Désolé tatra mais à pinailler sur tout et n'importe quoi, tu freines complètement le débat et rends la discussion franchement peu intéressante alors que le sujet de départ était plutôt marrant.
De plus tu racontes quand même pas mal de choses assez incongrues : les Bretons qui se sentent "aussi Français" alors qu'ils sont évidemment "Français", la Bretagne n'étant qu'une région... Ceux qui se sentent Bretons avant tout sont comme des traditionalistes basques, ce sont des esprits conservateurs fort rares dans les faits.
Heu... en même temps, pour se vanter d'être Breton et se revendiquer avant tout Breton, il ne faut pas avoir vu grand chose de sa vie 😏 !!! Bon, la remarque ne concerne pas que les Bretons : c'est classique des gens qui revendiquent haut et fort l'appartenance à une région ou une religion... En général, c'est qu'ils ne connaissent rien d'autre.
Désolé tatra mais à pinailler sur tout et n'importe quoi, tu freines complètement le débat et rends la discussion franchement peu intéressante alors que le sujet de départ était plutôt marrant.
Bonjour à tous,
Entièrement d'accord avec toi Kujila, la discussion semble partir dans "tous les sens" alors que le sujet de départ est vraiment intéressant.
Je vais peut-être moi aussi paraître un petit peu "hors sujet" pour certains, mais ce post m'a fait immédiatement penser à une autre sorte de frontière !
Une frontière à la fois "imaginaire" et bien réelle, une frontière "politico-géographique" traversée tous les jours par un grand nombre de personnes et qui est vraiment utile et indispensable pour bien comprendre le fonctionnement de notre monde !
Un émouvant moment lorsque je l'ai traversé pour la première fois par avion et une émotion bien plus intense encore quand je l'ai foulé de mes pieds !!!
Avez-vous deviné, chers Forumistes de quelle frontière je veux parler ???
Il ne s'agit pas de décider ou de prétendre quoi que ce soit; simplement s'en tenir aux faits et aux définitions strictes des choses.
Dans l'état actuel des choses, les Ouïgours sont une communauté, une minorité culturelle (ce qui n'empêche pas d'avoir des droits mais c'est un autre débat) mais en aucun cas une nation au sens du terme.
Prétendre qu'ils sont une nation est une posture idéologique qui peut peut être se discuter mais cela reste idéologique.
Une nation suppose une homogénéité sur un territoire; c'est la définition propre à ce terme. Un Etat est un instrument politique au service d'une nation.
Si chaque communauté ou minorité était une nation exigeant un territoire propre, il faudrait diviser le monde en 10000😎
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
salut,
Il est une frontière (virtuelle) qu'on n'oublie jamais, celle du passage de la ligne (l'équateur) en bateau pour la première fois, les festivités sont grandioses au nom de neptune, de ses rites et canons avec l'onction salée ce fut pour moi extraordinaire, c'était sur un porte-avions le FOCH.....
Dans mon message précédent (que tu n'as peut-être pas lu), je faisais allusion à la même chose : le passage de "la ligne", l'équateur que je n'ai pas eu la chance de passer la première fois comme toi en bateau mais seulement en avion !
Je peux te dire que l'émotion était quand même présente au rendez-vous et encore plus grande lorsqu'il y a une trentaine d'années,
j'ai eu au cours de mon séjour en Equateur, l'occasion de "chevaucher" la ligne en mettant (avec une intense émotion) un pied dans l'hémisphère Nord et l'autre dans l'hémisphère Sud !!!
C'était au cours de la visite du monument "La Mitad del Mondo" au nord de Quito.
Marrant que pour tous les deux, ce soit ce souvenir "du passage de la ligne" qui soit remonté à la surface ?!
rien de plus artificiel qu'une frontière , établie en général par un dernier traité de paix suite à une dernière guerre
prenons le cas de la france en partant de dunkerque
des 2 côtés des flamands jusqu'à armentieres , puis des français des 2 côtés jusqu'au luxembourg , puis des allemands des 2 côtés jusqu'au abords de belfort , puis des franco-provençaux des 2 côtés jusqu'au galibier , puis des occitans des 2 côtés jusqu'à sospel ; sur quelques kilometres au nord de monaco , occitans d'un côté , italiens de l'autre
dans le roussillon , catalans des 2 côtés , dans l'ariège , occitans au nord , catalans au sud , dans la haute vallée de la garonne , occitans des 2 côtés , puis un morceau avec Occitans au nord , espagnols au sud , et sur les 100 derniers km vers l'atlantique , basques des 2 côtés : l'essentiel de la frontière sépare un même peuple
c'est vrai la frontiere n'est pas qu'administrative, c'est une epace de reve d'aventures, de fantasmes, de galeres et un lieu symbolique autant que geographique, qui ouvre sur le pays inconnu;
passer une frontiere est excitant( je parle des frontieres terrestres ou fluviales ou maritimes, les aeroports n'ont plus beaucoup d'interet)
ah la khyber pass, la frontiere sino pak du karakoram, tibet nepal, toutes ces frontieres improbables et poetiques de bleds perdus en afrique, (le noman land entre le maroc et la mauritanie, mozambique malawi, soudan egypte, etc...)cambodge vietnam par le mekong, colombie venez , guyane surinam etc...
cet espace hors temps , hors norme, avec ses rites, presentation du passeport, le plaisir d'un beau tempon, l'attente, l'ennui...meme les galeres sont des souvenirs jubilatoires(apres coup)
il y l'avant , l'approche, les douanes et l'arrivee dans ce nouveau pays, lammoire de lcelui que l'on quitte, un nouveau voyage commence!
il faut savoir choisir sa frontiere,
la frontiere est le voyage
belle journee a tous
ludo
... c'est exactement mon resenti, le passage d'une frontière est toujours un moment magique ... "la frontière c'est le voyage"...
Je me souviens de mon passage de frontière entre la Bolivie et le Chili. Côté bolivien à 4000m d'altitude il faisait -10°. Entouré de grands sommets enneigés, nous étions gelés dans nos doudounes avec gants et bonnet. Un vieux drapeau bolivien complètement élimé claquait au vent au dessus de la guérite qui faisait office de douane. Puis nous avons traversé en minibus un no man's land minéral, une interminable et infernale descente en ligne droite qui nous a amené directement sur l'autre versant côté chilien ... Une sorte de hoggar lunaire et rougeâtre. En quelques instants nous étions passés de l'hiver austral à l'été saharien. Adieu la doudoune vive le tee shirt et les tongues. Un moment inoubliable!!!
Certes les frontières protègent certains mais surtout en retiennent ou en interdisent d'autres de tout mouvement. Je pense d'ailleurs qu'elles ont pour vocation actuellement principalement de contrôler les allers et venus des citoyens plutôt que de les protéger.
Salut l'ardéchois coeur fidèle!😏
Sur le terrain, je constate tout le contraire! Au fur et à mesure que les frontères disparaîssent, elles sont remplacées par des "espaces" gérés par des commisions et des experts.
Dans les Etats qui gèrent encore eux-mêmes leurs frontières il y a 2 catégories d'individus : les citoyens et les étrangers.
Dans les Etats qui ne gèrent plus rien sinon des règlementations dites "universelles" il y a des citoyens mais aussi : des centres de rétention + des demandeurs d'asile + des "en attente de visa" + des "en attente de renouvellement de visa" + des clandestins + des sans-papiers + des citoyens de la 1ère ou 2ème génération + des "en cours de régularisation" + des reconduites à la frontières etc...
Autrement dit "l'universalisme" sans frontière étatique conduit à cloisonner davantage les plus pauvres au lieu de les protéger.
A l'idée d'une humanité sans frontière on peut objecter celle du droit à la différence.
J'aime bien la réponse de javaludo, toute simple et poétique, au début du post...
Pour parler en tant que simple voyageur bien sûr, je trouve aussi que plusieurs sentiments se mélangent lorsqu'on passe une frontière terrestre, maritime ou fluviale:
Avant tout, il y a la curiosité de découvrir un nouveau pays, parfois totalement différent, de faire quelques mètres et de se retrouver AILLEURS, là où de nouvelles aventures commencent. C'est magique. C'est la porte d'entrée d'un pays.
(Pas besoin d'aller loin, par exemple lorsqu'on habite le Sud de la France et que l'on va en Espagne, voire encore plus au Sud comme au Portugal ou au Maroc, on est de suite plongés dans un autre rythme de vie. Autres langages, il est étonnant de voir que peu de frontaliers parlent la langue du voisin, autres habitudes culinaires, autres paysages, etc .)
C'est bien sûr aussi parfois un lieu de fantasmes où il est facile d'imaginer toutes sortes de choses : contrebande, corruption... Rêves, désillusions.
C'est toujours un lieu chargé d'une certaine ambiance.
Certaines frontières sont mythiques, chargées d'histoire....
Et puis il y a le côté paperasses, règles, formalités, dont on se passerait bien.
Un seul regard et on ne peut s'empêcher d'être inquiet, même si on n'a rien à se reprocher, on se sent souvent à la merci d'un douanier....
Sans vouloir juger de l'utilité des frontières, je crois en tout cas que l'homme aime en général franchir des lignes, aller voir ce qu'il y a de l'autre côté....
Les frontières c'est bien, à condition de pouvoir les franchir !
Sur le terrain, je constate tout le contraire! Au fur et à mesure que les frontères disparaîssent, elles sont remplacées par des "espaces" gérés par des commisions et des experts.
Hélas j'en conviens comme toi et c'est ce que j'appellerai une "frontière sans frontière apparente" d'où cette notion à laquelle j'appelle de tous mes voeux, utopiques certes, de réfléchir à une forme d'une libre de circulation de l'hommes comme pour les roros et les idées, ce qui ne veut pas dire dans mon esprit que tout est permis ! Mais que l'homme en tant qu'être pensant soit mis au centre d'un réflexion et d'un l'intérêt collectif.
Par exemple, ne pas laisser rentrer que les gens uniquement sur les critères du savoir (tu sais la fameuse immigration positive qui vide les pays loin d'être riche (belle litote😉) de leurs têtes pensantes. La France n'est pas la seule d'ailleurs) ou encore, autre exemple, de former dans nos écoles (ce qui est très bien) des têtes talentueuses venues d'autres continents, africains par exemple, et d'accepter qu'elles restent ici avec un salaire inférieur au lieu de poursuivre l'effort pour qu'elles retournent dans leur pays enseigner le savoir à leurs compatriotes au plus grand bénéfice de leur pays d'origine.
Je trouve bien de financer la canne à pêche mais pas le poisson sauf cas d'urgence bien entendu. Souvent l'urgence se répète aujourd'hui faute de vue à long terme et de politique spoliatrice.
Pfff... Je ne vois pas pourquoi je te parle de tout ça je me doute un peu que ton raisonnement va aussi dans ce sens.
Je me souviens de mon passage de frontière entre la Bolivie et le Chili
Le passage qui m'a le plus marquée restera la frontière entre la Grèce et la Turquie !
Partis en bus d'Istambul, nous nous sommes arrêtés à la ville frontière turque pour dormir : plus de chambres et que des hotels sordides.
Nous décidons alors de rejoindre directement la Grèce pour trouver un hotel là bas.
Les douaniers nous refusent alors le départ de Turquie et un dialogue de sourd s'installe : nous ne parlons pas turcs et aucun turc ne parle ni anglais, ni français ni espagnol !
On s'installe sur le côté et on s'aperçoit alors qu'il n'y a aucun piéton....
Le douanier revient : Taxi Taxi
On veut bien mais pas de taxi dans le coin!
Le douanier stoppe alors un camion turc, nous montre du doigt au chauffeur puis vient nous chercher et nous fait signe de monter dans le camion....
Ouf nous passons!!
Et alors, nous comprenons pourquoi les piétons sont interdits !!!!
Une barrière sanitaire est à franchir avec jet de divers produits plus ou moins toxiques....
L'histoire ne s'arrête pas là...
Nous avons gagné une manche avec le passage turc. Restent les douaniers grecs à affronter !!!
Les 2 pays ne s'aiment guère et ce jour là, les douaniers grecs décident que plus un camion , plus un piéton ne passeront...
Nous avons donc passé la nuit en compagnie des routiers turcs à boire du raki en baragouinant en allemand dans le no man's land gréco turc🤪
Le dernier cap sera franchi au matin, non sans une fouille en règle de nos bagages !!!
Ma traversée de frontière la plus flippante fut celle d'un voyage France / Guatemala. La veille de mon départ j'avais laissé mon passeport sur un meuble dans mon entrée. Sans que je m'en apercoive mon tout jeune gamin avant peint avec de la gouache la double page de mon passeport où se trouvait la photo. Je n'avais rien vu jusqu'à mon arrivée à l'aéroport😮. En présentant le document à la douane d'Orly, le douanier me dit que jamais on ne me laisserait entrer au Guatemala avec un tel torche c.... J'ai donc flippé pendant une bonne dizaine d'heures dans l'avion. Une année de préparation foutue en l'air à cause d'un Gauguin en herbe... Et puis finalement le douanier guatémaltèque a rigolé devant les conneries du muchachos. Avec le recul je ne pense pas que je bénéficierai de la même mansuétude aujourd'hui😏
Sales gosses tout de même😠 ils nous pourrissent la vie!!!
Tu m'as rappelé des souvenirs en évoquant le Guatemala....
Mon expérience de frontière la plus improbable était du MEXIQUE au GUATEMALA par le fleuve, sur une espèce de barque à moteur........
Quelle aventure !!! Un plan foireux du "guide du routard" il y a une vingtaine d'années, qui notait que c'était sympa de se rendre au Guatemala de cette façon, de Palenque à Flores si je me souviens bien.
Ce qu'il avait oublié de mentionner, c'est que l'embarcadère était dans un endroit complètement paumé, sans le moindre hôtel, à quelques heures de bus de la civilisation et que jamais personne ne savait quand le le bateau passait.....
Résultat, le soir venu, grosse galère ! Heureusement il y avait une famille adorable qui nous a hébergées dans leur maison sur pilotis, (la seule maison du coin).
Moments inoubliables avec cette famille avec qui on a partagé la "chambre", un matelas pour nous pendant que 6 gamins se partageaient l'autre matelas, et un hamac pour les parents. Le matin, on est partis relever les filets sur le fleuve et on a mangé du poisson au petit déjeuner.....(pas mangé le soir, on avait faim !)
Aucune certitude quand au bateau qui a fini par arriver, la famille avait l'habitude d'héberger des touristes bloqués.
L'aventure ne faisait que commencer : 5h de barque sous la pluie, passage frontière épique au milieu de nulle part, puis 7h de piste atroce dans un bus bondé.
Merci le "Guide du routard" ! Heureusement qu'il y avait cette famille au bord du fleuve.....
Les frontières, ça fait partie du voyage tu as raison, c'est des tracasseries mais aussi beaucoup de souvenirs insolites. C'est toujours un petit moment d'adrénaline.
Autre endroit mythique : le pont qui enjambe le Zambèze avec en toile de fond les chutes Victoria.
D'un côté la Zambie de l'autre le Zimbabwe.
De ce pont se précipitent les inconscients pour un saut à l'élastique terrifiant🤪 (la petite cabane au milieu du pont sur la première photo; la vue depuis le point de départ du saut sur la seconde)
Le pont peut être emprunté d'un côté comme de l'autre sans formalités si on ne fait juste que le franchir pour la vue qu'il offre sans vraiment passer la frontière.
j'aime bien franchir les frontières à pied.
Celle ci dessous c'est la frontière de Taftan, au milieu de paysages désertiques, entre 3 pays l'Iran l'Afghanistan et la Pakistan. Vous imaginez que c'est une zone sensible.
J'étais arrivé en compagnie de Kato un Japonais rencontré à Yazd. Nous avions décidé de franchir la frontière ensemble et de rejoindre Quetta en bus. Nous attendions l'ouverture en compagnie de quelques Afghans et Pakistanais à 8h00.
Quel contraste avec l'Iran. La douane : deux cabanes une barrière, à coté un douanier assis sur une chaise qui appréciait Henry et Zidane, les collègues buvant le thé devant l'entrée de ce qui devait être leur refuge, Kato les saluant à la manière japonaise ce qui avait le don de les amuser. Ensuite dans le 2ème bâtiment ils ont pris nos itinéraires et nous ont filmés. Tout s'est passé dans la bonne humeur 🙂 j'en garde un bon souvenir...
En voilà une autre entre Bolivie et Chili. D'un côté du petit panneau "Chili", de l'autre "Bolivie". Je suis passé à pied, il n'y avait personne. J'ai marché en suivant la voie de chemin de fer jusqu'à arriver à un poste de douane. Un beau souvenir au milieu des paysages surréalistes des Andes.
Merci pour ta contribution. C'est vrai que les paysages andins dans ce coin sont hallucinants. J'ai rarement vu choses plus captivantes et dépaysantes. Je vais essayé de mettre d'autres images en ligne sur cette région frontalière.
J'ai passé la frontière Inde / Népal à pied à Sunauli.
On arrive à 3h du matin dans un village, après 9h de bus interminables sur une route chaotique durant lesquelles nous n'avons pas pu nous endormir, malgré la fatigue. Sortis du bus, nous finissons dans l'obscurité totale les chevilles dans la rizière environnante. Nous sommes à Sunauli, semblable à toute ville frontière : glauque.
Seuls des chiens errants traversent la rue principale alors que le ciel encore sombre s'éclaircit.
Le no man's land fait une vingtaine de mètres de large entre 2 grands murs, et nous arrivons en territoire népalais. Immédiatement, les têtes changent, les militaires sont habillés et armés par l'armée américaine. Malgré leur tension palpable (les maoistes font encore des leurs à cette époque) nous passons la frontière sans qu'ils ne s'intéressent à nos passeports.
Nous passons d'une culture indienne difficile à une culture népalaise que l'on sent beaucoup plus facile à vivre, après 4 mois en Inde.
La frontière en soi, c'est triste et ça n'invite pas au tourisme. Le plus intéressant est ce qu'il se passe les premières dizaines de mètres suivants.
Salut, je suis d'accord avec toi mais même le Japon n'est pas mono-national. il est vrai que personne ne parle d'eux et qu'ils sont considérés un peu comme des parias: les Aïnous et les Burakumens n'appartiennent pas à l'ethnie majoritaire.
En réalité, la mobilité des êtres humains depuis la préhistoire fait que les populations se sont toujours influencées et que grâce à ça, nous avons , nous autres voyageurs, une mutildute de cultures à découvrir et qu'elles recouvrent rarement les frontières qui ont souvent une vie relativement courte à l'échelle de l'Histoire. Ainsi , cette année, j'étais au Laos et j'ai vite compris que ce n'était pas en 5 semaines que j'arriverai à comprendre la formidable complexité du peuplement laotien .C'est souvent l'ignorance qui fait croire que l'on est en présence d'un Etat-nation.
Heu... en même temps, pour se vanter d'être Breton et se revendiquer avant tout Breton, il ne faut pas avoir vu grand chose de sa vie Malin !!! Bon, la remarque ne concerne pas que les Bretons : c'est classique des gens qui revendiquent haut et fort l'appartenance à une région ou une religion... En général, c'est qu'ils ne connaissent rien d'autre.
Ca me rend toujours aussi estomaquée de lire de pareilles inepties...
Bref... le problème avec le mot Nation en français, c'est qu'il signifie deux choses différentes: Etat et nation. L'avantage en breton, c'est qu'on a deux termes, comme ça pas de confusion: Nasion qui signifie Nation comme "Etat-nation" et Broad, qui signifie nation dans sa dimension de "groupe culturel". Je ne trouve pas que Tatra soit hors-sujet.
Je rejoins Giorgio sur son désir d'abolition des frontières. C'est un peu mon rêve aussi.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Bonsoir,
J' ai un jour pris et utilisé un billet dit tour du monde un peu en ce sens,
Accélération et suspension concommittantes de la notion du temps
Distorsion , succession de contrastes
Se réveiller au Moyen Orient, s' endormir à Singapour, errer en "funambule" civilisée à Shibuya la nuit, passer de l' effervescence Tokyioite au silence et calme du bush australien, plonger sur la barrière de corail après s' être vue difficilement octroyée la validité du visa australien, pour un problème d 'omission d' un des prénoms
retrouver la civilisation à Sydney, se réveiller sur les côtes venteuses de Nouvelle Zélande , partir un jour et se retrouver la veille à Papeete, pour repartir vers l' ile de Pâques, sa magie, puis le Chili etc..Un peu fou , de frontière en frontière , de tampon en tampon et revenir - semaines après avec une sensation d' avoir presque entrevu l' infini indéfini
Petite, la seule frontière à mes yeux importante était l' Equateur
A' époque, il y avait souvent sur les pistes ou routes une démarcation signifiante
Avec un pied dans l' hémisphère Nord et un pied dans l' hémisphère Sud je me sentais "souveraine"
A 20 ans la frontière Grèce Turquie m' offrit mon premier contact avec l' Ouzo, c' était au moment des tensions diplomatiques Gréco Turques,4 jours d' attente et de vérifications dans un no man's land désertique , la gentillesse des gens nous coupant des tranches de pain et nous offrant l' Ouzo..A J5 une locomotive turque est venue nous chercher
L' effervescence dans les wagons à la frontière de l' ancienne Yougoslavie;
Avant Trieste, les passagers superposaient des nombres impressionnants de jeans, t shirts pulls et nous nous trouvions entourés de temporaires bibendums, reprenant forme dans les rires les contrôles passés
Et tant d 'autres passages.. conduisant vers un autre et nouvel ailleurs..
J' ai parlé de cette " frontière magique"et symboliquement chargée quand j' étais enfant
Sur le Foch, cela devait être extraordinaire
Pour moi, ce fut plus modestement sur le La Bourdonnais, le Pierre Loti ,
Mais le plus magique restait cette ligne tracée sur terre sur le continent et cette sensation d' universalité quand j' y étais.
Bonne journée
Veloma
Nana🙂🙂
Empire des mers et Océans
Archidiocese de la ligne
Certificat de bapteme
nous, petrus Pompilius, par la grâce de Neptune Dieu des mers, archeveque Titulaire du siège de la "Ligne"
certifions que le néophyte : XXXXXXXXXXXXXXXX
pénétrant ce jour dans l'hémisphère austral sur le noble vaisseau XXXXXXXXXXXXXXXXXX
a été baptisé ce jourXXXXXXXXXXXXX suivant les rites et canons de notre saint religion
avec plus grande pompe du bord et l'onction salée habituelle farinée
fait en presence de notre cour
le xxxxxxxxxxxx signe Pompilius
quel souvenir
Voici 2 images de la route frontière entre l'Ouzbékistan et le Turkménistan. Pour l'ambiance, je t'invite à mettre ta tête dans ton four thermostat sur 7 ... et ça y est c'est comme las bas dit🙂
oui ils mettent jusque ce qu'il faut comme goudron😏
Le Turkménistan étant réputé pour être une dictature de type "Corée du Nord" j'ai été étonné par l'absence de "grillage" et autre miradors entre les 2 pays. Le désert fait bien les choses🤪
C'est une impression très étrange que de parcourir cette ligne droite écrasée par la chaleur ... une route vers le mystère ... ouuuuuuuuuu😕
En réalité, la mobilité des êtres humains depuis la préhistoire fait que les populations se sont toujours influencées et que grâce à ça, nous avons , nous autres voyageurs, une mutildute de cultures à découvrir et qu'elles recouvrent rarement les frontières qui ont souvent une vie relativement courte à l'échelle de l'Histoire. Ainsi , cette année, j'étais au Laos et j'ai vite compris que ce n'était pas en 5 semaines que j'arriverai à comprendre la formidable complexité du peuplement laotien .C'est souvent l'ignorance qui fait croire que l'on est en présence d'un Etat-nation.
Les frontières sont un paradoxe, mais dans les faits, lorsqu'elles sont clairement définies elles protègent les peuples et garantissent la paix ... Une frontière mal dessinée ou inexistante c'est l'assurance de la guerre ou du foutoir.
Tu évoques les peuples du sud-est asiatique, les hmongs par exemple ils sont humiliés, ostracisés par les différents gouvernements de la région car ils sont sans frontières ... le conflit israelo / palestinien trouve son origine dans une absence de frontière, ils n'arrivent pas à se mettre d'accord - En Serbie / Kosovo - en Bosnie etc... Le sans frontièrisme très tendance, c'est aussi la guerre, l'oppression et le bordel.
En passant une frontière tu acceptes de découvrir l'autre, de rester humble, "d'enlever ton chapeau ou tes chaussures" s'il le faut et dire je ne suis pas chez moi et inversement.
Le cosmopolitisme culturel est d'autre part, mieux conservé à l'intérieur des frontières que l'inverse.
Bonjour, je suis d'accord que les frontières peuvent permettre à des peuples sans droit d'en avoir. Par exemple, pour les Hmongs ou les Palestiniens.Ensuite si tout s'arrange, la frontière peut devenir plus virtuelle. Aprés la seconde guerre mondiale, les Français parlaient des "sales boches" et maintenant au sein de l'Union européenne, plus personne n'aurait l'idée d'utiliser ni même de penser en ces termes.Ainsi , 2 pays Israël et la Palestine dans les frontières de 1967 peut être une étape car je suis d'accord qu'il est dommage que les tous les habitants ne puissent pas vivre au sein d'un même pays laïc. Mais quand le sang a trop coulé, il faut du temps pour accepter de vivre ensemble. En Afrique du Sud, la fin de l'apartheid n'a pas mis fin du jour au lendemain aux injustices. Les Noirs y sont toujours les plus pauvres mais c'est néanmoins un progrés symbolique trés important...Chaque cas est très complexe et on ne peut pas décider pour ceux qui sont victimes du rapport de force existant. En tant que française n'ayant jamais connu de guerre, ni la faim, j'ai conscience d'être trés favorisée même si je m'inquiète de l'évolution de nos sociétés fondées sur l'argent.
Qu'il y ait des frontières ou pas, quand on arrive inconnu chez des gens, le 1er réflexe est bien de respecter les coutumes locales même si ensuite on peut aussi exprimer ses propres idées .
a+
le tracé des frontieres n'a rien à voir avec une quelconque identité , ( voir mon post sur les frontieres françaises ) c'est le résultat de la dernière guerre entre les 2 voisins en europe , c'est le découpage des anciennes puissances coloniales en afrique et en amérique
l'absence de frontière aussi d'ailleurs est le résultat d'une conquête
Suis complétement d'accord. Mais si les frontières ne reflétent pas au départ une identité, elles peuvent contribuer à en créer. Ainsi les Allemands de l'Ouest et ceux de l'Est ont au moins pour quelque temps encore, une identité différente car ils ont été élevés dans des contextes différents. La réunification ne peut pas effacer d'un coup plusieurs décennies. Connaître en nous mêmes nos identités plurielles forgées par la grande Histoire et par l'histoire de notre vie est aussi un grand voyage.
nous avons , nous autres voyageurs, une mutildute de cultures à découvrir et qu'elles recouvrent rarement les frontières qui ont souvent une vie relativement courte à l'échelle de l'Histoire
Bonsoir,
C'est ce qui rend un passage de frontière excitant... la réalité d'un pays que l'on découvre est très souvent plus complexe que les préjugés ou autres idées convenues du départ.
Rares en effet sont les pays qui ne sont composés que d'une seule ethnie, une seule religion, parfaitement homogène sur le plan culturel, et pour beaucoup la mondialisation vient encore plus compliquer les choses.
Aujourd'hui sous nos latitudes, le problème est que dès que l'on évoque le mot "frontière" on éveille la suspicion à travers des concepts rigides comme le nationalisme, l'Etat-nation, l'enfermement etc...
Alors qu'une frontière est tout le contraire d'un mur ou d'un bunker. La frontière est poreuse dans les 2 sens, à condition de respecter certaines règles.
Voyage et passage de frontière sont intimement liés, exemple ce forum organisé par pays, les guides papier ou tout simplement l'usage qui est de choisir avant tout un pays comme destination de voyage.
Choisir la Bolivie ou le Vietnam c'est la certitude de voir des indiens bariolés ou des chapeaux coniques, même si ce n'est pas la seule réalité de ces pays, loin s'en faut...
D'autre part, si certaines minorités sont ostracisés par l'absence de frontières propres, d'autres encore plus nombreuses ont trouvé de tout temps refuge et protection grâce à elles.
Ainsi les Allemands de l'Ouest et ceux de l'Est ont au moins pour quelque temps encore, une identité différente car ils ont été élevés dans des contextes différents. La réunification ne peut pas effacer d'un coup plusieurs décennies
Franchir le rideau de fer, c'était pour moi le passage de frontière le plus surréaliste. J'ai eu plusieurs fois l'occasion de le faire juste avant la chute du mur, car j'étais chargé par la société qui m'employait à l'époque de surveiller la préparation de son stand pour la foire de Leipzig / RDA, vieille foire du Moyen âge qui n'a jamais cessé même pendant la période communiste. Elle servait de vitrine au régime communiste et de lien industriel entre l'Est et l'Ouest.
Passage en voiture, et pour cause j'apportais aussi certaines victuailles😉. Donc fouille minutieuse, mise du véhicule sur un pont, démontage des roues, de la banquette arrière ... ça me faisait carrément flipper car c'était ma première voiture😕... le tout dans un univers bétonné et grisailleux avec fils barbelés dressés vers le ciel. Après ce rituel de bienvenue, il y avait une zone de miradors + gardes armés + mines et alarmes acoustiques. ... Mais à l'époque, je le dis humblement j'étais bien content et super excité d'être chargé de cette mission.
Pourtant même aux pires heures de la guerre froide cette frontière a toujours été poreuse pour les affaires, les diplomates et les touristes organisés. En RDA on pouvait vers la fin capter les infos du soir de la RFA ainsi que des radios de l'ouest et on sentait bien que ce régime n'était plus qu'une pièce de musée.
Lorsque la foire commençait je voyais débarquer sur le stand nos commerciaux et surtout des femmes de ma société sur leur 31 qui ressortaient leur manteau de fourrure, emperlousées comme jamais pour épater les allemandes de l'Est et autres petites provocations mesquines.
Dans les années qui ont suivi la fin du rideau de fer, Leipzig a connu un déclin sévère par une chute brutale de sa population et comme beaucoup de villes de l'Est un fort taux de chômage. Aujourd'hui les choses ont l'air d'aller mieux on dit même que Leipzig est devenu la ville la plus"optimiste d'Allemagne".
En tant que voyageuse et blogueuse, j’ai souvent été frappée par les grandes inégalités liées à la liberté de circulation. Alors que certains traversent les…
Une période trouble s'est achevée courant 2022. Nous sommes beaucoup à avoir repris de grands voyages après en avoir fait de tout petits voire pas du tout.…
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages? Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière…
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)