je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Vivre sans travailler
by Blvlr
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Et ma liberté, j'y tiens plus qu'à la prunelle de mes yeux. Cette liberté de choisir, pour moi et uniquement pour moi, de façon à m'incarner dans ma vie, une vie qui me correspond et qui me fait vibrer.
Quelle chance tu as Bardak d'avoir découvert ça si jeune! Moi je l'ai découvert il n'y a pas longtemps et quel bonheur depuis. La liberté, rien de plus beau.
J'en profite pour te dire que j'avais lu ton histoire de Russie et quelle émotion! Fatima... Bravo pour être comme tu es, pour ces sentiments puis ta façon d'écrire, j'adore.
Pour en revenir à vivre sans travailler, c'est ce que je fais actuellement, je vais vivre de mes rentes un temps, voyager jusqu'à Noël puis après on verra....
Quelle chance tu as Bardak d'avoir découvert ça si jeune! Moi je l'ai découvert il n'y a pas longtemps et quel bonheur depuis. La liberté, rien de plus beau.
J'en profite pour te dire que j'avais lu ton histoire de Russie et quelle émotion! Fatima... Bravo pour être comme tu es, pour ces sentiments puis ta façon d'écrire, j'adore.
Pour en revenir à vivre sans travailler, c'est ce que je fais actuellement, je vais vivre de mes rentes un temps, voyager jusqu'à Noël puis après on verra....
La vie est comme un arc-en-ciel; il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
être H.N. ou à chaînes ? là est la question
Bj,
c'est vrai HN... mais oubliez le.😉
pas mal ces derniers posts, je pensais avoir plus de personnes qui vivent un peu comme moi qui répondent au post. Je suis assez ouverte dans la vie, et vais beaucoup vers les autres, peut_être avez vous penser le contraire? Comme je ne bosse pas...elle ne voit personne de la journée ou...
Je voyage dès que je peux m'absenter un peu; car moi aussi j'ai encore qq "contraintes famille". Je fais pas mal de "sports non violents", car j'apprécie la montagne en douceur.
c'est vrai HN... mais oubliez le.😉
pas mal ces derniers posts, je pensais avoir plus de personnes qui vivent un peu comme moi qui répondent au post. Je suis assez ouverte dans la vie, et vais beaucoup vers les autres, peut_être avez vous penser le contraire? Comme je ne bosse pas...elle ne voit personne de la journée ou...
Je voyage dès que je peux m'absenter un peu; car moi aussi j'ai encore qq "contraintes famille". Je fais pas mal de "sports non violents", car j'apprécie la montagne en douceur.
C'est dingue cela, pourquoi ne peux tu pas nous raconter ton expérience?
Raconter comme tu vis, tes vetements on te les donnes? lorsque tu prends ton bus ou train ou avion tu fais la collecte? Touches tu le rmi?Tu dors sous tente?en bivouac? As tu un jardin potager?
OU voyages-tu?
Raconter comme tu vis, tes vetements on te les donnes? lorsque tu prends ton bus ou train ou avion tu fais la collecte? Touches tu le rmi?Tu dors sous tente?en bivouac? As tu un jardin potager?
OU voyages-tu?
Bonsoir oublieuse,
Merci à toi pour ce beau témoignage qui donne une belle démonstration qui devrait démontrer à notre amie ce qui la sépare d'un récit personnel bien ficelé..... J'ai bien apprécié également ta conclusion de fille " dans les normes", ton humour est à la hauteur de ton personnage: atypique et constructif ! Un air frais et léger a soufflé sur ce sujet et finalement une fille " hors norme" peut en cacher une autre ! Amicalement.
Merci à toi pour ce beau témoignage qui donne une belle démonstration qui devrait démontrer à notre amie ce qui la sépare d'un récit personnel bien ficelé..... J'ai bien apprécié également ta conclusion de fille " dans les normes", ton humour est à la hauteur de ton personnage: atypique et constructif ! Un air frais et léger a soufflé sur ce sujet et finalement une fille " hors norme" peut en cacher une autre ! Amicalement.
La réponse est oui. Mais quelle était la question ?
Woody Allen
Merci à toi pour ce beau témoignage qui donne une belle démonstration qui devrait démontrer à notre amie ce qui la sépare d'un récit personnel bien ficelé.....
Je me suis dit qu'en m'y collant, on finirait par savoir ce qu'elle veut dire, mais visiblement... ça n'a pas marché.
J'ai bien apprécié également ta conclusion de fille " dans les normes"
Ce qui est encore plus amusant, c'est que ça n'était pas tout à fait de l'ironie, j'ai vraiment une vie "normale" (je mets toujours des guillemets, car au final ça ne veut pas dire grand-chose bien sûr), depuis un peu moins d'un an. Comme dit Bardak, l'important c'est la liberté, et je suis comme elle, je la chérie autant que la prunelle de mes yeux. On peut voir deux personnes mener apparemment la même vie, mais une l'a choisie, l'autre non, c'est toute la différence.
Je me suis dit qu'en m'y collant, on finirait par savoir ce qu'elle veut dire, mais visiblement... ça n'a pas marché.
J'ai bien apprécié également ta conclusion de fille " dans les normes"
Ce qui est encore plus amusant, c'est que ça n'était pas tout à fait de l'ironie, j'ai vraiment une vie "normale" (je mets toujours des guillemets, car au final ça ne veut pas dire grand-chose bien sûr), depuis un peu moins d'un an. Comme dit Bardak, l'important c'est la liberté, et je suis comme elle, je la chérie autant que la prunelle de mes yeux. On peut voir deux personnes mener apparemment la même vie, mais une l'a choisie, l'autre non, c'est toute la différence.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
en réponse à "Oui, moi je veux vivre, m'éclater, voyager et travailler simplement pour pouvoir vivre non vivre pour mon travail, c'est là la différence je crois.
Je serais plus du genre de Oublieuse, travailler puis une fois mes économies faites, voyager et reprendre un travail quand j'en aurais besoin."
Je parle en général : une question indiscrète : vous avez des enfants? vous avez envie un jour d'en avoir et de transmettre quelque chose? vous raisonnez toutes comme si vous étiez seule au monde à vous mirer dans votre propre contentement. En fait ce que vous recherchez c'est une existence pépère ou mémère, entrecoupée de périodes de voyage tout aussi pépères ou mémères. Sans vouloir offenser personne, je ne lis que des propos d'ados fatigués qui ne veulent prendre aucun risque et se contentent de peu en philosphant. Je ne vois pas ce que vient faire "la liberté chérie" dans ces existences déjà désabusées qui érigent les aides d'Etat et les petits boulots en mode de vie! Mais enfin je suis prêt à vous entendre🤪
Je parle en général : une question indiscrète : vous avez des enfants? vous avez envie un jour d'en avoir et de transmettre quelque chose? vous raisonnez toutes comme si vous étiez seule au monde à vous mirer dans votre propre contentement. En fait ce que vous recherchez c'est une existence pépère ou mémère, entrecoupée de périodes de voyage tout aussi pépères ou mémères. Sans vouloir offenser personne, je ne lis que des propos d'ados fatigués qui ne veulent prendre aucun risque et se contentent de peu en philosphant. Je ne vois pas ce que vient faire "la liberté chérie" dans ces existences déjà désabusées qui érigent les aides d'Etat et les petits boulots en mode de vie! Mais enfin je suis prêt à vous entendre🤪
Et bien si je peux me permettre de répondre, je dirais, tout d'abord, que je n'ai jamais bénéficié d'aucune aide de l'Etat. L'argent que j'ai, je l'ai toujours gagné en travaillant, comme tout le monde. Le pendant, pour moi, de cette "liberté chérie" que tu qualifies d'adolescente c'est justement l'autonomie. Je ne demande rien à personne, j'assume chacun de mes choix et je m'assume moi-même à 100%.
Ensuite parler de liberté, et avoir envie de vivre ses rêves, ne signifie pas faire une crise d'adolescence éternelle. Il n'est pas question ici de vivre au rythme de ses caprices mais de faire des choix qui nous correspondent, en dehors de tout système quel qu'il soit. Tout ce que je dis, c'est que je souhaite construire ma vie selon mes propres critères, même s'ils ne satisfont pas aux canons, quels qu'ils soient. Je ne me considère pas seule au monde, je prends bien évidemment en compte ceux qui m'entourent et qui comptent pour moi dans mes choix.
Quant aux enfants, et bien, ils constituent un choix comme un autre. Le jour où j'en aurais (parce que j'en aurais, de cela je suis sûre), les choix que je ferai prendront en compte mes enfants, cela ne fait aucun doute. Et dès à présent, parce que je rêve d'avoir des enfants, je prends aussi cela en compte dans mes choix.
Ta réaction est amusante, elle ressemble à la réaction de beaucoup. Quand j'ai choisi de partir dans le Caucase du Nord, enseigner le français et le droit français au milieu de nulle part, j'ai du faire face à de nombreux regards de travers. Les gens, d'une manière générale, considéraient cela comme ridicule, comme un caprice. Ils considéraient que si je voulais construire une carrière, il valait mieux miser sur de grosses entreprises à Moscou.
Et bien, mon expérience à Pyatigorsk ne m'a pas empêché d'être ensuite embauchée par un gros cabinet d'avocats international. Je ne vais donc pas regretter ce que j'ai fait. J'ai pris un risque, je suis allée jusqu'au bout, et curieusement, c'est la première chose que les recruteurs notent sur mon CV.
Contrairement à ce que tu crois, ce genre de vie comprend de nombreux risques. Aujourd'hui, il serait bien moins risqué de continuer dans le boulot où je suis. J'ai un bon contrat, des possibilités de faire carrière, il me suffirait juste d'attendre que les années passent, exactement comme on passe d'une classe à l'autre à l'école. Sans risque réel.
Moi, je fais un autre choix. Celui de pouvoir dire, j'en ai marre de ce boulot, je ne m'y épanouis pas, je vais chercher autre chose, même si pour de nombreuses personnes, le boulot que j'ai est un boulot "qui ne se refuse pas". C'est aussi simple que cela. Cela ne signifie pas pour autant que je vais tout larguer du jour au lendemain en comptant sur les aides de l'Etat pour assurer mon avenir. Non, je prépare mon départ, j'organise mes projets, je réfléchis à la meilleure stratégie pour arriver à ce que je veux.
Il n'y a rien d'adolescent à vouloir être heureux, à vouloir faire ce qui nous plait, à avoir le courage de refuser ce qu'on considère comme non-acceptable. Je ne suis pas désabusée, bien au contraire. Je choisis juste d'avoir le droit de choisir. Peut-être que pour toi, cela signifie se contenter de peu. Mais dans ce cas, on n'a pas la même vision des choses.
Ensuite parler de liberté, et avoir envie de vivre ses rêves, ne signifie pas faire une crise d'adolescence éternelle. Il n'est pas question ici de vivre au rythme de ses caprices mais de faire des choix qui nous correspondent, en dehors de tout système quel qu'il soit. Tout ce que je dis, c'est que je souhaite construire ma vie selon mes propres critères, même s'ils ne satisfont pas aux canons, quels qu'ils soient. Je ne me considère pas seule au monde, je prends bien évidemment en compte ceux qui m'entourent et qui comptent pour moi dans mes choix.
Quant aux enfants, et bien, ils constituent un choix comme un autre. Le jour où j'en aurais (parce que j'en aurais, de cela je suis sûre), les choix que je ferai prendront en compte mes enfants, cela ne fait aucun doute. Et dès à présent, parce que je rêve d'avoir des enfants, je prends aussi cela en compte dans mes choix.
Ta réaction est amusante, elle ressemble à la réaction de beaucoup. Quand j'ai choisi de partir dans le Caucase du Nord, enseigner le français et le droit français au milieu de nulle part, j'ai du faire face à de nombreux regards de travers. Les gens, d'une manière générale, considéraient cela comme ridicule, comme un caprice. Ils considéraient que si je voulais construire une carrière, il valait mieux miser sur de grosses entreprises à Moscou.
Et bien, mon expérience à Pyatigorsk ne m'a pas empêché d'être ensuite embauchée par un gros cabinet d'avocats international. Je ne vais donc pas regretter ce que j'ai fait. J'ai pris un risque, je suis allée jusqu'au bout, et curieusement, c'est la première chose que les recruteurs notent sur mon CV.
Contrairement à ce que tu crois, ce genre de vie comprend de nombreux risques. Aujourd'hui, il serait bien moins risqué de continuer dans le boulot où je suis. J'ai un bon contrat, des possibilités de faire carrière, il me suffirait juste d'attendre que les années passent, exactement comme on passe d'une classe à l'autre à l'école. Sans risque réel.
Moi, je fais un autre choix. Celui de pouvoir dire, j'en ai marre de ce boulot, je ne m'y épanouis pas, je vais chercher autre chose, même si pour de nombreuses personnes, le boulot que j'ai est un boulot "qui ne se refuse pas". C'est aussi simple que cela. Cela ne signifie pas pour autant que je vais tout larguer du jour au lendemain en comptant sur les aides de l'Etat pour assurer mon avenir. Non, je prépare mon départ, j'organise mes projets, je réfléchis à la meilleure stratégie pour arriver à ce que je veux.
Il n'y a rien d'adolescent à vouloir être heureux, à vouloir faire ce qui nous plait, à avoir le courage de refuser ce qu'on considère comme non-acceptable. Je ne suis pas désabusée, bien au contraire. Je choisis juste d'avoir le droit de choisir. Peut-être que pour toi, cela signifie se contenter de peu. Mais dans ce cas, on n'a pas la même vision des choses.
Bardak, je suis ta fan numéro 1😉
Oui, comme toi je n'ai jamais demandé d'aide ni à l'Etat, ni à la famille ni à qui que ce soit.
J'ai toujours assumée, j'ai élevé ma fille, elle est grande à présent, elle est en ce moment à l'Île Maurice (on lui a donné le goût des voyages) et je crois que je n'ai rien raté dans ma vie, que je sache. Alors je peux dire que je suis une personne heureuse mais pas du tout capricieuse. J'ai un C.V assez important qui me permet de pouvoir changer de travail quand je pense que j'en ai assez fait où j'étais.
Ma vie est celle que j'ai choisie, j'ai eu la chance de me trouver au bon moment où il fallait et grace à mes voyages j'ai connu des gens magnifiques. Je ne suis pas seule au monde, j'ai ma famille, une fille que j'adore et qui me le rend bien, je suis loin d'être une ado, bien que je ne représente pas mes 45 ans, mentalement je les ai😉
Tant qu'à la liberté, bah oui, je confirme, pour moi c'est ce qu'il y a de plus important, être libre c'est faire son choix, et moi j'ai choisi d'être heureuse, voyager et être libre, liberté, un des plus beaux mots du dictionnaire
La vie est comme un arc-en-ciel; il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
Salut,
Mon post ne s'adressait pas spécialement à toi. Bien au contraire, d'après ce que je lis de toi tu es même l'antithèse de mon p'tit coup de gueule. Tu as fait de bonnes études, dans un domaine bien concret qui te laisse pleine d'espérance et présager une belle carrière tout au long de ta vie. Tu as été bien épaulé par ton milieu familial, et certainement un jour ils te transmettront un patrimoine. Oui tu prends des risques , tu fais des choix et c'est tout à ton honneur, mais quelque part tu sais aussi qu'en dessous les filets de sécurité sont nombreux!
Non, mon post s'adressait plutôt à celles qui théorisent le "j'me contente de peu" "pour être hors normes" ou des sortes de "rebelle à la société" les "j'fais ce que j'veux de ma vie" "ceux ou celles qui veulent faire le tour du monde avec le RMI" etc... elles donnent l'impression en les lisant que vouloir gagner de l'argent est un péché mortel et fait de vous immuablement un être robotique et sans coeur dans une vie figée. L'argent c'est aussi une aventure, le commerce c'est aussi la liberté et met une bonne dose d'espoir dans votre vie.
J'essaye pour ma part de ne pas me contempler le nombril toute la journée. Et le fait d'essayer de transmettre des valeurs de solidarité, d'entr'aide et épicuriennes à mes enfants, de les aider dans leurs études et de leur transmettre un jour un patrimoine suffit à mon bonheur. Je n'ai rien eu de tout ça au départ, pour moi c'est ça mon plus beau voyage.
Mon post ne s'adressait pas spécialement à toi. Bien au contraire, d'après ce que je lis de toi tu es même l'antithèse de mon p'tit coup de gueule. Tu as fait de bonnes études, dans un domaine bien concret qui te laisse pleine d'espérance et présager une belle carrière tout au long de ta vie. Tu as été bien épaulé par ton milieu familial, et certainement un jour ils te transmettront un patrimoine. Oui tu prends des risques , tu fais des choix et c'est tout à ton honneur, mais quelque part tu sais aussi qu'en dessous les filets de sécurité sont nombreux!
Non, mon post s'adressait plutôt à celles qui théorisent le "j'me contente de peu" "pour être hors normes" ou des sortes de "rebelle à la société" les "j'fais ce que j'veux de ma vie" "ceux ou celles qui veulent faire le tour du monde avec le RMI" etc... elles donnent l'impression en les lisant que vouloir gagner de l'argent est un péché mortel et fait de vous immuablement un être robotique et sans coeur dans une vie figée. L'argent c'est aussi une aventure, le commerce c'est aussi la liberté et met une bonne dose d'espoir dans votre vie.
J'essaye pour ma part de ne pas me contempler le nombril toute la journée. Et le fait d'essayer de transmettre des valeurs de solidarité, d'entr'aide et épicuriennes à mes enfants, de les aider dans leurs études et de leur transmettre un jour un patrimoine suffit à mon bonheur. Je n'ai rien eu de tout ça au départ, pour moi c'est ça mon plus beau voyage.
Si tu pouvais citer des noms, les personnes concernées pourraient au moins te répondre. Si c'est de moi qu'il s'agit, je n'ai jamais touché un seul mois de RMI, ni même encore d'assedic (ce qui va changer d'ici peu puisque je vais m'arrêter de travailler pour élever mon premier enfant).
Mais pour autant je ne juge pas ceux qui font ce choix-là, il ne me paraît pas pire qu'un autre, ni mieux.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
hello,
... et pourquoi toi spécialement?😏
C'est un topic typiquement féminin tout nombril dehors (oh! le matcho!😮)... entre psycho et littérature, où on se crêpe gentiment le chignons sur la forme plutôt que sur le fond. Depuis le début vous êtes toutes contentes!🙂. Bellavaleur de "ses montagnes", Bardak de "sa carrière", toi de ne pas "être dupe et d'utiliser le système" et Akiestasofi "d'avoir assumée toute seule". On est content que vous soyez contentes. Et comme dans les télénovelas brésilennes malgré la dramaturgie sous-jacente, il y tout plein de bonnes nouvelles : Belavaleur est hors normes dans ses montagnes, Bardak a toujours fait les bons choix de carrière, Akiestasofi a peu près tout réussi, et on apprend la suprême bonne nouvelle tu vas avoir un beau bébé🙂. Alors avec un peu d'avance toutes mes félicitations!
ps ...et ne va pas croire que je me moque de vous. J'aime bien lire les posts de Bardak tout plein de positivisme et les tiens aussi avec leurs côtés "destroy" dans le style "je veux être et ne pas être"... "être ici et nulle part également"... "apparaître et disparaître"..."être dupe et ne pas l'être"... et mon mari dans tout cela que va-t-il penser?😮"😏
... et pourquoi toi spécialement?😏
C'est un topic typiquement féminin tout nombril dehors (oh! le matcho!😮)... entre psycho et littérature, où on se crêpe gentiment le chignons sur la forme plutôt que sur le fond. Depuis le début vous êtes toutes contentes!🙂. Bellavaleur de "ses montagnes", Bardak de "sa carrière", toi de ne pas "être dupe et d'utiliser le système" et Akiestasofi "d'avoir assumée toute seule". On est content que vous soyez contentes. Et comme dans les télénovelas brésilennes malgré la dramaturgie sous-jacente, il y tout plein de bonnes nouvelles : Belavaleur est hors normes dans ses montagnes, Bardak a toujours fait les bons choix de carrière, Akiestasofi a peu près tout réussi, et on apprend la suprême bonne nouvelle tu vas avoir un beau bébé🙂. Alors avec un peu d'avance toutes mes félicitations!
ps ...et ne va pas croire que je me moque de vous. J'aime bien lire les posts de Bardak tout plein de positivisme et les tiens aussi avec leurs côtés "destroy" dans le style "je veux être et ne pas être"... "être ici et nulle part également"... "apparaître et disparaître"..."être dupe et ne pas l'être"... et mon mari dans tout cela que va-t-il penser?😮"😏
Depuis le début vous êtes toutes contentes!🙂. Bellavaleur de "ses montagnes", Bardak de "sa carrière", toi de ne pas "être dupe et d'utiliser le système" et Akiestasofi "d'avoir assumée toute seule". On est content que vous soyez contentes.
Et Williama, lui, il est content de lui...🙂
Et Williama, lui, il est content de lui...🙂
🤪😄
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Pourquoi typiquement féminin ??? parce que les trois témognages sur le forum proviennent de femmes et qu'elles sont les seules à s'exprimer dans le cas présent, je ne pense que ce soit un aspiration typiquement féminine....
Mis à part celà, j'aimerai bien moi aussi vivre sans travailler ou du moins en travaillant moins, mais je n'ai pas la recette miracle. Tous les mois je paie un loyer, ma bouffe, mes impôts, met un peu de sous de coté pour les voyages et il ne me reste pas grand chose (je gagne quand même correctement ma vie, mais j'habite Paris).
J'ai par contre l'impression que pour certaines professions, notamment les commerçants, si on s'organise correctement il y a des possibilités de s'arrêter jeune (après avoir travaillé très dur). Mon frère est dans ce cas.
Quant à ceux qui choisissent de vivre au RMI, ils vivent quand même aux crochets de ceux qui travaillent.... choisir de vivre (et parfois de survivre) avec des petits revenus est autre chose. Mais les difficultés qui peuvent parfois se présenter (notamment en cas de maladie) ne pourrissent elles pas autant la vie que celles rencontrées dans le cadre professionnel.
Mis à part celà, j'aimerai bien moi aussi vivre sans travailler ou du moins en travaillant moins, mais je n'ai pas la recette miracle. Tous les mois je paie un loyer, ma bouffe, mes impôts, met un peu de sous de coté pour les voyages et il ne me reste pas grand chose (je gagne quand même correctement ma vie, mais j'habite Paris).
J'ai par contre l'impression que pour certaines professions, notamment les commerçants, si on s'organise correctement il y a des possibilités de s'arrêter jeune (après avoir travaillé très dur). Mon frère est dans ce cas.
Quant à ceux qui choisissent de vivre au RMI, ils vivent quand même aux crochets de ceux qui travaillent.... choisir de vivre (et parfois de survivre) avec des petits revenus est autre chose. Mais les difficultés qui peuvent parfois se présenter (notamment en cas de maladie) ne pourrissent elles pas autant la vie que celles rencontrées dans le cadre professionnel.
bon encore une femme, la cinquième🤪😏
Moi ce que je constate autour de moi, c'est un peu le contraire. Ceux qui s'arrêtent très tôt sont ceux qui bénéficient de statuts particuliers ou alors parmi les déçus d'une profession comme les profs. J'ai rencontré même plusieurs instits de maternelle qui ne rêvaient que de leur prochain départ. Certaines avaient à peine 52ans. Je ne savais pas que c'était une profession aussi pénible. Et puis il y a aussi ceux dans le monde ouvrier qui se retrouvent retraités plus tôt que prévu suite à un accident du travail.
Je crois en général que c'est le manque de passion qui pousse à se poser ce genre de questions "vivre sans travailler". Si tu as une activité qui te passionne tu t'en fout de t'arrêter ou pas. Pour gagner de l'argent, un peu ou beaucoup, il faut avoir une spécialité et apprendre à faire travailler les autres à condition de leur transmettre quelque chose.
Moi ce que je constate autour de moi, c'est un peu le contraire. Ceux qui s'arrêtent très tôt sont ceux qui bénéficient de statuts particuliers ou alors parmi les déçus d'une profession comme les profs. J'ai rencontré même plusieurs instits de maternelle qui ne rêvaient que de leur prochain départ. Certaines avaient à peine 52ans. Je ne savais pas que c'était une profession aussi pénible. Et puis il y a aussi ceux dans le monde ouvrier qui se retrouvent retraités plus tôt que prévu suite à un accident du travail.
Je crois en général que c'est le manque de passion qui pousse à se poser ce genre de questions "vivre sans travailler". Si tu as une activité qui te passionne tu t'en fout de t'arrêter ou pas. Pour gagner de l'argent, un peu ou beaucoup, il faut avoir une spécialité et apprendre à faire travailler les autres à condition de leur transmettre quelque chose.
Salut!
J'ai rencontré en voyage de nombreuses personnes qui étaient tous le temps en vacances... Une personne qui était acheteur dans la mode.Il acheté pour une boutique sur Marseille.Et pour lui la France c'était termnié... Il allait en Australie pour monter une boutique avec un associé sur place.Pour lui c'était pas vraiment un job, plus une passion. Et faut dire qu'il ne faisait pas 40 heures par semaines sauf sur les plages thais.😄Donc là travailler sans vraiment travailler.
Ensuite, j'ai rencontré un anglais sympathique qui se rendait au jo de pékin.Et lui passer cassiment toute l'année en voyage en asie du sud est.Il avait une maison qu'il louait en faisant de la colocation.Et il revenait en Angleterre bosser quelques mois...
Un autre slovene rencontré aux Philippines pareil, il avait acheté des aparts à Bratislava.Et les loué, il m'avait dit, qu'il se faisait 750 euros par mois.Acheté une maison les pieds dans l'eau du côté de Cebu.Il était avec une filipina.Il revenait en Europe bossait quelques mois par an.Ce qui lui permettait de ne pas toucher à son argent de location.
Il y en a aussi des vf dans le même genre, qui bossent simplement pendant l'été en France.Et ensuite "bonjour les îles".
Mais c'est pas donné à tous le monde, les anciens ne vous inquiétez pas pour votre retraite😄! La plupart des gens se retrouvent vite pris dans l'engrenage, (crédit pour un apart sur 30 ans, mariage, enfants, peur de se séparer de ses proches, de l'inconnu etc). Et bien entendu le lavage du cerveau, pour faire de nous des petits zombies.Voir pas mal de gens qui se retrouvent à la retraite et qui finissent sans trop quoi savoir de leur vie.Et il y a des gens qui sont heureux dans leur travail.Les chercheurs euh!Peut-être pas ceux qui vivent en France...
Donc vivre sans travailler, oui en partie possible simple question d'organisation et d'ouverture d'esprit...
Aplus
Lexa😎
J'ai rencontré en voyage de nombreuses personnes qui étaient tous le temps en vacances... Une personne qui était acheteur dans la mode.Il acheté pour une boutique sur Marseille.Et pour lui la France c'était termnié... Il allait en Australie pour monter une boutique avec un associé sur place.Pour lui c'était pas vraiment un job, plus une passion. Et faut dire qu'il ne faisait pas 40 heures par semaines sauf sur les plages thais.😄Donc là travailler sans vraiment travailler.
Ensuite, j'ai rencontré un anglais sympathique qui se rendait au jo de pékin.Et lui passer cassiment toute l'année en voyage en asie du sud est.Il avait une maison qu'il louait en faisant de la colocation.Et il revenait en Angleterre bosser quelques mois...
Un autre slovene rencontré aux Philippines pareil, il avait acheté des aparts à Bratislava.Et les loué, il m'avait dit, qu'il se faisait 750 euros par mois.Acheté une maison les pieds dans l'eau du côté de Cebu.Il était avec une filipina.Il revenait en Europe bossait quelques mois par an.Ce qui lui permettait de ne pas toucher à son argent de location.
Il y en a aussi des vf dans le même genre, qui bossent simplement pendant l'été en France.Et ensuite "bonjour les îles".
Mais c'est pas donné à tous le monde, les anciens ne vous inquiétez pas pour votre retraite😄! La plupart des gens se retrouvent vite pris dans l'engrenage, (crédit pour un apart sur 30 ans, mariage, enfants, peur de se séparer de ses proches, de l'inconnu etc). Et bien entendu le lavage du cerveau, pour faire de nous des petits zombies.Voir pas mal de gens qui se retrouvent à la retraite et qui finissent sans trop quoi savoir de leur vie.Et il y a des gens qui sont heureux dans leur travail.Les chercheurs euh!Peut-être pas ceux qui vivent en France...
Donc vivre sans travailler, oui en partie possible simple question d'organisation et d'ouverture d'esprit...
Aplus
Lexa😎
Bonjour,
Tous les exemples que tu donnes pour illustrer "voyager sans travailler" sont des exemples de gens qui travaillent ou ont travaillé. Et , qui , et c'est à peu près normal ont abandonné provisoirement le travail pour le temps de leurs voyages ou vacances.
Un peu comme tout le monde donc! avec peut etre une organisation du temps différente.
Le mec qui vit de ses loyers, je pense qu'un jour lui même ou quelqu'un a bien du acheter des apparts , et a travaillé pour cela !
Des gens qui voyagent sur leurs économies , ils les ont bien faite un jour ! Des gens qui vivent sur une rente, elle provient bien d'un travail de quelqu'un ! Ceux qui voyagent avec les assedics ou le Rmi, c'est bien prélevé sur un travail, travail passé ou celui des autres ??
Ce sujet est faussé par un postulat de départ trompeur ! et provocateur ! (surtout)
PS :Je vois que le pseudo frime et pompier de l'initiateur du message a changé ... modestie tardive??
Tous les exemples que tu donnes pour illustrer "voyager sans travailler" sont des exemples de gens qui travaillent ou ont travaillé. Et , qui , et c'est à peu près normal ont abandonné provisoirement le travail pour le temps de leurs voyages ou vacances.
Un peu comme tout le monde donc! avec peut etre une organisation du temps différente.
Le mec qui vit de ses loyers, je pense qu'un jour lui même ou quelqu'un a bien du acheter des apparts , et a travaillé pour cela !
Des gens qui voyagent sur leurs économies , ils les ont bien faite un jour ! Des gens qui vivent sur une rente, elle provient bien d'un travail de quelqu'un ! Ceux qui voyagent avec les assedics ou le Rmi, c'est bien prélevé sur un travail, travail passé ou celui des autres ??
Ce sujet est faussé par un postulat de départ trompeur ! et provocateur ! (surtout)
PS :Je vois que le pseudo frime et pompier de l'initiateur du message a changé ... modestie tardive??
Tu oublies ceux qui ont du patrimoine dont ils ont hérité, certains peuvent vivre de leurs rentes sans avoir eu à travailler.
J'en ai rencontré.
Bonjour,
Tu oublies ceux qui ont du patrimoine dont ils ont hérité, certains peuvent vivre de leurs rentes sans avoir eu à travailler.
Oui, d'autant que l'immobilier à flambé ces dernières années ; ceux qui ont vendu au plus haut ont pu engranger des plus-values très importantes.
Michel
Tu oublies ceux qui ont du patrimoine dont ils ont hérité, certains peuvent vivre de leurs rentes sans avoir eu à travailler.
Oui, d'autant que l'immobilier à flambé ces dernières années ; ceux qui ont vendu au plus haut ont pu engranger des plus-values très importantes.
Michel
les exemples que tu cites sont des exemples de "privilégiés".... Acheteur dans la mode c'est un métier, ouvrir un magasin aussi, même si on fait travailler les autres, cela s'appelle "chef d'entreprise"... Vivre de ses rentes c'est possible quand on vient d'une famille qui t'a laissé du fric, ce n'est pas le cas de tout le monde, ... Acheter des apparts, des maisons les sous ne sont pas tombés du ciel..... C'est vrai qu'il y a une nouvelle mode chez les jeunes (j'en connais quelques uns entre 20 et 25 ans) veulent prendre des années sabbatiques avant d'avoir commencé à bosser, parce qu'il ne veulent pas être esclaves de la "société" et bien sûr merci papa-maman de vous crever la paillasse pour nous nourir, parce qu'en même temps ils ne veulent pas se priver de leur petit confort !
Cela devient gonflant d'entendre que les gens qui bossent sont des cons esclaves du système et que les autres ont tout compris et sont les "rois du pétrole".... perso, chacun vit comme il veut mais qu'il ne vienne pas pleurer auprès des "travailleurs esclaves du système" dés qu'il a un problème...et puis tout le monde ne déteste pas son job (même s'il n'est pas chercheur) d'autre part tout le monde n'arrive pas à la retraite sans savoir ce qu'il a fait de sa vie....
En tout cas pour ma part, je préfère bosser et ne rien devoir à personne.
Cela devient gonflant d'entendre que les gens qui bossent sont des cons esclaves du système et que les autres ont tout compris et sont les "rois du pétrole".... perso, chacun vit comme il veut mais qu'il ne vienne pas pleurer auprès des "travailleurs esclaves du système" dés qu'il a un problème...et puis tout le monde ne déteste pas son job (même s'il n'est pas chercheur) d'autre part tout le monde n'arrive pas à la retraite sans savoir ce qu'il a fait de sa vie....
En tout cas pour ma part, je préfère bosser et ne rien devoir à personne.
les exemples que tu cites sont des exemples de "privilégiés".... Acheteur dans la mode c'est un métier, ouvrir un magasin aussi, même si on fait travailler les autres, cela s'appelle "chef d'entreprise"...
Un chef d'entreprise n'est pas forcément un privilégié. C'est un sacré boulot que de monter une affaire et de se battre pour qu'elle marche. Et une sacrée responsabilité. Beaucoup de chefs d'entreprise se versent des salaires ridicules les premières années, avant que leur affaire marche bien.
C'est vrai qu'il y a une nouvelle mode chez les jeunes (j'en connais quelques uns entre 20 et 25 ans) veulent prendre des années sabbatiques avant d'avoir commencé à bosser, parce qu'il ne veulent pas être esclaves de la "société" et bien sûr merci papa-maman de vous crever la paillasse pour nous nourir, parce qu'en même temps ils ne veulent pas se priver de leur petit confort !
Et si on arrêtait de tomber sur le dos des jeunes dès qu'on parle de travail. Si des parents acceptent de financer les années sabatiques de leurs enfants, c'est leur problème. Chaque parent fait le choix qu'il veut. Il y a aussi des jeunes qui financent leur année sabatique tous seuls.
Cela devient gonflant d'entendre que les gens qui bossent sont des cons esclaves du système et que les autres ont tout compris et sont les "rois du pétrole".... perso, chacun vit comme il veut mais qu'il ne vienne pas pleurer auprès des "travailleurs esclaves du système" dés qu'il a un problème...et puis tout le monde ne déteste pas son job (même s'il n'est pas chercheur) d'autre part tout le monde n'arrive pas à la retraite sans savoir ce qu'il a fait de sa vie....
Bon là, je suis à 100% d'accord avec toi. Tous les gens qui travaillent ne sont pas des lobotomisés du cerveau marchant au pas cadensé dans les couloirs du métro. Et même ceux qui n'aiment pas leur job. On peut parfaitement avoir un boulot alimentaire qui ne nous passionne pas mais qui remplit la gamelle et vivre une vie passionnante à côté. Mais bon, là on se répète...
Un chef d'entreprise n'est pas forcément un privilégié. C'est un sacré boulot que de monter une affaire et de se battre pour qu'elle marche. Et une sacrée responsabilité. Beaucoup de chefs d'entreprise se versent des salaires ridicules les premières années, avant que leur affaire marche bien.
C'est vrai qu'il y a une nouvelle mode chez les jeunes (j'en connais quelques uns entre 20 et 25 ans) veulent prendre des années sabbatiques avant d'avoir commencé à bosser, parce qu'il ne veulent pas être esclaves de la "société" et bien sûr merci papa-maman de vous crever la paillasse pour nous nourir, parce qu'en même temps ils ne veulent pas se priver de leur petit confort !
Et si on arrêtait de tomber sur le dos des jeunes dès qu'on parle de travail. Si des parents acceptent de financer les années sabatiques de leurs enfants, c'est leur problème. Chaque parent fait le choix qu'il veut. Il y a aussi des jeunes qui financent leur année sabatique tous seuls.
Cela devient gonflant d'entendre que les gens qui bossent sont des cons esclaves du système et que les autres ont tout compris et sont les "rois du pétrole".... perso, chacun vit comme il veut mais qu'il ne vienne pas pleurer auprès des "travailleurs esclaves du système" dés qu'il a un problème...et puis tout le monde ne déteste pas son job (même s'il n'est pas chercheur) d'autre part tout le monde n'arrive pas à la retraite sans savoir ce qu'il a fait de sa vie....
Bon là, je suis à 100% d'accord avec toi. Tous les gens qui travaillent ne sont pas des lobotomisés du cerveau marchant au pas cadensé dans les couloirs du métro. Et même ceux qui n'aiment pas leur job. On peut parfaitement avoir un boulot alimentaire qui ne nous passionne pas mais qui remplit la gamelle et vivre une vie passionnante à côté. Mais bon, là on se répète...
1 - je suis d'accord avec toi sur le fait que Chef d'entreprise est un travail à part entière, mais on ne peut donc pas dire dans ce cas qu'ils vivent sans travailler, mais si on ouvre un magasin et que l'on passe la semaine sur la plage au lieu de faire tourner sa boutique... c'est que quelque part on est un petit peu privilégié non ???
2 - Les parents n'acceptent pas toujours de financer les années sabbatiques, ils se retrouvent souvent devant le fait accompli....et ne veulent tout simplement pas mettre leurs gamins à la rue (ce que je comprend très bien).
2 - Les parents n'acceptent pas toujours de financer les années sabbatiques, ils se retrouvent souvent devant le fait accompli....et ne veulent tout simplement pas mettre leurs gamins à la rue (ce que je comprend très bien).
bonjour,
non pas oublié ... ils rentrent dans la catégorie : * ***Des gens qui vivent sur une rente, elle provient bien d'un travail de quelqu'un ! ****
et ne pas oublier non plus que la gestion d'un patrimoine , de nos jours, afin d'en tirer un revenu et qu'il ne se déprécie pas , est un travail à plein temps... même si cela va faire rigoler certains.......
non pas oublié ... ils rentrent dans la catégorie : * ***Des gens qui vivent sur une rente, elle provient bien d'un travail de quelqu'un ! ****
et ne pas oublier non plus que la gestion d'un patrimoine , de nos jours, afin d'en tirer un revenu et qu'il ne se déprécie pas , est un travail à plein temps... même si cela va faire rigoler certains.......
Tu oublies ceux qui ont du patrimoine dont ils ont hérité, certains peuvent vivre de leurs rentes sans avoir eu à travailler.
J'en ai rencontré.
Exactement!😉Oulàlà!Je vois que j'en excité pas mal.Jalousie latente pour certains😄?
Donc
_il y a ceux qui ont pas mal travaillé qui vivent de leurs rentes, investissement dans l'immobilier et autres
_il y a ceux qui sont né avec une cuillére en or dans la bouche, un héritage qui est tombé...(d'ou le "une fortune ne dépasse rarement trois générations!")
_des personnes qui ont tous lâché est vivent comme "des ermites", mais y a toujours le potagers à entretenir😛
_il y a ceux qui sont en pré retraite, c'est à dire les chefs d'entreprises qui se sont organisé.Pour bosser quelques mois dans l'année et passer le reste de l'année à vivre leurs passions.Voir l'exemple de Thuan ou il y avait des types qui bossaient avec la Bourse sur leur pc portable.Le temps de faire 20 euros.Et ensuite ils retournaient sur la plage...
_d'autres pour qui leur travail n'est pas un travail, comme le guide qui est passioné par sa région.Et qui veut la partager avec d'autres.Pour lui ça sera pas un boulot...
Donc pour ma part vivre sans travailler c'est pas possible, sauf dans des cas (voir les tirets).Mais s'organiser pour travailler moins longtemps sur une durée plus courte.
Ou sinon comme je l'ai vu dans un bouquin , séduire sur une femme riche.Comme http://www.biosstars.com/m/massimo_gargia.html et qui sortait avec une femme de plus de 70 ans.Bon il a quand même avoué à la journaliste qu'il fermé la lumière avant l'acte.Si y en a qui sont courageux...😄🤪
A plus!😎
Exactement!😉Oulàlà!Je vois que j'en excité pas mal.Jalousie latente pour certains😄?
Donc
_il y a ceux qui ont pas mal travaillé qui vivent de leurs rentes, investissement dans l'immobilier et autres
_il y a ceux qui sont né avec une cuillére en or dans la bouche, un héritage qui est tombé...(d'ou le "une fortune ne dépasse rarement trois générations!")
_des personnes qui ont tous lâché est vivent comme "des ermites", mais y a toujours le potagers à entretenir😛
_il y a ceux qui sont en pré retraite, c'est à dire les chefs d'entreprises qui se sont organisé.Pour bosser quelques mois dans l'année et passer le reste de l'année à vivre leurs passions.Voir l'exemple de Thuan ou il y avait des types qui bossaient avec la Bourse sur leur pc portable.Le temps de faire 20 euros.Et ensuite ils retournaient sur la plage...
_d'autres pour qui leur travail n'est pas un travail, comme le guide qui est passioné par sa région.Et qui veut la partager avec d'autres.Pour lui ça sera pas un boulot...
Donc pour ma part vivre sans travailler c'est pas possible, sauf dans des cas (voir les tirets).Mais s'organiser pour travailler moins longtemps sur une durée plus courte.
Ou sinon comme je l'ai vu dans un bouquin , séduire sur une femme riche.Comme http://www.biosstars.com/m/massimo_gargia.html et qui sortait avec une femme de plus de 70 ans.Bon il a quand même avoué à la journaliste qu'il fermé la lumière avant l'acte.Si y en a qui sont courageux...😄🤪
A plus!😎
* *** ps pour Raoulx:j'ai changé ma signature à cause de http://livre.fnac.com/...-technique-du-succes il recommande de taire ses projets. ***
je crains que (une fois de plus😉) tu mélanges tout .. ! ou ais je parlé de cela ??
je crains que (une fois de plus😉) tu mélanges tout .. ! ou ais je parlé de cela ??
J'ai du mal à croire à la pérénité d'une affaire dont le responsable ne s'occuperait pas. Même quand une affaire tourne bien, on n'est pas à l'abris d'un revers.
Quant aux parents et au financement des années sabatiques, encore une fois, c'est le problème de chaque parent. J'en connais plus d'un qui n'auraient pas hésité à mettre leurs enfants à la rue si ces derniers avaient eu l'idée saugrenue de les mettre devant le fait accompli avec l'obligation de financer leur année sabbatique. Et je connais surtout beaucoup de jeunes qui ne se seraient jamais permis de faire cela. Les quelques exemples que l'on trouvera toujours ne peuvent devenir des généralités.
Quant aux parents et au financement des années sabatiques, encore une fois, c'est le problème de chaque parent. J'en connais plus d'un qui n'auraient pas hésité à mettre leurs enfants à la rue si ces derniers avaient eu l'idée saugrenue de les mettre devant le fait accompli avec l'obligation de financer leur année sabbatique. Et je connais surtout beaucoup de jeunes qui ne se seraient jamais permis de faire cela. Les quelques exemples que l'on trouvera toujours ne peuvent devenir des généralités.
De toute façon sur ce thème on ne trouvera toujours que des exemples qui ne peuvent devenir des généralités.
Le principal c'est d'essayer de vivre le mieux possible ....😎
Le principal c'est d'essayer de vivre le mieux possible ....😎
Je suis d'accord avec toi😉.
Cela me gêne un peu de dire que les gens qui ont fait leurs trous sont des privilégiés.Car ça me renvoit à l'image du type qui a touché un gros pactole comme héritage.Et qui n'a jamais rien glandé de sa vie.Alors qu'au contraire c'est des gens qui n'ont pas hésité à prendre beaucoup de risques.
Cela me gêne un peu de dire que les gens qui ont fait leurs trous sont des privilégiés.Car ça me renvoit à l'image du type qui a touché un gros pactole comme héritage.Et qui n'a jamais rien glandé de sa vie.Alors qu'au contraire c'est des gens qui n'ont pas hésité à prendre beaucoup de risques.
Giladesiles@Cela devient gonflant d'entendre que les gens qui bossent sont des cons esclaves du système et que les autres ont tout compris et sont les "rois du pétrole".... perso, chacun vit comme il veut mais qu'il ne vienne pas pleurer auprès des "travailleurs esclaves du système" dés qu'il a un problème...et puis tout le monde ne déteste pas son job (même s'il n'est pas chercheur) d'autre part tout le monde n'arrive pas à la retraite sans savoir ce qu'il a fait de sa vie....
c'est vrai que de dire que c'est des cons c'est pas gentils🤪!
http://www.youtube.com/watch?v=sPIVIN2US0E moi je dirais plutôt qu'ils ressemblent à ça😄😛!
C'est quand même plus mimi!
c'est vrai que de dire que c'est des cons c'est pas gentils🤪!
http://www.youtube.com/watch?v=sPIVIN2US0E moi je dirais plutôt qu'ils ressemblent à ça😄😛!
C'est quand même plus mimi!
c'est pas bô de torturer les animaux 🤪😉
en réponse à "les exemples que tu cites sont des exemples de "privilégiés".... Acheteur dans la mode c'est un métier, ouvrir un magasin aussi, même si on fait travailler les autres, cela s'appelle "chef d'entreprise"..."
... en voilà des préjugés! Va dans une chambre de Commerce et tu changeras vite d'avis. Ceux qui demandent une inscription au registre du commerce s'appelle plus souvent Rachid, Youssouf ou da Silva que Jean-François-Xavier...
... en voilà des préjugés! Va dans une chambre de Commerce et tu changeras vite d'avis. Ceux qui demandent une inscription au registre du commerce s'appelle plus souvent Rachid, Youssouf ou da Silva que Jean-François-Xavier...
Je vois pas le rapport, et là c'est toi qui a des préjugés, .... peu importe le prénom, c'est quand même plus facile d'être acheteur dans la mode ou chef d'entreprise que travailleur à la chaine....ou chômeur
... plus enviable oui, mais plus facile non!
Acheteur dans la mode ou ailleurs c'est un métier stressant. Et chef d'entreprise c'est très difficile. Je te parle de ceux qui prennent réellement des risques sur leurs biens et non de ceux qui en font prendre aux autres en étant nommés à la tête de grands groupes.
La plupart de ceux que je côtoie : commerçants en nom propre, patron de TPE ou PME on mis une partie ou la totalité de leurs biens dans la balance pour obtenir des crédits. Contrairement à la majorité des salariés ou fonctionnaires qui peuvent raisonnablement envisager une carrière linéaire, les chefs d'entreprise ne sont sûrs de rien, et l'aventure peut se terminer du jour au lendemain par un retournement de conjoncture, parce que le produits ou les prestations proposés ne sont plus dans l'air du temps, à cause d'un impayé important etc... en 25 ans, j'ai vu des types se retrouver plus bas que terre en un rien de temps. Mais bon, pour ma part, j'aime l'aventure et je suis heureux ainsi, mais c'est jamais simple.
Maintenant on peut présenter les choses d'une autre manière, le travailleur à la chaîne peut être aussi la victime de lui-même! Quellesqu'en soient les causes, qu'a-t-il fait comme éffort pour se sortir de cet état? se retrouver à la chaîne ou caissière de supermarché par nécessité 1 an, 2 ans... oui, mais après à l'échelle de toute une vie?...
Pour le chômeur c'est un autre problème, pour moi il est victime de l'idéologie du plein emploi et de l'inertie sous-jacente de notre système éducatif concernant l'initiative privée.
Maintenant on peut présenter les choses d'une autre manière, le travailleur à la chaîne peut être aussi la victime de lui-même! Quellesqu'en soient les causes, qu'a-t-il fait comme éffort pour se sortir de cet état? se retrouver à la chaîne ou caissière de supermarché par nécessité 1 an, 2 ans... oui, mais après à l'échelle de toute une vie?...
Pour le chômeur c'est un autre problème, pour moi il est victime de l'idéologie du plein emploi et de l'inertie sous-jacente de notre système éducatif concernant l'initiative privée.
Oui vaste sujet; et tu manges comment sans argent; tu m'expliques?
C'est quoi hors norme?
C'est marrant; 80 % des pauvres de la planète rêverait d'un bon boulot pour nourrir leur famille et profiter de la vie; et dans nos riches contrées certains rêvent de ne plus bosser et revenir au strict minimum; le monde est bizarre;
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Oui vaste sujet; et tu manges comment sans argent; tu m'expliques?
C'est quoi hors norme?
C'est marrant; 80 % des pauvres de la planète rêverait d'un bon boulot pour nourrir leur famille et profiter de la vie; et dans nos riches contrées certains rêvent de ne plus bosser et revenir au strict minimum; le monde est bizarre;
Salut Alex!!!😉
Et oui, " le Monde est stone "🤪
Marie-Jeanne J'ai la tête qui éclate J'voudrais seulement dormir M'étendre sur l'asphalte Et me laisser mourir Stone Le monde est stone Je cherche le soleil Au milieu de la nuit J'sais pas si c'est la Terre Qui tourne à l'envers Ou bien si c'est moi Qui m'fait du cinéma Qui m'fait mon cinéma Je cherche le soleil Au milieu de ma nuit Stone Le monde est stone J'ai plus envie d'me battre J'ai plus envie d'courir Comme tous ces automates Qui bâtissent des empires Que le vent peut détruire Comme des châteaux de cartes Stone Le monde est stone Laissez moi me débattre Venez pas m'secourir Venez plutôt m'abattre Pour m'empêcher d'souffrir J'ai la tête qui éclate J'voudrais seulement dormir M'étendre sur l'asphalte Et me laisser mourir
A cette époque là, c'était autre chose et la jeunesse était pleine d'espoir!😏
" Ah, nostalgie quand tu nous tiens! "
Veloma😏
Salut Alex!!!😉
Et oui, " le Monde est stone "🤪
Marie-Jeanne J'ai la tête qui éclate J'voudrais seulement dormir M'étendre sur l'asphalte Et me laisser mourir Stone Le monde est stone Je cherche le soleil Au milieu de la nuit J'sais pas si c'est la Terre Qui tourne à l'envers Ou bien si c'est moi Qui m'fait du cinéma Qui m'fait mon cinéma Je cherche le soleil Au milieu de ma nuit Stone Le monde est stone J'ai plus envie d'me battre J'ai plus envie d'courir Comme tous ces automates Qui bâtissent des empires Que le vent peut détruire Comme des châteaux de cartes Stone Le monde est stone Laissez moi me débattre Venez pas m'secourir Venez plutôt m'abattre Pour m'empêcher d'souffrir J'ai la tête qui éclate J'voudrais seulement dormir M'étendre sur l'asphalte Et me laisser mourir
A cette époque là, c'était autre chose et la jeunesse était pleine d'espoir!😏
" Ah, nostalgie quand tu nous tiens! "
Veloma😏
Tant que la couleur de la peau sera plus importante que la couleur des yeux, nous ne connaitrons pas la paix.
Salut Jean marc
oui le monde est dès fois très stone comme tu dis. Il y a une rélle perte de repères de certains qui croient que revenir au strict minimum leur apportera bonheur et volupté; c'est une illusion mais bon les rêves forgent la jeunesse. personnellement, même si ça m'ennuie souvent de me lever et d'aller au boulot, je suis de ceux qui pensent que le travail (quel qu'il soit) est essentiel à l'homme; économiquement tout d'abord mais socialement aussi. Toutes les société même les plus pauvres honorent la valeur travail; sauf certains dans nos contrées qui pensent que vivre sans travailler est une philosophie de liberté; alors que c'est le contraire, c'est en s'instruisant et bossant qu'on s'élève et s'émancipe. je me rappelerai toujours cette discussion avec des jeunes burkinabés autour d'une bonne bière locale; leur rêve était de creer un entreprise, un business pour s'émanciper, gagner de l'argent et pouvoir enfin réaliser leur rêves personnels; malheureusement la situation de leur pays ne leur laissait que peu d'espoir. ou ce camerounais à Ngaoundouré, plein d'espoirs pour son pays qui rêvait de monter une petite agence de tourisme et de s'émanciper de sa misère quotidienne avec ses 40 euros de salaires mensuels à trimer; ou de ce malgache qui rêvait que ses enfants fassent des études pour obtenir un statu social et un bon salaire...et des exemples on pourrait en citer des millions, milliards de gens qui aimeraient mais ne peuvent car nés dans des sociétés ou quasi aucun débouchés. Et en parallèle on lit les souhaits de personnes vivant dans des sociétés privilégiées qu'ils critiquent et souhaitent quitter pour revenir au strict minimum; quel paradoxe!!🤪
Veloma😉
oui le monde est dès fois très stone comme tu dis. Il y a une rélle perte de repères de certains qui croient que revenir au strict minimum leur apportera bonheur et volupté; c'est une illusion mais bon les rêves forgent la jeunesse. personnellement, même si ça m'ennuie souvent de me lever et d'aller au boulot, je suis de ceux qui pensent que le travail (quel qu'il soit) est essentiel à l'homme; économiquement tout d'abord mais socialement aussi. Toutes les société même les plus pauvres honorent la valeur travail; sauf certains dans nos contrées qui pensent que vivre sans travailler est une philosophie de liberté; alors que c'est le contraire, c'est en s'instruisant et bossant qu'on s'élève et s'émancipe. je me rappelerai toujours cette discussion avec des jeunes burkinabés autour d'une bonne bière locale; leur rêve était de creer un entreprise, un business pour s'émanciper, gagner de l'argent et pouvoir enfin réaliser leur rêves personnels; malheureusement la situation de leur pays ne leur laissait que peu d'espoir. ou ce camerounais à Ngaoundouré, plein d'espoirs pour son pays qui rêvait de monter une petite agence de tourisme et de s'émanciper de sa misère quotidienne avec ses 40 euros de salaires mensuels à trimer; ou de ce malgache qui rêvait que ses enfants fassent des études pour obtenir un statu social et un bon salaire...et des exemples on pourrait en citer des millions, milliards de gens qui aimeraient mais ne peuvent car nés dans des sociétés ou quasi aucun débouchés. Et en parallèle on lit les souhaits de personnes vivant dans des sociétés privilégiées qu'ils critiquent et souhaitent quitter pour revenir au strict minimum; quel paradoxe!!🤪
Veloma😉
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Bonjour,
"Toutes les société même les plus pauvres honorent la valeur travail"
En brûlant des cierges et en faisant des offrandes ? Combien de vies sacrifiées sur cet autel ? La "valeur travail"... Pfff... Et évitez les généralisations à l'emporte-pièce ("toutes"...) : dans la Grèce et la Rome antiques, pour ne prendre que ces deux exemples, c'est le loisir qui était une "valeur".
La suite de votre message , en traduction allemande, ça donnerait "Arbeit macht frei", non ? 🏴☠️
"Toutes les société même les plus pauvres honorent la valeur travail"
En brûlant des cierges et en faisant des offrandes ? Combien de vies sacrifiées sur cet autel ? La "valeur travail"... Pfff... Et évitez les généralisations à l'emporte-pièce ("toutes"...) : dans la Grèce et la Rome antiques, pour ne prendre que ces deux exemples, c'est le loisir qui était une "valeur".
La suite de votre message , en traduction allemande, ça donnerait "Arbeit macht frei", non ? 🏴☠️
Bonjour,
Bien sûr, KelEssuf a totalement raison. Le travail, outre qu'il n'est pas en soi une valeur, n'est l'objet d'apologie que depuis le XIX° siècle européen. Très récent, très mineur, et pas du tout universel.
Michel
Bien sûr, KelEssuf a totalement raison. Le travail, outre qu'il n'est pas en soi une valeur, n'est l'objet d'apologie que depuis le XIX° siècle européen. Très récent, très mineur, et pas du tout universel.
Michel
Bonjour,
Il y a une rélle perte de repères de certains qui croient que revenir au strict minimum leur apportera bonheur et volupté; c'est une illusion mais bon les rêves forgent la jeunesse.
Diogène réveille-toi, ils sont devenus fous... 🙂
Michel
Il y a une rélle perte de repères de certains qui croient que revenir au strict minimum leur apportera bonheur et volupté; c'est une illusion mais bon les rêves forgent la jeunesse.
Diogène réveille-toi, ils sont devenus fous... 🙂
Michel
Salut Alex🙂
Je suis au boulot et ne peux participer de près à cette discution mais je partage absolument ton point de vue😉
Mais, je crois que tu vas avoir plein d'avis différents, crois moi!!!!!!!😏
Amicalement😉
Je suis au boulot et ne peux participer de près à cette discution mais je partage absolument ton point de vue😉
Mais, je crois que tu vas avoir plein d'avis différents, crois moi!!!!!!!😏
Amicalement😉
Tant que la couleur de la peau sera plus importante que la couleur des yeux, nous ne connaitrons pas la paix.
... et dans tes sociétés de loisir antiques... combien de vie sacrifiées sur l'autel de l'esclavage et de la soumission d'autres peuples?
Pour que des "aristocrates de la pensée" comme vous puissent rêvasser, il faut bien détourner le regard et mettre des chaînes à d'autres!
Pour que des "aristocrates de la pensée" comme vous puissent rêvasser, il faut bien détourner le regard et mettre des chaînes à d'autres!
Bonjour,
Je suis au boulot et ne peux participer de près à cette discution mais je partage absolument ton point de vue😉
On peut penser que l'on s'émancipe par le travail, noter que ce moyen de s'octroyer de meilleures conditions de vie dans nos sociétés exerce une certaine attraction, on peut même relever l'addiction au travail ; on peut admettre tout ça... Mais dire que le travail est une valeur, qu'elle est ancienne et universelle, c'est juste faire preuve d'ignorance. Personne ne conteste sérieusement que cette ultime assertion soit fausse.
Michel
Je suis au boulot et ne peux participer de près à cette discution mais je partage absolument ton point de vue😉
On peut penser que l'on s'émancipe par le travail, noter que ce moyen de s'octroyer de meilleures conditions de vie dans nos sociétés exerce une certaine attraction, on peut même relever l'addiction au travail ; on peut admettre tout ça... Mais dire que le travail est une valeur, qu'elle est ancienne et universelle, c'est juste faire preuve d'ignorance. Personne ne conteste sérieusement que cette ultime assertion soit fausse.
Michel
Bonjour Williama,
".. et dans tes sociétés de loisir antiques... combien de vie sacrifiées sur l'autel de l'esclavage et de la soumission d'autres peuples?"
Je l'attendais, celle-là. 😏 Mais ce sera sans moi, je tenais juste à signifier mon désaccord avec l'idée que le travail est une valeur, et qu'elle serait universelle.
Utilise donc le moteur de recherche, il vient d'être amélioré.😛
".. et dans tes sociétés de loisir antiques... combien de vie sacrifiées sur l'autel de l'esclavage et de la soumission d'autres peuples?"
Je l'attendais, celle-là. 😏 Mais ce sera sans moi, je tenais juste à signifier mon désaccord avec l'idée que le travail est une valeur, et qu'elle serait universelle.
Utilise donc le moteur de recherche, il vient d'être amélioré.😛
Bonjour williama,
Pour que des "aristocrates de la pensée" comme vous puissent rêvasser, il faut bien détourner le regard et mettre des chaînes à d'autres!
Mais non, tu t'égares... Ni productivisme, ni capitalisme industriel à cette époque. Tu lis l'histoire de l'humanité avec les lunettes du XIX° siècle. Décale le regard.
Michel
Pour que des "aristocrates de la pensée" comme vous puissent rêvasser, il faut bien détourner le regard et mettre des chaînes à d'autres!
Mais non, tu t'égares... Ni productivisme, ni capitalisme industriel à cette époque. Tu lis l'histoire de l'humanité avec les lunettes du XIX° siècle. Décale le regard.
Michel
Je suis bien d'accord avec toi Kelessuf
Et tout le monde sait bien ou "Arbeit macht frei" etait inscrit, n'est ce pas???
Et tout le monde sait bien ou "Arbeit macht frei" etait inscrit, n'est ce pas???
Pas d'accord le travail est bien une valeur même si la valeur est une notion purement subjective. La valeur estimée, comme toutes les valeurs, que l'on accorde au travail est donc fluctuante suivant le pays, la situation économique, ....
Pas d'accord le travail est bien une valeur même si la valeur est une notion purement subjective.
Justement, ce n'est pas cela une valeur.... La ténacité, le courage, oui ; mais le travail en tant que tel, non.
Michel
Justement, ce n'est pas cela une valeur.... La ténacité, le courage, oui ; mais le travail en tant que tel, non.
Michel
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bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?