Et ma liberté, j'y tiens plus qu'à la prunelle de mes yeux. Cette liberté de choisir, pour moi et uniquement pour moi, de façon à m'incarner dans ma vie, une vie qui me correspond et qui me fait vibrer.
Quelle chance tu as Bardak d'avoir découvert ça si jeune! Moi je l'ai découvert il n'y a pas longtemps et quel bonheur depuis. La liberté, rien de plus beau.
J'en profite pour te dire que j'avais lu ton histoire de Russie et quelle émotion! Fatima...
Bravo pour être comme tu es, pour ces sentiments puis ta façon d'écrire, j'adore.
Pour en revenir à vivre sans travailler, c'est ce que je fais actuellement, je vais vivre de mes rentes un temps, voyager jusqu'à Noël puis après on verra....
Vivre sans travailler
by Blvlr
This discussion is in French, the community’s main language.
La vie est comme un arc-en-ciel; il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
être H.N. ou à chaînes ? là est la question
Bj,
c'est vrai HN... mais oubliez le.[;)]
pas mal ces derniers posts, je pensais avoir plus de personnes qui vivent un peu comme moi qui répondent au post. Je suis assez ouverte dans la vie, et vais beaucoup vers les autres, peut_être avez vous penser le contraire? Comme je ne bosse pas...elle ne voit personne de la journée ou...
Je voyage dès que je peux m'absenter un peu; car moi aussi j'ai encore qq "contraintes famille". Je fais pas mal de "sports non violents", car j'apprécie la montagne en douceur.
c'est vrai HN... mais oubliez le.[;)]
pas mal ces derniers posts, je pensais avoir plus de personnes qui vivent un peu comme moi qui répondent au post. Je suis assez ouverte dans la vie, et vais beaucoup vers les autres, peut_être avez vous penser le contraire? Comme je ne bosse pas...elle ne voit personne de la journée ou...
Je voyage dès que je peux m'absenter un peu; car moi aussi j'ai encore qq "contraintes famille". Je fais pas mal de "sports non violents", car j'apprécie la montagne en douceur.
C'est dingue cela, pourquoi ne peux tu pas nous raconter ton expérience?
Raconter comme tu vis, tes vetements on te les donnes? lorsque tu prends ton bus ou train ou avion tu fais la collecte? Touches tu le rmi?Tu dors sous tente?en bivouac? As tu un jardin potager?
OU voyages-tu?
Raconter comme tu vis, tes vetements on te les donnes? lorsque tu prends ton bus ou train ou avion tu fais la collecte? Touches tu le rmi?Tu dors sous tente?en bivouac? As tu un jardin potager?
OU voyages-tu?
Bonsoir oublieuse,
Merci à toi pour ce beau témoignage qui donne une belle démonstration qui devrait démontrer à notre amie ce qui la sépare d'un récit personnel bien ficelé..... J'ai bien apprécié également ta conclusion de fille " dans les normes", ton humour est à la hauteur de ton personnage: atypique et constructif ! Un air frais et léger a soufflé sur ce sujet et finalement une fille " hors norme" peut en cacher une autre ! Amicalement.
Merci à toi pour ce beau témoignage qui donne une belle démonstration qui devrait démontrer à notre amie ce qui la sépare d'un récit personnel bien ficelé..... J'ai bien apprécié également ta conclusion de fille " dans les normes", ton humour est à la hauteur de ton personnage: atypique et constructif ! Un air frais et léger a soufflé sur ce sujet et finalement une fille " hors norme" peut en cacher une autre ! Amicalement.
La réponse est oui. Mais quelle était la question ?
Woody Allen
Merci à toi pour ce beau témoignage qui donne une belle démonstration qui devrait démontrer à notre amie ce qui la sépare d'un récit personnel bien ficelé.....
Je me suis dit qu'en m'y collant, on finirait par savoir ce qu'elle veut dire, mais visiblement... ça n'a pas marché.
J'ai bien apprécié également ta conclusion de fille " dans les normes"
Ce qui est encore plus amusant, c'est que ça n'était pas tout à fait de l'ironie, j'ai vraiment une vie "normale" (je mets toujours des guillemets, car au final ça ne veut pas dire grand-chose bien sûr), depuis un peu moins d'un an. Comme dit Bardak, l'important c'est la liberté, et je suis comme elle, je la chérie autant que la prunelle de mes yeux. On peut voir deux personnes mener apparemment la même vie, mais une l'a choisie, l'autre non, c'est toute la différence.
Je me suis dit qu'en m'y collant, on finirait par savoir ce qu'elle veut dire, mais visiblement... ça n'a pas marché.
J'ai bien apprécié également ta conclusion de fille " dans les normes"
Ce qui est encore plus amusant, c'est que ça n'était pas tout à fait de l'ironie, j'ai vraiment une vie "normale" (je mets toujours des guillemets, car au final ça ne veut pas dire grand-chose bien sûr), depuis un peu moins d'un an. Comme dit Bardak, l'important c'est la liberté, et je suis comme elle, je la chérie autant que la prunelle de mes yeux. On peut voir deux personnes mener apparemment la même vie, mais une l'a choisie, l'autre non, c'est toute la différence.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
en réponse à "Oui, moi je veux vivre, m'éclater, voyager et travailler simplement pour pouvoir vivre non vivre pour mon travail, c'est là la différence je crois.
Je serais plus du genre de Oublieuse, travailler puis une fois mes économies faites, voyager et reprendre un travail quand j'en aurais besoin."
Je parle en général : une question indiscrète : vous avez des enfants? vous avez envie un jour d'en avoir et de transmettre quelque chose? vous raisonnez toutes comme si vous étiez seule au monde à vous mirer dans votre propre contentement. En fait ce que vous recherchez c'est une existence pépère ou mémère, entrecoupée de périodes de voyage tout aussi pépères ou mémères. Sans vouloir offenser personne, je ne lis que des propos d'ados fatigués qui ne veulent prendre aucun risque et se contentent de peu en philosphant. Je ne vois pas ce que vient faire "la liberté chérie" dans ces existences déjà désabusées qui érigent les aides d'Etat et les petits boulots en mode de vie! Mais enfin je suis prêt à vous entendre
Je parle en général : une question indiscrète : vous avez des enfants? vous avez envie un jour d'en avoir et de transmettre quelque chose? vous raisonnez toutes comme si vous étiez seule au monde à vous mirer dans votre propre contentement. En fait ce que vous recherchez c'est une existence pépère ou mémère, entrecoupée de périodes de voyage tout aussi pépères ou mémères. Sans vouloir offenser personne, je ne lis que des propos d'ados fatigués qui ne veulent prendre aucun risque et se contentent de peu en philosphant. Je ne vois pas ce que vient faire "la liberté chérie" dans ces existences déjà désabusées qui érigent les aides d'Etat et les petits boulots en mode de vie! Mais enfin je suis prêt à vous entendre
Et bien si je peux me permettre de répondre, je dirais, tout d'abord, que je n'ai jamais bénéficié d'aucune aide de l'Etat. L'argent que j'ai, je l'ai toujours gagné en travaillant, comme tout le monde. Le pendant, pour moi, de cette "liberté chérie" que tu qualifies d'adolescente c'est justement l'autonomie. Je ne demande rien à personne, j'assume chacun de mes choix et je m'assume moi-même à 100%.
Ensuite parler de liberté, et avoir envie de vivre ses rêves, ne signifie pas faire une crise d'adolescence éternelle. Il n'est pas question ici de vivre au rythme de ses caprices mais de faire des choix qui nous correspondent, en dehors de tout système quel qu'il soit. Tout ce que je dis, c'est que je souhaite construire ma vie selon mes propres critères, même s'ils ne satisfont pas aux canons, quels qu'ils soient. Je ne me considère pas seule au monde, je prends bien évidemment en compte ceux qui m'entourent et qui comptent pour moi dans mes choix.
Quant aux enfants, et bien, ils constituent un choix comme un autre. Le jour où j'en aurais (parce que j'en aurais, de cela je suis sûre), les choix que je ferai prendront en compte mes enfants, cela ne fait aucun doute. Et dès à présent, parce que je rêve d'avoir des enfants, je prends aussi cela en compte dans mes choix.
Ta réaction est amusante, elle ressemble à la réaction de beaucoup. Quand j'ai choisi de partir dans le Caucase du Nord, enseigner le français et le droit français au milieu de nulle part, j'ai du faire face à de nombreux regards de travers. Les gens, d'une manière générale, considéraient cela comme ridicule, comme un caprice. Ils considéraient que si je voulais construire une carrière, il valait mieux miser sur de grosses entreprises à Moscou.
Et bien, mon expérience à Pyatigorsk ne m'a pas empêché d'être ensuite embauchée par un gros cabinet d'avocats international. Je ne vais donc pas regretter ce que j'ai fait. J'ai pris un risque, je suis allée jusqu'au bout, et curieusement, c'est la première chose que les recruteurs notent sur mon CV.
Contrairement à ce que tu crois, ce genre de vie comprend de nombreux risques. Aujourd'hui, il serait bien moins risqué de continuer dans le boulot où je suis. J'ai un bon contrat, des possibilités de faire carrière, il me suffirait juste d'attendre que les années passent, exactement comme on passe d'une classe à l'autre à l'école. Sans risque réel.
Moi, je fais un autre choix. Celui de pouvoir dire, j'en ai marre de ce boulot, je ne m'y épanouis pas, je vais chercher autre chose, même si pour de nombreuses personnes, le boulot que j'ai est un boulot "qui ne se refuse pas". C'est aussi simple que cela. Cela ne signifie pas pour autant que je vais tout larguer du jour au lendemain en comptant sur les aides de l'Etat pour assurer mon avenir. Non, je prépare mon départ, j'organise mes projets, je réfléchis à la meilleure stratégie pour arriver à ce que je veux.
Il n'y a rien d'adolescent à vouloir être heureux, à vouloir faire ce qui nous plait, à avoir le courage de refuser ce qu'on considère comme non-acceptable. Je ne suis pas désabusée, bien au contraire. Je choisis juste d'avoir le droit de choisir. Peut-être que pour toi, cela signifie se contenter de peu. Mais dans ce cas, on n'a pas la même vision des choses.
Ensuite parler de liberté, et avoir envie de vivre ses rêves, ne signifie pas faire une crise d'adolescence éternelle. Il n'est pas question ici de vivre au rythme de ses caprices mais de faire des choix qui nous correspondent, en dehors de tout système quel qu'il soit. Tout ce que je dis, c'est que je souhaite construire ma vie selon mes propres critères, même s'ils ne satisfont pas aux canons, quels qu'ils soient. Je ne me considère pas seule au monde, je prends bien évidemment en compte ceux qui m'entourent et qui comptent pour moi dans mes choix.
Quant aux enfants, et bien, ils constituent un choix comme un autre. Le jour où j'en aurais (parce que j'en aurais, de cela je suis sûre), les choix que je ferai prendront en compte mes enfants, cela ne fait aucun doute. Et dès à présent, parce que je rêve d'avoir des enfants, je prends aussi cela en compte dans mes choix.
Ta réaction est amusante, elle ressemble à la réaction de beaucoup. Quand j'ai choisi de partir dans le Caucase du Nord, enseigner le français et le droit français au milieu de nulle part, j'ai du faire face à de nombreux regards de travers. Les gens, d'une manière générale, considéraient cela comme ridicule, comme un caprice. Ils considéraient que si je voulais construire une carrière, il valait mieux miser sur de grosses entreprises à Moscou.
Et bien, mon expérience à Pyatigorsk ne m'a pas empêché d'être ensuite embauchée par un gros cabinet d'avocats international. Je ne vais donc pas regretter ce que j'ai fait. J'ai pris un risque, je suis allée jusqu'au bout, et curieusement, c'est la première chose que les recruteurs notent sur mon CV.
Contrairement à ce que tu crois, ce genre de vie comprend de nombreux risques. Aujourd'hui, il serait bien moins risqué de continuer dans le boulot où je suis. J'ai un bon contrat, des possibilités de faire carrière, il me suffirait juste d'attendre que les années passent, exactement comme on passe d'une classe à l'autre à l'école. Sans risque réel.
Moi, je fais un autre choix. Celui de pouvoir dire, j'en ai marre de ce boulot, je ne m'y épanouis pas, je vais chercher autre chose, même si pour de nombreuses personnes, le boulot que j'ai est un boulot "qui ne se refuse pas". C'est aussi simple que cela. Cela ne signifie pas pour autant que je vais tout larguer du jour au lendemain en comptant sur les aides de l'Etat pour assurer mon avenir. Non, je prépare mon départ, j'organise mes projets, je réfléchis à la meilleure stratégie pour arriver à ce que je veux.
Il n'y a rien d'adolescent à vouloir être heureux, à vouloir faire ce qui nous plait, à avoir le courage de refuser ce qu'on considère comme non-acceptable. Je ne suis pas désabusée, bien au contraire. Je choisis juste d'avoir le droit de choisir. Peut-être que pour toi, cela signifie se contenter de peu. Mais dans ce cas, on n'a pas la même vision des choses.
Bardak, je suis ta fan numéro 1[;)]
Oui, comme toi je n'ai jamais demandé d'aide ni à l'Etat, ni à la famille ni à qui que ce soit.
J'ai toujours assumée, j'ai élevé ma fille, elle est grande à présent, elle est en ce moment à l'Île Maurice (on lui a donné le goût des voyages) et je crois que je n'ai rien raté dans ma vie, que je sache. Alors je peux dire que je suis une personne heureuse mais pas du tout capricieuse. J'ai un C.V assez important qui me permet de pouvoir changer de travail quand je pense que j'en ai assez fait où j'étais.
Ma vie est celle que j'ai choisie, j'ai eu la chance de me trouver au bon moment où il fallait et grace à mes voyages j'ai connu des gens magnifiques. Je ne suis pas seule au monde, j'ai ma famille, une fille que j'adore et qui me le rend bien, je suis loin d'être une ado, bien que je ne représente pas mes 45 ans, mentalement je les ai[;)]
Tant qu'à la liberté, bah oui, je confirme, pour moi c'est ce qu'il y a de plus important, être libre c'est faire son choix, et moi j'ai choisi d'être heureuse, voyager et être libre, liberté, un des plus beaux mots du dictionnaire
La vie est comme un arc-en-ciel; il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
Salut,
Mon post ne s'adressait pas spécialement à toi. Bien au contraire, d'après ce que je lis de toi tu es même l'antithèse de mon p'tit coup de gueule. Tu as fait de bonnes études, dans un domaine bien concret qui te laisse pleine d'espérance et présager une belle carrière tout au long de ta vie. Tu as été bien épaulé par ton milieu familial, et certainement un jour ils te transmettront un patrimoine. Oui tu prends des risques , tu fais des choix et c'est tout à ton honneur, mais quelque part tu sais aussi qu'en dessous les filets de sécurité sont nombreux!
Non, mon post s'adressait plutôt à celles qui théorisent le "j'me contente de peu" "pour être hors normes" ou des sortes de "rebelle à la société" les "j'fais ce que j'veux de ma vie" "ceux ou celles qui veulent faire le tour du monde avec le RMI" etc... elles donnent l'impression en les lisant que vouloir gagner de l'argent est un péché mortel et fait de vous immuablement un être robotique et sans coeur dans une vie figée. L'argent c'est aussi une aventure, le commerce c'est aussi la liberté et met une bonne dose d'espoir dans votre vie.
J'essaye pour ma part de ne pas me contempler le nombril toute la journée. Et le fait d'essayer de transmettre des valeurs de solidarité, d'entr'aide et épicuriennes à mes enfants, de les aider dans leurs études et de leur transmettre un jour un patrimoine suffit à mon bonheur. Je n'ai rien eu de tout ça au départ, pour moi c'est ça mon plus beau voyage.
Mon post ne s'adressait pas spécialement à toi. Bien au contraire, d'après ce que je lis de toi tu es même l'antithèse de mon p'tit coup de gueule. Tu as fait de bonnes études, dans un domaine bien concret qui te laisse pleine d'espérance et présager une belle carrière tout au long de ta vie. Tu as été bien épaulé par ton milieu familial, et certainement un jour ils te transmettront un patrimoine. Oui tu prends des risques , tu fais des choix et c'est tout à ton honneur, mais quelque part tu sais aussi qu'en dessous les filets de sécurité sont nombreux!
Non, mon post s'adressait plutôt à celles qui théorisent le "j'me contente de peu" "pour être hors normes" ou des sortes de "rebelle à la société" les "j'fais ce que j'veux de ma vie" "ceux ou celles qui veulent faire le tour du monde avec le RMI" etc... elles donnent l'impression en les lisant que vouloir gagner de l'argent est un péché mortel et fait de vous immuablement un être robotique et sans coeur dans une vie figée. L'argent c'est aussi une aventure, le commerce c'est aussi la liberté et met une bonne dose d'espoir dans votre vie.
J'essaye pour ma part de ne pas me contempler le nombril toute la journée. Et le fait d'essayer de transmettre des valeurs de solidarité, d'entr'aide et épicuriennes à mes enfants, de les aider dans leurs études et de leur transmettre un jour un patrimoine suffit à mon bonheur. Je n'ai rien eu de tout ça au départ, pour moi c'est ça mon plus beau voyage.
Si tu pouvais citer des noms, les personnes concernées pourraient au moins te répondre. Si c'est de moi qu'il s'agit, je n'ai jamais touché un seul mois de RMI, ni même encore d'assedic (ce qui va changer d'ici peu puisque je vais m'arrêter de travailler pour élever mon premier enfant).
Mais pour autant je ne juge pas ceux qui font ce choix-là, il ne me paraît pas pire qu'un autre, ni mieux.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
hello,
... et pourquoi toi spécialement?
C'est un topic typiquement féminin tout nombril dehors (oh! le matcho!)... entre psycho et littérature, où on se crêpe gentiment le chignons sur la forme plutôt que sur le fond. Depuis le début vous êtes toutes contentes![:)]. Bellavaleur de "ses montagnes", Bardak de "sa carrière", toi de ne pas "être dupe et d'utiliser le système" et Akiestasofi "d'avoir assumée toute seule". On est content que vous soyez contentes. Et comme dans les télénovelas brésilennes malgré la dramaturgie sous-jacente, il y tout plein de bonnes nouvelles : Belavaleur est hors normes dans ses montagnes, Bardak a toujours fait les bons choix de carrière, Akiestasofi a peu près tout réussi, et on apprend la suprême bonne nouvelle tu vas avoir un beau bébé[:)]. Alors avec un peu d'avance toutes mes félicitations!
ps ...et ne va pas croire que je me moque de vous. J'aime bien lire les posts de Bardak tout plein de positivisme et les tiens aussi avec leurs côtés "destroy" dans le style "je veux être et ne pas être"... "être ici et nulle part également"... "apparaître et disparaître"..."être dupe et ne pas l'être"... et mon mari dans tout cela que va-t-il penser?"
... et pourquoi toi spécialement?
C'est un topic typiquement féminin tout nombril dehors (oh! le matcho!)... entre psycho et littérature, où on se crêpe gentiment le chignons sur la forme plutôt que sur le fond. Depuis le début vous êtes toutes contentes![:)]. Bellavaleur de "ses montagnes", Bardak de "sa carrière", toi de ne pas "être dupe et d'utiliser le système" et Akiestasofi "d'avoir assumée toute seule". On est content que vous soyez contentes. Et comme dans les télénovelas brésilennes malgré la dramaturgie sous-jacente, il y tout plein de bonnes nouvelles : Belavaleur est hors normes dans ses montagnes, Bardak a toujours fait les bons choix de carrière, Akiestasofi a peu près tout réussi, et on apprend la suprême bonne nouvelle tu vas avoir un beau bébé[:)]. Alors avec un peu d'avance toutes mes félicitations!
ps ...et ne va pas croire que je me moque de vous. J'aime bien lire les posts de Bardak tout plein de positivisme et les tiens aussi avec leurs côtés "destroy" dans le style "je veux être et ne pas être"... "être ici et nulle part également"... "apparaître et disparaître"..."être dupe et ne pas l'être"... et mon mari dans tout cela que va-t-il penser?"
Depuis le début vous êtes toutes contentes![:)]. Bellavaleur de "ses montagnes", Bardak de "sa carrière", toi de ne pas "être dupe et d'utiliser le système" et Akiestasofi "d'avoir assumée toute seule". On est content que vous soyez contentes.
Et Williama, lui, il est content de lui...[:)]
Et Williama, lui, il est content de lui...[:)]
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Pourquoi typiquement féminin ??? parce que les trois témognages sur le forum proviennent de femmes et qu'elles sont les seules à s'exprimer dans le cas présent, je ne pense que ce soit un aspiration typiquement féminine....
Mis à part celà, j'aimerai bien moi aussi vivre sans travailler ou du moins en travaillant moins, mais je n'ai pas la recette miracle. Tous les mois je paie un loyer, ma bouffe, mes impôts, met un peu de sous de coté pour les voyages et il ne me reste pas grand chose (je gagne quand même correctement ma vie, mais j'habite Paris).
J'ai par contre l'impression que pour certaines professions, notamment les commerçants, si on s'organise correctement il y a des possibilités de s'arrêter jeune (après avoir travaillé très dur). Mon frère est dans ce cas.
Quant à ceux qui choisissent de vivre au RMI, ils vivent quand même aux crochets de ceux qui travaillent.... choisir de vivre (et parfois de survivre) avec des petits revenus est autre chose. Mais les difficultés qui peuvent parfois se présenter (notamment en cas de maladie) ne pourrissent elles pas autant la vie que celles rencontrées dans le cadre professionnel.
Mis à part celà, j'aimerai bien moi aussi vivre sans travailler ou du moins en travaillant moins, mais je n'ai pas la recette miracle. Tous les mois je paie un loyer, ma bouffe, mes impôts, met un peu de sous de coté pour les voyages et il ne me reste pas grand chose (je gagne quand même correctement ma vie, mais j'habite Paris).
J'ai par contre l'impression que pour certaines professions, notamment les commerçants, si on s'organise correctement il y a des possibilités de s'arrêter jeune (après avoir travaillé très dur). Mon frère est dans ce cas.
Quant à ceux qui choisissent de vivre au RMI, ils vivent quand même aux crochets de ceux qui travaillent.... choisir de vivre (et parfois de survivre) avec des petits revenus est autre chose. Mais les difficultés qui peuvent parfois se présenter (notamment en cas de maladie) ne pourrissent elles pas autant la vie que celles rencontrées dans le cadre professionnel.
bon encore une femme, la cinquième
Moi ce que je constate autour de moi, c'est un peu le contraire. Ceux qui s'arrêtent très tôt sont ceux qui bénéficient de statuts particuliers ou alors parmi les déçus d'une profession comme les profs. J'ai rencontré même plusieurs instits de maternelle qui ne rêvaient que de leur prochain départ. Certaines avaient à peine 52ans. Je ne savais pas que c'était une profession aussi pénible. Et puis il y a aussi ceux dans le monde ouvrier qui se retrouvent retraités plus tôt que prévu suite à un accident du travail.
Je crois en général que c'est le manque de passion qui pousse à se poser ce genre de questions "vivre sans travailler". Si tu as une activité qui te passionne tu t'en fout de t'arrêter ou pas. Pour gagner de l'argent, un peu ou beaucoup, il faut avoir une spécialité et apprendre à faire travailler les autres à condition de leur transmettre quelque chose.
Moi ce que je constate autour de moi, c'est un peu le contraire. Ceux qui s'arrêtent très tôt sont ceux qui bénéficient de statuts particuliers ou alors parmi les déçus d'une profession comme les profs. J'ai rencontré même plusieurs instits de maternelle qui ne rêvaient que de leur prochain départ. Certaines avaient à peine 52ans. Je ne savais pas que c'était une profession aussi pénible. Et puis il y a aussi ceux dans le monde ouvrier qui se retrouvent retraités plus tôt que prévu suite à un accident du travail.
Je crois en général que c'est le manque de passion qui pousse à se poser ce genre de questions "vivre sans travailler". Si tu as une activité qui te passionne tu t'en fout de t'arrêter ou pas. Pour gagner de l'argent, un peu ou beaucoup, il faut avoir une spécialité et apprendre à faire travailler les autres à condition de leur transmettre quelque chose.
Salut!
J'ai rencontré en voyage de nombreuses personnes qui étaient tous le temps en vacances... Une personne qui était acheteur dans la mode.Il acheté pour une boutique sur Marseille.Et pour lui la France c'était termnié... Il allait en Australie pour monter une boutique avec un associé sur place.Pour lui c'était pas vraiment un job, plus une passion. Et faut dire qu'il ne faisait pas 40 heures par semaines sauf sur les plages thais.Donc là travailler sans vraiment travailler.
Ensuite, j'ai rencontré un anglais sympathique qui se rendait au jo de pékin.Et lui passer cassiment toute l'année en voyage en asie du sud est.Il avait une maison qu'il louait en faisant de la colocation.Et il revenait en Angleterre bosser quelques mois...
Un autre slovene rencontré aux Philippines pareil, il avait acheté des aparts à Bratislava.Et les loué, il m'avait dit, qu'il se faisait 750 euros par mois.Acheté une maison les pieds dans l'eau du côté de Cebu.Il était avec une filipina.Il revenait en Europe bossait quelques mois par an.Ce qui lui permettait de ne pas toucher à son argent de location.
Il y en a aussi des vf dans le même genre, qui bossent simplement pendant l'été en France.Et ensuite "bonjour les îles".
Mais c'est pas donné à tous le monde, les anciens ne vous inquiétez pas pour votre retraite! La plupart des gens se retrouvent vite pris dans l'engrenage, (crédit pour un apart sur 30 ans, mariage, enfants, peur de se séparer de ses proches, de l'inconnu etc). Et bien entendu le lavage du cerveau, pour faire de nous des petits zombies.Voir pas mal de gens qui se retrouvent à la retraite et qui finissent sans trop quoi savoir de leur vie.Et il y a des gens qui sont heureux dans leur travail.Les chercheurs euh!Peut-être pas ceux qui vivent en France...
Donc vivre sans travailler, oui en partie possible simple question d'organisation et d'ouverture d'esprit...
Aplus
Lexa
J'ai rencontré en voyage de nombreuses personnes qui étaient tous le temps en vacances... Une personne qui était acheteur dans la mode.Il acheté pour une boutique sur Marseille.Et pour lui la France c'était termnié... Il allait en Australie pour monter une boutique avec un associé sur place.Pour lui c'était pas vraiment un job, plus une passion. Et faut dire qu'il ne faisait pas 40 heures par semaines sauf sur les plages thais.Donc là travailler sans vraiment travailler.
Ensuite, j'ai rencontré un anglais sympathique qui se rendait au jo de pékin.Et lui passer cassiment toute l'année en voyage en asie du sud est.Il avait une maison qu'il louait en faisant de la colocation.Et il revenait en Angleterre bosser quelques mois...
Un autre slovene rencontré aux Philippines pareil, il avait acheté des aparts à Bratislava.Et les loué, il m'avait dit, qu'il se faisait 750 euros par mois.Acheté une maison les pieds dans l'eau du côté de Cebu.Il était avec une filipina.Il revenait en Europe bossait quelques mois par an.Ce qui lui permettait de ne pas toucher à son argent de location.
Il y en a aussi des vf dans le même genre, qui bossent simplement pendant l'été en France.Et ensuite "bonjour les îles".
Mais c'est pas donné à tous le monde, les anciens ne vous inquiétez pas pour votre retraite! La plupart des gens se retrouvent vite pris dans l'engrenage, (crédit pour un apart sur 30 ans, mariage, enfants, peur de se séparer de ses proches, de l'inconnu etc). Et bien entendu le lavage du cerveau, pour faire de nous des petits zombies.Voir pas mal de gens qui se retrouvent à la retraite et qui finissent sans trop quoi savoir de leur vie.Et il y a des gens qui sont heureux dans leur travail.Les chercheurs euh!Peut-être pas ceux qui vivent en France...
Donc vivre sans travailler, oui en partie possible simple question d'organisation et d'ouverture d'esprit...
Aplus
Lexa
Bonjour,
Tous les exemples que tu donnes pour illustrer "voyager sans travailler" sont des exemples de gens qui travaillent ou ont travaillé. Et , qui , et c'est à peu près normal ont abandonné provisoirement le travail pour le temps de leurs voyages ou vacances.
Un peu comme tout le monde donc! avec peut etre une organisation du temps différente.
Le mec qui vit de ses loyers, je pense qu'un jour lui même ou quelqu'un a bien du acheter des apparts , et a travaillé pour cela !
Des gens qui voyagent sur leurs économies , ils les ont bien faite un jour ! Des gens qui vivent sur une rente, elle provient bien d'un travail de quelqu'un ! Ceux qui voyagent avec les assedics ou le Rmi, c'est bien prélevé sur un travail, travail passé ou celui des autres ??
Ce sujet est faussé par un postulat de départ trompeur ! et provocateur ! (surtout)
PS :Je vois que le pseudo frime et pompier de l'initiateur du message a changé ... modestie tardive??
Tous les exemples que tu donnes pour illustrer "voyager sans travailler" sont des exemples de gens qui travaillent ou ont travaillé. Et , qui , et c'est à peu près normal ont abandonné provisoirement le travail pour le temps de leurs voyages ou vacances.
Un peu comme tout le monde donc! avec peut etre une organisation du temps différente.
Le mec qui vit de ses loyers, je pense qu'un jour lui même ou quelqu'un a bien du acheter des apparts , et a travaillé pour cela !
Des gens qui voyagent sur leurs économies , ils les ont bien faite un jour ! Des gens qui vivent sur une rente, elle provient bien d'un travail de quelqu'un ! Ceux qui voyagent avec les assedics ou le Rmi, c'est bien prélevé sur un travail, travail passé ou celui des autres ??
Ce sujet est faussé par un postulat de départ trompeur ! et provocateur ! (surtout)
PS :Je vois que le pseudo frime et pompier de l'initiateur du message a changé ... modestie tardive??
Tu oublies ceux qui ont du patrimoine dont ils ont hérité, certains peuvent vivre de leurs rentes sans avoir eu à travailler.
J'en ai rencontré.
Bonjour,
Tu oublies ceux qui ont du patrimoine dont ils ont hérité, certains peuvent vivre de leurs rentes sans avoir eu à travailler.
Oui, d'autant que l'immobilier à flambé ces dernières années ; ceux qui ont vendu au plus haut ont pu engranger des plus-values très importantes.
Michel
Tu oublies ceux qui ont du patrimoine dont ils ont hérité, certains peuvent vivre de leurs rentes sans avoir eu à travailler.
Oui, d'autant que l'immobilier à flambé ces dernières années ; ceux qui ont vendu au plus haut ont pu engranger des plus-values très importantes.
Michel
les exemples que tu cites sont des exemples de "privilégiés".... Acheteur dans la mode c'est un métier, ouvrir un magasin aussi, même si on fait travailler les autres, cela s'appelle "chef d'entreprise"... Vivre de ses rentes c'est possible quand on vient d'une famille qui t'a laissé du fric, ce n'est pas le cas de tout le monde, ... Acheter des apparts, des maisons les sous ne sont pas tombés du ciel..... C'est vrai qu'il y a une nouvelle mode chez les jeunes (j'en connais quelques uns entre 20 et 25 ans) veulent prendre des années sabbatiques avant d'avoir commencé à bosser, parce qu'il ne veulent pas être esclaves de la "société" et bien sûr merci papa-maman de vous crever la paillasse pour nous nourir, parce qu'en même temps ils ne veulent pas se priver de leur petit confort !
Cela devient gonflant d'entendre que les gens qui bossent sont des cons esclaves du système et que les autres ont tout compris et sont les "rois du pétrole".... perso, chacun vit comme il veut mais qu'il ne vienne pas pleurer auprès des "travailleurs esclaves du système" dés qu'il a un problème...et puis tout le monde ne déteste pas son job (même s'il n'est pas chercheur) d'autre part tout le monde n'arrive pas à la retraite sans savoir ce qu'il a fait de sa vie....
En tout cas pour ma part, je préfère bosser et ne rien devoir à personne.
Cela devient gonflant d'entendre que les gens qui bossent sont des cons esclaves du système et que les autres ont tout compris et sont les "rois du pétrole".... perso, chacun vit comme il veut mais qu'il ne vienne pas pleurer auprès des "travailleurs esclaves du système" dés qu'il a un problème...et puis tout le monde ne déteste pas son job (même s'il n'est pas chercheur) d'autre part tout le monde n'arrive pas à la retraite sans savoir ce qu'il a fait de sa vie....
En tout cas pour ma part, je préfère bosser et ne rien devoir à personne.
les exemples que tu cites sont des exemples de "privilégiés".... Acheteur dans la mode c'est un métier, ouvrir un magasin aussi, même si on fait travailler les autres, cela s'appelle "chef d'entreprise"...
Un chef d'entreprise n'est pas forcément un privilégié. C'est un sacré boulot que de monter une affaire et de se battre pour qu'elle marche. Et une sacrée responsabilité. Beaucoup de chefs d'entreprise se versent des salaires ridicules les premières années, avant que leur affaire marche bien.
C'est vrai qu'il y a une nouvelle mode chez les jeunes (j'en connais quelques uns entre 20 et 25 ans) veulent prendre des années sabbatiques avant d'avoir commencé à bosser, parce qu'il ne veulent pas être esclaves de la "société" et bien sûr merci papa-maman de vous crever la paillasse pour nous nourir, parce qu'en même temps ils ne veulent pas se priver de leur petit confort !
Et si on arrêtait de tomber sur le dos des jeunes dès qu'on parle de travail. Si des parents acceptent de financer les années sabatiques de leurs enfants, c'est leur problème. Chaque parent fait le choix qu'il veut. Il y a aussi des jeunes qui financent leur année sabatique tous seuls.
Cela devient gonflant d'entendre que les gens qui bossent sont des cons esclaves du système et que les autres ont tout compris et sont les "rois du pétrole".... perso, chacun vit comme il veut mais qu'il ne vienne pas pleurer auprès des "travailleurs esclaves du système" dés qu'il a un problème...et puis tout le monde ne déteste pas son job (même s'il n'est pas chercheur) d'autre part tout le monde n'arrive pas à la retraite sans savoir ce qu'il a fait de sa vie....
Bon là, je suis à 100% d'accord avec toi. Tous les gens qui travaillent ne sont pas des lobotomisés du cerveau marchant au pas cadensé dans les couloirs du métro. Et même ceux qui n'aiment pas leur job. On peut parfaitement avoir un boulot alimentaire qui ne nous passionne pas mais qui remplit la gamelle et vivre une vie passionnante à côté. Mais bon, là on se répète...
Un chef d'entreprise n'est pas forcément un privilégié. C'est un sacré boulot que de monter une affaire et de se battre pour qu'elle marche. Et une sacrée responsabilité. Beaucoup de chefs d'entreprise se versent des salaires ridicules les premières années, avant que leur affaire marche bien.
C'est vrai qu'il y a une nouvelle mode chez les jeunes (j'en connais quelques uns entre 20 et 25 ans) veulent prendre des années sabbatiques avant d'avoir commencé à bosser, parce qu'il ne veulent pas être esclaves de la "société" et bien sûr merci papa-maman de vous crever la paillasse pour nous nourir, parce qu'en même temps ils ne veulent pas se priver de leur petit confort !
Et si on arrêtait de tomber sur le dos des jeunes dès qu'on parle de travail. Si des parents acceptent de financer les années sabatiques de leurs enfants, c'est leur problème. Chaque parent fait le choix qu'il veut. Il y a aussi des jeunes qui financent leur année sabatique tous seuls.
Cela devient gonflant d'entendre que les gens qui bossent sont des cons esclaves du système et que les autres ont tout compris et sont les "rois du pétrole".... perso, chacun vit comme il veut mais qu'il ne vienne pas pleurer auprès des "travailleurs esclaves du système" dés qu'il a un problème...et puis tout le monde ne déteste pas son job (même s'il n'est pas chercheur) d'autre part tout le monde n'arrive pas à la retraite sans savoir ce qu'il a fait de sa vie....
Bon là, je suis à 100% d'accord avec toi. Tous les gens qui travaillent ne sont pas des lobotomisés du cerveau marchant au pas cadensé dans les couloirs du métro. Et même ceux qui n'aiment pas leur job. On peut parfaitement avoir un boulot alimentaire qui ne nous passionne pas mais qui remplit la gamelle et vivre une vie passionnante à côté. Mais bon, là on se répète...
1 - je suis d'accord avec toi sur le fait que Chef d'entreprise est un travail à part entière, mais on ne peut donc pas dire dans ce cas qu'ils vivent sans travailler, mais si on ouvre un magasin et que l'on passe la semaine sur la plage au lieu de faire tourner sa boutique... c'est que quelque part on est un petit peu privilégié non ???
2 - Les parents n'acceptent pas toujours de financer les années sabbatiques, ils se retrouvent souvent devant le fait accompli....et ne veulent tout simplement pas mettre leurs gamins à la rue (ce que je comprend très bien).
2 - Les parents n'acceptent pas toujours de financer les années sabbatiques, ils se retrouvent souvent devant le fait accompli....et ne veulent tout simplement pas mettre leurs gamins à la rue (ce que je comprend très bien).
bonjour,
non pas oublié ... ils rentrent dans la catégorie : * ***Des gens qui vivent sur une rente, elle provient bien d'un travail de quelqu'un ! ****
et ne pas oublier non plus que la gestion d'un patrimoine , de nos jours, afin d'en tirer un revenu et qu'il ne se déprécie pas , est un travail à plein temps... même si cela va faire rigoler certains.......
non pas oublié ... ils rentrent dans la catégorie : * ***Des gens qui vivent sur une rente, elle provient bien d'un travail de quelqu'un ! ****
et ne pas oublier non plus que la gestion d'un patrimoine , de nos jours, afin d'en tirer un revenu et qu'il ne se déprécie pas , est un travail à plein temps... même si cela va faire rigoler certains.......
Tu oublies ceux qui ont du patrimoine dont ils ont hérité, certains peuvent vivre de leurs rentes sans avoir eu à travailler.
J'en ai rencontré.
Exactement![;)]Oulàlà!Je vois que j'en excité pas mal.Jalousie latente pour certains?
Donc
_il y a ceux qui ont pas mal travaillé qui vivent de leurs rentes, investissement dans l'immobilier et autres
_il y a ceux qui sont né avec une cuillére en or dans la bouche, un héritage qui est tombé...(d'ou le "une fortune ne dépasse rarement trois générations!")
_des personnes qui ont tous lâché est vivent comme "des ermites", mais y a toujours le potagers à entretenir[:P]
_il y a ceux qui sont en pré retraite, c'est à dire les chefs d'entreprises qui se sont organisé.Pour bosser quelques mois dans l'année et passer le reste de l'année à vivre leurs passions.Voir l'exemple de Thuan ou il y avait des types qui bossaient avec la Bourse sur leur pc portable.Le temps de faire 20 euros.Et ensuite ils retournaient sur la plage...
_d'autres pour qui leur travail n'est pas un travail, comme le guide qui est passioné par sa région.Et qui veut la partager avec d'autres.Pour lui ça sera pas un boulot...
Donc pour ma part vivre sans travailler c'est pas possible, sauf dans des cas (voir les tirets).Mais s'organiser pour travailler moins longtemps sur une durée plus courte.
Ou sinon comme je l'ai vu dans un bouquin , séduire sur une femme riche.Comme http://www.biosstars.com/m/massimo_gargia.html et qui sortait avec une femme de plus de 70 ans.Bon il a quand même avoué à la journaliste qu'il fermé la lumière avant l'acte.Si y en a qui sont courageux...
A plus!
Exactement![;)]Oulàlà!Je vois que j'en excité pas mal.Jalousie latente pour certains?
Donc
_il y a ceux qui ont pas mal travaillé qui vivent de leurs rentes, investissement dans l'immobilier et autres
_il y a ceux qui sont né avec une cuillére en or dans la bouche, un héritage qui est tombé...(d'ou le "une fortune ne dépasse rarement trois générations!")
_des personnes qui ont tous lâché est vivent comme "des ermites", mais y a toujours le potagers à entretenir[:P]
_il y a ceux qui sont en pré retraite, c'est à dire les chefs d'entreprises qui se sont organisé.Pour bosser quelques mois dans l'année et passer le reste de l'année à vivre leurs passions.Voir l'exemple de Thuan ou il y avait des types qui bossaient avec la Bourse sur leur pc portable.Le temps de faire 20 euros.Et ensuite ils retournaient sur la plage...
_d'autres pour qui leur travail n'est pas un travail, comme le guide qui est passioné par sa région.Et qui veut la partager avec d'autres.Pour lui ça sera pas un boulot...
Donc pour ma part vivre sans travailler c'est pas possible, sauf dans des cas (voir les tirets).Mais s'organiser pour travailler moins longtemps sur une durée plus courte.
Ou sinon comme je l'ai vu dans un bouquin , séduire sur une femme riche.Comme http://www.biosstars.com/m/massimo_gargia.html et qui sortait avec une femme de plus de 70 ans.Bon il a quand même avoué à la journaliste qu'il fermé la lumière avant l'acte.Si y en a qui sont courageux...
A plus!
J'ai du mal à croire à la pérénité d'une affaire dont le responsable ne s'occuperait pas. Même quand une affaire tourne bien, on n'est pas à l'abris d'un revers.
Quant aux parents et au financement des années sabatiques, encore une fois, c'est le problème de chaque parent. J'en connais plus d'un qui n'auraient pas hésité à mettre leurs enfants à la rue si ces derniers avaient eu l'idée saugrenue de les mettre devant le fait accompli avec l'obligation de financer leur année sabbatique. Et je connais surtout beaucoup de jeunes qui ne se seraient jamais permis de faire cela. Les quelques exemples que l'on trouvera toujours ne peuvent devenir des généralités.
Quant aux parents et au financement des années sabatiques, encore une fois, c'est le problème de chaque parent. J'en connais plus d'un qui n'auraient pas hésité à mettre leurs enfants à la rue si ces derniers avaient eu l'idée saugrenue de les mettre devant le fait accompli avec l'obligation de financer leur année sabbatique. Et je connais surtout beaucoup de jeunes qui ne se seraient jamais permis de faire cela. Les quelques exemples que l'on trouvera toujours ne peuvent devenir des généralités.
De toute façon sur ce thème on ne trouvera toujours que des exemples qui ne peuvent devenir des généralités.
Le principal c'est d'essayer de vivre le mieux possible ....
Le principal c'est d'essayer de vivre le mieux possible ....
Je suis d'accord avec toi[;)].
Cela me gêne un peu de dire que les gens qui ont fait leurs trous sont des privilégiés.Car ça me renvoit à l'image du type qui a touché un gros pactole comme héritage.Et qui n'a jamais rien glandé de sa vie.Alors qu'au contraire c'est des gens qui n'ont pas hésité à prendre beaucoup de risques.
Cela me gêne un peu de dire que les gens qui ont fait leurs trous sont des privilégiés.Car ça me renvoit à l'image du type qui a touché un gros pactole comme héritage.Et qui n'a jamais rien glandé de sa vie.Alors qu'au contraire c'est des gens qui n'ont pas hésité à prendre beaucoup de risques.
Giladesiles@Cela devient gonflant d'entendre que les gens qui bossent sont des cons esclaves du système et que les autres ont tout compris et sont les "rois du pétrole".... perso, chacun vit comme il veut mais qu'il ne vienne pas pleurer auprès des "travailleurs esclaves du système" dés qu'il a un problème...et puis tout le monde ne déteste pas son job (même s'il n'est pas chercheur) d'autre part tout le monde n'arrive pas à la retraite sans savoir ce qu'il a fait de sa vie....
c'est vrai que de dire que c'est des cons c'est pas gentils!
http://www.youtube.com/watch?v=sPIVIN2US0E moi je dirais plutôt qu'ils ressemblent à ça[:P]!
C'est quand même plus mimi!
c'est vrai que de dire que c'est des cons c'est pas gentils!
http://www.youtube.com/watch?v=sPIVIN2US0E moi je dirais plutôt qu'ils ressemblent à ça[:P]!
C'est quand même plus mimi!
c'est pas bô de torturer les animaux [;)]
en réponse à "les exemples que tu cites sont des exemples de "privilégiés".... Acheteur dans la mode c'est un métier, ouvrir un magasin aussi, même si on fait travailler les autres, cela s'appelle "chef d'entreprise"..."
... en voilà des préjugés! Va dans une chambre de Commerce et tu changeras vite d'avis. Ceux qui demandent une inscription au registre du commerce s'appelle plus souvent Rachid, Youssouf ou da Silva que Jean-François-Xavier...
... en voilà des préjugés! Va dans une chambre de Commerce et tu changeras vite d'avis. Ceux qui demandent une inscription au registre du commerce s'appelle plus souvent Rachid, Youssouf ou da Silva que Jean-François-Xavier...
Je vois pas le rapport, et là c'est toi qui a des préjugés, .... peu importe le prénom, c'est quand même plus facile d'être acheteur dans la mode ou chef d'entreprise que travailleur à la chaine....ou chômeur
... plus enviable oui, mais plus facile non!
Acheteur dans la mode ou ailleurs c'est un métier stressant. Et chef d'entreprise c'est très difficile. Je te parle de ceux qui prennent réellement des risques sur leurs biens et non de ceux qui en font prendre aux autres en étant nommés à la tête de grands groupes.
La plupart de ceux que je côtoie : commerçants en nom propre, patron de TPE ou PME on mis une partie ou la totalité de leurs biens dans la balance pour obtenir des crédits. Contrairement à la majorité des salariés ou fonctionnaires qui peuvent raisonnablement envisager une carrière linéaire, les chefs d'entreprise ne sont sûrs de rien, et l'aventure peut se terminer du jour au lendemain par un retournement de conjoncture, parce que le produits ou les prestations proposés ne sont plus dans l'air du temps, à cause d'un impayé important etc... en 25 ans, j'ai vu des types se retrouver plus bas que terre en un rien de temps. Mais bon, pour ma part, j'aime l'aventure et je suis heureux ainsi, mais c'est jamais simple.
Maintenant on peut présenter les choses d'une autre manière, le travailleur à la chaîne peut être aussi la victime de lui-même! Quellesqu'en soient les causes, qu'a-t-il fait comme éffort pour se sortir de cet état? se retrouver à la chaîne ou caissière de supermarché par nécessité 1 an, 2 ans... oui, mais après à l'échelle de toute une vie?...
Pour le chômeur c'est un autre problème, pour moi il est victime de l'idéologie du plein emploi et de l'inertie sous-jacente de notre système éducatif concernant l'initiative privée.
Maintenant on peut présenter les choses d'une autre manière, le travailleur à la chaîne peut être aussi la victime de lui-même! Quellesqu'en soient les causes, qu'a-t-il fait comme éffort pour se sortir de cet état? se retrouver à la chaîne ou caissière de supermarché par nécessité 1 an, 2 ans... oui, mais après à l'échelle de toute une vie?...
Pour le chômeur c'est un autre problème, pour moi il est victime de l'idéologie du plein emploi et de l'inertie sous-jacente de notre système éducatif concernant l'initiative privée.
Oui vaste sujet; et tu manges comment sans argent; tu m'expliques?
C'est quoi hors norme?
C'est marrant; 80 % des pauvres de la planète rêverait d'un bon boulot pour nourrir leur famille et profiter de la vie; et dans nos riches contrées certains rêvent de ne plus bosser et revenir au strict minimum; le monde est bizarre;
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Oui vaste sujet; et tu manges comment sans argent; tu m'expliques?
C'est quoi hors norme?
C'est marrant; 80 % des pauvres de la planète rêverait d'un bon boulot pour nourrir leur famille et profiter de la vie; et dans nos riches contrées certains rêvent de ne plus bosser et revenir au strict minimum; le monde est bizarre;
Salut Alex!!![;)]
Et oui, " le Monde est stone "
Marie-Jeanne J'ai la tête qui éclate J'voudrais seulement dormir M'étendre sur l'asphalte Et me laisser mourir Stone Le monde est stone Je cherche le soleil Au milieu de la nuit J'sais pas si c'est la Terre Qui tourne à l'envers Ou bien si c'est moi Qui m'fait du cinéma Qui m'fait mon cinéma Je cherche le soleil Au milieu de ma nuit Stone Le monde est stone J'ai plus envie d'me battre J'ai plus envie d'courir Comme tous ces automates Qui bâtissent des empires Que le vent peut détruire Comme des châteaux de cartes Stone Le monde est stone Laissez moi me débattre Venez pas m'secourir Venez plutôt m'abattre Pour m'empêcher d'souffrir J'ai la tête qui éclate J'voudrais seulement dormir M'étendre sur l'asphalte Et me laisser mourir
A cette époque là, c'était autre chose et la jeunesse était pleine d'espoir!
" Ah, nostalgie quand tu nous tiens! "
Veloma
Salut Alex!!![;)]
Et oui, " le Monde est stone "
Marie-Jeanne J'ai la tête qui éclate J'voudrais seulement dormir M'étendre sur l'asphalte Et me laisser mourir Stone Le monde est stone Je cherche le soleil Au milieu de la nuit J'sais pas si c'est la Terre Qui tourne à l'envers Ou bien si c'est moi Qui m'fait du cinéma Qui m'fait mon cinéma Je cherche le soleil Au milieu de ma nuit Stone Le monde est stone J'ai plus envie d'me battre J'ai plus envie d'courir Comme tous ces automates Qui bâtissent des empires Que le vent peut détruire Comme des châteaux de cartes Stone Le monde est stone Laissez moi me débattre Venez pas m'secourir Venez plutôt m'abattre Pour m'empêcher d'souffrir J'ai la tête qui éclate J'voudrais seulement dormir M'étendre sur l'asphalte Et me laisser mourir
A cette époque là, c'était autre chose et la jeunesse était pleine d'espoir!
" Ah, nostalgie quand tu nous tiens! "
Veloma
Tant que la couleur de la peau sera plus importante que la couleur des yeux, nous ne connaitrons pas la paix.
Salut Jean marc
oui le monde est dès fois très stone comme tu dis. Il y a une rélle perte de repères de certains qui croient que revenir au strict minimum leur apportera bonheur et volupté; c'est une illusion mais bon les rêves forgent la jeunesse. personnellement, même si ça m'ennuie souvent de me lever et d'aller au boulot, je suis de ceux qui pensent que le travail (quel qu'il soit) est essentiel à l'homme; économiquement tout d'abord mais socialement aussi. Toutes les société même les plus pauvres honorent la valeur travail; sauf certains dans nos contrées qui pensent que vivre sans travailler est une philosophie de liberté; alors que c'est le contraire, c'est en s'instruisant et bossant qu'on s'élève et s'émancipe. je me rappelerai toujours cette discussion avec des jeunes burkinabés autour d'une bonne bière locale; leur rêve était de creer un entreprise, un business pour s'émanciper, gagner de l'argent et pouvoir enfin réaliser leur rêves personnels; malheureusement la situation de leur pays ne leur laissait que peu d'espoir. ou ce camerounais à Ngaoundouré, plein d'espoirs pour son pays qui rêvait de monter une petite agence de tourisme et de s'émanciper de sa misère quotidienne avec ses 40 euros de salaires mensuels à trimer; ou de ce malgache qui rêvait que ses enfants fassent des études pour obtenir un statu social et un bon salaire...et des exemples on pourrait en citer des millions, milliards de gens qui aimeraient mais ne peuvent car nés dans des sociétés ou quasi aucun débouchés. Et en parallèle on lit les souhaits de personnes vivant dans des sociétés privilégiées qu'ils critiquent et souhaitent quitter pour revenir au strict minimum; quel paradoxe!!
Veloma[;)]
oui le monde est dès fois très stone comme tu dis. Il y a une rélle perte de repères de certains qui croient que revenir au strict minimum leur apportera bonheur et volupté; c'est une illusion mais bon les rêves forgent la jeunesse. personnellement, même si ça m'ennuie souvent de me lever et d'aller au boulot, je suis de ceux qui pensent que le travail (quel qu'il soit) est essentiel à l'homme; économiquement tout d'abord mais socialement aussi. Toutes les société même les plus pauvres honorent la valeur travail; sauf certains dans nos contrées qui pensent que vivre sans travailler est une philosophie de liberté; alors que c'est le contraire, c'est en s'instruisant et bossant qu'on s'élève et s'émancipe. je me rappelerai toujours cette discussion avec des jeunes burkinabés autour d'une bonne bière locale; leur rêve était de creer un entreprise, un business pour s'émanciper, gagner de l'argent et pouvoir enfin réaliser leur rêves personnels; malheureusement la situation de leur pays ne leur laissait que peu d'espoir. ou ce camerounais à Ngaoundouré, plein d'espoirs pour son pays qui rêvait de monter une petite agence de tourisme et de s'émanciper de sa misère quotidienne avec ses 40 euros de salaires mensuels à trimer; ou de ce malgache qui rêvait que ses enfants fassent des études pour obtenir un statu social et un bon salaire...et des exemples on pourrait en citer des millions, milliards de gens qui aimeraient mais ne peuvent car nés dans des sociétés ou quasi aucun débouchés. Et en parallèle on lit les souhaits de personnes vivant dans des sociétés privilégiées qu'ils critiquent et souhaitent quitter pour revenir au strict minimum; quel paradoxe!!
Veloma[;)]
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Bonjour,
"Toutes les société même les plus pauvres honorent la valeur travail"
En brûlant des cierges et en faisant des offrandes ? Combien de vies sacrifiées sur cet autel ? La "valeur travail"... Pfff... Et évitez les généralisations à l'emporte-pièce ("toutes"...) : dans la Grèce et la Rome antiques, pour ne prendre que ces deux exemples, c'est le loisir qui était une "valeur".
La suite de votre message , en traduction allemande, ça donnerait "Arbeit macht frei", non ?
"Toutes les société même les plus pauvres honorent la valeur travail"
En brûlant des cierges et en faisant des offrandes ? Combien de vies sacrifiées sur cet autel ? La "valeur travail"... Pfff... Et évitez les généralisations à l'emporte-pièce ("toutes"...) : dans la Grèce et la Rome antiques, pour ne prendre que ces deux exemples, c'est le loisir qui était une "valeur".
La suite de votre message , en traduction allemande, ça donnerait "Arbeit macht frei", non ?
Bonjour,
Bien sûr, KelEssuf a totalement raison. Le travail, outre qu'il n'est pas en soi une valeur, n'est l'objet d'apologie que depuis le XIX° siècle européen. Très récent, très mineur, et pas du tout universel.
Michel
Bien sûr, KelEssuf a totalement raison. Le travail, outre qu'il n'est pas en soi une valeur, n'est l'objet d'apologie que depuis le XIX° siècle européen. Très récent, très mineur, et pas du tout universel.
Michel
Bonjour,
Il y a une rélle perte de repères de certains qui croient que revenir au strict minimum leur apportera bonheur et volupté; c'est une illusion mais bon les rêves forgent la jeunesse.
Diogène réveille-toi, ils sont devenus fous... [:)]
Michel
Il y a une rélle perte de repères de certains qui croient que revenir au strict minimum leur apportera bonheur et volupté; c'est une illusion mais bon les rêves forgent la jeunesse.
Diogène réveille-toi, ils sont devenus fous... [:)]
Michel
Salut Alex[:)]
Je suis au boulot et ne peux participer de près à cette discution mais je partage absolument ton point de vue[;)]
Mais, je crois que tu vas avoir plein d'avis différents, crois moi!!!!!!!
Amicalement[;)]
Je suis au boulot et ne peux participer de près à cette discution mais je partage absolument ton point de vue[;)]
Mais, je crois que tu vas avoir plein d'avis différents, crois moi!!!!!!!
Amicalement[;)]
Tant que la couleur de la peau sera plus importante que la couleur des yeux, nous ne connaitrons pas la paix.
... et dans tes sociétés de loisir antiques... combien de vie sacrifiées sur l'autel de l'esclavage et de la soumission d'autres peuples?
Pour que des "aristocrates de la pensée" comme vous puissent rêvasser, il faut bien détourner le regard et mettre des chaînes à d'autres!
Pour que des "aristocrates de la pensée" comme vous puissent rêvasser, il faut bien détourner le regard et mettre des chaînes à d'autres!
Bonjour,
Je suis au boulot et ne peux participer de près à cette discution mais je partage absolument ton point de vue[;)]
On peut penser que l'on s'émancipe par le travail, noter que ce moyen de s'octroyer de meilleures conditions de vie dans nos sociétés exerce une certaine attraction, on peut même relever l'addiction au travail ; on peut admettre tout ça... Mais dire que le travail est une valeur, qu'elle est ancienne et universelle, c'est juste faire preuve d'ignorance. Personne ne conteste sérieusement que cette ultime assertion soit fausse.
Michel
Je suis au boulot et ne peux participer de près à cette discution mais je partage absolument ton point de vue[;)]
On peut penser que l'on s'émancipe par le travail, noter que ce moyen de s'octroyer de meilleures conditions de vie dans nos sociétés exerce une certaine attraction, on peut même relever l'addiction au travail ; on peut admettre tout ça... Mais dire que le travail est une valeur, qu'elle est ancienne et universelle, c'est juste faire preuve d'ignorance. Personne ne conteste sérieusement que cette ultime assertion soit fausse.
Michel
Bonjour Williama,
".. et dans tes sociétés de loisir antiques... combien de vie sacrifiées sur l'autel de l'esclavage et de la soumission d'autres peuples?"
Je l'attendais, celle-là. Mais ce sera sans moi, je tenais juste à signifier mon désaccord avec l'idée que le travail est une valeur, et qu'elle serait universelle.
Utilise donc le moteur de recherche, il vient d'être amélioré.[:P]
".. et dans tes sociétés de loisir antiques... combien de vie sacrifiées sur l'autel de l'esclavage et de la soumission d'autres peuples?"
Je l'attendais, celle-là. Mais ce sera sans moi, je tenais juste à signifier mon désaccord avec l'idée que le travail est une valeur, et qu'elle serait universelle.
Utilise donc le moteur de recherche, il vient d'être amélioré.[:P]
Bonjour williama,
Pour que des "aristocrates de la pensée" comme vous puissent rêvasser, il faut bien détourner le regard et mettre des chaînes à d'autres!
Mais non, tu t'égares... Ni productivisme, ni capitalisme industriel à cette époque. Tu lis l'histoire de l'humanité avec les lunettes du XIX° siècle. Décale le regard.
Michel
Pour que des "aristocrates de la pensée" comme vous puissent rêvasser, il faut bien détourner le regard et mettre des chaînes à d'autres!
Mais non, tu t'égares... Ni productivisme, ni capitalisme industriel à cette époque. Tu lis l'histoire de l'humanité avec les lunettes du XIX° siècle. Décale le regard.
Michel
Je suis bien d'accord avec toi Kelessuf
Et tout le monde sait bien ou "Arbeit macht frei" etait inscrit, n'est ce pas???
Et tout le monde sait bien ou "Arbeit macht frei" etait inscrit, n'est ce pas???
Pas d'accord le travail est bien une valeur même si la valeur est une notion purement subjective. La valeur estimée, comme toutes les valeurs, que l'on accorde au travail est donc fluctuante suivant le pays, la situation économique, ....
Pas d'accord le travail est bien une valeur même si la valeur est une notion purement subjective.
Justement, ce n'est pas cela une valeur.... La ténacité, le courage, oui ; mais le travail en tant que tel, non.
Michel
Justement, ce n'est pas cela une valeur.... La ténacité, le courage, oui ; mais le travail en tant que tel, non.
Michel
Log in first, then come back to this page.










