Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie
by VoyageForum
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Je vous signale que chaque fois que je parle d’un pays et raconte des situations vecues, c’est que je suis allée dans ce pays (au moins 2 mois).
dans quelles discussions ?
Les phrases ironiques ou moralisatrice
n'inversez pas les rôles : c'est vous qui vous étalez ici dans la morale méprisante et les prétendus bons sentiments !
Regarder mon profil et voyez les discussions auquelles j’ai participées. Pour ma part j’ai lu toutes les votres et pour un intervenant assez récent dans VF, elles sont nombreuses. Qui c’est qui s’étale ?
dans quelles discussions ?
Les phrases ironiques ou moralisatrice
n'inversez pas les rôles : c'est vous qui vous étalez ici dans la morale méprisante et les prétendus bons sentiments !
Regarder mon profil et voyez les discussions auquelles j’ai participées. Pour ma part j’ai lu toutes les votres et pour un intervenant assez récent dans VF, elles sont nombreuses. Qui c’est qui s’étale ?
Qui c’est qui s’étale ?
En les réduisant, vous déformez mes propos et leur sens, c'est juste malhonnête !
J'avais écrit : "c'est vous qui vous étalez ici dans la morale méprisante et les prétendus bons sentiments !"
Votre réflexion, ça devient une habitude, est donc hors sujet. J'en resterai là, mais de votre côté vous n'auriez pas dû insister... 😕
En les réduisant, vous déformez mes propos et leur sens, c'est juste malhonnête !
J'avais écrit : "c'est vous qui vous étalez ici dans la morale méprisante et les prétendus bons sentiments !"
Votre réflexion, ça devient une habitude, est donc hors sujet. J'en resterai là, mais de votre côté vous n'auriez pas dû insister... 😕
Le tourisme est une industrie comme une autre avec sa pollution inhérente.
A cela s'ajoute comme toute les pollutions le facteur agravant de la surpopulation .
On peut reprendre les mêmes arguments avec la bagnole, la déforestation, ....
Je suis persuadé pour ma part, que le voyageur avec TO est beaucoup moins "polluant" que "le sac à dos" et en plus va bien mieux "enrichir" le pays même si , facteur constant toujours , le maximum d'argent va toujours dans les mêmes poches . Néanmoins ca participe au budget du pays même si on voudrait plus . A coté , le touriste qui dépense peu va laisser peu .
Plus le touriste va vouloir toucher le fond du pays ou sa culture , vouloir de l'authentique et plus il la polluer rien qu'avec sa présence et ses propres mœurs . Le plus symptomatique c'est le couple de routard occidentaux où la femme est l'égal de l'homme et le montre avec sa bouche en cœur au contact de culture complément fermée à ça.
Autant un groupe de TO qui passe en coup de vent va a peine marquer les esprits autant le mec pu la fille ou encore le couple qui s'installe au contact direct en voulant connaitre et s'imprégner du contexte local va perturber ce contexte et profondément voir finir par un rejet pour se préserver .
La pollution de industrie touristique est bien réelle, mais il faut pas oublier que les pays les plus riches sont aussi ceux qui accueillent le plus de touriste et font tout pour en accueillir encore plus comme quoi ca génère de la richesse . On peut essayer de traiter cette pollution , y a sans doute des solutions
A cela s'ajoute comme toute les pollutions le facteur agravant de la surpopulation .
On peut reprendre les mêmes arguments avec la bagnole, la déforestation, ....
Je suis persuadé pour ma part, que le voyageur avec TO est beaucoup moins "polluant" que "le sac à dos" et en plus va bien mieux "enrichir" le pays même si , facteur constant toujours , le maximum d'argent va toujours dans les mêmes poches . Néanmoins ca participe au budget du pays même si on voudrait plus . A coté , le touriste qui dépense peu va laisser peu .
Plus le touriste va vouloir toucher le fond du pays ou sa culture , vouloir de l'authentique et plus il la polluer rien qu'avec sa présence et ses propres mœurs . Le plus symptomatique c'est le couple de routard occidentaux où la femme est l'égal de l'homme et le montre avec sa bouche en cœur au contact de culture complément fermée à ça.
Autant un groupe de TO qui passe en coup de vent va a peine marquer les esprits autant le mec pu la fille ou encore le couple qui s'installe au contact direct en voulant connaitre et s'imprégner du contexte local va perturber ce contexte et profondément voir finir par un rejet pour se préserver .
La pollution de industrie touristique est bien réelle, mais il faut pas oublier que les pays les plus riches sont aussi ceux qui accueillent le plus de touriste et font tout pour en accueillir encore plus comme quoi ca génère de la richesse . On peut essayer de traiter cette pollution , y a sans doute des solutions
Le plus symptomatique c'est le couple de routard occidentaux où la femme est l'égal de l'homme et le montre avec sa bouche en cœur au contact de culture complément fermée à ça.
Complètement fermée à ça ?? c'est à dire à la femme quand celle si se montre l'égal de l'homme? Et surtout si la femme est une blonde!
On peut essayer de traiter cette pollution, y a sans doute des solutions
Tu vas nous en trouver une j'espère?
Complètement fermée à ça ?? c'est à dire à la femme quand celle si se montre l'égal de l'homme? Et surtout si la femme est une blonde!
On peut essayer de traiter cette pollution, y a sans doute des solutions
Tu vas nous en trouver une j'espère?
... vos contributions de vieilles bignoles...
Pas même Flamandes, elles gonflent tes vieilles roubignoles ? Quand bien même, garnement, ce ne sont pas des manières ! Sur le fond du sujet soumis par l'éditeur en chef, il suffit souvent d'ajouter masse à n'importe quel autre mot pour voir le début de la fin. Le masculin de bignoles c'est biniou (y en a qui bombardent)?
Pas même Flamandes, elles gonflent tes vieilles roubignoles ? Quand bien même, garnement, ce ne sont pas des manières ! Sur le fond du sujet soumis par l'éditeur en chef, il suffit souvent d'ajouter masse à n'importe quel autre mot pour voir le début de la fin. Le masculin de bignoles c'est biniou (y en a qui bombardent)?
Le courage des amateurs de voyages organises au pays ou l on cultive l authentique s epuisera au pied du rustic.
Se laver avec un seau et se frotter les dents les pieds dans la terre rouge j en ai peu vu.
J'ai quelques jours de retard mais j'apporte ma petite contribution au sujet, bien que je sois adepte de TO lorsque je pars à l'étranger.
J'ai fait récemment une rando dans le désert au Sud Maroc. Elle se terminait par une soirée et une matinée libre à Marrakech en attendant l'avion ... Le contraste est fort et j'ai vraiment ressenti un certain malaise devant ce tourisme de masse, son comportement, etc.
Et puis pour répondre à Cambrousse : je ne suis même pas sur que l'absence de confort soit un frein efficace puisque j'ai croisé un certain nombre de campements "en dur" dans la vallée de Draa (en aval de M'Hamid) équipés de douches .... Et biensur cette clientèle ne se déplace pas à pieds mais en 4x4. Je comprends que ça existe, mais ce n'est pas particulièrement agréable ....
J'ai quelques jours de retard mais j'apporte ma petite contribution au sujet, bien que je sois adepte de TO lorsque je pars à l'étranger.
J'ai fait récemment une rando dans le désert au Sud Maroc. Elle se terminait par une soirée et une matinée libre à Marrakech en attendant l'avion ... Le contraste est fort et j'ai vraiment ressenti un certain malaise devant ce tourisme de masse, son comportement, etc.
Et puis pour répondre à Cambrousse : je ne suis même pas sur que l'absence de confort soit un frein efficace puisque j'ai croisé un certain nombre de campements "en dur" dans la vallée de Draa (en aval de M'Hamid) équipés de douches .... Et biensur cette clientèle ne se déplace pas à pieds mais en 4x4. Je comprends que ça existe, mais ce n'est pas particulièrement agréable ....
J'ai fait récemment une rando dans le désert au Sud Maroc.
C'est très à la mode depuis quelque temps.
je ne suis même pas sur que l'absence de confort soit un frein efficace puisque j'ai croisé un certain nombre de campements "en dur" dans la vallée de Draa (en aval de M'Hamid) équipés de douches....
Alors campements rustiques ou campements de luxe pour touristes en mal de bac à sable?
Je comprends que ça existe, mais ce n'est pas particulièrement agréable....
Surtout quand ces touristes motorisés passent très près de ceux qui arpentent à pied les dunes du grand désert !
C'est très à la mode depuis quelque temps.
je ne suis même pas sur que l'absence de confort soit un frein efficace puisque j'ai croisé un certain nombre de campements "en dur" dans la vallée de Draa (en aval de M'Hamid) équipés de douches....
Alors campements rustiques ou campements de luxe pour touristes en mal de bac à sable?
Je comprends que ça existe, mais ce n'est pas particulièrement agréable....
Surtout quand ces touristes motorisés passent très près de ceux qui arpentent à pied les dunes du grand désert !
On trouve le "manuel de l'anti tourisme " qui explore ce sujet avec une petite introduction sur le site reporterre.net '( Qu-il-soit-ethique-ou-de-masse-le-tourisme-epuise-le-monde) :https://reporterre.net/Qu-il-soit-ethique-ou-de-masse-le-tourisme-epuise-le-monde
On trouve le "manuel de l'anti tourisme " qui explore ce sujet avec une petite introduction sur le site reporterre.net '( Qu-il-soit-ethique-ou-de-masse-le-tourisme-epuise-le-monde) :https://reporterre.net/Qu-il-soit-ethique-ou-de-masse-le-tourisme-epuise-le-monde
Bonjour, Très bien l’article indiqué. Mais en fin, lui aussi parle de touristes et de voyageurs. Mais une solution à tout ce que cela implique n’est pas possible, à mon avis, car la machine est lancée depuis un bout de temps et maintenant elle s’emballe car tout le monde veut récolter un peu, beaucoup de la mane célèste qur représente le tourisme. Vous voulez relancer le débat (plombé dans certaines réponses plus haut), c’est très bien, surtout si on peut discuter sereinement sans se faire insulter. A plus
Bonjour, Très bien l’article indiqué. Mais en fin, lui aussi parle de touristes et de voyageurs. Mais une solution à tout ce que cela implique n’est pas possible, à mon avis, car la machine est lancée depuis un bout de temps et maintenant elle s’emballe car tout le monde veut récolter un peu, beaucoup de la mane célèste qur représente le tourisme. Vous voulez relancer le débat (plombé dans certaines réponses plus haut), c’est très bien, surtout si on peut discuter sereinement sans se faire insulter. A plus
C'est une préoccupation qui m'a frappé assez tôt , après avoir fait quelques pays lointains notamment en Asie en mode "roots" ou sac à dos dans mes jeunes années , j'ai été frappé par l'hypocrisie qu'il y a à jouer le routard dans un milieu extrêmement pauvre et notre facilité à en sortir (avion) alors que les amis qu'on fait sur place sont contraint de continuer à survivre avec le peu de liberté qu'ils disposent pour changer leur environnement .
Hypocrisie amplifiée par le nombre de touristes à jouer à cela (un RSA permettrait dans certains pays de faire vivre un village) .
J'ai arrêté de voyager dans ces pays en m'orientant sur d'autres façons , je me suis tourné vers la navigation à voile , puis beaucoup plus tard sur les voyages en vélo. Essayer comme le redit Rodolphe Christin dans son « Manuel de l’antitourisme » : "privilégier le chemin à la destination"
Néanmoins je ne suis pas convaincu car si tout le monde fait ça ? si tout ceux qui utilisent les TO se mettent à écumer les routes du monde en vélo, ne serais ce pas pire ?
J'ai arrêté de voyager dans ces pays en m'orientant sur d'autres façons , je me suis tourné vers la navigation à voile , puis beaucoup plus tard sur les voyages en vélo. Essayer comme le redit Rodolphe Christin dans son « Manuel de l’antitourisme » : "privilégier le chemin à la destination"
Néanmoins je ne suis pas convaincu car si tout le monde fait ça ? si tout ceux qui utilisent les TO se mettent à écumer les routes du monde en vélo, ne serais ce pas pire ?
C'est une préoccupation qui m'a frappé assez tôt , après avoir fait quelques pays lointains notamment en Asie en mode "roots" ou sac à dos dans mes jeunes années , j'ai été frappé par l'hypocrisie qu'il y a à jouer le routard dans un milieu extrêmement pauvre et notre facilité à en sortir (avion) alors que les amis qu'on fait sur place sont contraint de continuer à survivre avec le peu de liberté qu'ils disposent pour changer leur environnement .
Hypocrisie amplifiée par le nombre de touristes à jouer à cela (un RSA permettrait dans certains pays de faire vivre un village) .
J'ai arrêté de voyager dans ces pays en m'orientant sur d'autres façons , je me suis tourné vers la navigation à voile , puis beaucoup plus tard sur les voyages en vélo. Essayer comme le redit Rodolphe Christin dans son « Manuel de l’antitourisme » : "privilégier le chemin à la destination"
Néanmoins je ne suis pas convaincu car si tout le monde fait ça ? si tout ceux qui utilisent les TO se mettent à écumer les routes du monde en vélo, ne serais ce pas pire ?
Effectivement vous avez raison dans votre dernière phrase. Comme je vous disais, c’est très compliqué de solutionner ces problèmes. A côté de ça, pour le vrai voyageur qui a envie de voir le monde, de cotoyer d’autres civilisations (c’est enrichissant), ce serait frustrant et triste de ne pas pouvoir sortir de chez soi pour allez voir les autres. Quand à la solution que vous avez trouvée (le vélo), ce n’est pas à la portée de tout le monde. Pour ma part, je n’ai jamais trop su faire des km en vélo et ce n’est pas à mon âge que je vais commencer, quand à la voile rien que d’en parler, j’ai le mal de mer !..Pourtant, nous sommes (avec mon mari) en pleine forme et après 50 ans de voyages en solo, nous n’avons pas encore envie d’arrêter. Nous avons fait, dans certains pays, de très belles rencontres qui restent encore au fond de nos coeurs et nous avons toujours envie d’en faire. A plus
J'ai arrêté de voyager dans ces pays en m'orientant sur d'autres façons , je me suis tourné vers la navigation à voile , puis beaucoup plus tard sur les voyages en vélo. Essayer comme le redit Rodolphe Christin dans son « Manuel de l’antitourisme » : "privilégier le chemin à la destination"
Néanmoins je ne suis pas convaincu car si tout le monde fait ça ? si tout ceux qui utilisent les TO se mettent à écumer les routes du monde en vélo, ne serais ce pas pire ?
Effectivement vous avez raison dans votre dernière phrase. Comme je vous disais, c’est très compliqué de solutionner ces problèmes. A côté de ça, pour le vrai voyageur qui a envie de voir le monde, de cotoyer d’autres civilisations (c’est enrichissant), ce serait frustrant et triste de ne pas pouvoir sortir de chez soi pour allez voir les autres. Quand à la solution que vous avez trouvée (le vélo), ce n’est pas à la portée de tout le monde. Pour ma part, je n’ai jamais trop su faire des km en vélo et ce n’est pas à mon âge que je vais commencer, quand à la voile rien que d’en parler, j’ai le mal de mer !..Pourtant, nous sommes (avec mon mari) en pleine forme et après 50 ans de voyages en solo, nous n’avons pas encore envie d’arrêter. Nous avons fait, dans certains pays, de très belles rencontres qui restent encore au fond de nos coeurs et nous avons toujours envie d’en faire. A plus
Bonsoir Anna et Dan , je réponds à vous deux:
1) d'abord pour les routes qui risqueraient d'être encombrées de cyclistes, il y a de la marge; les terres émergées de notre planète, 150 millions de km2, et comme dès que l'on part à vélo on a tendance à prendre sa route si possible confidentielle, on se disperse rapidement, donc il y a encore de la marge. On rejoint ce que je disais précédemment, j'ai toujours eu l'impression à vélo que la planète était vide de tourisme, et à mon avis cela ne va pas changer très vite en dehors des points de focalisation, qui tous regroupés ne concernent qu'une infime proportion des 150 millions de km2.
2)Et puis l'âge pour le voyage à vélo, on peut s'y mettre à tout âge, certes je m'y suis mis relativement jeune 55 ans. J'ai roulé sur des itinéraires longs et considérés comme durs avec des personnes de tout âge de 22 à 71. En octobre je pars pour une balade de deux mois en autonomie à travers le désert de l'Atacama avec le projet au passage de gravir des sommets de 6000 en laissant les vélos dans la "pampa" après les avoir poussés le plus haut possible . Je serai accompagné de deux camarades, et l'un fêtera ses 72 ans au cours de cette"aventure". Tant que la santé est à peu près là, on a l'âge de son mental.
Bonsoir Luc
On a l age de son mental certes 😉 mais persovj ai pas, plus, les genoux de mon mental. Donc exit le velo 🙁
Bonsoir Anna et Dan , je réponds à vous deux:
1) d'abord pour les routes qui risqueraient d'être encombrées de cyclistes, il y a de la marge; les terres émergées de notre planète, 150 millions de km2, et comme dès que l'on part à vélo on a tendance à prendre sa route si possible confidentielle, on se disperse rapidement, donc il y a encore de la marge. On rejoint ce que je disais précédemment, j'ai toujours eu l'impression à vélo que la planète était vide de tourisme, et à mon avis cela ne va pas changer très vite en dehors des points de focalisation, qui tous regroupés ne concernent qu'une infime proportion des 150 millions de km2.
2)Et puis l'âge pour le voyage à vélo, on peut s'y mettre à tout âge, certes je m'y suis mis relativement jeune 55 ans. J'ai roulé sur des itinéraires longs et considérés comme durs avec des personnes de tout âge de 22 à 71. En octobre je pars pour une balade de deux mois en autonomie à travers le désert de l'Atacama avec le projet au passage de gravir des sommets de 6000 en laissant les vélos dans la "pampa" après les avoir poussés le plus haut possible . Je serai accompagné de deux camarades, et l'un fêtera ses 72 ans au cours de cette"aventure". Tant que la santé est à peu près là, on a l'âge de son mental.
Bonsoir Luc
Bonsoir Luc,
Je comprend très bien ce que vous dites, mais on ne peux pas faire quelque chose que l’on ne sait pas faire et surtout quand on sait que l’on ne tient pas sur un vélo et que l’on ne pourra pas rouler plus de 2 km. Et comme dit Béatrice dans le message suivant, ce n’est pas le mental qui a vieilli, mais les genoux. Et encore nous randonnons toujours dans nos collines et calanques toutes les semaines. J’ai lu votre profil et j’ai vu que vous êtes toujours sur un vélo, donc pour moi vous êtes un champion. Il a des choses que je ne peux pas faire, ce sont : le vélo, la vespa et la moto !! Par contre, comme vous nous avons traversé le désert d’Atacama, de bas en haut, (on s’est même égarés sur un petite route, sans panneaux et toute ensablée), mais en voiture. Quand à votre traversée en vélo : chapeau ! A plus
Bonsoir Luc,
Je comprend très bien ce que vous dites, mais on ne peux pas faire quelque chose que l’on ne sait pas faire et surtout quand on sait que l’on ne tient pas sur un vélo et que l’on ne pourra pas rouler plus de 2 km. Et comme dit Béatrice dans le message suivant, ce n’est pas le mental qui a vieilli, mais les genoux. Et encore nous randonnons toujours dans nos collines et calanques toutes les semaines. J’ai lu votre profil et j’ai vu que vous êtes toujours sur un vélo, donc pour moi vous êtes un champion. Il a des choses que je ne peux pas faire, ce sont : le vélo, la vespa et la moto !! Par contre, comme vous nous avons traversé le désert d’Atacama, de bas en haut, (on s’est même égarés sur un petite route, sans panneaux et toute ensablée), mais en voiture. Quand à votre traversée en vélo : chapeau ! A plus
Bonsoir Anna et Dan , je réponds à vous deux:
1) d'abord pour les routes qui risqueraient d'être encombrées de cyclistes, il y a de la marge; les terres émergées de notre planète, 150 millions de km2, et comme dès que l'on part à vélo on a tendance à prendre sa route si possible confidentielle, on se disperse rapidement, donc il y a encore de la marge. On rejoint ce que je disais précédemment, j'ai toujours eu l'impression à vélo que la planète était vide de tourisme, et à mon avis cela ne va pas changer très vite en dehors des points de focalisation, qui tous regroupés ne concernent qu'une infime proportion des 150 millions de km2.
2)Et puis l'âge pour le voyage à vélo, on peut s'y mettre à tout âge, certes je m'y suis mis relativement jeune 55 ans. J'ai roulé sur des itinéraires longs et considérés comme durs avec des personnes de tout âge de 22 à 71. En octobre je pars pour une balade de deux mois en autonomie à travers le désert de l'Atacama avec le projet au passage de gravir des sommets de 6000 en laissant les vélos dans la "pampa" après les avoir poussés le plus haut possible . Je serai accompagné de deux camarades, et l'un fêtera ses 72 ans au cours de cette"aventure". Tant que la santé est à peu près là, on a l'âge de son mental.
Bonsoir Luc
Au fait, dans mon message, j’ai oublié de souligner que malgré notre âge (nous nous sommes fait traiter de vieilles bignoles !!), on se débrouille tous très bien, chacun à sa façon, parce que dans un voyage il n’ y a pas que le physique, il y a aussi la tête car souvent pour certains pays il y a des documents à faire faire (pour ma part je règle beaucoup de choses par internet : visas, attestations d’assurance, esta, autorisations pour Cuba, etc...). Et pour ça, il faut toute sa tête et être très organisé car il faut s’y prendre des mois à l’avance ( je me souviens que lorsque nous allions en URSS en camping car, il y a presque 30ans, nous attendions l’approbation de notre circuit et les visas 8 à 9 mois !!!) Voilà pour le petit couplet sur les « vieux » voyageurs, c’est un peu hors sujet, mais je me suis fait plaisir ! Bonne soirée à vous trois
Au fait, dans mon message, j’ai oublié de souligner que malgré notre âge (nous nous sommes fait traiter de vieilles bignoles !!), on se débrouille tous très bien, chacun à sa façon, parce que dans un voyage il n’ y a pas que le physique, il y a aussi la tête car souvent pour certains pays il y a des documents à faire faire (pour ma part je règle beaucoup de choses par internet : visas, attestations d’assurance, esta, autorisations pour Cuba, etc...). Et pour ça, il faut toute sa tête et être très organisé car il faut s’y prendre des mois à l’avance ( je me souviens que lorsque nous allions en URSS en camping car, il y a presque 30ans, nous attendions l’approbation de notre circuit et les visas 8 à 9 mois !!!) Voilà pour le petit couplet sur les « vieux » voyageurs, c’est un peu hors sujet, mais je me suis fait plaisir ! Bonne soirée à vous trois
Bonjour Béatrice et Anna, effectivement quand les genoux commencent à ne plus aller, le but n'est pas de souffrir, c'est pour cela que j'ai précisé tant que la santé est encore là. Pour ma part je suis passé au vélo car à pied après trois quatre jours de marche j'ai une sciatique qui se réveille , mais à vélo jamais, sans doute problème de position et poids du corps qui appuie sur les fesses et non les pieds? Enfin pour le moment ça va encore et cela ira le temps que ça ira.
Pour Anna: détrompez-vous, je ne suis pas toujours sur un vélo, même pas très souvent. Les comptes-rendus de voyage s'étalent dans le temps. Le dernier petit voyage remonte à septembre 2016 pour les grosses bosses de l'est de la France. A part quelques sorties très rares je ne fais pas de vélo. Le voyage à vélo, a ceci de très bien que l'entraînement n'a pas besoin d'être intense, certes une forme physique générale bonne sans plus. Quand on part, on reste à l'écoute de son corps, sans le torturer au début tout du moins. Si le premier jour on ne fait que 40 km car le corps le réclame, ne pas insister et après quelques jours l'adaptation est incroyable. Hors le fait de ressentir une vraie sensation de liberté, j'adore le voyage à vélo car justement il ne nécessite pas d'entraînement spécifique.
Mais là où je vous admire c'est pour la paperasse, et c'est pour cela je ne pars que dans des pays où on récupère son visa par un coup de tampon à l'arrivée, et l'Amérique du Sud pour cela c'est le top avec des pays comme le Chili et l'Argentine, où l'on a trois mois en arrivant. Et en plus à part quelques rares pays tous parlent espagnol, et pour un Français c'est une langue facile à apprendre. L'Europe c'est pas mal aussi, plus besoin de rien de Gibraltar à Tallinn. Mais c'est vrai que les passages de frontières avec douaniers donnent l'impression d'être très loin, comme dans les Balkans avec sa constellation de petits pays, mon préféré étant l'Albanie, même si les autres ont beaucoup de charme, avec un coup de cœur prononcé pour Sarajevo .
Luc
j’ai vu que vous êtes toujours sur un vélo, donc pour moi vous êtes un champion.
www.bfmtv.com/...106-ans-1021755.html Il avait commencé à faire du vélo à 70 ans! PS: j'ai habité pendant 20ans tout près de Cucuron!
www.bfmtv.com/...106-ans-1021755.html Il avait commencé à faire du vélo à 70 ans! PS: j'ai habité pendant 20ans tout près de Cucuron!
Néanmoins je ne suis pas convaincu car si tout le monde fait ça ? si tout ceux qui utilisent les TO se mettent à écumer les routes du monde en vélo, ne serais ce pas pire ?
Pas de crainte à avoir ! Ce n'est pas parce qu'un sociologue voyageur a édité un "Manuel de l'antitourisme" que c'est une révolution et que tout le monde va se mettre à voyager comme lui souhaiterait qu'on voyage. Ce bouquin n'est que la réédition de son livre paru en 2008. Est-ce que depuis, les gens ont changé leur façon de voyager ? J'en doute...
Pas de crainte à avoir ! Ce n'est pas parce qu'un sociologue voyageur a édité un "Manuel de l'antitourisme" que c'est une révolution et que tout le monde va se mettre à voyager comme lui souhaiterait qu'on voyage. Ce bouquin n'est que la réédition de son livre paru en 2008. Est-ce que depuis, les gens ont changé leur façon de voyager ? J'en doute...
Bonjour
Je n'ai pas lu le "manuel de l'antitourisme" mais le seul titre m'inspire 2 reflections.
1) Si vous ne voulez pas vois retrouver au milieu de hordes de touristes et bien il ne faut pas aller dans les endroits ou d'avance vous savez qu'il y aura la queue pour n'importe quel site. Exemple: l'amerique latine. "L'autoroute touristique" c'est Chili, Bolivie, Perou pour l'ouest et la cote atlantique du bresil en partant des chutes d'Iguazu pour l'est. Donc, moi personnellement, si je vais sur ces routes la je ne vais pas me plaindre des hordes de touristes puisque je sais d'avance a quoi m'attendre. Je viens de passer 5 mois en amazonie dans un coin du bresil ou je peux vous assurer qu'il n'y a pas de tourisme de masse. Voir presque pas de tourisme si on compare au reste de l'amerique latine.
2) J'avais deja fait un post a peu pres sur le meme sujet mais si vous recherchez plus le coté culturel, ou spiritu bah c'est pas "servi sur un plateau". Il faut se donner un peu de mal pour le chercher. Et beaucoup de gens seront ravis de vous apprendre leur culture sans but mercantile. Le mot "antitourisme" a, pour moi, une connotation tres superficielle. Comme on ne se donne plus de mal pour rien, a partir du moment ou on voit des hordes de touristes, on se dit ca y est c'est fini. Mais non. Heureusement, en creusant un peu, la magie du voyage est toujours la, pour moi en tout cas, et dieu merci.
1) Si vous ne voulez pas vois retrouver au milieu de hordes de touristes et bien il ne faut pas aller dans les endroits ou d'avance vous savez qu'il y aura la queue pour n'importe quel site. Exemple: l'amerique latine. "L'autoroute touristique" c'est Chili, Bolivie, Perou pour l'ouest et la cote atlantique du bresil en partant des chutes d'Iguazu pour l'est. Donc, moi personnellement, si je vais sur ces routes la je ne vais pas me plaindre des hordes de touristes puisque je sais d'avance a quoi m'attendre. Je viens de passer 5 mois en amazonie dans un coin du bresil ou je peux vous assurer qu'il n'y a pas de tourisme de masse. Voir presque pas de tourisme si on compare au reste de l'amerique latine.
2) J'avais deja fait un post a peu pres sur le meme sujet mais si vous recherchez plus le coté culturel, ou spiritu bah c'est pas "servi sur un plateau". Il faut se donner un peu de mal pour le chercher. Et beaucoup de gens seront ravis de vous apprendre leur culture sans but mercantile. Le mot "antitourisme" a, pour moi, une connotation tres superficielle. Comme on ne se donne plus de mal pour rien, a partir du moment ou on voit des hordes de touristes, on se dit ca y est c'est fini. Mais non. Heureusement, en creusant un peu, la magie du voyage est toujours la, pour moi en tout cas, et dieu merci.
1) Si vous ne voulez pas vois retrouver au milieu de hordes de touristes et bien il ne faut pas aller dans les endroits ou d'avance vous savez qu'il y aura la queue pour n'importe quel site. Exemple: l'amerique latine. "L'autoroute touristique" c'est Chili, Bolivie, Perou pour l'ouest
Le Chili je ne connais pas mais je peux imaginer qu'il y existe comme partout ailleurs pleins de régions ou micro régions sans touristes ou presque.Le désert d'Atacama ne doit pas, je pense, souffrir d'un trop plein de touristes. Quant à la Bolivie et au Pérou je peux t'assurer qu' il existe beaucoup de place sans touristes. Suffit simplement de ne pas aller le long du Titicaca ni à Cuzsco ni au Machu pichu et déjà partout ailleurs c'est beaucoup plus respirable .Il est vrai que ne pas aller à Cuzco et au Machu pichu quand on visite le Pérou c'est comme venir en France et ne pas visiter la capitale et les châteaux de la Loire... Pourtant il n'existe pas que ces deux "sites" en France...
et la cote atlantique du bresil en partant des chutes d'Iguazu pour l'est.
Là c'est déjà plus restreint bien que sur la côte Atlantique il n'y a pas que la partie entre Rio et Porto Alegre qui mérite la visite et entre Salvador de Bahia et Fortaleza( c'est vaste!) on trouve des coins sans aucun touristes (du moins Européens ou Américains) Plutôt que de lire le manuel de l'antitourisme je recommande d'emporter un guide papier bien connu et d'éviter la plupart des endroits qui sont vantés comme étant incontournables .😏
Le Chili je ne connais pas mais je peux imaginer qu'il y existe comme partout ailleurs pleins de régions ou micro régions sans touristes ou presque.Le désert d'Atacama ne doit pas, je pense, souffrir d'un trop plein de touristes. Quant à la Bolivie et au Pérou je peux t'assurer qu' il existe beaucoup de place sans touristes. Suffit simplement de ne pas aller le long du Titicaca ni à Cuzsco ni au Machu pichu et déjà partout ailleurs c'est beaucoup plus respirable .Il est vrai que ne pas aller à Cuzco et au Machu pichu quand on visite le Pérou c'est comme venir en France et ne pas visiter la capitale et les châteaux de la Loire... Pourtant il n'existe pas que ces deux "sites" en France...
et la cote atlantique du bresil en partant des chutes d'Iguazu pour l'est.
Là c'est déjà plus restreint bien que sur la côte Atlantique il n'y a pas que la partie entre Rio et Porto Alegre qui mérite la visite et entre Salvador de Bahia et Fortaleza( c'est vaste!) on trouve des coins sans aucun touristes (du moins Européens ou Américains) Plutôt que de lire le manuel de l'antitourisme je recommande d'emporter un guide papier bien connu et d'éviter la plupart des endroits qui sont vantés comme étant incontournables .😏
1) Si vous ne voulez pas vois retrouver au milieu de hordes de touristes et bien il ne faut pas aller dans les endroits ou d'avance vous savez qu'il y aura la queue pour n'importe quel site. Exemple: l'amerique latine. "L'autoroute touristique" c'est Chili, Bolivie, Perou pour l'ouest
Le Chili je ne connais pas mais je peux imaginer qu'il y existe comme partout ailleurs pleins de régions ou micro régions sans touristes ou presque.Le désert d'Atacama ne doit pas, je pense, souffrir d'un trop plein de touristes. Quant à la Bolivie et au Pérou je peux t'assurer qu' il existe beaucoup de place sans touristes. Suffit simplement de ne pas aller le long du Titicaca ni à Cuzsco ni au Machu pichu et déjà partout ailleurs c'est beaucoup plus respirable .Il est vrai que ne pas aller à Cuzco et au Machu pichu quand on visite le Pérou c'est comme venir en France et ne pas visiter la capitale et les châteaux de la Loire... Pourtant il n'existe pas que ces deux "sites" en France...
et la cote atlantique du bresil en partant des chutes d'Iguazu pour l'est.
Là c'est déjà plus restreint bien que sur la côte Atlantique il n'y a pas que la partie entre Rio et Porto Alegre qui mérite la visite et entre Salvador de Bahia et Fortaleza( c'est vaste!) on trouve des coins sans aucun touristes (du moins Européens ou Américains) Plutôt que de lire le manuel de l'antitourisme je recommande d'emporter un guide papier bien connu et d'éviter la plupart des endroits qui sont vantés comme étant incontournables .😏
Entièrement d’accord. Pour ma part , j’ai connu le Chili, de bas en haut, en 2004 et nous n’avions pas beaucoup vu de touristes, surtout dans le désert d’Atacama. Pareil pour le Brésil, connu en 2000, surtout un petit séjour chez un indien en Amazonie (les touristes en TO étaient logés dans des lodges super luxe et nous avons juste aperçu en naviguant sur le fleuve dans la barque de notre logeur). Nous avons connu l’Argentine en 1997, et à Ushuaï et dans les déserts peu de monde. Nous avons connu le Pérou du sud au nord en 2010, on pouvait encore aller au Machu Pichu quand on voulait, dans le nord les déserts et des sites pas encore. onnus, personne. Mais je sais que maintenant à cause du monde qui afflut au Machu Pichu, les visitessont très règlementées, c’est désolant. Et je peux continuer encore longtemps comme ça et vous aussi je sais que vous avez de l’expérience de voyages. Bien le bonjour
Le Chili je ne connais pas mais je peux imaginer qu'il y existe comme partout ailleurs pleins de régions ou micro régions sans touristes ou presque.Le désert d'Atacama ne doit pas, je pense, souffrir d'un trop plein de touristes. Quant à la Bolivie et au Pérou je peux t'assurer qu' il existe beaucoup de place sans touristes. Suffit simplement de ne pas aller le long du Titicaca ni à Cuzsco ni au Machu pichu et déjà partout ailleurs c'est beaucoup plus respirable .Il est vrai que ne pas aller à Cuzco et au Machu pichu quand on visite le Pérou c'est comme venir en France et ne pas visiter la capitale et les châteaux de la Loire... Pourtant il n'existe pas que ces deux "sites" en France...
et la cote atlantique du bresil en partant des chutes d'Iguazu pour l'est.
Là c'est déjà plus restreint bien que sur la côte Atlantique il n'y a pas que la partie entre Rio et Porto Alegre qui mérite la visite et entre Salvador de Bahia et Fortaleza( c'est vaste!) on trouve des coins sans aucun touristes (du moins Européens ou Américains) Plutôt que de lire le manuel de l'antitourisme je recommande d'emporter un guide papier bien connu et d'éviter la plupart des endroits qui sont vantés comme étant incontournables .😏
Entièrement d’accord. Pour ma part , j’ai connu le Chili, de bas en haut, en 2004 et nous n’avions pas beaucoup vu de touristes, surtout dans le désert d’Atacama. Pareil pour le Brésil, connu en 2000, surtout un petit séjour chez un indien en Amazonie (les touristes en TO étaient logés dans des lodges super luxe et nous avons juste aperçu en naviguant sur le fleuve dans la barque de notre logeur). Nous avons connu l’Argentine en 1997, et à Ushuaï et dans les déserts peu de monde. Nous avons connu le Pérou du sud au nord en 2010, on pouvait encore aller au Machu Pichu quand on voulait, dans le nord les déserts et des sites pas encore. onnus, personne. Mais je sais que maintenant à cause du monde qui afflut au Machu Pichu, les visitessont très règlementées, c’est désolant. Et je peux continuer encore longtemps comme ça et vous aussi je sais que vous avez de l’expérience de voyages. Bien le bonjour
Bonjour,
J’hésite à interrompe à mon tour ce confortable entre-soi de personnes ayant beaucoup voyagé hors des sentiers battus et se remémorant avec nostalgie et une certaine fierté un peu élitiste leurs voyages d’exception.
Ok, c’est un peu passif-agressif comme introduction (pour reprendre un peu le fil des messages de wsns), mais pour revenir au sujet d’origine je pense que cette stratégie de fuite en avant vers des endroits préservés est plutôt égoïste, irresponsable et ne fait qu’aggraver le problème (et moi aussi je fais partie de problème).
Ce n’est pas le millionième visiteur qui arrive dans une station balnéaire déjà bétonnée ou un site saturé comme la Muraille de Chine, ou le Macchu Picchu qui crée le problème, ce sont les précurseurs et ceux qui fuient la masse des touristes. Ce sont ces voyageurs qui vont défricher des endroits magnifiques et méconnus. Ca commence par aller dormir chez l’habitant, puis un villageois entreprenant décide de construire une petite guest house rustique et un autre de stocker plus de bières et de coca dans sa micro-épicerie, puis si le site est intéressant il va finir par attirer de plus en plus de monde, et aussi l’attention d’investisseurs et de promoteurs qui vont faire venir de plus en plus de touristes.
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
Je ne sais pas comment on peut y échapper, à part se forcer à aller dans des endroits sans intérêt et reconnus comme tel (bon après je suppose que quelqu’un va mettre en avant l’aspect rencontres-humaines-avec-des-personnes-d’autres-cultures…mais ça n’a pas vriament été évoqué dans cette discussion).
J’hésite à interrompe à mon tour ce confortable entre-soi de personnes ayant beaucoup voyagé hors des sentiers battus et se remémorant avec nostalgie et une certaine fierté un peu élitiste leurs voyages d’exception.
Ok, c’est un peu passif-agressif comme introduction (pour reprendre un peu le fil des messages de wsns), mais pour revenir au sujet d’origine je pense que cette stratégie de fuite en avant vers des endroits préservés est plutôt égoïste, irresponsable et ne fait qu’aggraver le problème (et moi aussi je fais partie de problème).
Ce n’est pas le millionième visiteur qui arrive dans une station balnéaire déjà bétonnée ou un site saturé comme la Muraille de Chine, ou le Macchu Picchu qui crée le problème, ce sont les précurseurs et ceux qui fuient la masse des touristes. Ce sont ces voyageurs qui vont défricher des endroits magnifiques et méconnus. Ca commence par aller dormir chez l’habitant, puis un villageois entreprenant décide de construire une petite guest house rustique et un autre de stocker plus de bières et de coca dans sa micro-épicerie, puis si le site est intéressant il va finir par attirer de plus en plus de monde, et aussi l’attention d’investisseurs et de promoteurs qui vont faire venir de plus en plus de touristes.
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
Je ne sais pas comment on peut y échapper, à part se forcer à aller dans des endroits sans intérêt et reconnus comme tel (bon après je suppose que quelqu’un va mettre en avant l’aspect rencontres-humaines-avec-des-personnes-d’autres-cultures…mais ça n’a pas vriament été évoqué dans cette discussion).
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
Bonjour,
J’hésite à interrompe à mon tour ce confortable entre-soi de personnes ayant beaucoup voyagé hors des sentiers battus et se remémorant avec nostalgie et une certaine fierté un peu élitiste leurs voyages d’exception.
# Je vous sens un peu ironique !
Ok, c’est un peu passif-agressif comme introduction (pour reprendre un peu le fil des messages de wsns), mais pour revenir au sujet d’origine je pense que cette stratégie de fuite en avant vers des endroits préservés est plutôt égoïste, irresponsable et ne fait qu’aggraver le problème (et moi aussi je fais partie de problème).
Ce n’est pas le millionième visiteur qui arrive dans une station balnéaire déjà bétonnée ou un site saturé comme la Muraille de Chine, ou le Macchu Picchu qui crée le problème, ce sont les précurseurs et ceux qui fuient la masse des touristes. Ce sont ces voyageurs qui vont défricher des endroits magnifiques et méconnus. Ca commence par aller dormir chez l’habitant, puis un villageois entreprenant décide de construire une petite guest house rustique et un autre de stocker plus de bières et de coca dans sa micro-épicerie, puis si le site est intéressant il va finir par attirer de plus en plus de monde, et aussi l’attention d’investisseurs et de promoteurs qui vont faire venir de plus en plus de touristes.
# Pas d’accord. Pour moi, le prédateur est celui qui fait commerce en créant des agencces de voyages, des immenses hôtels, les lodges hors de prix dans la forêt Amazonienne et dans les réserves d’Afrique (voir le parc Kruger en Afrique du Sud), les restau, les treks en groupe, etc...etc..., enfin tout ce qui touche au tourisme en masse. Ensuite, on lance des modes (il y a plus de 20 ans, la mode était d’aller en Thaïlande) qui vont attirer le plus grand nombre de touristes. Et, le pire, il faut les nommer, ce sont les croisières, ces bateaux qui contiennent plus de 3000 passagers qu’ils lâchent dans un port pour 1h ou , pour faire des courses !!#
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
# Pas d’accord, je ne me suis jamais sentie un poisson pilote qui a attiré tous ces marchands. Au fait, les premiers sont les conquérants arrivés en masse par bateaux pour découvrir des mondes qui existaient déjà et pour semer la mort et la terreur pour voler leur or et autre (voir l’histoire de la conquête du Pérou et autres pays d’Amérique du Sud) Au contraire, quand nous allions dans un pays pas trops visité, les amis et les parents disaient : il ne faut pas y allez, vous risquez ! Ceci nous a été, à l’époque, pour les pays de l’Est et pour l’URSS que nous avons sillonés en camping car. A notre petite échelle, nous avons laissé de l’argent dans les pays, car nous faisions nos courses dans les magasins. Nous avons noué des amitiés (j’avais appris le russe pour y aller, et mon mari parle un peu l’italien, l’espagnol, et nous parlons au peu l’anglais), et nous avons conservé de très beaux souvenirs.#
Je ne sais pas comment on peut y échapper, à part se forcer à aller dans des endroits sans intérêt et reconnus comme tel (bon après je suppose que quelqu’un va mettre en avant l’aspect rencontres-humaines-avec-des-personnes-d’autres-cultures…mais ça n’a pas vriament été évoqué dans cette discussion).
#Vous avez raison. Mais le côté rencontres humaines, n’est pas un vain mot pour le voyageur. Par contre, le touriste des TO, n’a pas le temps, toutes ses visites sont chronométrées, et lorsqu’il rentre, il ne peut répéter que ce que lui a raconté le guide de son voyage et nous dire « qu’est-ce qu’on a bien mangé à tel endroit ! »
Maintenant, dans cette discussion, qui dure depuis quelques jours, quelque chose m’interpelle, car dans un forum qui est fait pour renseigner les voyageurs qui veulent voyager seuls, pas mal d’intervenants font (dirait-on) la promotion des voyages organisés. Je ne comprend plus !!!!#
Bien le bonjour
J’hésite à interrompe à mon tour ce confortable entre-soi de personnes ayant beaucoup voyagé hors des sentiers battus et se remémorant avec nostalgie et une certaine fierté un peu élitiste leurs voyages d’exception.
# Je vous sens un peu ironique !
Ok, c’est un peu passif-agressif comme introduction (pour reprendre un peu le fil des messages de wsns), mais pour revenir au sujet d’origine je pense que cette stratégie de fuite en avant vers des endroits préservés est plutôt égoïste, irresponsable et ne fait qu’aggraver le problème (et moi aussi je fais partie de problème).
Ce n’est pas le millionième visiteur qui arrive dans une station balnéaire déjà bétonnée ou un site saturé comme la Muraille de Chine, ou le Macchu Picchu qui crée le problème, ce sont les précurseurs et ceux qui fuient la masse des touristes. Ce sont ces voyageurs qui vont défricher des endroits magnifiques et méconnus. Ca commence par aller dormir chez l’habitant, puis un villageois entreprenant décide de construire une petite guest house rustique et un autre de stocker plus de bières et de coca dans sa micro-épicerie, puis si le site est intéressant il va finir par attirer de plus en plus de monde, et aussi l’attention d’investisseurs et de promoteurs qui vont faire venir de plus en plus de touristes.
# Pas d’accord. Pour moi, le prédateur est celui qui fait commerce en créant des agencces de voyages, des immenses hôtels, les lodges hors de prix dans la forêt Amazonienne et dans les réserves d’Afrique (voir le parc Kruger en Afrique du Sud), les restau, les treks en groupe, etc...etc..., enfin tout ce qui touche au tourisme en masse. Ensuite, on lance des modes (il y a plus de 20 ans, la mode était d’aller en Thaïlande) qui vont attirer le plus grand nombre de touristes. Et, le pire, il faut les nommer, ce sont les croisières, ces bateaux qui contiennent plus de 3000 passagers qu’ils lâchent dans un port pour 1h ou , pour faire des courses !!#
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
# Pas d’accord, je ne me suis jamais sentie un poisson pilote qui a attiré tous ces marchands. Au fait, les premiers sont les conquérants arrivés en masse par bateaux pour découvrir des mondes qui existaient déjà et pour semer la mort et la terreur pour voler leur or et autre (voir l’histoire de la conquête du Pérou et autres pays d’Amérique du Sud) Au contraire, quand nous allions dans un pays pas trops visité, les amis et les parents disaient : il ne faut pas y allez, vous risquez ! Ceci nous a été, à l’époque, pour les pays de l’Est et pour l’URSS que nous avons sillonés en camping car. A notre petite échelle, nous avons laissé de l’argent dans les pays, car nous faisions nos courses dans les magasins. Nous avons noué des amitiés (j’avais appris le russe pour y aller, et mon mari parle un peu l’italien, l’espagnol, et nous parlons au peu l’anglais), et nous avons conservé de très beaux souvenirs.#
Je ne sais pas comment on peut y échapper, à part se forcer à aller dans des endroits sans intérêt et reconnus comme tel (bon après je suppose que quelqu’un va mettre en avant l’aspect rencontres-humaines-avec-des-personnes-d’autres-cultures…mais ça n’a pas vriament été évoqué dans cette discussion).
#Vous avez raison. Mais le côté rencontres humaines, n’est pas un vain mot pour le voyageur. Par contre, le touriste des TO, n’a pas le temps, toutes ses visites sont chronométrées, et lorsqu’il rentre, il ne peut répéter que ce que lui a raconté le guide de son voyage et nous dire « qu’est-ce qu’on a bien mangé à tel endroit ! »
Maintenant, dans cette discussion, qui dure depuis quelques jours, quelque chose m’interpelle, car dans un forum qui est fait pour renseigner les voyageurs qui veulent voyager seuls, pas mal d’intervenants font (dirait-on) la promotion des voyages organisés. Je ne comprend plus !!!!#
Bien le bonjour
Vous avez raison. Mais le côté rencontres humaines, n’est pas un vain mot pour le voyageur. Par contre, le touriste des TO, n’a pas le temps, toutes ses visites sont chronométrées, et lorsqu’il rentre, il ne peut répéter que ce que lui a raconté le guide de son voyage et nous dire « qu’est-ce qu’on a bien mangé à tel endroit ! »
Encore ?? 😕
Vous ne cessez de marteler cela, rengaine péremptoire, emplie de certitudes et de lieux communs, mais au fond… qu’est-ce que vous en savez ? Que savez-vous de la vie des autres et de leurs manières d'être ?
car dans un forum qui est fait pour renseigner les voyageurs qui veulent voyager seuls, pas mal d’intervenants font (dirait-on) la promotion des voyages organisés.
Ce forum est fait pour renseigner... tous ceux qui voyagent. Écartez un peu vos œillères et vous apercevrez même une rubrique "Hôtels et forfaits tout inclus".
Encore ?? 😕
Vous ne cessez de marteler cela, rengaine péremptoire, emplie de certitudes et de lieux communs, mais au fond… qu’est-ce que vous en savez ? Que savez-vous de la vie des autres et de leurs manières d'être ?
car dans un forum qui est fait pour renseigner les voyageurs qui veulent voyager seuls, pas mal d’intervenants font (dirait-on) la promotion des voyages organisés.
Ce forum est fait pour renseigner... tous ceux qui voyagent. Écartez un peu vos œillères et vous apercevrez même une rubrique "Hôtels et forfaits tout inclus".
Vous avez raison. Mais le côté rencontres humaines, n’est pas un vain mot pour le voyageur. Par contre, le touriste des TO, n’a pas le temps, toutes ses visites sont chronométrées, et lorsqu’il rentre, il ne peut répéter que ce que lui a raconté le guide de son voyage et nous dire « qu’est-ce qu’on a bien mangé à tel endroit ! »
Encore ?? 😕
Vous ne cessez de marteler cela, rengaine péremptoire, emplie de certitudes et de lieux communs, mais au fond… qu’est-ce que vous en savez ? Que savez-vous de la vie des autres et de leurs manières d'être ?
#et vous su’est ce que vous en savez ?#
car dans un forum qui est fait pour renseigner les voyageurs qui veulent voyager seuls, pas mal d’intervenants font (dirait-on) la promotion des voyages organisés.
Ce forum est fait pour renseigner... tous ceux qui voyagent. Écartez un peu vos œillères et vous apercevrez même une rubrique "Hôtels et forfaits tout inclus".
#Le voyageur individuel ne cherche pas « hôtelset forfaits tout inclus » (que vous trouvez dans toutes les agences de voyages), mais des renseignements concrets comme : y a t-il une pompe à essence à tel endroit perdu » ou bien y a t-il un hébergement dans ce village du désert au fin fond du Chili, etc...etc... » Pour le reste, les états d’àme de certains qui se veulent moralisateurs ou (faux) philosophes, c’est tout du bla-bla non constructible. »
Encore ?? 😕
Vous ne cessez de marteler cela, rengaine péremptoire, emplie de certitudes et de lieux communs, mais au fond… qu’est-ce que vous en savez ? Que savez-vous de la vie des autres et de leurs manières d'être ?
#et vous su’est ce que vous en savez ?#
car dans un forum qui est fait pour renseigner les voyageurs qui veulent voyager seuls, pas mal d’intervenants font (dirait-on) la promotion des voyages organisés.
Ce forum est fait pour renseigner... tous ceux qui voyagent. Écartez un peu vos œillères et vous apercevrez même une rubrique "Hôtels et forfaits tout inclus".
#Le voyageur individuel ne cherche pas « hôtelset forfaits tout inclus » (que vous trouvez dans toutes les agences de voyages), mais des renseignements concrets comme : y a t-il une pompe à essence à tel endroit perdu » ou bien y a t-il un hébergement dans ce village du désert au fin fond du Chili, etc...etc... » Pour le reste, les états d’àme de certains qui se veulent moralisateurs ou (faux) philosophes, c’est tout du bla-bla non constructible. »
Ton premier voyageur en terre inconnue me fait penser à cette célèbre scène de Fellini Roma.
https://www.google.fr/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://m.youtube.com/watch%3Fv%3DWjtst-Vr87A&ved=0ahUKEwjw5siavqPaAhUMthQKHW43BlEQo7QBCCQwAA&usg=AOvVaw2jU6TsVPkHKKbNIrL4IUu_
https://www.google.fr/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://m.youtube.com/watch%3Fv%3DWjtst-Vr87A&ved=0ahUKEwjw5siavqPaAhUMthQKHW43BlEQo7QBCCQwAA&usg=AOvVaw2jU6TsVPkHKKbNIrL4IUu_
c’est tout du bla-bla non constructible.
Prenez un peu de recul et réessayez...
Prenez un peu de recul et réessayez...
Les membres de ce forum recherchent de nombreuses informations sur leurs lieux de vacances qu' elles soient individuelles organisées en camping en hôtel chez l habitant ou en tout inclus.
Le tout inclus est par ailleurs un moyen comme un autre de voyager à l'économie, sport très pratiqué sous tous les cieux du monde.
Une semaine en all inclusive sur certaines destinations s' avère régulièrement moins chère qu'un vol sec.
Rien n'oblige ensuite le voyageur à rester dans l'hôtel du forfait que cela soit pour une nuit ou la plupart.
Les clients ne sont pas séquestrés. Ils font ce qu'ils veulent.
Ils peuvent même louer une voiture et avoir envie de savoir s' ils trouveront une pompe sur leur chemin qui peut rapidement s' avérer "hors des sentiers battus" même à une heure de route de leur club ....
c’est tout du bla-bla non constructible.
Prenez un peu de recul et réessayez...
# ????, quel recul, réessayer quoi ?
Pour ma part, je suis très concrète et très terre à terre, et o ui, j’ai des certitudes, à mon âge, c’est normal et je ne changerai pas. Concrètement, mes voyages ne sont pas « intérieurs » mais bien réels et je suis très heureuse d’avoir pu les faire depuis 50 ans et c’est pourquoi j’aime échanger (juste sur les forums de voyageurs et pas d’autres réseaux) avec des voyageurs qui ont l’expérience de voyages, pour apprendre encore des choses au sujet des pays que je n’ai pas envore visités.
Prenez un peu de recul et réessayez...
# ????, quel recul, réessayer quoi ?
Pour ma part, je suis très concrète et très terre à terre, et o ui, j’ai des certitudes, à mon âge, c’est normal et je ne changerai pas. Concrètement, mes voyages ne sont pas « intérieurs » mais bien réels et je suis très heureuse d’avoir pu les faire depuis 50 ans et c’est pourquoi j’aime échanger (juste sur les forums de voyageurs et pas d’autres réseaux) avec des voyageurs qui ont l’expérience de voyages, pour apprendre encore des choses au sujet des pays que je n’ai pas envore visités.
Les membres de ce forum recherchent de nombreuses informations sur leurs lieux de vacances qu' elles soient individuelles organisées en camping en hôtel chez l habitant ou en tout inclus.
Le tout inclus est par ailleurs un moyen comme un autre de voyager à l'économie, sport très pratiqué sous tous les cieux du monde.
Une semaine en all inclusive sur certaines destinations s' avère régulièrement moins chère qu'un vol sec.
Rien n'oblige ensuite le voyageur à rester dans l'hôtel du forfait que cela soit pour une nuit ou la plupart.
Les clients ne sont pas séquestrés. Ils font ce qu'ils veulent.
Ils peuvent même louer une voiture et avoir envie de savoir s' ils trouveront une pompe sur leur chemin qui peut rapidement s' avérer "hors des sentiers battus" même à une heure de route de leur club ....
#Effectivement, vous avez certainement raison, mais je ne peux pas débatre sur votre sujet car je n’ai jamais essayé cette sorte de voyage; Je les connais, mais par tous les collègues qui en ont faits ou en font#.
#Effectivement, vous avez certainement raison, mais je ne peux pas débatre sur votre sujet car je n’ai jamais essayé cette sorte de voyage; Je les connais, mais par tous les collègues qui en ont faits ou en font#.
Vous ne cessez de marteler cela, rengaine péremptoire, emplie de certitudes et de lieux communs, mais au fond… qu’est-ce que vous en savez ?
Que savez-vous de la vie des autres et de leurs manières d'être ?
#et vous su’est ce que vous en savez ?#
Des deux, vous êtes tout de même la seule ici qui se permet apparemment d'exhiber comme elle le peut son complexe de supériorité (fantasmée, à l'évidence) et (dé)blatérer sans savoir de quoi elle parle sur ces "touristes" dont vous ne seriez pas (si on vous lit bien !) et les voyages organisés que vous ne pratiqueriez pas (si on vous lit toujours bien !) !
Manifestement, par leurs voyages, certains ne connaissent d'autre élévation que celle de leur avion !
#et vous su’est ce que vous en savez ?#
Des deux, vous êtes tout de même la seule ici qui se permet apparemment d'exhiber comme elle le peut son complexe de supériorité (fantasmée, à l'évidence) et (dé)blatérer sans savoir de quoi elle parle sur ces "touristes" dont vous ne seriez pas (si on vous lit bien !) et les voyages organisés que vous ne pratiqueriez pas (si on vous lit toujours bien !) !
Manifestement, par leurs voyages, certains ne connaissent d'autre élévation que celle de leur avion !
Bonjour,
J’hésite à interrompe à mon tour ce confortable entre-soi de personnes ayant beaucoup voyagé hors des sentiers battus et se remémorant avec nostalgie et une certaine fierté un peu élitiste leurs voyages d’exception.
Ok, c’est un peu passif-agressif comme introduction (pour reprendre un peu le fil des messages de wsns), mais pour revenir au sujet d’origine je pense que cette stratégie de fuite en avant vers des endroits préservés est plutôt égoïste, irresponsable et ne fait qu’aggraver le problème (et moi aussi je fais partie de problème).
Ce n’est pas le millionième visiteur qui arrive dans une station balnéaire déjà bétonnée ou un site saturé comme la Muraille de Chine, ou le Macchu Picchu qui crée le problème, ce sont les précurseurs et ceux qui fuient la masse des touristes. Ce sont ces voyageurs qui vont défricher des endroits magnifiques et méconnus. Ca commence par aller dormir chez l’habitant, puis un villageois entreprenant décide de construire une petite guest house rustique et un autre de stocker plus de bières et de coca dans sa micro-épicerie, puis si le site est intéressant il va finir par attirer de plus en plus de monde, et aussi l’attention d’investisseurs et de promoteurs qui vont faire venir de plus en plus de touristes.
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
Je ne sais pas comment on peut y échapper, à part se forcer à aller dans des endroits sans intérêt et reconnus comme tel (bon après je suppose que quelqu’un va mettre en avant l’aspect rencontres-humaines-avec-des-personnes-d’autres-cultures…mais ça n’a pas vriament été évoqué dans cette discussion).
C'est ma foi bien vrai. Malheureusement ...
J’hésite à interrompe à mon tour ce confortable entre-soi de personnes ayant beaucoup voyagé hors des sentiers battus et se remémorant avec nostalgie et une certaine fierté un peu élitiste leurs voyages d’exception.
Ok, c’est un peu passif-agressif comme introduction (pour reprendre un peu le fil des messages de wsns), mais pour revenir au sujet d’origine je pense que cette stratégie de fuite en avant vers des endroits préservés est plutôt égoïste, irresponsable et ne fait qu’aggraver le problème (et moi aussi je fais partie de problème).
Ce n’est pas le millionième visiteur qui arrive dans une station balnéaire déjà bétonnée ou un site saturé comme la Muraille de Chine, ou le Macchu Picchu qui crée le problème, ce sont les précurseurs et ceux qui fuient la masse des touristes. Ce sont ces voyageurs qui vont défricher des endroits magnifiques et méconnus. Ca commence par aller dormir chez l’habitant, puis un villageois entreprenant décide de construire une petite guest house rustique et un autre de stocker plus de bières et de coca dans sa micro-épicerie, puis si le site est intéressant il va finir par attirer de plus en plus de monde, et aussi l’attention d’investisseurs et de promoteurs qui vont faire venir de plus en plus de touristes.
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
Je ne sais pas comment on peut y échapper, à part se forcer à aller dans des endroits sans intérêt et reconnus comme tel (bon après je suppose que quelqu’un va mettre en avant l’aspect rencontres-humaines-avec-des-personnes-d’autres-cultures…mais ça n’a pas vriament été évoqué dans cette discussion).
C'est ma foi bien vrai. Malheureusement ...
Vous ne cessez de marteler cela, rengaine péremptoire, emplie de certitudes et de lieux communs, mais au fond… qu’est-ce que vous en savez ?
Que savez-vous de la vie des autres et de leurs manières d'être ?
#et vous su’est ce que vous en savez ?#
Des deux, vous êtes tout de même la seule ici qui se permet apparemment d'exhiber comme elle le peut son complexe de supériorité (fantasmée, à l'évidence) et (dé)blatérer sans savoir de quoi elle parle sur ces "touristes" dont vous ne seriez pas (si on vous lit bien !) et les voyages organisés que vous ne pratiqueriez pas (si on vous lit toujours bien !) !
Manifestement, par leurs voyages, certains ne connaissent d'autre élévation que celle de leur avion !
La seule chose que vous savez faire c’est de prendre à partie les intervenants. Les insultes c’est plus facile quand on ne sait plus quoi dire ou que l’on a rien d’intéressant à discuter. Donc comme vous ne pouvez pas parler de voyages, je vous prie de ne plus m’adresser la parole, parce que moi il n’y a que ça qui m’intéresse.
#et vous su’est ce que vous en savez ?#
Des deux, vous êtes tout de même la seule ici qui se permet apparemment d'exhiber comme elle le peut son complexe de supériorité (fantasmée, à l'évidence) et (dé)blatérer sans savoir de quoi elle parle sur ces "touristes" dont vous ne seriez pas (si on vous lit bien !) et les voyages organisés que vous ne pratiqueriez pas (si on vous lit toujours bien !) !
Manifestement, par leurs voyages, certains ne connaissent d'autre élévation que celle de leur avion !
La seule chose que vous savez faire c’est de prendre à partie les intervenants. Les insultes c’est plus facile quand on ne sait plus quoi dire ou que l’on a rien d’intéressant à discuter. Donc comme vous ne pouvez pas parler de voyages, je vous prie de ne plus m’adresser la parole, parce que moi il n’y a que ça qui m’intéresse.
Vous ne tenteriez pas ainsi de détourner l'attention et me reprocher de vous faire de face ce que vous faites vous-même (mais par derrière et à plus grande échelle) sans vous en rendre compte si vous aviez de vrais arguments de réponse !
Dans cette discussion, vous ne nous avez pas parlé de voyages mais seulement de vous et notamment de votre regard sur ceux qui ne voyagent pas comme vous, ce qui revient au même, la finalité de l'exercice étant avant tout de nous montrer combien vous êtes une bonne voyageuse.
Et puis, ne vous en déplaise ... à vous qui n'aimez pas les effets de style, le débat d'idées et le "bla bla non constructible" (je cite !), nous sommes ici dans la rubrique "Pensées, réflexions de voyageurs" du forum ... où par définition, on échange des idées sur des sujets en relation avec le voyage qui ne trouvent pas leur place dans les autres rubriques du forum. Peut-être votre esprit aventurier vous y a-t'il égarée par erreur ? ... ou est-ce l'attrait irrésistible de la terminaison "phobie" ?
Il me semble donc légitime qu'un échange d'idées puisse s'installer, et intéressant d'essayer de comprendre comment on peut exprimer, comme vous l'avez fait en mode "potins de concierges" (ou "brèves de comptoir") si "bignoles" vous avait froissée, un avis nettement affirmé sur la distinction évidente qu'il convient de faire selon vous entre les bons voyageurs (dont vous feriez partie si l'on vous oit bien) et les mauvais touristes (que vous ne fréquenteriez pas si l'on vous écoute aussi bien) ... ... ou alors prendriez-vous le risque par votre silence de nous laisser penser, comme je l'évoque ci-dessus, que vous exprimez ici, par votre "bla bla constructible" (lui !) un avis personnel sur un sujet dont votre grande connaissance se limiterait ... à votre seul avis personnel ?
Dans cette discussion, vous ne nous avez pas parlé de voyages mais seulement de vous et notamment de votre regard sur ceux qui ne voyagent pas comme vous, ce qui revient au même, la finalité de l'exercice étant avant tout de nous montrer combien vous êtes une bonne voyageuse.
Et puis, ne vous en déplaise ... à vous qui n'aimez pas les effets de style, le débat d'idées et le "bla bla non constructible" (je cite !), nous sommes ici dans la rubrique "Pensées, réflexions de voyageurs" du forum ... où par définition, on échange des idées sur des sujets en relation avec le voyage qui ne trouvent pas leur place dans les autres rubriques du forum. Peut-être votre esprit aventurier vous y a-t'il égarée par erreur ? ... ou est-ce l'attrait irrésistible de la terminaison "phobie" ?
Il me semble donc légitime qu'un échange d'idées puisse s'installer, et intéressant d'essayer de comprendre comment on peut exprimer, comme vous l'avez fait en mode "potins de concierges" (ou "brèves de comptoir") si "bignoles" vous avait froissée, un avis nettement affirmé sur la distinction évidente qu'il convient de faire selon vous entre les bons voyageurs (dont vous feriez partie si l'on vous oit bien) et les mauvais touristes (que vous ne fréquenteriez pas si l'on vous écoute aussi bien) ... ... ou alors prendriez-vous le risque par votre silence de nous laisser penser, comme je l'évoque ci-dessus, que vous exprimez ici, par votre "bla bla constructible" (lui !) un avis personnel sur un sujet dont votre grande connaissance se limiterait ... à votre seul avis personnel ?
Vous ne tenteriez pas ainsi de détourner l'attention et me reprocher de vous faire de face ce que vous faites vous-même (mais par derrière et à plus grande échelle) sans vous en rendre compte si vous aviez de vrais arguments de réponse !
Dans cette discussion, vous ne nous avez pas parlé de voyages mais seulement de vous et notamment de votre regard sur ceux qui ne voyagent pas comme vous, ce qui revient au même, la finalité de l'exercice étant avant tout de nous montrer combien vous êtes une bonne voyageuse.
Et puis, ne vous en déplaise ... à vous qui n'aimez pas les effets de style, le débat d'idées et le "bla bla non constructible" (je cite !), nous sommes ici dans la rubrique "Pensées, réflexions de voyageurs" du forum ... où par définition, on échange des idées sur des sujets en relation avec le voyage qui ne trouvent pas leur place dans les autres rubriques du forum. Peut-être votre esprit aventurier vous y a-t'il égarée par erreur ? ... ou est-ce l'attrait irrésistible de la terminaison "phobie" ?
Il me semble donc légitime qu'un échange d'idées puisse s'installer, et intéressant d'essayer de comprendre comment on peut exprimer, comme vous l'avez fait en mode "potins de concierges" (ou "brèves de comptoir") si "bignoles" vous avait froissée, un avis nettement affirmé sur la distinction évidente qu'il convient de faire selon vous entre les bons voyageurs (dont vous feriez partie si l'on vous oit bien) et les mauvais touristes (que vous ne fréquenteriez pas si l'on vous écoute aussi bien) ..... ou alors prendriez-vous le risque par votre silence de nous laisser penser, comme je l'évoque ci-dessus, que vous exprimez ici, par votre "bla bla constructible" (lui !) un avis personnel sur un sujet dont votre grande connaissance se limiterait ... à votre seul avis personnel ?
Au fait, avant que l’on ne se parle plus, je vous signale que lorsque vous dites que certains ne se sont élevés que par la hauteur de l’avion, ils sont déjà haut ( un avion vole haut) et d’autres n’ont pas encore décollé !! Quand à votre laïus hautement instructif, pour moi le plus intelligent est celui qui se tait. D’ailleurs vous aviez déjà annoncé, il y a quelques jours, que vous vous retiriez de la discussion. Donc aujourd’hui, je vous répète : ne m’adressez plus la parole !!
Dans cette discussion, vous ne nous avez pas parlé de voyages mais seulement de vous et notamment de votre regard sur ceux qui ne voyagent pas comme vous, ce qui revient au même, la finalité de l'exercice étant avant tout de nous montrer combien vous êtes une bonne voyageuse.
Et puis, ne vous en déplaise ... à vous qui n'aimez pas les effets de style, le débat d'idées et le "bla bla non constructible" (je cite !), nous sommes ici dans la rubrique "Pensées, réflexions de voyageurs" du forum ... où par définition, on échange des idées sur des sujets en relation avec le voyage qui ne trouvent pas leur place dans les autres rubriques du forum. Peut-être votre esprit aventurier vous y a-t'il égarée par erreur ? ... ou est-ce l'attrait irrésistible de la terminaison "phobie" ?
Il me semble donc légitime qu'un échange d'idées puisse s'installer, et intéressant d'essayer de comprendre comment on peut exprimer, comme vous l'avez fait en mode "potins de concierges" (ou "brèves de comptoir") si "bignoles" vous avait froissée, un avis nettement affirmé sur la distinction évidente qu'il convient de faire selon vous entre les bons voyageurs (dont vous feriez partie si l'on vous oit bien) et les mauvais touristes (que vous ne fréquenteriez pas si l'on vous écoute aussi bien) ..... ou alors prendriez-vous le risque par votre silence de nous laisser penser, comme je l'évoque ci-dessus, que vous exprimez ici, par votre "bla bla constructible" (lui !) un avis personnel sur un sujet dont votre grande connaissance se limiterait ... à votre seul avis personnel ?
Au fait, avant que l’on ne se parle plus, je vous signale que lorsque vous dites que certains ne se sont élevés que par la hauteur de l’avion, ils sont déjà haut ( un avion vole haut) et d’autres n’ont pas encore décollé !! Quand à votre laïus hautement instructif, pour moi le plus intelligent est celui qui se tait. D’ailleurs vous aviez déjà annoncé, il y a quelques jours, que vous vous retiriez de la discussion. Donc aujourd’hui, je vous répète : ne m’adressez plus la parole !!
Ce n’est pas le millionième visiteur qui arrive dans une station balnéaire déjà bétonnée ou un site saturé comme la Muraille de Chine, ou le Macchu Picchu qui crée le problème, ce sont les précurseurs et ceux qui fuient la masse des touristes.
Ce sont ces voyageurs qui vont défricher des endroits magnifiques et méconnus. Ca commence par aller dormir chez l’habitant, puis un villageois entreprenant décide de construire une petite guest house rustique et un autre de stocker plus de bières et de coca dans sa micro-épicerie, puis si le site est intéressant il va finir par attirer de plus en plus de monde, et aussi l’attention d’investisseurs et de promoteurs qui vont faire venir de plus en plus de touristes.
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
Exactement ! C'est ce que je disais dans mon premier message, de manière imagée, en disant que le tourisme de masse faisait des métastases !
Est-ce à dire que je considère le tourisme comme une maladie ? Pas vraiment, même si, c'est certain, il peut avoir des effets délétères. Si j'ai employé ce terme c'est parce qu'au stade des métastases, un cancer est inguérissable. Et c'est pareil pour le tourisme de masse : nous sommes face à un phénomène incontrôlable qui ne s'arrêtera plus. Tout au plus peut-on (peut-être !) en limiter les effets néfastes mais le problème de fond ne disparaîtra pas ! Ce n'est pas très optimiste, je sais... 🙁
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
Exactement ! C'est ce que je disais dans mon premier message, de manière imagée, en disant que le tourisme de masse faisait des métastases !
Est-ce à dire que je considère le tourisme comme une maladie ? Pas vraiment, même si, c'est certain, il peut avoir des effets délétères. Si j'ai employé ce terme c'est parce qu'au stade des métastases, un cancer est inguérissable. Et c'est pareil pour le tourisme de masse : nous sommes face à un phénomène incontrôlable qui ne s'arrêtera plus. Tout au plus peut-on (peut-être !) en limiter les effets néfastes mais le problème de fond ne disparaîtra pas ! Ce n'est pas très optimiste, je sais... 🙁
Ce n’est pas le millionième visiteur qui arrive dans une station balnéaire déjà bétonnée ou un site saturé comme la Muraille de Chine, ou le Macchu Picchu qui crée le problème, ce sont les précurseurs et ceux qui fuient la masse des touristes.
Ce sont ces voyageurs qui vont défricher des endroits magnifiques et méconnus. Ca commence par aller dormir chez l’habitant, puis un villageois entreprenant décide de construire une petite guest house rustique et un autre de stocker plus de bières et de coca dans sa micro-épicerie, puis si le site est intéressant il va finir par attirer de plus en plus de monde, et aussi l’attention d’investisseurs et de promoteurs qui vont faire venir de plus en plus de touristes.
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
Exactement ! C'est ce que je disais dans mon premier message, de manière imagée, en disant que le tourisme de masse faisait des métastases !
Est-ce à dire que je considère le tourisme comme une maladie ? Pas vraiment, même si, c'est certain, il peut avoir des effets délétères. Si j'ai employé ce terme c'est parce qu'au stade des métastases, un cancer est inguérissable. Et c'est pareil pour le tourisme de masse : nous sommes face à un phénomène incontrôlable qui ne s'arrêtera plus. Tout au plus peut-on (peut-être !) en limiter les effets néfastes mais le problème de fond ne disparaîtra pas ! Ce n'est pas très optimiste, je sais... 🙁
#Entièrement d’accord avec vous, votre comparaison et explication sont très claires.# Bien le bonjour
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
Exactement ! C'est ce que je disais dans mon premier message, de manière imagée, en disant que le tourisme de masse faisait des métastases !
Est-ce à dire que je considère le tourisme comme une maladie ? Pas vraiment, même si, c'est certain, il peut avoir des effets délétères. Si j'ai employé ce terme c'est parce qu'au stade des métastases, un cancer est inguérissable. Et c'est pareil pour le tourisme de masse : nous sommes face à un phénomène incontrôlable qui ne s'arrêtera plus. Tout au plus peut-on (peut-être !) en limiter les effets néfastes mais le problème de fond ne disparaîtra pas ! Ce n'est pas très optimiste, je sais... 🙁
#Entièrement d’accord avec vous, votre comparaison et explication sont très claires.# Bien le bonjour
c'est pareil pour le tourisme de masse : nous sommes face à un phénomène incontrôlable qui ne s'arrêtera plus.
Les termes utilisés me laissent songeuse. "phénomène incontrôlable qui ne s'arrêtera plus"... les mêmes mots sont utilisés par certain·e·s pour entretenir la crainte d'une immigration non contrôlée donc vouée à devenir incontrôlable.
Sur cette terre que certain·e·s rêvent d'arpenter librement en se revendiquant citoyen·ne·s du monde... Est-on toujours le touriste ou l'immigré de quelqu'un ?
Les termes utilisés me laissent songeuse. "phénomène incontrôlable qui ne s'arrêtera plus"... les mêmes mots sont utilisés par certain·e·s pour entretenir la crainte d'une immigration non contrôlée donc vouée à devenir incontrôlable.
Sur cette terre que certain·e·s rêvent d'arpenter librement en se revendiquant citoyen·ne·s du monde... Est-on toujours le touriste ou l'immigré de quelqu'un ?
Au fait, avant que l’on ne se parle plus, je vous signale que lorsque vous dites que certains ne se sont élevés que par la hauteur de l’avion, ils sont déjà haut (un avion vole haut) et d’autres n’ont pas encore décollé !!
Paraphrase : développement explicatif d'un texte, souvent verbeux et diffus, qui ne fait qu'en délayer le contenu sans que rien ne soit ajouté au sens ou à la valeur. (source : Dictionnaire du CNRTL)
En l'occurrence, il en a été retiré beaucoup au sens :
Manifestement, par leurs voyages, certains ne connaissent d'autre élévation que celle de leur avion !
Je l'avais dit en plus court, mais vous n'en aviez pas saisi l'essentiel : c'est que l'esprit reste au sol !
Quand à votre laïus hautement instructif, pour moi le plus intelligent est celui qui se tait.
Je n'ai pas prétendu être intelligent, ni un bon voyageur du reste : je ne suis qu'un singe !(comme m'a écrit ici un de vos congénères)
D’ailleurs vous aviez déjà annoncé, il y a quelques jours, que vous vous retiriez de la discussion. Donc aujourd’hui, je vous répète : ne m’adressez plus la parole !!
Ca c'est du "bla bla non constructible", mais ça ne répond pas à ma demande réitérée de nous dire si vous, la bonne voyageuse, connaissez quoi que ce soit d'autre du sujet des mauvais touristes de masse que ce que vous en auraient dit "vos collègues qui en font" !, sur lesquels pourtant vous n'avez pas manqué de déverser votre mépris !
Sachez enfin, en réponse à votre conclusion un peu énervée, que la seule liberté que nous ayons ici est celle de ne pas répondre : je continuerai donc à adresser la parole à qui je veux.
Paraphrase : développement explicatif d'un texte, souvent verbeux et diffus, qui ne fait qu'en délayer le contenu sans que rien ne soit ajouté au sens ou à la valeur. (source : Dictionnaire du CNRTL)
En l'occurrence, il en a été retiré beaucoup au sens :
Manifestement, par leurs voyages, certains ne connaissent d'autre élévation que celle de leur avion !
Je l'avais dit en plus court, mais vous n'en aviez pas saisi l'essentiel : c'est que l'esprit reste au sol !
Quand à votre laïus hautement instructif, pour moi le plus intelligent est celui qui se tait.
Je n'ai pas prétendu être intelligent, ni un bon voyageur du reste : je ne suis qu'un singe !(comme m'a écrit ici un de vos congénères)
D’ailleurs vous aviez déjà annoncé, il y a quelques jours, que vous vous retiriez de la discussion. Donc aujourd’hui, je vous répète : ne m’adressez plus la parole !!
Ca c'est du "bla bla non constructible", mais ça ne répond pas à ma demande réitérée de nous dire si vous, la bonne voyageuse, connaissez quoi que ce soit d'autre du sujet des mauvais touristes de masse que ce que vous en auraient dit "vos collègues qui en font" !, sur lesquels pourtant vous n'avez pas manqué de déverser votre mépris !
Sachez enfin, en réponse à votre conclusion un peu énervée, que la seule liberté que nous ayons ici est celle de ne pas répondre : je continuerai donc à adresser la parole à qui je veux.
. Si j'ai employé ce terme c'est parce qu'au stade des métastases, un cancer est inguérissable. Et c'est pareil pour le tourisme de masse : nous sommes face à un phénomène incontrôlable qui ne s'arrêtera plus. Tout au plus peut-on (peut-être !) en limiter les effets néfastes mais le problème de fond ne disparaîtra pas ! Ce n'est pas très optimiste, je sais..
Qui peut présumer de l'avenir d'un phénomène qui n'a pas vécu plus d'un siècle? A l'échelle de l'humanité ce n'est rien du tout. Tout casse, tout passe, tout lasse... https://www.youtube.com/watch?v=2QjXJ9XRTt8
Qui peut présumer de l'avenir d'un phénomène qui n'a pas vécu plus d'un siècle? A l'échelle de l'humanité ce n'est rien du tout. Tout casse, tout passe, tout lasse... https://www.youtube.com/watch?v=2QjXJ9XRTt8
... euuhhh ... Priscilla Telmon ... faut peut-être pas exagérer non plus ! 🤪 ... ou alors d'il y a longtemps, ... avant qu'elle devienne connue ! 😛
Depuis, elle fait plus dans le marketing ...
Depuis, elle fait plus dans le marketing ...
Ha , ha .... moi je n' en connais qu' une
ECRIVAIN VOYAGEUR , réalisatrice, un temps me semble t il compagne de TESSON avec lequel elle a partagé quelques continents .
Elle a fait un merveilleux voyage en suivant les traces ( à pied bien sûr ) d Alexandra David néel du Sikkim jusqu a Lhassa mais ce n' est qu' un exemple d' un de ces nombreux périples.
Tu es donc mal renseigné car même si elle fait à présent du marketing .....elle a été dans une période de sa vie une grande VOYAGEUSE
Oui, il s'agit bien de la même ... qui a trop vite compris, à mon goût, de quel côté de la caméra il faut se situer pour réussir dans la vie !
Sujet déjà (s)abordé ici : voyageforum.com/...n;page=unread#unread
Sujet déjà (s)abordé ici : voyageforum.com/...n;page=unread#unread
salut
apparemment l'article tourne autour des TO, les voyageurs solos ne sont pas concernés. Les gens se plaignent mais quasiment tous les TO ne prennent pas de risques, se copient entre eux et au final très peu proposent des circuits originaux alternant entre incontournables et hors des sentiers battus. Du coup, pour les plus malins, il est encore possible de voyager en évitant les foules touristiques même dans les endroits les plus décriés (Bali par ex). pour les plus aventureux, il restera toujours les destinations "improbables"
apparemment l'article tourne autour des TO, les voyageurs solos ne sont pas concernés. Les gens se plaignent mais quasiment tous les TO ne prennent pas de risques, se copient entre eux et au final très peu proposent des circuits originaux alternant entre incontournables et hors des sentiers battus. Du coup, pour les plus malins, il est encore possible de voyager en évitant les foules touristiques même dans les endroits les plus décriés (Bali par ex). pour les plus aventureux, il restera toujours les destinations "improbables"
ce que j essaie de faire ma foi
Oui..et basta les empoignades steriles 🙂
Vive la balade !😉
salut
apparemment l'article tourne autour des TO, les voyageurs solos ne sont pas concernés. Les gens se plaignent mais quasiment tous les TO ne prennent pas de risques, se copient entre eux et au final très peu proposent des circuits originaux alternant entre incontournables et hors des sentiers battus. Du coup, pour les plus malins, il est encore possible de voyager en évitant les foules touristiques même dans les endroits les plus décriés (Bali par ex). pour les plus aventureux, il restera toujours les destinations "improbables"
# J’ai aimé votre prose et comme je l’ai écris, tout à l’heure, je suis entièrement d’accord avec vous. Là, j’écris parce que je veux vous dire que j’ai consulté votre profil et je ne peux que m’exclamer : « chapeau » au voyageur que vous êtes et surtout aux belles actions que vous avez accomplies. Je reste admirative. Bien le bonjour et à plus#
apparemment l'article tourne autour des TO, les voyageurs solos ne sont pas concernés. Les gens se plaignent mais quasiment tous les TO ne prennent pas de risques, se copient entre eux et au final très peu proposent des circuits originaux alternant entre incontournables et hors des sentiers battus. Du coup, pour les plus malins, il est encore possible de voyager en évitant les foules touristiques même dans les endroits les plus décriés (Bali par ex). pour les plus aventureux, il restera toujours les destinations "improbables"
# J’ai aimé votre prose et comme je l’ai écris, tout à l’heure, je suis entièrement d’accord avec vous. Là, j’écris parce que je veux vous dire que j’ai consulté votre profil et je ne peux que m’exclamer : « chapeau » au voyageur que vous êtes et surtout aux belles actions que vous avez accomplies. Je reste admirative. Bien le bonjour et à plus#
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Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
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Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)