La SNCF aime-t-elle le vélo?
by Parigino
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En France depuis longtemps les trains sont électrique, alors la taxe ?
Bonsoir,
Les trains fonctionnent à l'électrique, c'est à dire pour moitié au nucléaire. Et s'il y a un truc qui est subventionné... C'est bien ça.
En France depuis longtemps les trains sont électrique, alors la taxe ?
Michel
Les trains fonctionnent à l'électrique, c'est à dire pour moitié au nucléaire. Et s'il y a un truc qui est subventionné... C'est bien ça.
En France depuis longtemps les trains sont électrique, alors la taxe ?
Michel
Bonsoir,
Aucune importance. D'autres en ont posté autant je présume. Au sujet des énergies, des transports, il y a beaucoup de malentendus, et il n'est pas faux que la vogue actuelle de l'électrique me semble excessive. Beaucoup de gens oublient comment roulent les trains...
Allez, pédale et tu aura tes 60 000 message sur ce forum
Michel
Aucune importance. D'autres en ont posté autant je présume. Au sujet des énergies, des transports, il y a beaucoup de malentendus, et il n'est pas faux que la vogue actuelle de l'électrique me semble excessive. Beaucoup de gens oublient comment roulent les trains...
Allez, pédale et tu aura tes 60 000 message sur ce forum
Michel
En France depuis longtemps les trains sont électrique, alors la taxe ?
il reste des trains Diesel, et surtout... les transports terrestres ne se limitent pas aux trains ! Ceci dit, mais on s'écarte du sujet, il est vrai que la production életrique, en particulier nucléaire, est subventionnée, mais l'aérien l'est aussi dans certains cas fortement (kérozène non taxé + déficit des aéroports secondaires pris en charge par des collectivités territoriales)
il reste des trains Diesel, et surtout... les transports terrestres ne se limitent pas aux trains ! Ceci dit, mais on s'écarte du sujet, il est vrai que la production életrique, en particulier nucléaire, est subventionnée, mais l'aérien l'est aussi dans certains cas fortement (kérozène non taxé + déficit des aéroports secondaires pris en charge par des collectivités territoriales)
Je crois que si les transports terrestres sont taxés, c'est parce qu'il faut financer les infrastructures, routes etc... qui coutent énormément d'argent (la taxe sur le carburant n'en finance qu'un tiers).
Je ne défends pas du tout l'avion, ne le prends jamais, mais je pense que ce n'est pas pire que la bagnole, moins consommatrice de pétrole pour rouler, mais avec des infrastructures totalement envahissantes qui nous bouffent la vie et polluent énormément.
Je ne défends pas du tout l'avion, ne le prends jamais, mais je pense que ce n'est pas pire que la bagnole, moins consommatrice de pétrole pour rouler, mais avec des infrastructures totalement envahissantes qui nous bouffent la vie et polluent énormément.
Si ces infrastructures qui ont massacré les paysages, la bio-diversité, les terres arables (remplacées par des routes, ronds-points, parkings et centres commerciaux), et détruisent quotidiennement la vie des citoyens (pollution, bruit, impossibilité de se déplacer à pied ou à vélo sans risquer la mort, etc.) c'est parce que la bagnole est financée depuis des décennies par les états. Et que l'industrie automobile finance l'information via la publicité et crée donc un constant bourrage de crane visant à rendre attractif une machine à détruire les espaces de vie.
Il est tout de même surprenant que dans le prix du billet de train on paie l'énergie (n'en déplaise à M. 60 000), le personnel mais aussi l'infrastructure (voies, gares, systèmes électrique et informatique, etc.) alors que pour la bagnole et le bus on ne paie pas du tout l'infrastructure qui est payée par les impôts, autrement dit ce ne sont pas les usagers de la bagnole et du bus qui en paient le coût principal, mais les contribuables, même ceux qui n'utilisent ni voiture ni bus et supportent leurs nuisances. C'est pareil pour les forces de l'ordre travaillant pour réguler le trafic automobile, ce n'est pas qu'avec l'argent de l'usager de la voiture qu'ils sont payés. Imagine-t-on que les contrôleurs de la SNCF soient payés par l'argent de ceux qui ne prennent pas le train ? Que ce soient des gendarmes qui travaillent à assurer la sécurité des voies à chaque poste d'aiguillage ? Et que dire des agents municipaux ou du département qui nettoient et entretiennent avec 100 % d'argent public, les rues et routes ? Verrait-on un employé municipal nettoyer les gares, un "cantonnier" entretenir les rails ? Pourtant, vu ce qui se passe pour les voies permettant aux usagers des voitures et bus de circuler sans rien payer, c'est ce qui devrait se passer si bagnoles et bus n'étaient pas éhontément favorisés par le pouvoir et subventionnés par l'argent public.
Le train doit donc supporter la concurrence de l'avion (fortement subventionné par les pouvoirs publics locaux et exempté de taxe sur le carburant) pour les grandes lignes, et de la bagnole et du bus, eux aussi très financés par l'argent du contribuable, pour les trajets courts. Il est d'ailleurs étonnant que le train existe encore. Son existence montre à elle seule que c'est un mode de transport très peu cher et performant.
Dans une société en crise, si les pouvoirs publics voulaient favoriser le citoyen et non les intérêts des puissances d'argent, c'est évidemment le vélo, les déplacements piétons et le train qui seraient favorisés, et pour le train, ça serait celui qui nécessite le moins d'énergie, le moins de technologie, le moins d'entretien, le coût le moins important par rapport au service rendu, le train à vitesse moyenne. En France, depuis les années 70 c'est une lente descente vers le niveau zéro du service public. On détruit volontairement ce qui fait l'avantage du train, pour préparer soit à sa privatisation, soit à sa disparition, ce qui est déjà le cas de pas mal de lignes locales et courtes.
Depuis que les industries aéronautique, automobile et pétrolière françaises sont devenues importantes, c'est sur elles que les pouvoirs publics ont misées, leur ont créé toute sorte d'avantages (même celui de pouvoir tuer les citoyens sans en être tenues pour responsables), pas sur le train, à part la haute vitesse car elle permettait à une industrie de pointe de fonctionner. Les intérêts industriels passaient avant et passent étonnamment encore avant, à notre époque de forte désindustrialisation du pays. Il serait temps de lâcher les avantages éhontés accordés aux secteurs aéronautiques, automobile, pétrolier et de haute technologie pour centrer les efforts des actions faites avec l'argent du contribuable sur les intérêts du contribuable.
À notre époque de réglementations, de principe de précaution et de parapluie sorti par les autorités à la moindre occasion, si la bagnole n'existait pas et qu'on la crée aujourd'hui, elle serait interdite, car dangereuse, extrêmement coûteuse, polluante avant (fabrication), pendant (fonctionnement) et après (recyclage ?). C'est un objet de plaisir, coûteux qui devrait être limité à un usage loisir, à des endroits déterminés, des temps rares, et non destiné à un usage quotidien pour tous de partout. Mais le secteur automobile a depuis bien longtemps cristallisé la rencontre des intérêts convergents des industries les plus puissantes, celles qui influencent la politique des états depuis un ou deux siècles : secteurs pétrolier, industriel , minier, chimique, et maintenant informatique, les mêmes secteurs que l'armement, autre chouchou de nos gouvernements. Le train n'émet pas de CO2, est cloisonné (pas de voies partagées avec le piéton ou le cycliste), ses voies (acier et ballast) sont 100 % recyclables, il coche toutes les cases pour que ça soit lui l'élu du XXIe siècle et le chouchou des pouvoirs publics, le faire mourir volontairement est à la fois une erreur et un gâchis de tous les investissements déjà faits (voies, ponts, tunnels, gares, etc.).
Crise du Covid : le secteur aéronautique est aidé à hauteur de plusieurs milliards. La prime à la casse est relevée, plusieurs milliers d'euros de cadeau pour l'achat d'une voiture neuve ou très récente, mais bizarrement pas obligatoirement fabriquée en France. Les impôts des Français ne financent plus les voies de la SNCF mais financent l'industrie slovène ou marocaine, pourvu qu'elle soit automobile, tout comme l'industrie pétrolière des monarchies du golfe, bonjour la logique. Pour soit-disant relancer le pays le gouvernement fait payer au contribuable qui n'achète pas de voiture des sommes considérables pour aider l'industrie polluante d'autres pays. Ça montre qu'on est bien dans cette politique consistant non pas à gouverner logiquement un pays et à être au service du bien de la population ou du redressement économique, mais à désigner des chouchous qu'on caresse dans le sens du poil à l'aide de milliards d'argent public, chouchous qui ne sont ni le vélo, ni le train, ni les industries locales mais ceux qui les concurrencent en captant l'argent public.
Bref, râler après la SNCF ne peut pour moi se faire que dans cette vision globale du secteur du transport. Comme tout le monde j'ai connu il y a 30 ans et plus une SNCF avec des trains qui arrivaient à l'heure, avec des wagons destinés aux bagages (vélos entre autres) et avec un prix du billet fortement inférieur avec celui de l'avion. La dégradation du service est réelle, mais ne dépend pas des agents, de l'institution (pardon, de l'entreprise !), mais de l'État et des décisions politiques.
Désolé de la longueur, et du léger hors-sujet, je n'avais pas l'intention de me lancer dans cette longue tirade, mais après avoir lu plus la petite prose acerbe de M. 60 000 messages, je n'ai pas pu me retenir. Toujours les mêmes attaques idiotes de quelqu'un qui ne défend que ses intérêts et son petit confort d'après moi le déluge (se déplacer en bagnole et en avion où il veut et quand il veut en étant subventionné), ça gonfle. Il va me traiter gentiment de bolchevique ou de nazillon, ça lui évitera de saisir le fond du problème.
Si ces infrastructures qui ont massacré les paysages, la bio-diversité, les terres arables (remplacées par des routes, ronds-points, parkings et centres commerciaux), et détruisent quotidiennement la vie des citoyens (pollution, bruit, impossibilité de se déplacer à pied ou à vélo sans risquer la mort, etc.) c'est parce que la bagnole est financée depuis des décennies par les états. Et que l'industrie automobile finance l'information via la publicité et crée donc un constant bourrage de crane visant à rendre attractif une machine à détruire les espaces de vie.
Il est tout de même surprenant que dans le prix du billet de train on paie l'énergie (n'en déplaise à M. 60 000), le personnel mais aussi l'infrastructure (voies, gares, systèmes électrique et informatique, etc.) alors que pour la bagnole et le bus on ne paie pas du tout l'infrastructure qui est payée par les impôts, autrement dit ce ne sont pas les usagers de la bagnole et du bus qui en paient le coût principal, mais les contribuables, même ceux qui n'utilisent ni voiture ni bus et supportent leurs nuisances. C'est pareil pour les forces de l'ordre travaillant pour réguler le trafic automobile, ce n'est pas qu'avec l'argent de l'usager de la voiture qu'ils sont payés. Imagine-t-on que les contrôleurs de la SNCF soient payés par l'argent de ceux qui ne prennent pas le train ? Que ce soient des gendarmes qui travaillent à assurer la sécurité des voies à chaque poste d'aiguillage ? Et que dire des agents municipaux ou du département qui nettoient et entretiennent avec 100 % d'argent public, les rues et routes ? Verrait-on un employé municipal nettoyer les gares, un "cantonnier" entretenir les rails ? Pourtant, vu ce qui se passe pour les voies permettant aux usagers des voitures et bus de circuler sans rien payer, c'est ce qui devrait se passer si bagnoles et bus n'étaient pas éhontément favorisés par le pouvoir et subventionnés par l'argent public.
Le train doit donc supporter la concurrence de l'avion (fortement subventionné par les pouvoirs publics locaux et exempté de taxe sur le carburant) pour les grandes lignes, et de la bagnole et du bus, eux aussi très financés par l'argent du contribuable, pour les trajets courts. Il est d'ailleurs étonnant que le train existe encore. Son existence montre à elle seule que c'est un mode de transport très peu cher et performant.
Dans une société en crise, si les pouvoirs publics voulaient favoriser le citoyen et non les intérêts des puissances d'argent, c'est évidemment le vélo, les déplacements piétons et le train qui seraient favorisés, et pour le train, ça serait celui qui nécessite le moins d'énergie, le moins de technologie, le moins d'entretien, le coût le moins important par rapport au service rendu, le train à vitesse moyenne. En France, depuis les années 70 c'est une lente descente vers le niveau zéro du service public. On détruit volontairement ce qui fait l'avantage du train, pour préparer soit à sa privatisation, soit à sa disparition, ce qui est déjà le cas de pas mal de lignes locales et courtes.
Depuis que les industries aéronautique, automobile et pétrolière françaises sont devenues importantes, c'est sur elles que les pouvoirs publics ont misées, leur ont créé toute sorte d'avantages (même celui de pouvoir tuer les citoyens sans en être tenues pour responsables), pas sur le train, à part la haute vitesse car elle permettait à une industrie de pointe de fonctionner. Les intérêts industriels passaient avant et passent étonnamment encore avant, à notre époque de forte désindustrialisation du pays. Il serait temps de lâcher les avantages éhontés accordés aux secteurs aéronautiques, automobile, pétrolier et de haute technologie pour centrer les efforts des actions faites avec l'argent du contribuable sur les intérêts du contribuable.
À notre époque de réglementations, de principe de précaution et de parapluie sorti par les autorités à la moindre occasion, si la bagnole n'existait pas et qu'on la crée aujourd'hui, elle serait interdite, car dangereuse, extrêmement coûteuse, polluante avant (fabrication), pendant (fonctionnement) et après (recyclage ?). C'est un objet de plaisir, coûteux qui devrait être limité à un usage loisir, à des endroits déterminés, des temps rares, et non destiné à un usage quotidien pour tous de partout. Mais le secteur automobile a depuis bien longtemps cristallisé la rencontre des intérêts convergents des industries les plus puissantes, celles qui influencent la politique des états depuis un ou deux siècles : secteurs pétrolier, industriel , minier, chimique, et maintenant informatique, les mêmes secteurs que l'armement, autre chouchou de nos gouvernements. Le train n'émet pas de CO2, est cloisonné (pas de voies partagées avec le piéton ou le cycliste), ses voies (acier et ballast) sont 100 % recyclables, il coche toutes les cases pour que ça soit lui l'élu du XXIe siècle et le chouchou des pouvoirs publics, le faire mourir volontairement est à la fois une erreur et un gâchis de tous les investissements déjà faits (voies, ponts, tunnels, gares, etc.).
Crise du Covid : le secteur aéronautique est aidé à hauteur de plusieurs milliards. La prime à la casse est relevée, plusieurs milliers d'euros de cadeau pour l'achat d'une voiture neuve ou très récente, mais bizarrement pas obligatoirement fabriquée en France. Les impôts des Français ne financent plus les voies de la SNCF mais financent l'industrie slovène ou marocaine, pourvu qu'elle soit automobile, tout comme l'industrie pétrolière des monarchies du golfe, bonjour la logique. Pour soit-disant relancer le pays le gouvernement fait payer au contribuable qui n'achète pas de voiture des sommes considérables pour aider l'industrie polluante d'autres pays. Ça montre qu'on est bien dans cette politique consistant non pas à gouverner logiquement un pays et à être au service du bien de la population ou du redressement économique, mais à désigner des chouchous qu'on caresse dans le sens du poil à l'aide de milliards d'argent public, chouchous qui ne sont ni le vélo, ni le train, ni les industries locales mais ceux qui les concurrencent en captant l'argent public.
Bref, râler après la SNCF ne peut pour moi se faire que dans cette vision globale du secteur du transport. Comme tout le monde j'ai connu il y a 30 ans et plus une SNCF avec des trains qui arrivaient à l'heure, avec des wagons destinés aux bagages (vélos entre autres) et avec un prix du billet fortement inférieur avec celui de l'avion. La dégradation du service est réelle, mais ne dépend pas des agents, de l'institution (pardon, de l'entreprise !), mais de l'État et des décisions politiques.
Désolé de la longueur, et du léger hors-sujet, je n'avais pas l'intention de me lancer dans cette longue tirade, mais après avoir lu plus la petite prose acerbe de M. 60 000 messages, je n'ai pas pu me retenir. Toujours les mêmes attaques idiotes de quelqu'un qui ne défend que ses intérêts et son petit confort d'après moi le déluge (se déplacer en bagnole et en avion où il veut et quand il veut en étant subventionné), ça gonfle. Il va me traiter gentiment de bolchevique ou de nazillon, ça lui évitera de saisir le fond du problème.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Le message valait le coup bravo !
Très bonne description du marasme dans lequel les politiques ont sciemment plongé la SNCF.
Bravo!
Et comme xyz999 je pense que les choix sont culturels.
Bref, râler après la SNCF ne peut pour moi se faire que dans cette vision globale du secteur du transport. Comme tout le monde j'ai connu il y a 30 ans et plus une SNCF avec des trains qui arrivaient à l'heure, avec des wagons destinés aux bagages (vélos entre autres) et avec un prix du billet fortement inférieur avec celui de l'avion. La dégradation du service est réelle, mais ne dépend pas des agents, de l'institution (pardon, de l'entreprise !), mais de l'État et des décisions politiques.
Désolé de la longueur, et du léger hors-sujet, je n'avais pas l'intention de me lancer dans cette longue tirade, mais après avoir lu plus la petite prose acerbe de M. 60 000 messages, je n'ai pas pu me retenir. Toujours les mêmes attaques idiotes de quelqu'un qui ne défend que ses intérêts et son petit confort d'après moi le déluge (se déplacer en bagnole et en avion où il veut et quand il veut en étant subventionné), ça gonfle. Il va me traiter gentiment de bolchevique ou de nazillon, ça lui évitera de saisir le fond du problème.
Effectivement, c'est un beau HS, et le sujet produit à chaque fois le même processus.
Je ne suis pas M. 60 000 mais j'ai quand même des choses à répondre, ou plutôt à préciser à 8XC à propos de sa réponse.
Je commence par préciser que comme la plupart ici, je suis un adepte du train, pas un excité du gain de temps, conscient du défi colossal de la décarbonation de nos modes de vie et de l'économie, parfait supporteur du service public quand il y a un avantage à en avoir, mais pas quand les conditions permettent un meilleur service rendu par la concurrence. Je précise ne pas être affilié à un parti. J'ai voté de manière non idéologiques toute ma vie. Voilà le préambule.
1) La subvention des modes de transports est inévitable: comparer les prix réels est impossible Le seul mode de transport qui n'aurait pas besoin d'être subventionné en partie par de l'argent public serait le déplacement à pieds. Tous les autres modes nécessitent, d'une manière ou d'une autre, que l'intérêt collectif prime sur l'intérêt particulier. On ne peut pas exproprier sans loi et état de droit. Aucune infrastructure ne serait possible sans la force de loi. L'épargnant ne peut prendre de risque de financer sasn support de l'état des infrastructures qui s'amortissent sur plusieurs dizaines d'années (et même > 100 ans)
Une fois qu'on a dit cela, on voit que déterminer le prix réel de chaque moyen de transport est juste impossible, car 1) il varie dasn le temps et on ne peut plus se remettre dans les conditions qui prévalaient au moment où les décisions ont été prises. 2) Les externalisations sont tellement complexes que ramener tout cela à une base permettant de comparer est illusoire.
Si on veut être constructif, il ne faut donc pas revenir en arrière mais se poser les questions sur ce qu'il faut faire maintenant, avec la situation internationale, la population qu'on a, la réalité de l'usage de l'espace par la population et les acteurs économiques. Eviter de revenir sur l'histoire de la subvention de la voiture individuelle et du sabotage des transports publics (qui date du début de l'automobile), bien réelle.
2) Le rôle de l'état aujourd'hui vis à vis des transports est d'organiser la multi-modalité L'état doit arbitrer entre ce que les citoyens et les acteurs économiques veulent immédiatement et à moyen terme tout en prenant en compte les contraintes qui s'imposeront dans le long terme. Il doit le faire d'une manière qui soit acceptée par la population. Pour moi, l'objectif à atteindre est que les citoyens puissent se déplacer au juste prix pour travailler et pour les loisirs. Pour atteindre cet objectif, l'Etat doit répondre à des injonctions contradictoires et donc FAIRE DES COMPROMIS. Je sais que dès que ce mot apparaît, les zélés affûtent leurs arguments à défaut de leurs couteaux (et encore, on voit de plus en plus de zélés qui sortent des équivalents couteaux). Mais il faut accepter que la solution ne sera jamais idéale. La bonne solution c'est celle qui est acceptée et qui concoure à la marche vers l'objectif. Pour les transports, il est indiscutable que les individus comme les acteurs économiques veulent de la souplesse. Impossible de battre la route sur ce plan-là sur plein de scénarios que vivent la plupart des gens (pas tous, comme l'ont montré certains sur le forum). Il faut axer les politiques publiques sur l'intermodalité et favoriser au maximum les conditions permettant à chaque mode de transport d'être utilisé au mieux de ses capacités et bénéfices intrinsèques: - le vélo pour les courtes distances (et les vacances!) - la voiture pour les déplacements courts qui nécessitent de transporter des choses ou des personnes qui ne peuvent pas le faire autrement - la voiture pour les déplacements groupés à longue distance et les déplacements de moyenne distance en zones peu denses - l'avion pour les longues distances. - le bateau pour les produits non périssables sur des très longues distances etc. Vous voyez l'idée.
Il faut intervenir sur l'ensemble des paramètres: législatifs/réglementaires, économiques (taxes, faire payer au juste prix les charges actuellement externalisées comme la pollution, etc.) pour que l'offre et la demande évoluent de manière à peu près concertée dans la bonne direction. Comme on est dans un monde "globalisé", il faut aussi réfléchir aux bonnes échelles pour appliquer certaines des règles et des taxes. Car on est d'accord, il faut que tout cela reste acceptable par les citoyens (je ne vous fait pas de dessin au stabilo fluo; vous voyez ce que je veux dire).
3) La SNCF s'occupe avant tout d'elle même, pas de satisfaire les besoins de transport du public. Si la SNCF avait pris des bonnes décisions depuis la 2nde guerre mondiale, il n'y aurait pas de raisons d'avoir d'autres acteurs aujourd'hui, car l'infrastructure et les investissements nécessaires pour être performant techniquement et économiquement sont tels qu'un acteur unique serait en théorie bien mieux placé (cf ce qui se passe dans d'autres pays). Hélas, la SNCF a privilégié depuis 1945 sa vision technique, sa vision commerciale et surtout son organisation interne et la satisfaction de ses salariés. Elle a déguisé ses choix en les présentant comme le moyen de garantir le service public. Toute opposition était qualifiée de guerre larvée contre le service public. Elle a fait ce qu'elle pouvait pour influer les décisions politiques pour répondre à ses contraintes internes, pas celles des citoyens. Si j'appelle aujourd'hui la concurrence sur certaines lignes, ça n'est pas par idéologie, c'est parce que c'est à mon avis devenu le seul moyen de faire en sorte qu'elle puisse s'améliorer. Il est de bon ton de nos jours de critiquer les politiques et de préserver les travailleurs, mais je connais assez de gens qui ont travaillé ou travaillent actuellement à la SNCF pour savoir que le mal n'est pas seulement profond, il est consubstantiel de la SNCF. Je ne veux pas dire que tout le monde est en cause, bien entendu. Je veux dire que ceux qui sont en cause sont assez nombreux et assez puissants pour faire que cette organisation ne peut pas répondre, dans son mode de fonctionnement actuel, au défi qui se pose au ferroviaire et surtout, au pays en ce moment. Je suis le premier à le regretter, mais c'est la réalité. C'est très difficile à dire, parce que la majorité des écolos politiques sont de gauche et de ce fait, ils rechignent à promouvoir la concurrence, à remettre en cause l'organisation du travail et les "avantages sociaux acquis". Ils défendent donc le principe de la SNCF monopole de service public en passant leur temps à la critiquer (cf sur ce forum). Dès qu'on met en cause la SNCF on est taxé de "libéral" (sous entendu de droite).
4) Différence entre service public de transports et service public ferroviaire. Le rôle de l'état est de permettre aux citoyens et acteurs économiques de se déplacer au juste prix et avec souplesse, comme dit plus haut. La SNCF défend le ferroviaire alors que souvent, d'autres modes de transports répondent mieux, aujourd'hui (sans refaire l'histoire). L'autocar ou le ferroviaire léger (honni par les cadres et les cheminots depuis des décennies) ont une bien meilleure efficacité dans les zones peu denses. Quand ils ne peuvent faire autrement, ils utilisent le car mais le font au rabais (cf problème des correspondances, des règles de transports de vélo, etc.) et les cheminots font tout pour le dévaloriser (allez voir les sites de cheminots et vous verrez). Comme je l’expliquais au début, il y aurait de grands progrès à faire dans l'articulation entre modes de transports, la multi-modalité, qui est un cauchemar tant chaque acteur reste campé sur ses prérogatives et défend son pré-carré. Les politiques, même avec des idées, ne peuvent rien imposer car les acteurs comme la SNCF ont l’information et ils la contrôlent en la biaisant (comme Meg2 l'a souligné à juste titre). On est coincés. Les changements récents qui ont créé les Autorité Organisatrices de Transport vont dans la bonne direction, me semble-t-il. On verra comment ça bouge sur le terrain (en espérant que les opposants politiques ne viendront pas saboter ce qui avance et que si alternance politique il y a, cette stratégie sera maintenue).
En conclusion, le citoyen pourrait bénéficier d'un bien meilleur service, avec des justes prix (qui n'est pas un A/R à MArrakech pour 30€) si l'Etat pouvait jouer son rôle d'arbitre plus sereinement. Aujourd'hui, ni les citoyens, ni les travailleurs des acteurs du transports, ni leurs actionnaires (quand il s'agit du privé) n'ont suffisamment d'intérêts convergents pour que les évolutions nécessaires pour satisfaire l'intérêt général de long terme soient mises en oeuvre. Chacun voit midi à sa porte et la défiance envers les élus grandissant (pour des raisons hélas souvent justifiées), la démocratie représentative n'est plus en mesure de faire le poids face à des lobbys économiques d'une part et des lobbys politiques d'autres part, déguisés en ONG représentant l'intérêt du public, qui utilisent les leviers de la communication et les campagnes d'opinion pour donner à leur causes une ampleur qui n'est pas réellement représentative de ce que l'ensemble des citoyens pense et veulent. Il n'y a donc aucune chance que les bonnes décisions soient prises. Seules des améliorations progressives, à la marge pourront se faire. Pour cela, il faut, (selon moi) jouer la carte du pragmatisme et apporter plus de solutions aux décideurs et ne pas se contenter de soulever des problèmes et de s'opposer. Pas d'alternative en vue à la politique des petits pas (en restant dans un fonctionnement démocratique).
Ceux qui mettent en cause exclusivement les politiques, en évitant d'y inclure ceux qui les élisent (nous et nos concitoyens) et les travailleurs de ces entreprises, font selon moi preuve de démagogie et in fine le jeu des extrêmes. Ils ne sont pas forcément des bolchéviques eux-mêmes (je n'en sais rien) mais ils préparent consciemment ou non l'avènement de ceux qui viendront dire que la seule solution est de virer tout le système pour soi-disant résoudre les problèmes. Les capitalistes d'un côté ou les néo-bolchéviques de l'autre. La peste ou le choléra. Désolé, moi je n'en veux pas. Donc il faut se retrousser les manches et s'impliquer autrement qu'en critiquant les politiques en permanence. La plupart ne demandent pas mieux que d'avoir plus de citoyens réellement informés et qui les soutiennent pour mettre en oeuvre les changements nécessaires. A chacun de choisir son camp.
Désolé de la longueur, et du léger hors-sujet, je n'avais pas l'intention de me lancer dans cette longue tirade, mais après avoir lu plus la petite prose acerbe de M. 60 000 messages, je n'ai pas pu me retenir. Toujours les mêmes attaques idiotes de quelqu'un qui ne défend que ses intérêts et son petit confort d'après moi le déluge (se déplacer en bagnole et en avion où il veut et quand il veut en étant subventionné), ça gonfle. Il va me traiter gentiment de bolchevique ou de nazillon, ça lui évitera de saisir le fond du problème.
Effectivement, c'est un beau HS, et le sujet produit à chaque fois le même processus.
Je ne suis pas M. 60 000 mais j'ai quand même des choses à répondre, ou plutôt à préciser à 8XC à propos de sa réponse.
Je commence par préciser que comme la plupart ici, je suis un adepte du train, pas un excité du gain de temps, conscient du défi colossal de la décarbonation de nos modes de vie et de l'économie, parfait supporteur du service public quand il y a un avantage à en avoir, mais pas quand les conditions permettent un meilleur service rendu par la concurrence. Je précise ne pas être affilié à un parti. J'ai voté de manière non idéologiques toute ma vie. Voilà le préambule.
1) La subvention des modes de transports est inévitable: comparer les prix réels est impossible Le seul mode de transport qui n'aurait pas besoin d'être subventionné en partie par de l'argent public serait le déplacement à pieds. Tous les autres modes nécessitent, d'une manière ou d'une autre, que l'intérêt collectif prime sur l'intérêt particulier. On ne peut pas exproprier sans loi et état de droit. Aucune infrastructure ne serait possible sans la force de loi. L'épargnant ne peut prendre de risque de financer sasn support de l'état des infrastructures qui s'amortissent sur plusieurs dizaines d'années (et même > 100 ans)
Une fois qu'on a dit cela, on voit que déterminer le prix réel de chaque moyen de transport est juste impossible, car 1) il varie dasn le temps et on ne peut plus se remettre dans les conditions qui prévalaient au moment où les décisions ont été prises. 2) Les externalisations sont tellement complexes que ramener tout cela à une base permettant de comparer est illusoire.
Si on veut être constructif, il ne faut donc pas revenir en arrière mais se poser les questions sur ce qu'il faut faire maintenant, avec la situation internationale, la population qu'on a, la réalité de l'usage de l'espace par la population et les acteurs économiques. Eviter de revenir sur l'histoire de la subvention de la voiture individuelle et du sabotage des transports publics (qui date du début de l'automobile), bien réelle.
2) Le rôle de l'état aujourd'hui vis à vis des transports est d'organiser la multi-modalité L'état doit arbitrer entre ce que les citoyens et les acteurs économiques veulent immédiatement et à moyen terme tout en prenant en compte les contraintes qui s'imposeront dans le long terme. Il doit le faire d'une manière qui soit acceptée par la population. Pour moi, l'objectif à atteindre est que les citoyens puissent se déplacer au juste prix pour travailler et pour les loisirs. Pour atteindre cet objectif, l'Etat doit répondre à des injonctions contradictoires et donc FAIRE DES COMPROMIS. Je sais que dès que ce mot apparaît, les zélés affûtent leurs arguments à défaut de leurs couteaux (et encore, on voit de plus en plus de zélés qui sortent des équivalents couteaux). Mais il faut accepter que la solution ne sera jamais idéale. La bonne solution c'est celle qui est acceptée et qui concoure à la marche vers l'objectif. Pour les transports, il est indiscutable que les individus comme les acteurs économiques veulent de la souplesse. Impossible de battre la route sur ce plan-là sur plein de scénarios que vivent la plupart des gens (pas tous, comme l'ont montré certains sur le forum). Il faut axer les politiques publiques sur l'intermodalité et favoriser au maximum les conditions permettant à chaque mode de transport d'être utilisé au mieux de ses capacités et bénéfices intrinsèques: - le vélo pour les courtes distances (et les vacances!) - la voiture pour les déplacements courts qui nécessitent de transporter des choses ou des personnes qui ne peuvent pas le faire autrement - la voiture pour les déplacements groupés à longue distance et les déplacements de moyenne distance en zones peu denses - l'avion pour les longues distances. - le bateau pour les produits non périssables sur des très longues distances etc. Vous voyez l'idée.
Il faut intervenir sur l'ensemble des paramètres: législatifs/réglementaires, économiques (taxes, faire payer au juste prix les charges actuellement externalisées comme la pollution, etc.) pour que l'offre et la demande évoluent de manière à peu près concertée dans la bonne direction. Comme on est dans un monde "globalisé", il faut aussi réfléchir aux bonnes échelles pour appliquer certaines des règles et des taxes. Car on est d'accord, il faut que tout cela reste acceptable par les citoyens (je ne vous fait pas de dessin au stabilo fluo; vous voyez ce que je veux dire).
3) La SNCF s'occupe avant tout d'elle même, pas de satisfaire les besoins de transport du public. Si la SNCF avait pris des bonnes décisions depuis la 2nde guerre mondiale, il n'y aurait pas de raisons d'avoir d'autres acteurs aujourd'hui, car l'infrastructure et les investissements nécessaires pour être performant techniquement et économiquement sont tels qu'un acteur unique serait en théorie bien mieux placé (cf ce qui se passe dans d'autres pays). Hélas, la SNCF a privilégié depuis 1945 sa vision technique, sa vision commerciale et surtout son organisation interne et la satisfaction de ses salariés. Elle a déguisé ses choix en les présentant comme le moyen de garantir le service public. Toute opposition était qualifiée de guerre larvée contre le service public. Elle a fait ce qu'elle pouvait pour influer les décisions politiques pour répondre à ses contraintes internes, pas celles des citoyens. Si j'appelle aujourd'hui la concurrence sur certaines lignes, ça n'est pas par idéologie, c'est parce que c'est à mon avis devenu le seul moyen de faire en sorte qu'elle puisse s'améliorer. Il est de bon ton de nos jours de critiquer les politiques et de préserver les travailleurs, mais je connais assez de gens qui ont travaillé ou travaillent actuellement à la SNCF pour savoir que le mal n'est pas seulement profond, il est consubstantiel de la SNCF. Je ne veux pas dire que tout le monde est en cause, bien entendu. Je veux dire que ceux qui sont en cause sont assez nombreux et assez puissants pour faire que cette organisation ne peut pas répondre, dans son mode de fonctionnement actuel, au défi qui se pose au ferroviaire et surtout, au pays en ce moment. Je suis le premier à le regretter, mais c'est la réalité. C'est très difficile à dire, parce que la majorité des écolos politiques sont de gauche et de ce fait, ils rechignent à promouvoir la concurrence, à remettre en cause l'organisation du travail et les "avantages sociaux acquis". Ils défendent donc le principe de la SNCF monopole de service public en passant leur temps à la critiquer (cf sur ce forum). Dès qu'on met en cause la SNCF on est taxé de "libéral" (sous entendu de droite).
4) Différence entre service public de transports et service public ferroviaire. Le rôle de l'état est de permettre aux citoyens et acteurs économiques de se déplacer au juste prix et avec souplesse, comme dit plus haut. La SNCF défend le ferroviaire alors que souvent, d'autres modes de transports répondent mieux, aujourd'hui (sans refaire l'histoire). L'autocar ou le ferroviaire léger (honni par les cadres et les cheminots depuis des décennies) ont une bien meilleure efficacité dans les zones peu denses. Quand ils ne peuvent faire autrement, ils utilisent le car mais le font au rabais (cf problème des correspondances, des règles de transports de vélo, etc.) et les cheminots font tout pour le dévaloriser (allez voir les sites de cheminots et vous verrez). Comme je l’expliquais au début, il y aurait de grands progrès à faire dans l'articulation entre modes de transports, la multi-modalité, qui est un cauchemar tant chaque acteur reste campé sur ses prérogatives et défend son pré-carré. Les politiques, même avec des idées, ne peuvent rien imposer car les acteurs comme la SNCF ont l’information et ils la contrôlent en la biaisant (comme Meg2 l'a souligné à juste titre). On est coincés. Les changements récents qui ont créé les Autorité Organisatrices de Transport vont dans la bonne direction, me semble-t-il. On verra comment ça bouge sur le terrain (en espérant que les opposants politiques ne viendront pas saboter ce qui avance et que si alternance politique il y a, cette stratégie sera maintenue).
En conclusion, le citoyen pourrait bénéficier d'un bien meilleur service, avec des justes prix (qui n'est pas un A/R à MArrakech pour 30€) si l'Etat pouvait jouer son rôle d'arbitre plus sereinement. Aujourd'hui, ni les citoyens, ni les travailleurs des acteurs du transports, ni leurs actionnaires (quand il s'agit du privé) n'ont suffisamment d'intérêts convergents pour que les évolutions nécessaires pour satisfaire l'intérêt général de long terme soient mises en oeuvre. Chacun voit midi à sa porte et la défiance envers les élus grandissant (pour des raisons hélas souvent justifiées), la démocratie représentative n'est plus en mesure de faire le poids face à des lobbys économiques d'une part et des lobbys politiques d'autres part, déguisés en ONG représentant l'intérêt du public, qui utilisent les leviers de la communication et les campagnes d'opinion pour donner à leur causes une ampleur qui n'est pas réellement représentative de ce que l'ensemble des citoyens pense et veulent. Il n'y a donc aucune chance que les bonnes décisions soient prises. Seules des améliorations progressives, à la marge pourront se faire. Pour cela, il faut, (selon moi) jouer la carte du pragmatisme et apporter plus de solutions aux décideurs et ne pas se contenter de soulever des problèmes et de s'opposer. Pas d'alternative en vue à la politique des petits pas (en restant dans un fonctionnement démocratique).
Ceux qui mettent en cause exclusivement les politiques, en évitant d'y inclure ceux qui les élisent (nous et nos concitoyens) et les travailleurs de ces entreprises, font selon moi preuve de démagogie et in fine le jeu des extrêmes. Ils ne sont pas forcément des bolchéviques eux-mêmes (je n'en sais rien) mais ils préparent consciemment ou non l'avènement de ceux qui viendront dire que la seule solution est de virer tout le système pour soi-disant résoudre les problèmes. Les capitalistes d'un côté ou les néo-bolchéviques de l'autre. La peste ou le choléra. Désolé, moi je n'en veux pas. Donc il faut se retrousser les manches et s'impliquer autrement qu'en critiquant les politiques en permanence. La plupart ne demandent pas mieux que d'avoir plus de citoyens réellement informés et qui les soutiennent pour mettre en oeuvre les changements nécessaires. A chacun de choisir son camp.
analyse intéressante et assez réaliste, mais qui omet certains aspects : la dégradation du service public que sont "les trains du quotidien" n'est pas seulement le résultat de choix de la SNCF, c'est aussi le résultat de choix faits par l'Etat au niveau infrastructure (financement de LGV au détriment de l'entretien d'une partie du réseau dit secondaire). Quant à la concurrence, elle existe déjà, mais pas forcément là où ce serait le plus utile pour les usagers : il suffit de prendre la cartes des lignes "autocars Macron" (dont certains sont gérés par la SNCF elle-même...) et de la superposer aux lignes de trains inter-régionales les plus "rentables" (du fait de leur fréquentation) : la corrélation est remarquable. L'Etat n'a pas cherché à réguler cette ouverture à la concurrence de sorte à favoriser la complémentarité "naturelle" train/autocar et la desserte de l'ensemble du territoire, comme cela aurait dû être son rôle (enfin, à mon avis).
Bonjour
Cyclo-voyageuse depuis des années, je constate qu'il y a de moins en moins de place pour les vélos dans les trains. La SNCF se fout du monde et nous "promène" sur le sujet : après avoir affirmé qu'elle ferait un effort, elle a conçu ses TGV et TER les plus récents avec de moins en moins d'espaces vélos.
Mais c'est pas grave puisque que l'on peut envoyer son vélo en "bagage non accompagné" en avance et au prix fort.
Démonter le vélo s'avère une vraie galère puisque celui-ci doit tenir dans une "housse" de 90 x 120 maxi. Laquelle ne trouvera pas sa place dans les espaces bagages.
Quant aux changements de trains (et de quais !) au sein d'une gare avec des sacoches, un vélo démonté, zéro chariot pour transporter le tout et évidemment ni porteur, ni rampe, ni ascenseur... Autant oublier. Ou être haltérophile.
Pour un Paris-Nice le plus rapide, le moins cher, le plus confortable, c'est l'avion. Easyjet accepte les vélos sous housse plastique (pédales démontées, guidon dans l'alignement du cadre etc.). Air France exige un carton (il faut généralement démonter les roues pour que ça rentre).
Dommage de devoir prendre l'avion mais après avoir vécu l'épouvantable galère d'un transport en Thalys avec le vélo démonté (et l'obligation de batailler à chaque arrêt avec d'autres voyageurs pour que celui-ci ne soit pas écrasé sous des valises XXL), je ne vois guère d'alternative. A part Flixbus qui semble offrir un service satisfaisant à condition de ne pas être pressé.
Cyclo-voyageuse depuis des années, je constate qu'il y a de moins en moins de place pour les vélos dans les trains. La SNCF se fout du monde et nous "promène" sur le sujet : après avoir affirmé qu'elle ferait un effort, elle a conçu ses TGV et TER les plus récents avec de moins en moins d'espaces vélos.
Mais c'est pas grave puisque que l'on peut envoyer son vélo en "bagage non accompagné" en avance et au prix fort.
Démonter le vélo s'avère une vraie galère puisque celui-ci doit tenir dans une "housse" de 90 x 120 maxi. Laquelle ne trouvera pas sa place dans les espaces bagages.
Quant aux changements de trains (et de quais !) au sein d'une gare avec des sacoches, un vélo démonté, zéro chariot pour transporter le tout et évidemment ni porteur, ni rampe, ni ascenseur... Autant oublier. Ou être haltérophile.
Pour un Paris-Nice le plus rapide, le moins cher, le plus confortable, c'est l'avion. Easyjet accepte les vélos sous housse plastique (pédales démontées, guidon dans l'alignement du cadre etc.). Air France exige un carton (il faut généralement démonter les roues pour que ça rentre).
Dommage de devoir prendre l'avion mais après avoir vécu l'épouvantable galère d'un transport en Thalys avec le vélo démonté (et l'obligation de batailler à chaque arrêt avec d'autres voyageurs pour que celui-ci ne soit pas écrasé sous des valises XXL), je ne vois guère d'alternative. A part Flixbus qui semble offrir un service satisfaisant à condition de ne pas être pressé.
La vie est trop courte...
Bonjour
Pour un Paris-Nice le plus rapide, le moins cher, le plus confortable, c'est l'avion.
.../... A part Flixbus qui semble offrir un service satisfaisant à condition de ne pas être pressé.
Bordeaux - Nice: Intercités Bordeaux -Marseille avec résa velo non démonté pour 10€. Marseille - Nice TER cadencé toutes les 2 heures, vélo transporté gratuitement non démonté.
J'ai mal lu Paris Nice et je corrige mon message.
Désolé.
Paris -Nice, moi je démonterais sur Paris Nice en TGV. Mais sur cette distance, l'avion est concurrentiel, c'est certain. Il y a un fort trafic donc les prix sont contenus sur l'avion.
Pour un Paris-Nice le plus rapide, le moins cher, le plus confortable, c'est l'avion.
.../... A part Flixbus qui semble offrir un service satisfaisant à condition de ne pas être pressé.
Bordeaux - Nice: Intercités Bordeaux -Marseille avec résa velo non démonté pour 10€. Marseille - Nice TER cadencé toutes les 2 heures, vélo transporté gratuitement non démonté.
J'ai mal lu Paris Nice et je corrige mon message.
Désolé.
Paris -Nice, moi je démonterais sur Paris Nice en TGV. Mais sur cette distance, l'avion est concurrentiel, c'est certain. Il y a un fort trafic donc les prix sont contenus sur l'avion.
Bordeaux - Nice: Intercités Bordeaux -Marseille avec résa velo non démonté pour 10€.
Marseille - Nice TER cadencé toutes les 2 heures, vélo transporté gratuitement non démonté.
Pourquoi tu viens nous casser les pieds avec tes Bordeaux-Nice ? Le sujet c'est Paris-Nice, et c'est bien à cela que Wren a répondu. Au passage, je le/la remercie d'avoir recentré le débat. J'aimerais bien me passer de l'avion, mais je ne trouve rien de très motivant : Paris-Clermont-Nîmes-Marseille-Nice ou Paris-Lyon-Marseille-Nice c'est bien joli, mais si je pars avec mon vélo c'est pour faire du vélo, pas pour rester assis 3 jours dans un train. Si quelqu'un a un meilleur itinéraire en tête, qu'il/elle n'hésite pas, je suis ouvert à tout.
Pourquoi tu viens nous casser les pieds avec tes Bordeaux-Nice ? Le sujet c'est Paris-Nice, et c'est bien à cela que Wren a répondu. Au passage, je le/la remercie d'avoir recentré le débat. J'aimerais bien me passer de l'avion, mais je ne trouve rien de très motivant : Paris-Clermont-Nîmes-Marseille-Nice ou Paris-Lyon-Marseille-Nice c'est bien joli, mais si je pars avec mon vélo c'est pour faire du vélo, pas pour rester assis 3 jours dans un train. Si quelqu'un a un meilleur itinéraire en tête, qu'il/elle n'hésite pas, je suis ouvert à tout.
C'est marrant, à chaque fois que j'interviens ici, vous venez me chicaner en répondant a côté. Et en racontant.. un peu n'importe quoi. Pour rester très polie.
Pour info traverser la France en TER, c'est bien plus que 10€. C'est quand la dernière fois que vous en avez emprunté un ? Et ça prend plus de temps qu'une journée. Et une correspondance. Mouhahahaha. Vous m'avez l'air de savoir de quoi vous parlez tiens !
Déjà remonter d'Hendaye vers Poitiers au sein de la même région Nouvelle-Aquitaine c'est une correspondance minimum. Et parfois deux heures d'attente entre chaque TER. Passer dans la région d'à-coté, c' est une autre correspondance. Traverser ladite région : rebelote. Encore au moins une correspondance. Sans parler de la joie qu'il y a a changer de quais avec son barda, par des escaliers raides ou des passerelles. Parce que les rampes ou les ascenseurs, la SNCF ne connait pas.
Le vélo en France en train, ce n'est même pas la préhistoire.
Alors oui l'avion pour faire Paris-Nice c'est direct, c'est simple. Et moins c.. que de se farcir d'interminables TER (Train Inter REGIONAL) pour jouer les écolos.
Pour info traverser la France en TER, c'est bien plus que 10€. C'est quand la dernière fois que vous en avez emprunté un ? Et ça prend plus de temps qu'une journée. Et une correspondance. Mouhahahaha. Vous m'avez l'air de savoir de quoi vous parlez tiens !
Déjà remonter d'Hendaye vers Poitiers au sein de la même région Nouvelle-Aquitaine c'est une correspondance minimum. Et parfois deux heures d'attente entre chaque TER. Passer dans la région d'à-coté, c' est une autre correspondance. Traverser ladite région : rebelote. Encore au moins une correspondance. Sans parler de la joie qu'il y a a changer de quais avec son barda, par des escaliers raides ou des passerelles. Parce que les rampes ou les ascenseurs, la SNCF ne connait pas.
Le vélo en France en train, ce n'est même pas la préhistoire.
Alors oui l'avion pour faire Paris-Nice c'est direct, c'est simple. Et moins c.. que de se farcir d'interminables TER (Train Inter REGIONAL) pour jouer les écolos.
La vie est trop courte...
Bien dit ;-)
Essaye ce site. Une mine d'info. https://www.francevelotourisme.com/conseils/velo-transports/train-avec-velo
Essaye ce site. Une mine d'info. https://www.francevelotourisme.com/conseils/velo-transports/train-avec-velo
La vie est trop courte...
Je l'ai déjà repéré, c'est le seul site qui me donne des infos utiles. Parce que les sites de la SNCF et ses dérivés (Oui oui et compagnie) ne me servent à rien du tout.
Je ne cherche pas à prendre le train pour faire écolo, c'est juste que je trouvais ça sympa comme mode de déplacement pour rejoindre mon point de départ. Je vais à Nice pour le départ du Tour de France À VÉLO et la SNCF n'est même pas foutue de permettre aux cyclistes de s'y rendre. Mieux vaut en rire je crois
Je ne cherche pas à prendre le train pour faire écolo, c'est juste que je trouvais ça sympa comme mode de déplacement pour rejoindre mon point de départ. Je vais à Nice pour le départ du Tour de France À VÉLO et la SNCF n'est même pas foutue de permettre aux cyclistes de s'y rendre. Mieux vaut en rire je crois
Bordeaux - Nice: Intercités Bordeaux -Marseille avec résa velo non démonté pour 10€.
Marseille - Nice TER cadencé toutes les 2 heures, vélo transporté gratuitement non démonté.
Pourquoi tu viens nous casser les pieds avec tes Bordeaux-Nice ? Le sujet c'est Paris-Nice, et c'est bien à cela que Wren a répondu. Au passage, je le/la remercie d'avoir recentré le débat. J'aimerais bien me passer de l'avion, mais je ne trouve rien de très motivant : Paris-Clermont-Nîmes-Marseille-Nice ou Paris-Lyon-Marseille-Nice c'est bien joli, mais si je pars avec mon vélo c'est pour faire du vélo, pas pour rester assis 3 jours dans un train. Si quelqu'un a un meilleur itinéraire en tête, qu'il/elle n'hésite pas, je suis ouvert à tout.
Paris-Nice en TER ne prend qu'une journée , c'est vrai que c'est long par rapport au TGV mais de toute façon la premiere journée du voyage est quasi perdue quelque soit le moyen de transport.
En avion avec un vélo il faudra arriver au moins 1h30 avant + 1h00 de voyage + 1h30 au bas mot pour débarquer, récupérer les bagages, remonter le vélo, sortir de l'aéroport. et je ne compte pas le trajet pour se rendre à Orly .
Depart à 7h30 pour une arrivée à 20h30 en TER , en voiture avec les bouchons ça n'irait pas beaucoup plus vite , non ?
Tu n'as pas l'impression qu'il y a une forme d'incohérence entre choisir de voyager en mode lent (vélo) et vouloir absolument y aller à 300km/h ?
Ceci dit le TGV est accessible avec un vélo emballé et une housse c'est pas bien cher.
Pourquoi tu viens nous casser les pieds avec tes Bordeaux-Nice ? Le sujet c'est Paris-Nice, et c'est bien à cela que Wren a répondu. Au passage, je le/la remercie d'avoir recentré le débat. J'aimerais bien me passer de l'avion, mais je ne trouve rien de très motivant : Paris-Clermont-Nîmes-Marseille-Nice ou Paris-Lyon-Marseille-Nice c'est bien joli, mais si je pars avec mon vélo c'est pour faire du vélo, pas pour rester assis 3 jours dans un train. Si quelqu'un a un meilleur itinéraire en tête, qu'il/elle n'hésite pas, je suis ouvert à tout.
Paris-Nice en TER ne prend qu'une journée , c'est vrai que c'est long par rapport au TGV mais de toute façon la premiere journée du voyage est quasi perdue quelque soit le moyen de transport.
En avion avec un vélo il faudra arriver au moins 1h30 avant + 1h00 de voyage + 1h30 au bas mot pour débarquer, récupérer les bagages, remonter le vélo, sortir de l'aéroport. et je ne compte pas le trajet pour se rendre à Orly .
Depart à 7h30 pour une arrivée à 20h30 en TER , en voiture avec les bouchons ça n'irait pas beaucoup plus vite , non ?
Tu n'as pas l'impression qu'il y a une forme d'incohérence entre choisir de voyager en mode lent (vélo) et vouloir absolument y aller à 300km/h ?
Ceci dit le TGV est accessible avec un vélo emballé et une housse c'est pas bien cher.
Pareil. Je préfère rejoindre ma rando a pied ou à vélo en train qu'en voiture ou avion. Mais parfois, il faut vraiment en avoir très envie.
Rien n'est à jour sur le site de Oui-Oui :)
Pour voyager en TER avec son vélo, il faut consulter les sites TER par région. Quitte à éplucher les fiches horaires et surtout la rubrique "vélo", car c'est différent d'une région à l'autre. Ainsi tous les TER de Nouvelle-Aquitaine acceptent les vélos. MAIS il n'est pas recommandé de les emprunter aux heures de pointe, MAIS ce n'est pas non plus interdit.... C'est donc au bon vouloir du contrôleur quand il y a bcp de monde. Et parfois cela donne lieu à des heurts entre cyclistes-controleur-autres passagers. Alors qu'il serait simple de définir une plage horaire autorisée et basta.
Sur le site de Oui-Oui toute réservation de TER "avec un vélo non démonté" est tout bonnement impossible en N-A : "Il n'y a pas de train correspondant à votre recherche". Les horaires des TER qui sont proposés ne font plus figurer le picto vélo. "Bah pourquoi faire, puisqu'on les accepte partout" (dixit un agent TER SNCF) !!!
Fabuleux non ?
Rien n'est à jour sur le site de Oui-Oui :)
Pour voyager en TER avec son vélo, il faut consulter les sites TER par région. Quitte à éplucher les fiches horaires et surtout la rubrique "vélo", car c'est différent d'une région à l'autre. Ainsi tous les TER de Nouvelle-Aquitaine acceptent les vélos. MAIS il n'est pas recommandé de les emprunter aux heures de pointe, MAIS ce n'est pas non plus interdit.... C'est donc au bon vouloir du contrôleur quand il y a bcp de monde. Et parfois cela donne lieu à des heurts entre cyclistes-controleur-autres passagers. Alors qu'il serait simple de définir une plage horaire autorisée et basta.
Sur le site de Oui-Oui toute réservation de TER "avec un vélo non démonté" est tout bonnement impossible en N-A : "Il n'y a pas de train correspondant à votre recherche". Les horaires des TER qui sont proposés ne font plus figurer le picto vélo. "Bah pourquoi faire, puisqu'on les accepte partout" (dixit un agent TER SNCF) !!!
Fabuleux non ?
La vie est trop courte...
Paris-Nice en TER en une journée ?
Puis-je avoir le détail ?
Nombre de correspondances et prix total ?
Tanks.
La vie est trop courte...
Sur le site de Oui-Oui toute réservation de TER "avec un vélo non démonté" est tout bonnement impossible en N-A : "Il n'y a pas de train correspondant à votre recherche".
De toute façon en TER une place ne se réserve pas, c'est le principe.
De toute façon en TER une place ne se réserve pas, c'est le principe.
Mais la question n'est pas de réserver une place mais de faire une simple recherche horaire avant d'acheter un billet, et de savoir si tel ou tel train qu'il soit TGV, Intercités ou TER accepte ou pas le vélos.
Élémentaire non ?
Paris-Nice en TER c'est 4 régions traversées. Et déjà les différents sites web des TER n'ont pas la même architecture : pour trouver la carte du réseau, il faut parfois la chercher. Alors que cela devrait être le premier élément d'information à fournir au client !
Paris-Nice en TER c'est 4 régions traversées. Et déjà les différents sites web des TER n'ont pas la même architecture : pour trouver la carte du réseau, il faut parfois la chercher. Alors que cela devrait être le premier élément d'information à fournir au client !
La vie est trop courte...
J'ai cessé de me torturer l'esprit avec la SNCF.
Soit je fais l'ensemble du trajet en TER , on ne m'a jamais interdit d'y monter avec un vélo non démonté.
tous les horaires se trouvent facilement sur le site TER sncf.
Soit je mets le velo partiellement démonté dans une housse et je prends n'importe quel train. Mais c'est rare, je préfère les TER c'est plus sympa , il y a moins de bobos et on a le temps de voir le paysage !
Soit je mets le velo partiellement démonté dans une housse et je prends n'importe quel train. Mais c'est rare, je préfère les TER c'est plus sympa , il y a moins de bobos et on a le temps de voir le paysage !
Et vous pensez vraiment que je vais me farcir l'intégralité des horaires TER de 4 régions pour vérifier une affirmation que vous ne pouvez me démontrer ?
Hi hi hi. :D Elle est bonne.
Un TER c'est un train régional. Ça veut tout dire.
Et si vous prenez "n'importe quel train" "avec un vélo partiellement démonté" (au format réglementaire 120 x 90, il faut retirer les deux roues, aligner le cadre et retirer les pédales), c'est bien que vous ne pouvez PAS voyager facilement avec un vélo non démonté.
Ce qui est quand même le problème initial soulevé par Parigino. CQFD. :-)))
Un TER c'est un train régional. Ça veut tout dire.
Et si vous prenez "n'importe quel train" "avec un vélo partiellement démonté" (au format réglementaire 120 x 90, il faut retirer les deux roues, aligner le cadre et retirer les pédales), c'est bien que vous ne pouvez PAS voyager facilement avec un vélo non démonté.
Ce qui est quand même le problème initial soulevé par Parigino. CQFD. :-)))
La vie est trop courte...
"je mets le velo partiellement démonté dans une housse et je prends n'importe quel train."
J'espère pour vous que c'est un direct parce que sinon, pour changer de quai avec ladite housse, en portant également deux sacoches AV, deux sacoches AR, une sacoche de guidon, une tente dans sa housse, deux bidons et un antivol en U...
Non non je ne me moque pas, je sais juste très exactement et très concrètement ce que représente le fait de devoir voyager avec un vélo non démonté. En solo. En priant pour qu'on ne vous vole pas une sacoche ou deux au passage.
Non non je ne me moque pas, je sais juste très exactement et très concrètement ce que représente le fait de devoir voyager avec un vélo non démonté. En solo. En priant pour qu'on ne vous vole pas une sacoche ou deux au passage.
La vie est trop courte...
Ce que je n'arrive pas à comprendre c'est dans quelle logique vous préférez payer 50€, vous rendre dans un aéroport 2h avant le départ (une prouesse en soi), démonter un vélo que vous allez perdre de vue (bonne chance, vous êtes vendue à l'humeur du jour de ceux qui vont le manipuler), arriver dans un aéroport et en sortir (sympa). Plutôt que vous rendre dans une gare (allez, je suis généreuse, 30 minutes à l'avance), démonter le vélo (que vous pouvez protéger à tout moment) et arriver dans une gare...
Puisque l'écologie semble vous embêter (il faut de tout dans ce monde), même en termes de temps et de sérénité, vous êtes gagnante en train...
Tu n'as pas l'impression qu'il y a une forme d'incohérence entre choisir de voyager en mode lent (vélo) et vouloir absolument y aller à 300km/h ?
Tu n'as pas tout lu, mais je ne t'en veux pas car il y a eu beaucoup de digressions. Je ne veux pas "absolument" aller à Nice en TGV, sinon je ne serais pas là à tous vous implorer de me donner vos fameux trajets d'une journée en TER !
Tu n'as pas tout lu, mais je ne t'en veux pas car il y a eu beaucoup de digressions. Je ne veux pas "absolument" aller à Nice en TGV, sinon je ne serais pas là à tous vous implorer de me donner vos fameux trajets d'une journée en TER !
https://www.ter.sncf.com/auvergne-rhone-alpes/horaires/resultats?departureLong=2428729&departureLat=601053&departureName=Paris%20%28Toutes%20gares%29&departureUic=cebc0e11&departureTypeId=3&arrivalLong=1868208&arrivalLat=997618&arrivalName=Nice%20%28Toutes%20Gares%29&arrivalUic=fdef6295&arrivalTypeId=3&searchDate=06%2F24%2F2020%2006%3A25%3A00&travelDirection=1&travelDirectionBack=0&criters=1&filters=17&wasReverseSearch=False&passengers=%257cARA%257cSans%2BCarte%257c30%257cPassager%2B1%257cTrue%257c%257c%257c%257c"ationType=ClassicOffers
"je mets le velo partiellement démonté dans une housse et je prends n'importe quel train."
J'espère pour vous que c'est un direct parce que sinon, pour changer de quai avec ladite housse, en portant également deux sacoches AV, deux sacoches AR, une sacoche de guidon, une tente dans sa housse, deux bidons et un antivol en U...
Non non je ne me moque pas, je sais juste très exactement et très concrètement ce que représente le fait de devoir voyager avec un vélo non démonté. En solo. En priant pour qu'on ne vous vole pas une sacoche ou deux au passage.
Si j'ai plusieurs correspondances le choix du TER s'impose afin de ne pas galèrer avec de multiples sacs lors des changements (l'intérêt du TER est de pouvoir voyager vélo+sacoches non démontées) Si c'est un direct , la question du démontage n'est plus un pb.
Concernant les sacoches, les 2 arrières me suffisent largement quelque soit le voyage, la tente tient dans la housse du vélo et le U je n'en ai pas .
Non non je ne me moque pas, je sais juste très exactement et très concrètement ce que représente le fait de devoir voyager avec un vélo non démonté. En solo. En priant pour qu'on ne vous vole pas une sacoche ou deux au passage.
Si j'ai plusieurs correspondances le choix du TER s'impose afin de ne pas galèrer avec de multiples sacs lors des changements (l'intérêt du TER est de pouvoir voyager vélo+sacoches non démontées) Si c'est un direct , la question du démontage n'est plus un pb.
Concernant les sacoches, les 2 arrières me suffisent largement quelque soit le voyage, la tente tient dans la housse du vélo et le U je n'en ai pas .
En effet, assez fastoche d'aller à Nice en TER.
Sinon, sur le fond de la discussion, je ne comprends pas trop cette exigence de pouvoir trimballer son vélo à 1000 km facilement pour en faire trois ou quatre jours.
Faire du vélo est plus écolo que de se déplacer en auto. Mais prendre de la place dans un train pour faire 1000 km et en faire peu de temps pour le plaisir, ce n'est pas écolo à mon avis (mais j'avoue que je n'ai pas bien lu le sujet).
https://www.ter.sncf.com/auvergne-rhone-alpes/horaires/resultats?departureLong=2428729&departureLat=601053&departureName=Paris%20%28Toutes%20gares%29&departureUic=cebc0e11&departureTypeId=3&arrivalLong=1868208&arrivalLat=997618&arrivalName=Nice%20%28Toutes%20Gares%29&arrivalUic=fdef6295&arrivalTypeId=3&searchDate=06%2F24%2F2020%2006%3A25%3A00&travelDirection=1&travelDirectionBack=0&criters=1&filters=17&wasReverseSearch=False&passengers=%257cARA%257cSans%2BCarte%257c30%257cPassager%2B1%257cTrue%257c%257c%257c%257c"ationType=ClassicOffers
Merci à toi, au cas-où on te reproche encore d'aider
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https://www.ter.sncf.com/auvergne-rhone-alpes/horaires/resultats?departureLong=2428729&departureLat=601053&departureName=Paris%20%28Toutes%20gares%29&departureUic=cebc0e11&departureTypeId=3&arrivalLong=1868208&arrivalLat=997618&arrivalName=Nice%20%28Toutes%20Gares%29&arrivalUic=fdef6295&arrivalTypeId=3&searchDate=06%2F24%2F2020%2006%3A25%3A00&travelDirection=1&travelDirectionBack=0&criters=1&filters=17&wasReverseSearch=False&passengers=%257cARA%257cSans%2BCarte%257c30%257cPassager%2B1%257cTrue%257c%257c%257c%257c"ationType=ClassicOffers
Merci à toi, au cas-où on te reproche encore d'aider
Parfois on se demande en quelle langue il faut donner les explications. Ceci dit quand on a en face des personnes qui ne veulent rien entendre c'est compliqué !
Merci à toi, au cas-où on te reproche encore d'aider
Parfois on se demande en quelle langue il faut donner les explications. Ceci dit quand on a en face des personnes qui ne veulent rien entendre c'est compliqué !
Sinon, sur le fond de la discussion, je ne comprends pas trop cette exigence de pouvoir trimballer son vélo à 1000 km facilement pour en faire trois ou quatre jours.
Soit tu n'as pas tout lu et je te pardonne, soit tu n'as pas tout compris et je te pardonne aussi parce que le français est une langue difficile. Mais où as-tu été chercher que je voulais aller à Nice pour 3 jours ?
Soit tu n'as pas tout lu et je te pardonne, soit tu n'as pas tout compris et je te pardonne aussi parce que le français est une langue difficile. Mais où as-tu été chercher que je voulais aller à Nice pour 3 jours ?
https://www.ter.sncf.com/auvergne-rhone-alpes/horaires/resultats?departureLong=2428729&departureLat=601053&departureName=Paris%20%28Toutes%20gares%29&departureUic=cebc0e11&departureTypeId=3&arrivalLong=1868208&arrivalLat=997618&arrivalName=Nice%20%28Toutes%20Gares%29&arrivalUic=fdef6295&arrivalTypeId=3&searchDate=06%2F24%2F2020%2006%3A25%3A00&travelDirection=1&travelDirectionBack=0&criters=1&filters=17&wasReverseSearch=False&passengers=%257cARA%257cSans%2BCarte%257c30%257cPassager%2B1%257cTrue%257c%257c%257c%257c"ationType=ClassicOffers
Aaaaah, enfin quelqu'un qui donne des infos concrètes ! Merci [:)]
Aaaaah, enfin quelqu'un qui donne des infos concrètes ! Merci [:)]
Suffit de chercher , c'est pas compliqué !
Suffit de chercher , c'est pas compliqué !
Trouver, l'est souvent un peu plus ! [;)]
Trouver, l'est souvent un peu plus ! [;)]
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Le sujet n'est pas de prendre l'avion à tout prix. Déjà dit et redit... mais "Bis (ou plutôt TER) repetita placet" . Mais de pouvoir voyager en train avec un vélo non démonté sur une distance longue.
C'est à dire dans de bonnes conditions pour soi et le vélo. Comme cela se pratique communément dans d'autres pays.
Sauter de TER en TER pour traverser toute la France est tout à fait charmant et bucolique, c'est beau comme les vacances de Monsieur Hulot... mais j'attends toujours que l'on me démontre - horaires à l'appuis - comment c'est faisable en une journée. Et sans devoir changer de trains (voire de gares) un certain nombre de fois en descendant puis en remontant des escaliers ou passerelles raides en portant simultanément son vélo et ses bagages. L'avez vous expérimenté ? En solo, sans Monsieur-Muscle pour faire le boulot à votre place.
Avez vous expérimenté également le fait de devoir démonter/protéger votre vélo, roues comprises avant de l'emballer au format 120 x 90 sans savoir sur quel foutu quai arriverait votre train ? De porter cette housse sur une épaule et toutes vos sacoches sur l'autre en empruntant des escaliers bien raides ? Une idée du poids total ? Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, les ascenseurs sont très rares sur les quais, les chariots à bagages inexistants (à la différence des aéroports) de même que les porteurs...
La réalité du voyage longue distance en train avec son vélo, ce n'est pas le train qui se pose pile à l'heure sur le quai situé de plein pied avec le hall de gare (ou sur des quais équipés d'ascenseurs en état de marche). Et dans lequel vous allez "tout simplement" déposer votre vélo "entier" et disposer vos bagages dans les espaces prévus à cet effet et qui vous mènera gentiment nd'une traite jusqu'à destination. Ça arrive mais de plus en plus rarement : les TGV proposant le service vélo non démonté diminuent.
L'avion est donc une possibilité, d'autant plus intéressante qu'une fois le vélo déposé au comptoir d'enregistrement (emballé - mais non démonté - sur place en 20mn), on n'a plus à se soucier de rien jusqu'à l'arrivée. Voilà pour la "sérénité".
Quant à l'écologie je vous citerais bien Saint Mathieu... Comme la Charité, ceux qui en parlent le plus en font généralement le moins...
Sauter de TER en TER pour traverser toute la France est tout à fait charmant et bucolique, c'est beau comme les vacances de Monsieur Hulot... mais j'attends toujours que l'on me démontre - horaires à l'appuis - comment c'est faisable en une journée. Et sans devoir changer de trains (voire de gares) un certain nombre de fois en descendant puis en remontant des escaliers ou passerelles raides en portant simultanément son vélo et ses bagages. L'avez vous expérimenté ? En solo, sans Monsieur-Muscle pour faire le boulot à votre place.
Avez vous expérimenté également le fait de devoir démonter/protéger votre vélo, roues comprises avant de l'emballer au format 120 x 90 sans savoir sur quel foutu quai arriverait votre train ? De porter cette housse sur une épaule et toutes vos sacoches sur l'autre en empruntant des escaliers bien raides ? Une idée du poids total ? Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, les ascenseurs sont très rares sur les quais, les chariots à bagages inexistants (à la différence des aéroports) de même que les porteurs...
La réalité du voyage longue distance en train avec son vélo, ce n'est pas le train qui se pose pile à l'heure sur le quai situé de plein pied avec le hall de gare (ou sur des quais équipés d'ascenseurs en état de marche). Et dans lequel vous allez "tout simplement" déposer votre vélo "entier" et disposer vos bagages dans les espaces prévus à cet effet et qui vous mènera gentiment nd'une traite jusqu'à destination. Ça arrive mais de plus en plus rarement : les TGV proposant le service vélo non démonté diminuent.
L'avion est donc une possibilité, d'autant plus intéressante qu'une fois le vélo déposé au comptoir d'enregistrement (emballé - mais non démonté - sur place en 20mn), on n'a plus à se soucier de rien jusqu'à l'arrivée. Voilà pour la "sérénité".
Quant à l'écologie je vous citerais bien Saint Mathieu... Comme la Charité, ceux qui en parlent le plus en font généralement le moins...
La vie est trop courte...
"Concernant les sacoches, les 2 arrières me suffisent largement...etc.."
Ha ? Alors il faut changer la photo d'illustration, ce n'est plus d'actualité. Hi hi hi.
Ha ? Alors il faut changer la photo d'illustration, ce n'est plus d'actualité. Hi hi hi.
La vie est trop courte...
C'est bien vous qui avez écrit:
"Pour un Paris-Nice le plus rapide, le moins cher, le plus confortable, c'est l'avion. Easyjet accepte les vélos sous housse plastique (pédales démontées, guidon dans l'alignement du cadre etc.). Air France exige un carton (il faut généralement démonter les roues pour que ça rentre)."
D'où ma question, toujours en suspense, de dans quelle logique il est plus simplende prendre en avion, plutôt qu'un train lorsqu'on est prets à démonter le vélo.
Quand aux galères du transport dans la gare, vous seriez surprise de savoir que l'être humain est quand même magnifique et qu'il suffit de demander de l'aide (vécu, puisque vous me posez la question).
Je n'ai pas à prouver ma démarche écologique, encore une fois c'est bien vous qui avez manifesté votre hostilité envers les arguments écologiques. Que l'on pense ne pas pouvoir adopter une démarche écologique est une chose; tenter grossièrement de ridiculiser ceux qui font des efforts au détriment de leur petit confort en est une autre.
"Pour un Paris-Nice le plus rapide, le moins cher, le plus confortable, c'est l'avion. Easyjet accepte les vélos sous housse plastique (pédales démontées, guidon dans l'alignement du cadre etc.). Air France exige un carton (il faut généralement démonter les roues pour que ça rentre)."
D'où ma question, toujours en suspense, de dans quelle logique il est plus simplende prendre en avion, plutôt qu'un train lorsqu'on est prets à démonter le vélo.
Quand aux galères du transport dans la gare, vous seriez surprise de savoir que l'être humain est quand même magnifique et qu'il suffit de demander de l'aide (vécu, puisque vous me posez la question).
Je n'ai pas à prouver ma démarche écologique, encore une fois c'est bien vous qui avez manifesté votre hostilité envers les arguments écologiques. Que l'on pense ne pas pouvoir adopter une démarche écologique est une chose; tenter grossièrement de ridiculiser ceux qui font des efforts au détriment de leur petit confort en est une autre.
D'où ma question, toujours en suspense, de dans quelle logique il est plus simplende prendre en avion, plutôt qu'un train lorsqu'on est prets à démonter le vélo.
Parce qu'en avion, une fois que tu as laissé ton vélo à l'enregistrement, tu n'as plus à t'occuper de rien (déjà pratiqué je précise).
Parce qu'en avion, une fois que tu as laissé ton vélo à l'enregistrement, tu n'as plus à t'occuper de rien (déjà pratiqué je précise).
Déjà se rendre à l'aéroport 2h avant c'est une demie journée de perdue. Puis je ne sais pas si vous avez déjà vu comment on manipule les bagages, mais comment vous dire... chance, c'est une question de chance si votre vélo est traité correctement.
Tout dépend du trajet. Quand c'est pour emmener son vélo sur un autre continent, l'avion c'est mieux :) Je suis d'accord qu'ensuite on perd son vélo de vue et on ne sait pas qui le manipulera, ni comment, mais c'est à chacun de faire son carton le plus soigneusement possible. Je n'ai pas eu de mauvaise surprise jusqu'à présent, je croise les doigts !
Tout dépend du trajet. Quand c'est pour emmener son vélo sur un autre continent, l'avion c'est mieux :) Je suis d'accord qu'ensuite on perd son vélo de vue et on ne sait pas qui le manipulera, ni comment, mais c'est à chacun de faire son carton le plus soigneusement possible. Je n'ai pas eu de mauvaise surprise jusqu'à présent, je croise les doigts !
Dans la Série « Voyageons avec la SNCF », Saison II, j'ai voulu tester la possibilité d'envoyer mon vélo en bagage accompagné.
Après tout... pourquoi pas ! :))
J'ai choisi l'option « Recherche sans numéro de dossier». Autrement dit, sans avoir au préalable acheté un billet. La SNCF m'a prévenue : TVA à 20%.
Coût du transport de mon vélo : 98,20€ l'AS. Soit quasi deux fois plus qu'Easyjet ou TAP en Europe... Et il devra être « remis, protégé et plié, démonté et rangé dans une housse à vélo ».
En poursuivant l'expérience, je constate que pour un départ demandé le 01/07, l'enlèvement proposé est uniquement le même jour... le matin entre 8h et 13 h. Donc obligation de prendre un train l'après midi et d'arriver à pas d'heure le soir.
La livraison ayant lieu le lendemain. Et non à l'arrivée.
Au récapitulatif de la commande, la date du voyage est passée du 01/07 au 03/07 et la livraison au 04/07. En refaisant le test à une autre date : départ plus tardif le 24/07, la livraison proposée est le 27/07. Fabuleux non ?
Si j'avais eu un « dossier de réservation », la chose aurait été plus facile – peut-être – et moins cher, puis Oui-Oui m'annonce que je bénéficie alors d'une « TVA réduite »... de combien ? Ce n'est pas mentionné.
J'ai eu une pensé émue pour mes voyages d'antan de nuit en train-couchette, Paris-Millau où je retrouvais mon vélo à l'arrivée, après l'avoir confié 48 h avant à la gare SNCF la plus proche de chez moi.
Vélo non démonté, ça va de soi...
SNCF 2020 : « L'art de vous faire préférer la voiture ou l'avion ! »
(ou Flixbus : pas testé, si quelqu'un à une expérience à partager)...
Ô tempora Ô mores !! :)))
J'ai choisi l'option « Recherche sans numéro de dossier». Autrement dit, sans avoir au préalable acheté un billet. La SNCF m'a prévenue : TVA à 20%.
Coût du transport de mon vélo : 98,20€ l'AS. Soit quasi deux fois plus qu'Easyjet ou TAP en Europe... Et il devra être « remis, protégé et plié, démonté et rangé dans une housse à vélo ».
En poursuivant l'expérience, je constate que pour un départ demandé le 01/07, l'enlèvement proposé est uniquement le même jour... le matin entre 8h et 13 h. Donc obligation de prendre un train l'après midi et d'arriver à pas d'heure le soir.
La livraison ayant lieu le lendemain. Et non à l'arrivée.
Au récapitulatif de la commande, la date du voyage est passée du 01/07 au 03/07 et la livraison au 04/07. En refaisant le test à une autre date : départ plus tardif le 24/07, la livraison proposée est le 27/07. Fabuleux non ?
Si j'avais eu un « dossier de réservation », la chose aurait été plus facile – peut-être – et moins cher, puis Oui-Oui m'annonce que je bénéficie alors d'une « TVA réduite »... de combien ? Ce n'est pas mentionné.
J'ai eu une pensé émue pour mes voyages d'antan de nuit en train-couchette, Paris-Millau où je retrouvais mon vélo à l'arrivée, après l'avoir confié 48 h avant à la gare SNCF la plus proche de chez moi.
Vélo non démonté, ça va de soi...
SNCF 2020 : « L'art de vous faire préférer la voiture ou l'avion ! »
(ou Flixbus : pas testé, si quelqu'un à une expérience à partager)...
Ô tempora Ô mores !! :)))
La vie est trop courte...
J'ai vraiment de la chance, le trajet qui m'intéresse depuis bien longtemps c'est Paris-Gap- Briançon! Il y a un train couchette, pas cher, avec vélo non démonté qui "dort" juste à coté de mon compartiment.
Tellement agréable d'arriver à Paris au petit matin avec son propre vélo !
Malheureusement, le Paris Nice de nuit a été supprimé...
Et oui... mais je trouve le titre de votre série un peu mensonger. Ce dont vous parlez n'est pas "voyageons", mais "cherchons un transporteur". Comparez les tarifs pour un transport juste de vélo que ce soit routier, aérien ou maritime et vous verrez que vous n'avez pas le choix dernier dans les dates et que les prix grimpent tout autant.
Enfin, "qui veut faire quelque chose, trouve un moyen; qui ne veut rien faire, trouve une excuse" (il semblerait que c'est un proverbe arabe, peut-être moins docte que Saint Mathieu, mais je vous le partage ;) )
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