Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Le routard: une caricature?
by Falblabla2
This discussion is in French, the community’s main language.
encore un grain de sel...
ma foi bien que n ayant passe que moins de 2 ans en france ces 5 dernieres annees je me considere toujours touriste... bien que je voyage pas en groupe et car clim'...
de toutes facons aujourd hui faut tout denommer.. faut etre si ou ca ou encore ceci cela...
moi je prefere etre touriste que chomeur ou patron ou employe de banque !!!
ca me va bien comme condition sociale... pisqu y faut etre qq chose j suis touriste !!!
et merde aux voyageurs qui ne feront jamais un pas sans leur croutard ou leur lonely !!!
mat
ma foi bien que n ayant passe que moins de 2 ans en france ces 5 dernieres annees je me considere toujours touriste... bien que je voyage pas en groupe et car clim'...
de toutes facons aujourd hui faut tout denommer.. faut etre si ou ca ou encore ceci cela...
moi je prefere etre touriste que chomeur ou patron ou employe de banque !!!
ca me va bien comme condition sociale... pisqu y faut etre qq chose j suis touriste !!!
et merde aux voyageurs qui ne feront jamais un pas sans leur croutard ou leur lonely !!!
mat
The frontiers are my prison
Bien sûr ! et je rajoute à ta liste les déportés et les évadés.
Mais tu m'as bien compris, quand je dis "quand on voyage... ON EST TOUJOURS UN TOURISTE", je m'adresse à une certaine catégorie de personnes qui s'imaginent que parcequ'elles voyagent longtemps et/ou en "routard" et/ou sans but précis, alors peuvent mériter la seule appellation de "Voyageur" et s'affranchir du vil qualificatif de "Touriste"... Comme si être un touriste était dégradant et n'être qu'un voyageur était un titre de noblesse. Il y a tout simplement plusieurs sortes de tourisme : au long cours, routard, all inclusive, sexuel, errant, repos, sportif, etc.
Je rajoute un extrait du Petit Robert, à la définition du mot "tourisme" : Le fait de voyager, de parcourir pour son plaisir un lieu autre que celui où l'on vit habituellement (...)
Exemple : Je vais partir 6 mois en voyage, marcher et grimper dans les Andes, pour mon plaisir. Je serai donc un touriste pendant 6 mois. CQFD.
D'accord avec toi, Gnôme, même si tardivement (post du 4 mars!!), et même si je rajouterais les soldats à la liste des non-touristes (faire l'aller retour en hivernale Varsovie Moscou, en 1810, fallait le faire!!!!) qu'on soit ou non d'accord avec l'idée qu'un soldat soit justifié.
Je voudrais aussi profiter de cette discussion pour parler des artesanos, qui parcourent toute l'Amérique Latine en vendant les objets qu'ils fabriquent de lieu en lieu. Ils voyagent pour connaître le monde, travaillent en voyageant pour voyager plus, vont forcément dans les endroits touristiques (pour vendre), mais ne visitent pas les sites (ou très rarement) pour différentes raisons. En général, ils ont le look totalement hippie, ou baba ou Bob Marley (comme on veut, pareil pour moi), beaucoup ont des rastas, des habits traditionnels (pour vendre mieux?, par plaisir se sentant mieux avec ça?), des piercings, des tatouages, et sont sous la domination de la "dictature du cool" que je fustige tout le temps parce que cette attitude (et particulièrement en Argentine) m'énèrve. Mais je m'égare, je m'égare. Bref, ces gens là sont, selon moi, et selon les définitions de toi, de Vt, de Trans, d'Oublieuse, et j'en oublie, à mi-chemin entre touriste et voyageur, puisqu'ils voyagent avant tout pour le plaisir, mais vivent de leur voyage en vendant leur artisanat de manière ambulante. Et je pense personnellement qu'on peut les envier. Pas un rond, en général, mais en voyage depuis trois ans... Et heureux! Ou en tout cas, toujours à cause de cette dictature du cool, rare sont ceux qui vont dire le contraire.
Mais tu m'as bien compris, quand je dis "quand on voyage... ON EST TOUJOURS UN TOURISTE", je m'adresse à une certaine catégorie de personnes qui s'imaginent que parcequ'elles voyagent longtemps et/ou en "routard" et/ou sans but précis, alors peuvent mériter la seule appellation de "Voyageur" et s'affranchir du vil qualificatif de "Touriste"... Comme si être un touriste était dégradant et n'être qu'un voyageur était un titre de noblesse. Il y a tout simplement plusieurs sortes de tourisme : au long cours, routard, all inclusive, sexuel, errant, repos, sportif, etc.
Je rajoute un extrait du Petit Robert, à la définition du mot "tourisme" : Le fait de voyager, de parcourir pour son plaisir un lieu autre que celui où l'on vit habituellement (...)
Exemple : Je vais partir 6 mois en voyage, marcher et grimper dans les Andes, pour mon plaisir. Je serai donc un touriste pendant 6 mois. CQFD.
D'accord avec toi, Gnôme, même si tardivement (post du 4 mars!!), et même si je rajouterais les soldats à la liste des non-touristes (faire l'aller retour en hivernale Varsovie Moscou, en 1810, fallait le faire!!!!) qu'on soit ou non d'accord avec l'idée qu'un soldat soit justifié.
Je voudrais aussi profiter de cette discussion pour parler des artesanos, qui parcourent toute l'Amérique Latine en vendant les objets qu'ils fabriquent de lieu en lieu. Ils voyagent pour connaître le monde, travaillent en voyageant pour voyager plus, vont forcément dans les endroits touristiques (pour vendre), mais ne visitent pas les sites (ou très rarement) pour différentes raisons. En général, ils ont le look totalement hippie, ou baba ou Bob Marley (comme on veut, pareil pour moi), beaucoup ont des rastas, des habits traditionnels (pour vendre mieux?, par plaisir se sentant mieux avec ça?), des piercings, des tatouages, et sont sous la domination de la "dictature du cool" que je fustige tout le temps parce que cette attitude (et particulièrement en Argentine) m'énèrve. Mais je m'égare, je m'égare. Bref, ces gens là sont, selon moi, et selon les définitions de toi, de Vt, de Trans, d'Oublieuse, et j'en oublie, à mi-chemin entre touriste et voyageur, puisqu'ils voyagent avant tout pour le plaisir, mais vivent de leur voyage en vendant leur artisanat de manière ambulante. Et je pense personnellement qu'on peut les envier. Pas un rond, en général, mais en voyage depuis trois ans... Et heureux! Ou en tout cas, toujours à cause de cette dictature du cool, rare sont ceux qui vont dire le contraire.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
tu te poses trop de questions sur le regard que ces gens peuvent te porter.
Je suis d'accord. Les gens nous jugent, mais parfois, et peu, me semble-t-il. Et même si c'était le cas, c'est très occidental, voire purement chrétiens (presque pareil, certes) d'avoir autant de scrupules pour à peu près tout et n'importe quoi. Hors des pays judéo-chrétiens, les locaux (vous préférez autochtones ou indigènes? c'est pareil!) ne se posent, en général pas autant de questions. Ils vivent. Si vous prenez leur bus, ils ne vont pas s'imaginer des trucs aussi tordus que: "ce touriste-là est plein de dolars, pourquoi voyage-t-il dans de telles conditions? Il pourrait se payer mieux". Des fois, il n'y a pas mieux, de toute façon, surtout dans les endroits pauvres, justement, d'autres fois les locaux ne sont pas si pauvres, d'autres fois, ils sont juste contents de pouvoir raconter à leur famille le soir en rentrant: eh, vous savez aujourd'hui, dans le bus, il y avait un gringo! Et même si certains nous demandent: "mais pourquoi tu ne prends pas l'avion ou un taxi ou que sais-je?", c'est plus par curiosité que par réelle incompréhension. Enfin, ceux qui ne nous comprennent pas, bah ma foi, j'aurais tendance à dire qu'on s'en fiche, parce que ce qui compte, ce n'est pas l'image qu'on donne de soi, mais ce qu'on fait vraiment. Et tant qu'on ne va pas dans des tour operator étrangers qui se gardent tout l'argent pour eux, ou qui polluent, ou qui ne respectent rien, eh bien, on voyage, effectivement, comme on veut.
Le scrupule est un mal terrible. On agit non pas par rapport à ses convictions mais par rapport à l'image qu'on donne. Je dois aider à faire la vaisselle parce que sinon, on va penser que je suis un parasite. Je dois apporter quelque chose en échange aux gens qui m'invitent, parce que sinon, ils vont penser que je profite. Et je vais les remercier mille fois. Non. si les gens nous invitent, pas de scrupules. On y va, et au contraire, on fait honneur. On reste à table tout le repas, on remercie mais pas obséquieusement, et on se met à l'aise, car c'est ce que les gens attendent, et le contraire est justement offensant. J'en ai mis du temps à comprendre ça. Je fais la vaisselle seulement si j'en ai vraiment envie. Si c'est le cas, les hôtes vont laisser faire, parce qu'ils vont sentir que ce n'est pas juste pour se "sentir meilleur". La réelle politesse est d'être à l'aise. C'est pareil sur la façon de voyager. Il faut voyager comme on en a vraiment envie. Si on prend un bus pour le plaisir de partager un bout de route avec les locaux, et non pour "faire comme eux", ou juste parce qu'on a envie de prendre ce bus, pourquoi toujours trouver des raisons, eh bien, ça va se sentir et les gens vont nous sentir naturels, ce qui va faciliter les rapports.
Il faut voyager comme on en a vraiment envie, mais je répète, tant qu'on respecte le lieu dans son ensemble (écosystème, société, culture, individus pris séparéments). Qu'on soit All In (il y a des All In durables, euh, enfin je crois) ou root ou je ne sais quoi.
Je suis d'accord. Les gens nous jugent, mais parfois, et peu, me semble-t-il. Et même si c'était le cas, c'est très occidental, voire purement chrétiens (presque pareil, certes) d'avoir autant de scrupules pour à peu près tout et n'importe quoi. Hors des pays judéo-chrétiens, les locaux (vous préférez autochtones ou indigènes? c'est pareil!) ne se posent, en général pas autant de questions. Ils vivent. Si vous prenez leur bus, ils ne vont pas s'imaginer des trucs aussi tordus que: "ce touriste-là est plein de dolars, pourquoi voyage-t-il dans de telles conditions? Il pourrait se payer mieux". Des fois, il n'y a pas mieux, de toute façon, surtout dans les endroits pauvres, justement, d'autres fois les locaux ne sont pas si pauvres, d'autres fois, ils sont juste contents de pouvoir raconter à leur famille le soir en rentrant: eh, vous savez aujourd'hui, dans le bus, il y avait un gringo! Et même si certains nous demandent: "mais pourquoi tu ne prends pas l'avion ou un taxi ou que sais-je?", c'est plus par curiosité que par réelle incompréhension. Enfin, ceux qui ne nous comprennent pas, bah ma foi, j'aurais tendance à dire qu'on s'en fiche, parce que ce qui compte, ce n'est pas l'image qu'on donne de soi, mais ce qu'on fait vraiment. Et tant qu'on ne va pas dans des tour operator étrangers qui se gardent tout l'argent pour eux, ou qui polluent, ou qui ne respectent rien, eh bien, on voyage, effectivement, comme on veut.
Le scrupule est un mal terrible. On agit non pas par rapport à ses convictions mais par rapport à l'image qu'on donne. Je dois aider à faire la vaisselle parce que sinon, on va penser que je suis un parasite. Je dois apporter quelque chose en échange aux gens qui m'invitent, parce que sinon, ils vont penser que je profite. Et je vais les remercier mille fois. Non. si les gens nous invitent, pas de scrupules. On y va, et au contraire, on fait honneur. On reste à table tout le repas, on remercie mais pas obséquieusement, et on se met à l'aise, car c'est ce que les gens attendent, et le contraire est justement offensant. J'en ai mis du temps à comprendre ça. Je fais la vaisselle seulement si j'en ai vraiment envie. Si c'est le cas, les hôtes vont laisser faire, parce qu'ils vont sentir que ce n'est pas juste pour se "sentir meilleur". La réelle politesse est d'être à l'aise. C'est pareil sur la façon de voyager. Il faut voyager comme on en a vraiment envie. Si on prend un bus pour le plaisir de partager un bout de route avec les locaux, et non pour "faire comme eux", ou juste parce qu'on a envie de prendre ce bus, pourquoi toujours trouver des raisons, eh bien, ça va se sentir et les gens vont nous sentir naturels, ce qui va faciliter les rapports.
Il faut voyager comme on en a vraiment envie, mais je répète, tant qu'on respecte le lieu dans son ensemble (écosystème, société, culture, individus pris séparéments). Qu'on soit All In (il y a des All In durables, euh, enfin je crois) ou root ou je ne sais quoi.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
pour moi un touriste est une personne qui a une date de départ et une date de retour, un voyageur est quelqu'un qui n'en a pas.
la vie est comme un livre, celui qui n'a pas voyagé n'en connais que la 1ere page.
Salut,
En effet, je partage ton dégout de ceux qui voyagent "pour faire bien" pour le style. Il est vrai qu'il y en a bcp trop à mon gout des "backpackers" comme ils se noment le plus souvent et qui on de voyageur que le nom!
Pour ma part, lorsque je rentre d'un voyage j'ai toujours peur d'en faire trop et d'avoir l'air d'étaler alors je préfère de loin rester simple...dans mes récits! aprés tout un voyage c'est une expérience perso et ça se vit ça se raconte difficilement.
La différence entre touriste et backpackers ne réside ni dans le mode de fonctionnement ni dans le mot et je crois qu'il y a des gens respectueux dans les deux parties. Pour moi tu as les gens qui voyagent pour faire bien et pour satisfaire leurs désirs et ceux qui souhaitent juste une quete d'authenticité (peu importe le plan "à l'arrache" ou "toutes options"). Le respect de l'autre est une de mes priorités losque je parts à l'étranger: je me refuse de photographier une scène "humaine" si je sents que mon objectif pose problème tout comme je ne prépare jamais rien, j'y vais vraiment pour le gout de l'aventure, de l'inconnu, et de la rencontre.
Quant à l'aspect humain du voyage c'est une des choses que je préfère: discuter simplement à la terrasse d'un café avec un ticos ou un thai m'éclate, car c'est un moyen d'échanger des points de vues carrément différents bien souvent. Pour moi c'est une façon de toucher du doigt l'humanité dans son ensemble avec tout ce que cela implique (ok, ça fait clicher mais dans ce cas le moindre truc un peu exotique devient cliché). Le voyage pour moi est une quête, je ne sais pas encore laquelle. Je pense en fait que je cherche ce que je n'ai pas encore trouver en moi! C'est une fuite de ma petite personne que je recherche, je pense.
T'as ceux, aussi, qui partent pour agrandir leur tableaux de chasse et te faire des listes à ne plus en finir sur ce qu'ils ont vu et sur ce qu'ils leur reste à voir: à croire que le voyage est un bien consommable!
Je crois que lorsque l'on se dit voyageur il faut en effet faire preuve d'humilité et de simplicité, ne pas trop en faire me semble pas mal, et mettre de côté le parler "travel" ne serait pas plus mal à mon sens: maintenant j'ai pas non plus envie de passer pour la facho de base car je pense qu'il faut de tout pour faire un monde et le principal est que chacun y trouve son compte!
Le principal est d'aller là où te porte le vent sans te soucier de ce que tu as déjà vu et du temps qu'il te reste pour voir ce qu'il reste: à partir de ce moment tu peux vraiment profiter et toucher du doigt un semblant d'éternité: ce moment magique de là où tu te trouves au moment ou tu y est et à l'endroit même......
PS: je reviens du forum amérique du sud et suis tombée sur "Longhorn: déception sur la bolivie": que c'est triste de lire des choses aussi pauvres et peu réflchies!!!
En effet, je partage ton dégout de ceux qui voyagent "pour faire bien" pour le style. Il est vrai qu'il y en a bcp trop à mon gout des "backpackers" comme ils se noment le plus souvent et qui on de voyageur que le nom!
Pour ma part, lorsque je rentre d'un voyage j'ai toujours peur d'en faire trop et d'avoir l'air d'étaler alors je préfère de loin rester simple...dans mes récits! aprés tout un voyage c'est une expérience perso et ça se vit ça se raconte difficilement.
La différence entre touriste et backpackers ne réside ni dans le mode de fonctionnement ni dans le mot et je crois qu'il y a des gens respectueux dans les deux parties. Pour moi tu as les gens qui voyagent pour faire bien et pour satisfaire leurs désirs et ceux qui souhaitent juste une quete d'authenticité (peu importe le plan "à l'arrache" ou "toutes options"). Le respect de l'autre est une de mes priorités losque je parts à l'étranger: je me refuse de photographier une scène "humaine" si je sents que mon objectif pose problème tout comme je ne prépare jamais rien, j'y vais vraiment pour le gout de l'aventure, de l'inconnu, et de la rencontre.
Quant à l'aspect humain du voyage c'est une des choses que je préfère: discuter simplement à la terrasse d'un café avec un ticos ou un thai m'éclate, car c'est un moyen d'échanger des points de vues carrément différents bien souvent. Pour moi c'est une façon de toucher du doigt l'humanité dans son ensemble avec tout ce que cela implique (ok, ça fait clicher mais dans ce cas le moindre truc un peu exotique devient cliché). Le voyage pour moi est une quête, je ne sais pas encore laquelle. Je pense en fait que je cherche ce que je n'ai pas encore trouver en moi! C'est une fuite de ma petite personne que je recherche, je pense.
T'as ceux, aussi, qui partent pour agrandir leur tableaux de chasse et te faire des listes à ne plus en finir sur ce qu'ils ont vu et sur ce qu'ils leur reste à voir: à croire que le voyage est un bien consommable!
Je crois que lorsque l'on se dit voyageur il faut en effet faire preuve d'humilité et de simplicité, ne pas trop en faire me semble pas mal, et mettre de côté le parler "travel" ne serait pas plus mal à mon sens: maintenant j'ai pas non plus envie de passer pour la facho de base car je pense qu'il faut de tout pour faire un monde et le principal est que chacun y trouve son compte!
Le principal est d'aller là où te porte le vent sans te soucier de ce que tu as déjà vu et du temps qu'il te reste pour voir ce qu'il reste: à partir de ce moment tu peux vraiment profiter et toucher du doigt un semblant d'éternité: ce moment magique de là où tu te trouves au moment ou tu y est et à l'endroit même......
PS: je reviens du forum amérique du sud et suis tombée sur "Longhorn: déception sur la bolivie": que c'est triste de lire des choses aussi pauvres et peu réflchies!!!
Claire
Salut,
En effet, je partage ton dégout de ceux qui voyagent "pour faire bien" pour le style. Il est vrai qu'il y en a bcp trop à mon gout des "backpackers" comme ils se noment le plus souvent et qui on de voyageur que le nom!
Pour ma part, lorsque je rentre d'un voyage j'ai toujours peur d'en faire trop et d'avoir l'air d'étaler alors je préfère de loin rester simple...dans mes récits! aprés tout un voyage c'est une expérience perso et ça se vit ça se raconte difficilement.
La différence entre touriste et backpackers ne réside ni dans le mode de fonctionnement ni dans le mot et je crois qu'il y a des gens respectueux dans les deux parties. Pour moi tu as les gens qui voyagent pour faire bien et pour satisfaire leurs désirs et ceux qui souhaitent juste une quete d'authenticité (peu importe le plan "à l'arrache" ou "toutes options"). Le respect de l'autre est une de mes priorités losque je parts à l'étranger: je me refuse de photographier une scène "humaine" si je sents que mon objectif pose problème tout comme je ne prépare jamais rien, j'y vais vraiment pour le gout de l'aventure, de l'inconnu, et de la rencontre.
Quant à l'aspect humain du voyage c'est une des choses que je préfère: discuter simplement à la terrasse d'un café avec un ticos ou un thai m'éclate, car c'est un moyen d'échanger des points de vues carrément différents bien souvent. Pour moi c'est une façon de toucher du doigt l'humanité dans son ensemble avec tout ce que cela implique (ok, ça fait clicher mais dans ce cas le moindre truc un peu exotique devient cliché). Le voyage pour moi est une quête, je ne sais pas encore laquelle. Je pense en fait que je cherche ce que je n'ai pas encore trouver en moi! C'est une fuite de ma petite personne que je recherche, je pense.
T'as ceux, aussi, qui partent pour agrandir leur tableaux de chasse et te faire des listes à ne plus en finir sur ce qu'ils ont vu et sur ce qu'ils leur reste à voir: à croire que le voyage est un bien consommable!
Je crois que lorsque l'on se dit voyageur il faut en effet faire preuve d'humilité et de simplicité, ne pas trop en faire me semble pas mal, et mettre de côté le parler "travel" ne serait pas plus mal à mon sens: maintenant j'ai pas non plus envie de passer pour la facho de base car je pense qu'il faut de tout pour faire un monde et le principal est que chacun y trouve son compte!
Le principal est d'aller là où te porte le vent sans te soucier de ce que tu as déjà vu et du temps qu'il te reste pour voir ce qu'il reste: à partir de ce moment tu peux vraiment profiter et toucher du doigt un semblant d'éternité: ce moment magique de là où tu te trouves au moment ou tu y est et à l'endroit même......
PS: je reviens du forum amérique du sud et suis tombée sur "Longhorn: déception sur la bolivie": que c'est triste de lire des choses aussi pauvres et peu réflchies!!!
Comme c est beau et bien tourné...
Et ton message privé de ce matin, tu l as reflechies longtemps...
En effet, je partage ton dégout de ceux qui voyagent "pour faire bien" pour le style. Il est vrai qu'il y en a bcp trop à mon gout des "backpackers" comme ils se noment le plus souvent et qui on de voyageur que le nom!
Pour ma part, lorsque je rentre d'un voyage j'ai toujours peur d'en faire trop et d'avoir l'air d'étaler alors je préfère de loin rester simple...dans mes récits! aprés tout un voyage c'est une expérience perso et ça se vit ça se raconte difficilement.
La différence entre touriste et backpackers ne réside ni dans le mode de fonctionnement ni dans le mot et je crois qu'il y a des gens respectueux dans les deux parties. Pour moi tu as les gens qui voyagent pour faire bien et pour satisfaire leurs désirs et ceux qui souhaitent juste une quete d'authenticité (peu importe le plan "à l'arrache" ou "toutes options"). Le respect de l'autre est une de mes priorités losque je parts à l'étranger: je me refuse de photographier une scène "humaine" si je sents que mon objectif pose problème tout comme je ne prépare jamais rien, j'y vais vraiment pour le gout de l'aventure, de l'inconnu, et de la rencontre.
Quant à l'aspect humain du voyage c'est une des choses que je préfère: discuter simplement à la terrasse d'un café avec un ticos ou un thai m'éclate, car c'est un moyen d'échanger des points de vues carrément différents bien souvent. Pour moi c'est une façon de toucher du doigt l'humanité dans son ensemble avec tout ce que cela implique (ok, ça fait clicher mais dans ce cas le moindre truc un peu exotique devient cliché). Le voyage pour moi est une quête, je ne sais pas encore laquelle. Je pense en fait que je cherche ce que je n'ai pas encore trouver en moi! C'est une fuite de ma petite personne que je recherche, je pense.
T'as ceux, aussi, qui partent pour agrandir leur tableaux de chasse et te faire des listes à ne plus en finir sur ce qu'ils ont vu et sur ce qu'ils leur reste à voir: à croire que le voyage est un bien consommable!
Je crois que lorsque l'on se dit voyageur il faut en effet faire preuve d'humilité et de simplicité, ne pas trop en faire me semble pas mal, et mettre de côté le parler "travel" ne serait pas plus mal à mon sens: maintenant j'ai pas non plus envie de passer pour la facho de base car je pense qu'il faut de tout pour faire un monde et le principal est que chacun y trouve son compte!
Le principal est d'aller là où te porte le vent sans te soucier de ce que tu as déjà vu et du temps qu'il te reste pour voir ce qu'il reste: à partir de ce moment tu peux vraiment profiter et toucher du doigt un semblant d'éternité: ce moment magique de là où tu te trouves au moment ou tu y est et à l'endroit même......
PS: je reviens du forum amérique du sud et suis tombée sur "Longhorn: déception sur la bolivie": que c'est triste de lire des choses aussi pauvres et peu réflchies!!!
Comme c est beau et bien tourné...
Et ton message privé de ce matin, tu l as reflechies longtemps...
Don´t try.
Sujet relativement intéressant...
Chercher le dépaysement, chercher une autre culture, aller loin pour chercher quelque chose ... Un je ne sais quoi essentiel à la vie de chaque voyageur... Du coup, bien souvent, on refuse de voir la simplicité de notre monde... Partir loin pour rechercher la générosité, rechercher l'authenticité, la simplicité... Je l'ai fait, et je suis actuellement en train de faire connaissance avec la beauté de la france, la simplicité et la générosité ses habitants.
Voyager, faire du tourisme n'est peut être pas la même chose sur la forme, mais je pense que sur le fond, c'est identique. On voit tout d'un oeil passagé. J'ai bossé en Afrique. Pas longtemps, certes, mais j'ai découvert un autre sentiment que ce que l'on peut voir (ne pas voir!) en voyageant (en traversant une région ou une autre)... La sentation de connaitre les gens, les habitants de la ville, du village. Vivre avec les valeurs professionnelles du pays, sa culture, son histoire, ...
Un séjour différent, respectant les gens tout en les laissant à leu place ...
Carole B.
Chercher le dépaysement, chercher une autre culture, aller loin pour chercher quelque chose ... Un je ne sais quoi essentiel à la vie de chaque voyageur... Du coup, bien souvent, on refuse de voir la simplicité de notre monde... Partir loin pour rechercher la générosité, rechercher l'authenticité, la simplicité... Je l'ai fait, et je suis actuellement en train de faire connaissance avec la beauté de la france, la simplicité et la générosité ses habitants.
Voyager, faire du tourisme n'est peut être pas la même chose sur la forme, mais je pense que sur le fond, c'est identique. On voit tout d'un oeil passagé. J'ai bossé en Afrique. Pas longtemps, certes, mais j'ai découvert un autre sentiment que ce que l'on peut voir (ne pas voir!) en voyageant (en traversant une région ou une autre)... La sentation de connaitre les gens, les habitants de la ville, du village. Vivre avec les valeurs professionnelles du pays, sa culture, son histoire, ...
Un séjour différent, respectant les gens tout en les laissant à leu place ...
Carole B.
La liberté n'est pas oisiveté, c'est un usage libre du temps: c'est le choix du travail et de l'exercice. Etre libre, en un mot n'est pas pas ne rien faire. C'est être le seul arbitre de ce qu'on fait ou ne fait point.
Bonjour,
et puis, il faut bien se rendre compte que quand nous, francais de type caucasien, allons dans un pays asiatique ou africain ou sud americain, de toute facon on a une tete de "pas d'ici" et les pas d'ici en general sont d'abord des touristes.
alors oui, je crois que la difference peut se jouer sur le respect qu'on porte au pays, sur la curiosite, l'interet...
en ce qui me concerne, je suis en train de voyager dans des pays et je suis une touriste, et fiere de l'etre parce que cela veut dire que j'ai beaucoup bosser pour gagner les sous que je depense sagement maintenant pour les faire durer !!!
mais je fais attention a ne pas etre agressive ou revendicatrice et je regarde autour de moi les yeux equarquilles et avec mon esprit en alerte. parce que je ne peux pas dire "tout est beau, tout est gentil" parce que ce n'est pas vrai en france et c'est encore moins vrai dans les autres pays du monde. meme si je m'etonne encore au bout de 4 mois d'etre "en route".
A+
et puis, il faut bien se rendre compte que quand nous, francais de type caucasien, allons dans un pays asiatique ou africain ou sud americain, de toute facon on a une tete de "pas d'ici" et les pas d'ici en general sont d'abord des touristes.
alors oui, je crois que la difference peut se jouer sur le respect qu'on porte au pays, sur la curiosite, l'interet...
en ce qui me concerne, je suis en train de voyager dans des pays et je suis une touriste, et fiere de l'etre parce que cela veut dire que j'ai beaucoup bosser pour gagner les sous que je depense sagement maintenant pour les faire durer !!!
mais je fais attention a ne pas etre agressive ou revendicatrice et je regarde autour de moi les yeux equarquilles et avec mon esprit en alerte. parce que je ne peux pas dire "tout est beau, tout est gentil" parce que ce n'est pas vrai en france et c'est encore moins vrai dans les autres pays du monde. meme si je m'etonne encore au bout de 4 mois d'etre "en route".
A+
Cette discussion est fort intéressante, ce qui est bien c'est que tout le monde est d'accord avec ce qui est dis mais je suis sûr que la moitié (si ce n'est plus) restent persuadés au fond d'eux même (et moi le premier) d'être quand même un peu plus que le "touriste de base".
Pour moi la différence ne se fait en temps que touristes et voyageurs, car, effectivement, je suis d'accord avec tout ce qui a été dis précédement, elle relève du snobisme et est assez vaine. Après il y a tout de même une différence entre le touriste qui fait le tour d'un pays vite fait bien fait avec rencontre pré-organisée avec des habitants "typiques" et le touriste, qui au risque de ne pas tout voir, va prendre son temps et aller à la rencontre des habitants ! Oh, je ne me leure pas, ca reste un touriste, mais il échange tout de même un petite part de lui même avec un petite part du pays (car effectivement, ce n'est pas en 6 mois ou un an que l'on connait vraiment un pays, et déjà six mois ou un an, pour du tourisme, c'est énorme). Et pour moi c'est là qu'est l'intérêt de prendre un taxi-brousse, d'aller à la rencontre de l'autre, c'est tout. ce n'est pas pour se la péter "routard" ou quoique ce soit... et pis le 4x4 c'est cher 😕 !!!
Voilà, pour le moment, pour vous dire la vérité, tous les voyages que j'ai fait à l'étranger, s'apparentaient plutôt au premier type (celui qui vois tout vite fait), donc je suis le premier à comprendre ces gens là (et pourtant je me sens quand même un peu plus que "le touriste de base", bah pourquoi... question d'orgueil peut être, allez arrêtons avec le politiquement correct et soyons sincères). maintenant c'est vrai que j'aimerai une fois au moins, prendre le temps de voyager et de pouvoir vraiment aller à la rencontre des habitants. A priori ca ne devrait pas être pour dans trop longtemps, donc je croise les doigts 😉
voilà, en tout cas cette discussion et je pense primordiale et je remercie falblabla2 de l'avoir lancée !
Pour moi la différence ne se fait en temps que touristes et voyageurs, car, effectivement, je suis d'accord avec tout ce qui a été dis précédement, elle relève du snobisme et est assez vaine. Après il y a tout de même une différence entre le touriste qui fait le tour d'un pays vite fait bien fait avec rencontre pré-organisée avec des habitants "typiques" et le touriste, qui au risque de ne pas tout voir, va prendre son temps et aller à la rencontre des habitants ! Oh, je ne me leure pas, ca reste un touriste, mais il échange tout de même un petite part de lui même avec un petite part du pays (car effectivement, ce n'est pas en 6 mois ou un an que l'on connait vraiment un pays, et déjà six mois ou un an, pour du tourisme, c'est énorme). Et pour moi c'est là qu'est l'intérêt de prendre un taxi-brousse, d'aller à la rencontre de l'autre, c'est tout. ce n'est pas pour se la péter "routard" ou quoique ce soit... et pis le 4x4 c'est cher 😕 !!!
Voilà, pour le moment, pour vous dire la vérité, tous les voyages que j'ai fait à l'étranger, s'apparentaient plutôt au premier type (celui qui vois tout vite fait), donc je suis le premier à comprendre ces gens là (et pourtant je me sens quand même un peu plus que "le touriste de base", bah pourquoi... question d'orgueil peut être, allez arrêtons avec le politiquement correct et soyons sincères). maintenant c'est vrai que j'aimerai une fois au moins, prendre le temps de voyager et de pouvoir vraiment aller à la rencontre des habitants. A priori ca ne devrait pas être pour dans trop longtemps, donc je croise les doigts 😉
voilà, en tout cas cette discussion et je pense primordiale et je remercie falblabla2 de l'avoir lancée !
J'aime beaucoup ce debat, et etant un jeune touriste avide de connaitre cette petite planete, j'ai eu les yeux bien ouverts sur l'Asie cette annee.
Moi je pense que le debat de fond est moins d'appeler une personne touriste ou voyageur, mais bien le rapport de l'etre avec le lieu.
Et de ne pas faire l'amalgame entre pauvrete et misere.
Quel bonheur de se balader dans les campagnes en Chine (d'ailleurs en France aussi !!!), et de voir les gens vivre dans leur univers, a la fois simple et dur. Sont ils plus malheureux que nous ??? Pour moi, il n'y a pas de raisons d'etre gene dans ce cas et un sourire est un cadeau magnifique, mais pourquoi vouloir aller perturber cet equilibre ? Je ne comprends pas ce besoin que certains ont d'aller a la rencontre des gens (dans les regions tres pauvres). Pour moi c'est indecent et insidieux. Je prefere un gros ricain qui va acheter un bouddha en plastique a 500 kuais dans un lieu ultra touristique qu'un illumine qui ira partager des moments voles avec des locaux pour assouvir sa soif d'authenticite. Il ne faut pas abuser de l'hospitabilite des gens, et savoir rester humble et lucide sur la valeur des choses. Et le respect passe parfois par savoir freiner sa curiosite. Au fond, de nombreux lieux touristiques ne sont-ils pas des anciens reperes a routards qui au fur et a mesure de leurs passages, ont perverti les lieux, un peu comme le sel ronge les chassis de 4L (bon la c'est du vecu et je m'ecarte du sujet)
Moi j'aime voyager avec d'autres touristes (ou routards, comme on veut) rencontres dans les endroits faits pour nous car c'est avec eux que l'on peut partager des experiences autour d'une bonne binouz, en se comprenant mutuellement car en phase, et faire parfois un bout de chemin ensemble.
La morale de mon histoire, c'est que pendant mes excursions dans cette Asie qui est si belle, j'ai souvent ete pris de l'envie d'etre invisible et de pouvoir m'impregner des lieux et de l'espace de facon seraine.
Et de ne pas faire l'amalgame entre pauvrete et misere.
Quel bonheur de se balader dans les campagnes en Chine (d'ailleurs en France aussi !!!), et de voir les gens vivre dans leur univers, a la fois simple et dur. Sont ils plus malheureux que nous ??? Pour moi, il n'y a pas de raisons d'etre gene dans ce cas et un sourire est un cadeau magnifique, mais pourquoi vouloir aller perturber cet equilibre ? Je ne comprends pas ce besoin que certains ont d'aller a la rencontre des gens (dans les regions tres pauvres). Pour moi c'est indecent et insidieux. Je prefere un gros ricain qui va acheter un bouddha en plastique a 500 kuais dans un lieu ultra touristique qu'un illumine qui ira partager des moments voles avec des locaux pour assouvir sa soif d'authenticite. Il ne faut pas abuser de l'hospitabilite des gens, et savoir rester humble et lucide sur la valeur des choses. Et le respect passe parfois par savoir freiner sa curiosite. Au fond, de nombreux lieux touristiques ne sont-ils pas des anciens reperes a routards qui au fur et a mesure de leurs passages, ont perverti les lieux, un peu comme le sel ronge les chassis de 4L (bon la c'est du vecu et je m'ecarte du sujet)
Moi j'aime voyager avec d'autres touristes (ou routards, comme on veut) rencontres dans les endroits faits pour nous car c'est avec eux que l'on peut partager des experiences autour d'une bonne binouz, en se comprenant mutuellement car en phase, et faire parfois un bout de chemin ensemble.
La morale de mon histoire, c'est que pendant mes excursions dans cette Asie qui est si belle, j'ai souvent ete pris de l'envie d'etre invisible et de pouvoir m'impregner des lieux et de l'espace de facon seraine.
c'est quoi la différence entre un touriste et un voyageur concrétement? que font-ils ?
Le touriste est un Voyageur !!
Étymologie Au début du XIXe siècle, un mot nouveau s'introduisit dans la langue anglaise; il indiquait le changement de caractère du voyage dans le monde, spécialement du point de vue américain. C'était le mot touriste, formé tout d'abord à l'aide d'un trait d'union: tour-ist. Notre dictionnaire américain définit maintenant un touriste comme "une personne qui fait un voyage de plaisance" ou "une personne qui fait un voyage, spécialement pour son plaisir". Chose significative, aussi, le mot tour de touriste dérivait du latin tornus, lequel venait du mot grec désignant un outil qui décrit un tour (le tour du potier). Le voyageur travaillait à quelque chose; le touriste est en quête de plaisir. Actif, le voyageur partait avec énergie à la recherche de gens, d'aventures, d'expériences. Passif, le touriste attend que se produisent les choses intéressantes. Il va voir les curiosités (en anglais: sight-seeing, expression créée à peu près en même temps puisqu'on la relève pour la première fois en 1847). Source: Daniel Boorstin, L'Image, Union générale des éditions, Collection 10/18, Paris 1971, p. 129 Source Agora Tous les voyageurs, même celui qui part à l'aventure sur l'everest ou l'anapurna ou le simple badaud japonais sur la Seine à Paris est un touriste - ils visitent un lieu, insolite ou non puis repartent. Le pays qui nous accueillent nous donne sa "culture" et sa "beauté" et nous, que lui donnons nous ? quelques ou plusieurs €uros qui font tourner l'économie, du simple vendeur ambulant de nourriature à l'hôtel cinq étoile. C'est bien prétencieux de vouloir distinguer le voyageur du touriste. Nous visitons que pour NOTRE plaisir et cela serait bienhypocritique d'en prétendre le contraire. Certains d'entre vous discuterons avec des locaux, mais cela ne fera pas de vous une meilleure personne, plus proche des la vie locale. J'ai des amis étranger qui vivent ici depuis un ou deux et qui ont du mal a conprendre les français, moi qui n'est vecu que 4 mois en chine - c'est encore bien trop peu pour comprendre ces personnes si difference et leur mentalité confucéenne même si en peu en déchiffrer quelques bribes. Pour vraiment rendre au pays ce que celui ci nous a donner, il faudrait bien vivre 10 ans pour avoir une approche réelle ! Certes le temps ne fait pas tout... Même moi qui suis français, je suis un touriste en France, mes amis bretons, nordiste, alsaciens ou un peu plus loins, belges et suisses ont un esprit occidentale mais sont tres different du parisien que je suis.
Parfois ceux que certains appelent "touristes" sont plus simpas que certains "routards" imbus d'eux, se vantant à longueur de journée avoir fait ci ou ça... évidemment tous les routard ne sont pas comme ça..... Je veux dire, il ne faut pas etre catégorique et ranger les gens dans le tirroir 1 et d'autre dans le tirroir 2.
Le touriste est un Voyageur !!
Étymologie Au début du XIXe siècle, un mot nouveau s'introduisit dans la langue anglaise; il indiquait le changement de caractère du voyage dans le monde, spécialement du point de vue américain. C'était le mot touriste, formé tout d'abord à l'aide d'un trait d'union: tour-ist. Notre dictionnaire américain définit maintenant un touriste comme "une personne qui fait un voyage de plaisance" ou "une personne qui fait un voyage, spécialement pour son plaisir". Chose significative, aussi, le mot tour de touriste dérivait du latin tornus, lequel venait du mot grec désignant un outil qui décrit un tour (le tour du potier). Le voyageur travaillait à quelque chose; le touriste est en quête de plaisir. Actif, le voyageur partait avec énergie à la recherche de gens, d'aventures, d'expériences. Passif, le touriste attend que se produisent les choses intéressantes. Il va voir les curiosités (en anglais: sight-seeing, expression créée à peu près en même temps puisqu'on la relève pour la première fois en 1847). Source: Daniel Boorstin, L'Image, Union générale des éditions, Collection 10/18, Paris 1971, p. 129 Source Agora Tous les voyageurs, même celui qui part à l'aventure sur l'everest ou l'anapurna ou le simple badaud japonais sur la Seine à Paris est un touriste - ils visitent un lieu, insolite ou non puis repartent. Le pays qui nous accueillent nous donne sa "culture" et sa "beauté" et nous, que lui donnons nous ? quelques ou plusieurs €uros qui font tourner l'économie, du simple vendeur ambulant de nourriature à l'hôtel cinq étoile. C'est bien prétencieux de vouloir distinguer le voyageur du touriste. Nous visitons que pour NOTRE plaisir et cela serait bienhypocritique d'en prétendre le contraire. Certains d'entre vous discuterons avec des locaux, mais cela ne fera pas de vous une meilleure personne, plus proche des la vie locale. J'ai des amis étranger qui vivent ici depuis un ou deux et qui ont du mal a conprendre les français, moi qui n'est vecu que 4 mois en chine - c'est encore bien trop peu pour comprendre ces personnes si difference et leur mentalité confucéenne même si en peu en déchiffrer quelques bribes. Pour vraiment rendre au pays ce que celui ci nous a donner, il faudrait bien vivre 10 ans pour avoir une approche réelle ! Certes le temps ne fait pas tout... Même moi qui suis français, je suis un touriste en France, mes amis bretons, nordiste, alsaciens ou un peu plus loins, belges et suisses ont un esprit occidentale mais sont tres different du parisien que je suis.
Parfois ceux que certains appelent "touristes" sont plus simpas que certains "routards" imbus d'eux, se vantant à longueur de journée avoir fait ci ou ça... évidemment tous les routard ne sont pas comme ça..... Je veux dire, il ne faut pas etre catégorique et ranger les gens dans le tirroir 1 et d'autre dans le tirroir 2.
Quand je dis allez à la rencontre des gens ce n'est pas s'imposer et profiter de leur hospitalité, quoique quand ils te l'offrent d'eux même après une longue discussion, je pense qu'ils se sentiraient plus offencés qu'autre chose si tu refuses mais bon. sinon, et bien c'est une question de caractère sans doute, j'aime aller à la rencontre des gens et partager du temps avec eux. ce qui ne veux pas dire que je vais essayer de vivre à l'africaine et d'essayer de me faire accepter comme africain, ce qui est impossible puisque je ne le suis pas et ce qui, à mon avis, n'est pas très bien pris de leur part effectivement. mais je pense que même si les gens sont pauvres et qu'ils passent énormément de temps à essayer de survivre, ils apprécient comme tout le monde un moment de partage avec d'autre et de découvrir d'autre culture (ils sont souvent très curieux de nos vie à nous). alors désolé, mais je ne pense pas que c'est être illuminé d'aller à la rencontre de l'autre, c'est humain c'est tout !!! Après tu n'est pas obligé d'aller pioncer chez eux et ce n'est en rien une quête d'authenticité mais tout simplement aimer les rencontres. si le gars que je rencontre vis dans une ville et écoute du hip hop, je n'en serais pas décu pour autant ! je ne vois pas pourquoi, sous pretexte qu'ils sont pauvres ils ne faudrait pas aller à leur rencontre.
après chacun son truc, et d'ailleurs j'aime aussi les rencontres avec d'autres voyageurs (ou touristes ;o) ) !
Que penser de ces routards venus de pays riches qui font la manche en amérique du sud ou ailleurs pour continuer leur voyage dans des pays où tant de gens ont besoins d'argent pour vivre et parfois trops de fierté pour mendier.......
De plus il ne faut pas oublier que pour connaitre une culture, une société il faut esayer d'en avoir une vue d'ensemble. Connaitre non seulement les classes les plus pauvres, mais aussi les classes moyennes voire riche, les régions touristiques et celles qui le sont moins..... Trops de gens a mon gout par une forme de snobisme anti social se remplissent d'orgeuil en faisant le même circuit touristiques que les autres mais en collant aux plus pauvres du pays comme si d'avoir pris un repas ou passé une nuit dans une famille démunie faisait d'eux des philosophes philantropes.....
De plus il ne faut pas oublier que pour connaitre une culture, une société il faut esayer d'en avoir une vue d'ensemble. Connaitre non seulement les classes les plus pauvres, mais aussi les classes moyennes voire riche, les régions touristiques et celles qui le sont moins..... Trops de gens a mon gout par une forme de snobisme anti social se remplissent d'orgeuil en faisant le même circuit touristiques que les autres mais en collant aux plus pauvres du pays comme si d'avoir pris un repas ou passé une nuit dans une famille démunie faisait d'eux des philosophes philantropes.....
euh salut
Un touriste c'est un bonhomme qui va aller ds un pays chaud, prendre un car climatisé, sortir du bus, prendre une photo et se grouiller le cul de remonter dans son car avant qu'une goutte de sueur lui tombe sur le front!
non ?? c pas mignon ca!!
steffi
non ?? c pas mignon ca!!
steffi
La vie à la même valeur peut importe la taille de l'être qui la porte !
Allez ! une petite définition de plus, tout à fait inexacte, juste pour le plaisir:
"Le touriste se prend pour un voyageur, le voyageur se prend pour un aventurier, l'aventurier lui, se prend pour un explorateur; quant à l'explorateur il croit être le premier homme .
"Le touriste se prend pour un voyageur, le voyageur se prend pour un aventurier, l'aventurier lui, se prend pour un explorateur; quant à l'explorateur il croit être le premier homme .
Les voyages améliorent les sages et empirent les sots.
bonjour
on a parlé des gens qui voyageait pour se faire un tableau de chasse, pour le dire, pour le paraitre...
mais en fait cela n'est pas propre au tourisme/voyage. le sincere et l'hypocrite on les retrouve partout, chez les voyaguers, chez les touristes, chez les étudiants, chez les toxicos, chez les saints, chez les religieux, chez les amoureux
je n'ai pas trop rencontré de gens qui voyageait pour le style...j'espere ne pas en faire partie...parceque c'est le genre de défaut quand on les a, on n'en a pas conscience, sinon on arrete tout de suite. si on continue, c'est grave. pleurons sur les hypocrites, au lieu de les lapider.
sinon la différence entre tourisme et voyage, sans vouloir faire du snobisme, je la sens mais elle échappe a toute définition. au début j'ai pensé comme certain au temps, au fait de ne pas avoir de date de retour...puis je me suis dit que non, on peux garder l'esprit voyage sur une petite durée limité. alors je me suis dit c'est peut etre le fric, quand t'as claqué toute tes tunes dans ton billet d'avion, ben tu vis comme les locaux - a supposer que tu vas dans une pays qu'a une monaie super basse...mais en fait ce n'est pas encore cela...
parceque meme quelqu'un qui voyage en individuelle peut avoir une attitude de touriste...surtout si il a plein de frics, voyage avec ses amis...
a force de voir la définition m'échapper, je me suis dit que c'était peut etre du snobisme de ma part.
on a parlé des gens qui voyageait pour se faire un tableau de chasse, pour le dire, pour le paraitre...
mais en fait cela n'est pas propre au tourisme/voyage. le sincere et l'hypocrite on les retrouve partout, chez les voyaguers, chez les touristes, chez les étudiants, chez les toxicos, chez les saints, chez les religieux, chez les amoureux
je n'ai pas trop rencontré de gens qui voyageait pour le style...j'espere ne pas en faire partie...parceque c'est le genre de défaut quand on les a, on n'en a pas conscience, sinon on arrete tout de suite. si on continue, c'est grave. pleurons sur les hypocrites, au lieu de les lapider.
sinon la différence entre tourisme et voyage, sans vouloir faire du snobisme, je la sens mais elle échappe a toute définition. au début j'ai pensé comme certain au temps, au fait de ne pas avoir de date de retour...puis je me suis dit que non, on peux garder l'esprit voyage sur une petite durée limité. alors je me suis dit c'est peut etre le fric, quand t'as claqué toute tes tunes dans ton billet d'avion, ben tu vis comme les locaux - a supposer que tu vas dans une pays qu'a une monaie super basse...mais en fait ce n'est pas encore cela...
parceque meme quelqu'un qui voyage en individuelle peut avoir une attitude de touriste...surtout si il a plein de frics, voyage avec ses amis...
a force de voir la définition m'échapper, je me suis dit que c'était peut etre du snobisme de ma part.
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
C'est un type qui part plusieurs mois au Tibet dans le but de gravir l'Everest.
Il est entouré de sherpas qui vont l'aider à mener à bien son rêve.
Notre Himalayiste se demande comment il est perçu des forçats de l'altidude. "Me considère t-il comme leur employeur, un alpiniste, un aventurier, un pionnier, un héros, un doux-dingue au rêve un peu fou, un occidental plein de fric, un voyageur au long cours ?" s'interroge t-il.
Il rejoint le groupe de sherpas réunis atour du feu et leur pose la question :"Pour vous, qui suis-je ?" La réponse fuse : "Un touriste..."
Notre Himalayiste se demande comment il est perçu des forçats de l'altidude. "Me considère t-il comme leur employeur, un alpiniste, un aventurier, un pionnier, un héros, un doux-dingue au rêve un peu fou, un occidental plein de fric, un voyageur au long cours ?" s'interroge t-il.
Il rejoint le groupe de sherpas réunis atour du feu et leur pose la question :"Pour vous, qui suis-je ?" La réponse fuse : "Un touriste..."
Les voyages améliorent les sages et empirent les sots.
un peu logique car lui il va grimper mais les sherpas aussi, et eux en plus ils vont lui porter ses affaires, lui monter sa tente, lui faire sa bouff, voir le porter jusqu'au sommet si il n'y arrive pas comme cela fut le cas du 1er alpiniste qui grimpa l'everest.
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
!!! Je ne vois pas trop le rapport entre effectuer du portage, faire la cuisine pour quelqu'un et le fait de considerer cette personne comme un touriste !!!Les porteurs locaux travaillent pour des entreprises, des commerçants locaux sans les considerer pour autant comme des touriste. Et toi-même en France quand tu payes quelqu'un, un livreur, un restaurateur, crois tu qu'il te prenne pour une "touriste" ?
Tu as une drôle interprétation des choses...🙂
C'est marrant, mon anecdote avait pour objet de montrer que l'interrogation "touriste, routard ou voyageur ?" relevait au pire du snobisme, au mieux d'un QUESTIONNEMENT sur soi-même vain et vaniteux ...mais tu l'as interprétée différemment.😉
Pour ma part, je trouve cette question un peu vaine. Chacun se façon de voyager. Gardons nous de juger autrui. Respectons chacun qu'il soit routard ou Hotel ****. Et contentons nous de la définition du p'tit ROBERT donné par Gnome. __
Pour en revenir à l'année 1953, à laquelle tu nous renvoies un peu vite : ainsi Tensing aurait porté Hillary (à moins que ce soit l'inverse), hypothèse complètement absurde qui auras eu au moins le mérite de me faire rire. Je sais pas où tu as lu cela. 😎 N'hésites pas à me dire où tu as trouvé une telle ânnerie, tu pourrais faire un procès à l'editeur...
Ce qui est certain c'est que sans les sherpas, les occidentaux n'auraient pas gravi l'Everest.( L'inverse et d'ailleurs vrai : sans les occidentaux les sherpas n'y seraient jamais allés non plus). Mais de là à dire que Tensing, petit et sec, (quoique grand pour un sherpa) ait pu porter le géant Hillary. Rien que l'image fait sourire...Ton hypothèse dépasse l'imagination des nationaux qui avaient fait signer un papier au malheureux Tensing, analphabète, disant qu'il était arrivé le premier au sommet. Même ces nationalistes, dans leur bêtise, (car les deux hommes arrivés ensemble au sommet s'étaient promis de ne pas révéler l'identité du premier) n'avaient pas osé inventer une idée aussi drôle que la tienne...
Tu as une drôle interprétation des choses...🙂
C'est marrant, mon anecdote avait pour objet de montrer que l'interrogation "touriste, routard ou voyageur ?" relevait au pire du snobisme, au mieux d'un QUESTIONNEMENT sur soi-même vain et vaniteux ...mais tu l'as interprétée différemment.😉
Pour ma part, je trouve cette question un peu vaine. Chacun se façon de voyager. Gardons nous de juger autrui. Respectons chacun qu'il soit routard ou Hotel ****. Et contentons nous de la définition du p'tit ROBERT donné par Gnome. __
Pour en revenir à l'année 1953, à laquelle tu nous renvoies un peu vite : ainsi Tensing aurait porté Hillary (à moins que ce soit l'inverse), hypothèse complètement absurde qui auras eu au moins le mérite de me faire rire. Je sais pas où tu as lu cela. 😎 N'hésites pas à me dire où tu as trouvé une telle ânnerie, tu pourrais faire un procès à l'editeur...
Ce qui est certain c'est que sans les sherpas, les occidentaux n'auraient pas gravi l'Everest.( L'inverse et d'ailleurs vrai : sans les occidentaux les sherpas n'y seraient jamais allés non plus). Mais de là à dire que Tensing, petit et sec, (quoique grand pour un sherpa) ait pu porter le géant Hillary. Rien que l'image fait sourire...Ton hypothèse dépasse l'imagination des nationaux qui avaient fait signer un papier au malheureux Tensing, analphabète, disant qu'il était arrivé le premier au sommet. Même ces nationalistes, dans leur bêtise, (car les deux hommes arrivés ensemble au sommet s'étaient promis de ne pas révéler l'identité du premier) n'avaient pas osé inventer une idée aussi drôle que la tienne...
Les voyages améliorent les sages et empirent les sots.
bonjour,
ben c'est ce que je croyais depuis mon voyage au sikkim ou il y une association de sherpa, dont les descendants de ce gars là qui lutte pour faire connaitre ce qu'ils appellent la vérité moi j'y étais pas...mais j'ai beaucoup entendu cette histoire raconté par les touristes et j'avoue etre trés émus par les valeureux sherpas...alors je ne sais pas tu as l'air de vraimment bien t'y connaitre, moi je ne fait que raporter les bruits de ceux qui ont visité le musée des sherpas au sikkim.
je vais chercher à en savoir plus...
Respectons chacun qu'il soit routard ou Hotel **** pas de probleme respect... mais peut on dire d'un 4 étoiles assis le cul dans sa chaise longue, loin de la population qu'il mépise peut etre, qu'il est un routard ? de la meme maniere que proche orient et moyen orient ca ne veut rien dire quand on est la-bas (pour un syrien ya pas de proche orient), touriste, routard et voyageurs veut dire la meme choses pour les hotes du pays. cependant pour nous il y a peut etre une difference.
en toute humilité...enfin j'essaye. j'ai peut etre tord, je reflechis isabelle
ben c'est ce que je croyais depuis mon voyage au sikkim ou il y une association de sherpa, dont les descendants de ce gars là qui lutte pour faire connaitre ce qu'ils appellent la vérité moi j'y étais pas...mais j'ai beaucoup entendu cette histoire raconté par les touristes et j'avoue etre trés émus par les valeureux sherpas...alors je ne sais pas tu as l'air de vraimment bien t'y connaitre, moi je ne fait que raporter les bruits de ceux qui ont visité le musée des sherpas au sikkim.
je vais chercher à en savoir plus...
Respectons chacun qu'il soit routard ou Hotel **** pas de probleme respect... mais peut on dire d'un 4 étoiles assis le cul dans sa chaise longue, loin de la population qu'il mépise peut etre, qu'il est un routard ? de la meme maniere que proche orient et moyen orient ca ne veut rien dire quand on est la-bas (pour un syrien ya pas de proche orient), touriste, routard et voyageurs veut dire la meme choses pour les hotes du pays. cependant pour nous il y a peut etre une difference.
en toute humilité...enfin j'essaye. j'ai peut etre tord, je reflechis isabelle
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
D'un point de vue sémantique je conçois que la question "routard ou touriste ?"soit fondamentale. Mais sur un forum où se regroupent des gens partageant le même interêt pour les horizons lointains, je m'étonne de cette volonté de catégorisation puis d'attribution :on classe les gens dans des catégories puis on attribue à cette catégorie des qualité ou des défauts.
Toi même tu sous entends que le type en hotel**** est un touriste qui "méprise peut-être la population". Ce n'est pas rien ! Le routard, lui, tu le laisses tranquille, a contrario, il doit être ouvert à la population et ne pas dormir en hotel ****. 🙂 "Mais Vincent, me répondras tu, inévitablement on met des étiquettes sur les gens, c'est normal, c'est par soucis de simplification. On attribue, inconsciemment, aux individus des qualités, des défaut, en fonction de notre culture, notre éducation, notre métier, notre train de vie. C'est comme çà.""Certes, tu as raison, mais sur un forum de "voyageurs" réunissant des gens de tous les horizons avec pour unique point commun l'attrait pour le voyage quelque soit sa forme, j'eusse aimé qu'on ne categorisât point. Sans doute suis-je trop naïf. Mais tu me soignes, et je t'en remercie."
Toi même tu sous entends que le type en hotel**** est un touriste qui "méprise peut-être la population". Ce n'est pas rien ! Le routard, lui, tu le laisses tranquille, a contrario, il doit être ouvert à la population et ne pas dormir en hotel ****. 🙂 "Mais Vincent, me répondras tu, inévitablement on met des étiquettes sur les gens, c'est normal, c'est par soucis de simplification. On attribue, inconsciemment, aux individus des qualités, des défaut, en fonction de notre culture, notre éducation, notre métier, notre train de vie. C'est comme çà.""Certes, tu as raison, mais sur un forum de "voyageurs" réunissant des gens de tous les horizons avec pour unique point commun l'attrait pour le voyage quelque soit sa forme, j'eusse aimé qu'on ne categorisât point. Sans doute suis-je trop naïf. Mais tu me soignes, et je t'en remercie."
Les voyages améliorent les sages et empirent les sots.
De toute manière pour moi, il n'y a aucune différence entre Routard, Voyageur, et Touriste. Ils sont tous égaux car:
Un jour ou l'autre, même si cela les fait chier 😊, ils ont eu, ou auront la Tourista 😛
CHRISTIAN
"Ne pas rire, ce n'est pas sérieux"
"Ne pas rire, ce n'est pas sérieux"
pour revenir sur la question du tourisme alpin, sans lien avec le mail initial, je n'ai rien trouvé qui va dans mon sens...ni sur internet, ni sur mon L.P dans la partie sikkim...rumeur de voyageurs du sikkim probablement...
sorry
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
Tout d'abord, falblabla2, un grand merci pour avoir lancé cette discussion il y a un certain temps, et merci aux autres pour avoir répondu, je me suis bien marré en lisant toute l'histoire. Comment j'ai pu rater ça ?
Bien entendu, comme toujours, il y a certaines choses avec lesquelles je suis d'accord, et d'autres avec lesquelles je ne suis pas d'accord.
Mais revenons à l'origine :
Le "routard" : une caricature ?
Oui, bien, sûr, évidemment !
C'est un mot qui a été inventé pour désigner un mode de de voyage plutôt lié à l'inconfort, les petits budgets et sur lequel - tout au moins sur cette liste mais aussi parfois ailleurs - on été ajouté des notions de "seule façon authentique de voyager pour connaître la population".
Le routard est donc un personnage mythique qui n'existe pas et à qui on prête certains comportements et modes de vie (de voyage) particuliers. Personne n'en est un totalement et il est rare que les voyageurs qui vont voir un monument ou un truc bien touristique (mettez l'horreur la plus absolue que vous puissiez dans ce terme) ne voient pas également sur place un de ces fameux "routards-ui-voaygent-authentiquement". C'est comme la ménagère de moins de 50 ans de la publicité : personne n'est comme ça.
D'ailleurs, en passant, le "touriste" est aussi une caricature d'un profil auquel personne ne colle parfaitement.
Il y a toujours un routard et un touriste qui sommeille en nous
Cela dit, il est certain que tout routard a un touriste qui guette en lui la possibilité de voyager autrement et réciproquement.
Vous en doutez ?
Je n'ai jamais vu personne qui voyage en "routard" refuser d'aller passer une nuit dans un 5* qu'il a réussi à avoir en plein milieu de son voyage. Quand cela arrive, il le raconte même à tous ses copains routards avec délectation, et en général ce n'est pas pour dire que c'est dégoûtant de passer une nuit en 5*.
Et si jamais un touriste débarque par hasard en plein dans une fête uniquement autochtone à laquelle seul le routard proche de la population réussit à se faire inviter, il ne hurle pas à l'assassinat, mais parle encore pendant deux ans de cette petite cérémonie extraôôôrdinaire à laquelle il a été convié.
Chaque sous culture se fabrique ses mythes
Le routard est donc plus qu'une caricature, c'est un mythe.
il est connu que chaque sous-culture, souvent sous l'impulsion de ses dirigeants ou de se gourous, se forge ses propres mythes.
La sous-culture VoyageForum ne manque pas à ses propres mythes. Ainsi celui qui va au Club Med est une véritable horreur : c'est quelqu'un qui ne comprend rien au voyage, ne peut pas connaître le pays où il est et qui est incapable d'engager une conversation avec le Peuple Autochtone sauf s'il est serveur au bar en donnant un de ses tickets qui remplacent désormais le collier de perle rendu fameux par les Bronzés.
Je suis souvent allé au Club Med : c'est un lieu de relaxation absolu, et seul celui qui a déjà commis une expédition particulièrement dure dans des conditions précaires dans un milieu hostile peut vraiment comprendre le bonheur absolu que peut représenter le fait de lézarder sans se demander combien de kilomètres il fallait encore faire avant de pouvoir planter le bivouac ou enfin manger chaud. Et je vous assure que passer une semaine de Ski en Club (qu'il soit Med ou pas) est infiniment plus confortable et plaisant que d'être mal logé parce que tout est trop cher, y compris à Bariloche en plein mois d'août.
Alors que le gourou suprême du graal absolu du voyage semble être identifié ici comme celui qui part sans s'occuper de ce qu'il va voir, d'où il va dormir, de ce qu'il va visiter, qui va négocier à la dure dans la petite officine qu'il va découvrir sur place et dénicher ainsi le meilleur guide, la guesthouse la plus typique payé trois rondelles de cuivre et qui vaut tous les palaces du monde. C'est ce "vrai" voyageur qui va tomber sur les spectacles les plus authentiques, et le seul capable d'établir des relations avec la population locale.
Alors, quel est le meilleur moyen de voyager à la fin ?
Et bien, c'est simple : le meilleur moyen de voyager, c'est le sien.
Vous avez peu de temps et vous préférez le confort ? Evitez les voyages en bus en Amérique du Sud (fût il en cama) ou le train en Inde pour des trajets de 48 h et préparez votre voyage à l'avance.
Vous êtes plutôt anxieus(e) ? Faire votre programme à l'avance et réservez vos hôtels avant de partir.
Vous préférez les villes à la nature ? Les villes c'est bien mieux : il y a moins de bestioles, il y a des monuments et on voit plein de gens.
Vous préférez la nature à la ville ? La nature c'est bien préférable : l'air y est plus pur, on revient à l'origine des choses et c'est tellement plus vrai.
Et si j'avais droit à un voeu : que chacun ici respecte la façon de voyager de l'autre comme il aimerait qu'on respecte la sienne ...
Bien entendu, comme toujours, il y a certaines choses avec lesquelles je suis d'accord, et d'autres avec lesquelles je ne suis pas d'accord.
Mais revenons à l'origine :
Le "routard" : une caricature ?
Oui, bien, sûr, évidemment !
C'est un mot qui a été inventé pour désigner un mode de de voyage plutôt lié à l'inconfort, les petits budgets et sur lequel - tout au moins sur cette liste mais aussi parfois ailleurs - on été ajouté des notions de "seule façon authentique de voyager pour connaître la population".
Le routard est donc un personnage mythique qui n'existe pas et à qui on prête certains comportements et modes de vie (de voyage) particuliers. Personne n'en est un totalement et il est rare que les voyageurs qui vont voir un monument ou un truc bien touristique (mettez l'horreur la plus absolue que vous puissiez dans ce terme) ne voient pas également sur place un de ces fameux "routards-ui-voaygent-authentiquement". C'est comme la ménagère de moins de 50 ans de la publicité : personne n'est comme ça.
D'ailleurs, en passant, le "touriste" est aussi une caricature d'un profil auquel personne ne colle parfaitement.
Il y a toujours un routard et un touriste qui sommeille en nous
Cela dit, il est certain que tout routard a un touriste qui guette en lui la possibilité de voyager autrement et réciproquement.
Vous en doutez ?
Je n'ai jamais vu personne qui voyage en "routard" refuser d'aller passer une nuit dans un 5* qu'il a réussi à avoir en plein milieu de son voyage. Quand cela arrive, il le raconte même à tous ses copains routards avec délectation, et en général ce n'est pas pour dire que c'est dégoûtant de passer une nuit en 5*.
Et si jamais un touriste débarque par hasard en plein dans une fête uniquement autochtone à laquelle seul le routard proche de la population réussit à se faire inviter, il ne hurle pas à l'assassinat, mais parle encore pendant deux ans de cette petite cérémonie extraôôôrdinaire à laquelle il a été convié.
Chaque sous culture se fabrique ses mythes
Le routard est donc plus qu'une caricature, c'est un mythe.
il est connu que chaque sous-culture, souvent sous l'impulsion de ses dirigeants ou de se gourous, se forge ses propres mythes.
La sous-culture VoyageForum ne manque pas à ses propres mythes. Ainsi celui qui va au Club Med est une véritable horreur : c'est quelqu'un qui ne comprend rien au voyage, ne peut pas connaître le pays où il est et qui est incapable d'engager une conversation avec le Peuple Autochtone sauf s'il est serveur au bar en donnant un de ses tickets qui remplacent désormais le collier de perle rendu fameux par les Bronzés.
Je suis souvent allé au Club Med : c'est un lieu de relaxation absolu, et seul celui qui a déjà commis une expédition particulièrement dure dans des conditions précaires dans un milieu hostile peut vraiment comprendre le bonheur absolu que peut représenter le fait de lézarder sans se demander combien de kilomètres il fallait encore faire avant de pouvoir planter le bivouac ou enfin manger chaud. Et je vous assure que passer une semaine de Ski en Club (qu'il soit Med ou pas) est infiniment plus confortable et plaisant que d'être mal logé parce que tout est trop cher, y compris à Bariloche en plein mois d'août.
Alors que le gourou suprême du graal absolu du voyage semble être identifié ici comme celui qui part sans s'occuper de ce qu'il va voir, d'où il va dormir, de ce qu'il va visiter, qui va négocier à la dure dans la petite officine qu'il va découvrir sur place et dénicher ainsi le meilleur guide, la guesthouse la plus typique payé trois rondelles de cuivre et qui vaut tous les palaces du monde. C'est ce "vrai" voyageur qui va tomber sur les spectacles les plus authentiques, et le seul capable d'établir des relations avec la population locale.
Alors, quel est le meilleur moyen de voyager à la fin ?
Et bien, c'est simple : le meilleur moyen de voyager, c'est le sien.
Vous avez peu de temps et vous préférez le confort ? Evitez les voyages en bus en Amérique du Sud (fût il en cama) ou le train en Inde pour des trajets de 48 h et préparez votre voyage à l'avance.
Vous êtes plutôt anxieus(e) ? Faire votre programme à l'avance et réservez vos hôtels avant de partir.
Vous préférez les villes à la nature ? Les villes c'est bien mieux : il y a moins de bestioles, il y a des monuments et on voit plein de gens.
Vous préférez la nature à la ville ? La nature c'est bien préférable : l'air y est plus pur, on revient à l'origine des choses et c'est tellement plus vrai.
Et si j'avais droit à un voeu : que chacun ici respecte la façon de voyager de l'autre comme il aimerait qu'on respecte la sienne ...
clap clap clap
j'applaudis, quel verve argumentaire !
Les voyages améliorent les sages et empirent les sots.
>>Je n'ai jamais vu personne qui voyage en "routard" refuser d'aller passer une nuit dans un 5* qu'il a réussi à
>avoir en plein milieu de son voyage. Quand cela arrive, il le raconte même à tous ses copains routards avec
>>délectation, et en général ce n'est pas pour dire que c'est dégoûtant de passer une nuit en 5*. ce qui ne veux pas dire que ca n'existe pas.
J'ai souvent croisé des voyageurs avec un budget limité du genre 10$/jour max. Et avec ce genre
de contraintes, le 5* même dans des pays très économiques, ca le fait pas :).
En ce qui me concerne, le 5* n'est pas un problème de budget mais quelle horreur ca serait que d'aller
dans ce type d'hotel pendant un voyage ! Non pas parce que ce n'est pas roots: je suis le premier
à apprécier une douche chaude et le confort, mais un 5*, quel que soit le pays, c'est vraiment trop
de luxe et de chichis pour moi.
>>La sous-culture VoyageForum ne manque pas à ses propres mythes. Ainsi celui qui va au Club Med est une >>véritable horreur : c'est quelqu'un qui ne comprend rien au voyage, ne peut pas connaître le pays où il est et >>qui est incapable d'engager une conversation avec le Peuple Autochtone sauf s'il est serveur au bar en >>donnant un de ses tickets qui remplacent désormais le collier de perle rendu fameux par les Bronzés. >>Je suis souvent allé au Club Med : c'est un lieu de relaxation absolu . . .
Arf, je suis allé aussi au ski avec le Club Med. Ce qui est amusant, c'est que j'avoue avoir eu honte pendant longtemps avant d'y aller (je suivais une de mes soeurs). "Quelle horreur d'aller au Club Med, c'est pour les petits bourgeois" me disais je ! Eh bien, j'ai adoré, c'était génial... comme quoi :-).
"Routard", "Voyageur", "Touriste": comme dirait gnome, nous sommes tous des touristes. Je prends pour témoin un passage du livre de Pierre Paperon "J'ai vécu l'Everest", dans lequel l'auteur qui effectue l'ascencion de l'Everest demande à un sherpa ce qu'il représente pour lui, et la réponse tombe: "un touriste".
A+ Samuel
>>La sous-culture VoyageForum ne manque pas à ses propres mythes. Ainsi celui qui va au Club Med est une >>véritable horreur : c'est quelqu'un qui ne comprend rien au voyage, ne peut pas connaître le pays où il est et >>qui est incapable d'engager une conversation avec le Peuple Autochtone sauf s'il est serveur au bar en >>donnant un de ses tickets qui remplacent désormais le collier de perle rendu fameux par les Bronzés. >>Je suis souvent allé au Club Med : c'est un lieu de relaxation absolu . . .
Arf, je suis allé aussi au ski avec le Club Med. Ce qui est amusant, c'est que j'avoue avoir eu honte pendant longtemps avant d'y aller (je suivais une de mes soeurs). "Quelle horreur d'aller au Club Med, c'est pour les petits bourgeois" me disais je ! Eh bien, j'ai adoré, c'était génial... comme quoi :-).
"Routard", "Voyageur", "Touriste": comme dirait gnome, nous sommes tous des touristes. Je prends pour témoin un passage du livre de Pierre Paperon "J'ai vécu l'Everest", dans lequel l'auteur qui effectue l'ascencion de l'Everest demande à un sherpa ce qu'il représente pour lui, et la réponse tombe: "un touriste".
A+ Samuel
pour le cinq étoiles, en ce qui me concerne, non merci...le monde est souler de materialisme et je suis en desintox. toute facon, pas les moyens du tout et tant mieux.
les voyages en club etc j'aime pas, j'en ai fait un une fois avec l'ucpa, j'ai regretter amerement ce sentiment d'etre prise par la main comme un bébé, de ne pas pouvoir aller ou je voulais, manger quand il fait faim, dormir quand il fait sommeil...la liberté voila ma quete en voyage.
alors je me sens plus routarde que touriste meme si pour les autochtone je suis une étrangere. voila, et ne prenez pas sans pour du snobisme, c'est mon sentiment, un sentiment d'appartenance quand je voyage, et ceux qui voyagent comme moi se reconnaissent...et je ne sais pas pourquoi cela derangent les clubistes, les materialistes, les bourgeois...
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
Coucou,
je viens un peu tard sur cette discussion, un vrai voyage haha!!!
Merci Michel pour cette conclusion (ou synthèse) !
En effet, chacun part comme il peut et même seulement comme il peut, pas focément comme il veut, et bien heureusement si non il passerait à côté de sa vie, en se focalisant sur un mythe inaccessible égotique de sa route ou de son mode de routes ou ses routes. Ce qui compte c'est de s'y retrouver, c'est à dire d'y être présent à chaque fois. Sinon on peut toujours voyager immobile, c'est moins fatigant et moins coûteux, je dirais même à la portée de toutes les bourses. Le comble alors du Routard (piéton sans un rond). Et c'est le plus souvent ma seule alternative. Mais il faut de l'entrainement à vivre la virtualité sans artifice au-delà de tout matérialisme et au-delà du rêve de nos vies, toujours présent.
Detchen sarva mangalam!
En effet, chacun part comme il peut et même seulement comme il peut, pas focément comme il veut, et bien heureusement si non il passerait à côté de sa vie, en se focalisant sur un mythe inaccessible égotique de sa route ou de son mode de routes ou ses routes. Ce qui compte c'est de s'y retrouver, c'est à dire d'y être présent à chaque fois. Sinon on peut toujours voyager immobile, c'est moins fatigant et moins coûteux, je dirais même à la portée de toutes les bourses. Le comble alors du Routard (piéton sans un rond). Et c'est le plus souvent ma seule alternative. Mais il faut de l'entrainement à vivre la virtualité sans artifice au-delà de tout matérialisme et au-delà du rêve de nos vies, toujours présent.
Detchen sarva mangalam!
Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même (Confucius) voilà ça continue, sous ma tente aux cinq couleurs...
Salut,
Je suis assez d'accord avec toi... et ton post me ressemble assez, sauf pour ce qui est de ta façon de voyager : je hais les clubs, ... Mais si cela convient à certains, alors tant mieux ! Je ne suis pas un routard, sauf quand je ne peux pas faire autrement... Et en général, j'adore ca !...
Le routard est donc un personnage mythique qui n'existe pas Le routard est donc plus qu'une caricature, c'est un mythe.
Mais quand je lis ce genre de phrase, je me demande si tu as déjà voyagé un poil en dehors des chemins balisés, c'est à dire en dehors de Bariloche et Iguazu pour l'Argentine, par exemple. Parceque des routards, des vrais, des fauchés, j'en croise très souvent et je peux t'assurer qu'il n'ont rien de mythique... Flavio, portugais voyageant depuis 3 ans avec un budget de 5 USD (tout compris) par jour; Andrea, un argentin qui lui est parti de Mar del Plata il y a 3 ans avec... 0 pesos en poche, etc. Je crois que tu vois par le petit bout de ta lorgnette... peut être as tu des copains qui te font croire qu'ils sont routards, ou tu as peut être croisé des "routards" à l'hôtel Cataratas... Mais des voyageurs qui font attention à la moindre dépense ça existe VRAIMENT, et je les admire ! Ils sont rarement occidentaux et ont choisi la découverte, même si leurs moyens sont ultra réduits. Bref, je ne vois pas bien quel est le but de ton post déniant l'existence des routards. Tu n'en as peut être jamais croisé, ou peut être que tu ne les aimes pas (j'avoue que certains d'entre eux ne m'attirent pas trop)... Mais ne dis pas qu'il n'existent pas, c'est ridicule, autant qu'ils peuvent l'être parfois.
Quand à ce genre de phrase :
Je n'ai jamais vu personne qui voyage en "routard" refuser d'aller passer une nuit dans un 5* qu'il a réussi à avoir en plein milieu de son voyage. Quand cela arrive, il le raconte même à tous ses copains routards avec délectation, et en général ce n'est pas pour dire que c'est dégoûtant de passer une nuit en 5*.
C'est à mon sens, un "enfoncage de porte ouverte", un peu comme si Claudia schiffer te proposais de passer la nuit avec elle. Tu refuserais toi ?
Désolé, mais tu m'as enervé.
Je suis assez d'accord avec toi... et ton post me ressemble assez, sauf pour ce qui est de ta façon de voyager : je hais les clubs, ... Mais si cela convient à certains, alors tant mieux ! Je ne suis pas un routard, sauf quand je ne peux pas faire autrement... Et en général, j'adore ca !...
Le routard est donc un personnage mythique qui n'existe pas Le routard est donc plus qu'une caricature, c'est un mythe.
Mais quand je lis ce genre de phrase, je me demande si tu as déjà voyagé un poil en dehors des chemins balisés, c'est à dire en dehors de Bariloche et Iguazu pour l'Argentine, par exemple. Parceque des routards, des vrais, des fauchés, j'en croise très souvent et je peux t'assurer qu'il n'ont rien de mythique... Flavio, portugais voyageant depuis 3 ans avec un budget de 5 USD (tout compris) par jour; Andrea, un argentin qui lui est parti de Mar del Plata il y a 3 ans avec... 0 pesos en poche, etc. Je crois que tu vois par le petit bout de ta lorgnette... peut être as tu des copains qui te font croire qu'ils sont routards, ou tu as peut être croisé des "routards" à l'hôtel Cataratas... Mais des voyageurs qui font attention à la moindre dépense ça existe VRAIMENT, et je les admire ! Ils sont rarement occidentaux et ont choisi la découverte, même si leurs moyens sont ultra réduits. Bref, je ne vois pas bien quel est le but de ton post déniant l'existence des routards. Tu n'en as peut être jamais croisé, ou peut être que tu ne les aimes pas (j'avoue que certains d'entre eux ne m'attirent pas trop)... Mais ne dis pas qu'il n'existent pas, c'est ridicule, autant qu'ils peuvent l'être parfois.
Quand à ce genre de phrase :
Je n'ai jamais vu personne qui voyage en "routard" refuser d'aller passer une nuit dans un 5* qu'il a réussi à avoir en plein milieu de son voyage. Quand cela arrive, il le raconte même à tous ses copains routards avec délectation, et en général ce n'est pas pour dire que c'est dégoûtant de passer une nuit en 5*.
C'est à mon sens, un "enfoncage de porte ouverte", un peu comme si Claudia schiffer te proposais de passer la nuit avec elle. Tu refuserais toi ?
Désolé, mais tu m'as enervé.
"Old travellers never die, they just smell that way"
Au lieu de t'énerver et de répondre sur la surface des mots, essayes un peu de réfléchir à ce qui m'a fait écrire ces phrases.
Tout d'abord, on va tenter de régler un problème : celui de l'expérience du voyage.
Je te confirme que j'ai voyagé dans le monde entier, et que je suis allé dans certains pays dans des conditions de budget précaire. Il y a certains pays dans lesquels j'ai plus voyagé (une vingtaine de fois aux US et une quinzaine en Malaisie) et d'autres dans lesquels je suis allé travailler (Québec et Paraguay). J'ai connu des moments difficiles dasn des contrées sauvages, des moments sans un rond pour dormir à l'étranger et des nuits dans des palaces de rêve. Ne fais donc pas de supposition sur mon expérience, cela évitera des raisonnements faux sur ce que je dis et que je veux dire qui t'entraine dans des endroits qui ne viennent que de ton interprétation.
Pour ce qui concerne les Clubs, je n'aime pas ça plus qu'autre chose, mais de nouveau, pour en parler, il faut avoir fait. Et entre le Club Med et le club de plongée dans un petit hôtel au bord d'une plage perdue, il y a une telle différence qu'on peut dire que ce sont deux mondes qui ne se ressemblent pas, même s'ils sont tous les deux basés sur le même principe de rester une semaine au même endroit avec la même équipe d'animation. Et compte tenu de ce que tu révèles par ton écrit de ta personnalité, il m'étonnerait beaucoup que tu n'apprécies pas un séjour de ski (je parle bien des séjours de ski et pas d'été) avec des copains au Club Med d'Avoriaz ou des Arcs 2000.
Venons en à ce qui apparement t'énerve.
Le routard est donc un personnage mythique qui n'existe pas Le routard est donc plus qu'une caricature, c'est un mythe.
Sur la méthode dont tu cites les gens : Ta méthode est détestable : elle consiste à prendre deux phrases isolées et à les rassembler en une seule de façon à en déformer le sens. En tout cas, ce genre de chose est intellectuellement indigne. Un exemple, tu as dit : "je ne suis pas un routard. Ils sont rarement occidentaux".
Une "citation" comme ça est un hérésie, car elle affirme que tu n'est pas un routard parce que tu es occidental et qu'ils ne sont généralement pas occidentaux. Bonjour, l'affirmation.
Mais en fait, tu n'as pas dit cela : j'ai simplement pris deux morceaux de phrases dans ta réponse que j'ai copié fidèlement mais d'une façon telle que leur juxtaposition a totalement changé leur signification.
Et c'est cela que tu as fait avec ce que j'ai écrit.
Repartons sur ce que j'ai dit, et puisque c'est moi qui l'ai écrit, je vais te propose un rassemblement de phrase plus poche de ce qui est ma pensée :
Le routard est donc un personnage mythique qui n'existe pas C'est un mot qui a été inventé pour désigner un mode de de voyage C'est comme la ménagère de moins de 50 ans de la publicité le "touriste" est aussi une caricature d'un profil auquel personne ne colle parfaitement.
Ce n'est pas ce que j'ai écrit non plus, parce que c'est de nouveau un rassemblement de phrases faisant partie d'un raisonnement, mais c'est déjà nettement plus fidèle à ce que j'ai dit.
Car ta diatribe contre moi est un pamphlet basé sur quelque chose que personne n'a dit et de toute façon pas moi ! Ce que je dis simplement est que le "routard" est un mode de voyage auquel on prête un profil, certes de voyageur sans beaucoup de moyens, mais aussi de personne qui sait rencontrer les gens, qui ne voit que les choses intéressantes en dehors de lieux que fréquentent les hordes de touristes, et tout ce qu'on a pu lire ici sans qu'il ne soit utile que je les répète.
Et ce que je dis c'est que personne ne colle à ce profil fictif : certes il y a des gens qui voyagent pendant 6 mois ou un an. Certes il y a des gens qui voyagent à l'économie, se font héberger, mangent presque rien, font des rencontres que ne font pas les autres arrivent à tout connaître d'un pays en 6 mois sans parler la langue (!), voient toutes les merveilles du pays sans aller là où vont les touristes (!), etc ... Et peut être même qu'il y a réellement quelques personnes qui sont effectivement tout ça en même temps.
Et si je cite la "ménagère de moins de 50 ans", c'est parce que c'est exactement ça : c'est un mythe ou un fraction d'une partie des femmes se reconnait. Et même si la ménagère de moins de 50 ans dont le profil marketing est parfaitement défini n'existe pas, cela n'a pas d'importance, parce que c'est un agglomérat de toutes les fractions de chacune qui en fait un marché.
Le "routard" au profil un peu plus flou est du même type. Probablement pas seulement pour des questions marketing (quoique mes copains des compagnies aériennes me disent qu'ils en tiennent compte), mais répond du même principe : c'est un agglomérat d'une petite partie de nombreux voyageurs. Chez certains la partie est grosse, chez d'autres faible.
Et certains se réclament du voyage en routard et d'autres non. Mais le profil du "routard" est une caricature dans la mesure ou personne n'est jamais vraiment totalement une description.
Et pour conclure cette partie, je souligne avec force que contrairement à ce que tu écris je ne dis pas que les routards n'existent pas. Je dis simplement que le "routard" est un profil de mode de voyage comprenant un certain nombre de choses (dont, mais pas seulement, les faibles coûts) et que les routars sont ceux qui s'en réclament.
Mais heureusement que l'on n'a pas à respecter chacune des caractéristiques du routard tel que chacun l'a défini pour dire qu'on en est un si on a envie ...
Je n'ai jamais vu personne qui voyage en "routard" refuser d'aller passer une nuit dans un 5* qu'il a réussi à avoir en plein milieu de son voyage. Quand cela arrive, il le raconte même à tous ses copains routards avec délectation, et en général ce n'est pas pour dire que c'est dégoûtant de passer une nuit en 5*.
C'est à mon sens, un "enfoncage de porte ouverte", un peu comme si Claudia schiffer te proposais de passer la nuit avec elle. Tu refuserais toi ?
Ca, c'est autre chose. Moi, je refuserais la nuit avec Claudia Shiffer. Mais c'est peut-être parce que je n'ai pas les mêmes préoccupations. Mais c'est une question de phantasmes et de situation personnelle, j'imagine. Par contre, je ne refuserai pas le 5*, que ce soit en hôtel ou en restaurant. Comme quoi ...
Cela dit, il suffit de lire les réponses sur cette discussion pour voir qu'il y en a qui refuseraient la nuit en 5*. C'est tout au moins ce qui est déclaré, et il n'y a pas de raison de penser que cela n'est pas sincère, même si - à l'aune de ma perception - cela m'est très surprenant.
===========================
Moi, je ne m'excuse pas à l'avance, parce que je ne suis pas énervé, et que j'ai fait attention à ne écrire de chose qui pourraient être vexante ou injurieuse. Et si malgré tout tu en trouve une, c'est vraiment tout à fait involontaire.
Tout d'abord, on va tenter de régler un problème : celui de l'expérience du voyage.
Je te confirme que j'ai voyagé dans le monde entier, et que je suis allé dans certains pays dans des conditions de budget précaire. Il y a certains pays dans lesquels j'ai plus voyagé (une vingtaine de fois aux US et une quinzaine en Malaisie) et d'autres dans lesquels je suis allé travailler (Québec et Paraguay). J'ai connu des moments difficiles dasn des contrées sauvages, des moments sans un rond pour dormir à l'étranger et des nuits dans des palaces de rêve. Ne fais donc pas de supposition sur mon expérience, cela évitera des raisonnements faux sur ce que je dis et que je veux dire qui t'entraine dans des endroits qui ne viennent que de ton interprétation.
Pour ce qui concerne les Clubs, je n'aime pas ça plus qu'autre chose, mais de nouveau, pour en parler, il faut avoir fait. Et entre le Club Med et le club de plongée dans un petit hôtel au bord d'une plage perdue, il y a une telle différence qu'on peut dire que ce sont deux mondes qui ne se ressemblent pas, même s'ils sont tous les deux basés sur le même principe de rester une semaine au même endroit avec la même équipe d'animation. Et compte tenu de ce que tu révèles par ton écrit de ta personnalité, il m'étonnerait beaucoup que tu n'apprécies pas un séjour de ski (je parle bien des séjours de ski et pas d'été) avec des copains au Club Med d'Avoriaz ou des Arcs 2000.
Venons en à ce qui apparement t'énerve.
Le routard est donc un personnage mythique qui n'existe pas Le routard est donc plus qu'une caricature, c'est un mythe.
Sur la méthode dont tu cites les gens : Ta méthode est détestable : elle consiste à prendre deux phrases isolées et à les rassembler en une seule de façon à en déformer le sens. En tout cas, ce genre de chose est intellectuellement indigne. Un exemple, tu as dit : "je ne suis pas un routard. Ils sont rarement occidentaux".
Une "citation" comme ça est un hérésie, car elle affirme que tu n'est pas un routard parce que tu es occidental et qu'ils ne sont généralement pas occidentaux. Bonjour, l'affirmation.
Mais en fait, tu n'as pas dit cela : j'ai simplement pris deux morceaux de phrases dans ta réponse que j'ai copié fidèlement mais d'une façon telle que leur juxtaposition a totalement changé leur signification.
Et c'est cela que tu as fait avec ce que j'ai écrit.
Repartons sur ce que j'ai dit, et puisque c'est moi qui l'ai écrit, je vais te propose un rassemblement de phrase plus poche de ce qui est ma pensée :
Le routard est donc un personnage mythique qui n'existe pas C'est un mot qui a été inventé pour désigner un mode de de voyage C'est comme la ménagère de moins de 50 ans de la publicité le "touriste" est aussi une caricature d'un profil auquel personne ne colle parfaitement.
Ce n'est pas ce que j'ai écrit non plus, parce que c'est de nouveau un rassemblement de phrases faisant partie d'un raisonnement, mais c'est déjà nettement plus fidèle à ce que j'ai dit.
Car ta diatribe contre moi est un pamphlet basé sur quelque chose que personne n'a dit et de toute façon pas moi ! Ce que je dis simplement est que le "routard" est un mode de voyage auquel on prête un profil, certes de voyageur sans beaucoup de moyens, mais aussi de personne qui sait rencontrer les gens, qui ne voit que les choses intéressantes en dehors de lieux que fréquentent les hordes de touristes, et tout ce qu'on a pu lire ici sans qu'il ne soit utile que je les répète.
Et ce que je dis c'est que personne ne colle à ce profil fictif : certes il y a des gens qui voyagent pendant 6 mois ou un an. Certes il y a des gens qui voyagent à l'économie, se font héberger, mangent presque rien, font des rencontres que ne font pas les autres arrivent à tout connaître d'un pays en 6 mois sans parler la langue (!), voient toutes les merveilles du pays sans aller là où vont les touristes (!), etc ... Et peut être même qu'il y a réellement quelques personnes qui sont effectivement tout ça en même temps.
Et si je cite la "ménagère de moins de 50 ans", c'est parce que c'est exactement ça : c'est un mythe ou un fraction d'une partie des femmes se reconnait. Et même si la ménagère de moins de 50 ans dont le profil marketing est parfaitement défini n'existe pas, cela n'a pas d'importance, parce que c'est un agglomérat de toutes les fractions de chacune qui en fait un marché.
Le "routard" au profil un peu plus flou est du même type. Probablement pas seulement pour des questions marketing (quoique mes copains des compagnies aériennes me disent qu'ils en tiennent compte), mais répond du même principe : c'est un agglomérat d'une petite partie de nombreux voyageurs. Chez certains la partie est grosse, chez d'autres faible.
Et certains se réclament du voyage en routard et d'autres non. Mais le profil du "routard" est une caricature dans la mesure ou personne n'est jamais vraiment totalement une description.
Et pour conclure cette partie, je souligne avec force que contrairement à ce que tu écris je ne dis pas que les routards n'existent pas. Je dis simplement que le "routard" est un profil de mode de voyage comprenant un certain nombre de choses (dont, mais pas seulement, les faibles coûts) et que les routars sont ceux qui s'en réclament.
Mais heureusement que l'on n'a pas à respecter chacune des caractéristiques du routard tel que chacun l'a défini pour dire qu'on en est un si on a envie ...
Je n'ai jamais vu personne qui voyage en "routard" refuser d'aller passer une nuit dans un 5* qu'il a réussi à avoir en plein milieu de son voyage. Quand cela arrive, il le raconte même à tous ses copains routards avec délectation, et en général ce n'est pas pour dire que c'est dégoûtant de passer une nuit en 5*.
C'est à mon sens, un "enfoncage de porte ouverte", un peu comme si Claudia schiffer te proposais de passer la nuit avec elle. Tu refuserais toi ?
Ca, c'est autre chose. Moi, je refuserais la nuit avec Claudia Shiffer. Mais c'est peut-être parce que je n'ai pas les mêmes préoccupations. Mais c'est une question de phantasmes et de situation personnelle, j'imagine. Par contre, je ne refuserai pas le 5*, que ce soit en hôtel ou en restaurant. Comme quoi ...
Cela dit, il suffit de lire les réponses sur cette discussion pour voir qu'il y en a qui refuseraient la nuit en 5*. C'est tout au moins ce qui est déclaré, et il n'y a pas de raison de penser que cela n'est pas sincère, même si - à l'aune de ma perception - cela m'est très surprenant.
===========================
Moi, je ne m'excuse pas à l'avance, parce que je ne suis pas énervé, et que j'ai fait attention à ne écrire de chose qui pourraient être vexante ou injurieuse. Et si malgré tout tu en trouve une, c'est vraiment tout à fait involontaire.
"un argentin qui lui est parti de Mar del Plata il y a 3 ans avec... 0 pesos en poche"
Qui lui paie sa bouffe, le reste .....? Qui paie ses soins quand il est malade ?... Dans pas mal de pays, ce type de personnage ne s'appelle pas un "routard", mais un SDF, mais ces derniers n'ont pas le choix.
Qui lui paie sa bouffe, le reste .....? Qui paie ses soins quand il est malade ?... Dans pas mal de pays, ce type de personnage ne s'appelle pas un "routard", mais un SDF, mais ces derniers n'ont pas le choix.
ChR
J'avais commençé à te répondre en privé mais je me suis rendu compte que cela n'était pas fair play étant donné que j'ai "commençé" en te répondant en public.
Cela n'intéressera probablement personne, mais je tiens à faire mon mea culpa et quelques remarques en public ! Je m'exprime parfois de façon un peu virulente sur ce forum, mais toujours par rapport à des idées et non à des personnes... sauf deux fois (il me semble), dont celle-ci et je le regrette.
Je vais utiliser les citations, mais cette fois-ci en tâchant de déformer le moins possible les propos d'origine.
"(...) Ne fais donc pas de supposition sur mon expérience, cela évitera des raisonnements faux sur ce que je dis et que je veux dire qui t'entraine dans des endroits qui ne viennent que de ton interprétation". Tu as raison ! Je n'ai rien à dire à cela, je me suis laissé emporter par mes phrases et je t'en demande pardon. En revanche, tu m'étonnes quand un peu plus loin dans ta réponse tu me semble tomber deux fois dans ce que tu dénonces comme suppositions et interprétations. Je me permets de te citer de nouveau : 1/ "Pour ce qui concerne les Clubs, je n'aime pas ça plus qu'autre chose, mais de nouveau, pour en parler, il faut avoir fait. (...)" Interprètes-tu par là que je ne suis jamais allé dans un Club de vacances et que je n'ai pas le droit d'en parler ? J'ai dit que je haïssais les clubs car "j'en ai fait" et que je n'ai pas du tout aimé cela. 2/ " (...) Et compte tenu de ce que tu révèles par ton écrit de ta personnalité, il m'étonnerait beaucoup que tu n'apprécies pas un séjour de ski (je parle bien des séjours de ski et pas d'été) avec des copains au Club Med d'Avoriaz ou des Arcs 2000." A mon tour, je te demanderai de ne pas interpréter ou d'imaginer ce que je peux apprécier ou non.
"Sur la méthode dont tu cites les gens : Ta méthode est détestable : elle consiste à prendre deux phrases isolées et à les rassembler en une seule de façon à en déformer le sens. En tout cas, ce genre de chose est intellectuellement indigne. (...)" Même si tes propos sont excessifs, je les accepte car c'est moi qui t'ai provoqué et suis bien obligé de reconnaître que sur le fond tu n'as pas tort.
Tu parles de concept du "Routard" comme de celui de la "ménagère de 50 ans", alors que je parle des routards. Des personnes réelles. Je suis parti sur ce malentendu pour écrire ce que j'ai écrit. J'étais énervé car, pour reprendre les exemples de Flavio et Andrea dont j'ai parlé, je peux t'assurer que ces types là n'ont rien d'un concept et me semblent bien de réels "Routards".
"Moi, je ne m'excuse pas à l'avance, parce que je ne suis pas énervé, et que j'ai fait attention à ne écrire de chose qui pourraient être vexante ou injurieuse. Et si malgré tout tu en trouve une, c'est vraiment tout à fait involontaire." C'est arrivé une fois, mais je n'avais pas relevé.
Cela n'intéressera probablement personne, mais je tiens à faire mon mea culpa et quelques remarques en public ! Je m'exprime parfois de façon un peu virulente sur ce forum, mais toujours par rapport à des idées et non à des personnes... sauf deux fois (il me semble), dont celle-ci et je le regrette.
Je vais utiliser les citations, mais cette fois-ci en tâchant de déformer le moins possible les propos d'origine.
"(...) Ne fais donc pas de supposition sur mon expérience, cela évitera des raisonnements faux sur ce que je dis et que je veux dire qui t'entraine dans des endroits qui ne viennent que de ton interprétation". Tu as raison ! Je n'ai rien à dire à cela, je me suis laissé emporter par mes phrases et je t'en demande pardon. En revanche, tu m'étonnes quand un peu plus loin dans ta réponse tu me semble tomber deux fois dans ce que tu dénonces comme suppositions et interprétations. Je me permets de te citer de nouveau : 1/ "Pour ce qui concerne les Clubs, je n'aime pas ça plus qu'autre chose, mais de nouveau, pour en parler, il faut avoir fait. (...)" Interprètes-tu par là que je ne suis jamais allé dans un Club de vacances et que je n'ai pas le droit d'en parler ? J'ai dit que je haïssais les clubs car "j'en ai fait" et que je n'ai pas du tout aimé cela. 2/ " (...) Et compte tenu de ce que tu révèles par ton écrit de ta personnalité, il m'étonnerait beaucoup que tu n'apprécies pas un séjour de ski (je parle bien des séjours de ski et pas d'été) avec des copains au Club Med d'Avoriaz ou des Arcs 2000." A mon tour, je te demanderai de ne pas interpréter ou d'imaginer ce que je peux apprécier ou non.
"Sur la méthode dont tu cites les gens : Ta méthode est détestable : elle consiste à prendre deux phrases isolées et à les rassembler en une seule de façon à en déformer le sens. En tout cas, ce genre de chose est intellectuellement indigne. (...)" Même si tes propos sont excessifs, je les accepte car c'est moi qui t'ai provoqué et suis bien obligé de reconnaître que sur le fond tu n'as pas tort.
Tu parles de concept du "Routard" comme de celui de la "ménagère de 50 ans", alors que je parle des routards. Des personnes réelles. Je suis parti sur ce malentendu pour écrire ce que j'ai écrit. J'étais énervé car, pour reprendre les exemples de Flavio et Andrea dont j'ai parlé, je peux t'assurer que ces types là n'ont rien d'un concept et me semblent bien de réels "Routards".
"Moi, je ne m'excuse pas à l'avance, parce que je ne suis pas énervé, et que j'ai fait attention à ne écrire de chose qui pourraient être vexante ou injurieuse. Et si malgré tout tu en trouve une, c'est vraiment tout à fait involontaire." C'est arrivé une fois, mais je n'avais pas relevé.
"Old travellers never die, they just smell that way"
"un argentin qui lui est parti de Mar del Plata il y a 3 ans avec... 0 pesos en poche"
Qui lui paie sa bouffe, le reste .....? Qui paie ses soins quand il est malade ?... Dans pas mal de pays, ce type de personnage ne s'appelle pas un "routard", mais un SDF, mais ces derniers n'ont pas le choix.
Salut CHROUSSEAUD, Non, non, je t'assure, ce n'était pas un SDF*, mais bel et bien un voyageur très très routard ! Il est parti en vélo de chez lui avec son vélo et deux sacoches... Et 0 pesos. Pour sa bouffe, il va dans les magasins et demande s'il peut obtenir les produits périmés ou abimés, il fait des exposés de son voyage dans les écoles contre bouffe et/ou logement, il est aussi souvent hébergé et nourri gratuitement par des habitants amusés et intéressés par son histoire... En revanche, pour ses soins, je ne sais pas comment il fait.
* Remarque, tout voyageur/touriste (pour ne fâcher personne) qui quitte définitivement son logement est un peu un SDF.
Qui lui paie sa bouffe, le reste .....? Qui paie ses soins quand il est malade ?... Dans pas mal de pays, ce type de personnage ne s'appelle pas un "routard", mais un SDF, mais ces derniers n'ont pas le choix.
Salut CHROUSSEAUD, Non, non, je t'assure, ce n'était pas un SDF*, mais bel et bien un voyageur très très routard ! Il est parti en vélo de chez lui avec son vélo et deux sacoches... Et 0 pesos. Pour sa bouffe, il va dans les magasins et demande s'il peut obtenir les produits périmés ou abimés, il fait des exposés de son voyage dans les écoles contre bouffe et/ou logement, il est aussi souvent hébergé et nourri gratuitement par des habitants amusés et intéressés par son histoire... En revanche, pour ses soins, je ne sais pas comment il fait.
* Remarque, tout voyageur/touriste (pour ne fâcher personne) qui quitte définitivement son logement est un peu un SDF.
"Old travellers never die, they just smell that way"
ok, je veux bien, mais des pays dans lesquels des produits ont le temps de se périmer dans les magasins, il n'y en a pas beaucoup.
ChR
Bah, Au Brésil, en Argentine, au Chili, en Uruguay et dans bien d'autres pays d'Amérique du Sud tu as des supermarchés qui ressemblent beaucoup aux nôtres. Mais sans aller jusqu'à ces grandes surfaces, les dates de péremptions sont respectées dans la plupart des magasins des pays que j'ai cité.
"Old travellers never die, they just smell that way"
faire la différence entre routard et touriste, , pas évident. Ce n'est pas parcequ'on est crado dans une 404 bachée qu'on est ouvert sur les autres. Ce n'est pas parcequ'on voyage en minibus climatisé qu'on ne peut pâs faire de rencontres.
Pour ma part, je fais plus la différence entre voyageurs et voyagés....
Raphael
Tous les chemins ne mènent pas à Rome
Salut,
que de sujet interressant sur ce site😉
voila mon opinion sur ce sujet la,
Pour moi touriste ou "routard" on reste touriste.......et oui je sais ca fait raler.......mais quand je lis, je suis un routard donc je comprend les gens, le systeme et tout et tout.......ben dsl, je suis pas d'accord......parce que quand on va en afrique par exemple ou dans n'importe quels autres pays au monde...... la realite c'est pas les magnifiques paysages, la fete, la decouverte d'autre culture.....(non ca c'est la realiter du "routard"....)....la realiter c'est bosser (ou essayer) pour pouvoir manger, ce loger, payer les impots.......en bref la realite c'est pas le voyage....., pour comprendre des gens et un pays il faut y vivre, y travailler, y avoir des amis, y payer des impots.....et encore, meme apres ca, on le comprend pas encore tout a fait..........En bref pour revenir sur le sujet pour moi La grosse differance entre un "routard" et un "touriste" c'est qu'il y a un qui regarde le "film" et l'autre la "bande annonce"......
a+
nico
que de sujet interressant sur ce site😉
voila mon opinion sur ce sujet la,
Pour moi touriste ou "routard" on reste touriste.......et oui je sais ca fait raler.......mais quand je lis, je suis un routard donc je comprend les gens, le systeme et tout et tout.......ben dsl, je suis pas d'accord......parce que quand on va en afrique par exemple ou dans n'importe quels autres pays au monde...... la realite c'est pas les magnifiques paysages, la fete, la decouverte d'autre culture.....(non ca c'est la realiter du "routard"....)....la realiter c'est bosser (ou essayer) pour pouvoir manger, ce loger, payer les impots.......en bref la realite c'est pas le voyage....., pour comprendre des gens et un pays il faut y vivre, y travailler, y avoir des amis, y payer des impots.....et encore, meme apres ca, on le comprend pas encore tout a fait..........En bref pour revenir sur le sujet pour moi La grosse differance entre un "routard" et un "touriste" c'est qu'il y a un qui regarde le "film" et l'autre la "bande annonce"......
a+
nico
Pour un avis averti sur le sujet :
L'idiot du voyage: Histoires de touristes (Petite Bibliothèque Payot. Documents) Jean-Didier Urbain
Tout y est expliqué...nous sommes en fait tus à la fois touristes et voyageurs...bien que pour tous le touriste c'est toujours l'autre...simple dénigrement de soi refoulé.
L'idiot du voyage: Histoires de touristes (Petite Bibliothèque Payot. Documents) Jean-Didier Urbain
Tout y est expliqué...nous sommes en fait tus à la fois touristes et voyageurs...bien que pour tous le touriste c'est toujours l'autre...simple dénigrement de soi refoulé.
"Le tourisme est le moyen qui consiste à amener des gens qui seraient mieux chez eux dans des endroits qui seraient mieux sans eux."
(Philippe Meyer)
" Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir " Ilka Chase
Bonjour,
soyons simples
le voyageur a des destinations précises.
le routard suit un chemin sans savoir ou il s'arretera.
le touriste se balade sans but précis.
mais tous auront des souvenirs communs des paysages sublimes.
"Le tourisme est le moyen qui consiste à amener des gens qui seraient mieux chez eux dans des endroits qui seraient mieux sans eux."
(Philippe Meyer)
Excellent !!! 😏
Y'a un rapport si je dis ce qui suit ? => "voyage" n'est pas synonyme de "déplacement dans l'espace". Je connais un couple dont le fille travaille dans une agence de voyages. Ils partent à l'étranger tous les 2 mois environ, rarement pour plus 2 semaines à chaque fois. Le plus souvent c'est 1 semaine. Ils bouffent du passeport. Pour autant, je n'ai pas l'impression qu'ils voyagent... Ils se déplacent, prennent des avions, se font tamponner leur passeport, mais ils ne voyagent pas. => A l'inverse, je connais un monsieur de 75 ans. Il part régulièrement, avec son vieux vélo de 50 kgs (sans les bagages !), il n'a pas de Lafuma, de North Face, il n'a que ses chemises en coton de chez Super U, son pull en Polyamide de chez Emmaüs. Sa gourde c'est une bouteille en verre (comme pour le vin) avec un bouchon en liège. Et il part, comme ça. Oh ! pas loin, dans la région. Tout le monde le connait car où que tu ailles dans le département avec ta bagnole, il est là, avec son vélo pourri, sous la pluie, à n'importe quelle saison. Lui il voyage. Pour de vrai. Pourtant il reste dans le département.
Chevrolet, le défonceur de portes ouvertes.
Excellent !!! 😏
Y'a un rapport si je dis ce qui suit ? => "voyage" n'est pas synonyme de "déplacement dans l'espace". Je connais un couple dont le fille travaille dans une agence de voyages. Ils partent à l'étranger tous les 2 mois environ, rarement pour plus 2 semaines à chaque fois. Le plus souvent c'est 1 semaine. Ils bouffent du passeport. Pour autant, je n'ai pas l'impression qu'ils voyagent... Ils se déplacent, prennent des avions, se font tamponner leur passeport, mais ils ne voyagent pas. => A l'inverse, je connais un monsieur de 75 ans. Il part régulièrement, avec son vieux vélo de 50 kgs (sans les bagages !), il n'a pas de Lafuma, de North Face, il n'a que ses chemises en coton de chez Super U, son pull en Polyamide de chez Emmaüs. Sa gourde c'est une bouteille en verre (comme pour le vin) avec un bouchon en liège. Et il part, comme ça. Oh ! pas loin, dans la région. Tout le monde le connait car où que tu ailles dans le département avec ta bagnole, il est là, avec son vélo pourri, sous la pluie, à n'importe quelle saison. Lui il voyage. Pour de vrai. Pourtant il reste dans le département.
Chevrolet, le défonceur de portes ouvertes.
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
Chacun fait le voyage qu'il peut, qu'il veut... et tu en es semble t-il la preuve.
A partir du moment où on se trouve dans un pays qui n'est pas le nôtre, on est un voyageur, mais on devient vite un touriste....
Ne pas voyager en groupe (lorsque c'est possible) c'est déjà moins pire et on peut essayer de se faire remarquer le moins possible par les gens du coin, tout en s'intéressant à ce qu'ils vivent.
Tatie 🙂
" Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir " Ilka Chase
ah!! en voilà pour moi un drole de sujet.Je crois que si on voyage c'est pour s'émerveiller, on peut s'émerveiller en France devant certains paysage, devant le discours de quelqu'un, devant l'envol des fourmis un soir d'orage.C'est vrai, tout dépend du regard que l'on porte sur les choses, de se qu'on ressent à ce moment précis, dés fois le charme opère, à d'autre moment on ne ressent rien?
C'est vrai aussi qu'il faut du temps ou du moins s'en octroyer.L'instant des vacances est propice à l'émerveillement:on a le temps et en plus on recherche ce sentiment, oh que c'est beau, t'as vu cette fleur, le regard de cet enfant, la gentillesse de ce serveur; et du coup quand on tombe sur un profiteur de touriste ça fait mal, c'est la vrai désillusion.Bon, on est quand même là pour s'en prendre plein les yeux, plein le coeur.
Pourquoi aller toujours plus loin?ou toujours plus?
C'est peut-être pour remplir sa vie de moments forts, et en plus par rapport à avant( du temps de mes grands parents)on sait qu'autre chose existe ailleurs, on a vu des images, des gens qui vivent autrement.Certains ne veulent pas voyager, le monde qui les entour leur suffit.
Pour ce qui est de rencontrer des gens, perso je rencontre de par mon métier plein de personnes trés intéressantes, mais on est pas trés différent les uns des autres, nos souhaits sont les memes, nos préoccupations aussi; vous aller me dire qu'il y quand meme une différence entre une maman d'Etiopie et une maman française non ce sont leurs conditions de vie qui diffèere mais pas réellement les individus(ça n'engage que moi)
Regarder les gens avec amour, vous en verrez plein
Bon alors, j'ai pas tout lu, pasque 5 pages..... je suis un peu faignant...
Bon pour en revenir au sujet (je me suis arreter a la première page), qui ce demandais la difference entre un touriste et un voyageur, je citerai un grand bonhomme (j'arrive plus a mettre la main sur son nom) qui disait : "La difference entre le touriste et le voyageur, c'est que le touriste avant de partir pense déja au retour, alors que le voyageur ne sais meme pas si il va rentrer". Et j'adère totalement a cette vision des choses. Voila désoler si ca déja été dit
Bon pour en revenir au sujet (je me suis arreter a la première page), qui ce demandais la difference entre un touriste et un voyageur, je citerai un grand bonhomme (j'arrive plus a mettre la main sur son nom) qui disait : "La difference entre le touriste et le voyageur, c'est que le touriste avant de partir pense déja au retour, alors que le voyageur ne sais meme pas si il va rentrer". Et j'adère totalement a cette vision des choses. Voila désoler si ca déja été dit
Un an, a deux avec un sac a dos pour verifier que la terre est bien ronde : http://tourdumonde.cochisette.com
"Plus a l'ouest c'est l'est !" (Lao Tseu)
Tiens
http://pochard.blog.club-corsica.com/
Allez donc visiter ce blog en fait c'est un condensé de ses interventions sur différents forum. Dommage vous ne pourrez pas lire les réactions provoquées. Et tout se farcir d'une fois peut être une épreuve. Soit vous allez être indignés du cynisme, soit vous allez apprécier le style et chercher le reste de ses écrits.
Faites quelques commentaires ici après.
Michel
http://pochard.blog.club-corsica.com/
Allez donc visiter ce blog en fait c'est un condensé de ses interventions sur différents forum. Dommage vous ne pourrez pas lire les réactions provoquées. Et tout se farcir d'une fois peut être une épreuve. Soit vous allez être indignés du cynisme, soit vous allez apprécier le style et chercher le reste de ses écrits.
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Michel
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More discussions
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean