Oui, merci beaucoup, mes petons ils vont bien désormais, mais vivement que je retourne là-bas les abîmer encore un peu...!
Bon chemin, bon vent, bon voyage...
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
by 321
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200 jours à pied,
seul, sans guide,
aux confins du Laos : CLIC
Tout simplement extraordinaire!
Trois jours, il m'a fallu trois jours pour tout lire.
Je suis abasourdi, complètement groggy, par ce que je viens de lire.
Ton témoignage est extraordinaire, et je t'en remercie infiniment.
Je ne savais pas que c'était comme ça, là-bas, je ne l'aurais jamais imaginé!
S'ils n'ont que peu d'idées sur nous, je suis très heureux de constater qu'on en a également très peu sur eux!
Quelle merveille.
Et quelle joie pour moi, quelque part, de constater que ces gens vivent encore en dehors de notre système,
en dehors de notre planète,
sur une autre planète.
C'est merveilleux.
tes récits sont absolument formidables, j'ai adoré,
et j'ai oublié ma condition d'européen,
et ça me poursuit.--
Par ailleurs, quelle concision, quelle masse de renseignements, quelles précisions, quels détails fantastiques,
franchement, on croit tout savoir des autres peuples....
Merci de nous remetter à notre juste place.
Merci merci merci.
Merci merci merci.
http://www.allersretours.com
Merci, et très heureux que vous y ayez trouvé un intérêt.
Bonne route, bon vent.
L.
L.
200 jours à pied,
seul, sans guide,
aux confins du Laos : CLIC
C'est vrai qu'il faut prendre le temps de le lire ce carnet, et puis le lire encore, on ne sait jamais, on aurait pu laisser passer un visage, un chemin, une rencontre, un paysage, un sourire...
Il y a tant de "tout" à consommer sans modération dans ces pages...
Sourire.
Dolma
Il y a tant de "tout" à consommer sans modération dans ces pages...
Sourire.
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
J'ai pris mon temps, mais j'ai tout lu (80 pages !), immergé dans la jungle des montagnes du nord-Laos. Ce carnet sent vraiment le vécu.
J'ai bien noté la marque des sandales, merci.
J'ai bien noté la marque des sandales, merci.
Ouf ! On ne pourra plus dire que ces notes ne comportent pas de renseignements pratiques... hi hi !
Ouf ! On ne pourra plus dire que ces notes ne comportent pas de renseignements pratiques... hi hi !
200 jours à pied,
seul, sans guide,
aux confins du Laos : CLIC
Bonjour,
par pitié, assez des "Akhas" au Laos!!!....Contrairement à ce qu'écrivent un certain nombre d'agences de voyage ou d'éditeurs de cartes postales peu soucieux des réalités ethnologiques, il n'y a pas de Akha au Laos (ils se disent Koh ou Ikoh, subdivisés en diverses sous familles: Eupa, Nuqui, Pouly Noy, Pouly Yay, Tchitcho, Luma, Oma, Pala, ....), ces Koh étant de la famille des sino-tibétains, contrairement à leurs voisins Yao issus de la famille des Miao-Yao (comme les Hmongs), (......d'où les différences d'habitat.) Les Akhas des pays voisins sont des proches cousins des Koh Nuqui de Phong Sally (autour de Bou Neua et Ngay Neua, minorités que vous avez visitées et dont vous n'avez probablement pas compris le nom)
Les Akha Sheusheu et Akha Nonrheu n'existent pas.... il y a bien dans le sud de la province de Phong Sally des Koh Nyaheu........ Vous pouvez trouver dans toutes les bonnes librairies de Bangkok les ouvrages ethnographiques de Laurent Chazee, sur les minorités du Laos.
Quant aux photos qu'il est impossible de faire, dans les villages, je vous précise que nous disposons d'un stock de plusieurs milliers de portraits de minorités ethniques réalisés au cours des 20 dernières années ...... et que les personnes photographiées étaient toujours consentantes.
Au cours des 7 dernières années, nous avons conduit un certain nombre de petits groupes de touristes dans les villages où il vous semblait que les enfants n'avaient probablement jamais vu d'occidentaux......Je vous remercie donc de votre commentaire qui prouve que notre travail a été bon et que nos séjours n'ont pas trop contribué a faire changer les habitudes.
Bravo quand même ....... il y a peu de gens qui se balladent seuls et à pied au Laos
par pitié, assez des "Akhas" au Laos!!!....Contrairement à ce qu'écrivent un certain nombre d'agences de voyage ou d'éditeurs de cartes postales peu soucieux des réalités ethnologiques, il n'y a pas de Akha au Laos (ils se disent Koh ou Ikoh, subdivisés en diverses sous familles: Eupa, Nuqui, Pouly Noy, Pouly Yay, Tchitcho, Luma, Oma, Pala, ....), ces Koh étant de la famille des sino-tibétains, contrairement à leurs voisins Yao issus de la famille des Miao-Yao (comme les Hmongs), (......d'où les différences d'habitat.) Les Akhas des pays voisins sont des proches cousins des Koh Nuqui de Phong Sally (autour de Bou Neua et Ngay Neua, minorités que vous avez visitées et dont vous n'avez probablement pas compris le nom)
Les Akha Sheusheu et Akha Nonrheu n'existent pas.... il y a bien dans le sud de la province de Phong Sally des Koh Nyaheu........ Vous pouvez trouver dans toutes les bonnes librairies de Bangkok les ouvrages ethnographiques de Laurent Chazee, sur les minorités du Laos.
Quant aux photos qu'il est impossible de faire, dans les villages, je vous précise que nous disposons d'un stock de plusieurs milliers de portraits de minorités ethniques réalisés au cours des 20 dernières années ...... et que les personnes photographiées étaient toujours consentantes.
Au cours des 7 dernières années, nous avons conduit un certain nombre de petits groupes de touristes dans les villages où il vous semblait que les enfants n'avaient probablement jamais vu d'occidentaux......Je vous remercie donc de votre commentaire qui prouve que notre travail a été bon et que nos séjours n'ont pas trop contribué a faire changer les habitudes.
Bravo quand même ....... il y a peu de gens qui se balladent seuls et à pied au Laos
par pitié, assez des "Akhas" au Laos!!!....Contrairement à ce qu'écrivent un certain nombre d'agences de voyage ou d'éditeurs de cartes postales peu soucieux des réalités ethnologiques, il n'y a pas de Akha au Laos (ils se disent Koh ou Ikoh, subdivisés en diverses sous familles: Eupa, Nuqui, Pouly Noy, Pouly Yay, Tchitcho, Luma, Oma, Pala, ....),
Permets-moi de continuer à nommer Akha des gens qui se sont présentés à moi en tant que Akha. Et tout ce que pourraient en dire sur ce sujet des personnes extérieures à leur communauté est un peu moins important à mes yeux.
ces Koh étant de la famille des sino-tibétains, contrairement à leurs voisins Yao issus de la famille des Miao-Yao (comme les Hmongs),
Puisque tu as tenu à un peu détailler, je ne comprends pas que tu négliges(oublies ?) les autres familles que côtoient les Akha ?
(......d'où les différences d'habitat.)
Je ne vois pas dans tes propos ce qui explique les différences d'habitat.
Les Akhas des pays voisins sont des proches cousins des Koh Nuqui de Phong Sally (autour de Bou Neua et Ngay Neua, minorités que vous avez visitées et dont vous n'avez probablement pas compris le nom)
Oh que si, d'autant que je me fais toujours confirmer ce genre d'informations importantes par au moins trois ou quatre personnes différentes dans chaque village.
Les Akha Sheusheu et Akha Nonrheu n'existent pas.... il y a bien dans le sud de la province de Phong Sally des Koh Nyaheu........
Bah, si tu veux, mais je continuerai à nommer Akha Sheusheu et Akha Nonrheu des gens qui se sont présentés à moi comme Akha Sheusheu et Akha Nonrheu. D'autant plus probable que tu dois parfaitement savoir que chaque "sous-clan" peut utiliser jusqu'à plus de vingt dénominations différentes pour se nommer eux-mêmes.
Vous pouvez trouver dans toutes les bonnes librairies de Bangkok les ouvrages ethnographiques de Laurent Chazee, sur les minorités du Laos.
Oui, évidemment, même si je le trouve un peu trop vulgarisateur le Chazée. Pour ma part je préfère me référer aux travaux de Lemoine, mais qui sont bien sûr introuvables même dans les "bonnes" librairies de Bangkok.
Quant aux photos qu'il est impossible de faire, dans les villages, je vous précise que nous disposons d'un stock de plusieurs milliers de portraits de minorités ethniques réalisés au cours des 20 dernières années ...... et que les personnes photographiées étaient toujours consentantes.
Je parle de "photo impossible" lorsque je perçois une gêne quelconque chez la personne que j'aimerais photographier. Aussi infime que soit cette gêne, je renonce alors immédiatement à vouloir effectuer la photo, même si la personne est "consentante".
Au cours des 7 dernières années, nous avons conduit un certain nombre de petits groupes de touristes dans les villages où il vous semblait que les enfants n'avaient probablement jamais vu d'occidentaux......
Ah, intéressant. Peux–tu me citer, parmi les villages que j'ai visité, ceux dans lesquels vous vous êtes également rendus ? Ca m'intéresse car, me souvenant précisément, pour chacun d'entre eux, de la réaction des villageois à mon arrivée, il me plairait d'essayer d'imaginer quelle pourrait être cette réaction face à l'arrivée d'un groupe, ne serait ce que de cinq ou six personnes. Mon Dieu, je n'ose l'imaginer...
Je vous remercie donc de votre commentaire qui prouve que notre travail a été bon.
Rien à rajouter.
Bravo quand même
Merci quand-même.
Bonne route, Bon vent ! L.
Permets-moi de continuer à nommer Akha des gens qui se sont présentés à moi en tant que Akha. Et tout ce que pourraient en dire sur ce sujet des personnes extérieures à leur communauté est un peu moins important à mes yeux.
ces Koh étant de la famille des sino-tibétains, contrairement à leurs voisins Yao issus de la famille des Miao-Yao (comme les Hmongs),
Puisque tu as tenu à un peu détailler, je ne comprends pas que tu négliges(oublies ?) les autres familles que côtoient les Akha ?
(......d'où les différences d'habitat.)
Je ne vois pas dans tes propos ce qui explique les différences d'habitat.
Les Akhas des pays voisins sont des proches cousins des Koh Nuqui de Phong Sally (autour de Bou Neua et Ngay Neua, minorités que vous avez visitées et dont vous n'avez probablement pas compris le nom)
Oh que si, d'autant que je me fais toujours confirmer ce genre d'informations importantes par au moins trois ou quatre personnes différentes dans chaque village.
Les Akha Sheusheu et Akha Nonrheu n'existent pas.... il y a bien dans le sud de la province de Phong Sally des Koh Nyaheu........
Bah, si tu veux, mais je continuerai à nommer Akha Sheusheu et Akha Nonrheu des gens qui se sont présentés à moi comme Akha Sheusheu et Akha Nonrheu. D'autant plus probable que tu dois parfaitement savoir que chaque "sous-clan" peut utiliser jusqu'à plus de vingt dénominations différentes pour se nommer eux-mêmes.
Vous pouvez trouver dans toutes les bonnes librairies de Bangkok les ouvrages ethnographiques de Laurent Chazee, sur les minorités du Laos.
Oui, évidemment, même si je le trouve un peu trop vulgarisateur le Chazée. Pour ma part je préfère me référer aux travaux de Lemoine, mais qui sont bien sûr introuvables même dans les "bonnes" librairies de Bangkok.
Quant aux photos qu'il est impossible de faire, dans les villages, je vous précise que nous disposons d'un stock de plusieurs milliers de portraits de minorités ethniques réalisés au cours des 20 dernières années ...... et que les personnes photographiées étaient toujours consentantes.
Je parle de "photo impossible" lorsque je perçois une gêne quelconque chez la personne que j'aimerais photographier. Aussi infime que soit cette gêne, je renonce alors immédiatement à vouloir effectuer la photo, même si la personne est "consentante".
Au cours des 7 dernières années, nous avons conduit un certain nombre de petits groupes de touristes dans les villages où il vous semblait que les enfants n'avaient probablement jamais vu d'occidentaux......
Ah, intéressant. Peux–tu me citer, parmi les villages que j'ai visité, ceux dans lesquels vous vous êtes également rendus ? Ca m'intéresse car, me souvenant précisément, pour chacun d'entre eux, de la réaction des villageois à mon arrivée, il me plairait d'essayer d'imaginer quelle pourrait être cette réaction face à l'arrivée d'un groupe, ne serait ce que de cinq ou six personnes. Mon Dieu, je n'ose l'imaginer...
Je vous remercie donc de votre commentaire qui prouve que notre travail a été bon.
Rien à rajouter.
Bravo quand même
Merci quand-même.
Bonne route, Bon vent ! L.
200 jours à pied,
seul, sans guide,
aux confins du Laos : CLIC
Bonjour,
Désolé de vous avoir fâché!!!!
Je ne me donnerais pas la peine d’entamer une discussion stérile avec quelqu’un qui a une telle pratique du Laos….Cependant, je voulais vous préciser que nous connaissons assez bien notre pays et particulièrement cette région de Phong Sally, que nous parcourons depuis une époque où il n'y avait pas encore de route pour y déposer les touristes. Nous parlons également assez correctement la langue (et un peu quelques dialectes), ce qui nous permet de ne pas trop faire d'erreurs sur les noms propres....ni dans le relationnel avec les montagnards (… nous n’avons jamais eu de problème à Pussang May !!!)
Pour reprendre votre charmante formule : «Bon vent!» …. et comme l’on dit chez nous plus poliment, à cette époque, Sok dee pimaye !
Désolé de vous avoir fâché!!!!
Je ne me donnerais pas la peine d’entamer une discussion stérile avec quelqu’un qui a une telle pratique du Laos….Cependant, je voulais vous préciser que nous connaissons assez bien notre pays et particulièrement cette région de Phong Sally, que nous parcourons depuis une époque où il n'y avait pas encore de route pour y déposer les touristes. Nous parlons également assez correctement la langue (et un peu quelques dialectes), ce qui nous permet de ne pas trop faire d'erreurs sur les noms propres....ni dans le relationnel avec les montagnards (… nous n’avons jamais eu de problème à Pussang May !!!)
Pour reprendre votre charmante formule : «Bon vent!» …. et comme l’on dit chez nous plus poliment, à cette époque, Sok dee pimaye !
"bon vent" n'est pas impoli du tout, c'est une expression qui nous vient des marins et qui signifie "bon voyage".
Au contraire "du vent !" est impoli.
"Lâcher un vent" n'est pas très poli non plus, mais heureusement impossible sur un forum.
Hou là là non, moi pas fâché du tout, hou que non !
Moi voulu répondre, c'est tout.
Quand à "Bon vent !", en effet comme dit Lepiaf, rien d'impoli là-dedans (surtout, je ne me le permettrais pas).
Bonne continuation ! L.
Quand à "Bon vent !", en effet comme dit Lepiaf, rien d'impoli là-dedans (surtout, je ne me le permettrais pas).
Bonne continuation ! L.
200 jours à pied,
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Mais c'est pour dissiper une incompréhension évidente que je vous ai répondu, pas de souci.
Votre français est excellent, mais connaître toutes les finesses est difficile.
Bonjour,
Je tiens a te faire part du plaisir que j'ai eue a lire ton récit. C'est extraordinaire. Merci pour d'avoir pris le temps de nous faire vivre ce périple.
Au plaisir de te relire.
Je tiens a te faire part du plaisir que j'ai eue a lire ton récit. C'est extraordinaire. Merci pour d'avoir pris le temps de nous faire vivre ce périple.
Au plaisir de te relire.
Nong = Romanne ?
Ou je me trompe complètement...?
Ou je me trompe complètement...?
200 jours à pied,
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Merci !!!
Tellement heureux que cela t'ai plu !!!!
200 jours à pied,
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bonsoir ! je suis une toute nouvelle lectrice, mais lectrice assidue, j'y vais pas à pas afin de bien comprendre toutes les subtilités entre les différents groupes ethniques et j'essaie aussi de repéré grosso modo le trajet que tu as effectué : mais je n'en suis qu'au tout début : au 3ème post. As-tu l'intention de le publier sous forme de récit de voyage ?
bon ! je repars à ma lecture intéressée et attentive et aussi et surtout admirative !
marraîne d'une enfant Karen qui vit avec sa famille dans un camp de réfugiés en Thaïlande : enfant choisie de par ses origines (Karen et Birmane)
[;)] YOY
Pour info...du coté de MOUANG NGOI à 2 ou 3 heure de marche a BAAN NA...il y a 2 village face a face...et bien il n en reste plus qu'un...les gens sont immigré à MOUANG NGOI..et bien sur il y a des plus en plus de guest-house et des routards fétards et pétards aussi...mais bon... Oui j ai remarqué que les villages se meurent petits a petits comme en FRANCE a une certaine epoque. concernant le LAOS, les gens se déplace en fonction de l infrastructure comme l acces du fleuve mais sut tout les routes actuellement.comme il y a quelques années déja ou j ai visité le village d ou vient mon père a SOPKHAI près de MOUANG KHUA.SOP/BOUCHE ...KHAI le nom du ruiseau qui arrive a la rivière NAM PHAARDqui se jette a MOUANG KHUA...et bien la population traverse la rivère et s installent au bord le route"dangereux et bruillant"...mais certains fabrique toujours les papiers avec l'arbre SA..AUTRES FOIS ON S EN SEVAIS POUR L ENVELLOPER L OPIUM meme peut etre aujourd hui...j ai pu rencontré la famille lointaine et les gens qui ont connu mon père...emouvant....a l 'époque année 40 50 et 60 on descendait le NAM OU a louang prabang en piroque 2 ou 3 ou 4 semaine ...+ faille la descente...mais pour la remonter c est + dure...de nos jours avec le SPEED BATEAU§§§§....ENFIN...le LAOS a encore du bon coin encore a decouvrir...
bonne route...
Pour info...du coté de MOUANG NGOI à 2 ou 3 heure de marche a BAAN NA...il y a 2 village face a face...et bien il n en reste plus qu'un...les gens sont immigré à MOUANG NGOI..et bien sur il y a des plus en plus de guest-house et des routards fétards et pétards aussi...mais bon... Oui j ai remarqué que les villages se meurent petits a petits comme en FRANCE a une certaine epoque. concernant le LAOS, les gens se déplace en fonction de l infrastructure comme l acces du fleuve mais sut tout les routes actuellement.comme il y a quelques années déja ou j ai visité le village d ou vient mon père a SOPKHAI près de MOUANG KHUA.SOP/BOUCHE ...KHAI le nom du ruiseau qui arrive a la rivière NAM PHAARDqui se jette a MOUANG KHUA...et bien la population traverse la rivère et s installent au bord le route"dangereux et bruillant"...mais certains fabrique toujours les papiers avec l'arbre SA..AUTRES FOIS ON S EN SEVAIS POUR L ENVELLOPER L OPIUM meme peut etre aujourd hui...j ai pu rencontré la famille lointaine et les gens qui ont connu mon père...emouvant....a l 'époque année 40 50 et 60 on descendait le NAM OU a louang prabang en piroque 2 ou 3 ou 4 semaine ...+ faille la descente...mais pour la remonter c est + dure...de nos jours avec le SPEED BATEAU§§§§....ENFIN...le LAOS a encore du bon coin encore a decouvrir...
bonne route...
Salut Nong,
Halala, la Nam Ou en pirogue à l'époque ! Ca ça devait être queq'chose !
Sinon pour Muang Ngoy, il semblerait que ça ait très vite évolué là-bas ces dernières années. Je m'y étais arrêté il y a huit ans, en revenant de Hatsa par la rivière. Il y avait alors une seule guesthouse (fermée à mon arrivée) et une deuxième juste en construction, la famille m'avait quand même hébergé dans leur pièce unique (je me souviendrai toujours du prix : 3000 kips, 3 francs à l'époque…). J'avais passé là cinq jours, seul touriste. Depuis, il semblerait que ça soit devenu une sorte de "Mecque" incontournable, mais je n'en sais pas plus.
Sop = Bouche (embouchure). [;)] Hé hé, un mot de plus à ajouter au lexique "géographie", un mot utile qui servira aussi à s'orienter. Et ça sur place, ça aide vraiment.
Bonne route !
Halala, la Nam Ou en pirogue à l'époque ! Ca ça devait être queq'chose !
Sinon pour Muang Ngoy, il semblerait que ça ait très vite évolué là-bas ces dernières années. Je m'y étais arrêté il y a huit ans, en revenant de Hatsa par la rivière. Il y avait alors une seule guesthouse (fermée à mon arrivée) et une deuxième juste en construction, la famille m'avait quand même hébergé dans leur pièce unique (je me souviendrai toujours du prix : 3000 kips, 3 francs à l'époque…). J'avais passé là cinq jours, seul touriste. Depuis, il semblerait que ça soit devenu une sorte de "Mecque" incontournable, mais je n'en sais pas plus.
Sop = Bouche (embouchure). [;)] Hé hé, un mot de plus à ajouter au lexique "géographie", un mot utile qui servira aussi à s'orienter. Et ça sur place, ça aide vraiment.
Bonne route !
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Et bin mon pote, chapeau. j'ai tout lu. c'est completement dingue ta facon de voyager. je pensais meme pas que c'est possible de faire comme ca dans ce coins la. quelle aventure c'est incroyable.
Moi ton trip il me bote mais je saurai pas le faire tout seul. je cherche des infos sur outay. pour m'organiser la bas. crois tu que je pourrai trouver facilement un guide pour m'emener dans des village isole comme les tiens.
j'espere que tu peux me renseigner.
luc
Salut,
Je n'ai jamais utilisé de guide "officiel", mais saches simplement que de toute manière ils seraient incapables de te guider vers les villages les plus isolés car ils n'en soupçonnent généralement même pas l'existence (c'est dire : les villageois eux-même sont généralement incapables de te guider jusqu'aux troisième ou quatrième autres villages après le leur car beaucoup n'y vont jamais !).
La seule solution, si tu crains de te déplacer seul dans ces coins : recruter, dans chaque village traversé, un nouveau villageois qui accepte de te guider (tu dois savoir le demander en lao, ainsi que savoir solliciter hébergement et nourriture dans les villages, etc.).
Bonne chance.
Je n'ai jamais utilisé de guide "officiel", mais saches simplement que de toute manière ils seraient incapables de te guider vers les villages les plus isolés car ils n'en soupçonnent généralement même pas l'existence (c'est dire : les villageois eux-même sont généralement incapables de te guider jusqu'aux troisième ou quatrième autres villages après le leur car beaucoup n'y vont jamais !).
La seule solution, si tu crains de te déplacer seul dans ces coins : recruter, dans chaque village traversé, un nouveau villageois qui accepte de te guider (tu dois savoir le demander en lao, ainsi que savoir solliciter hébergement et nourriture dans les villages, etc.).
Bonne chance.
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Bonjour,
je viens d'imprimer ton récit de voyage, je vais le lire tranquillement.
A plus pour des questions.
Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
Bonjour
Récit vraiment passionnant, du fond à la forme.
J ai souvent regardé le Laos, l oeil envieux depuis Hanoi, mais jamais franchi le pas. Une enclave parmi d autres, un bout de Terre qui prend son temps, dans une Asie a 1000 à l heure.
Le seul ennui avec ce récit, c est qu il contribue a y faire venir des gens qui ne seront pas aussi respectueux que toi, ni qui en auront la meme connaissance. Prendre le temps, repérer, voyager "mora mora" comme on dit à Mada sont de moins en moins des vertus de notre epoque. Un bon flash d exotisme, des femmes en jolies tenues, quelques anecdotes sur quelques jours bien tassés, ca c est complètement in. Espérons que la région ne deviendra pas un nouvel eldorado pour backpackers en mal de sensations fortes,
Loin du Sahel, quelques pensées vers les vertes contrées, ca fait du bien A plus
Le seul ennui avec ce récit, c est qu il contribue a y faire venir des gens qui ne seront pas aussi respectueux que toi, ni qui en auront la meme connaissance. Prendre le temps, repérer, voyager "mora mora" comme on dit à Mada sont de moins en moins des vertus de notre epoque. Un bon flash d exotisme, des femmes en jolies tenues, quelques anecdotes sur quelques jours bien tassés, ca c est complètement in. Espérons que la région ne deviendra pas un nouvel eldorado pour backpackers en mal de sensations fortes,
Loin du Sahel, quelques pensées vers les vertes contrées, ca fait du bien A plus
Salut,
Merci de ton message, ça fait très plaisir d'avoir des retours aussi positifs.
Bonne route.
321
Merci de ton message, ça fait très plaisir d'avoir des retours aussi positifs.
Bonne route.
321
200 jours à pied,
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Vraiment un excellent récit - et un excellent voyage. Je me suis régalé. C'est bien de prendre le temps de partager ce genre de choses...
Suis tombé dessus par hasard en cherchant des infos sur le Laos, j'y pars une quarantaine de jours à la fin de la semaine... et ca fait bien envie. J'ai déjà pas mal pratiqué ce mode de voyage, de village en village, à la boussole... mais seulement dans des pays que je connaissais déjà bien, et dont je parlais la langue (en particulier au Liban, et en Chine, où j'habite depuis des années). Mais je suppose que cette fois, sans parler lao, j'aurai du mal à aller aussi loin hors des sentiers battus... je dois me faire vieux...
En tous cas je ferais bien une virée dans les alentours d' Ou Tai, donc j'avais deux petites questions pour le connaisseur que tu es. 1) Le contact est vraiment dur avec les villageois ? De l'hostilité potentielle pour les non lao-phones ? (en Chine ça m'est arrivé, même en parlant couramment, d'avoir un accueil franchement glacial dans certains bleds... pas rassuré du tout... apparemment ça t'es arrivé aussi... Alors j'essaie d'évaluer jusqu'où je peux me permettre d'aller sans causer lao, et à partir d'où ça risque de poser vraiment problème...) 2) Tu sais si il y a des sentiers pour atteindre Phu Den Din en longeant la rivière à partir d'Ou Tai ? Des villages ? Pas envie de me retrouver au milieu de rien du tout avec que des feuilles de banane à manger.
Et voilà. C'est le revers de la médaille d'être officieusement le meilleur connaisseur du Laos sur le forum, tout le monde va venir te poser ses petites questions... A charge de revanche, bonne continuation et bon trip.
Da Liumang.
Suis tombé dessus par hasard en cherchant des infos sur le Laos, j'y pars une quarantaine de jours à la fin de la semaine... et ca fait bien envie. J'ai déjà pas mal pratiqué ce mode de voyage, de village en village, à la boussole... mais seulement dans des pays que je connaissais déjà bien, et dont je parlais la langue (en particulier au Liban, et en Chine, où j'habite depuis des années). Mais je suppose que cette fois, sans parler lao, j'aurai du mal à aller aussi loin hors des sentiers battus... je dois me faire vieux...
En tous cas je ferais bien une virée dans les alentours d' Ou Tai, donc j'avais deux petites questions pour le connaisseur que tu es. 1) Le contact est vraiment dur avec les villageois ? De l'hostilité potentielle pour les non lao-phones ? (en Chine ça m'est arrivé, même en parlant couramment, d'avoir un accueil franchement glacial dans certains bleds... pas rassuré du tout... apparemment ça t'es arrivé aussi... Alors j'essaie d'évaluer jusqu'où je peux me permettre d'aller sans causer lao, et à partir d'où ça risque de poser vraiment problème...) 2) Tu sais si il y a des sentiers pour atteindre Phu Den Din en longeant la rivière à partir d'Ou Tai ? Des villages ? Pas envie de me retrouver au milieu de rien du tout avec que des feuilles de banane à manger.
Et voilà. C'est le revers de la médaille d'être officieusement le meilleur connaisseur du Laos sur le forum, tout le monde va venir te poser ses petites questions... A charge de revanche, bonne continuation et bon trip.
Da Liumang.
Je pense qu'il n'y pas à s'inquiéter d'une invasion touristique dans ce genre de coins...
En tous cas pas par des "backpackers".
Ce que préfère le backpacker, après tout, c'est bien de poser son sac sur une plage, y rester très longtemps, fumer de la ganja, migrer vers une autre plage, et raconter ses aventures à Ko Chang ou à Yangshuo. Pas de risque qu'il aille se perdre dans la jungle.
Si deux ou trois pélerins vont se perdre dans la brousse sur les traces de 321... ma foi, ça ne va pas bouleverser l'écosystème local, ça fera des distractions dans les villages, et ça ne sera jamais qu'un tous les six mois dans le meilleur des cas...
Si développement touristique il y a, ça viendra plutôt des agences de voyage style package aventure 8 jours pour 4 personnes, "on vous emmène à la rencontre des minorités oubliées qui n'ont jamais vu de blancs, enfin pas trop". C'est là qu'est la vraie compétition pour trouver des territoires toujours plus "vierges", question de marketing.
Mais bon... Le monde est vaste, et des coins complètement désertés, il en restera toujours.
Mais bon... Le monde est vaste, et des coins complètement désertés, il en restera toujours.
Salut,
Bon écoute, tu ne vas pas me trouver très encourageant mais j'essaye juste d'être objectif.
Le contact est vraiment dur avec les villageois ? De l'hostilité potentielle pour les non lao-phones ? (en Chine ça m'est arrivé, même en parlant couramment, d'avoir un accueil franchement glacial dans certains bleds... pas rassuré du tout... apparemment ça t'es arrivé aussi... Alors j'essaie d'évaluer jusqu'où je peux me permettre d'aller sans causer lao, et à partir d'où ça risque de poser vraiment problème...)
Ah ben tiens, puisque tu parles de ballades en Chine je suis passé deux fois dans le Quizhou, je parle un peu des ballades du deuxième séjour > ici. Bref, de l'hostilité de la part des montagnards : jamais, en aucun cas. Mais tellement souvent une forte incompréhension et, comme je le disais déjà quelque part, un concept de tourisme complètement inaccessible pour eux, surtout dans leur "misérable" village (soyons clair : on parle des villages isolés, pas de ceux très accessibles, depuis Phongsaly par exemple). Alors oui : paranoïa, méfiance, etc. Et puis, bon ok les montagnards isolés ne sont pas persécutés (du moins pas dans cette province…), mais quand-même, ils n'ont pas beaucoup de droits et ont parfaitement conscience que leur présence là est tout juste tolérée (la culture du pavot aussi). Donc visite d'un étranger = nombreux questionnements pour eux. Alors voilà, pour te le dire crûment : ça me semble totalement inconcevable de débarquer dans les villages isolés sans pouvoir rassurer les villageois, c'est à dire leur expliquer qui tu es, d'où tu viens, pourquoi tu es là, quand est-ce que tu repartiras, etc. Est-il besoin de le préciser : absolument personne, dans les villages isolés, ne parlera un seul mot d'anglais.
Tu sais si il y a des sentiers pour atteindre Phu Den Din en longeant la rivière à partir d'Ou Tai ? Des villages ?
Bien sûr, plein, trop même parfois, des minuscules sentiers (souvent le plus difficile étant tout simplement de localiser leurs départs qui se situent souvent loin des villages de plaine, en rase campagne) ; de multiples sentiers qui se coupent et se croisent, qui se confondent sans cesse, avec ceux de passage du bétail, d'autres qui ne mènent nulle part, d'autres qui deviennent le lit d'un cours d'eau qu'il faut emprunter sur quelques centaines de mètres et d'où il est souvent problématique de retrouver le sentier terré, des croisements où il faut faire des choix de direction, de multiples rivières à traverser inévitablement à gué sans en voir le fond si l'eau est trouble (s'il a plu récemment), etc. etc. Mais alors c'est surtout à partir de là que ça peut coincer : indispensable de savoir demander son chemin, et cela de plusieurs manières différentes (temps de marche nécessaire, distance, etc.) tellement les réponses sont toujours incertaines. Car surtout : il est impératif de ne pas arriver dans un nouveau village après la tombée de la nuit. Les habitants n'ouvriraient pas leur porte, auraient peur, les chiens se feraient très violents, etc. Le genre de situation qui pourrait, je pense, dégénérer (un jour j'ai connu, "subi" plutôt, une arrivée au crépuscule, ça a été cauchemardesque, vraiment). Donc, avant de quitter un village : obligatoirement connaître le temps d'accès au second. Phou Den Din (ou Phy Den Diu) : alors là l'ami, t'y vas quand-même un peu fort pour la première fois ! La zone la plus inaccessible de cette province reculée ! Et puis la moins habitée aussi, pour sûr la plus difficile à pénétrer. Bon, côté nature ça doit être grandiose mais à mon avis inaccessible seul (villages trop distants, etc.). Bref, à l'approche de la région, ça me semble indispensable de se faire guider d'un village à l'autre par un villageois, et de changer de "guide" à chaque nouveau village traversé (car souvent les villageois de ces zones isolés, après 2 ou 3 villages plus loin que le leur, connaissent trop peu les coins et les sentiers car ils n'ont vont jamais ou trop rarement). Par contre c'est par là, vers le nord Phy Den Diou, que se situent les villages (de l'ethnie) Sila les plus isolés du pays. Eux c'est sûr, ils doivent parfois y partir chasser plusieurs jours ; le truc à faire ce serait de se faire accepter par un groupe de chasseur et de les accompagner. Bon et puis ton coup de la piste (sentier plutôt car piste = impossible, trop escarpé) longeant la Nam Ou, permet-moi d'en douter fortement. J'ai un peu navigué sur la rivière (en amont de Pongsaly/Hat-Sa) et je peux te garantir qu'il n'y avait pas de sentier aux abords. Tu sais, par là les berges elles sont parfois très pentues, c'est très escarpé, les sentiers seront plus loin, plus haut surtout, dans les collines. Et puis c'est sans compter que d'une année à l'autre des chemins disparaissent sans cesse tandis que de nouveaux sont tracés. Ca je l'ai plusieurs fois constaté. Bon si c'est absolument Phy Den Diou ton but, je peux t'indiquer un autre moyen plus sûr d'y accéder. Fais signe si ça t'intéresse toujours. Mais j'insiste et je me répète : là-bas il faudra impérativement communiquer (pour parler des distances, des heures de marche, de toi, de tes intentions ou non-intentions, des sous, de l'hébergement, de la nourriture, etc.). Car par là, dans certains villages, je te garantis que tu peux être le premier touriste à y entrer. Dernière chose : mars/avril/mai, c'est pile le moment de récolte et le gros du commerce du pavot à opium. Plusieurs "étrangers acheteurs" sillonnent alors les villages à cette période. Pas forcément bon de mettre le nez dans leurs affaires. A toi de juger.
Tiens, ici je me contente de copier ce que j'avais envoyé à quelqu'un il y a quelque temps (c'est pas forcément plus encourageant, c'est à prendre ou à laisser) : Le nord Laos, y'a de quoi faire. Une infinité de possibilité du moment que l'on ait pas peur de choisir des sentiers au hasard et que l'on ne craint pas de perdre, de temps en temps, quelques journées à se perdre justement. Bref, il faut avoir du temps, beaucoup de temps, pour commencer à soupçonner-deviner-localiser l'emplacement des villages possibles. Il m'a fallu neuf mois de reconnaissance et de ressenti sur place pour commencer à entreprendre des périples comme le dernier relaté, je me suis auparavant longtemps contenté de parcours plus faciles. Alors je vais être très direct, excusez ma brutalité et je ne voudrais pas non plus avoir l'air de me vanter mais ça me semble totalement inconcevable d'imaginer des parcours similaires lors d'un premier voyage au Laos (du moins si c'est votre premier voyage au Laos). Je crois qu'il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir. C'est pour ça que je ne donne jamais d'infos trop précises sur l'emplacement des villages que j'ai traversé. J'estime que ce ne serait pas un service rendu, ni au touriste (risques réels de se perdre, etc.), ni aux villageois qui eux pourraient se retrouver totalement désemparés devant l'arrivée d'une personne pas suffisamment préparée. Voilà, pour un premier séjour je me contenterais déjà d'une première approche "facile" aux alentours de coins comme etc.
Le contact est vraiment dur avec les villageois ? De l'hostilité potentielle pour les non lao-phones ? (en Chine ça m'est arrivé, même en parlant couramment, d'avoir un accueil franchement glacial dans certains bleds... pas rassuré du tout... apparemment ça t'es arrivé aussi... Alors j'essaie d'évaluer jusqu'où je peux me permettre d'aller sans causer lao, et à partir d'où ça risque de poser vraiment problème...)
Ah ben tiens, puisque tu parles de ballades en Chine je suis passé deux fois dans le Quizhou, je parle un peu des ballades du deuxième séjour > ici. Bref, de l'hostilité de la part des montagnards : jamais, en aucun cas. Mais tellement souvent une forte incompréhension et, comme je le disais déjà quelque part, un concept de tourisme complètement inaccessible pour eux, surtout dans leur "misérable" village (soyons clair : on parle des villages isolés, pas de ceux très accessibles, depuis Phongsaly par exemple). Alors oui : paranoïa, méfiance, etc. Et puis, bon ok les montagnards isolés ne sont pas persécutés (du moins pas dans cette province…), mais quand-même, ils n'ont pas beaucoup de droits et ont parfaitement conscience que leur présence là est tout juste tolérée (la culture du pavot aussi). Donc visite d'un étranger = nombreux questionnements pour eux. Alors voilà, pour te le dire crûment : ça me semble totalement inconcevable de débarquer dans les villages isolés sans pouvoir rassurer les villageois, c'est à dire leur expliquer qui tu es, d'où tu viens, pourquoi tu es là, quand est-ce que tu repartiras, etc. Est-il besoin de le préciser : absolument personne, dans les villages isolés, ne parlera un seul mot d'anglais.
Tu sais si il y a des sentiers pour atteindre Phu Den Din en longeant la rivière à partir d'Ou Tai ? Des villages ?
Bien sûr, plein, trop même parfois, des minuscules sentiers (souvent le plus difficile étant tout simplement de localiser leurs départs qui se situent souvent loin des villages de plaine, en rase campagne) ; de multiples sentiers qui se coupent et se croisent, qui se confondent sans cesse, avec ceux de passage du bétail, d'autres qui ne mènent nulle part, d'autres qui deviennent le lit d'un cours d'eau qu'il faut emprunter sur quelques centaines de mètres et d'où il est souvent problématique de retrouver le sentier terré, des croisements où il faut faire des choix de direction, de multiples rivières à traverser inévitablement à gué sans en voir le fond si l'eau est trouble (s'il a plu récemment), etc. etc. Mais alors c'est surtout à partir de là que ça peut coincer : indispensable de savoir demander son chemin, et cela de plusieurs manières différentes (temps de marche nécessaire, distance, etc.) tellement les réponses sont toujours incertaines. Car surtout : il est impératif de ne pas arriver dans un nouveau village après la tombée de la nuit. Les habitants n'ouvriraient pas leur porte, auraient peur, les chiens se feraient très violents, etc. Le genre de situation qui pourrait, je pense, dégénérer (un jour j'ai connu, "subi" plutôt, une arrivée au crépuscule, ça a été cauchemardesque, vraiment). Donc, avant de quitter un village : obligatoirement connaître le temps d'accès au second. Phou Den Din (ou Phy Den Diu) : alors là l'ami, t'y vas quand-même un peu fort pour la première fois ! La zone la plus inaccessible de cette province reculée ! Et puis la moins habitée aussi, pour sûr la plus difficile à pénétrer. Bon, côté nature ça doit être grandiose mais à mon avis inaccessible seul (villages trop distants, etc.). Bref, à l'approche de la région, ça me semble indispensable de se faire guider d'un village à l'autre par un villageois, et de changer de "guide" à chaque nouveau village traversé (car souvent les villageois de ces zones isolés, après 2 ou 3 villages plus loin que le leur, connaissent trop peu les coins et les sentiers car ils n'ont vont jamais ou trop rarement). Par contre c'est par là, vers le nord Phy Den Diou, que se situent les villages (de l'ethnie) Sila les plus isolés du pays. Eux c'est sûr, ils doivent parfois y partir chasser plusieurs jours ; le truc à faire ce serait de se faire accepter par un groupe de chasseur et de les accompagner. Bon et puis ton coup de la piste (sentier plutôt car piste = impossible, trop escarpé) longeant la Nam Ou, permet-moi d'en douter fortement. J'ai un peu navigué sur la rivière (en amont de Pongsaly/Hat-Sa) et je peux te garantir qu'il n'y avait pas de sentier aux abords. Tu sais, par là les berges elles sont parfois très pentues, c'est très escarpé, les sentiers seront plus loin, plus haut surtout, dans les collines. Et puis c'est sans compter que d'une année à l'autre des chemins disparaissent sans cesse tandis que de nouveaux sont tracés. Ca je l'ai plusieurs fois constaté. Bon si c'est absolument Phy Den Diou ton but, je peux t'indiquer un autre moyen plus sûr d'y accéder. Fais signe si ça t'intéresse toujours. Mais j'insiste et je me répète : là-bas il faudra impérativement communiquer (pour parler des distances, des heures de marche, de toi, de tes intentions ou non-intentions, des sous, de l'hébergement, de la nourriture, etc.). Car par là, dans certains villages, je te garantis que tu peux être le premier touriste à y entrer. Dernière chose : mars/avril/mai, c'est pile le moment de récolte et le gros du commerce du pavot à opium. Plusieurs "étrangers acheteurs" sillonnent alors les villages à cette période. Pas forcément bon de mettre le nez dans leurs affaires. A toi de juger.
Tiens, ici je me contente de copier ce que j'avais envoyé à quelqu'un il y a quelque temps (c'est pas forcément plus encourageant, c'est à prendre ou à laisser) : Le nord Laos, y'a de quoi faire. Une infinité de possibilité du moment que l'on ait pas peur de choisir des sentiers au hasard et que l'on ne craint pas de perdre, de temps en temps, quelques journées à se perdre justement. Bref, il faut avoir du temps, beaucoup de temps, pour commencer à soupçonner-deviner-localiser l'emplacement des villages possibles. Il m'a fallu neuf mois de reconnaissance et de ressenti sur place pour commencer à entreprendre des périples comme le dernier relaté, je me suis auparavant longtemps contenté de parcours plus faciles. Alors je vais être très direct, excusez ma brutalité et je ne voudrais pas non plus avoir l'air de me vanter mais ça me semble totalement inconcevable d'imaginer des parcours similaires lors d'un premier voyage au Laos (du moins si c'est votre premier voyage au Laos). Je crois qu'il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir. C'est pour ça que je ne donne jamais d'infos trop précises sur l'emplacement des villages que j'ai traversé. J'estime que ce ne serait pas un service rendu, ni au touriste (risques réels de se perdre, etc.), ni aux villageois qui eux pourraient se retrouver totalement désemparés devant l'arrivée d'une personne pas suffisamment préparée. Voilà, pour un premier séjour je me contenterais déjà d'une première approche "facile" aux alentours de coins comme etc.
200 jours à pied,
seul, sans guide,
aux confins du Laos : CLIC
En tous cas merci pour les infos...
Suis a Udomxai, demain j'irai faire quelques reperages et experimentations a partir de Boun Tai.
Et Phu Den Din, peut-etre, plus tard.
Bonne continuation, a bon entendeur.
XLM
Bonne continuation, a bon entendeur.
XLM
Oh la la, j'avais pas réalisé que tu étais déjà autant en chemin ! Même pas eu le temps de te répondre !
Boun Taï je connais pas trop, mais ça a l'air formidable par là aussi. Apparemment, une énorme et riche diversité de population (entre autres des sous-clans Akhas "spécifiques" à cette région). C'est situé dans une petite plaine, faudra absolument que tu gagnes les collines, coûte que coûte ; à mon avis il y aura des villages dans n'importe quelle direction. Bon je t'envoie un extrait de document où y figurent quelques noms de villages (qui pourraient peut-être t'aider à amorcer un ballade). A +
Boun Taï je connais pas trop, mais ça a l'air formidable par là aussi. Apparemment, une énorme et riche diversité de population (entre autres des sous-clans Akhas "spécifiques" à cette région). C'est situé dans une petite plaine, faudra absolument que tu gagnes les collines, coûte que coûte ; à mon avis il y aura des villages dans n'importe quelle direction. Bon je t'envoie un extrait de document où y figurent quelques noms de villages (qui pourraient peut-être t'aider à amorcer un ballade). A +
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seul, sans guide,
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Salut…monsieur Yoy
J'ai trouvé ton lien tu sais ou (la ou tu ne déposeras vraisemblablement plus tes recits…!).
Double bénéfice pour moi puisque du même coup je découvre ce forum ci qui m'a l'air tres riche, j'ai pas fini explorer ici !
Bravo pour tes balades, j'y suis rester 3 heures ! Observations pertinentes et doucement contemplatives sur des populations étonnantes qui semble d'un autre age, un regard aiguisé sur mille détails d'une richesse inouie, un voyage avec un grand V, tranchant radicalement avec les itinéraires dicté par les guides des voyages.
Je pars au Laos dans quelques jours et du coup je ressens comme un peu de frustration, car je devine que je ne pourai pas accéder à ses endroits. Je sais que je pourrai pas partir seul, mais je veux rendre visite moi aussi à cette province. As tu une idée de l'offre "trek" dans cette province de Phongsali ?
JM. P
Salut,
Et merci, ça fait très plaisir de savoir que tu y as trouvé un intérêt.
As tu une idée de l'offre "trek" dans cette province de Phongsali ?
Hé non, désolé, aucune idée, jamais testé les "offres treks". Mais cherche un peu sur ce (nouveau !) forum, je pense que des gens ont testés des balades, guidées, au départ de Phongsaly. Je suppose par contre qu'elles ne te permettront pas de t'aventurer à beaucoup plus de deux jours de marche de cette ville. Vois aussi mes réponses à André1 et Freeluc, plus haut.
Bonne préparation.
L.
Et merci, ça fait très plaisir de savoir que tu y as trouvé un intérêt.
As tu une idée de l'offre "trek" dans cette province de Phongsali ?
Hé non, désolé, aucune idée, jamais testé les "offres treks". Mais cherche un peu sur ce (nouveau !) forum, je pense que des gens ont testés des balades, guidées, au départ de Phongsaly. Je suppose par contre qu'elles ne te permettront pas de t'aventurer à beaucoup plus de deux jours de marche de cette ville. Vois aussi mes réponses à André1 et Freeluc, plus haut.
Bonne préparation.
L.
200 jours à pied,
seul, sans guide,
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Ok, tu as mon mail.
Mais on peut aussi correspondre ici... (surtout si c'est pour parler du Laos...).
321
321
200 jours à pied,
seul, sans guide,
aux confins du Laos : CLIC
Salut a Tous,
Me voila avec un bon pretexte de faire remonter ce post. Hi hi !
Novembre 2007, voila que se terminent 38 journees de nouvelles lentes balades, seul et sans guide, aux confins de la province de Phongsaly (extreme nord-Laos). 38 nuits chez l'habitant, de nombreuses anecdotes que je detaillerai ici plus tard pour ceux que cela interessera.
Parmi elles : Une ripaille d'une chevre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha ; Une ahurissante journee de chasse, peche, nature et traditions lors d'un periple de dix heures en pirogue sur la portion la plus sauvage, la plus rarement naviguee et navigable, la plus dangereuse aussi, de la riviere Nam Ou (avec embarcation renforcee pour l'occasion) ; Une grand-mere "chinoisante" aux pieds reduits chez les Lolo ; Des rituels chamaniques de guerison chez les Ho ; Une sejour de quatre nuits dans un meme village Akha pour bien laisser le temps aux villageois d'apprivoiser l'etranger, et vice-versa ; Un village Hmong aux maisons abritant plus de cinquante personnes ; Le coeur de la tres isloee reserve naturelle de Phou Den Din dans sa partie laotienne (mitoyenne avec le Vietnam) ; Des marchands de cheveux itinerants chinois, et un francais ; L'opium omnipresent, et des fumeries improvisees ; La rencontre avec la tres minoritaire et toute aussi discrete ethnie Sila ; Des trajets en motoculteurs ; Un assassinat ; Des geysers d'etincelles lors d'une fete bouddhiste ; Un trafic transfrontalier de papillons ; La premiere presence d'un farang, d'un blanc occidental, dans certains villages depuis plus de 15 ans, et assez probablement premier touriste depuis toujours.
A bientot, 321
Me voila avec un bon pretexte de faire remonter ce post. Hi hi !
Novembre 2007, voila que se terminent 38 journees de nouvelles lentes balades, seul et sans guide, aux confins de la province de Phongsaly (extreme nord-Laos). 38 nuits chez l'habitant, de nombreuses anecdotes que je detaillerai ici plus tard pour ceux que cela interessera.
Parmi elles : Une ripaille d'une chevre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha ; Une ahurissante journee de chasse, peche, nature et traditions lors d'un periple de dix heures en pirogue sur la portion la plus sauvage, la plus rarement naviguee et navigable, la plus dangereuse aussi, de la riviere Nam Ou (avec embarcation renforcee pour l'occasion) ; Une grand-mere "chinoisante" aux pieds reduits chez les Lolo ; Des rituels chamaniques de guerison chez les Ho ; Une sejour de quatre nuits dans un meme village Akha pour bien laisser le temps aux villageois d'apprivoiser l'etranger, et vice-versa ; Un village Hmong aux maisons abritant plus de cinquante personnes ; Le coeur de la tres isloee reserve naturelle de Phou Den Din dans sa partie laotienne (mitoyenne avec le Vietnam) ; Des marchands de cheveux itinerants chinois, et un francais ; L'opium omnipresent, et des fumeries improvisees ; La rencontre avec la tres minoritaire et toute aussi discrete ethnie Sila ; Des trajets en motoculteurs ; Un assassinat ; Des geysers d'etincelles lors d'une fete bouddhiste ; Un trafic transfrontalier de papillons ; La premiere presence d'un farang, d'un blanc occidental, dans certains villages depuis plus de 15 ans, et assez probablement premier touriste depuis toujours.
A bientot, 321
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Sabai dii
j ai pas encore tout lu mais je m imprimerai tout ca des demain si possible. je viens de passer quelques semaines a vientiane, dommage pour moi car on aurait peut etre pu se voir la. en tout cas j y ai croise un paquet de soit disant aventuriers, mais rien a voir avec toi. ca me donne envie d y retourner et d aller visiter le nord. va tu faire un recit de cette annee.
encore une question stp, trouve t on de l artisanat dans le nord du Laos (tissu, sculpture bois et bronze principalement).
Oui, forcément, comme dans toutes les sociétés traditionnelles, des objets artisanaux, utilisés au quotidien par les villageois. Mais des objets très spécifiques, rien d'exploitable pour ton business, et très peu de production car uniquement destinés à la vie locale et villageoise. Et probablement peu esthétiques et sans aucun intérêt pour la majorité de nos compatriotes : vanneries de bambou (mais bien moins élaborées que celle des populations du sud du pays : provinces d'Attapeu et du Sékong), tissus et broderies ethniques, pipes à opium, bijoux en argent ou autres métaux moins précieux, couteaux de chasse d'apparat, boîtes ouvragées (à bétel ou à opium), objets rituels des Chaman, quelques instruments de musique très sommaires, etc... De plus je n'incite pas à faire acquisition de beaucoup de ces objets qui ne sont plus renouvelés mais se transmettent uniquement de génération en génération, tous ceux métalliques notamment.
Va plutôt voir, si ce n'est déjà fait, vers Luang Prabang, où il y a une production phénoménale à l'intention du tourisme, tellement importante qu'on peut même commencer à douter, pour certains objets (les soieries notamment) qu'ils soient bien tous de production locale...
Bonne continuation. 321
Oui, forcément, comme dans toutes les sociétés traditionnelles, des objets artisanaux, utilisés au quotidien par les villageois. Mais des objets très spécifiques, rien d'exploitable pour ton business, et très peu de production car uniquement destinés à la vie locale et villageoise. Et probablement peu esthétiques et sans aucun intérêt pour la majorité de nos compatriotes : vanneries de bambou (mais bien moins élaborées que celle des populations du sud du pays : provinces d'Attapeu et du Sékong), tissus et broderies ethniques, pipes à opium, bijoux en argent ou autres métaux moins précieux, couteaux de chasse d'apparat, boîtes ouvragées (à bétel ou à opium), objets rituels des Chaman, quelques instruments de musique très sommaires, etc... De plus je n'incite pas à faire acquisition de beaucoup de ces objets qui ne sont plus renouvelés mais se transmettent uniquement de génération en génération, tous ceux métalliques notamment.
Va plutôt voir, si ce n'est déjà fait, vers Luang Prabang, où il y a une production phénoménale à l'intention du tourisme, tellement importante qu'on peut même commencer à douter, pour certains objets (les soieries notamment) qu'ils soient bien tous de production locale...
Bonne continuation. 321
200 jours à pied,
seul, sans guide,
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va tu faire un recit de cette annee.
C'est fait, il "ne reste plus" qu'à saisir le texte.
A + 321
C'est fait, il "ne reste plus" qu'à saisir le texte.
A + 321
200 jours à pied,
seul, sans guide,
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oui a vientiane on m a deja beaucoup parle du marche touristique de luang prabang qui a l air d etre bien achalande. je vais y passer d ici la fin de l annee afin de me rendre compte par moi meme.
j ai lu tout ton recit, il est terrible. j aimerais te poser d autres questions mais je n arrive pas a te contacter par mp. pourrais tu stp me contacter et me laisser une adresse mail ou un contact.
a +
Salut 321,
j'ai commencé ton récit des 34 jours mais je trouve très difficile de lire sur Internet. As-tu une version word ou pdf à m'envoyer ? Si oui, tu peux l'envoyer à cette adresse : labranche(at)free(point)fr
Ton voyage m'intéresse beaucoup. Depuis longtemps je veux partir seule mais je n'osais pas parce que je suis une femme. Cette année, peut-être enfin... Après tout je commence à avoir des rides et des cheveux blancs... Peut-être le bon moment ? Crois-tu que le nord du Laos serait plus compliqué pour une femme seule que pour un homme seul ? (Voyageant accompagnée, je n'en ai pas eu l'impression. Mais ton avis me serait très utile.)
Autre question : le palu. Quelle solution as-tu choisi ?
Merci pour ce don.
Marine
Ton voyage m'intéresse beaucoup. Depuis longtemps je veux partir seule mais je n'osais pas parce que je suis une femme. Cette année, peut-être enfin... Après tout je commence à avoir des rides et des cheveux blancs... Peut-être le bon moment ? Crois-tu que le nord du Laos serait plus compliqué pour une femme seule que pour un homme seul ? (Voyageant accompagnée, je n'en ai pas eu l'impression. Mais ton avis me serait très utile.)
Autre question : le palu. Quelle solution as-tu choisi ?
Merci pour ce don.
Marine
Salut,
As-tu une version word ou pdf à m'envoyer ? Si oui, tu peux l'envoyer à cette adresse : labranche(at)free(point)fr
Bah écoutes, ça m'a permis de rechercher... et de me rendre compte que je n'en ai plus aucune trace (doc. Word probablement perdu lors du dernier plantage informatique...). M'enfin, ça doit prendre moins de 5 minutes pour copier/coller les 40 posts ci-dessous. Allez, je te le fais si vraiment tu y tiens !
Crois-tu que le nord du Laos serait plus compliqué pour une femme seule que pour un homme seul ? (Voyageant accompagnée, je n'en ai pas eu l'impression. Mais ton avis me serait très utile.)
Non, absolument pas plus compliqué, enfin je crois, mais faudrait demander à des femmes...
Autre question : le palu. Quelle solution as-tu choisi ?
Aucune "solution", rien, jamais, puisque je ne ressens pas de "problème". Et mon répulsif à moustique "Insect Ecran" m'a servi une seule fois... pour éloigner une mygale nocturne. Mais je n'ai aucun conseil à te donner sur ce plan, seul un bon médecin peut le faire.
A + 321
As-tu une version word ou pdf à m'envoyer ? Si oui, tu peux l'envoyer à cette adresse : labranche(at)free(point)fr
Bah écoutes, ça m'a permis de rechercher... et de me rendre compte que je n'en ai plus aucune trace (doc. Word probablement perdu lors du dernier plantage informatique...). M'enfin, ça doit prendre moins de 5 minutes pour copier/coller les 40 posts ci-dessous. Allez, je te le fais si vraiment tu y tiens !
Crois-tu que le nord du Laos serait plus compliqué pour une femme seule que pour un homme seul ? (Voyageant accompagnée, je n'en ai pas eu l'impression. Mais ton avis me serait très utile.)
Non, absolument pas plus compliqué, enfin je crois, mais faudrait demander à des femmes...
Autre question : le palu. Quelle solution as-tu choisi ?
Aucune "solution", rien, jamais, puisque je ne ressens pas de "problème". Et mon répulsif à moustique "Insect Ecran" m'a servi une seule fois... pour éloigner une mygale nocturne. Mais je n'ai aucun conseil à te donner sur ce plan, seul un bon médecin peut le faire.
A + 321
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