La vie est une question de bon sens
Jusque là, j'accrédite. Avec une nuance de taille : "Votre bon sens n'est pas forcément le mien, qui vous le rend bien, mon bon sens n'est pas forcément le vôtre".
faire la bonne part des choses en se souvenant des expériences passées, en profitant du moment présent et en construisant le futur
Avec une nuance de taille, sans la peur que la nuance prenne toute la place : "La bonne part des choses sous-entend qu'il y en a une mauvaise". Arf, le bien et le mal, je pense qu'il s'agit surtout de se débarrasser de ça. Ce qui est fait, est fait. Maintenant, il s'agit de ne pas refaire les mêmes erreurs, donc effectivement d'avoir tiré des leçons du passé.
C'est justement le moment présent, en plus de la présence, le lieu, l'endroit, qui orientent (massivement) la qualité de nos réminiscences. Que nous jugions bonne ou mauvaise cette part des choses n'enlève rien au fait que les souvenirs font surface en notre entendement. Et que la décision de les partager, ou de les garder pour soi... Pardon, je m'approche trop de la complexité de la vie.
Je vous rejoins sur le fait que construire le futur s'appuie sur le fait de se souvenir des expériences passées. Reste à trouver un cadre propice à cet exercice, si le cadre de la pensée est perturbé par des présences envahissantes.
Pourquoi se cogner éternellement la tête contre des vagues d' optimisme ou/et de pessimisme ? (((selon sa propre situation (geographique) et condition (économique, politique, religieuse, culturelle, intellectuelle, artistique etc... etc... )))
Trouver son propre milieu et établir un équilibre "in body, mind and soul " ...... ce ne sera jamais le milieu ou l' équilibre d'un(e) autre
Ça, oui. C'est comme de dire que l'eau est mouillée, ou que le feu c'est chaud, mais oui, il est parfois bon de se le rappeler.
TiN
Quand savoir rentrer...
by Cciu
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J'ai aimé te lire. Pour ma part je rêve encore de partir seule pour l'Asie...mais je n'ai pas ton courage!. Je crois que tu es très humaine et forte . Je t'envie.
En ce moment, je suis au Mexique avec une amie de voyage, mais je rêve pour l'an prochain de partir seule a l'aventure.
Je suis Canadienne, Québecoise francaise et j'ai déjà 62 ans et il est temps que je vole de mes propres ailes.
Merci pour ton beau partage!
Christine
Bonjour Cécile,
Voila plus d'un an que tu as posté ton message. Tu as surement une autre vie aujourd'hui, ou du moins un autre regard sur le voyage.
Un ami que j'ai rencontré au début de mon périple (en octobre), m'a conseillé de lire ton poste quand j'ai eu un passage a vide, en février 2017.... et je vais juste apporter un peu de ma propre expérience, parce que c'est le genre de question qui se pose aux personnes qui voyagent pour un long moment. et qui vont peut être lire ton poste a la recherche de réponse.
J'ai du rentrer de force il y a 3 jours. Plus tôt que prévu suite a un accident. Et je n'arrive pas a l'assimiler. J'ai pourtant tellement voulu rentrer en France en Février.... Je le vie comme un échec aujourd'hui.
Au Myanmar, j'ai eu comme toi, ce genre de question, j'avais plus envie de découvrir, plus envie de visiter... Alors que j'avais tellement rêver de parcourir ce pays! ... J'ai culpabilisé en me disant que j'avais bcp de monde derrière moi qui espérait faire ce genre de voyage. Et pourtant à ce moment la, j'étais prête a prendre un billet retour...
Mais je ne l'ai pas fais... peut être par fierté, ou peut être que c'était pas le moment... Et pourtant j'avais l'impression d'avoir baissé les bras... L'envie m'avait lâché.
Puis j'ai essayé d'analyser ce que je vivais. 8 ans que j'attendais de repartir avec mon sac a dos (5 mois en Asie en 2009), je ne comprenais plus rien, car ce voyage avait été ma raison de vivre et d'avancer pendant toutes ces années. Et la plus rien? quelle pouvait être ma nouvelle raison d'avancer? J'étais perdue, complètement...
J'ai cherché a comprendre... J'aime voyager seule, car on fait de si belles rencontres, que je n'envisageais pas la chose autrement. Et pourtant....
J'ai fini par trouver la réponse, j'avais besoin de partager cette expérience, un peu plus longtemps que ces rencontres éphémères (et pourtant si magique parfois)... Peut être aussi parce que soit disant "on est au travers du regard de l'autre", et qu'a un moment sans un regard "stable" on se perd dans cette liberté qu'on a jamais appris a dompter... Et on ne sait plus...
J'essaye d'expliquer ce questionnement que tu as eu il y a un an, et qui a été le même pour moi. Jusqu'a ce que je trouve quelqu'un qui partage ma route (et ses difficultés). Parce qu'être a deux permet de se reposer un peu et de quand même apprécier ces nouveaux endroits qu'on découvre.
Ce n'est peut être qu'une analyse personnelle, ou pas...
Bonne route a toi, a vous!
Voila plus d'un an que tu as posté ton message. Tu as surement une autre vie aujourd'hui, ou du moins un autre regard sur le voyage.
Un ami que j'ai rencontré au début de mon périple (en octobre), m'a conseillé de lire ton poste quand j'ai eu un passage a vide, en février 2017.... et je vais juste apporter un peu de ma propre expérience, parce que c'est le genre de question qui se pose aux personnes qui voyagent pour un long moment. et qui vont peut être lire ton poste a la recherche de réponse.
J'ai du rentrer de force il y a 3 jours. Plus tôt que prévu suite a un accident. Et je n'arrive pas a l'assimiler. J'ai pourtant tellement voulu rentrer en France en Février.... Je le vie comme un échec aujourd'hui.
Au Myanmar, j'ai eu comme toi, ce genre de question, j'avais plus envie de découvrir, plus envie de visiter... Alors que j'avais tellement rêver de parcourir ce pays! ... J'ai culpabilisé en me disant que j'avais bcp de monde derrière moi qui espérait faire ce genre de voyage. Et pourtant à ce moment la, j'étais prête a prendre un billet retour...
Mais je ne l'ai pas fais... peut être par fierté, ou peut être que c'était pas le moment... Et pourtant j'avais l'impression d'avoir baissé les bras... L'envie m'avait lâché.
Puis j'ai essayé d'analyser ce que je vivais. 8 ans que j'attendais de repartir avec mon sac a dos (5 mois en Asie en 2009), je ne comprenais plus rien, car ce voyage avait été ma raison de vivre et d'avancer pendant toutes ces années. Et la plus rien? quelle pouvait être ma nouvelle raison d'avancer? J'étais perdue, complètement...
J'ai cherché a comprendre... J'aime voyager seule, car on fait de si belles rencontres, que je n'envisageais pas la chose autrement. Et pourtant....
J'ai fini par trouver la réponse, j'avais besoin de partager cette expérience, un peu plus longtemps que ces rencontres éphémères (et pourtant si magique parfois)... Peut être aussi parce que soit disant "on est au travers du regard de l'autre", et qu'a un moment sans un regard "stable" on se perd dans cette liberté qu'on a jamais appris a dompter... Et on ne sait plus...
J'essaye d'expliquer ce questionnement que tu as eu il y a un an, et qui a été le même pour moi. Jusqu'a ce que je trouve quelqu'un qui partage ma route (et ses difficultés). Parce qu'être a deux permet de se reposer un peu et de quand même apprécier ces nouveaux endroits qu'on découvre.
Ce n'est peut être qu'une analyse personnelle, ou pas...
Bonne route a toi, a vous!
La vie ce n'est pas d'attendre que les orages passent, c'est d'apprendre à danser sous la pluie!
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