Tout quitter pour partir: folie ou pas?
by Nini00
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Comités de Vigilance de la Fondation Renaissance des Valeurs Françaises.
Voila qui sonne bien !!! Je m'en vais de ce pas voir ce que propose ce truc, qui sent fort le nationalisme et la nostalgie...
des fois Gilles, tu déconnes un peu quand même....
Voila qui sonne bien !!! Je m'en vais de ce pas voir ce que propose ce truc, qui sent fort le nationalisme et la nostalgie...
des fois Gilles, tu déconnes un peu quand même....
Cyrille
Et voila, après recherche sur le comité en question, voila sur quoi je tombe : http://www.freeworldacademy.com/free.htm
ça ne sent pas très bon ton truc Gilou....
Cyrille
boah, c est ni plus ni moins qu un truc de facho, vous en doutiez?
il y a certes des choses vraies dans ce type de discours, mais aussi beaucoup d exagerations et de propagande.
les extremistes, quel que soit leur bord, sont dangereux.
mais apres, faut le prendre de qui ca vient, en l ocurence d un mytho double d un provocateur, pas la peine d en faire cas et mieux vaut ignorer le personnage...
Salut tout le monde!!Et tiens, tiens, Cyrille, comme on se retrouve!!Mais c est vrai que "el mundo es un panuelo!!"
Revenons au début de cette discussion avant que cet élégant personnage ne vienne troubler nos rêves...
Alors moi, je ne viens pas chercher une approbation (j ai plus l'âge!)mais juste témoigner et dire que ça y est, nous aussi on se casse!!Mon doudou, ma pitchoune de presque 3 ans et moi, on s est décidé, ms cette fois plus de demi-mesure, on bazarde tout et hop en avion direction la colombie, aller sans retour (ce qui est tjrs une éventualité en Colombie d ailleurs!!).Qt à mes devoirs envers la société, c est bon, après 15 ans de jardinière d'infirmes (c est bien cela infirmiere, non?!), de dévouement, de bons sentiments ETc;;etc...je renonce à sauver le monde (ou du moins celui ci) et je vais enfin penser à ma pomme!!!!Vive la folie et de ttes façons rien à perdre!!!!
PS:la seule vraie leçon de ce job, c est ON N A QU UNE VIE, et ELLE EST PEUT ETRE ENCORE PLUS COURTE QUE CE QUE L ON PEUT IMAGINER TANT IL EST VRAI QU ELLE EST FRAGILE!!!!!
PS:la seule vraie leçon de ce job, c est ON N A QU UNE VIE, et ELLE EST PEUT ETRE ENCORE PLUS COURTE QUE CE QUE L ON PEUT IMAGINER TANT IL EST VRAI QU ELLE EST FRAGILE!!!!!
locafranchute
Bonjour mon Garçon, j'ai 3 fois ton age et je reve encore de partir surtout en oceanie. A ta place je prend mes clics et mes clacs ce soir et je me poste au bord de la route avec un carton sur lequel est ecrit : je me casse pour l'oceanie!!.
personne n'est mon maitre, et je ne suis le maitre de personne.
J'ai oublier de signer mon petit mot
TERGUI.
TERGUI.
personne n'est mon maitre, et je ne suis le maitre de personne.
Bonjours compatriotes de voyage,
j'aimerais savoir quelque chose par rapport au sujet de tout quitter pour partir. Ce tout en quoi s'agit-il? Voici une question qui m'angoisse.
Je planifie partir packsac sur le dos dans à peu près un ans, le temps de finir mes études. Pour moi ce voyage serait en quelle que sorte une façon de laisser tomber les barrières des principes dîts moraux de la société actuelle. C'est-à-dire, les idéaux qui nous poussent à travailler, avoir une petite famille et simplement suivre tout ce que l'on nous a éduquer qui était bien en totue tranquilité d'esprit. Je ne suis pas d'avis à ce que le bonheur ne peu qu'être attribué à cette simplicité et sécurité de tout. J'aime mieu confronter l'inconnu. Ceci permet de saisir d'avantage notre propre personne, notre réelle personne. Ainsi, plus aucunes influences des autres posent d'entraves à notre vraie personne, notre vraie valeurs. Bref, ce voyage serait une libération spirituelle et permettera une meilleur compréhension de mon être, du monde extérieur à notre petite bulle douillette, etc.
Cette petite parenthèse sur ma vision actuelle des choses vous montres peut-être un peu plus l'état d'esprit que je suis à cette instant, cet état d'esprit envers mon voyage. Ce que j'aimerais savoir c, est est-ce que je devrais TOUT quitter pour partir? est-ce que les contacts avec tes proches permetteraient une trop grande attache au monde et apporterais une influence non appropriée? Est-ce que tout ton passé est mis de côté, voir même effacer de ton parcour, de ton voyage afin de laisser place simplement au moment présent et abolir toute nostalgie? Est-ce que la nostalgie est bonne ou apporte-t'elle une mauvaise angoisse au voyage?
Bref, je pourrai déblatérer sur ce questionnement pendant bien longtemps, mais je ne vois pas l'utilité de rajouter plus que l'essentiel. Si vous avez une réponse, quoi que dans ces cas là, une opinion est davantage apprécier qu'une réponse à tout!!!
j'aimerais savoir quelque chose par rapport au sujet de tout quitter pour partir. Ce tout en quoi s'agit-il? Voici une question qui m'angoisse.
Je planifie partir packsac sur le dos dans à peu près un ans, le temps de finir mes études. Pour moi ce voyage serait en quelle que sorte une façon de laisser tomber les barrières des principes dîts moraux de la société actuelle. C'est-à-dire, les idéaux qui nous poussent à travailler, avoir une petite famille et simplement suivre tout ce que l'on nous a éduquer qui était bien en totue tranquilité d'esprit. Je ne suis pas d'avis à ce que le bonheur ne peu qu'être attribué à cette simplicité et sécurité de tout. J'aime mieu confronter l'inconnu. Ceci permet de saisir d'avantage notre propre personne, notre réelle personne. Ainsi, plus aucunes influences des autres posent d'entraves à notre vraie personne, notre vraie valeurs. Bref, ce voyage serait une libération spirituelle et permettera une meilleur compréhension de mon être, du monde extérieur à notre petite bulle douillette, etc.
Cette petite parenthèse sur ma vision actuelle des choses vous montres peut-être un peu plus l'état d'esprit que je suis à cette instant, cet état d'esprit envers mon voyage. Ce que j'aimerais savoir c, est est-ce que je devrais TOUT quitter pour partir? est-ce que les contacts avec tes proches permetteraient une trop grande attache au monde et apporterais une influence non appropriée? Est-ce que tout ton passé est mis de côté, voir même effacer de ton parcour, de ton voyage afin de laisser place simplement au moment présent et abolir toute nostalgie? Est-ce que la nostalgie est bonne ou apporte-t'elle une mauvaise angoisse au voyage?
Bref, je pourrai déblatérer sur ce questionnement pendant bien longtemps, mais je ne vois pas l'utilité de rajouter plus que l'essentiel. Si vous avez une réponse, quoi que dans ces cas là, une opinion est davantage apprécier qu'une réponse à tout!!!
la vagabonde du québec!
Bonjour à tous,
Cela fait une heure que je lis tous les messages de ce topic très intéressant, commencé il y a déjà trois ans ! Je vois que beaucoup d'entres nous se posent les même questions... Etes-vous partis finalement ? Nini ? Freehipie ? Comment cela s'est-il passé pour vous ? 😮
J'ai moi aussi beaucoup d'interrogations au sujet de tout quitter et de partir... J'ai 25 ans et je n'ai pas eu l'occasion de partir longtemps à "l'aventure"... des vacances bien-sûr, de quoi donner l'envie de recommencer, plus longtemps cette fois. Cette envie, c'est presque un besoin, qui brûle... Ce qui me frêne c'est le fait que je viennes de décrocher un CDI, dans mon domaine et dans une bonne boîte. Je suis aussi mariée et même si cela tente mon mari de partir avec moi, je sens que ce n'est pas pour les mêmes raisons : la recherche de nouvelles façons de penser, de soi même finalement, de vivre aussi plus intensément. L'argent aussi est un facteur assez bloquant. J'ai toujours aimé mon petit confort et ma sécurité... alors arriver en terre inconnue et ne plus avoir assez d'argent pour rentrer m'inquiètes beaucoup... Mais aujourd'hui j'explose à l'idée de me contraindre toute ma vie et de ne pouvoir en profiter qu'à la retraite (si j'en ai une et en bonne santé)... J'ai plus l'impression de régresser plus que d'avancer dans ma vie en restant dans mon train-train. Je suis en train de me demander si je devrais essayer de convaincre mon mari de partir avec moi car je ne pourrais partir sans lui ou si cette démarche devrait être personnelle... Quelqu'un est-il passé par là ? En fait je sais que j'en ai envie mais j'ai peur en même temps. Qu'est-ce qui vous a poussé à partir, à penser que c'était la bonne décision ? Merci pour vos réponses. 🙂
Cela fait une heure que je lis tous les messages de ce topic très intéressant, commencé il y a déjà trois ans ! Je vois que beaucoup d'entres nous se posent les même questions... Etes-vous partis finalement ? Nini ? Freehipie ? Comment cela s'est-il passé pour vous ? 😮
J'ai moi aussi beaucoup d'interrogations au sujet de tout quitter et de partir... J'ai 25 ans et je n'ai pas eu l'occasion de partir longtemps à "l'aventure"... des vacances bien-sûr, de quoi donner l'envie de recommencer, plus longtemps cette fois. Cette envie, c'est presque un besoin, qui brûle... Ce qui me frêne c'est le fait que je viennes de décrocher un CDI, dans mon domaine et dans une bonne boîte. Je suis aussi mariée et même si cela tente mon mari de partir avec moi, je sens que ce n'est pas pour les mêmes raisons : la recherche de nouvelles façons de penser, de soi même finalement, de vivre aussi plus intensément. L'argent aussi est un facteur assez bloquant. J'ai toujours aimé mon petit confort et ma sécurité... alors arriver en terre inconnue et ne plus avoir assez d'argent pour rentrer m'inquiètes beaucoup... Mais aujourd'hui j'explose à l'idée de me contraindre toute ma vie et de ne pouvoir en profiter qu'à la retraite (si j'en ai une et en bonne santé)... J'ai plus l'impression de régresser plus que d'avancer dans ma vie en restant dans mon train-train. Je suis en train de me demander si je devrais essayer de convaincre mon mari de partir avec moi car je ne pourrais partir sans lui ou si cette démarche devrait être personnelle... Quelqu'un est-il passé par là ? En fait je sais que j'en ai envie mais j'ai peur en même temps. Qu'est-ce qui vous a poussé à partir, à penser que c'était la bonne décision ? Merci pour vos réponses. 🙂
Écoute, j'aimreias bien te répondre sur ce sujet, mais hélas je n, ai pas encore terminé mes études. Voila qu'il em reste une session en art pour accéder au fameu diplome, ou bout de papier griffoné qui nous permet d'avoir un statu social dans al vie contemporaine. j'aimerais bien aprelr de mon voyage d'aventure, de liberté, amis hélas je suis encore ici, emprise par les barrière oppressante de la société. je n'ai aps d'argent, je n'ai aps de soutien assez grand pour me permettre de voyager sans aucune pensée, sans aucun poids em tirant en arrière. Je suis celle qui voulait vivre, je suis celle qui avait un caractère tellement grand que je ne pouvais me faire barrière a mon projet. Malheureusement, j'ai conu l'amour, et oui a mon age je ne puis que me lasiser naivement emporter par ce tourbillon. Et alors que mes idéux semblait stable et que le voyage n'était qu'une simple pensée oublié, je me suis fait donner une giffle dans la face. Tout mes bases furent de nouveau écroullée. Je ne sais plus ou jen suis d, ailleur.
Tout cela pour revenir sur el fait qu'un voyage est-il un idéeau ou possible. Est-ce une utopie personnele ou franchement un désir irréalisable. Voila je suis emprie du systeme scolaire qui ne me rend plus tout a fait heureuese en me demandant chaque soir si sque je fais est bon pour l'homme ou si sa reste un minime petit besoin eprsonnel a comblé. Ou si je dois partir tou de suite affronté une nouvelle destiné qui m'est inconnue.
Voila je me trouve qu'elle que peu onteuse de me retrouver dans cet état de non savoir, d'attente d'une réponse alors qu j'étais l'une des premiere a affirmer haut et for qu le voyage était l'ultime but à ma révolution spirituel vers le bien être hors de la société, ou plu en parallelle avec.
je sais pas si quelqu'un epu me redonenr des piste pour me eréorienter vers un idéaux ou tout simplement m'aider avec son expérience véccue. Je dois admettrte que je suis très jeune et que mes expériences sont pas assez nombreuses pour em fier a elles commes pouin ts de repère ou de conclusion quelconque.
mais pour toi bihy, ce que je peux te répondre c, est que non je usis dans ce même état que toi ou mon être est poussé par une pulsion. OUi mon coprs et mon ame ressent le besoinde aprtir, j, ai appris ce que j'avais a apprendre ici. mais comment de temps encore pour attendre avant de partir? voila une questionq ui m pose quelsque probleme. peut-être pourrons-nous en discutez entre nous ous iq uelqu'un d'autre se voit aussi empereint de ntre mal pulsinnaire qui en peut se libéré et aller au bout de sa pulsion par des barrière mrales que nous nous faisons nous-même.
Tout cela pour revenir sur el fait qu'un voyage est-il un idéeau ou possible. Est-ce une utopie personnele ou franchement un désir irréalisable. Voila je suis emprie du systeme scolaire qui ne me rend plus tout a fait heureuese en me demandant chaque soir si sque je fais est bon pour l'homme ou si sa reste un minime petit besoin eprsonnel a comblé. Ou si je dois partir tou de suite affronté une nouvelle destiné qui m'est inconnue.
Voila je me trouve qu'elle que peu onteuse de me retrouver dans cet état de non savoir, d'attente d'une réponse alors qu j'étais l'une des premiere a affirmer haut et for qu le voyage était l'ultime but à ma révolution spirituel vers le bien être hors de la société, ou plu en parallelle avec.
je sais pas si quelqu'un epu me redonenr des piste pour me eréorienter vers un idéaux ou tout simplement m'aider avec son expérience véccue. Je dois admettrte que je suis très jeune et que mes expériences sont pas assez nombreuses pour em fier a elles commes pouin ts de repère ou de conclusion quelconque.
mais pour toi bihy, ce que je peux te répondre c, est que non je usis dans ce même état que toi ou mon être est poussé par une pulsion. OUi mon coprs et mon ame ressent le besoinde aprtir, j, ai appris ce que j'avais a apprendre ici. mais comment de temps encore pour attendre avant de partir? voila une questionq ui m pose quelsque probleme. peut-être pourrons-nous en discutez entre nous ous iq uelqu'un d'autre se voit aussi empereint de ntre mal pulsinnaire qui en peut se libéré et aller au bout de sa pulsion par des barrière mrales que nous nous faisons nous-même.
la vagabonde du québec!
Salut Freehipie, merci de m'avoir répondue.
Je te sens encore plus perdue que moi, désolée de t'avoir fait plongée dans ces questions à nouveaux même si manifestement elles ne t'ont jamais quittées. C'est vrai que tu es assez jeune mais je te sens bien mature pour ton âge... Tu sais, je relisais tes postes et ta description de profil et je me dis que peut-être il ne s'agit que d'un découragement. Je ne sais pas par quoi tu es passée dans ta relation amoureuse mais rends toi comptes de ce que tu m'écris. Tu as toujours l'envie de partir ! Même si c'est plus difficile qu'il y a quelques mois, ton envie est toujours là et c'est ce qui compte je pense.
Tu sembles en avoir marre de tes études et ça te démange de partir. Moi aussi j'ai ressenti ça de nombreuses fois ! 5 ans d'études avec un petit boulot à côté sans un sou et des rêves plein la tête, oui c'est dur. Mais il faut garder courage et continuer : décroche ton diplôme, tu n'en as plus pour longtemps et il te suffira de quelques mois pour mettre un peu d'argent de côté et pouvoir partir.
Regarde, j'ai pris cette phrase que tu as écrite sur ton profil :
"Ce voyage serait à la fin de mes études collégiales en arts plastique. J'espère apprendre de ce voyage et connaitre un peu mieu la valeur de la vie humaine. "
Tu savais déjà qu'il te faudrait patienter, courage.
Après avoir lu tous ces messages, je me suis demandée où, comment et pourquoi je partirais... Pourquoi, je ne sais toujours pas vraiment... pour ne pas regretter déjà et me libérer d'un poids. Où, on verra bien au soleil ou plus au nord (en fait je pensais au Québec!😉). Comment ? Le seul moyen que j'ai trouvé pour l'instant est de travailler sur place... ce qui ne m'enchante pas vraiment, mais je ne suis pas du genre à dormir tout le temps dehors où chez l'habitant... trop peur et trop timide ! Bref c'est compliqué et ce qui me chagrine c'est qu'on retombe toujours sur des questions bassement matérielles mais comment faire sans ?
Bref, petite hipie libre, on se tient au courant ?
Le débat dépasse largement, et heureusement, le clivage gauche droite...............pfffffffffffffffff et heureusement. Il est temps d'arrêter avec ça, il y a des gens bien et des gens de conviction partout: à gauche comme à droite...........................perso, je trouve (quand même) la droite moins caviar que la gauche, et, malgré tout, je respecte les deux en me disant que le problème dépasse les clivages politiques et heureusement qu'il ne faut pas réduire l'être humain à ce bas niveau............j'ai des amis des deux bords, pour ne pas dire des quatre ou six............
Sourire..........il est bien question de valeurs humaines et non pas politiques ! ! ! 🙂
Sourire..........il est bien question de valeurs humaines et non pas politiques ! ! ! 🙂
Claire
Si tu veux mon point de vue et des réponses intéressantes, va voir le topic sur la "quête du bonheur"......
Claire
Bonjour,
Pourquoi ressortir un message de mai dernier pour me faire ecrire ce que je n'ai pas ecrit ?
Michel
Pourquoi ressortir un message de mai dernier pour me faire ecrire ce que je n'ai pas ecrit ?
Michel
Tout quitter pour partir. Folie ou pas ?tu nous le diras quand tu reviendras !pour ma part j'ai deja tente donc j'ai ma petite idee sur la reponse ......mais peut etre est elle valable que pour moi et que tu en trouveras une differente. tu sais ou nous trouver, on attend la tienne...!
rose🙂
rose🙂
tout quitter pour partir :folie ou pas ?
je repondrai folie (au yeux du monde ) mais aussi et alors ? (a mes yeux)
ne dit'on pas que c'est se petit grain de folie qui fait la beauté de l'homme ? depuis tout petit j'ai ce sentiment de ne pas estre comme tout le monde d'avoire quelque chose en plus ou peut estre en moin ? jusqu'a ce jour j'ai tenter de montrer a ma famille et a tout le monde un visage normale mais a quoi bon sa ne plais pas .... quelqun a dit un jour : tout le monde a une petite voie dans la téte peu sont seu qui choisissent de l'ecouter et parmi ceuci il n'ya que deu type de persone seu qui deviennent fou et seu qui deviennent des légende je n'aspire pas a devenir fou et encore moins a devenir une légende mais une chose est sur faire taire cette petite vois equivodrai a renoncer a la seul chose qui mais jamais rendu heureux ce sentiment egoïste..... la liberté.....
j'ai asser recement dessider de tout plaquer boulot/famille /amis /appart je par dans un peu plus d'un an pour voir le monde et peut estre y trouver un echo a cette petite voie ....
einchtein a dit : il ne faut jamais arréter de se poser des question j'ajouterai qu'il ne faut pas se contenter des reponse que les autres aporte a vos question
je repondrai folie (au yeux du monde ) mais aussi et alors ? (a mes yeux)
ne dit'on pas que c'est se petit grain de folie qui fait la beauté de l'homme ? depuis tout petit j'ai ce sentiment de ne pas estre comme tout le monde d'avoire quelque chose en plus ou peut estre en moin ? jusqu'a ce jour j'ai tenter de montrer a ma famille et a tout le monde un visage normale mais a quoi bon sa ne plais pas .... quelqun a dit un jour : tout le monde a une petite voie dans la téte peu sont seu qui choisissent de l'ecouter et parmi ceuci il n'ya que deu type de persone seu qui deviennent fou et seu qui deviennent des légende je n'aspire pas a devenir fou et encore moins a devenir une légende mais une chose est sur faire taire cette petite vois equivodrai a renoncer a la seul chose qui mais jamais rendu heureux ce sentiment egoïste..... la liberté.....
j'ai asser recement dessider de tout plaquer boulot/famille /amis /appart je par dans un peu plus d'un an pour voir le monde et peut estre y trouver un echo a cette petite voie ....
einchtein a dit : il ne faut jamais arréter de se poser des question j'ajouterai qu'il ne faut pas se contenter des reponse que les autres aporte a vos question
ecoute mon amis la reponse est dans le vent ....
Bonjour tout le monde!!!
Comme beaucoup, j'ai taper " tout quitter, partir" sur google et j'ai atterri ici. Je suis actuellement en 2 eme année de BTS informatique et gestion (la derniere) et ca ne m'interesse pas, d'ailleurs rien ne m'interesse à part le hasard des rencontres, le partage de connaissances par voie orale, la decouverte du monde. Comme beaucoup, une petite voie me souffle de partir! Au fait j'ai 21ans. J'ai toujours voulu aller au japon, decouvrir de nouveaux paysages et ne pas avoir d'attaches. Et on ne sait jamais, peut etre dans une ruelle de moscou ou bien dans un champ pres d'osaka je pourrai rencontrer l'amour! J'ai depuis peu, (enfin à sa sortie) vu le film "Into the wild" que je conseil à tout le monde. Il m'a émut au plus profond de moi et m'a en quelques sortes révélé. J'ai envie de partir et je vais partir. Quitter toute cette routine, ce faux semblant de vie et me livrer ( et oui je pense qu'elle existe) à la liberté. Je pense que ca ne doit pas toujours etre facile, que certaines personnes doivent nous manquer, mais les retrouvailles n'en seront qu'embellies. J'ai envie de grandir et d'apprendre. Bref, je suis venu ici pour eventuellement si quelqu'un y trouve un interêt me faire conseiller des lectures. Plus haut dans le forum "L'alchimiste" a été mentionné. Il m'accompagnera. J'ai hate de partir mais avec une certaine angoisse! PS: Erreur de frappe pour mon pseudo, pas Aliochz mais Aliocha ( les touches sont rapprochées🤪)
Comme beaucoup, j'ai taper " tout quitter, partir" sur google et j'ai atterri ici. Je suis actuellement en 2 eme année de BTS informatique et gestion (la derniere) et ca ne m'interesse pas, d'ailleurs rien ne m'interesse à part le hasard des rencontres, le partage de connaissances par voie orale, la decouverte du monde. Comme beaucoup, une petite voie me souffle de partir! Au fait j'ai 21ans. J'ai toujours voulu aller au japon, decouvrir de nouveaux paysages et ne pas avoir d'attaches. Et on ne sait jamais, peut etre dans une ruelle de moscou ou bien dans un champ pres d'osaka je pourrai rencontrer l'amour! J'ai depuis peu, (enfin à sa sortie) vu le film "Into the wild" que je conseil à tout le monde. Il m'a émut au plus profond de moi et m'a en quelques sortes révélé. J'ai envie de partir et je vais partir. Quitter toute cette routine, ce faux semblant de vie et me livrer ( et oui je pense qu'elle existe) à la liberté. Je pense que ca ne doit pas toujours etre facile, que certaines personnes doivent nous manquer, mais les retrouvailles n'en seront qu'embellies. J'ai envie de grandir et d'apprendre. Bref, je suis venu ici pour eventuellement si quelqu'un y trouve un interêt me faire conseiller des lectures. Plus haut dans le forum "L'alchimiste" a été mentionné. Il m'accompagnera. J'ai hate de partir mais avec une certaine angoisse! PS: Erreur de frappe pour mon pseudo, pas Aliochz mais Aliocha ( les touches sont rapprochées🤪)
je pense que sans folie, la vie serai enuyante
je pars a la fin de lannée minstallé sur lile de tahiti avec pleins dincertitudes
partir ou fuir???, la é la question, seul lavenir ns le dira, donc n'hesité pas, vous en reviendrai avec des reponses qui laisserons place a dautres questions, ainsi est la vie..........
la bise
Bonjour,
Je comprends ta façon de concevoir ta vie, mais avant de partir il faut déjà que tu saches quoi faire, où aller, pourquoi choisir telle ou telle destination et te dire que les paradis peuvent se transformer en enfer si tu ne maitrises pas les paramètres locaux de là où tu vas te poser . Souvent le soleil est proche de la misère ou alors inabordable pour les routards . Donc analyses bien le pour et le contre, fais un check up sérieux et complet et ensuite seulement ensuite vas y .
Je suis un homme de 56 ans, qui vit cinq mois par an en brousse en Afrique, je sais de quoi je parle . Si tu prépares bien ton voyage, si tu prends soin de te préserver de certaines mauvaises habitudes de gens plus pauvres que Toi du genre (tu esblanc, donc tu es riche!), pourboires, fausses alertes (maladie de la grand mère, compteur à eau cassé, etc...) donc si tu comprends bien que tu ne peux subvenir à tous les besoins de tout le monde, alors oui ailleurs il peut faire très bon vivre . Mais tu verras que malgré tout ce que tu peux trouver ailleurs, LA FRANCE avec ses impots, CSG, ISF, RADARS, etc....reste un très beau pays et où que tu ailles tu sentiras toujours que tes racines sont en FRANCE . Je ne veux pas être négatif, amis simplement réaliste .
Brassens, et son vieil arbre!!!!!
J'espère te faire réfléchir juste pour mieux préparer ton départ .
J'ai deux fils, l'un travaille en Argentine comme commercial, le second après Master 2 en sciences éco prépare un CAP boulangerie pour aller travailler en Nouvelle Zélande !
Tu vois ailleurs je sais ce que cela veut dire . Ailleurs OUI, mais en sachant qu'il n'y a pas que du soleil ! Bon vent
On ne quitte jamais rien définitevement, on reste sur notre planète...et c'est juste d'autres facettes de soi que l'on découvre....benny
aucune
A tous ceux qui repondent a cette conversation:
Des temoignages SVP. Des temoignages. Tous ceux qui veulent partir attendent des temoignages concrets.
C'est bien d'encourager qn a partir, mais comment ca se passe apres?
- comment subvenir a ses besoins?
- comment on vit avec un salaire local tres tres bas?
- les couples mixtes (les enfants "double culture")
- LA LANGUE
De mon cote:
- 6 ans en Angleterre. Arrivee a 21 ans. 1 annee assistante de francais (en cours d'etude d'anglais) puis, je suis restee a faire des petits boulots. Completement fauchee. Pas un sous, pas de vacances pour les voyages, meme a travers l' Angleterre. Ce qui me retenait la-bas: musique et theatre.
- 21 ans (et toujours ) au Japon, Tokyo. Arrivee a 27ans avec mari japonais et fils "en route". Aucune carriere d'un cote comme de l'autre, juste un photographe en herbe qui voulait tenter sa chance chez lui. Et moi, j'avais toujours ete attiree par l'Asie.
- status actuel: Divorcee mais toujours la. Prof de francais, "chargee de cours" sous contrats a l'annee... Un fils de 21 ans.
LE PLUS GRAND MANQUE: LA LANGUE, sa propre langue.
Le japonais est une langue tres difficile, mais je parle bien anglais. Et dans les deux cas, j'ai toujours ressenti un grand manque dans la communication.
La langue maternelle vehicule tout ce que l'on est: des valeurs propres a notre culture judeo-chretienne bien enracinees depuis notre tendre enfance (je ne parle pas de religion, je n'adhere a aucune), l'humour, l'affection... Trop de choses sont intraduisibles d'une langue a l'autre pour la simple raison qu'il n'y a pas reception. C'est extremement frustrant.
J'ai fait un effort pour apprendre le japonais mais les Kanji (characteres chinois) causent un grand handicap. Donc, meme si au quotidien je metrise la langue, je reste une illettree en ce pays... C'est desarmant.
Il y a aussi le manque affectif au Japon. (no comment).
Retour en France? Peut-etre un jour.
Pour le moment, mon travail et mon fils sont ici. J'y ai construit ma vie. Le quotidien est facile. J'y ai beaucoup d'amis mais j'eprouve un grand vide.
Ce vide, je l'ai comble en adoptant un nouveau pays: l'Indonesie. J'aime ce pays. Tout quitter a nouveau pour vivre la-bas? Comment? Avec quoi? Alors, j'y passe mes vacances: 3 semaines l'ete, 3 semaines l'hiver. Voila comment j'ai trouve mon equilibre, entre 3 pays:
la France pour ma famille que je vais voir tous les 2 ans.
Tokyo pour mon quotidien et mon fils.
l'Indonesie pour le bonheur, les voyages...
Voici le temoignage de quelqu'un qui est partie... mais qui dira que, meme si on va jusqu'au bout du monde, on n'abandonne jamais tout derriere soi. Je suis francaise (marginalement francaise) mais jusqu'au bout des doigts.
Aliocha, si tu peux, suis le conseil que l'on t'a donne plus haut. Demande un visa "working Holiday" pour le Japon. Ca te permettra de travailler pendant un an et tu trouveras facilement un petit boulot dans la restauration (resta ou fast food). Les Japonais sont tres accueillants. Pour l'amour, ... , la, je ne me permettrai pas de te donner de conseils, quoi que ca me demange un peu...
Mais bon, lance toi, pars. Le Japon, ce n'est quand meme pas le grand saut. C'est facile. Je ne sais pas si tu y trouveras "la liberte", mais toute nouvelle experience est enrichissante.
Conseil: apprend un peu le japonais avant de venir, car ici, c'est comme en France... Les gens sont plutot frileux en ce qui concerne les langues etrangeres. Un petit effort d'un cote, un petit effort de l'autre et ca roule.
"The world is my oyster"
Bonjour Nini00,
Partir en quittant tout, voilà ce que j'ai accompli l'année dernière. Une petite année de préparation pour la reflexion et le budget, puis hop, viré l'appart', vendu les meubles et les chichis, au revoir les amis et bonjour découvertes intenses en solo. Et quelques mois plus tard, retour en France pour une 2è vie. Et rebelotte, en fait, la vie continue. =] Si tu veux bouger, fais le ! La seule chose qui peut retenir c'est la peur du début...qui disparait lorsque tu entres en scène.
bonne route !
Partir en quittant tout, voilà ce que j'ai accompli l'année dernière. Une petite année de préparation pour la reflexion et le budget, puis hop, viré l'appart', vendu les meubles et les chichis, au revoir les amis et bonjour découvertes intenses en solo. Et quelques mois plus tard, retour en France pour une 2è vie. Et rebelotte, en fait, la vie continue. =] Si tu veux bouger, fais le ! La seule chose qui peut retenir c'est la peur du début...qui disparait lorsque tu entres en scène.
bonne route !
Bonjour Nini00,
Moi, je te conseille fortement de partir pour l'Oceanie. Le pacifique sud est d'une telle beaute. Un jour, je suis partie en voyage en Polynesie francaise et j'ai ete seduite par Bora Bora. De retour au Quebec, j'ai mis ma maison en vente, demande mon visa de sejour au consulat francais et je suis partie avec mes 2 filles agees de 11 et 13 ans a l'epoque. Je devais partir pour 1 an a cause aussi des ecoles mais j'y suis restee plus de 4 ans. Il n'est pas facile de trouver un travail dans les iles mais si tu parles anglais, il est possible de trouver dans certains hotels; c'est ce que j'ai fait.
Hawaii, la Nouvelle-Zelande sont aussi des endroits tres beaux et surtout en Nouvelle-Zelande il est plus facile pour des jeunes de trouver des emplois.
Il faut partir, il faut oser. Moi, je n'ai jamais regrette. Oui, il est difficile de revenir mais je repartirai surement. D'ailleurs, je suis aussi aller vivre a Curacao.
Je me suis toujours dit que je ne partais pas dans un camp de concentration et que si je n'aimais pas, je pouvais revenir n'importe quand! ou est le probleme? bien sur, je ne suis pas attachee a une maison ou aux biens materiels meme si j'en possede.
Alors, bonne chance.
Moi, je te conseille fortement de partir pour l'Oceanie. Le pacifique sud est d'une telle beaute. Un jour, je suis partie en voyage en Polynesie francaise et j'ai ete seduite par Bora Bora. De retour au Quebec, j'ai mis ma maison en vente, demande mon visa de sejour au consulat francais et je suis partie avec mes 2 filles agees de 11 et 13 ans a l'epoque. Je devais partir pour 1 an a cause aussi des ecoles mais j'y suis restee plus de 4 ans. Il n'est pas facile de trouver un travail dans les iles mais si tu parles anglais, il est possible de trouver dans certains hotels; c'est ce que j'ai fait.
Hawaii, la Nouvelle-Zelande sont aussi des endroits tres beaux et surtout en Nouvelle-Zelande il est plus facile pour des jeunes de trouver des emplois.
Il faut partir, il faut oser. Moi, je n'ai jamais regrette. Oui, il est difficile de revenir mais je repartirai surement. D'ailleurs, je suis aussi aller vivre a Curacao.
Je me suis toujours dit que je ne partais pas dans un camp de concentration et que si je n'aimais pas, je pouvais revenir n'importe quand! ou est le probleme? bien sur, je ne suis pas attachee a une maison ou aux biens materiels meme si j'en possede.
Alors, bonne chance.
il n'y a pas que quand on est jeune qu'on peut tout plaquer et partir!
nous avons 56 ans, et voilà deux an nous avons largué l'apart, vendu les meubles embrassé nos enfants et petits enfants et nous sommes partis à 2500 km de chez nous pour nous installer en Tunisie. pour y trouver une vie plus calme, loin de la vie trop stressante, et du modernisme a tout prix. ici nous menons une vie simple avec beaucoup de bon contacts avec les gens, il y a de la sympati dans le moindre bonjour, de la simplicité dans les invitations. la vie est plus VRAI. et nous ne regretons pas d'avoir laissé notre confort, nos routes bien faite, notre sécurité sociale ( hummmmm) ni la vie trop chère! ici pas de gadjet inutile, on va à l'indispensable. mais l'amitié et la cordialité sont indispensable, et cela existe de moins en moins en France.
bon voyage si tu n'as pas encore osé partir. et j'espère que tu as passé de magnifiques moment si tu es déjà parti.
amitié
maman alsa
bon voyage si tu n'as pas encore osé partir. et j'espère que tu as passé de magnifiques moment si tu es déjà parti.
amitié
maman alsa
maman alsa
Bonjour a tous :)
J'ai 30ans, je bosse dans une boite reconnue et ou je pourrais certainement y rester jusqu'a ma retraite mais voila plusieur années que l'envie de prendre mon sac a dos et voyager, m'ouvrir et m'emeveiller me titie, c en moi et tant que je n'aurais pas franchis ce cap je pense qu'il y aura tjrs un vide a combler. Marre de cette vie formater ou ts semble en perdition ou tout est surfait... et j'ai hate de gouter a ce qui me semble bcp plus sain et vrais, hate de me redecouvrir... , j'ai deja vecu 1an a l'etranger, l'eloignement ne me fait pas specialement peur, j'ai pour projet de voyager en asie du sud est et en oceanie d'ici 1 an environ et j'ai besoin de votre aide pour que je puisse organiser ce voyage. Un tas de question commence a prendre forme mais voila suis novice en tant que routard et le question le plus elementaire sont pour moi de mise(combien d'argent dois mettre de coté, combien de temps environ faut il pour parcourir cette region, avoir simplment des bases en Anglais est il suffisant, est une region +- securisée.....). Pouvez deja me donner le file conducteur pour l'elaboration de ce projet, par ou dois je vraiement commencer, j'ai deja un itineraire, une excelente condition physique, la motivation et me rend plus ou moin compte de la difficulté de ce periple. Merci de m'aider et de surtout me guider
Michael
»
- On a que la vie que l'on s'offre...
Marre de cette vie formater ou ts semble en perdition ou tout est surfait... et j'ai hate de gouter a ce qui me semble bcp plus sain et vrais
Toutes les semaines il y a un message identique au tien... chacun ressent les choses à sa manière mais en attendant j'ai l'impression que ce ressenti est formaté... comme si vous, les désabusés, attendiez autre chose de la vie... comme si on ne vous avait pas préparés à la réalité.
Et le plus triste dans cette histoire, c'est qu'à ton retour il y aura le même type de message que l'on lit souvent sur le forum : "après ce que j'ai vécu, je n'ai qu'une envie repartir...".
Toutes les semaines il y a un message identique au tien... chacun ressent les choses à sa manière mais en attendant j'ai l'impression que ce ressenti est formaté... comme si vous, les désabusés, attendiez autre chose de la vie... comme si on ne vous avait pas préparés à la réalité.
Et le plus triste dans cette histoire, c'est qu'à ton retour il y aura le même type de message que l'on lit souvent sur le forum : "après ce que j'ai vécu, je n'ai qu'une envie repartir...".
quitter cette vie citadine stressante et rapide.
Pour avoir vécu trois ans au Costa Rica, il est clair que le mode de vie y est plus lent et moins stressant.
Il n'empèche que c'est ton mode de vie à Paris qui t'a permis de t'installer au Costa Rica... je pense qu'il ne faut pas rejeter notre mode de vie... car on pourrait laisser croire à certains que l'on peut partir vivre sous les cocotiers pour trois fois rien... ce qui est faux : sous les tropiques, la vie est douce si on en a les moyens !
Pour avoir vécu trois ans au Costa Rica, il est clair que le mode de vie y est plus lent et moins stressant.
Il n'empèche que c'est ton mode de vie à Paris qui t'a permis de t'installer au Costa Rica... je pense qu'il ne faut pas rejeter notre mode de vie... car on pourrait laisser croire à certains que l'on peut partir vivre sous les cocotiers pour trois fois rien... ce qui est faux : sous les tropiques, la vie est douce si on en a les moyens !
"
Et le plus triste dans cette histoire, c'est qu'à ton retour il y aura le même type de message que l'on lit souvent sur le forum : "après ce que j'ai vécu, je n'ai qu'une envie repartir...". "
... c'est vrai : qu'ils se cassent tous et ne viennent plus nous emm..... avec leurs états d'âme ante et post glandouille ! 😠😉
... c'est vrai : qu'ils se cassent tous et ne viennent plus nous emm..... avec leurs états d'âme ante et post glandouille ! 😠😉

Salut Giles,
Suis Belge egalement et loin d'etre desabuser, j'aime la vie mais t'as raison en disant qu'a mon retour je n'aurais plus qu'une chose en tete c de repartir, j'en suis bien conscient car j'ai vecu cette experience il y a 3 ans, suis partis bosser a Nice 1an et mon retour a ete assez particulier, j'aime mon pays mais tout me semblais fade, moche et banal. Je me suis "refais a la vie belge" mais le desire de voyager est tjrs present et me dit que si je desir faire ce genre d'experience c mtn ou peut etre jamais car je pense bien me poser un jour et construire quelques chose ici ou ailleur.
Je te demande qu'elle est ta motivation, je vois que t'a deja bien bouger, qu'elle est cette force qui t'a emmmené pour toutes c destination et surtout qu'est ce que ca t'as apporté?
Merci :)
- On a que la vie que l'on s'offre...
Le Costa Rica n'est pas la France, aucune subventions, aucun smic ou rmi, pour gagner ta vie, seul le travail paie.
Ah ben voila un message que je préfère. 🙂
Ah ben voila un message que je préfère. 🙂
Je te demande qu'elle est ta motivation, je vois que t'a deja bien bouger, qu'elle est cette force qui t'a emmmené pour toutes c destination et surtout qu'est ce que ca t'as apporté?
J'avais envie de voir le monde mais je n'avais pas les moyens pour le faire... alors plutôt que de "bouffer" mes économies durant un long voyage et abandonné sans raison valable mon emploi, j'ai opté pour l'expatriation (sachant que j'avais déjà quitté Namur pour m'installer en France avec ma femme française).
Alors que je travaillais comme responsable financier dans une société informatique à Paris, j'ai accepté un stage non rémunéré de 6 mois dans une multinationale américaine à Puerto Limon au Costa Rica. Je me suis dit qu'au pire ça me ferait une ligne internationale sur mon CV, au mieux le début d'une carrière. A l'issue de ce stage, j'ai été engagé. Ensuite, tout s'est enchainé.
Après quelques années, nous avons eu des enfants et lorsqu'ils eurent l'âge d'être scolarisés, nous avons préféré rentrer en France.
J'ai apprécié cette vie mais je préfère de loin ma vie en région parisienne. Je n'ai aucune nostalgie car le travail d'expat pour une multinationale est très prenant et ne laisse que peu de temps pour faire autre chose. Par contre financièrement, c'était assez sympa.
J'avais envie de voir le monde mais je n'avais pas les moyens pour le faire... alors plutôt que de "bouffer" mes économies durant un long voyage et abandonné sans raison valable mon emploi, j'ai opté pour l'expatriation (sachant que j'avais déjà quitté Namur pour m'installer en France avec ma femme française).
Alors que je travaillais comme responsable financier dans une société informatique à Paris, j'ai accepté un stage non rémunéré de 6 mois dans une multinationale américaine à Puerto Limon au Costa Rica. Je me suis dit qu'au pire ça me ferait une ligne internationale sur mon CV, au mieux le début d'une carrière. A l'issue de ce stage, j'ai été engagé. Ensuite, tout s'est enchainé.
Après quelques années, nous avons eu des enfants et lorsqu'ils eurent l'âge d'être scolarisés, nous avons préféré rentrer en France.
J'ai apprécié cette vie mais je préfère de loin ma vie en région parisienne. Je n'ai aucune nostalgie car le travail d'expat pour une multinationale est très prenant et ne laisse que peu de temps pour faire autre chose. Par contre financièrement, c'était assez sympa.
Ce genre de site pour moi est nouveau et je peux comprendre l'enervement de certains suite a des etats d'ame qui on deja ete publier a de nombreuse reprise. Si je te posais c questions c que je voulais savoir ce que tu avais tiré de cette aventure sur le plan humain, personnel, en a tu tiré satisfaction, t'en sent tu grandis, ... en tous cas moi c tous ce que je recherche!
J'aurais les moyen de partir d'ici un an environ et la possibilté de mettre une parenthese a mon job. Ce voyage pour moi est un besoin et vais donc m'impregner de tous c temoignage qui sont d'une grande richesse.
- On a que la vie que l'on s'offre...
Aucun soucis Mike, on est là pour discuter ! 🙂
Au niveau humain... je suis revenu avec un goût amer... les relations humaines sont biaisées. Tu es blanc, et ailleurs dans le monde, avec tous tes beaux sentiments, tu seras considéré avant tout comme un blanc et avec tous les préjugés qui vont avec !
Au niveau humain... je suis revenu avec un goût amer... les relations humaines sont biaisées. Tu es blanc, et ailleurs dans le monde, avec tous tes beaux sentiments, tu seras considéré avant tout comme un blanc et avec tous les préjugés qui vont avec !
Pour le SMIC, ok. Il y a d'ailleurs un salaire minimum au Costa Rica. Par contre, pour les subventions, c'est souvent politique.
Bonjour,
peut-être es tu déja parti, mais si tu te posais cette question, c²est que tu avais déja envie de faire le pas.
A ton age c' est une chance exceptionelle de se poser déjà cette question, et je te souhaite de partir dans cette aventure pour ne pas regretter un jour comme beaucoup de gens je pense. Seul (e), tu peux vivre et voyager avec un très petit budget. Les rencontres t'amèneront des oportunités. Si ton pays de naissance est finalement celui où tu veux vivre, tu ne le sauras que mieux en étant loin et ayant connu d'autres horizons. Mais peut-être une contrée lointaine te donnera ce que ton propre pays ne peut t'apporter.
Bon vent, beaucoup de bonheur, et surtout, à ton âge l'argent ne doit pas être l'élémént qui t'empêche de partir.
Guy
Guy
kiguy
Pour répondre au titre de ton message "Tout quitter pour partir folie ou pas?"
Moi je répondrais à cette question par une autre : "Et rester?? Folie ou pas??" En ce qui me concerne la réponse est oute trouvée.......
Claire
Bonjour à toutes et à tous
J'ai 21 ans, j'ai étudié 5 ans en ébénisterie passant par la menuiserie et la facture d'orgue, lassé du métier sans m'y être plongé corps et âme, je me suis lancé dans des études universitaires, en histoire de l'art et archéologie, ainsi qu'en anthropologie, rien d'incroyable, je termine ma première année, et ce n'est pas une réussite bien que tout cela soit des plus intéressant. Mais voilà bien deux ou trois ans, j'ai en tête ce projet "fou" de tout quitter comme en parlait nombre d'entre vous. personnellement je n'ai pas de lieu précis à atteindre, je veux prendre mon sac à dos quelques fringues d'été d'hivers, mettre mes chaussures de marche et parcourir le continent. je n'ai pas de revenu, je n'ai pas d'argent, et je ne veux pas compter sur papa maman et ma carte bleu, ce ne serait que mentir à ce désir de partir. Pas de temps prédéfini. La question que pose est la suivante (je dis question mais ce n'est pas la forme que je lui donne) : très bien je m'en vais, marcher, cheminer, et tien m'arrêter ici le temps que l'hivers se termine, ce monsieur peut avoir besoin de mes services, je ne demande que le manger et un toit, et je repars.
Est ce pure utopie ou bien est ce que c'est comme cela que ça peut se passer ? En vous disant cela je vous avoue ma crainte. Et si au bout d'un mois ou deux j'abandonnais, ça serait pour moi je pense encore un échec, pas une erreur, mais un échec ! je vous avoue autre chose, j'ai redoublé mon bac pro, malgré mon engouement pour l'art et l'histoire, de même maintenant pour ma licence, deux fois que je déçois mes parents qui s'efforce de m'offrir les possibilités de me construire et qu'un sentiment de honte m'envahi. Je fuis mon échec, cela peut-être perçue de la sorte, mais je ne me retrouve pas dans ce mode de vie stable et sans vague, je sens le besoin de partir à l'aventure, mais je doute, bien que mon récit ci-dessus me pousse à ce choix. Mais j'ai peur. J'aimerai avoir vos réactions. que je sois jugé puéril, lâche, ou digne d’intérêt...
Est ce pure utopie ou bien est ce que c'est comme cela que ça peut se passer ? En vous disant cela je vous avoue ma crainte. Et si au bout d'un mois ou deux j'abandonnais, ça serait pour moi je pense encore un échec, pas une erreur, mais un échec ! je vous avoue autre chose, j'ai redoublé mon bac pro, malgré mon engouement pour l'art et l'histoire, de même maintenant pour ma licence, deux fois que je déçois mes parents qui s'efforce de m'offrir les possibilités de me construire et qu'un sentiment de honte m'envahi. Je fuis mon échec, cela peut-être perçue de la sorte, mais je ne me retrouve pas dans ce mode de vie stable et sans vague, je sens le besoin de partir à l'aventure, mais je doute, bien que mon récit ci-dessus me pousse à ce choix. Mais j'ai peur. J'aimerai avoir vos réactions. que je sois jugé puéril, lâche, ou digne d’intérêt...
"Ce n'est pas parce que les choses sont difficilesque nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles."
Sénèque
Voilà pour une réponse qui n'est pas de moi, mais qui m'a beaucoup aidé à sauter le pas dans de nombreuses situations.
Et autre chose, pour personnaliser un peu : il y a un moment où il est temps de quitter ses parents, de prendre l'air. Peut-être est-ce justement arrivé ? Les études ne sont pas une obligation pour être quelqu'un. Tu ne te construit pas seulement avec l'école (et heureusement !) mais aussi avec tes expériences, tes relations, tes rencontres, tes envies qui te mènent... là où tu le souhaites. Alors fonce ! Choisis un lieu, un moyen d'y aller (avion, bateau, à pieds), calcul ton budget -parce qu'un minimum est nécessaire pour ne pas compter que sur l'autre. (petits boulots, anniversaires ; tu as déjà patienté 3 ans, au bout d'un an, tu peux obtenir de quoi partir) Bref, aménage un chouïa ton coup de tête et hop ! FONCE !
Bonne route,
noémie
Voilà pour une réponse qui n'est pas de moi, mais qui m'a beaucoup aidé à sauter le pas dans de nombreuses situations.
Et autre chose, pour personnaliser un peu : il y a un moment où il est temps de quitter ses parents, de prendre l'air. Peut-être est-ce justement arrivé ? Les études ne sont pas une obligation pour être quelqu'un. Tu ne te construit pas seulement avec l'école (et heureusement !) mais aussi avec tes expériences, tes relations, tes rencontres, tes envies qui te mènent... là où tu le souhaites. Alors fonce ! Choisis un lieu, un moyen d'y aller (avion, bateau, à pieds), calcul ton budget -parce qu'un minimum est nécessaire pour ne pas compter que sur l'autre. (petits boulots, anniversaires ; tu as déjà patienté 3 ans, au bout d'un an, tu peux obtenir de quoi partir) Bref, aménage un chouïa ton coup de tête et hop ! FONCE !
Bonne route,
noémie
salut! je pars demain, je suis organizé j ai prevu depuis un bout. je veux pas tout quitter, voir le monde change de paysage être libre souffle un peu et comme j ai pas d' apart alors je vais perdre que quelque babiole pour financer mon projet un peux quand même.J'ai un peux peur mais je suis determiné.Bon alors de toute facon je vais peut-etre reecrire plus tard mais j aurais pas d ordi avant un bout
Rollershow, fais-nous partager ton expérience rapidement !
Ce n'est pas une folie de tout quitter mais il faut pas partir d'un coup de tete évidemment.
Ce n'est pas une folie de tout quitter mais il faut pas partir d'un coup de tete évidemment.
Bonjour, je reprends le sujet pour poser ma question.
J'ai 18 ans, je n'ai pas (encore) le Bac, bref aucun réel diplôme, je vis chez mes parents, donc je n'ai rien à moi. La vie "normale" (metro/boulot/dodo) ne m'intéresse pas du tout et j'aimerais partir, loin, mais je n'ai aucune expérience, presque pas de moyens, mais je suis motivé pour partir et tout laisser derrière, mon idéal serait de partir dans un coin du monde peu peuplé voir très peu, voyager ou rester ancré dans un coin vivable, si possible avec quelques autres personnes ayant le même but, ça pourrait aller de la survie dans la nature (donc être très préparé avant) ou faire des petits boulots dans des coins reculés, vivre simplement etc
Mais c'est peut-être une utopie, le problème étant que si je reviens par la suite en France, je n'aurais rien si ce n'est ma famille, pas de diplôme, donc pas d'emplois, pas de logement, a vrai dire je ne compterais pas revenir pour reprendre une vie banale, mais je n'ai aucune expérience du voyage et si je me fait des illusions et que je me vois forcé de revenir j'aurais tout perdu, d'un autre côté si je ne le fait pas je regretterais surement, je sens que j'ai besoin de partir et de quitter la routine, voir autre chose.
Alors utopie, folie ?
Merci.
J'ai 18 ans, je n'ai pas (encore) le Bac, bref aucun réel diplôme, je vis chez mes parents, donc je n'ai rien à moi. La vie "normale" (metro/boulot/dodo) ne m'intéresse pas du tout et j'aimerais partir, loin, mais je n'ai aucune expérience, presque pas de moyens, mais je suis motivé pour partir et tout laisser derrière, mon idéal serait de partir dans un coin du monde peu peuplé voir très peu, voyager ou rester ancré dans un coin vivable, si possible avec quelques autres personnes ayant le même but, ça pourrait aller de la survie dans la nature (donc être très préparé avant) ou faire des petits boulots dans des coins reculés, vivre simplement etc
Mais c'est peut-être une utopie, le problème étant que si je reviens par la suite en France, je n'aurais rien si ce n'est ma famille, pas de diplôme, donc pas d'emplois, pas de logement, a vrai dire je ne compterais pas revenir pour reprendre une vie banale, mais je n'ai aucune expérience du voyage et si je me fait des illusions et que je me vois forcé de revenir j'aurais tout perdu, d'un autre côté si je ne le fait pas je regretterais surement, je sens que j'ai besoin de partir et de quitter la routine, voir autre chose.
Alors utopie, folie ?
Merci.
Je sais rechercher merci 😉
Si j'ai passé du temps à écrire un nouveau message, c'est certainement parce que tout le monde est différent et dans des situations différentes, donc la réponse à la question ne sera pas la même selon les cas.
Mais je vous remercie de me prendre de haut, j'imagine quelle doit être la satisfaction de prendre un jeuno pour un con derrière un clavier 😉
Ah, autre chose, j'ai du faire une recherche sur internet pour connaître la définition du mot "litanie", j'ai pensé que ça vous plairait de le savoir 😉
Ah, autre chose, j'ai du faire une recherche sur internet pour connaître la définition du mot "litanie", j'ai pensé que ça vous plairait de le savoir 😉
... rien de ce que tu dis dans mes intentions ...
... je voulais juste te rendre service et nous éviter à tous une énième discussion de plus entre les "faut vivre ses rêves" et les "faut penser à l'avenir" sur un sujet universellement débattu auquel aucune réponse satisfaisante ne peut réellement être apportée ... tant une telle réponse dépend avant tout de celui qui la pose et non des autres ...
... et je ne te prenais ni de haut ni pour un con !
... mais puisque je vois que tu sais déjà tout, je vais désormais te laisser à ta discussion autour de ton nombril ...
... je voulais juste te rendre service et nous éviter à tous une énième discussion de plus entre les "faut vivre ses rêves" et les "faut penser à l'avenir" sur un sujet universellement débattu auquel aucune réponse satisfaisante ne peut réellement être apportée ... tant une telle réponse dépend avant tout de celui qui la pose et non des autres ...
... et je ne te prenais ni de haut ni pour un con !
... mais puisque je vois que tu sais déjà tout, je vais désormais te laisser à ta discussion autour de ton nombril ...
🙁Mais je vous remercie de me prendre de haut, j'imagine quelle doit être la satisfaction de prendre un jeuno pour un con derrière un clavier
+ 10 😎
+ 10 😎
Le ciel c'est comme la mer à l’envers,
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
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Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
J'ai gardé comme habitude, de me moucher à l'évier, et de me laver ensuite les mains, coutume ramenée d'Inde, parfois, ca choque certains non voyageurs quand je suis prise en flagrand délit...
Aussi, quand je tombe en panne de pq, ca ne me dérange pas, sauf si j'ai de la visite... 🤪
Maintenant je reviens d'avoir baladé le chien (d'un copain en vacance), portant djellabah et bottine tibétaine... 😏😏😏 Ah pour sur si j'avais croisé des locaux, sans doute aurais je choqué?😏
Enfin, tant que je ne suis pas à cracher par terre au resto et à m'accroupir sur le bord d'une autoroute bouteille d'eau en main... Et vous, vous ramenez des coutumes au pays?
Maintenant je reviens d'avoir baladé le chien (d'un copain en vacance), portant djellabah et bottine tibétaine... 😏😏😏 Ah pour sur si j'avais croisé des locaux, sans doute aurais je choqué?😏
Enfin, tant que je ne suis pas à cracher par terre au resto et à m'accroupir sur le bord d'une autoroute bouteille d'eau en main... Et vous, vous ramenez des coutumes au pays?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
en parcourant le forum pour glaner des infos pour mon prochain voyage en thailande, je vois souvent les mots "voyageur, grand voyageur" mais aussi "touriste" donc pour vous quelle est la nuance?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Vraiment déçu du Costa Rica ! Pura vida ? L'arnaque du siècle !
( Costa frica pure vide ).
Le pays où les animaux sont en liberté et les hommes en cage . 3 semaines en décembre dans ce pays et bien plus jamais. . Imaginez la bande annonce d'un film qui paraît intéressant, et en allant le voir vous vous apercevez que c'est un ''nanard'' et que les meilleurs moments tenaient dans la bande annonce. Et bien c'est ce que l'on a ressenti avec le Costa frica pure vide . Nous avons ma femme et moi pas mal voyagé et nous ne nous attendions pas à nous tromper a ce point. Dans les grands axes nous avons fait : Sant José Alaiela Limon cahuita Porto viejo manzalino ( côté caraïbe) Jaco quepos manuel Antonio ( côté Pacific) Et d'autres courts passages dans les villes intermédiaires.
Notre mécontentement c'est fait crescendo de la sorte:
Arrivés à l'hôtel le taxi nous dépose dans une petite rue devant un portail métallique blanc avec les fenêtres du RDC entravé par des barreaux. Nous le regardons dubitatif mais l'enseigne correspondait . Il s'approche du portail appuie sur la sonnette le buzzer retentit et la porte s'entrouvre .Hôtel pas trop mal pour le prix , à 10 minutes à pied du centre ville, mais avec effet " Fleury merogis" garantie.
Jusqu'ici tout va bien .
Après la douche et après avoir repris nos esprits, nous partons faire un tour au centre ville. Ce qui a commencé à nous interpeller sur le trajet c'est de voir quelques maisons avec barreaux aux fenêtres au RDC et même au premier étage. Sur le coup nous nous sommes dit que le quartier de l'hôtel ne devait pas être trop top .
Le centre ville de san José : C'est une ville quelconque pas dépaysante avec une rue piétonne et un petit mercado où vous pourrez manger local sans artifice. Très peu de touriste pour ne pas dire pas du tout ce qui vous permettra de vous noyer dans la population . Nous déjeunons et avons des difficultés à nous faire comprendre car hormis un ou deux magasins l'anglais n'est pas parlé. Sur le trajet du retour à l'hôtel nous empruntons un autre chemin et en papotant et flânant ma femme me fait remarquer une belle maison blanche à étage complètement barricadé façon fort Nox. Dès cet Instant on s'est mis a regarder les façades des maisons et des immeubles et lá , glauque de chez glauque, la plupart des façades ressemblent à des prisons avec barbelés pour certaines. Bien que refroidi nous nous sommes dit que c'était peut être l'effet grande ville et que tout le pays ne devait pas être comme ça .
Jusqu'ici tout va bien.
On se pose un peut a l'hôtel on prend un verre au bar de celui ci. La nuit tombe tôt vers 17h30 . Sur les coups de 19h30 on repart pour le centre pour dîner . Un peu flippant le soir pour une capitale, le centre était quasi désert et hormis les chaines de fast food , trés peu de restos ouverts et pas grand monde dans les rues . Des bars avec agent de sécurité devant . Je ne dirai pas ce soir là que nous nous sommes senti en insécurité mais la nuit tombée on s'est dit que les barreaux aux fenêtres n'étaient pas la pour rien . Premier jour sur place un peu mitigé.
Le lendemain journée ville et environ , et sentiments inchangés .
Jusqu'ici tout va bien.
Direction cahuita par bus ,4 h de trajet Paysages très vert , mais vite lassant la route longe la forêt et traverse quelques villes où villages et à la campagne aussi autant de maisons prisons . Le bus nous dépose à la station terminus de cahuita, nous sommes 4 a descendre . C'est un village, que dis-je un bourg , c'est simple cahuita c'est une ligne droite et une perpendiculaire et franchement la le doute commençait à s'installer sur nos visages . Quelques restos qui appliquent 13 % de taxes et 10 % de service soit 23% .on pose les affaires a l'hôtel , et on part visiter ce lieu . En 20 minutes on en fait le tour , on déjeune et devions aller jeter un œil a ce fameux parc . L'entrée est sur donation , enfin l'entrée c'est comique , il y a un chemin en bord de forêt qui longe la mer et voilà le tour et joué.
Jusqu'ici rien ne va plus .
Là on s'est dit que c'était une belle fumisterie mais n'ayant pas été très loin nous décidons de revenir demain pour approfondir. On rentre a l'hôtel , on se pose, et sur les coups de 20h00 on sort dîner . Et bien , 2 restos ouverts et rues désertes .
Flippant !
Le lendemain on approfondit la visite du Pseudo parc et là vraiment on a compris. Chemin qui longe la forêt en longeant la mer , 2h de parcours aller et idem retour où vous croisez les animaux qui veulent bien montrer leur museaux Une belle connerie " tout ça pour ça "
Plage avec plein de morceaux de bois et de cadavres de noix de coco . on s'est demandé si les photos sur le net n'étaient pas retouchées , car la mer trés agitée n'est pas du tout bleue azur Mais oser appeler ça un parc c'est comique et ressemble à un nouveau concept..
Quand on repense aux avis émis sur le net , on a commencé à se dire que des professionnels ayant des intérêts dans ce pays épiés et contrecarrer tous avis qui risquerait de nuire a leur business. Dommage que nous n'avons pas pensé a regarder les avis négatifs avant , nous l'avons fait pendant et je dois dire que cela nous bien aidé, car nous nous sommes demandé si nous n'étions pas devenu trop exigeant grâce où a cause nos nombreux voyages, mais non quand c'est pourri c'est pourri .
le parc de manzalino est encore plus comique il y a un début de chemin qui longe la mer mais que sur 500 mètres et ensuite plus rien vous devez escalader dans la boue et vous frayer un passage dans la foret . nous avons fini pieds nues car la boue nous arrivé aux mi- mollets . tout ca pour croiser un raton laveur et un survol de perroquets
On s'attendait pas a voir l'Arche de Noé mais on a vu plus d'animaux a bali au Mexique en thailande en allant voir les temples ou en baladant que dans ces soi disant parcs !
puerto vierjo non loin de cahuita et apparemment plus vivant et bien oui ça pouvait pas être pire ! sur le lonely planet il était question d'ambiance caribéenne et de soirées endiablées et bien peut etre que cette époque a eu bien lieu mais ce n est plus le cas et le très bon son reggae diffusé un peu partout n'y suffit pas .
le soir a puerto viejo un peu plus vivant que cahuita mais ça c'est pas difficile ; pas enormément de touristes voir trés peu, pas de marché de nuit mais 2 à 3 boutiques ouvertes avec leurs t shirts à 20 dollars et même constat qu' a san jose.
Pas grave on a profité de la plage et du soleil qui lui était fidèle au rendez vous.Notre programme devait inclure le parc de tortuguero mais après avoir échangé avec d'autres touristes qui en revenaient nous nous sommes ravisés sachant que nous devions faire côté pacifique le parc de manuel Antonio.
Pour repartir côté pacifique vous êtes obligés de reprendre le bus et passer par sans José . 5 h cette fois ci et ensuite il faut changer de terminal de bus et c'est reparti pour 4h30 pour arriver à quepos . Ville étape qui permet de se rendre a manuel antonio plage et parc ! ville à l'image de ce que nous avons pu voir jusqu'à present c'est à dire : qui se dérsertifie dés le coucher du soleil sachant que la journée il n y a pas foule ! ( mais ou sont les touristes ?, )
toujours autant de barreaux aux fenêtres et cette sensation de s'être trompé d endroit
7 km plus loin ; manuel antonio plage et parc la plage est très belle et assez vaste mais ne vous attendez pas à avoir une mer bleue turquoise car les vagues font remonter le sable en surface et donnent une couleur marron a l'eau ; le long de la plage boutiques et restos sur 300 mètres et plus rien ; quand au soir après le coucher du soleil la ville se couche aussi .
parc de manuel antonio assez vanté pour la richesse de sa faune nous l'attendions de pieds ferme car quand vous exprimez votre mécontentement concernant les parcs de cahuitat et manzalino , la mode est de vous dire ''mais non il faut faire le parc de monteverde ou manuel antonio '' en fait quoi que vous fassiez ou disiez on vous dira '' mais tu aurais dû aller là bas ou ici
revenons à notre fameux parc ; entrée 16 dollars de mémoire et contrairement à ce que l'on a pu nous dire on ne s'y bouscule pas ! des guides a l entrée équipés de longue vue vous proposent leurs services moyennant une trentaine de dollars le parc ; un chemin planchéié ou pas dans la forêt qui longe par moment de magnifiques criques et plages . Dès notre entrée dans le parc , un attroupement qui prenait en photo une biche qui mangeait des feuilles, un peu plus loin un guide accompagné d'un groupe de 5 personnes marquent l'arrêt, le guide vient de lever le bras et pose sa longue vue ! il leur montre à un centaine de mètres niché sur une branche : un colibri mais oui vous avez bien entendu un colibri! certains en regardant à travers la longue vue s'exclamaient:" oh my good ! amazing ! incredible" on a cru un moment qu'ils avaient découvert une licorne ou qu'ils étaient à jurassic park et qu'ils venaient de croiser la route d un tyranosor rex ! le concept est comique; regarder un oiseau ou un autre animal à travers une longue vue ! car trop loin ! idem qu'à la télé non ? pour notre part on a croisés des singes , des fourmis, un tatou, un iguane et le cul d un paresseux qui montait à l'arbre ! amazing incredible !
nous sommes restés quelques jours à manuel antonio pour profiter de la plage en changeant souvent d'hôtel car les prix variés du simple au double du jour au lendemain pour des prestations honteuses ; en plus ils vous annoncent un prix en dollars pour le convertir à leur guise ! des voleurs!.
Alajuela ville proche de l'aéroport avec un mall sur deux étages et marché local au centre ville ! sans interêt si ce n'est la proximité avec l'aéroport !
Ce que nous avons appreciés :
Le climat et la ville de san jose qui avec le recul est la ville la plus authentique que nous avons traversés .
Ce que nous n'avons pas appreçiés en plus de ce que nous venons de citer :
Les costaricains qui ne sont pas très avenants ni communicants , l' anglais qui n' est pratiquement pas parlé , même pas par les medecins de l'hôpital de Quepos où ma femme victime d'une intoxication alimentaire y ait passé, ( merci Google translate) , l'obésité omniprésente des Costaricains qui s'alimentent à l'Américaine, l'insécurité, les bobos ecolos qui quittent leur lodge à 150 dollars en mini-van avec guide pour visiter les parcs et autres sites puis reviennent se barricader dans leur forteresse la nuit tombée (oh my god amazing incredible), le panneau bleu à l'entrée des villes qui acceptent ce mode de paiement ; "acceptamos american express" les parkings devenus payants par la seule présence d'un gars qui surveille vos voitures , les prix affichés en dollars , le coût de la vie (hotels rerstos taxes ), les paysages trop verts et pas assez fleuris , les plages rien d exceptionnelles , la pollution dans les villes où les gros camions trucks américain sont rois , les eaux usées rejetées directement à la mer . Hormis la jungle il n'y à rien a visiter, aucun vestiges , ruines , monuments , digne de ce nom .
Bref , nous pensons ma femme et moi que la publicité faite pour ce pays soi disant ecolo est surfaite , mais que c est un peu le pays à la mode du moment ! Il y a beaucoup mieux , moins cher , et plus authentique . Avec le recul nous gardons que les bons moments et nos belles photos , mais si c'était à refaire .............
Avant de vous quitter petit message à tous ceux qui n'aiment pas que l'on puisse avoir un avis divergent du leurs : Et bien certaines choses ne se discutent pas , et á ceux qui voudraient nous faire croire qu'en 3 semaines on n'a pas le droit de critiquer un pays ou d exprimer un ressenti , et bien comment pouvez vous l'encencer en si peu de temps. Belle supercherie, Costa frica pompe à fric , pura vida , pure vide sidéral.
Si vous aimez passer vos soirées barricadé dans votre douillé hôtel le soir tombé , et bien ce pays est pour vous . Pour les autres : fuyezzzzzzzzz !
Le pays où les animaux sont en liberté et les hommes en cage . 3 semaines en décembre dans ce pays et bien plus jamais. . Imaginez la bande annonce d'un film qui paraît intéressant, et en allant le voir vous vous apercevez que c'est un ''nanard'' et que les meilleurs moments tenaient dans la bande annonce. Et bien c'est ce que l'on a ressenti avec le Costa frica pure vide . Nous avons ma femme et moi pas mal voyagé et nous ne nous attendions pas à nous tromper a ce point. Dans les grands axes nous avons fait : Sant José Alaiela Limon cahuita Porto viejo manzalino ( côté caraïbe) Jaco quepos manuel Antonio ( côté Pacific) Et d'autres courts passages dans les villes intermédiaires.
Notre mécontentement c'est fait crescendo de la sorte:
Arrivés à l'hôtel le taxi nous dépose dans une petite rue devant un portail métallique blanc avec les fenêtres du RDC entravé par des barreaux. Nous le regardons dubitatif mais l'enseigne correspondait . Il s'approche du portail appuie sur la sonnette le buzzer retentit et la porte s'entrouvre .Hôtel pas trop mal pour le prix , à 10 minutes à pied du centre ville, mais avec effet " Fleury merogis" garantie.
Jusqu'ici tout va bien .
Après la douche et après avoir repris nos esprits, nous partons faire un tour au centre ville. Ce qui a commencé à nous interpeller sur le trajet c'est de voir quelques maisons avec barreaux aux fenêtres au RDC et même au premier étage. Sur le coup nous nous sommes dit que le quartier de l'hôtel ne devait pas être trop top .
Le centre ville de san José : C'est une ville quelconque pas dépaysante avec une rue piétonne et un petit mercado où vous pourrez manger local sans artifice. Très peu de touriste pour ne pas dire pas du tout ce qui vous permettra de vous noyer dans la population . Nous déjeunons et avons des difficultés à nous faire comprendre car hormis un ou deux magasins l'anglais n'est pas parlé. Sur le trajet du retour à l'hôtel nous empruntons un autre chemin et en papotant et flânant ma femme me fait remarquer une belle maison blanche à étage complètement barricadé façon fort Nox. Dès cet Instant on s'est mis a regarder les façades des maisons et des immeubles et lá , glauque de chez glauque, la plupart des façades ressemblent à des prisons avec barbelés pour certaines. Bien que refroidi nous nous sommes dit que c'était peut être l'effet grande ville et que tout le pays ne devait pas être comme ça .
Jusqu'ici tout va bien.
On se pose un peut a l'hôtel on prend un verre au bar de celui ci. La nuit tombe tôt vers 17h30 . Sur les coups de 19h30 on repart pour le centre pour dîner . Un peu flippant le soir pour une capitale, le centre était quasi désert et hormis les chaines de fast food , trés peu de restos ouverts et pas grand monde dans les rues . Des bars avec agent de sécurité devant . Je ne dirai pas ce soir là que nous nous sommes senti en insécurité mais la nuit tombée on s'est dit que les barreaux aux fenêtres n'étaient pas la pour rien . Premier jour sur place un peu mitigé.
Le lendemain journée ville et environ , et sentiments inchangés .
Jusqu'ici tout va bien.
Direction cahuita par bus ,4 h de trajet Paysages très vert , mais vite lassant la route longe la forêt et traverse quelques villes où villages et à la campagne aussi autant de maisons prisons . Le bus nous dépose à la station terminus de cahuita, nous sommes 4 a descendre . C'est un village, que dis-je un bourg , c'est simple cahuita c'est une ligne droite et une perpendiculaire et franchement la le doute commençait à s'installer sur nos visages . Quelques restos qui appliquent 13 % de taxes et 10 % de service soit 23% .on pose les affaires a l'hôtel , et on part visiter ce lieu . En 20 minutes on en fait le tour , on déjeune et devions aller jeter un œil a ce fameux parc . L'entrée est sur donation , enfin l'entrée c'est comique , il y a un chemin en bord de forêt qui longe la mer et voilà le tour et joué.
Jusqu'ici rien ne va plus .
Là on s'est dit que c'était une belle fumisterie mais n'ayant pas été très loin nous décidons de revenir demain pour approfondir. On rentre a l'hôtel , on se pose, et sur les coups de 20h00 on sort dîner . Et bien , 2 restos ouverts et rues désertes .
Flippant !
Le lendemain on approfondit la visite du Pseudo parc et là vraiment on a compris. Chemin qui longe la forêt en longeant la mer , 2h de parcours aller et idem retour où vous croisez les animaux qui veulent bien montrer leur museaux Une belle connerie " tout ça pour ça "
Plage avec plein de morceaux de bois et de cadavres de noix de coco . on s'est demandé si les photos sur le net n'étaient pas retouchées , car la mer trés agitée n'est pas du tout bleue azur Mais oser appeler ça un parc c'est comique et ressemble à un nouveau concept..
Quand on repense aux avis émis sur le net , on a commencé à se dire que des professionnels ayant des intérêts dans ce pays épiés et contrecarrer tous avis qui risquerait de nuire a leur business. Dommage que nous n'avons pas pensé a regarder les avis négatifs avant , nous l'avons fait pendant et je dois dire que cela nous bien aidé, car nous nous sommes demandé si nous n'étions pas devenu trop exigeant grâce où a cause nos nombreux voyages, mais non quand c'est pourri c'est pourri .
le parc de manzalino est encore plus comique il y a un début de chemin qui longe la mer mais que sur 500 mètres et ensuite plus rien vous devez escalader dans la boue et vous frayer un passage dans la foret . nous avons fini pieds nues car la boue nous arrivé aux mi- mollets . tout ca pour croiser un raton laveur et un survol de perroquets
On s'attendait pas a voir l'Arche de Noé mais on a vu plus d'animaux a bali au Mexique en thailande en allant voir les temples ou en baladant que dans ces soi disant parcs !
puerto vierjo non loin de cahuita et apparemment plus vivant et bien oui ça pouvait pas être pire ! sur le lonely planet il était question d'ambiance caribéenne et de soirées endiablées et bien peut etre que cette époque a eu bien lieu mais ce n est plus le cas et le très bon son reggae diffusé un peu partout n'y suffit pas .
le soir a puerto viejo un peu plus vivant que cahuita mais ça c'est pas difficile ; pas enormément de touristes voir trés peu, pas de marché de nuit mais 2 à 3 boutiques ouvertes avec leurs t shirts à 20 dollars et même constat qu' a san jose.
Pas grave on a profité de la plage et du soleil qui lui était fidèle au rendez vous.Notre programme devait inclure le parc de tortuguero mais après avoir échangé avec d'autres touristes qui en revenaient nous nous sommes ravisés sachant que nous devions faire côté pacifique le parc de manuel Antonio.
Pour repartir côté pacifique vous êtes obligés de reprendre le bus et passer par sans José . 5 h cette fois ci et ensuite il faut changer de terminal de bus et c'est reparti pour 4h30 pour arriver à quepos . Ville étape qui permet de se rendre a manuel antonio plage et parc ! ville à l'image de ce que nous avons pu voir jusqu'à present c'est à dire : qui se dérsertifie dés le coucher du soleil sachant que la journée il n y a pas foule ! ( mais ou sont les touristes ?, )
toujours autant de barreaux aux fenêtres et cette sensation de s'être trompé d endroit
7 km plus loin ; manuel antonio plage et parc la plage est très belle et assez vaste mais ne vous attendez pas à avoir une mer bleue turquoise car les vagues font remonter le sable en surface et donnent une couleur marron a l'eau ; le long de la plage boutiques et restos sur 300 mètres et plus rien ; quand au soir après le coucher du soleil la ville se couche aussi .
parc de manuel antonio assez vanté pour la richesse de sa faune nous l'attendions de pieds ferme car quand vous exprimez votre mécontentement concernant les parcs de cahuitat et manzalino , la mode est de vous dire ''mais non il faut faire le parc de monteverde ou manuel antonio '' en fait quoi que vous fassiez ou disiez on vous dira '' mais tu aurais dû aller là bas ou ici
revenons à notre fameux parc ; entrée 16 dollars de mémoire et contrairement à ce que l'on a pu nous dire on ne s'y bouscule pas ! des guides a l entrée équipés de longue vue vous proposent leurs services moyennant une trentaine de dollars le parc ; un chemin planchéié ou pas dans la forêt qui longe par moment de magnifiques criques et plages . Dès notre entrée dans le parc , un attroupement qui prenait en photo une biche qui mangeait des feuilles, un peu plus loin un guide accompagné d'un groupe de 5 personnes marquent l'arrêt, le guide vient de lever le bras et pose sa longue vue ! il leur montre à un centaine de mètres niché sur une branche : un colibri mais oui vous avez bien entendu un colibri! certains en regardant à travers la longue vue s'exclamaient:" oh my good ! amazing ! incredible" on a cru un moment qu'ils avaient découvert une licorne ou qu'ils étaient à jurassic park et qu'ils venaient de croiser la route d un tyranosor rex ! le concept est comique; regarder un oiseau ou un autre animal à travers une longue vue ! car trop loin ! idem qu'à la télé non ? pour notre part on a croisés des singes , des fourmis, un tatou, un iguane et le cul d un paresseux qui montait à l'arbre ! amazing incredible !
nous sommes restés quelques jours à manuel antonio pour profiter de la plage en changeant souvent d'hôtel car les prix variés du simple au double du jour au lendemain pour des prestations honteuses ; en plus ils vous annoncent un prix en dollars pour le convertir à leur guise ! des voleurs!.
Alajuela ville proche de l'aéroport avec un mall sur deux étages et marché local au centre ville ! sans interêt si ce n'est la proximité avec l'aéroport !
Ce que nous avons appreciés :
Le climat et la ville de san jose qui avec le recul est la ville la plus authentique que nous avons traversés .
Ce que nous n'avons pas appreçiés en plus de ce que nous venons de citer :
Les costaricains qui ne sont pas très avenants ni communicants , l' anglais qui n' est pratiquement pas parlé , même pas par les medecins de l'hôpital de Quepos où ma femme victime d'une intoxication alimentaire y ait passé, ( merci Google translate) , l'obésité omniprésente des Costaricains qui s'alimentent à l'Américaine, l'insécurité, les bobos ecolos qui quittent leur lodge à 150 dollars en mini-van avec guide pour visiter les parcs et autres sites puis reviennent se barricader dans leur forteresse la nuit tombée (oh my god amazing incredible), le panneau bleu à l'entrée des villes qui acceptent ce mode de paiement ; "acceptamos american express" les parkings devenus payants par la seule présence d'un gars qui surveille vos voitures , les prix affichés en dollars , le coût de la vie (hotels rerstos taxes ), les paysages trop verts et pas assez fleuris , les plages rien d exceptionnelles , la pollution dans les villes où les gros camions trucks américain sont rois , les eaux usées rejetées directement à la mer . Hormis la jungle il n'y à rien a visiter, aucun vestiges , ruines , monuments , digne de ce nom .
Bref , nous pensons ma femme et moi que la publicité faite pour ce pays soi disant ecolo est surfaite , mais que c est un peu le pays à la mode du moment ! Il y a beaucoup mieux , moins cher , et plus authentique . Avec le recul nous gardons que les bons moments et nos belles photos , mais si c'était à refaire .............
Avant de vous quitter petit message à tous ceux qui n'aiment pas que l'on puisse avoir un avis divergent du leurs : Et bien certaines choses ne se discutent pas , et á ceux qui voudraient nous faire croire qu'en 3 semaines on n'a pas le droit de critiquer un pays ou d exprimer un ressenti , et bien comment pouvez vous l'encencer en si peu de temps. Belle supercherie, Costa frica pompe à fric , pura vida , pure vide sidéral.
Si vous aimez passer vos soirées barricadé dans votre douillé hôtel le soir tombé , et bien ce pays est pour vous . Pour les autres : fuyezzzzzzzzz !
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Bonjour,
en parcourant qq récits de voyages, je m'aperçois que l'on mentionne toujours notre réflexion à propos du gens du pays que l'on visite.
j'aimerai connaitre votre avis sur le peuple qui vous a le plus enchanté parmi vos voyages?
je ne souhaite pas de polémiques, juste des réflexions, des ressentis. a bientot de vous lire ...
en parcourant qq récits de voyages, je m'aperçois que l'on mentionne toujours notre réflexion à propos du gens du pays que l'on visite.
j'aimerai connaitre votre avis sur le peuple qui vous a le plus enchanté parmi vos voyages?
je ne souhaite pas de polémiques, juste des réflexions, des ressentis. a bientot de vous lire ...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
Il y a quelque années, j'étais parti avec un groupe d'amis donner un coup de main dans une petite école rurale à côté de Thiès, au Sénégal.
Ambiance détendue mais travailleuse, avec les mains dans le mortier, la rigolade, les échanges, et tout ce qu'une COOPERATION peut engendrer.
Aujourd'hui, le petit projet vole de ses propres ailes.
Voulant profiter des richesses du Sénégal, on est parti faire un peu de tourisme dans le Siné Saloum. Une fille de notre groupe est tombée malade (crise de paludisme) et on a décider de l'emener voir un médecin dans un grand complexe touristique juste à coté. Malgré son état, il a fallu montrer patte blanche (si j'ose dire) pour entrer. Elle a été soignée et va bien depuis.
Cette "étape" dans ce centre style Club Méditerranée à la sauce teutonne, ressemblant au Grau du Roy en plus chic à été pour nous une vision d'horreur : Piscines, immenses bassins artificiels teintés de bleu, de rose ou de vert (!!!!), animateur hurlant autour d'un concours de teeshirt mouillés ou d'escalade de cocotiers, et toubabs rotis, ou rosés. L'ensemble de l'hotel était ceinturé d'un immense mur derrière lequel s'était constitué un petit bidonville de marchands de souvenirs digne des derniers faubourgs de Dakar En repartant, on a vu un minibus de clients de retour "d'excursion", avec masques, tissus et djembés - Souvenirs d'Afrique ? Ce sera peut être le leur ? Quel sera l'impression des gamins agglutinés devant les grilles de l'hotel ? Quel sera l'impression des serveurs noirs en "costumes traditionnels africains", servant à tour de bras cocktails et glaces ?
Pour moi, qui ai connu l'Afrique très jeune, et dans la brousse, cela reste une vision d'horreur, gravée en moi.
Sur V.F. ce genre de vacances ne semble pas être le lot commun des internautes, et c'est bien la raison de mon inscription.
Avez vous aussi connu ce genre de voyage intersidéral ? Comprennez vous les martiens ? Leurs motivations sont elles pacifistes ?
Voulant profiter des richesses du Sénégal, on est parti faire un peu de tourisme dans le Siné Saloum. Une fille de notre groupe est tombée malade (crise de paludisme) et on a décider de l'emener voir un médecin dans un grand complexe touristique juste à coté. Malgré son état, il a fallu montrer patte blanche (si j'ose dire) pour entrer. Elle a été soignée et va bien depuis.
Cette "étape" dans ce centre style Club Méditerranée à la sauce teutonne, ressemblant au Grau du Roy en plus chic à été pour nous une vision d'horreur : Piscines, immenses bassins artificiels teintés de bleu, de rose ou de vert (!!!!), animateur hurlant autour d'un concours de teeshirt mouillés ou d'escalade de cocotiers, et toubabs rotis, ou rosés. L'ensemble de l'hotel était ceinturé d'un immense mur derrière lequel s'était constitué un petit bidonville de marchands de souvenirs digne des derniers faubourgs de Dakar En repartant, on a vu un minibus de clients de retour "d'excursion", avec masques, tissus et djembés - Souvenirs d'Afrique ? Ce sera peut être le leur ? Quel sera l'impression des gamins agglutinés devant les grilles de l'hotel ? Quel sera l'impression des serveurs noirs en "costumes traditionnels africains", servant à tour de bras cocktails et glaces ?
Pour moi, qui ai connu l'Afrique très jeune, et dans la brousse, cela reste une vision d'horreur, gravée en moi.
Sur V.F. ce genre de vacances ne semble pas être le lot commun des internautes, et c'est bien la raison de mon inscription.
Avez vous aussi connu ce genre de voyage intersidéral ? Comprennez vous les martiens ? Leurs motivations sont elles pacifistes ?
Hi everyone.
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/

“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”
The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.
I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.
To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...
Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.
So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.
We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.
Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...
The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.
The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.
Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...
During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.
Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!
In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.
First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.
Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.
Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.
Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.
Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.
Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.
In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.
I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.
Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.
In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.
Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.
Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.
And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.
Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?
Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.
* * *
Other Hitchhikers
And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.
Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.
A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.
Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.
On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!
When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.
Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!
Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
Hello,
On a flight from Paris to Montreal, since the aircraft trajectories pass quite a bit to the north (maybe even too much...), is there any chance of spotting this very special phenomenon from your seat on the plane? That is, the combined result of a meteorite impact dating back about 214 million years and Hydro-Québec’s major works in the 1960s and beyond on the Manicouagan for massive electricity production, which flooded and highlighted the valleys and topographic trenches? A few years ago, I somewhat naively asked "Totem Aviation," based near Les Escoumins and offering light aircraft flyovers above the Manic-5 dam. They told me the altitude needed to observe the entire phenomenon was way too high for them... 🤪 On geographical maps, it’s absolutely spectacular! 😮
On a flight from Paris to Montreal, since the aircraft trajectories pass quite a bit to the north (maybe even too much...), is there any chance of spotting this very special phenomenon from your seat on the plane? That is, the combined result of a meteorite impact dating back about 214 million years and Hydro-Québec’s major works in the 1960s and beyond on the Manicouagan for massive electricity production, which flooded and highlighted the valleys and topographic trenches? A few years ago, I somewhat naively asked "Totem Aviation," based near Les Escoumins and offering light aircraft flyovers above the Manic-5 dam. They told me the altitude needed to observe the entire phenomenon was way too high for them... 🤪 On geographical maps, it’s absolutely spectacular! 😮
