Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Des photos à tout prix?
by Pénéllope
This discussion is in French, the community’s main language.
"On le voit par exemple dans la photo scolaire où on nous demande comme parents de signer toutes sortes d'autorisations ridicules sur le "droit à l'image" pour nos bambins ... et tout ça pour une photo...."
A mon avis, tu ne dois pas souvent aller à l'école de ton(tes) gamin(s) ! A l'école, cette autorisation est imposée par l'administration pour toutes photos: activités de la classe, sorties scolaires, voyages, etc... Et ce, à cause de parents d'élèves qui refusent qu'on photographie leur enfant dans telle ou telle situation. Et en parlant de voyages: comment ces mêmes parents se comportent-ils à l'étranger, avec leur appareil numérique ? Je pense qu'il ne faut pas "voler" des photos, toujours demander et ne pas faire si refus.... Quant à photographier ces personnes obligées de mendier, je trouve cela autant dégueulasse qu'inutile. La misère peut se photographier dans le cadre d'un reportage professionnel, sinon, à quoi bon ?
A mon avis, tu ne dois pas souvent aller à l'école de ton(tes) gamin(s) ! A l'école, cette autorisation est imposée par l'administration pour toutes photos: activités de la classe, sorties scolaires, voyages, etc... Et ce, à cause de parents d'élèves qui refusent qu'on photographie leur enfant dans telle ou telle situation. Et en parlant de voyages: comment ces mêmes parents se comportent-ils à l'étranger, avec leur appareil numérique ? Je pense qu'il ne faut pas "voler" des photos, toujours demander et ne pas faire si refus.... Quant à photographier ces personnes obligées de mendier, je trouve cela autant dégueulasse qu'inutile. La misère peut se photographier dans le cadre d'un reportage professionnel, sinon, à quoi bon ?
Gilles7785
A mon avis, tu ne dois pas souvent aller à l'école de ton(tes) gamin(s) ! A l'école, cette autorisation est imposée par l'administration pour toutes photos: activités de la classe, sorties scolaires, voyages, etc... Et ce, à cause de parents d'élèves qui refusent qu'on photographie leur enfant dans telle ou telle situation.
Bonsoir,
Oui, l'administration scolaire contribue à alimenter cette hystérie du droit à l'image dans notre société. La demande d'autorisation d'être photographié à l'école est aussi nuisible sur certains aspects concernant la cohésion qu'inutile. Aucun parent d'élève n'a d'ailleurs porté plainte pour ateinte à l'image du rejeton à ce jour. Et pour cause, les royalties réclamées devant Monsieur le Juge seraient plutôt maigres pour une photo tirée en 1 seul exemplaire et destinée à la seule famille... Et tu fais bien de préciser aussi le rôle des associations de parents d'élèves dans la liste des nouveaux petits inquisiteurs moraux, du moins certaines. Elles sont très représentatives de cette frilosité ambiante et du nouvel ordre moralisateur schizophéne qui se met insidieusement en place dans la société aujourd'hui, y compris dans le domaine de l'image ...
La misère peut se photographier dans le cadre d'un reportage professionnel, sinon, à quoi bon ?
Photographier la misère c'est aussi parfois photographier la réalité d'un pays. Un bon photographe amateur peut sur ce point tout autant sensibiliser son entourage ou plus largement sur un blog qu'un professionel. La misère est difficilement gommable ou retouchable dans certains pays comme l'Inde, Madagascar, l'Afrique, la périphérie des villes en Amérique du sud etc... Après, il y a l'art et la manière comme par exemple éviter de prendre une personne dans une position humiliante. Je crois pour ma part qu'au contraire voyager ne consiste pas uniquement à s'émerveiller mais aussi à relayer la vérité du monde même avec un Coolpix.
Bonsoir,
Oui, l'administration scolaire contribue à alimenter cette hystérie du droit à l'image dans notre société. La demande d'autorisation d'être photographié à l'école est aussi nuisible sur certains aspects concernant la cohésion qu'inutile. Aucun parent d'élève n'a d'ailleurs porté plainte pour ateinte à l'image du rejeton à ce jour. Et pour cause, les royalties réclamées devant Monsieur le Juge seraient plutôt maigres pour une photo tirée en 1 seul exemplaire et destinée à la seule famille... Et tu fais bien de préciser aussi le rôle des associations de parents d'élèves dans la liste des nouveaux petits inquisiteurs moraux, du moins certaines. Elles sont très représentatives de cette frilosité ambiante et du nouvel ordre moralisateur schizophéne qui se met insidieusement en place dans la société aujourd'hui, y compris dans le domaine de l'image ...
La misère peut se photographier dans le cadre d'un reportage professionnel, sinon, à quoi bon ?
Photographier la misère c'est aussi parfois photographier la réalité d'un pays. Un bon photographe amateur peut sur ce point tout autant sensibiliser son entourage ou plus largement sur un blog qu'un professionel. La misère est difficilement gommable ou retouchable dans certains pays comme l'Inde, Madagascar, l'Afrique, la périphérie des villes en Amérique du sud etc... Après, il y a l'art et la manière comme par exemple éviter de prendre une personne dans une position humiliante. Je crois pour ma part qu'au contraire voyager ne consiste pas uniquement à s'émerveiller mais aussi à relayer la vérité du monde même avec un Coolpix.
Je crois pour ma part qu'au contraire voyager ne consiste pas uniquement à s'émerveiller mais aussi à relayer la vérité du monde même avec un Coolpix
La vérité c'est qu'il n'y a pas de vérité, seulement des réalités limitées à notre perception et compréhension du monde.
Maupassant disait en substance qu'une oeuvre n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité (même avec un Coolpix). En d'autres termes, la vérité se trouve dans le symbole, qui dépasse le point de vue personnel. Tout le monde est capable de clicker des images, mais ce n'est pas donné à tout le monde d'exprimer "Le symbole"
(Je me permets de citer Maupassant dans ce contexte, car je préfère naturaliste à journaliste)
La vérité c'est qu'il n'y a pas de vérité, seulement des réalités limitées à notre perception et compréhension du monde.
Maupassant disait en substance qu'une oeuvre n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité (même avec un Coolpix). En d'autres termes, la vérité se trouve dans le symbole, qui dépasse le point de vue personnel. Tout le monde est capable de clicker des images, mais ce n'est pas donné à tout le monde d'exprimer "Le symbole"
(Je me permets de citer Maupassant dans ce contexte, car je préfère naturaliste à journaliste)
La vérité c'est qu'il n'y a pas de vérité, seulement des réalités limitées à notre perception et compréhension du monde. ...
Tout le monde est capable de clicker des images, mais ce n'est pas donné à tout le monde d'exprimer "Le symbole"
Bonsoir,
Oui, mais à un moment ou un autre, il faut bien faire des choix par rapport à l'image, et pour qu'il y ait une élite il faut aussi autoriser la multitude à faire des images.
Les grandes photos symboliques et légendaires l'ont été aussi parce que au préalable elles n'étaient pas empêchées par 3 tonnes de paperasses, d'autorisations et de refoulements moralisateurs. Il est symptomatique de constater que la fameuse photo "le baiser" de Robert Doisneau, l'une des plus vendues au monde, soit devenue l'objet de tracas juridiques ... 40 ans après sa diffusion, alors que jusque là elle était le symbole de la poésie et de l'amour ... il est impossible de refaire le même type d'images aujourd'hui. C'est toute un pan de l'expression par l'émotion qui est engloutie d'un seul coup par des règlements et procédures. Je comprend par ailleurs les réticences de certains sur les portraits volés, les scènes sur la misère ou la vie privée. Mais il vaut mieux une démarche libre dans ce domaine même si elle ne coïncide pas toujours avec qualité et sincérité, que de mettre des interdits partout ou pratiquer l'auto-censure ... c'est un vrai combat pour la liberté qui se joue là!
Bonsoir,
Oui, mais à un moment ou un autre, il faut bien faire des choix par rapport à l'image, et pour qu'il y ait une élite il faut aussi autoriser la multitude à faire des images.
Les grandes photos symboliques et légendaires l'ont été aussi parce que au préalable elles n'étaient pas empêchées par 3 tonnes de paperasses, d'autorisations et de refoulements moralisateurs. Il est symptomatique de constater que la fameuse photo "le baiser" de Robert Doisneau, l'une des plus vendues au monde, soit devenue l'objet de tracas juridiques ... 40 ans après sa diffusion, alors que jusque là elle était le symbole de la poésie et de l'amour ... il est impossible de refaire le même type d'images aujourd'hui. C'est toute un pan de l'expression par l'émotion qui est engloutie d'un seul coup par des règlements et procédures. Je comprend par ailleurs les réticences de certains sur les portraits volés, les scènes sur la misère ou la vie privée. Mais il vaut mieux une démarche libre dans ce domaine même si elle ne coïncide pas toujours avec qualité et sincérité, que de mettre des interdits partout ou pratiquer l'auto-censure ... c'est un vrai combat pour la liberté qui se joue là!
Les grandes photos symboliques et légendaires l'ont été aussi parce que au préalable elles n'étaient pas
empêchées par 3 tonnes de paperasses, d'autorisations et de refoulements moralisateurs. [...]
C'est toute un pan de l'expression par l'émotion qui est engloutie d'un seul coup par des règlements et procédures
Je partage bien-sûr ce point de vue. Si tout n'était qu' expression de la morale il n'y aurait plus de place du tout pour la conscience.
je comprend par ailleurs les réticences de certains sur les portraits volés, les scènes sur la misère ou la vie privée. Mais il vaut mieux une démarche libre dans ce domaine même si elle ne coïncide pas toujours avec qualité et sincérité, que de mettre des interdits partout ou pratiquer l'auto-censure ... c'est un vrai combat pour la liberté qui se joue là!
A ce sujet une image que j'aime tout particulièrement : http://www.flickr.com/photos/fredcan/3054006344/in/set-72157600380931533/
Mais dans un espace démocratique, si quelqu'un se trouve choqué par une image, il peut le signaler et l'auteur se retrouve en accès restreint. C'est ainsi qu'un photographe que je suis toujours avec beaucoup de plaisir s'est vu censuré à cause de son reportage sur les Nagababas ces hommes vivent nus
Pour autant je n'aimerais pas que l'on dénigre le consensus démocratique. Oui! comme vous dites : Il faut se battre pour la liberté. Fort heureusement son reportage a été retenu par un autre site : http://www.geo.fr/photos/vos-reportages-photo/inde-voyage-pelerinage-kumbh-mela/inde-voyage-pelerinage-kumbh-mela12
Je partage bien-sûr ce point de vue. Si tout n'était qu' expression de la morale il n'y aurait plus de place du tout pour la conscience.
je comprend par ailleurs les réticences de certains sur les portraits volés, les scènes sur la misère ou la vie privée. Mais il vaut mieux une démarche libre dans ce domaine même si elle ne coïncide pas toujours avec qualité et sincérité, que de mettre des interdits partout ou pratiquer l'auto-censure ... c'est un vrai combat pour la liberté qui se joue là!
A ce sujet une image que j'aime tout particulièrement : http://www.flickr.com/photos/fredcan/3054006344/in/set-72157600380931533/
Mais dans un espace démocratique, si quelqu'un se trouve choqué par une image, il peut le signaler et l'auteur se retrouve en accès restreint. C'est ainsi qu'un photographe que je suis toujours avec beaucoup de plaisir s'est vu censuré à cause de son reportage sur les Nagababas ces hommes vivent nus
Pour autant je n'aimerais pas que l'on dénigre le consensus démocratique. Oui! comme vous dites : Il faut se battre pour la liberté. Fort heureusement son reportage a été retenu par un autre site : http://www.geo.fr/photos/vos-reportages-photo/inde-voyage-pelerinage-kumbh-mela/inde-voyage-pelerinage-kumbh-mela12
Ceci étant dit- Williama pose le problème de la morale et de la liberté. Mais le témoignage de Pénéllope se trouve dans un autre contexte, elle nous relate de fait de personnes qui n'ont ni morale ni conscience. Des personne totalement aliénées par le signe (signal), ces personnes achètent et vendent du signe.
Je comprends les excès de morale que dénonce Williama, comme une réaction à tout ce que la société de consommation est capable de récupérer. Cette société là, ne garantit pas du tout la liberté des individus.
Comme le disait Coluche : quand on pense qu'il suffirait de ne pas l'acheter pour que ça ne se vende pas!
C'est pourquoi je peux deviner, comprendre les personnes qui refusent de donner à des mendiants. Seulement voilà : Donner cela s'apprend aussi. Et la générosité aussi ne devrait pas être uniquement trustée par les associations, si l'on veut préserver la conscience et la liberté des individus.
Ce sont là des questions difficiles qui nous mettent sous tension tous les jours, mais si on peut encore se les poser, alors cela reste encourageant.
Je comprends les excès de morale que dénonce Williama, comme une réaction à tout ce que la société de consommation est capable de récupérer. Cette société là, ne garantit pas du tout la liberté des individus.
Comme le disait Coluche : quand on pense qu'il suffirait de ne pas l'acheter pour que ça ne se vende pas!
C'est pourquoi je peux deviner, comprendre les personnes qui refusent de donner à des mendiants. Seulement voilà : Donner cela s'apprend aussi. Et la générosité aussi ne devrait pas être uniquement trustée par les associations, si l'on veut préserver la conscience et la liberté des individus.
Ce sont là des questions difficiles qui nous mettent sous tension tous les jours, mais si on peut encore se les poser, alors cela reste encourageant.
Ceci étant dit- Williama pose le problème de la morale et de la liberté. Mais le témoignage de Pénéllope se trouve dans un autre contexte, elle nous relate de fait de personnes qui n'ont ni morale ni conscience.
Bonjour,
Justement je crois plutôt que ces personnes ne sont dépourvus ni de conscience, ni de morale pas plus que d'autres en tous cas, et que les 2 problèmes que tu soulèves plus haut sont intimement liés. Au fur et à mesure que nos sociétés restreignent chaque jour un peu plus non seulement la confection, mais aussi carrément la diffusion des images, ces voyageurs agissent à l'étranger comme dans un véritable défouloir, et leur maladresse n'est que la pointe immergée de l'iceberg.
Essayez de photographier librement la vie dans les quartiers à la périphérie de nos villes comme le faisaient Doisneau ou Brassaï!, il vous faudra aujourd'hui un sacré courage physique pour le faire et ne pas avoir peur pour votre matériel! Essayez de photographier des enfants dans la rue, on aime pourtant beaucoup le faire en voyage! ... rapidement vous seriez suspecté de pédophilie. Essayez de faire quelques jolies portraits de femmes dans les rues commerçantes ... vous serez regardé de travers comme le dernier des pervers! et si bien même vous y arrivez avec quelques un(e)s, il vous faudra prendre en plus soin de faire signer toutes sortes d'autorisation pour droit à l'image!
Même la photo d'identité conviviale est en train de disparaître. Elle est maintenat codifiée, normalisée comme jamais pour répondre à la peur sécuritaire. Ce qui était souvent pour des millions de gens l'unique occasion de mettre dans leur portefeuille l'image souriante au visage légèrement incliné, un peu de 3/4 du fiston ou de la bien aimée est maintenant remplacée par une image codifiée, millimétrée, figée, anthropométrique ... et signe des temps elles ne sont plus faites par le photographe mais par un préposé de l'administration communale ... tout un programme!
Des photos à tout prix en voyage! oui peut être! mais dans ce cas, il ne faut pas se plaindre des excés lorsqu'on a oublié de défendre la liberté chez soi.
Bonjour,
Justement je crois plutôt que ces personnes ne sont dépourvus ni de conscience, ni de morale pas plus que d'autres en tous cas, et que les 2 problèmes que tu soulèves plus haut sont intimement liés. Au fur et à mesure que nos sociétés restreignent chaque jour un peu plus non seulement la confection, mais aussi carrément la diffusion des images, ces voyageurs agissent à l'étranger comme dans un véritable défouloir, et leur maladresse n'est que la pointe immergée de l'iceberg.
Essayez de photographier librement la vie dans les quartiers à la périphérie de nos villes comme le faisaient Doisneau ou Brassaï!, il vous faudra aujourd'hui un sacré courage physique pour le faire et ne pas avoir peur pour votre matériel! Essayez de photographier des enfants dans la rue, on aime pourtant beaucoup le faire en voyage! ... rapidement vous seriez suspecté de pédophilie. Essayez de faire quelques jolies portraits de femmes dans les rues commerçantes ... vous serez regardé de travers comme le dernier des pervers! et si bien même vous y arrivez avec quelques un(e)s, il vous faudra prendre en plus soin de faire signer toutes sortes d'autorisation pour droit à l'image!
Même la photo d'identité conviviale est en train de disparaître. Elle est maintenat codifiée, normalisée comme jamais pour répondre à la peur sécuritaire. Ce qui était souvent pour des millions de gens l'unique occasion de mettre dans leur portefeuille l'image souriante au visage légèrement incliné, un peu de 3/4 du fiston ou de la bien aimée est maintenant remplacée par une image codifiée, millimétrée, figée, anthropométrique ... et signe des temps elles ne sont plus faites par le photographe mais par un préposé de l'administration communale ... tout un programme!
Des photos à tout prix en voyage! oui peut être! mais dans ce cas, il ne faut pas se plaindre des excés lorsqu'on a oublié de défendre la liberté chez soi.
les 2 problèmes que tu soulèves plus haut sont intimement liés.
Bien-sûr qu'ils le sont, mais leur type logique n'est pas de même niveau, c'est pourquoi on ne peut y répondre au même niveau.
Au fur et à mesure que nos sociétés restreignent chaque jour un peu plus non seulement la confection, mais aussi carrément la diffusion des images, ces voyageurs agissent à l'étranger comme dans un véritable défouloir, et leur maladresse n'est que la pointe immergée de l'iceberg.
C'est un point de vue que je peux comprendre, mais que je ne défendrai pas. Parlant de liberté et de conscience, on se doit d'être responsable de ses actes, et de faire des espaces de liberté que l'on se découvre, un usage autre que celui d'un défouloir.
Des photos à tout prix en voyage! oui peut être! mais dans ce cas, il ne faut pas se plaindre des excés lorsqu'on a oublié de défendre la liberté chez soi.
Et là il y aurait bcp à dire à propos de personnes qui prétendent exporter notre système à l'étranger.
Bien-sûr qu'ils le sont, mais leur type logique n'est pas de même niveau, c'est pourquoi on ne peut y répondre au même niveau.
Au fur et à mesure que nos sociétés restreignent chaque jour un peu plus non seulement la confection, mais aussi carrément la diffusion des images, ces voyageurs agissent à l'étranger comme dans un véritable défouloir, et leur maladresse n'est que la pointe immergée de l'iceberg.
C'est un point de vue que je peux comprendre, mais que je ne défendrai pas. Parlant de liberté et de conscience, on se doit d'être responsable de ses actes, et de faire des espaces de liberté que l'on se découvre, un usage autre que celui d'un défouloir.
Des photos à tout prix en voyage! oui peut être! mais dans ce cas, il ne faut pas se plaindre des excés lorsqu'on a oublié de défendre la liberté chez soi.
Et là il y aurait bcp à dire à propos de personnes qui prétendent exporter notre système à l'étranger.
Désolé. Aller en Birmanie en tant que touriste est déjà un délit en soi. Voyager dans ce pays aux mains de gens dégeulasses ne me viendrait même pas à l'idée. Vouloir faire la leçon aux photographes-touristes n'est pas mieux. Il y a tant de pays asiatiques "libres", pourquoi ne pas aller là-bas. Je reviens du Vietnam, du Cambodge et oui, j'ai photographié des pauvres, des mendiants mais toujours en leur donnant quelque chose mais aller à Myanmar, quelle drôle d'idée, pourquoi pas en Corée du Nord...
Je n'ai pas lu tous les commentaires qui découlent de la question-réflexion mais je tiens à donner mon point de vue là-dessus car je suis passionné de photo et de voyages.
Dans un premier temps je prenais des photos lors de mes voyages et dans un second temps j'organisais mes voyages pour la photo.
Je pense que photographier la réalité (que ce soit beau, que ce soit laid ou triste) est tout à fait légitime puisque la photo est un témoignage.Si, on ne photographie que ce qui est beau, on déforme la réalité.Personnellement, si les paysages me plaisent énormément en photo, la vie quotidienne me plaît beaucoup aussi (sinon on ne ramènerait tous que des photos "carte postale").
La question fondamentale est celle du respect de la personne, de ses us et coutumes car enfreindre cela, c'est déjà dénaturé la réalité.Cela ne me gêne absolument pas de photographier des gens dans une foule, voir des mendiants si c'est la réalité du pays et si c'est fait décemment(discrétion au téléobjectif ou avec l'accord de la personne.Cela me pose moins de problèmes que de photographier des soi-disant habitants de troglodytes qui sont en fait payés par le gouvernement pour "faire semblant" le temps de passage des touristes et qui retournent en ville le soir venu, dans un confort contemporain!
Si une femme musulmane dans une mosquée ne veut pas être prise en photo, et bien je ne prend pas la photo.
J'ai 2 souvenirs qui me viennent:
En Inde, Pushkar, ville du Rhajastan.Une famille aux tenues colorées m'a vu les prendre en photo et je leur ai montré la photo sur l'écran LCD de mon appareil et ils étaient tous remplis de joie en se voyant.Sans le vouloir je leur avais procuré beaucoup de joie autant que j'en éprouvais de les voir ainsi.J'ai pris leur adresse, j'ai fait développé cette photo à mon retour et je leur ai envoyé...
A Pétra en Jordanie, j'ai pris une jolie petite fille dans les bras de sa maman, vendeuses de babiolles pour touristes en mal de souvenirs.Je pensais avoir été discret mais la maman m'a vu et n'était pas contente.Je lui ai montré la photo, et j'ai effacer l'image devant elle.Elle m'a remercié de manière très démonstrative...
Ces deux souvenirs me sont agréables
Bref, tout est possible dans le respect de l'autre! Reste la question de l'usage que l'on fait de ces photos (à visée personnelle privée ou en vue d'une publication?) mais là, c'est encore un autre débat...
Bref, tout est possible dans le respect de l'autre! Reste la question de l'usage que l'on fait de ces photos (à visée personnelle privée ou en vue d'une publication?) mais là, c'est encore un autre débat...
www.harchies.be
Désolé. Aller en Birmanie en tant que touriste est déjà un délit en soi. Voyager dans ce pays aux mains de gens dégeulasses ne me viendrait même pas à l'idée. Vouloir faire la leçon aux photographes-touristes n'est pas mieux. Il y a tant de pays asiatiques "libres", pourquoi ne pas aller là-bas. Je reviens du Vietnam, du Cambodge et oui, j'ai photographié des pauvres, des mendiants mais toujours en leur donnant quelque chose mais aller à Myanmar, quelle drôle d'idée, pourquoi pas en Corée du Nord...
Je ne comprends pas bien pourquoi ce message m'est adressé !... Vous faites erreur...
Je ne comprends pas bien pourquoi ce message m'est adressé !... Vous faites erreur...
Reste la question de l'usage que l'on fait de ces photos (à visée personnelle privée ou en vue d'une publication?) mais là, c'est encore un autre débat...
Bien entendu et c'est certainement là une partie du vrai débat.
Je me souviens d'une photo qui nous était demandée, les gens sachant très bien qu'au prochain voyage nous leur rapporterions les tirages "Pouvez-vous prendre en photo notre grand-mère, car elle va bientôt mourir et nous aimerions avoir son portrait sur le mur..."
c'était en août dernier au Mali...
Bien entendu et c'est certainement là une partie du vrai débat.
Je me souviens d'une photo qui nous était demandée, les gens sachant très bien qu'au prochain voyage nous leur rapporterions les tirages "Pouvez-vous prendre en photo notre grand-mère, car elle va bientôt mourir et nous aimerions avoir son portrait sur le mur..."
c'était en août dernier au Mali...
Aller en Birmanie en tant que touriste est déjà un délit en soi. Voyager dans ce pays aux mains de gens dégeulasses ne me viendrait même pas à l'idée. ... Il y a tant de pays asiatiques "libres", pourquoi ne pas aller là-bas. Je reviens du Vietnam, du ... mais aller à Myanmar, quelle drôle d'idée, pourquoi pas en Corée du Nord...
😄😄😄 t'as raison, le Viet Nam c'est une démocratie modèle ! Le Cambodge aussi d'ailleurs !!!!!!
Qu'est ce qu'il faut pas lire comme conneries...🤪
😄😄😄 t'as raison, le Viet Nam c'est une démocratie modèle ! Le Cambodge aussi d'ailleurs !!!!!!
Qu'est ce qu'il faut pas lire comme conneries...🤪
Cyrille
C'était juste deux remarques (que les habituels pisse-froid du forum ne manqueront pas de juger inutiles) en passant...
Je suis entièrement d'accord avec toi... ce n'est surtout pas dans les restaurants à touristes que l'on trouve les meilleurs clichés mais de grandes chances de trouver "les mendiants" pour touristes ! la vie ne se résume pas à une capitale et des endroits fréquentés, ni à quelques jours de vacances sur place.
Je suis entièrement d'accord avec toi... ce n'est surtout pas dans les restaurants à touristes que l'on trouve les meilleurs clichés mais de grandes chances de trouver "les mendiants" pour touristes ! la vie ne se résume pas à une capitale et des endroits fréquentés, ni à quelques jours de vacances sur place.
Gokyo
Je vois que je suis pas la seule à penser ce genre de chose... et j'ajouterai pourquoi pas en afghanistan quand on sait que des "français s'en prennent plein la G...." pour protéger les petits français dans leur bonne république française pour qu'ils puissent travailler et gagner suffisamment de sous pour repartir en voyage dans une république bananière par exemble et alimenter les soirées avec des photos style "paris match" .
Enfin il faut de tout pour faire un monde... mais surtout beaucoup d'imbéciles !
Enfin il faut de tout pour faire un monde... mais surtout beaucoup d'imbéciles !
Gokyo
Bon là on touche à un autre débat...
Cela dit, je ne suis pas du tout d'accord avec toi sur 3 points:
- ok la Birmanie est une dictature qui dit son nom. Mais le Cambodge par exemple c'est loin d'être une démocratie. Ce ne sont que des apparences. Cambodge-Birmanie, je ne crois pas qu'il y ai de grosses differences. Et c'est le cas de bon nombre de pays dans le monde.
- Ne pas aller dans un pays car c'est une dictature est discutable. Et cela dépend de la facon de voyager. Dans un pays comme la Birmanie, y aller avec FRAM, (90% de l'argent à la dictature, peu de contact avec les locaux) est bq plus critiquable qu'un voyageur independant qui va s'efforcer de minimiser le flux d'argent vers les organes gouvernementaux. Et sans doute partager bien plus avec les locaux. En claire, sous certaines conditions, aller dans ce genre de pays est plus profitable que de ne pas y aller. L'échange avec l'extérieur est plus profitable pour un peuple opprime.
- Une photo d'un pauvre contre une piece, ca me choque un peu
Cela dit, je ne suis pas du tout d'accord avec toi sur 3 points:
- ok la Birmanie est une dictature qui dit son nom. Mais le Cambodge par exemple c'est loin d'être une démocratie. Ce ne sont que des apparences. Cambodge-Birmanie, je ne crois pas qu'il y ai de grosses differences. Et c'est le cas de bon nombre de pays dans le monde.
- Ne pas aller dans un pays car c'est une dictature est discutable. Et cela dépend de la facon de voyager. Dans un pays comme la Birmanie, y aller avec FRAM, (90% de l'argent à la dictature, peu de contact avec les locaux) est bq plus critiquable qu'un voyageur independant qui va s'efforcer de minimiser le flux d'argent vers les organes gouvernementaux. Et sans doute partager bien plus avec les locaux. En claire, sous certaines conditions, aller dans ce genre de pays est plus profitable que de ne pas y aller. L'échange avec l'extérieur est plus profitable pour un peuple opprime.
- Une photo d'un pauvre contre une piece, ca me choque un peu
Il est un peu dommage de vouloir jouer " les voyageurs " et de critiquer les " autres voyageurs ". Mais c'est quoi la définition du voyageur ? Le bon, le mauvais, celui qui va dans le resto à " toutou " ou celui qui pratique le vrai resto !
Celui qui prend la photo " authentique " ou celui qui prend la " photo à toutou " ?
Tout cela est une gymnastique d'occidental (e) !
Prendre une photo, c'est autre chose ! c'est regarder quelque chose, un paysage ou une scène de marché... des couleurs, des atmosphères...
C'est éprouver du plaisir à la prendre, dans le respect de celui ou de ceux qui seront sur notre carte mémoire...
Vaste débat sur VF ... entre le toutou trop tout ou trop peu et le voyageur, être suprême.... du voyage.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
en ce qui me concerne je ne prends jamais de photos de personnes en vue directe (portrait) sans leur demander la permission, maintenant pour les vues d'ensembles (monuments, sites, rues etc...) je pense pouvoir prendre des clichés librement.
je suis d'accord avec toi au sujet de la situation que tu as décrite j'appelle cela du voyeurisme et ce genre de tourisme est malsain.
bonjour
je participe pour la première fois à ce forum et je n'en connais pas le ton. Soyez indulgent si mes propos ne vous conviennent pas.
Pour en revenir au thëme. Lorsque j'étais enfant et ado des touristes visitaient la fromagerie artisanale de mes parents et souvent faisaient des photos pendant le travail. J'étais partagé mais en général plutôt fier.Et s'ils m'avaient donné de l'argent je l'aurais accepté avec grande joie.
Seconde remarque : J'ai reçu, il y a plusieurs années, un fonctionnaire d'un pays du sud est asiatique. Il a tout photographié dans la région. Les paysages, les gens, les restaurants sans jamais demandé et souvent sans descendre de voiture.
Personnellement mon attitude est différente suivant les pays. Dans certains pays inutile de demander c'est le refus de l'image donc pas d'image. Parfois il y a une tolérance et je demande seulement à ceux qui semble affable et parfois c'est assez bien vu mais je demande également même si celà enlève du charme à l'image. Je ne donne jamais d'argent mais mon attitude est en train d'évoluer. Prochain voyage sri lanka. Je verrai sur place.
Mais je pense qu'un mendiant préfère la photo avec un peu d'argent que pas d'argent du tout. Cordialement m.b
je participe pour la première fois à ce forum et je n'en connais pas le ton. Soyez indulgent si mes propos ne vous conviennent pas.
Pour en revenir au thëme. Lorsque j'étais enfant et ado des touristes visitaient la fromagerie artisanale de mes parents et souvent faisaient des photos pendant le travail. J'étais partagé mais en général plutôt fier.Et s'ils m'avaient donné de l'argent je l'aurais accepté avec grande joie.
Seconde remarque : J'ai reçu, il y a plusieurs années, un fonctionnaire d'un pays du sud est asiatique. Il a tout photographié dans la région. Les paysages, les gens, les restaurants sans jamais demandé et souvent sans descendre de voiture.
Personnellement mon attitude est différente suivant les pays. Dans certains pays inutile de demander c'est le refus de l'image donc pas d'image. Parfois il y a une tolérance et je demande seulement à ceux qui semble affable et parfois c'est assez bien vu mais je demande également même si celà enlève du charme à l'image. Je ne donne jamais d'argent mais mon attitude est en train d'évoluer. Prochain voyage sri lanka. Je verrai sur place.
Mais je pense qu'un mendiant préfère la photo avec un peu d'argent que pas d'argent du tout. Cordialement m.b
je pense que c'est une bonne reflexion. tous ceux qui voyagent s'y trouvent confronté. ilfaut faire des photos mais évidemment avant d'essayer d'avoir établi un contact, une discussion même petite, et puis promettre ET LE FAIRE d'envoyé les photos.
cela reste une question complexe "être ou ne pas être"
je ne suis pas sure d'avoir fait avancé le schimlblik !
blandine
BONJOUR, SUJET DELICATQUAND ONT PARLE DE PHOTOJE SUIS PHOTOGRAPHE IND JE NE DEPENDS DE PERSONNE, DE RIEN mon but photographier mais en etant toujours le plus discret possible mes sujets tous, sauf le voyeurisme mais a partir d ou l on fait des photos meme dans son village donc encore plus ailleurs on est forcement voyeur, alors ne plus prendre de photos? plus aller dans les restos, les hotels bref plus de tourisme dans des pays pauvres les 3/4 de la planette mais c est aussi les plus beaux les plus chaleureux;les plus acceuillants nous aurions beaucoup a apprendre de ( ses gens lla ) de peut ils donnent beaucoup... bref mainteant il y a photos et photo le gros boeuf de bof avec son appareil au coup avec un gros zoom de 400 mm .... pourquoi faire?? et de facon a bien voir la marque , le bob sur la tete et jte fusille tout ce qui bouge... bon ..ok c est l extremme messieurs ou mesdamme etre avant tout DISCRETION RESPECT ( moi je demande rarement mais je sais si il faut ou si il ne faut pas declancher, en fonction du contexte, du lieux c est a nous de s adapter pas a eux et quand je prends la photo je montre aux interesses ce que je viens de prendre ce que je viens de prendre et les gens sont tres contents, avec un sourire en montrant que c est super et que je l est remercie cela prends 2 minutes et en plus vous pouvez faire de nouvelles rencontres comme vous le decrivez plus haut dans ce restos effectivement c est nul a ch... perso je n aurais jamais dans aucun cas fait une photo comme ca...dans un autre endroit un autre moment dans d autre condition oui peut etre car l image c est aussi le savoir, il n y a pas que les cocotiers, les belles plages, la bouf a outrance, les rires (endroits ou je ne vais pas.. )mais je respecte, il est donc bien de montrer le positif mais aussi le negatif sans tomber dans l horreur pour cela il y a des specialistes dont le but n est que de gagner de l argent.. bon aller ... bon voyage faitent de belles photos quand il le faut avec sourire jamais avec dedein, nous ne sommes plus des conquerents mes des visiteurs de passages...
Vous avez entierement raison.Dans un autre domaine en Egypte dans des monuments ou les photos et les flashs sont interdits les touristes japonais insultaient ou donnaient de l'argent aux guides et flaschaient a tout va; alors
daniel
tout d'abord bravo d'avoir suscité autant de réponses
je reviens moi même de Birmanie ou j'ai constaté les mêmes choses surtout avec les enfants qui du coup ne vont pas à l'école pour avoir un peu d'argent qu'ils remettent tout de suite à un homme ou une femme!!!!
Mais pouvoir faire changer les choses nous les touristes de 15 jours voir 3 semaines
est bien difficile comme d'empêcher les chinois de faire une photo devant un site ou un monument avec chacun de leur famlle devant (et il sont nombreux!!)
Essayons ns les membres du forum de respecter les populations lors de nos voyages
ce sera un tout petit plus mais peut être une grande joie quand nous retournerons
voir ce pays qui ne manqueras pas d'évoluer (j'ai vue la RUSSIE et la Yougoslavie)
monique
Il m'est arriver d'être de l'autre coté de la barrière, berger dans des collines immenses peuplé de vent, a trainer une solitude salé sous mes semelles que dès famina avait mené en ces lieu je devais traverser un village avec le troupeau chaque jour, la semaine c'était la douceur d'un sourire, un bonjour. Et le dimanche il y avait des types apparament aveugle qui me mitraillé comme des malades. Je mettait ma capuche mais j'en garde encore comme un relent d'urticaire 😐
- Alors aujourd'hui si je prend un appareil photo en voyage c'est un truc instantané ainsi je donne la photo au type ou au gosse des qu'elle sort, et je peut vous dire qu'a voir leurs sourires elles sont réussit🙂.
C'est dingue mais j'ai l'impression qu'il y a comme un trophé social la dedans, regarde j'ai la photo du truc, comme on éxiberait sa bagnolle. Puis j'ai l'impression que sa pose un filtre sur le réel, sur l'instant.
Regarde bien quand tu montre tes photos a un type qui viens de se taper un moi d'usine, peut être y lira tu une drôle de lueur😕.
Bon pour pas être trop négatif, y a des photos qui me font quand même un peut rêver.😉
(credo quia absurdum)
Bonjour
C'est effectivement un des cas de conscience que j'ai eu lors de mon dernier voyage en Inde. J'avais personnellement envie de prendre des photos de gens locaux mais le simple fait de les photographier ou les filmer me mettait vraiment mal à l'aise. Je m'identifiais alors à la plupart des touristes sans gêne qui viennent pour "voler" ou "acheter" des photos.
J'ai finalement trouvé la seule solution qui me donne 'bonne conscience': lorsque je veux mémoriser les quelques instants précieux d'échanges avec des groupes de gens (ex : dans le train, dans certains villages) je prête ma caméra aux personnes avec lesquelles je discute.
Plusieurs avantages :
- une relation de confiance s'instaure car je leur prête mon 'précieux appareil' - les gens se sentent valorisés - je les laisse se filmer entre eux, ce qui offre des expressions tout à fait naturelles (même si l'image est souvent tremblante...) - je n'ai plus ce sentiment de 'vol' car je leur apporte quelque chose.
C'est désormais ma façon de procéder.
- je ne fais que des photos de bâtiments/paysages - aucune photo de personnes (surtout pas au zoom) - quelques photos/video de personnes mais uniquement réalisées par eux-mêmes.
C'est effectivement un des cas de conscience que j'ai eu lors de mon dernier voyage en Inde. J'avais personnellement envie de prendre des photos de gens locaux mais le simple fait de les photographier ou les filmer me mettait vraiment mal à l'aise. Je m'identifiais alors à la plupart des touristes sans gêne qui viennent pour "voler" ou "acheter" des photos.
J'ai finalement trouvé la seule solution qui me donne 'bonne conscience': lorsque je veux mémoriser les quelques instants précieux d'échanges avec des groupes de gens (ex : dans le train, dans certains villages) je prête ma caméra aux personnes avec lesquelles je discute.
Plusieurs avantages :
- une relation de confiance s'instaure car je leur prête mon 'précieux appareil' - les gens se sentent valorisés - je les laisse se filmer entre eux, ce qui offre des expressions tout à fait naturelles (même si l'image est souvent tremblante...) - je n'ai plus ce sentiment de 'vol' car je leur apporte quelque chose.
C'est désormais ma façon de procéder.
- je ne fais que des photos de bâtiments/paysages - aucune photo de personnes (surtout pas au zoom) - quelques photos/video de personnes mais uniquement réalisées par eux-mêmes.
Indikade
J'ai finalement trouvé la seule solution qui me donne 'bonne conscience': lorsque je veux mémoriser les quelques instants précieux d'échanges avec des groupes de gens (ex : dans le train, dans certains villages) je prête ma caméra aux personnes avec lesquelles je discute.
.. et tu n'as pas peur qu'un jour le type se barre avec😮😏
J'ai fait la même chose une fois avec un cubain rencontré au cours d'une ballade à cheval dans la région de Vinales. A l'époque j'utilisais des films argentiques. Le type était tout heureux et il a mitraillé sans arrêt. .. et j'ai eu au retour 36 vues du postérieur de mon cheval 😏
.. et tu n'as pas peur qu'un jour le type se barre avec😮😏
J'ai fait la même chose une fois avec un cubain rencontré au cours d'une ballade à cheval dans la région de Vinales. A l'époque j'utilisais des films argentiques. Le type était tout heureux et il a mitraillé sans arrêt. .. et j'ai eu au retour 36 vues du postérieur de mon cheval 😏
Éthique et Photographie ...
Vaste sujet. Bien trop vaste pour un forum. 😏 art - philosophie - beau - réel - esthétisme - morale(s) - photoreportage - photojournalisme - photographie humaniste - représentation ...
Vous prenez trop de raccourcies. Les bases d'une déontologie photographique existent mais c'est une démarche bien plus complexe que le simple respect du savoir vivre a l'européenne.
Mais êtes-vous certain de parler de Photographie finalement ? Ne serais ce pas plutôt une discussion sur l'éthique du voyageur ?
ou plutôt ... Éthique et voyage.
Et la chacun y va de son petit laïus et de ses grands raccourcies afin de montrer qu'il est un "bon" voyageur. 😇
<< Il y a deux manières d'ignorer les choses : la première, c'est de les ignorer ; la seconde, c'est de les ignorer et de croire qu'on les sait. La seconde est pire que la première. >> Victor Hugo
Vaste sujet. Bien trop vaste pour un forum. 😏 art - philosophie - beau - réel - esthétisme - morale(s) - photoreportage - photojournalisme - photographie humaniste - représentation ...
Vous prenez trop de raccourcies. Les bases d'une déontologie photographique existent mais c'est une démarche bien plus complexe que le simple respect du savoir vivre a l'européenne.
Mais êtes-vous certain de parler de Photographie finalement ? Ne serais ce pas plutôt une discussion sur l'éthique du voyageur ?
ou plutôt ... Éthique et voyage.
Et la chacun y va de son petit laïus et de ses grands raccourcies afin de montrer qu'il est un "bon" voyageur. 😇
<< Il y a deux manières d'ignorer les choses : la première, c'est de les ignorer ; la seconde, c'est de les ignorer et de croire qu'on les sait. La seconde est pire que la première. >> Victor Hugo
...Vous prenez trop de raccourcies. Les bases d'une déontologie photographique existent mais c'est une démarche bien plus complexe que le simple respect du savoir vivre a l'européenne.
Et la chacun y va de son petit laïus...
Ok, bonne réaction, mais alors quoi ?... Il ne suffit pas de détruire tout d'un revers de main ans rien apporter, faut-il argumenter ! Pour l'instant je suis comme Soeur Anne et ne vois rien venir 😛 ...
Et la chacun y va de son petit laïus...
Ok, bonne réaction, mais alors quoi ?... Il ne suffit pas de détruire tout d'un revers de main ans rien apporter, faut-il argumenter ! Pour l'instant je suis comme Soeur Anne et ne vois rien venir 😛 ...
Bonjour
Je rentre de vacances pour me faire engueuler sur le forum.
Et je ne retrouve plus du tout la raison de votre ire! saucissonner une phrase dans un texte écrit et la sortir complètement de son contexte, est un procédé bien connu. Si bien que j'ai perdu un bon moment pour retrouver la phrase entière dans mon post.
Et oui je persiste parce que ce que j'ai écrit se situait à l'inverse de ce que vous avez compris:quand j'écris qu'au Vietnam des mamans me demandaient de prendre en photo un gamin mal mouché je le fais pour faire plaisir à la maman et pas pour "avoir une photo à tout prix" c'est pour dire que certaine fois prendre en photo quelqu'un ce n'est pas voler son image mais au contraire lui donner un plaisir. Quand j'écris qu'"avec les vieilles personnes on ne fait pas de pédagogie" c'est parce que je ne me comporte pas de la même façon avec un enfant qui mendie et avec une vieille personne qui me demande une pièce après une photo. Il est tout à fait inconvenant d'apprendre aux enfants à mendier pour tout ou rien, cela les empêche d'aller à l'école, cela dévalorise le travail de leurs parents, et l'idée même de travailler. Quand un vieillard vous demande une pièce c'est tout simplement qu'il en a besoin.Quand je fais que parfois je fais des photos sans l'accord je précise "de dos" et je précise également que ces photos sont de mauvaise qualité donc effacées. C'est tout l'inverse de ce que vous me faites dire. attention donc aux citations tronquées et aux discours moralisateurs!!
Et je ne retrouve plus du tout la raison de votre ire! saucissonner une phrase dans un texte écrit et la sortir complètement de son contexte, est un procédé bien connu. Si bien que j'ai perdu un bon moment pour retrouver la phrase entière dans mon post.
Et oui je persiste parce que ce que j'ai écrit se situait à l'inverse de ce que vous avez compris:quand j'écris qu'au Vietnam des mamans me demandaient de prendre en photo un gamin mal mouché je le fais pour faire plaisir à la maman et pas pour "avoir une photo à tout prix" c'est pour dire que certaine fois prendre en photo quelqu'un ce n'est pas voler son image mais au contraire lui donner un plaisir. Quand j'écris qu'"avec les vieilles personnes on ne fait pas de pédagogie" c'est parce que je ne me comporte pas de la même façon avec un enfant qui mendie et avec une vieille personne qui me demande une pièce après une photo. Il est tout à fait inconvenant d'apprendre aux enfants à mendier pour tout ou rien, cela les empêche d'aller à l'école, cela dévalorise le travail de leurs parents, et l'idée même de travailler. Quand un vieillard vous demande une pièce c'est tout simplement qu'il en a besoin.Quand je fais que parfois je fais des photos sans l'accord je précise "de dos" et je précise également que ces photos sont de mauvaise qualité donc effacées. C'est tout l'inverse de ce que vous me faites dire. attention donc aux citations tronquées et aux discours moralisateurs!!
MIRIAM
Bonjour à tous,
Intéressante discussion que je viens de lire dans sa totalité. Une exposition faisait la part belle à ce débat. Elle est à voir actuellement à Vienne A ceux qui ne l'ont pas vue et que le sujet intéresse vraiment, je recommande le catalogue.
Cordialement
Véro
Intéressante discussion que je viens de lire dans sa totalité. Une exposition faisait la part belle à ce débat. Elle est à voir actuellement à Vienne A ceux qui ne l'ont pas vue et que le sujet intéresse vraiment, je recommande le catalogue.
Cordialement
Véro
Dernier séjour dont nous avons parlé en ligne http://www.veroeddy.be/europe/uk/from-scotland-with-love
Depuis janvier 2012 http://www.veroeddy.be
... je prête ma caméra aux personnes avec lesquelles je discute.
Très belle et bonne idée. Une véritable façon de nouer des contacts de confiance. Si l'appareil ne faisait que transcrire ce que nous avons à l'intérieur de chacun de nous....?
Très belle et bonne idée. Une véritable façon de nouer des contacts de confiance. Si l'appareil ne faisait que transcrire ce que nous avons à l'intérieur de chacun de nous....?
Après avoir parcouru tous les messages (🏴☠️ épuisée...😛) il en ressort finalement qu'il n'y a pas de vérités toute faite (comme pour tout d'ailleurs), que toute situation est à traiter au cas par cas, avec conscience, responsabilité, respect, bon sens... waouuu ! ça fait beaucoup de chose !😇 bref, soyez en accord avec vous même et donc ceux qui sont en face.
Et ça me donne envie de vous raconter ceci, sans jugement:
on est depuis 4 mois au brésil avec notre fils de bientôt deux ans (après demain !😉) et nous nous retrouvons dans la situation inverse de vous tous et autres voyageurs : il est blond aux yeux bleus, donc plutôt exotique ici, et il fait craquer toutes les brésiliennes du haut de ses ...? euh, un truc comme 80/85 cm; donc il se fait mitrailler de photos.
Les touristes brésiliens, entendez, qui viennent visiter les plages de l'autre bout de leur pays. Mais aussi des Européens (oui oui) qui l'ont trouvé à croquer quand il fait son numéro sur une moto.😐
Et on m'a rarement demandé si j'étais OK ou non !😐
Alors toutes ces jolies questions que je m'étais déjà posées sur le droit à ceci ou cela quand on photographie me sont revenues... voilà ce qu'on a décidé avec mon compagnon : tant que cela ne gênait pas Loulou de "poser" ou d'être le centre d'intérêt, OK, pourquoi pas. ça fait un souvenir à tout ces braves gens et l'occasion de taper aussi une causette avec eux. Bon, on s'est parfois dit qu'on allait réclamer des sous😛 mince après tout, on aurait pu se payer une bonne bière grâce à la bouille de notre chéri😮 Et puis quand ça le gave, ça se voit bien (en ce moment il en a ras le bol de cet intérêt débordant) je mets fin à la séance, sourire gentil à l'appui. Mais ferme.
Bon, oui, je m'attends à le retrouver dans des albums facebook nul et bidon, mais bon, je n'estime pas (ça ne fait pas parti de mes croyances) qu'on lui ait volé son âme ! 😛 ya qu'à le regarder pour remarquer qu'il ne lui manque rien du tout.
Et me voilà donc passée de l'autre côté, et je n'aurais jamais cru que cela puisse arriver. Etrange non ?
Pensez y, de temps en temps, tout ça pour rester comme je le disais au début en CONSCIENCE dans vos actes et intentions photographiques ou non.😇
Et belles images pour vous !
visitez notre site de voyage familial au brésil: http://lesmondesdeloulou.fr/ et mon site de photos http://www.vivevie.fr
« La Vie en elle-même est une toile vide. Elle devient ce que vous peignez dessus. Cette liberté est votre splendeur ». Osho
Très instructive cette série de messages sur le droit à l'image!
J'ai vécu la même situation que toi il y a 25 ans, avec ma fille qui avait 1 an.Nous étions en voyage itinérant de plusieurs mois en europe, en combi.
Elle venait de faire ses 1ers pas dans le théâtre d'Epidaure, et son père l'avait remise dans le sac porte-bébé sur son dos, quand un groupe de touristes russes est arrivé. Tous se sont précipités pour la prendre en photo, sans rien nous demander mais très gentiment, avec sourires et compliments...
On s'est effectivement sentis considérés comme "personnages exotiques", et on doit se trouver maintenant dans quelques albums photos russes! Mais il n'y avait pas internet à l'époque!
Quelques années plus tard, nous avons vécu 2 ans au Maroc (à Rabat), mes filles avaient 4 et 6 ans, blondes, bouclées, les yeux bleus, et lors de nos balades dans les médinas, souks, villages ....elles suscitaient toujours la curiosité, se faisaient caresser les cheveux, recevaient beaucoup de compliments, mais elles en avaient "ras le bol" d'être objets de curiosité et de se faire appeler jolies gazelles...et il nous a fallu en tenir compte par la suite dans nos déplacements.
Elles n'ont pas de "séquelles"!!! ont des fourmis dans les jambes et sont souvent sur les routes du monde.
Tout ceci pour dire que de quelque côté qu'on soit de l'appareil photo, on peut ressentir des plaisirs, des joies, de la fierté, des malaises, de la honte...
J'essaie d'y penser quand je voyage...
Le poisson rouge peut-il s'évader de son bocal?
Pour ma part je ne prends jamais un être humain en photo, (parce que j'ai trop peur d'indisposer) seulement des scènes d'ensemble, des détails de matières et de lumière, des paysages... mais je veux dire dans cette discussion que le "système" de communication (blogs, carnets de voyages, concours photos, toute forme de témoignage etc) incite à photographier l'humain (y compris sa misère) et condamne quasiment le reportage qui ne le montre pas. Comme si, ne montrant pas l'humain, on était catalogué comme un voyageur égoïste, qui ne voyage pas pour rencontrer les autres.
L'écriture par contre me semble la forme idéale pour le portrait.
...On s'est effectivement sentis considérés comme "personnages exotiques", et on doit se trouver maintenant dans quelques albums photos russes!...
Nous sommes tous l'étranger de quelqu'un (et dans "étranger", il y a le mot "étrange", ce qui ne peut que suciter de la curiosité et de l'intérêt et c'est très bien comme cela!) et on peut dire en résumé que c'est la forme (demande de permission sympatique ou discrétion majeure) que met le photographe à sa prise de vue ainsi que l'usage qu'il va faire se son cliché qui détermine le bien-fondé ou non de la dite photo.
Nous sommes tous l'étranger de quelqu'un (et dans "étranger", il y a le mot "étrange", ce qui ne peut que suciter de la curiosité et de l'intérêt et c'est très bien comme cela!) et on peut dire en résumé que c'est la forme (demande de permission sympatique ou discrétion majeure) que met le photographe à sa prise de vue ainsi que l'usage qu'il va faire se son cliché qui détermine le bien-fondé ou non de la dite photo.
www.harchies.be
Ca fait longtemps que je n'étais pas venue sur le forum, mais pour répondre au post de Pénéllope, je trouve déplacé de prendre des clichés de la misère, n'importe comment et de mitrailler n'importe qui sans autorisation...quand on voyage on n'est pas dans une visite de zoo, crédiou!
Je suis allée dans des coins reculés d'Equateur où la misère est telle que l'on a même voulu me donner une petite fille à emmener avec moi parce...sa mère pensait la fillette aurait plus de "chance" si elle partait pour l'Europe....Ca foutu les larmes aux yeux mais je n'ai évidemment pas donné suite...j'ai fait des photos ailleurs mais pas dans ces endroits où la précarité est le lot de beaucoup!
Il y a presque 2 ans, je suis partie dans la "réserve" des Sioux Lakotas de Pine Ridge, Dakota du Sud...(Le génocide de Wounded Knee, je suis sûre que ca vous parle...) L'alcool est prohibé sur la réserve, mais les "natives" vont hélàs s'approvisionner dans le hameau de Whiteclay qui est sur Nebraska...J'ai vu des gens échoués, ravagés par l'alcool, sales et en guenille, couchés par terre....il ne me serait pas venu une seconde à l'idée de prendre des photos dans un endroit aussi triste et miséreux...
Le plus important ce ne sont pas les clichés qu'on rapporte ( y'a rien à prouver...) mais bien le vécu, les rencontres et les souvenirs qu'on a dans le coeur, la tête et les tripes ....CANQMBS
Il y a presque 2 ans, je suis partie dans la "réserve" des Sioux Lakotas de Pine Ridge, Dakota du Sud...(Le génocide de Wounded Knee, je suis sûre que ca vous parle...) L'alcool est prohibé sur la réserve, mais les "natives" vont hélàs s'approvisionner dans le hameau de Whiteclay qui est sur Nebraska...J'ai vu des gens échoués, ravagés par l'alcool, sales et en guenille, couchés par terre....il ne me serait pas venu une seconde à l'idée de prendre des photos dans un endroit aussi triste et miséreux...
Le plus important ce ne sont pas les clichés qu'on rapporte ( y'a rien à prouver...) mais bien le vécu, les rencontres et les souvenirs qu'on a dans le coeur, la tête et les tripes ....CANQMBS
Revenue de tout, mais sans cesse en partance!
Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??
J'étais assez génée de prendre les personnes en photo et même de les regarder trop fixement jusqu'au jour où je me suis aperçue que les 'blancs' sont aussi photographiés en catimini par des locaux et que nous sommes nous aussi regardés comme des bêtes curieuses😮
Je pense que tous les intervenants de ce forum figurent sur un album photo sans le savoir particulièrement s'ils ont voyagé en Asie😏
Quelques bémols à la prise de vue : - quand la personne ne veut manifestement pas - les photos payantes - les photos injurieuses pour la personne photographiée
J'étais assez génée de prendre les personnes en photo et même de les regarder trop fixement jusqu'au jour où je me suis aperçue que les 'blancs' sont aussi photographiés en catimini par des locaux et que nous sommes nous aussi regardés comme des bêtes curieuses😮
Je pense que tous les intervenants de ce forum figurent sur un album photo sans le savoir particulièrement s'ils ont voyagé en Asie😏
Quelques bémols à la prise de vue : - quand la personne ne veut manifestement pas - les photos payantes - les photos injurieuses pour la personne photographiée
Je croit pas quel le sujet été ammené: quand j étais à Aydney, austr. il y avait un étinérant qui dijonctait au sol au beau milieu de l entrée d un centre d achat achalandé, à l extérieur. le centre donne au coin d une rue, donc il y avaient des gens qui étaient arrêtés devant le feu de circulation rouge, et quelques uns autour de moi sortaient leur celluraire ou blackbery pour le prendre e photo ou le filmer....comme ça au passage
Donc il ne s agissait pas de touristes mais bien de locaux qui se faisait un petit plaisir et s agitaient surement à l idée de montrer leur photo ou vidéo à tous leurs amis.
Perso, lors de mes voyages, je photographie une vue d ensemble(marché, rue, escalier etc) de la sorte, on peut tr`s bien avoir quelques locaux sans qu ils soient agressés par notre appareil.
(Parlant photo)Aussi, pouquois ne pas être plus original: Plutôt que de prendre les mêmes photos que tout le monde prend(la belle quathédrale, la belle église, la belle TOUR EIFFEL, etc...enfin vs voyez quoi)il est à notre avantage d aller plus loin et de retenir des images qui sont differantes de celles habituelles. Il y a plusieurs, voir desmilliers de sujets, qui attraillants, que je ne vais pas en siter. c est à vous d y voir. Même si votre voyage se consacre dans le centre-ville et pas ailleurs(oui oui nous savons qu il y a des touristes ainsi!)il est évident que plusieurs sujets s offrent à vous, pour ne pas dire sautent aux yeux. et il serrait dommage de ne pas en profiter avec tous les gadgets possibles pour réussir des bonnes photos.
Perso, lors de mes voyages, je photographie une vue d ensemble(marché, rue, escalier etc) de la sorte, on peut tr`s bien avoir quelques locaux sans qu ils soient agressés par notre appareil.
(Parlant photo)Aussi, pouquois ne pas être plus original: Plutôt que de prendre les mêmes photos que tout le monde prend(la belle quathédrale, la belle église, la belle TOUR EIFFEL, etc...enfin vs voyez quoi)il est à notre avantage d aller plus loin et de retenir des images qui sont differantes de celles habituelles. Il y a plusieurs, voir desmilliers de sujets, qui attraillants, que je ne vais pas en siter. c est à vous d y voir. Même si votre voyage se consacre dans le centre-ville et pas ailleurs(oui oui nous savons qu il y a des touristes ainsi!)il est évident que plusieurs sujets s offrent à vous, pour ne pas dire sautent aux yeux. et il serrait dommage de ne pas en profiter avec tous les gadgets possibles pour réussir des bonnes photos.
a Varanasi, par exemple, j etais parti pour prendre des photos. Je n en ai pris finalement AUCUNE des ghats. on raconte -- quel VF peut me dire si vrai ou une blague ??? : des russes, du temps de la faucille et le marteau, venus en France, un dimanche aux Champs Elysees, prenaient en photo des queues interminables de spectateurs attendant le debut de seance pour entrer dans un cinema . Rentrés chez eux , la photo devient : en France, ils font encore plus la queue que nous pour acheter leurs provisions !!!
Ando
le voyage est un bonheur, pas une destination
Bonjour,
J'ai lu toute la discussion avec intérêt et je dois avouer que je vois les choses sous un autre angle que certains... Les motivations pour prendre une photo sont variées (souvenir, vision artistique, infos, témoignage...) et chacun aborde l'acte en fonction de la sienne. Je ne vois pas d'où viennent certains "clichés" comme de ne pas prendre de photos au téléobjectif ou d'autres de mendiants ou de handicapés... Dans le premier cas, je donne seulement l'exemple des pauvres moines de Luang Prabang qui tous les matins sont cernés de flashs à 10cm de leur visage par des nuées d'abrutis irrespectueux. N'est-il pas plus correct de se tenir à distance et d'utiliser un zoom ? En quoi est-ce mal de vouloir immortaliser des moments de vie que l'on ne veut pas forcément mettre en scène en demandant à tout le monde de poser ? Quant au deuxième cas, je trouve qu'en dépit des bons sentiments de ceux qui y voient du mal, les mendiants et handicapés sont des êtres humains à part entière et les mettre dans une catégorie à part frise une certaine discrimination. Il n'y a pas forcément du voyeurisme dans ce genre de photo mais parfois juste l'expression artistique d'un mouvement, d'un regard ou d'un oeil qui pétille et rien ne vous empêche d'établir un contact avant ou après la photo. Qui vous dit que la personne ne sera pas ravie de se voir sur l'écran, au même titre que les autres ? Certains parlent de scrupules à photographier la misère mais ce n'est pas forcément la misère elle même qui se met en image. Il se trouve simplement que certains pays sont plus pauvres que d'autres et les photos qui sont représentatives de leur façon de vivre la montre inévitablement, sans avoir forcément une intention de voyeurisme. Attention a ne pas généraliser, ceux qui photographient les gens ne sont pas forcément des abrutis qui veulent ramener la photo d'un mendiant comme trophée !!! L'important est plus la motivation finale et la façon de faire que le statut de la personne photographiée. En ce qui concerne le droit à l'image, je pense que ceux qui ont pondu cette ineptie avaient moins en tête les droits d'un petit bout de choux photographié sur un marché d'Afrique ou d'Asie, que la tranquilité de quelques privilégiés qui ont choisis d'être médiatisés mais refusent que les inconvénients liés à leur statut ne leur rapportent rien... Nous avons déjà été photographiés à la sauvette et puis quoi ? Au pire, on risque de se retrouver chez quelqu'un d'autre avec le genre de photo qu'on aurait détruite mais On n'en meurt pas ! Combien de scènes magnifiques ne verrons nous jamais à cause de ces règles stupides ? Enfin, j'ai été atterrée par un des messages concernant les pays (en l'occurrence le Myanmar) qu'il ne serrait pas oportun de visiter compte tenu de leur gouvernement ! Excusez-moi mais quelle idiotie ! Je ne vois pas en quoi il serait délictueux (je ne fait que répéter la personne qui considère carrément ça comme un délit !) d'aller au devant de peuples juste parce que leur gouvernement est pourrit ! Pourquoi en plus retirer aux Birmans un peu de cet argent du tourisme (à condition effectivement de ne pas passer par un TO) dont ils ont bien besoin ? Bien sûr qu'il faut aller au Myanmar... et même en Corée du Nord ! Ne serais-ce que pour apporter directement à la population ce soutien moral et financier qui leur manque tant ! Je trouve qu'on est bien imbus de notre petite personne dans les soit disant "démocraties". Je voudrais bien savoir ce que dirait un français, s'il voyait le message d'un étranger dissuadant les autres de visiter son pays à cause de ses gouvernements successifs de voleurs, qui appauvrissent d'année en année un peuple pour engraisser quelques "potes" qui ont déjà des milliards de fois plus d'argent qu'il n'en faut, juste pour en retirer des pots de vins au passage ! Et que dire de ceux qui visitent les USA... un pays dont les gouvernements installent des dicateurs sanguinaires dans des pays pauvres, juste pour qu'une de leur compagnie en extrait les richesses sans aucun état d'âme pour les populations qui crèvent de faim... et du reste. Alors arrêtons de nous voiler la face. Il n'y a pas les pays angéliques d'un côté et les démoniaques de l'autre ! Il y a juste des peuples, des cultures ou des paysages que l'on a envie de voir et pour certains... de photographier ! Bons voyages...
Béa
J'ai lu toute la discussion avec intérêt et je dois avouer que je vois les choses sous un autre angle que certains... Les motivations pour prendre une photo sont variées (souvenir, vision artistique, infos, témoignage...) et chacun aborde l'acte en fonction de la sienne. Je ne vois pas d'où viennent certains "clichés" comme de ne pas prendre de photos au téléobjectif ou d'autres de mendiants ou de handicapés... Dans le premier cas, je donne seulement l'exemple des pauvres moines de Luang Prabang qui tous les matins sont cernés de flashs à 10cm de leur visage par des nuées d'abrutis irrespectueux. N'est-il pas plus correct de se tenir à distance et d'utiliser un zoom ? En quoi est-ce mal de vouloir immortaliser des moments de vie que l'on ne veut pas forcément mettre en scène en demandant à tout le monde de poser ? Quant au deuxième cas, je trouve qu'en dépit des bons sentiments de ceux qui y voient du mal, les mendiants et handicapés sont des êtres humains à part entière et les mettre dans une catégorie à part frise une certaine discrimination. Il n'y a pas forcément du voyeurisme dans ce genre de photo mais parfois juste l'expression artistique d'un mouvement, d'un regard ou d'un oeil qui pétille et rien ne vous empêche d'établir un contact avant ou après la photo. Qui vous dit que la personne ne sera pas ravie de se voir sur l'écran, au même titre que les autres ? Certains parlent de scrupules à photographier la misère mais ce n'est pas forcément la misère elle même qui se met en image. Il se trouve simplement que certains pays sont plus pauvres que d'autres et les photos qui sont représentatives de leur façon de vivre la montre inévitablement, sans avoir forcément une intention de voyeurisme. Attention a ne pas généraliser, ceux qui photographient les gens ne sont pas forcément des abrutis qui veulent ramener la photo d'un mendiant comme trophée !!! L'important est plus la motivation finale et la façon de faire que le statut de la personne photographiée. En ce qui concerne le droit à l'image, je pense que ceux qui ont pondu cette ineptie avaient moins en tête les droits d'un petit bout de choux photographié sur un marché d'Afrique ou d'Asie, que la tranquilité de quelques privilégiés qui ont choisis d'être médiatisés mais refusent que les inconvénients liés à leur statut ne leur rapportent rien... Nous avons déjà été photographiés à la sauvette et puis quoi ? Au pire, on risque de se retrouver chez quelqu'un d'autre avec le genre de photo qu'on aurait détruite mais On n'en meurt pas ! Combien de scènes magnifiques ne verrons nous jamais à cause de ces règles stupides ? Enfin, j'ai été atterrée par un des messages concernant les pays (en l'occurrence le Myanmar) qu'il ne serrait pas oportun de visiter compte tenu de leur gouvernement ! Excusez-moi mais quelle idiotie ! Je ne vois pas en quoi il serait délictueux (je ne fait que répéter la personne qui considère carrément ça comme un délit !) d'aller au devant de peuples juste parce que leur gouvernement est pourrit ! Pourquoi en plus retirer aux Birmans un peu de cet argent du tourisme (à condition effectivement de ne pas passer par un TO) dont ils ont bien besoin ? Bien sûr qu'il faut aller au Myanmar... et même en Corée du Nord ! Ne serais-ce que pour apporter directement à la population ce soutien moral et financier qui leur manque tant ! Je trouve qu'on est bien imbus de notre petite personne dans les soit disant "démocraties". Je voudrais bien savoir ce que dirait un français, s'il voyait le message d'un étranger dissuadant les autres de visiter son pays à cause de ses gouvernements successifs de voleurs, qui appauvrissent d'année en année un peuple pour engraisser quelques "potes" qui ont déjà des milliards de fois plus d'argent qu'il n'en faut, juste pour en retirer des pots de vins au passage ! Et que dire de ceux qui visitent les USA... un pays dont les gouvernements installent des dicateurs sanguinaires dans des pays pauvres, juste pour qu'une de leur compagnie en extrait les richesses sans aucun état d'âme pour les populations qui crèvent de faim... et du reste. Alors arrêtons de nous voiler la face. Il n'y a pas les pays angéliques d'un côté et les démoniaques de l'autre ! Il y a juste des peuples, des cultures ou des paysages que l'on a envie de voir et pour certains... de photographier ! Bons voyages...
Béa
«Pour aller au bout des ses rêves il ne faut pas s'endormir.»
Nos Photos Amérique Centrale, Asie, Australie, Afrique... Le Blog de nos Voyages
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... Ouf !
Merci pour ce sage coup de gueule emprunt de liberté comme je l'aime.
Merci pour votre témoignage. Oui, comme le dit l'un des voyageurs, nous sommes des gens éduqués. Mais se trouver dans un autre contexte nous amène parfois à des comportements peu réfléchis. Pour les photos, je trouve qu'on doit se référer aux situations dans lesquelles on prendrait des photos normalement dans son propre pays. Je serais vraiment fâché si un touriste japonais me demandait de me prendre en photo dans la rue. Par contre, prendre en photo des amis locaux ou un évènement auquel on a été convié sera apprécié surtout si on en a fait la demande. Cette question des photos pose plus largement la question du rapport entre occidental et population indigène. Le respect et la discrétion restent les maîtres mots.
Bonjour,
J'avais lu le début de cette discussion commencée il y a plusieurs mois, j'avoue que je n'ai pas tout lu car le sujet est souvent abordé. Je pense qu'il y a souvent une véritable incompréhension entre ceux qui aiment photographier les gens en voyage, et ceux qui pensent que c'est leur manquer de respect..... Passionnée de portraits et de scènes de vie, j'ai malheureusement renoncé à expliquer ou à justifier cette envie... Il est dommage de porter un jugement catégorique, purement négatif, chaque photo est un cas précis. Plusieurs critères rentrent en compte en effet, des sensibilités différentes, des façons de faire suivant chaque individu, des limites à ne pas franchir. Certains essaieront de se faire accepter avant de prendre une photo, d'autres au contraire de se faire oublier. Les réactions des gens ne sont pas les mêmes non plus selon les pays, etc. Il n'est pas question de ramener un "trophée" coûte que coûte, il y a des cas et des pays où l'appareil photo doit rester dans son sac. Il y a des fois où il n'est pas bon de payer pour une photo, d'autres où donner une pièce à quelqu'un qui est dans le besoin est une façon naturelle de remercier.
Bref, je pense qu'il faut arrêter de penser que photographier les gens est un crime ! Que l'on n'aime pas ça OK, beaucoup n'osent pas ou n'ont pas cette envie tout simplement, mais ceux qui parlent de manque de respect devraient parfois se demander s'ils respectent toujours les habitants dans leur façon de voyager...
Il y a des échanges sincères et amicaux, il y a des personnes qui sont fières que l'on s'intéresse à elles, fières de poser pour et avec un touriste. Ces histoires de droit à l'image, c'est très bien pour éviter certaines dérives, mais c'est avant tout une loi pour nos pays occidentalisés... Il me semble que les personnes prises en photo à l'autre bout du monde ont d'autres problèmes et se fichent complètement du droit à l'image...
Tout ça pour dire que je suis d'accord avec ton discours. Et surtout, que j'ADORE ton site....!!!!!! Tes photos sont magnifiques !!!
J'avais lu le début de cette discussion commencée il y a plusieurs mois, j'avoue que je n'ai pas tout lu car le sujet est souvent abordé. Je pense qu'il y a souvent une véritable incompréhension entre ceux qui aiment photographier les gens en voyage, et ceux qui pensent que c'est leur manquer de respect..... Passionnée de portraits et de scènes de vie, j'ai malheureusement renoncé à expliquer ou à justifier cette envie... Il est dommage de porter un jugement catégorique, purement négatif, chaque photo est un cas précis. Plusieurs critères rentrent en compte en effet, des sensibilités différentes, des façons de faire suivant chaque individu, des limites à ne pas franchir. Certains essaieront de se faire accepter avant de prendre une photo, d'autres au contraire de se faire oublier. Les réactions des gens ne sont pas les mêmes non plus selon les pays, etc. Il n'est pas question de ramener un "trophée" coûte que coûte, il y a des cas et des pays où l'appareil photo doit rester dans son sac. Il y a des fois où il n'est pas bon de payer pour une photo, d'autres où donner une pièce à quelqu'un qui est dans le besoin est une façon naturelle de remercier.
Bref, je pense qu'il faut arrêter de penser que photographier les gens est un crime ! Que l'on n'aime pas ça OK, beaucoup n'osent pas ou n'ont pas cette envie tout simplement, mais ceux qui parlent de manque de respect devraient parfois se demander s'ils respectent toujours les habitants dans leur façon de voyager...
Il y a des échanges sincères et amicaux, il y a des personnes qui sont fières que l'on s'intéresse à elles, fières de poser pour et avec un touriste. Ces histoires de droit à l'image, c'est très bien pour éviter certaines dérives, mais c'est avant tout une loi pour nos pays occidentalisés... Il me semble que les personnes prises en photo à l'autre bout du monde ont d'autres problèmes et se fichent complètement du droit à l'image...
Tout ça pour dire que je suis d'accord avec ton discours. Et surtout, que j'ADORE ton site....!!!!!! Tes photos sont magnifiques !!!
Je serais vraiment fâché si un touriste japonais me demandait de me prendre en photo dans la rue.
Généralement, je n'aime pas trop que l'on me prenne en photo.... Mais cela m'est arrivé une ou 2 fois en Asie que des chinois veuillent me photographier avec eux. C'était un moment très drôle, sympa, naturel, j'ai accepté car je me suis dit que ça leur faisait plaisir, tout comme je prends plaisir à photographier des étrangers lorsque je voyage et qu'il y a un réel échange...... Pourquoi être fâché ?
Généralement, je n'aime pas trop que l'on me prenne en photo.... Mais cela m'est arrivé une ou 2 fois en Asie que des chinois veuillent me photographier avec eux. C'était un moment très drôle, sympa, naturel, j'ai accepté car je me suis dit que ça leur faisait plaisir, tout comme je prends plaisir à photographier des étrangers lorsque je voyage et qu'il y a un réel échange...... Pourquoi être fâché ?
Je partage votre avis sans oublier qu'avec un peu de bon sens pour un contexte donné et avec le respect de l'autre nous devrions savoir parfaitement où sont les limites à ne pas dépasser. Rien ne peut s'écrire comme une règle parfaite à suivre.
J'espère qu'un jour on fera des lois qui autorisent (je pense au droit à l'image) et non qui interdisent. Mais là... 😇 je rêve !
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Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
