catherine
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Je rajoute aux USA et à l'Australie, le Canada.
La communauté grecque à Montréal, à Québec et Toronto est très importante.
Melbourne est la ville au monde où ils y a le plus de grecs en dehors de la Grèce.
La rue Londsdale n'est constituée que de tavernes grecques.
Pour l'Allemagne et l'Australie, les états ont mis en place une liste des métiers dont ils sont déficitaires. Les visas de tourisme sont limités, ceux des jeunes ( car il y a une limitation d'âge, et une année non renouvelable) qui souhaitent travailler sont limités par une justification d'un emploi obtenu.
Il y a un fossé entre les jeunes de pays européens qui pensent émigrer dans ces pays et la réalitè rècente ( 4 oú 5 ans).
Après s'être informés sérieusement, ils constatent que leur espoir sera déçu. En Australie, l'afflux d'asiatiques en masse ( car proximité) avait créé des réactions de phobie, et c'est une des raisons de leur choix de loi.
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
Images sur Facebook "AUSTRALIE Est Sud Nord" ou "AUSTRALIE Ouest".
C'est très gentil à vous de m'offrir le billet d'avion pour ces pays
Par avion!? Vous n'y pensez pas!
Pour moi qui milite pour la décroissance... de la dette (chez les autres), le voyage durable est la seule option sur la table (c'est à prendre ou à laisser, on ne va pas y passer la nuit).
Nous formerons une caravane d'ânes hellènes (on dit qu'un grand nombre sont devenus inutiles dans le Péloponnèse, nous leur éviterons du même coup de finir hachés menu en saucissons) et, d'oasis en bidonvilles, vous donnerez des conférences. Certes, il nous faudra plus d'une fois fuir dans la nuit pour échapper aux lapidations mais quoi, vous avez une mission!
Nous embarquerons à Cythère pour Tripoli où nous aurons une première idée de ce qu'est le chaos et suivrons les pistes rouges vers une autre de vos anciennes colonies, l'Éthiopie chère à Malaparte. Dans ce pays où on conserve un souvenir ému de l'occupation italienne, nul doute que les faubourgs d'Addis vous réserveront un accueil aussi triomphal qu'à Joseph Stiglitz.
Et ne doutez pas qu'ayant élargi le cercle de vos frères, vous en reviendrez transformée.
Je fais abstraction du nombre de grecs vivant en Allemagne qui, curieusement n'a pas l'air de diminuer.
Il serait intéressant de discuter avec quelques un des 300 000 grecs vivant en Allemagne.
Si quand même, parce que cela va dans le sens de ce que je disais...
Ils sont plus nombreux aux États-Unis ou en Australie qu'en Allemagne, tous pays également étrangers (peut-être moins étranger même dans le cas des États-Unis) ...
Le seul avantage de l'Allemagne, pour les émigrés économiques du Sud de l'Europe c'est sa proximité géographique avec la famille, et quelques facilités administratives. Ici, en Italie, les jeunes candidats contraints au départ rêvent d'Australie, d'Amérique du Nord voire latine, absolument pas d'Allemagne.
Catherine
La diaspora dont vous nous parlez là est issue de dizaines d'années d'émigration grecque. Comme toutes les migrations européennes du siècle dernier, elles se sont faites largement vers le nouveau monde et l'Australie.
Il est bien évident que peu de grecs se rendaient en Allemagne en 1933.
Maintenant si on considère l'émigration grecque vers l'intérieur de l'Europe, ce qui rejoint notre propos, l'Allemagne arrive très largement en tête.
http://www.bibliomonde.com/donnee/grece-diaspora-322.html
Comme quoi , les grecs ne détestent pas tant l'Allemagne. pas plus que je ne déteste les grecs non plus que l'opéra Italien : Verdi vaut Wagner, Othello vaut Tristan. La Tosca c'est pas mal non plus, en effet.
Bach vous scie les oreilles ? Alors vous n'avez jamais écouté Bach, vous l'avez sans doute distraitement entendu ou il vous a été imposé mais vous ne l'avez pas écouté.
Essayez encore ( 5 minutes à tenir), il est impossible de ne pas trouver ça beau, et en plus comme la virilité allemande en prend encore un sérieux coup...
https://www.youtube.com/watch?v=-JNs2cnogds
Jolie partie de ping-pong qui démontre que d'un côté ou de l'autre du filet les adversaires sont de force égale lorsqu'il s'agit d'expliquer, d'argumenter... ou de convaincre.
Une tentative de vulgarisation qui passe en revue les causes et les solutions possibles, malmène les clichés, les idées fausses, les extrêmes... et remet la balle au centre.
A un détail près...
Dans le 1er lien : "Que répondre à un ami de gauche qui vous saoule sur la Grèce " , l'ami de gauche en question s'appelle Jean-Luc.
.. mais si Jean-Luc eut été de gauche, la face de cette discussion en eut été changée !
(anacoluthe, ou en grec ancien ἀνακόλουθος ... on reste dans le sujet.)
@ Unà...
Le voyage à Cythère
...
Quelle est cette île triste et noire ? - C'est Cythère,
Nous dit-on, un pays fameux dans les chansons,
Eldorado banal de tous les vieux garçons.
Regardez, après tout, c'est une pauvre terre.
...
Dans ton île, ô Vénus ! je n'ai trouvé debout
Qu'un gibet symbolique où pendait mon image...
- Ah ! Seigneur ! donnez-moi la force et le courage
De contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !
La diaspora dont vous nous parlez là est issue de dizaines d'années d'émigration grecque. Comme toutes les migrations européennes du siècle dernier, elles se sont faites largement vers le nouveau monde et l'Australie.
Il est bien évident que peu de grecs se rendaient en Allemagne en 1933.
Maintenant si on considère l'émigration grecque vers l'intérieur de l'Europe, ce qui rejoint notre propos, l'Allemagne arrive très largement en tête.
Non, cela ne rejoint pas "notre" propos (il ne me semble pas du tout que nous ayons le même, donc si vous pouviez éviter cet englobage abusif, vous me feriez plaisir). L'émigration grecque hors Europe se poursuit, et comment http://www.voxeurop.eu/...irection-l-australie, même dans notre siècle. Elle est dans certains pays freinée par des quotas (comme Tinos le soulignait plus haut), ils vont donc où ils peuvent... Où voulez-vous qu'ils aillent en Europe ? En Espagne ? En Italie ? Au Portugal ? Ce sont, vu leur situation économique, eux-mêmes des pays d'émigration... Et la France n'est pas tellement attractive ces temps-ci...
Pour l'Italie, la première destination européenne est le RU (http://www.istat.it/it/archivio/141410), y compris pour les Lombards qui n'auraient pourtant que les Alpes à traverser.
Bon, j'ai écouté Bach... je ne sais pas si c'est beau... sûrement... ce que je peux vous dire c'est que ça ne me touche pas...
Voilà un contemporain de Bach, musique baroque :
https://www.youtube.com/...=RDZ39KxbbtCC0#t=316
Vous entendez la différence ? La vivacité, la légèreté, les changements de rythme, de ton, la pulsation vitale ?
Et puis je comprends les paroles... Cessate, omai cessate rimembranze crudeli d'un affetto tiranno; già barbare e spietate. Mi cangiaste i contenti in un immenso affanno. Une passion qui n'a rien là de religieux ou mystique 🙂
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
Le voyage à Cythère..
Quelle est cette île triste et noire ? - C'est Cythère,
Nous dit-on, un pays fameux dans les chansons,
Eldorado banal de tous les vieux garçons.
Regardez, après tout, c'est une pauvre terre...
Dans ton île, ô Vénus ! je n'ai trouvé debout
Qu'un gibet symbolique où pendait mon image...
- Ah ! Seigneur ! donnez-moi la force et le courage
De contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !
Ah... Baudelaire...
Dans ma lumière méridionale c'est Verlaine qui m'était soudain venu à l'esprit à l'évocation de Cythère, et m'avait fait rosir :
Un pavillon à claires-voies
Abrite doucement nos joies
Qu'éventent des rosiers amis;
L'odeur des roses, faible, grâce
Au vent léger d'été qui passe,
Se mêle aux parfums qu'elle a mis ;
Comme ses yeux l'avaient promis,
Son courage est grand et sa lèvre
Communique une exquise fièvre ;
Et l'Amour comblant tout, hormis
La Faim, sorbets et confitures
Nous préservent des courbatures.
Mais pour citer des extraits du poème de Baudelaire, j'aurais sélectionné ces strophes :
De féroces oiseaux perchés sur leur pâture
Détruisaient avec rage un pendu déjà mûr,
Chacun plantant, comme un outil, son bec impur
Dans tous les coins saignants de cette pourriture ;
Les yeux étaient deux trous, et du ventre effondré
Les intestins pesants lui coulaient sur les cuisses,
Et ses bourreaux, gorgés de hideuses délices,
L'avaient à coups de bec absolument châtré.
Sous les pieds, un troupeau de jaloux quadrupèdes,
Le museau relevé, tournoyait et rôdait ;
Une plus grande bête au milieu s'agitait
Comme un exécuteur entouré de ses aides.
Étrange allégorie de la situation actuelle...
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
Non, cela ne rejoint pas "notre" propos (il ne me semble pas du tout que nous ayons le même, donc si vous pouviez éviter cet englobage abusif, vous me feriez plaisir). L'émigration grecque hors Europe se poursuit, et comment http://www.voxeurop.eu/...irection-l-australie, même dans notre siècle. Elle est dans certains pays freinée par des quotas (comme Tinos le soulignait plus haut), ils vont donc où ils peuvent... Où voulez-vous qu'ils aillent en Europe ? En Espagne ? En Italie ? Au Portugal ? Ce sont, vu leur situation économique, eux-mêmes des pays d'émigration... Et la France n'est pas tellement attractive ces temps-ci...
Pour l'Italie, la première destination européenne est le RU (http://www.istat.it/it/archivio/141410), y compris pour les Lombards qui n'auraient pourtant que les Alpes à traverser.
12 962 vers le Royaume Uni et 11441 vers l'Allemagne en 2013, la différence n'est pas énorme, en tête RU en second l'Allemagne.
Mais concernant les grecs ?
Bon, j'ai écouté Bach... je ne sais pas si c'est beau... sûrement... ce que je peux vous dire c'est que ça ne me touche pas...
Vous entendez la différence ? La vivacité, la légèreté, les changements de rythme, de ton, la pulsation vitale ?
Et puis je comprends les paroles... Cessate, omai cessate rimembranze crudeli d'un affetto tiranno; già barbare e spietate. Mi cangiaste i contenti in un immenso affanno. Une passion qui n'a rien là de religieux ou mystique 🙂
Catherine
C'est bien d'avoir écouté, mais essayez de vraiment aller jusqu'au bout de l'extrait pour ne pas louper le changement de rythme justement...🙂
Une passion, au sens donné au XVIIIe siècle, qui n'aurait rien de religieux ni de mystique ne serait tout simplement pas une passion.
Erwan
La vie est belle ! La vie est belle ! Je me tue à vous le dire disait la fleur. Et elle meurt ( J.Prévert)
Les tourments du présent trouveraient-ils ferment dans les passés composés ?
Attardons-nous encore un peu dans la culture, écartons les banquiers, les statisticiens sans cœur (les autres y peuvent rester), les politiques... et laissons l'histoire et des historiens jeter une lumière intéressante sur ce qui se joue peut-être aussi.
L'analyse de Johann Chapoutot, historien donc, sur les rapports complexes qu'entretiennent la Grèce et l'Allemagne... cette histoire commune faite d'admiration et de rejet mêlés.
Peut-on supposer que l'Europe ne se fera pas uniquement dans les couloirs de Bruxelles et les allées de la BCE, que les différences peuvent être réconciliables si on les identifie. si on les comprend et si on les respecte.
Parlons, échangeons, voyageons, apprenons de nos histoires mutuelles et pas seulement la couleur de l'argent.
Pour les Allemands, les Grecs d’aujourd’hui ne sont pas à la hauteur des Grecs anciens
(Bach versus Vivaldi ?... mais ils en riraient de voir leurs œuvres servir d'arguments massue dans un tel débat !)
Peut-on supposer que l'Europe ne se fera pas uniquement dans les couloirs de Bruxelles et les allées de la BCE, que les différences peuvent être réconciliables si on les identifie. si on les comprend et si on les respecte.
Parlons, échangeons, voyageons, apprenons de nos histoires mutuelles et pas seulement la couleur de l'argent.
Tout est là ! 🙂
(Bach versus Vivaldi ?... mais ils en riraient de voir leurs œuvres servir d'arguments massue dans un tel débat !)
Je n'osais le dire.😏
Ceci dit, les 2 sont souvent mis dos à dos et il faut bien reconnaître qu'on ne fait pas souvent justice à Vivaldi...
Erwan
La vie est belle ! La vie est belle ! Je me tue à vous le dire disait la fleur. Et elle meurt ( J.Prévert)
Pfff! Tu vois comme sont ces walkyries hellènes!
On propose un voyage militant et on se retrouve dans une cabane insulaire ouverte à tous vents.
Ceci étant, Baudelaire avait sans doute encore abusé de substances (préférant les paradis artificiels aux naturels) et, sur son watteau, il aura eu des hauts alors que Verlaine avait du amener son ribaud (Cythère est une auberge catalane, on y trouve ce qu'on y amène).
L'analyse de Johann Chapoutot, historien donc, sur les rapports complexes qu'entretiennent la Grèce et l'Allemagne... cette histoire commune faite d'admiration et de rejet mêlés.
Oui... enfin il parle davantage des relations que l'Allemagne entretient avec la Grèce que du contraire. Et la dernière phrase est terrible :
"Cette déception va se traduire par une occupation absolument terrible fondée sur un mépris raciste épouvantable et la naissance d’une haine réciproque qui reste vivace."
Dans la haine réciproque tu m'excuseras de trouver justifiée celle des Grecs (lourdement occupés), contrairement à celle des Allemands (déçus dans leurs idéaux aberrants) et de regretter qu'en 70 ans ils n'aient pas trouvé le temps de faire une petite psychothérapie de groupe pour dépasser leur frustration.
Que l'Europe soit soumise au bon vouloir d'un tel peuple de psychopathes laisse, au mieux, songeur...
Les Allemands expliquent au reste de l’Europe : «Nous sommes les champions de la vertu parce que nous avons vu notre monnaie liquidée deux fois, en 1923 et en 1948.»
Associer la vertu à la monnaie est une aberration (mais ils ne peuvent pas faire autrement car chez eux c'est le même mot qui désigne la dette et la faute, il y a un imbroglio semantico-lexical qui à ce niveau relève de l'infirmité psychique.).
soupir ...
Bach versus Vivaldi ?... mais ils en riraient de voir leurs œuvres servir d'arguments massue dans un tel débat !)
Pourquoi "arguments massue" ? Ils sont exposés et il est beau de les entendre non ? Après chacun peut se faire sa propre idée de la différence d’âme culturelle qu'ils dessinent...
Je suis un peu surprise de voir ces tentatives d'assimilation réitérées, de compactage unitaire...
Je me demande si, étant Français, le problème n'est pas qu'accepter cet écart culturel entre le Nord et le Sud de l'Europe vous isole ou vous scinde. Où seriez-vous en cas de partition politique ? 😉🙂
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
On m'a rapportée des scènes de maltraitance sur les ânes et mulets qui servent à Santorin pour porter les bagages des touristes.Les animaux recevoivent des…
J'ai passé plusieurs semaines à Santorin, île dont je suis tombée amoureuse l'année dernière et où j'ai donc décidé de séjourner cet été. Etant étudiante, j'ai…
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hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?