Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc
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FA Facteur4 Regular ·
Certainement que sous le soleil c'eût été plus agréable. Mais j'ai remarqué que dans tes photos d'Essaouira, on ne voit que la plage. Alors que dans celles d'Asilah, on voit la ville.

Mardi 26 Septembre (Suite)

Francine et moi s'arrêtons chez un producteur d’huile d’argan (très très nombreux dans la région). Elle fait signe à Owen pour qu'il nous rejoigne. J’en achète un petit flacon Bio comme la grande majorité et en profite pour régler nos 3 thés à la menthe.







Isolé entre Francine et Owen, je dis bonjour à une petite fille en rose en passant. J’entends bien qu’il y a d’autres enfants en contre-bas derrière le rail de sécurité. Instinctivement J'accélère avec modération puisque c’est en montée. Une pierre arrive dans ma trajectoire. J’appelle Owen pour le prévenir du jet de projectile. Je parviens à Tanamar (moi aussi). Francine m’appelle pour me dire qu’ils vont quitter la station AFRIQUIA où Joy et Adalberto ont rechargé leur batterie pendant plus d’une heure juste au moment où je passe les portes de la ville. Je regrette déjà de n’avoir pas pris en photo le blason. Je double Owen qui me demande où ils sont. Mais Arrivé à la station service, il n’y a plus personne. Un marocain me dit spontanément qu’ils viennent de partir. Owen préfère faire de même. Je me demande comment je vais faire le plein de Watts. Je sors mon joker. Un citron vert que j’ai ramassé dans le jardin de l’auberge de jeunesse de Marrakech. Je le presse dans ma tasse en plastique et le transfert dans ma bouteille d’eau d’un litre et demi. Une jeune française accompagnée de son père d’origine marocaine, en vacances, viennent me parler. Comme il pleut toujours tout doucement depuis plusieurs heures, un jeune marocain me demande si je n’ai pas froid. Je lui réponds que je viens juste de passer 100 km. mon radiateur (définition : qui évacue de la chaleur) est ouvert par tous mes pores. je n’ai mis mon blouson que pour une grande descente (où Francine m’a pris en photo) et retirer dès le début de la montée suivante. Ayant doublé Owen, je l’attends à l’intersection où nous quittons la N1 toujours un peu à l’intérieur des terres pour descendre vers le port d’Imssouane situé encore à une quinzaine de km. La chaussée est étroite mais bien revêtue, j’essaie de garder un maximum de vitesse dans cette descente presque continue. Je loupe la photo du voyage en croisant un berbère sur âne précédé de son dromadaire. Après 7 ou 8 km je vois un panneau Pharmacie Imssouane très rare information directionnelle. Je continue de descendre en lacets voyant désormais l’Atlantique par endroit. Dans un virage je salue des marocains occupés à transvaser un bidon d’essence dans un vélomoteur. Au virage suivant mon vélo se couche sans que je puisse faire quoi que ce soit. Je frotte sur le goudron sur quelques mètres. Je relève mon VTT et réaligne le guidon perpendiculairement à la roue. Les 3 marocains n’ont pas réalisé que j’avais chuté quand je remonte vers eux dégoulinant de sang. Il me demande s’il faut appeler une ambulance. Je réponds que non quand il me précise que la pharmacie du village est ouverte. Je demande à Owen qui m'a rejoint de me prendre en photo. Je parcours les 7 km en me disant que j’ai vraiment tout faut. Torse nu et même pas de mitaine. C’est la première fois que je roule sans en raison de l’absence de soleil (je tiens à protéger les veines au-dessus de mes mains) et de la pluie (pénible d’avoir 2 éponges). « I’m a stupid boy » Le pharmacien me nettoie délicatement les plaies avec un désinfectant tandis qu’Owen m’ayant rejoint, me voit souffrir. Après quelques secondes d'étourdissements, je pars vers l’hôtel où les amis ont réservé 2 chambres avec du savon bactéricide, du désinfectant et de l’Ibuprofen qu'Owen a mis dans son sac à dos.

Joy me dit qu'il a senti sa roue avant commencé à glisser. C'eût été dommage qu'il abime son magnifique vélo cargo. Lors d'une randonnée militante, nous en avions rencontré un au camping. Equipé d'un coffre en alu qui pouvait servir de table. J'avais trouvé génial couvercle relevé de voir tout le contenu : voyageforum.com/...post=8171679#8171679
Facteur4 : Objectif pour 2050 de diviser par 4 l'émission de gaz à effet de serre.
FA Facteur4 Regular ·
Mercredi 27 Septembre. Imssouane 0 km Nous petit-déjeunons en terrasse Owen et moi alors que les solaires se préparent à partir. Francine est un peu speedée (pas le temps de manger), elle vient d’apprendre que les hommes ont décidé de ne pas rester contrairement à ce qu’elle espérait. Mais finalement elle aurait eu tout son temps car Adalberto a demandé une rallonge pour charger tandis qu’il nettoie ses panneaux. Joy dont les batteries sont amovibles (une en service, une en réserve) et qu’il a donc pu charger cette nuit est parti faire des photos de la plage maintenant que le soleil est de retour. Les quelques clients et tout le personnel sont « au courant » de ma mésaventure. Hier soir après m'être longuement lavé les plaies avec le savon bactéricide sous la douche. La principale au coude gauche saigne et je marque le sol au restaurant. Les serviettes en papier ne suffisent pas à stopper l’hémorragie. Et cela empire quand j’applique le spray désinfectant vendu par le pharmacien à la demande d’Owen qui était médecin. Ne sachant comment faire, Owen s’était étonné qu’il ne me vende pas de compresse et de gaze, pour dormir j’enveloppe mon coude dans un mouchoir en coton propre. Ne trouvant pas le cache-col en coton très fin dans mon bazar alors qu’il aurait parfaitement fait l’affaire, Francine l’enveloppe dans un morceau d’étoffe maintenu par 2 épingles à nourrice. Un client qui déjeune à l’autre extrémité de la terrasse, me dit qu’il a appris à ses dépends que cette route peut être glissante. Il y a 15 ans, encore jeune permis, il emprunte la Clio de sa mère et percute un trottoir très haut (comme c’est très fréquent au Maroc). Bilan direction et triangulation faussée . Il précise que quand il ne pleut pas pendant un mois les gouttes d’huile, de gasoil échappées des véhicules viennent s’ajouter à l’usure continuelle des pneus qui s’accumulent en dépôt. La première pluie vient transformer tout cela en patinoire. « J’ai l’explication : I’m not a stupid boy ! » Je n’ai pas mal piloté. Je n’ai pas pris de risques liés à la fatigue de la journée. J’ai juste était victime du manque d’information. Un panneau devrait indiquer : chaussée glissante en cas de pluie ! Bien sûr dans le monde entier, les routes sont couvertes de gomme que la pluie emmène dans les caniveaux puis les rivières et la mer. Et je ne parle pas des traces de freinage que les avions laissent à l’atterrissage après avoir vider leur excédent de kérosène dans l’atmosphère pour ne pas se scratcher. Tout cela fini dans l’océan (avec nos crèmes solaires…) ingéré par le plancton puis par les petits crustacés, poissons, carnassiers jusqu’à nous en concentré puisque nous sommes en bout de chaine alimentaire. Et l’on s’étonne qu’il y ait de plus en plus de cancers. Moi qui sous le pseudo Facteur4 essaye d’inciter à limiter l’utilisation de l’automobile et faciliter les déplacements à vélo (acceptés dans les trains et les autocars, itinéraires sécurisés, indemnité kilométrique obligatoire, développement des véloroutes et des voie vertes ( www.af3v.org ) pour limiter la pollution. Je ne m’y suis frotté que quelques secondes (j’étais tout noir sur toutes les parties en contact) et elle m’a pénétré. Certains composés lourds toxiques ne sortiront jamais de mon corps. Sauf peut-être à faire un effort assez intense et prolongé (par exemple 100 km avec un vélo pesant 40 kg). Elle gagne le match et je ne pense pas pouvoir un jour prendre ma revanche. Il y aurait trop de gens à convaincre que l’on ne déplace pas un véhicule de 2 tonnes pour acheter une baguette ou un paquet de cigarettes (là c’est sans aucun espoir). Vidéo du départ des VAE : share.orange.fr/#H3vukwti3f37ee1d8a47

Je rends visite le matin au pharmacien qui change mes pansements. Comme la majorité des marocains que j'ai rencontré, il est sympathique et imessouagne bien. J'en profite pour me peser. Si les 2 balances sont justes: j'ai perdu 4 Kg depuis le départ de mon domicile. Et faire contrôler ma tension : 12 - 7 . Il m'apprend que le jour de ma chute, 2 motos sont tombées. Un ami de mon club de ping-pong me dit qu'en jargon cycliste cela s'appelle le verglas d'été. Je l'ignorais mais je m'en souviendrai ! Avec Owen en marchant nous profitons du village,



Une coupeur d'électricité prive les commerces d'éclairage.

La plage est de sable fin mais je ne pourrai pas me baigner.

J'avais imaginé après ma chute si j'avais eu aucun secours nettoyer mes plaies dans l'océan. Certains disent que c'est bon. le pharmacien dit que l'eau de mer n'est pas stérile. J'ai eu beaucoup de chance de tomber à 7 km d'une pharmacie et que les amis n'aient pas choisi le camping ( Ils ont été le voir en progressant péniblement dans le sable et ne l'ont pas jugé satisfaisant). J'ai ainsi pu bénéficier d'une nuit réparatrice. Vraiment du bol car c'est notre hébergement le plus confortable depuis le début.





Il y a même des musiciens en résidence.

Nous découvrons le charmant port.



Je m'étonne qu'Owen ne m'accompagne pas dans la dégustation d'un poisson





Mais il souffre de troubles intestinaux et doit retourner précipitamment à l'hôtel.
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AO Aoreora Veteran ·
Bonjour Tu as tout faux sur ce que tu appelles l' assouvissement de" pulsions avant de créer un foyer." Il n' y a rien de sexuel dans cette attitude et cela a toujours été ainsi au Magreb.
LA Lagardevicto Veteran ·
Et dans presque toute l'Afrique noire, et certains pays du Moyen Orient
"Il vaut mieux faire des enfants quand on est vieux, on les em...de moins longtemps (Desproges)
FA Facteur4 Regular ·
Merci pour cette correction. J'avais bien fait d'être prudent sur cette hypothèse.
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LI Libed3 Veteran ·
Bonjour, Voilà donc l'explication du verglas d'été au Maroc que j'attendais. Vous n'avez pas eu de chance. A 2 ou 4 roues, on se fait autant avoir pour les glissades, mais évidemment, en vélos ou moto ça fait beaucoup plus mal.
FA Facteur4 Regular ·
Dans mon malheur j'ai eu de la chance car je ne me suis rien cassé et cette chute a eu lieu à la fin de mon périple.

Jeudi 28 Septembre. Owen quitte à son tour Imssouane. Comme les VAE ont eu beaucoup de mal à remonter depuis l'océan Jusqu'à la Nationale 1; Pente à 15 % sur plusieurs km puis à 17 où Adalberto a du se faire tracter par un 4x4. Francine lui déconseille d'emprunter cette route du sud en direction d'Agadir. Il remontera par le nord sur la route de notre arrivée comme je compte faire. Elle est plus longue mais un peu moins pentue. Même en pleine forme, je ne pourrais pas remonter en pédalant. J'ai toujours prévu de pousser mon vélo. Pour l'instant, je ne peux pas en raison de ma douleur à la hanche et des blessures aux paumes des mains. Je suis coincé dans cette cuvette. Ce trou, où ma carte Sim INWI ne capte pas. Malgré la présence d'un pylône à la pointe D'Imssouane. Ici c'est Maroc Télécom qui fonctionne. Quelle connerie que cette concurrence où tous les opérateurs installent des émetteurs là où c'est rentable et personne dans les endroits isolés. Un opérateur unique avec une volonté de service public serait bien plus efficace. Et éviterait cette perte de temps et d'énergie pour se disputer les clients. Même le Wifi ne fonctionne pas à l'hôtel et chez les restaurateurs. Enfin si, il est sous tension mais il n'y a pas de débit. J'ai avec le smartphone d'Owen acheté pour 29 € un pass ORANGE qui devrait me permettre de consommer 400 Mo. Mais je ne parviens pas à remettre en place ma carte SIM française après 10 tentatives et un nettoyage, elle n'est toujours pas reconnue. Est-il raisonnable de la miniaturiser au point de la rendre fragile ? Quand j'y parviens enfin, il me faut monter sur le toit de l'hôtel pour espérer envoyer une photo de 1 Mo. Pour régler mon séjour à l'hôtel, comme je n'ai plus assez de Dirhams, j'ai demandé si je pouvais régler par CB. Ce n'est pas possible car les données ne seraient pas transférées. Comme il n'y a pas de distributeur, je vais devoir faire la plonge (pas dans la piscine ou l'océan). Ce n'est pas un trou. C'est un super spot de surf ! Il y a pire comme lieu de convalescence !





J'ai eu du bol d'échouer ici,

lieu idéal pour la sieste au soleil

ou l'activité.



De plus je suis autorisé à utiliser l'ordinateur de l'auberge. Non pas pour surfer. Mais cela me permet d'écrire sur un clavier beaucoup plus commode installé au comptoir-bureau où ce vieux calendrier me rappelle la chance que j'ai de bénéficier de soins quotidiens.



Ma rédaction est agrémentée de pauses thé à la menthe

ou bière.

Pour envoyer des nouvelles après transfert du fichier sur mon smartphone, je monte sur la terrasse avec vue sur la route qui m'attend.

Elle accueille aussi mon linge avec des fils prévus pour le séchage. J'ai tout le confort ! Avec cette corbeille et un sac plastique, je me suis fait un bac à linge. Je suis seulement à 90 km de mon but. En effet j’avais décidé d’arrêter cette randonnée à Agadir. Pas question pour moi de suivre les vélos à assistance électrique dans l’Atlas. J’avais prévu de faire quelques jours de thalasso avant de partir. Paul Bermejo m’avait conseillé un établissement. Mais je ne peux plus en profiter à cause de mes plaies, ni même de l’océan et de la piscine de l’hôtel. Je suis super bien à l’auberge de Tasra mais il va falloir que je parte. D’ailleurs je n’ai pas le choix : « A la Saint Michel, tout le monde déménage ! ». C’est par cette injonction qu’enfant je forçais tous les « chats perchés » à changer de refuge. Il fallait alors toucher l’un de mes camarades pour qu’il devienne le loup et que je me hisse sur un muret ou une simple pierre pour bénéficier de l’immunité jusqu’à qu’il prononce à nouveau le proverbe. Nous étions loin d’imaginer alors que cette expression datait du moyen-âge. En France, le 29 Septembre marque l’arrivée de l’automne, mais surtout la fin des travaux agricoles. C’était la période où la qualité des récoltes était connue, et les cours établis. Aussi, traditionnellement, c’est à cette date que fermiers et métayers payaient le fermage et le métayage. C’est également à cette période, que prenaient fin les contrats des ouvriers agricoles qui devaient se trouver un nouvel engagement pour l’année suivante et changeaient alors de ferme.

C’est vers 16h que je fais la connaissance de Mohamed attablé dans le jardin de l’auberge à savourer une bière, en lui adressant un mot gentil à propos de sa situation agréable du moment. J’en viens à lui raconter ma mésaventure. Il me dit qu’il fait étape ici avant quelques jours de vacances à Agadir. Il ne connaissait pas Imssouane. Quand il avait voulu s’y rendre en famille, sa femme lui avait intimé l’ordre de faire demi-tour en raison de la sinuosité et de la déclivité de la route à cause de sa phobie du vide (J’aurais du faire de même). Pourtant si la route du nord, est étroite, les 2 disposent aujourd’hui d’un bon revêtement. Il me propose de m’emmener le lendemain puisque notre but est le même. Je lui dis que cela serait super si l’on pouvait mettre mon vélo dans sa voiture. Nous convenons d’essayer plus tard car pour le moment, il va déjeuner «en ville»… Ayant sorti mon vélo du garage et ôté l’antivol, je retire la roue avant. Mohamed a acheté cette CLIO d’occasion il y a quelques mois mais ne semble jamais avoir rabattu les sièges passagers. Je prends les choses en main. J’étale la toile que j’utilise comme tapis de sol sous ma tente pour ne pas salir l’intérieur avec du cambouis et nous introduisons mon VTT sans difficulté. Ne restera qu’à déposer les sacoches dans le coffre demain matin. Je lui demande à quelle heure il souhaite partir. A 9h, ce sera parfait me laissant le temps de prendre mon petit-déjeuner servi à partir de 8. Je comprendrais ensuite qu’il essaie de respecter un jeune de 16 h chaque jour. Nous convenons de dîner ensemble. Il a acheté a un beau poisson (le port avec sa coopérative créée avec l'aide du Japon est actif www.leconomiste.com/...enu-site-touristique).



Il a demandé à la réception de le préparer en tajine. Comme j’ai demandé pour ma demi-pension mon habituelle assiette de crudités nous la partageons. Nos dinons en musique comme c'est l'usage ici, l'hôtel rémunérant ses propres musiciens. J’avais aussi commandé un tajine de légumes et nous avons trop à manger. Je dois faire honneur à la générosité de mon nouvel ami mais j’ai l’impression que je vais exploser. Heureusement, il n’y a pas de dessert. Je propose à Mohamed de faire un billard. Bien qu’il n’ait pas pratiqué depuis longtemps, il se débrouille bien pour ces 2 parties de Snooker dont je lui révèle les règles. Comme j’ai eu le temps d’organiser mes sacoches cet après- midi, je peux m’endormir tranquille ayant mis le réveil à 7h.
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FA Facteur4 Regular ·
Vendredi 29 Septembre Imessouane Agadir 90 km en voiture. Ayant un peu mal au ventre je prends pour la première fois un des sachets de SMECTA que j'avais emmené dans ma toute petite trousse à pharmacie. Alors que Mohamed va m'emmener "c'est pas le moment". Mais ce sera une fausse alerte. Je suis mis face à mes contradictions. Alors que je critiquais l'usage abusif de l'automobile, je suis content aujourd'hui de me faire transporter. Comme c'est un covoiturage, je n'augmenterai que très peu la consommation du véhicule en y rajoutant 100 kg. Alors que je prends mon petit-déjeuner en terrasse, j'assiste au même manège que les autres matins. Le propriétaire de l'auberge, un marocain ayant vécu en Allemagne laisse tourner sa VOLKSWAGEN. Cette fois, je craque et lui demande pourquoi. C'est le vendeur qui lui a dit de laisser chauffer pendant 5 min avant de rouler pendant le premier mois. Sidérant avec la température qu'il fait. Il avoue qu'il n'a jamais vu faire ça au pays du constructeur. Mohamed m'accompagne pour mon dernier soin.

Des chèvres nous retiennent quelques secondes pour notre au revoir à la cité portuaire. Puis nous attaquons l'ascension.

J'ai vraiment de la chance car je peux profiter des paysages sans fournir d'effort.

Mohamed me dit que dans chaque épreuve, il y a quelque chose de positif.

Je découvre l’itinéraire emprunté par les VAE.

La brume apparait

à l'approche de l'Océan que nous longeons avec toujours des constructions pour le tourisme.



Ayant réservé mon billet retour pour le 03 Octobre et le hasard faisant que cela correspond au 3 ou 4 jours que Mohamed souhaite passer à Agadir,

je lui propose de partager une chambre à 2 lits. Un appart-hôtel me semble idéal. Son prix divisé en 2 lui convient.

Après quelques courses (cette fois encore je ne trouve pas de compote même quand Mohamed interroge un vendeur, il n' y a que des confitures), cela me permet de nous préparer une petite salade avec le thon acheté à Marrakech. Mohamed a acheté des grenades et du raisin.

Comme nous sommes proches du centre. Pour se garer, il faut systématiquement donner la pièce à une personne qui gère un secteur sans que cela soit une fonction officielle. Mohamed m'explique que cela permet aux gens de vivre. Il existe ainsi toute une économie informelle.



Pour le dîner j'ai envie d'un Coucous. Mon nouvel ami me dit que traditionnellement les familles marocaines le mangent le vendredi midi jour de prière. Nous nous dirigeons à pied vers la plage (super il aime aussi marcher)



Nous mangeons ce Coucous près de la Marina Puis nous rentrons par la promenade de la plage.

Pendant les courses, j'ai profité d'une boutique INWI pour signaler que je recevais des messages m'invitant à recharger alors que je dispose d'un important crédit. la jeune fille n'est pas surprise. Elle tape un code sur mon smartphone pour que je n'en reçoive plus. Cela sent l'arnaque organisée...
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AD Adye Veteran ·
Salut

<< Certainement que sous le soleil c'eût été plus agréable. Mais j'ai remarqué que dans tes photos d'Essaouira, on ne voit que la plage. Alors que dans celles d'Asilah, on voit la ville. >>

J'ai réfléchi à propos de ta question. Je ne comprends pas bien ce que tu veux dire.

Mais c'est vrai que cela dépend des affinités. Il y en a qui préfère d'abord la ville ( qui s'appelle une Médina ) et ensuite la plage. Pour d'autres, c'est le contraire. Et toi, tu as les deux en photos. Alors de quoi te plains tu !? ... 🙂

Bonne route à toi.
FA Facteur4 Regular ·
Samedi 30 Septembre Mohamed me propose d'aller en direction de Tiznit. Je suis enthousiaste car j'avais vu sur la carte qu'au sud d'Agadir le littoral constitue un parc national. J'avais imaginé le longer à vélo.

Nous prenons la route,



traversons des agglomérations,

la campagne,

et des villages.



Nous parvenons à la Dune

située au cœur du parc

où un gardien nous accompagne



et nous permet d'observer les oiseaux avec ses jumelles

dont l'ibis chauve préservé ici à l'état sauvage.

Les couleurs du site sont fantastiques. Puis nous mangeons les plats commandés par Mohamed à notre arrivée







Sur le retour nous nous arrêtons à proximité de Tifnite.



et retrouvons l'animation des marchés

et des véhicules bien chargés.



Avec Mohamed nous découvrons que nous avons beaucoup de points communs : Il est athée ce qui semble difficile à défendre au Maroc. Je comprends mieux quand aujourd'hui j'apprends qu'en Égypte ne pas avoir de religion est condamnable. il y a même des pays où l'athéisme est passible de la peine de mort (Mauritanie, Soudan, Somalie, Nigeria, Yémen, Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Qatar, Iran, Pakistan, Afghanistan, Maldives et Malaisie). Il me fait découvrir la médecine nouvelle : www.sante-solidarite.com/decodage_hamer.pdf Comme il se méfie aussi de la nourriture industrielle, il me dit que certains supposent que les vermicelles de haricots mungo que je m'apprête à faire cuire sont en plastique. Il m'invite à tenter l'expérience avec un briquet : share.orange.fr/#vP88TOHMmU105f482ffc Comme j'ai toujours trouvé qu'ils étaient durs à cuire et à manger, dans le doute, je préfère jeter le reste. Même quand nous rendons dans une salle de jeux pour faire un billard, nous trouvons l'endroit trop bruyant pour être agréable et le quittons d'un commun accord.
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FA Facteur4 Regular ·
Dimanche 01 Octobre. Owen m'a téléphoné. Il a séjourné dans une location avec les vélos solaires. Mais le groupe va s'éclater. Joy et Adalberto veulent poursuivre le projet de Thomas mais sont pressés de rentrer ( en remontant après être repassé voir Thomas à Marrakech, ils s'arrêteront à l'orphelinat des enfants des rues de Kénitra comme il souhaitait le faire . Ayant récupéré leur matériel chez Youssef, ils reprendront le bateau à Tanger le 12 Octobre). Francine veut visiter le Maroc elle sera seule parfois dans le désert à effectuer le grand circuit. (Partie de Challes les Eaux le 10 Septembre elle sera de retour 03 Novembre comme initialement prévu en ayant parcouru des milliers de km. Elle est ravie de son aventure et très méritante). Owen souhaite faire un parcours un peu moins difficile (il reprendra le bateau à Tétouan le 15 Octobre). Nous convenons qu'il nous retrouve à l'hôtel pour aller déjeuner ensemble. Je lui présente Mohamed qui nous amène à pied au jardin des oiseaux tout proche.









Sur la plage la brume est encore présente.





Nous décidons de déjeuner au restaurant repéré la veille dans la Marina. Pour fêter la fin de mon voyage, je choisis un homard.

J'en offre un morceau à mes amis.

Je profite d'une éclaircie pour faire une photo.

Mais elle est de courte durée et à 16:30, il ne fait que 18 °C.



Je n'aurais pas souffert de la chaleur durant ce périple. Parti de France sous la pluie et dans le froid, ce mois de septembre aura été frais également au Maroc. Puis avec la tombée de la nuit place aux lumières de la ville

et aux publicités.



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FA Facteur4 Regular ·
J’avais remarqué que Mohamed buvait pas mal. J’ai été surpris quand il a dit qu’il ne voulait pas rentrer tard pour acheter de l’alcool. Encore plus lorsque durant la nuit, voulant aller aux toilettes, il est tombé au pied de mon lit. Surtout inquiet lorsqu’en suite il est allé sur le balcon. Le lendemain je lui fais part de mon inquiétude et lui propose de me parler de ses problèmes. Il m’avait déjà dit que tant qu’il travaillait il avait laissé sa femme libre dans sa pratique religieuse. Mais depuis qu’il était en retraite, il avait du mal à supporter l’hypocrisie ambiante. Par exemple on peut boire de l’alcool mais il ne faut pas que cela se voit. C’est pourquoi l’on te donne toujours un sac quand tu fais des courses. Alors que nous prenons le petit-déjeuner, il m’explique que la veille du mariage de son fils il s’est fâché avec sa femme, son fils et sa fille et n'a pas participé à la cérémonie. Je ne comprends pas que ses enfants qui ont fait des études ne soient pas plus lucides. Je partage sa souffrance de se voir renier par les enfants que l’on a élevé et ses larmes font venir les miennes.

Lundi 02 Octobre Des motos irlandaises stationnent devant l'hôtel.

Nous prenons la direction de la vallée du Paradis. Je montre à Mohamed comment utiliser son GPS.

De son côté, il répond à ma curiosité sur le Maroc. Devant des caractères inconnus, il m'apprend qu'il s'agit de l'alphabet Tifinagh. Utilisé en Afrique du nord dans la sphère linguistique touarègue, il a été réintroduit par les Kabyles. Des populations revendiquent l'utilisation de la langue Tamazight.





la région se prête à la randonnée



et attire les touristes.





Nous croisons des 4x4 sur la route d' Imouzzer (forme officielle en français), ou Imouzzer des Ida-Outanane (en tifinagh : ⵉⵎⵓⵣⴻⵔ ⵉⴷⴰ ⵓ ⵜⴰⵏⴰⵏⴻ).



Parvenus au parking proche de la cascade des marocains se proposent de nous guider.

En cette saison il n'y a pas beaucoup d'eau qui alimente la cascade.

Sur le sentier du retour des vendeurs de souvenirs nous attendent. L'un d'eux me dit que je suis de Bretagnie. Fort de son expérience, il ne se trompe pas beaucoup car je suis né en Normandie. Mohamed achète des gousses de caroubier cultivé ici traditionnellement.

Nous rentrons par un autre itinéraire qui nous offre aussi de superbes paysages.



Comme Mohamed veut faire le plein, j'y consacre mes derniers billets. Puis nous retrouvons la ville et le stade Adrar à l'entrée d'Agadir.

Plus besoin de pansement juste un peu de crème antibiotique sur le coude et la hanche où les plaies sont plus profondes.
Facteur4 : Objectif pour 2050 de diviser par 4 l'émission de gaz à effet de serre.
FA Facteur4 Regular ·
Comme il n'y a pas de bateau au départ d'Agadir et que le train n'accepte pas les vélos. J'ai réservé un billet d'avion il y a 10 jours avec mon smartphone. Dommage j'allais atteindre 10 ans depuis mon dernier vol (pour le Québec où ma fille effectuait un semestre à l'université de Sherbrooke). L'avion est très utile pour le travail et retrouver sa famille mais c'est le moyen de transport le plus polluant alors j'évite de l'utiliser. Aussi je trouve anormal que le kérosène soit exonéré de taxe. D'ailleurs j'ai payé 84 € pour ma place + 30 kg en soute à Air Airabia (pas plus que le bateau Sète Tanger). Comme demandé, j'ai démonté les pédales et tourné le guidon de mon vélo. J'ai démonté les 2 roues avant de le placer dans la housse que j'avais emportée.

Mardi 03 Octobre 2017 Mohamed m'accompagne à l'aéroport.



Je le remercie chaleureusement et lui propose de venir séjourner en France à mon domicile. Je passe un premier contrôle de passeport puis je suis le porteur que j'ai sollicité pour le transport de mon vélo et des mes 4 sacoches. Je m'apprête à déposer ma sacoche de guidon au contrôle par rayon X quand je réalise que je n'ai plus l'argent qui accompagnait mon passeport dans ma pochette ventrale.



C'est ma fille qui utilise la même pour courir qui me l'avait conseillée. Pendant tout ce voyage, je l'ai gardé contre mon corps avec à l'intérieur mon passeport et 500 euros en cas de besoin. Le reste de mes papiers et mes dirhams étant dans ma sacoche de guidon. Comment ai-je pu perdre mes billets ? Il devrait me rester dans les 400 € après que j'ai payé la pension à Immsouame. Je n'ai pas laissé ma sacoche à l'hôtel préférant toujours avoir mon passeport sur moi quand je sortais. Quelques secondes d'angoisse et une jeune femme arrivant derrière me demande si j'ai perdu mon argent. Elle m'indique que le policier l' a. En sortant mon passeport de la pochette plastique qui le protégeait de ma sueur (lors du pédalage, le ventre est la partie la moins ventilée) mes billets sont tombés. En fait le fond du sachet plastique s'est déchiré les laissant s'échapper.

Je remercie le policier qui continuant les contrôles m'indique que mon argent et sous une veste sur la chaise à côté et lui donne 20 €. Puis un marocain en combinaison de travail me fait comprendre que c'est lui qui les a ramassé. Je lui donne également 20 €. Je termine ce voyage sur une très bonne impression avec l’honnêteté du personnel. Je me presse de rattraper mon porteur pour lui donner les quelques dirhams que j'ai redemandé à Mohamed à son intention alors qu'hier je lui avais donné toutes les pièces qui me restaient. Il dépose mes bagages devant le guichet. Je suis victime de mon peu d’expérience. Je pensais prendre avec moi mes 2 sacoches avant. L’hôtesse me rappelle que je n'ai droit qu'à un bagage. Je lui dis que si j'étais une femme j'aurais un sac à main en plus du bagage. Alors que j'ai droit à 10 kg en cabine et 30 en soute, je devrais passer largement puisqu'au départ mon vélo faisait 40 kg et qu'il s'est allégé de quelques réserves. Mais si j'embarque avec seulement une sacoche ou ma sacoche de guidon, je dépasse le poids en soute. Elle me conseille de mettre ma sacoche de guidon dans une sacoche. Je suis obligé de prendre celle qui contient le matériel que je voulais avoir à bord. C'est une petite et la sacoche de guidon y rentre tout juste. Je suis pris de cours pas le temps de réorganiser. Je retire des vêtements mais reste en surcharge. Les antivols sont plus efficaces pour descendre sous les 30 kg. Un homme m'impose ensuite de dégonfler les pneus ( ce que je n'avais pas fait n'ayant pas remis de pression depuis le départ, je ne risquais pas selon moi un éclatement dans la soute en dépression). Cela met la pagaille dans ma housse de transport. Je dis que je suppose que les sangles sont interdites. l'hôtesse me dit que non pourtant je vois peu après un bagage qui bloque un tapis roulant en restant accroché. Elle enregistre mes 3 sacoches et m'envoie au encombrant au bout du comptoir. Je suis bien à la peine pour y porter mon vélo mais je profite qu'il est déjà étiqueté pour glisser dans la housse les vêtements que je n'ai pas la place de mettre dans mon unique sacoche. (il aurait fallu que je les porte en surcouches).

Mon vélo avalé par le tapis, je me dirige vers l'embarquement. Je n'ai même pas pensé à remplir le formulaire de douane. Au dernier contrôle au rayon X mes antivols ne sont pas digérés. L'agente me dit que c'est interdit. Je me console en me disant que je n'ai pas retrouvé les clés depuis que j'ai retiré les antivols pour mettre mon vélo dans la voiture de Mohamed. Mais elle me fait une fleur ne me confisquant que ma bouteille d'eau dont je tire quelques gorgées pour me remettre de mes émotions.

c'est du bol d'avoir un vol direct Agadir Toulouse.

Nous sommes peu nombreux à embarquer.



Pratiquement , je n'aurais connu Agadir que sous la brume. Heureusement que Mohamed m'aura emmené dans les alentours qu'il était également ravi de découvrir n'ayant jusqu'alors que séjourné dans la ville.

Nous décollons sans problème.



Le soleil est là au-dessus des nuages.



Je demande aux hôtesses si j'ai droit à un traitement de faveur car c'est aujourd'hui mon anniversaire (58 ans).

Elles m'offrent un café au lait et un Kit & Kat.

je craque ensuite pour un sandwich et une boisson. Elles ont du mal à me rendre la monnaie sur un billet 50 et doivent solliciter un voyageur.



Nous passons au-dessus de l'Espagne Après avoir lu la brochure,



je demande confirmation au personnel qu'il s'agit bien du premier vol Agadir Stockholm via Toulouse. Je comprends pourquoi je ne trouvais pas de vol direct avant cette date.

Et d'immortaliser ce vol inaugural.

Facteur4 : Objectif pour 2050 de diviser par 4 l'émission de gaz à effet de serre.
FA Facteur4 Regular ·
Mardi 03 Octobre (Suite) Vraiment de la veine que pour mon anniversaire Air Arabia ait créé un ligne Agadir Stockholm via Toulouse.

Notre vitesse de croisière est de 760 km/h, à 11000 m il fait -55°C. Nous franchissons les Pyrénées.

Comme je prends beaucoup de photos dans l'espoir d'en avoir une belle, je dois recharger mon smartphone.

J'utilise ma batterie externe qui ne m'a pratiquement pas servi mais qu'il fallait mieux emmener malgré les grammes supplémentaires.

Le ciel est toujours bleu

mais la descente sous les nuages révèle Toulouse dans la grisaille et une forte activité. Nous atterrissons à l'heure prévue.

Je récupère mes sacoches et ma tente puis me dirige vers le tapis des encombrants.





Ma selle est sortie de ma housse. Heureusement qu'il n'y avait pas de correspondance, au changement d'avion j'aurais perdu des morceaux.

Pourtant j'avais bien tendu le cordon élastique et fait un nœud que je ne parviens pas à défaire.



Mon garde-boue est légèrement déformé, le plastique de protection de la cassette s'est cassé (il était déjà cuit) et peut-être que le dérailleur est tordu car les vitesses ne passeront plus aussi bien que durant tout ce voyage. J 'ai bien fait de ne pas partir avec mon nouveau vélo.



Il me faudra une heure pour remonter et réorganiser tout mon bazar. Lorsqu'une responsable de l'aéroport passe avec une équipe, elle me dit qu'elle ne veut plus voir mon étalage quand elle repassera. Je lui dis que j'ai roulé pendant 15 jours au Maroc et qu'il me fallait un peu de matériel. Elle répond avec ce petit vélo ? Elle le trouverait certainement moins petit une fois remonté mais par chance, je ne la reverrai pas. Une fois terminé, je demande à 2 techniciens s'ils peuvent surveiller mon vélo pendant qu'en courant, je vais me laver les mains aux toilettes tout proches. Comme ils sont sympathiques, je sollicite une photo. J'ai du mal à gonfler mes pneus avec ma veille pompe dont le caoutchouc interne a durci. L'aéroport est en cours de travaux d'agrandissement. Je retrouve l'itinéraire cyclable pour rejoindre le centre ville. Je pense que c'est exceptionnel qu'il soit prévu de se rendre à un aéroport à vélo. Sa visibilité et son aménagement ont été améliorés depuis 9 ans (retour du Québec). Mais je bute aussitôt sur un obstacle :

Je redécouvre la verdure et suis presque surpris de rouler sur des feuilles. Devant la gare en attendant mon train pour Valence d'Agen, je m'assois sur un banc au bord du canal du Midi. Par chance le TER (financé par la région) est un modèle récent, son plancher est au niveau du quai. Pas de marche à franchir.

Ainsi se termine cette aventure riche en découvertes géographiques, culturelles et humaines. Après 350 km parcourus en France et 1000 au Maroc, je n'ai perdu qu' 1 kg (écart balances), c'est mon vélo qui a perdu 4 kg. J'ai depuis fermé mon compte Facebook où j'avais atteint 1433 amis. Mais ceux-là étaient trop virtuels.
Facteur4 : Objectif pour 2050 de diviser par 4 l'émission de gaz à effet de serre.

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