Aucune importance.
D'autres en ont posté autant je présume.
Au sujet des énergies, des transports, il y a beaucoup de malentendus, et il n'est pas faux que la vogue actuelle de l'électrique me semble excessive. Beaucoup de gens oublient comment roulent les trains...
Allez, pédale et tu aura tes 60 000 message sur ce forum
En France depuis longtemps les trains sont électrique, alors la taxe ?
il reste des trains Diesel, et surtout... les transports terrestres ne se limitent pas aux trains !
Ceci dit, mais on s'écarte du sujet, il est vrai que la production életrique, en particulier nucléaire, est subventionnée, mais l'aérien l'est aussi dans certains cas fortement (kérozène non taxé + déficit des aéroports secondaires pris en charge par des collectivités territoriales)
Je crois que si les transports terrestres sont taxés, c'est parce qu'il faut financer les infrastructures, routes etc... qui coutent énormément d'argent (la taxe sur le carburant n'en finance qu'un tiers).
Je ne défends pas du tout l'avion, ne le prends jamais, mais je pense que ce n'est pas pire que la bagnole, moins consommatrice de pétrole pour rouler, mais avec des infrastructures totalement envahissantes qui nous bouffent la vie et polluent énormément.
Je ne défends pas du tout l'avion, ne le prends jamais, mais je pense que ce n'est pas pire que la bagnole, moins consommatrice de pétrole pour rouler, mais avec des infrastructures totalement envahissantes qui nous bouffent la vie et polluent énormément.
Si ces infrastructures qui ont massacré les paysages, la bio-diversité, les terres arables (remplacées par des routes, ronds-points, parkings et centres commerciaux), et détruisent quotidiennement la vie des citoyens (pollution, bruit, impossibilité de se déplacer à pied ou à vélo sans risquer la mort, etc.) c'est parce que la bagnole est financée depuis des décennies par les états. Et que l'industrie automobile finance l'information via la publicité et crée donc un constant bourrage de crane visant à rendre attractif une machine à détruire les espaces de vie.
Il est tout de même surprenant que dans le prix du billet de train on paie l'énergie (n'en déplaise à M. 60 000), le personnel mais aussi l'infrastructure (voies, gares, systèmes électrique et informatique, etc.) alors que pour la bagnole et le bus on ne paie pas du tout l'infrastructure qui est payée par les impôts, autrement dit ce ne sont pas les usagers de la bagnole et du bus qui en paient le coût principal, mais les contribuables, même ceux qui n'utilisent ni voiture ni bus et supportent leurs nuisances. C'est pareil pour les forces de l'ordre travaillant pour réguler le trafic automobile, ce n'est pas qu'avec l'argent de l'usager de la voiture qu'ils sont payés. Imagine-t-on que les contrôleurs de la SNCF soient payés par l'argent de ceux qui ne prennent pas le train ? Que ce soient des gendarmes qui travaillent à assurer la sécurité des voies à chaque poste d'aiguillage ? Et que dire des agents municipaux ou du département qui nettoient et entretiennent avec 100 % d'argent public, les rues et routes ? Verrait-on un employé municipal nettoyer les gares, un "cantonnier" entretenir les rails ? Pourtant, vu ce qui se passe pour les voies permettant aux usagers des voitures et bus de circuler sans rien payer, c'est ce qui devrait se passer si bagnoles et bus n'étaient pas éhontément favorisés par le pouvoir et subventionnés par l'argent public.
Le train doit donc supporter la concurrence de l'avion (fortement subventionné par les pouvoirs publics locaux et exempté de taxe sur le carburant) pour les grandes lignes, et de la bagnole et du bus, eux aussi très financés par l'argent du contribuable, pour les trajets courts. Il est d'ailleurs étonnant que le train existe encore. Son existence montre à elle seule que c'est un mode de transport très peu cher et performant.
Dans une société en crise, si les pouvoirs publics voulaient favoriser le citoyen et non les intérêts des puissances d'argent, c'est évidemment le vélo, les déplacements piétons et le train qui seraient favorisés, et pour le train, ça serait celui qui nécessite le moins d'énergie, le moins de technologie, le moins d'entretien, le coût le moins important par rapport au service rendu, le train à vitesse moyenne. En France, depuis les années 70 c'est une lente descente vers le niveau zéro du service public. On détruit volontairement ce qui fait l'avantage du train, pour préparer soit à sa privatisation, soit à sa disparition, ce qui est déjà le cas de pas mal de lignes locales et courtes.
Depuis que les industries aéronautique, automobile et pétrolière françaises sont devenues importantes, c'est sur elles que les pouvoirs publics ont misées, leur ont créé toute sorte d'avantages (même celui de pouvoir tuer les citoyens sans en être tenues pour responsables), pas sur le train, à part la haute vitesse car elle permettait à une industrie de pointe de fonctionner. Les intérêts industriels passaient avant et passent étonnamment encore avant, à notre époque de forte désindustrialisation du pays. Il serait temps de lâcher les avantages éhontés accordés aux secteurs aéronautiques, automobile, pétrolier et de haute technologie pour centrer les efforts des actions faites avec l'argent du contribuable sur les intérêts du contribuable.
À notre époque de réglementations, de principe de précaution et de parapluie sorti par les autorités à la moindre occasion, si la bagnole n'existait pas et qu'on la crée aujourd'hui, elle serait interdite, car dangereuse, extrêmement coûteuse, polluante avant (fabrication), pendant (fonctionnement) et après (recyclage ?). C'est un objet de plaisir, coûteux qui devrait être limité à un usage loisir, à des endroits déterminés, des temps rares, et non destiné à un usage quotidien pour tous de partout. Mais le secteur automobile a depuis bien longtemps cristallisé la rencontre des intérêts convergents des industries les plus puissantes, celles qui influencent la politique des états depuis un ou deux siècles : secteurs pétrolier, industriel , minier, chimique, et maintenant informatique, les mêmes secteurs que l'armement, autre chouchou de nos gouvernements. Le train n'émet pas de CO2, est cloisonné (pas de voies partagées avec le piéton ou le cycliste), ses voies (acier et ballast) sont 100 % recyclables, il coche toutes les cases pour que ça soit lui l'élu du XXIe siècle et le chouchou des pouvoirs publics, le faire mourir volontairement est à la fois une erreur et un gâchis de tous les investissements déjà faits (voies, ponts, tunnels, gares, etc.).
Crise du Covid : le secteur aéronautique est aidé à hauteur de plusieurs milliards. La prime à la casse est relevée, plusieurs milliers d'euros de cadeau pour l'achat d'une voiture neuve ou très récente, mais bizarrement pas obligatoirement fabriquée en France. Les impôts des Français ne financent plus les voies de la SNCF mais financent l'industrie slovène ou marocaine, pourvu qu'elle soit automobile, tout comme l'industrie pétrolière des monarchies du golfe, bonjour la logique. Pour soit-disant relancer le pays le gouvernement fait payer au contribuable qui n'achète pas de voiture des sommes considérables pour aider l'industrie polluante d'autres pays. Ça montre qu'on est bien dans cette politique consistant non pas à gouverner logiquement un pays et à être au service du bien de la population ou du redressement économique, mais à désigner des chouchous qu'on caresse dans le sens du poil à l'aide de milliards d'argent public, chouchous qui ne sont ni le vélo, ni le train, ni les industries locales mais ceux qui les concurrencent en captant l'argent public.
Bref, râler après la SNCF ne peut pour moi se faire que dans cette vision globale du secteur du transport. Comme tout le monde j'ai connu il y a 30 ans et plus une SNCF avec des trains qui arrivaient à l'heure, avec des wagons destinés aux bagages (vélos entre autres) et avec un prix du billet fortement inférieur avec celui de l'avion. La dégradation du service est réelle, mais ne dépend pas des agents, de l'institution (pardon, de l'entreprise !), mais de l'État et des décisions politiques.
Désolé de la longueur, et du léger hors-sujet, je n'avais pas l'intention de me lancer dans cette longue tirade, mais après avoir lu plus la petite prose acerbe de M. 60 000 messages, je n'ai pas pu me retenir. Toujours les mêmes attaques idiotes de quelqu'un qui ne défend que ses intérêts et son petit confort d'après moi le déluge (se déplacer en bagnole et en avion où il veut et quand il veut en étant subventionné), ça gonfle. Il va me traiter gentiment de bolchevique ou de nazillon, ça lui évitera de saisir le fond du problème.
Bref, râler après la SNCF ne peut pour moi se faire que dans cette vision globale du secteur du transport. Comme tout le monde j'ai connu il y a 30 ans et plus une SNCF avec des trains qui arrivaient à l'heure, avec des wagons destinés aux bagages (vélos entre autres) et avec un prix du billet fortement inférieur avec celui de l'avion. La dégradation du service est réelle, mais ne dépend pas des agents, de l'institution (pardon, de l'entreprise !), mais de l'État et des décisions politiques.
Désolé de la longueur, et du léger hors-sujet, je n'avais pas l'intention de me lancer dans cette longue tirade, mais après avoir lu plus la petite prose acerbe de M. 60 000 messages, je n'ai pas pu me retenir. Toujours les mêmes attaques idiotes de quelqu'un qui ne défend que ses intérêts et son petit confort d'après moi le déluge (se déplacer en bagnole et en avion où il veut et quand il veut en étant subventionné), ça gonfle. Il va me traiter gentiment de bolchevique ou de nazillon, ça lui évitera de saisir le fond du problème.
Effectivement, c'est un beau HS, et le sujet produit à chaque fois le même processus.
Je ne suis pas M. 60 000 mais j'ai quand même des choses à répondre, ou plutôt à préciser à 8XC à propos de sa réponse.
Je commence par préciser que comme la plupart ici, je suis un adepte du train, pas un excité du gain de temps, conscient du défi colossal de la décarbonation de nos modes de vie et de l'économie, parfait supporteur du service public quand il y a un avantage à en avoir, mais pas quand les conditions permettent un meilleur service rendu par la concurrence. Je précise ne pas être affilié à un parti. J'ai voté de manière non idéologiques toute ma vie. Voilà le préambule.
1) La subvention des modes de transports est inévitable: comparer les prix réels est impossible
Le seul mode de transport qui n'aurait pas besoin d'être subventionné en partie par de l'argent public serait le déplacement à pieds. Tous les autres modes nécessitent, d'une manière ou d'une autre, que l'intérêt collectif prime sur l'intérêt particulier. On ne peut pas exproprier sans loi et état de droit. Aucune infrastructure ne serait possible sans la force de loi. L'épargnant ne peut prendre de risque de financer sasn support de l'état des infrastructures qui s'amortissent sur plusieurs dizaines d'années (et même > 100 ans)
Une fois qu'on a dit cela, on voit que déterminer le prix réel de chaque moyen de transport est juste impossible, car 1) il varie dasn le temps et on ne peut plus se remettre dans les conditions qui prévalaient au moment où les décisions ont été prises. 2) Les externalisations sont tellement complexes que ramener tout cela à une base permettant de comparer est illusoire.
Si on veut être constructif, il ne faut donc pas revenir en arrière mais se poser les questions sur ce qu'il faut faire maintenant, avec la situation internationale, la population qu'on a, la réalité de l'usage de l'espace par la population et les acteurs économiques. Eviter de revenir sur l'histoire de la subvention de la voiture individuelle et du sabotage des transports publics (qui date du début de l'automobile), bien réelle.
2) Le rôle de l'état aujourd'hui vis à vis des transports est d'organiser la multi-modalité
L'état doit arbitrer entre ce que les citoyens et les acteurs économiques veulent immédiatement et à moyen terme tout en prenant en compte les contraintes qui s'imposeront dans le long terme. Il doit le faire d'une manière qui soit acceptée par la population.
Pour moi, l'objectif à atteindre est que les citoyens puissent se déplacer au juste prix pour travailler et pour les loisirs. Pour atteindre cet objectif, l'Etat doit répondre à des injonctions contradictoires et donc FAIRE DES COMPROMIS. Je sais que dès que ce mot apparaît, les zélés affûtent leurs arguments à défaut de leurs couteaux (et encore, on voit de plus en plus de zélés qui sortent des équivalents couteaux). Mais il faut accepter que la solution ne sera jamais idéale. La bonne solution c'est celle qui est acceptée et qui concoure à la marche vers l'objectif.
Pour les transports, il est indiscutable que les individus comme les acteurs économiques veulent de la souplesse. Impossible de battre la route sur ce plan-là sur plein de scénarios que vivent la plupart des gens (pas tous, comme l'ont montré certains sur le forum). Il faut axer les politiques publiques sur l'intermodalité et favoriser au maximum les conditions permettant à chaque mode de transport d'être utilisé au mieux de ses capacités et bénéfices intrinsèques:
- le vélo pour les courtes distances (et les vacances!)
- la voiture pour les déplacements courts qui nécessitent de transporter des choses ou des personnes qui ne peuvent pas le faire autrement
- la voiture pour les déplacements groupés à longue distance et les déplacements de moyenne distance en zones peu denses
- l'avion pour les longues distances.
- le bateau pour les produits non périssables sur des très longues distances
etc. Vous voyez l'idée.
Il faut intervenir sur l'ensemble des paramètres: législatifs/réglementaires, économiques (taxes, faire payer au juste prix les charges actuellement externalisées comme la pollution, etc.) pour que l'offre et la demande évoluent de manière à peu près concertée dans la bonne direction. Comme on est dans un monde "globalisé", il faut aussi réfléchir aux bonnes échelles pour appliquer certaines des règles et des taxes. Car on est d'accord, il faut que tout cela reste acceptable par les citoyens (je ne vous fait pas de dessin au stabilo fluo; vous voyez ce que je veux dire).
3) La SNCF s'occupe avant tout d'elle même, pas de satisfaire les besoins de transport du public.
Si la SNCF avait pris des bonnes décisions depuis la 2nde guerre mondiale, il n'y aurait pas de raisons d'avoir d'autres acteurs aujourd'hui, car l'infrastructure et les investissements nécessaires pour être performant techniquement et économiquement sont tels qu'un acteur unique serait en théorie bien mieux placé (cf ce qui se passe dans d'autres pays). Hélas, la SNCF a privilégié depuis 1945 sa vision technique, sa vision commerciale et surtout son organisation interne et la satisfaction de ses salariés. Elle a déguisé ses choix en les présentant comme le moyen de garantir le service public. Toute opposition était qualifiée de guerre larvée contre le service public. Elle a fait ce qu'elle pouvait pour influer les décisions politiques pour répondre à ses contraintes internes, pas celles des citoyens.
Si j'appelle aujourd'hui la concurrence sur certaines lignes, ça n'est pas par idéologie, c'est parce que c'est à mon avis devenu le seul moyen de faire en sorte qu'elle puisse s'améliorer. Il est de bon ton de nos jours de critiquer les politiques et de préserver les travailleurs, mais je connais assez de gens qui ont travaillé ou travaillent actuellement à la SNCF pour savoir que le mal n'est pas seulement profond, il est consubstantiel de la SNCF. Je ne veux pas dire que tout le monde est en cause, bien entendu. Je veux dire que ceux qui sont en cause sont assez nombreux et assez puissants pour faire que cette organisation ne peut pas répondre, dans son mode de fonctionnement actuel, au défi qui se pose au ferroviaire et surtout, au pays en ce moment. Je suis le premier à le regretter, mais c'est la réalité. C'est très difficile à dire, parce que la majorité des écolos politiques sont de gauche et de ce fait, ils rechignent à promouvoir la concurrence, à remettre en cause l'organisation du travail et les "avantages sociaux acquis". Ils défendent donc le principe de la SNCF monopole de service public en passant leur temps à la critiquer (cf sur ce forum). Dès qu'on met en cause la SNCF on est taxé de "libéral" (sous entendu de droite).
4) Différence entre service public de transports et service public ferroviaire.
Le rôle de l'état est de permettre aux citoyens et acteurs économiques de se déplacer au juste prix et avec souplesse, comme dit plus haut.
La SNCF défend le ferroviaire alors que souvent, d'autres modes de transports répondent mieux, aujourd'hui (sans refaire l'histoire). L'autocar ou le ferroviaire léger (honni par les cadres et les cheminots depuis des décennies) ont une bien meilleure efficacité dans les zones peu denses. Quand ils ne peuvent faire autrement, ils utilisent le car mais le font au rabais (cf problème des correspondances, des règles de transports de vélo, etc.) et les cheminots font tout pour le dévaloriser (allez voir les sites de cheminots et vous verrez).
Comme je l’expliquais au début, il y aurait de grands progrès à faire dans l'articulation entre modes de transports, la multi-modalité, qui est un cauchemar tant chaque acteur reste campé sur ses prérogatives et défend son pré-carré. Les politiques, même avec des idées, ne peuvent rien imposer car les acteurs comme la SNCF ont l’information et ils la contrôlent en la biaisant (comme Meg2 l'a souligné à juste titre). On est coincés. Les changements récents qui ont créé les Autorité Organisatrices de Transport vont dans la bonne direction, me semble-t-il. On verra comment ça bouge sur le terrain (en espérant que les opposants politiques ne viendront pas saboter ce qui avance et que si alternance politique il y a, cette stratégie sera maintenue).
En conclusion, le citoyen pourrait bénéficier d'un bien meilleur service, avec des justes prix (qui n'est pas un A/R à MArrakech pour 30€) si l'Etat pouvait jouer son rôle d'arbitre plus sereinement. Aujourd'hui, ni les citoyens, ni les travailleurs des acteurs du transports, ni leurs actionnaires (quand il s'agit du privé) n'ont suffisamment d'intérêts convergents pour que les évolutions nécessaires pour satisfaire l'intérêt général de long terme soient mises en oeuvre. Chacun voit midi à sa porte et la défiance envers les élus grandissant (pour des raisons hélas souvent justifiées), la démocratie représentative n'est plus en mesure de faire le poids face à des lobbys économiques d'une part et des lobbys politiques d'autres part, déguisés en ONG représentant l'intérêt du public, qui utilisent les leviers de la communication et les campagnes d'opinion pour donner à leur causes une ampleur qui n'est pas réellement représentative de ce que l'ensemble des citoyens pense et veulent. Il n'y a donc aucune chance que les bonnes décisions soient prises. Seules des améliorations progressives, à la marge pourront se faire. Pour cela, il faut, (selon moi) jouer la carte du pragmatisme et apporter plus de solutions aux décideurs et ne pas se contenter de soulever des problèmes et de s'opposer. Pas d'alternative en vue à la politique des petits pas (en restant dans un fonctionnement démocratique).
Ceux qui mettent en cause exclusivement les politiques, en évitant d'y inclure ceux qui les élisent (nous et nos concitoyens) et les travailleurs de ces entreprises, font selon moi preuve de démagogie et in fine le jeu des extrêmes. Ils ne sont pas forcément des bolchéviques eux-mêmes (je n'en sais rien) mais ils préparent consciemment ou non l'avènement de ceux qui viendront dire que la seule solution est de virer tout le système pour soi-disant résoudre les problèmes. Les capitalistes d'un côté ou les néo-bolchéviques de l'autre. La peste ou le choléra.
Désolé, moi je n'en veux pas. Donc il faut se retrousser les manches et s'impliquer autrement qu'en critiquant les politiques en permanence. La plupart ne demandent pas mieux que d'avoir plus de citoyens réellement informés et qui les soutiennent pour mettre en oeuvre les changements nécessaires.
A chacun de choisir son camp.
analyse intéressante et assez réaliste, mais qui omet certains aspects : la dégradation du service public que sont "les trains du quotidien" n'est pas seulement le résultat de choix de la SNCF, c'est aussi le résultat de choix faits par l'Etat au niveau infrastructure (financement de LGV au détriment de l'entretien d'une partie du réseau dit secondaire). Quant à la concurrence, elle existe déjà, mais pas forcément là où ce serait le plus utile pour les usagers : il suffit de prendre la cartes des lignes "autocars Macron" (dont certains sont gérés par la SNCF elle-même...) et de la superposer aux lignes de trains inter-régionales les plus "rentables" (du fait de leur fréquentation) : la corrélation est remarquable. L'Etat n'a pas cherché à réguler cette ouverture à la concurrence de sorte à favoriser la complémentarité "naturelle" train/autocar et la desserte de l'ensemble du territoire, comme cela aurait dû être son rôle (enfin, à mon avis).
Cyclo-voyageuse depuis des années, je constate qu'il y a de moins en moins de place pour les vélos dans les trains.
La SNCF se fout du monde et nous "promène" sur le sujet : après avoir affirmé qu'elle ferait un effort, elle a conçu ses TGV et TER les plus récents avec de moins en moins d'espaces vélos.
Mais c'est pas grave puisque que l'on peut envoyer son vélo en "bagage non accompagné" en avance et au prix fort. 😠
Démonter le vélo s'avère une vraie galère puisque celui-ci doit tenir dans une "housse" de 90 x 120 maxi. Laquelle ne trouvera pas sa place dans les espaces bagages. 🤪
Quant aux changements de trains (et de quais !) au sein d'une gare avec des sacoches, un vélo démonté, zéro chariot pour transporter le tout et évidemment ni porteur, ni rampe, ni ascenseur... Autant oublier. Ou être haltérophile.
Pour un Paris-Nice le plus rapide, le moins cher, le plus confortable, c'est l'avion. Easyjet accepte les vélos sous housse plastique (pédales démontées, guidon dans l'alignement du cadre etc.). Air France exige un carton (il faut généralement démonter les roues pour que ça rentre).
Dommage de devoir prendre l'avion mais après avoir vécu l'épouvantable galère d'un transport en Thalys avec le vélo démonté (et l'obligation de batailler à chaque arrêt avec d'autres voyageurs pour que celui-ci ne soit pas écrasé sous des valises XXL), je ne vois guère d'alternative. A part Flixbus qui semble offrir un service satisfaisant à condition de ne pas être pressé.
Pour un Paris-Nice le plus rapide, le moins cher, le plus confortable, c'est l'avion.
.../... A part Flixbus qui semble offrir un service satisfaisant à condition de ne pas être pressé.
Bordeaux - Nice: Intercités Bordeaux -Marseille avec résa velo non démonté pour 10€.
Marseille - Nice TER cadencé toutes les 2 heures, vélo transporté gratuitement non démonté.
J'ai mal lu Paris Nice et je corrige mon message.
Désolé.
Paris -Nice, moi je démonterais sur Paris Nice en TGV.
Mais sur cette distance, l'avion est concurrentiel, c'est certain. Il y a un fort trafic donc les prix sont contenus sur l'avion.
Bordeaux - Nice: Intercités Bordeaux -Marseille avec résa velo non démonté pour 10€.
Marseille - Nice TER cadencé toutes les 2 heures, vélo transporté gratuitement non démonté.
Pourquoi tu viens nous casser les pieds avec tes Bordeaux-Nice ? Le sujet c'est Paris-Nice, et c'est bien à cela que Wren a répondu. Au passage, je le/la remercie d'avoir recentré le débat. J'aimerais bien me passer de l'avion, mais je ne trouve rien de très motivant : Paris-Clermont-Nîmes-Marseille-Nice ou Paris-Lyon-Marseille-Nice c'est bien joli, mais si je pars avec mon vélo c'est pour faire du vélo, pas pour rester assis 3 jours dans un train. Si quelqu'un a un meilleur itinéraire en tête, qu'il/elle n'hésite pas, je suis ouvert à tout.
C'est marrant, à chaque fois que j'interviens ici, vous venez me chicaner en répondant a côté. Et en racontant.. un peu n'importe quoi. Pour rester très polie.
Pour info traverser la France en TER, c'est bien plus que 10€. C'est quand la dernière fois que vous en avez emprunté un ?
Et ça prend plus de temps qu'une journée. Et une correspondance. Mouhahahaha. Vous m'avez l'air de savoir de quoi vous parlez tiens !
Déjà remonter d'Hendaye vers Poitiers au sein de la même région Nouvelle-Aquitaine c'est une correspondance minimum. Et parfois deux heures d'attente entre chaque TER.
Passer dans la région d'à-coté, c' est une autre correspondance. Traverser ladite région : rebelote. Encore au moins une correspondance.
Sans parler de la joie qu'il y a a changer de quais avec son barda, par des escaliers raides ou des passerelles.
Parce que les rampes ou les ascenseurs, la SNCF ne connait pas.
Le vélo en France en train, ce n'est même pas la préhistoire.
Alors oui l'avion pour faire Paris-Nice c'est direct, c'est simple.
Et moins c.. que de se farcir d'interminables TER (Train Inter REGIONAL) pour jouer les écolos.
Je l'ai déjà repéré, c'est le seul site qui me donne des infos utiles. Parce que les sites de la SNCF et ses dérivés (Oui oui et compagnie) ne me servent à rien du tout.
Je ne cherche pas à prendre le train pour faire écolo, c'est juste que je trouvais ça sympa comme mode de déplacement pour rejoindre mon point de départ. Je vais à Nice pour le départ du Tour de France À VÉLO et la SNCF n'est même pas foutue de permettre aux cyclistes de s'y rendre. Mieux vaut en rire je crois 😄😄😄
Bordeaux - Nice: Intercités Bordeaux -Marseille avec résa velo non démonté pour 10€.
Marseille - Nice TER cadencé toutes les 2 heures, vélo transporté gratuitement non démonté.
Pourquoi tu viens nous casser les pieds avec tes Bordeaux-Nice ? Le sujet c'est Paris-Nice, et c'est bien à cela que Wren a répondu. Au passage, je le/la remercie d'avoir recentré le débat. J'aimerais bien me passer de l'avion, mais je ne trouve rien de très motivant : Paris-Clermont-Nîmes-Marseille-Nice ou Paris-Lyon-Marseille-Nice c'est bien joli, mais si je pars avec mon vélo c'est pour faire du vélo, pas pour rester assis 3 jours dans un train. Si quelqu'un a un meilleur itinéraire en tête, qu'il/elle n'hésite pas, je suis ouvert à tout.
Paris-Nice en TER ne prend qu'une journée , c'est vrai que c'est long par rapport au TGV mais de toute façon la premiere journée du voyage est quasi perdue quelque soit le moyen de transport.
En avion avec un vélo il faudra arriver au moins 1h30 avant + 1h00 de voyage + 1h30 au bas mot pour débarquer, récupérer les bagages, remonter le vélo, sortir de l'aéroport. et je ne compte pas le trajet pour se rendre à Orly .
Depart à 7h30 pour une arrivée à 20h30 en TER , en voiture avec les bouchons ça n'irait pas beaucoup plus vite , non ?
Tu n'as pas l'impression qu'il y a une forme d'incohérence entre choisir de voyager en mode lent (vélo) et vouloir absolument y aller à 300km/h ?
Ceci dit le TGV est accessible avec un vélo emballé et une housse c'est pas bien cher.
Pareil. Je préfère rejoindre ma rando a pied ou à vélo en train qu'en voiture ou avion. Mais parfois, il faut vraiment en avoir très envie.
Rien n'est à jour sur le site de Oui-Oui :)
Pour voyager en TER avec son vélo, il faut consulter les sites TER par région. Quitte à éplucher les fiches horaires et surtout la rubrique "vélo", car c'est différent d'une région à l'autre.
Ainsi tous les TER de Nouvelle-Aquitaine acceptent les vélos. MAIS il n'est pas recommandé de les emprunter aux heures de pointe, MAIS ce n'est pas non plus interdit.... C'est donc au bon vouloir du contrôleur quand il y a bcp de monde. Et parfois cela donne lieu à des heurts entre cyclistes-controleur-autres passagers. Alors qu'il serait simple de définir une plage horaire autorisée et basta.
Sur le site de Oui-Oui toute réservation de TER "avec un vélo non démonté" est tout bonnement impossible en N-A : "Il n'y a pas de train correspondant à votre recherche".
Les horaires des TER qui sont proposés ne font plus figurer le picto vélo. "Bah pourquoi faire, puisqu'on les accepte partout" (dixit un agent TER SNCF) !!!
Sur le site de Oui-Oui toute réservation de TER "avec un vélo non démonté" est tout bonnement impossible en N-A : "Il n'y a pas de train correspondant à votre recherche".
De toute façon en TER une place ne se réserve pas, c'est le principe.
Mais la question n'est pas de réserver une place mais de faire une simple recherche horaire avant d'acheter un billet, et de savoir si tel ou tel train qu'il soit TGV, Intercités ou TER accepte ou pas le vélos.
Élémentaire non ?
Paris-Nice en TER c'est 4 régions traversées.
Et déjà les différents sites web des TER n'ont pas la même architecture : pour trouver la carte du réseau, il faut parfois la chercher.
Alors que cela devrait être le premier élément d'information à fournir au client !
J'ai cessé de me torturer l'esprit avec la SNCF.
Soit je fais l'ensemble du trajet en TER , on ne m'a jamais interdit d'y monter avec un vélo non démonté.
tous les horaires se trouvent facilement sur le site TER sncf.
Soit je mets le velo partiellement démonté dans une housse et je prends n'importe quel train.
Mais c'est rare, je préfère les TER c'est plus sympa , il y a moins de bobos et on a le temps de voir le paysage !
Et vous pensez vraiment que je vais me farcir l'intégralité des horaires TER de 4 régions pour vérifier une affirmation que vous ne pouvez me démontrer ?
Hi hi hi. :D Elle est bonne.
Un TER c'est un train régional.
Ça veut tout dire.
Et si vous prenez "n'importe quel train" "avec un vélo partiellement démonté" (au format réglementaire 120 x 90, il faut retirer les deux roues, aligner le cadre et retirer les pédales), c'est bien que vous ne pouvez PAS voyager facilement avec un vélo non démonté.
Ce qui est quand même le problème initial soulevé par Parigino. CQFD.
:-)))
"je mets le velo partiellement démonté dans une housse et je prends n'importe quel train."
J'espère pour vous que c'est un direct parce que sinon, pour changer de quai avec ladite housse, en portant également deux sacoches AV, deux sacoches AR, une sacoche de guidon, une tente dans sa housse, deux bidons et un antivol en U...
Non non je ne me moque pas, je sais juste très exactement et très concrètement ce que représente le fait de devoir voyager avec un vélo non démonté. En solo. En priant pour qu'on ne vous vole pas une sacoche ou deux au passage.
Ce que je n'arrive pas à comprendre c'est dans quelle logique vous préférez payer 50€, vous rendre dans un aéroport 2h avant le départ (une prouesse en soi), démonter un vélo que vous allez perdre de vue (bonne chance, vous êtes vendue à l'humeur du jour de ceux qui vont le manipuler), arriver dans un aéroport et en sortir (sympa). Plutôt que vous rendre dans une gare (allez, je suis généreuse, 30 minutes à l'avance), démonter le vélo (que vous pouvez protéger à tout moment) et arriver dans une gare...
Puisque l'écologie semble vous embêter (il faut de tout dans ce monde), même en termes de temps et de sérénité, vous êtes gagnante en train...
Tu n'as pas l'impression qu'il y a une forme d'incohérence entre choisir de voyager en mode lent (vélo) et vouloir absolument y aller à 300km/h ?
Tu n'as pas tout lu, mais je ne t'en veux pas car il y a eu beaucoup de digressions. Je ne veux pas "absolument" aller à Nice en TGV, sinon je ne serais pas là à tous vous implorer de me donner vos fameux trajets d'une journée en TER !
"je mets le velo partiellement démonté dans une housse et je prends n'importe quel train."
J'espère pour vous que c'est un direct parce que sinon, pour changer de quai avec ladite housse, en portant également deux sacoches AV, deux sacoches AR, une sacoche de guidon, une tente dans sa housse, deux bidons et un antivol en U...
Non non je ne me moque pas, je sais juste très exactement et très concrètement ce que représente le fait de devoir voyager avec un vélo non démonté. En solo. En priant pour qu'on ne vous vole pas une sacoche ou deux au passage.
Si j'ai plusieurs correspondances le choix du TER s'impose afin de ne pas galèrer avec de multiples sacs lors des changements (l'intérêt du TER est de pouvoir voyager vélo+sacoches non démontées)
Si c'est un direct , la question du démontage n'est plus un pb.
Concernant les sacoches, les 2 arrières me suffisent largement quelque soit le voyage, la tente tient dans la housse du vélo et le U je n'en ai pas .
En effet, assez fastoche d'aller à Nice en TER.
Sinon, sur le fond de la discussion, je ne comprends pas trop cette exigence de pouvoir trimballer son vélo à 1000 km facilement pour en faire trois ou quatre jours.
Faire du vélo est plus écolo que de se déplacer en auto. Mais prendre de la place dans un train pour faire 1000 km et en faire peu de temps pour le plaisir, ce n'est pas écolo à mon avis (mais j'avoue que je n'ai pas bien lu le sujet).
Merci à toi, au cas-où on te reproche encore d'aider
Parfois on se demande en quelle langue il faut donner les explications.
Ceci dit quand on a en face des personnes qui ne veulent rien entendre c'est compliqué !
Sinon, sur le fond de la discussion, je ne comprends pas trop cette exigence de pouvoir trimballer son vélo à 1000 km facilement pour en faire trois ou quatre jours.
Soit tu n'as pas tout lu et je te pardonne, soit tu n'as pas tout compris et je te pardonne aussi parce que le français est une langue difficile.
Mais où as-tu été chercher que je voulais aller à Nice pour 3 jours ?🤪🤪
Le sujet n'est pas de prendre l'avion à tout prix. Déjà dit et redit... mais "Bis (ou plutôt TER) repetita placet" 😏. Mais de pouvoir voyager en train avec un vélo non démonté sur une distance longue.
C'est à dire dans de bonnes conditions pour soi et le vélo. Comme cela se pratique communément dans d'autres pays.
Sauter de TER en TER pour traverser toute la France est tout à fait charmant et bucolique, c'est beau comme les vacances de Monsieur Hulot... mais j'attends toujours que l'on me démontre - horaires à l'appuis - comment c'est faisable en une journée.
Et sans devoir changer de trains (voire de gares) un certain nombre de fois en descendant puis en remontant des escaliers ou passerelles raides en portant simultanément son vélo et ses bagages. L'avez vous expérimenté ? En solo, sans Monsieur-Muscle pour faire le boulot à votre place.
Avez vous expérimenté également le fait de devoir démonter/protéger votre vélo, roues comprises avant de l'emballer au format 120 x 90 sans savoir sur quel foutu quai arriverait votre train ? De porter cette housse sur une épaule et toutes vos sacoches sur l'autre en empruntant des escaliers bien raides ? Une idée du poids total ? Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, les ascenseurs sont très rares sur les quais, les chariots à bagages inexistants (à la différence des aéroports) de même que les porteurs...
La réalité du voyage longue distance en train avec son vélo, ce n'est pas le train qui se pose pile à l'heure sur le quai situé de plein pied avec le hall de gare (ou sur des quais équipés d'ascenseurs en état de marche). Et dans lequel vous allez "tout simplement" déposer votre vélo "entier" et disposer vos bagages dans les espaces prévus à cet effet et qui vous mènera gentiment nd'une traite jusqu'à destination. Ça arrive mais de plus en plus rarement : les TGV proposant le service vélo non démonté diminuent.
L'avion est donc une possibilité, d'autant plus intéressante qu'une fois le vélo déposé au comptoir d'enregistrement (emballé - mais non démonté - sur place en 20mn), on n'a plus à se soucier de rien jusqu'à l'arrivée. Voilà pour la "sérénité".
Quant à l'écologie je vous citerais bien Saint Mathieu... Comme la Charité, ceux qui en parlent le plus en font généralement le moins...
"Pour un Paris-Nice le plus rapide, le moins cher, le plus confortable, c'est l'avion. Easyjet accepte les vélos sous housse plastique (pédales démontées, guidon dans l'alignement du cadre etc.). Air France exige un carton (il faut généralement démonter les roues pour que ça rentre)."
D'où ma question, toujours en suspense, de dans quelle logique il est plus simplende prendre en avion, plutôt qu'un train lorsqu'on est prets à démonter le vélo.
Quand aux galères du transport dans la gare, vous seriez surprise de savoir que l'être humain est quand même magnifique et qu'il suffit de demander de l'aide (vécu, puisque vous me posez la question).
Je n'ai pas à prouver ma démarche écologique, encore une fois c'est bien vous qui avez manifesté votre hostilité envers les arguments écologiques. Que l'on pense ne pas pouvoir adopter une démarche écologique est une chose; tenter grossièrement de ridiculiser ceux qui font des efforts au détriment de leur petit confort en est une autre.
D'où ma question, toujours en suspense, de dans quelle logique il est plus simplende prendre en avion, plutôt qu'un train lorsqu'on est prets à démonter le vélo.
Parce qu'en avion, une fois que tu as laissé ton vélo à l'enregistrement, tu n'as plus à t'occuper de rien (déjà pratiqué je précise).
Déjà se rendre à l'aéroport 2h avant c'est une demie journée de perdue. Puis je ne sais pas si vous avez déjà vu comment on manipule les bagages, mais comment vous dire... chance, c'est une question de chance si votre vélo est traité correctement.
Déjà se rendre à l'aéroport 2h avant c'est une demie journée de perdue. Puis je ne sais pas si vous avez déjà vu comment on manipule les bagages, mais comment vous dire... chance, c'est une question de chance si votre vélo est traité correctement.
Tout dépend du trajet. Quand c'est pour emmener son vélo sur un autre continent, l'avion c'est mieux :) Je suis d'accord qu'ensuite on perd son vélo de vue et on ne sait pas qui le manipulera, ni comment, mais c'est à chacun de faire son carton le plus soigneusement possible. Je n'ai pas eu de mauvaise surprise jusqu'à présent, je croise les doigts !
Dans la Série « Voyageons avec la SNCF », Saison II, j'ai voulu tester la possibilité d'envoyer mon vélo en bagage accompagné.
Après tout... pourquoi pas ! :))
J'ai choisi l'option « Recherche sans numéro de dossier». Autrement dit, sans avoir au préalable acheté un billet.
La SNCF m'a prévenue : TVA à 20%.
Coût du transport de mon vélo : 98,20€ l'AS. Soit quasi deux fois plus qu'Easyjet ou TAP en Europe...
Et il devra être « remis, protégé et plié, démonté et rangé dans une housse à vélo ».
En poursuivant l'expérience, je constate que pour un départ demandé le 01/07, l'enlèvement proposé est uniquement le même jour... le matin entre 8h et 13 h. Donc obligation de prendre un train l'après midi et d'arriver à pas d'heure le soir.
La livraison ayant lieu le lendemain. Et non à l'arrivée.
Au récapitulatif de la commande, la date du voyage est passée du 01/07 au 03/07 et la livraison au 04/07.
En refaisant le test à une autre date : départ plus tardif le 24/07, la livraison proposée est le 27/07. Fabuleux non ?
Si j'avais eu un « dossier de réservation », la chose aurait été plus facile – peut-être – et moins cher, puis Oui-Oui m'annonce que je bénéficie alors d'une « TVA réduite »... de combien ? Ce n'est pas mentionné.
J'ai eu une pensé émue pour mes voyages d'antan de nuit en train-couchette, Paris-Millau où je retrouvais mon vélo à l'arrivée, après l'avoir confié 48 h avant à la gare SNCF la plus proche de chez moi.
Vélo non démonté, ça va de soi...
SNCF 2020 : « L'art de vous faire préférer la voiture ou l'avion ! »
(ou Flixbus : pas testé, si quelqu'un à une expérience à partager)...
J'ai vraiment de la chance, le trajet qui m'intéresse depuis bien longtemps c'est Paris-Gap- Briançon! Il y a un train couchette, pas cher, avec vélo non démonté qui "dort" juste à coté de mon compartiment.
Tellement agréable d'arriver à Paris au petit matin avec son propre vélo !
Malheureusement, le Paris Nice de nuit a été supprimé...
Et oui... mais je trouve le titre de votre série un peu mensonger. Ce dont vous parlez n'est pas "voyageons", mais "cherchons un transporteur". Comparez les tarifs pour un transport juste de vélo que ce soit routier, aérien ou maritime et vous verrez que vous n'avez pas le choix dernier dans les dates et que les prix grimpent tout autant.
Enfin, "qui veut faire quelque chose, trouve un moyen; qui ne veut rien faire, trouve une excuse" (il semblerait que c'est un proverbe arabe, peut-être moins docte que Saint Mathieu, mais je vous le partage ;) )
Je souhaite aller faire le canal de la Garonne et du midi. Je pars de Paris en train, pour l'aller aucun soucis, il reste des trains classiques qui acceptent…
Je viens de faire un tour sur le sitevelo.sncf.com notre souhait est exhaussé. presque car le nord n'est pas au programme j'ai lu autre part que la sncf assure…
Je viens par hasard de voir que par internet il est désormais possible de: - rechercher un train avec le critère vélo - acheter son billet avec la réservation…
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hello,
Has anyone here had experience using a gas stove in Sardinia and Sicily? I’m wondering if screw-on gas canisters (not the blue Campingaz ones, but brands like Coleman, Primus, etc.) are easy to find.
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam.
My question is about getting back to Nantes.
Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences.
I saw that FlixBus doesn’t take bikes.
By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains.
We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance!
Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
I’m planning to build a new touring bike.
I want to prioritize lightness.
That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads.
The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper.
I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork.
Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm.
It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring.
And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear.
More generally, how reliable are these kinds of forks?
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.
It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.
One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.
We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.
Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi there, we’re planning a Munich to Venice bike trip at the end of June 2026. Getting back from Venice to Toulouse by train with 4 bikes isn’t straightforward. What return options have others who’ve done this trip chosen? Any tips or great deals would be much appreciated. Thanks a bunch! !
Hi everyone,
Happy owner of a Pegasus Estremo bike with a Rohloff hub, which is giving me trouble with the SF11-NCX-FT-E-LITE 700C TS 300/0 fork (serial number TD01329060). It’s starting to show its age, and I’d like to repair it to extend the life of my beloved bike.
The suspension is gone, and there’s an oil leak from the seals.
Does anyone know how to repair it? Where can I find parts that are about fifteen years old? Or where to find an identical replacement fork? Just to clarify, the Magura HS11 brakes are mounted using Firm Tech, meaning they’re on pivots behind the fork, facing the frame.
Hi, I'd like to know if anyone has done this route recently or has reliable info.
Does the track exist, and most importantly, is there sand (for biking)?
Any info is welcome.
Cheers,
diego ambilobe: mangaoka, manondro, ramena
vohemar sambava: masondrono, tanambao
Hi there,
New to bike touring,
I’d love to start with a section of the Via Rhona to explore and share (route to be decided).
Looking forward to exchanging tips!
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
A big thank you to Lazarou for all the info you share in this forum!
I'm passionate about Morocco, which I cycled through back in 2009.
Last year, my wife and I explored the High Atlas by tandem. Completely smitten, we're heading back in April (Anti Atlas) and May (High and Middle Atlas), still on our tandem.
Do you have any info on the track between Amezri and Ali Ait Nito? Are the river crossings in the Tessaout still there? It's not easy to navigate with a loaded tandem... especially if the river level is high due to this year's heavy snowmelt!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Claudio specializes in the route of the Savoie lakes
Here are his travels
Between Bornes, Chartreuse, the Savoie foothills, and Dauphiné
Five lakes: Léman, Annecy, Paladru, Aiguebelette, Bourget, not to mention a few ponds along the way
Plenty of accommodation options: camping, hotels, and more...
A lovely route not far from his place
Rural and quite peaceful
A road cycling route created by Serge B...
First of all... happy New Year! Wishing you great roads in 2017!
I’ve been traveling for a few years now with a high-quality mountain bike, but it’s equipped with hydraulic disc brakes. I live (pedal) with the constant worry of a breakdown (leak, air bubble, heat causing the fluid to...). My bike mechanic tells me it’s impossible to switch them out for V-brakes.
What do you all think? Am I taking a big risk continuing (alone) with these brakes? Thanks in advance for your great tips!
First post here to share a quick recap of our west-to-east bike trip along Algeria’s coast in January 2025.
It was just the two of us—my partner and I—with French passports and not a word of Arabic. No friends or welcoming hosts in the country.
Under those conditions, we’d strongly advise against going.
Our original plan was to follow the coast from Algiers to Tunis. We ended up cycling from Algiers to Béjaia, then took the train from Béjaia to Annaba (with a stop in Constantine), and finally biked to the border.
We were tailed by police the whole way—whether on our bikes, on the train, or even on foot while exploring towns. On top of that, we couldn’t wild camp and were limited to the few state-approved hotels that accept foreigners. Under those circumstances, connecting with locals was especially tough.
With such an omnipresent and intrusive police presence, we’d definitely recommend against this destination for bike touring. A really sad situation that completely cuts you off from the local population...
We’d been warned, we went to check it out, and we weren’t disappointed!
Hi there,
I’m planning the route to cycle from Lille to Nordkapp with my partner.
Duration: 3 months, from May 1st to July 31st, 2026.
In the attached details below, I need to add some "non-riding" days (rest days, basically).
So I’m looking to "shorten" the trip by taking ferries or trains for some stretches. Which areas could I skip?
Thanks in advance for your great tips.
Have a good evening.
https://www.komoot.com/fr-fr/collection/4023980/-lille-cap-nord-1er-mai-au-31-juillet-2026?ref=collection