
C'est la famille Mukiza du nom du dos argenté, mâle dominant et leader du groupe. Chaque gorille a un prénom. Nous partons en talonnant de près notre guide. Devant nous les 2 rangers coupent les branches pour que l'on puisse marcher. Mais malgré cela, nous piétinons une épaisse coupe végétale sans vraiment savoir où on met les pieds.
Ça monte raide ou ça descend très raide. Mais aucun moustique ne nous perturbe et la progression est si lente qu'elle n'est pas fatigante. Au bout d'une heure, le guide nous dit que notre famille de gorilles est à proximité et qu'il faut laisser nos bâtons, ne plus boire ni manger et parler très discrètement sans éclats de voix.
Quelques minutes plus tard, c'est la surprise: une tâche noire dans la végétation et un regard profond qui vous transperce l'âme.
Nous sommes très émus.

Il y a une réelle interaction entre les gorilles et nous, et nous échangeons nos regards comme si une compréhension réciproque circulait entre nous.
Aucun signe d’agressivité, bien au contraire, une grande sérénité se dégage d'eux.
Nous avons une heure et pas plus en leur compagnie mais nous ne voyons pas le temps passer. Chaque seconde est dense.
Les gorilles de montagne habitent à une altitude entre 2200 et 4300m dans des forêts épaisses. On comprend pourquoi cette forêt ci s'appelle la forêt impénétrable de Bwindi, c'est la jungle.
Ces gorilles sont principalement herbivores et ils ont continué à mâchouiller leurs feuilles en notre présence comme si de rien n'était.
Il vivent en famille et le dos argenté défend plutôt sa famille qu'un territoire. Dans la plupart des familles il y a un mâle adulte, le dos argenté, le leader incontesté, et quelques femelles et les enfants.
Notre Mukiza, le dos argenté de ce groupe familial, pèse 300kg. C'est lui qui détermine les mouvements de la famille et les conduit vers les sites d'alimentation les plus appropriés.
Nous adorons observer les jeux des enfants, ils sont terriblement humains et je n'ose pas avouer qu'il y en a un qui fait exactement les mêmes bêtises que notre petit fils qui a le même âge : 15 mois.
Il y en a un qui a juste 4 mois.
Ils sont en danger critique d'extinction et c'est pourquoi nous sommes escortés par des Rangers armés. Nous avons dû laisser nos passeports et nous avons été rigoureusement contrôles avant de commencer notre marche d'approche.
En effet, ces gorilles de montagne ont été braconnés surtout pour leurs mains pour en faire des trophées ou des dessous de plat!
Dans la forêt de Bwindi il y a environs 340 gorilles. Certaines familles de gorilles ont été habitués au contact avec les humains mais leur comportement reste parfaitement le même en notre présence. Par contre d'autres groupes de gorilles n'ont jamais été accoutumés aux hommes.
L'heure est très vite passée. Le guide nous donne le top de départ. Nous le suivons à travers la végétation dense par un autre chemin qui monte très raide jusqu'à notre point de départ.
Un comité d'accueil nous attend pour nous remettre à chacun un diplôme.
Nous mangeons notre 'packed lunch' que le Lodge nous a préparés, des beignets de légumes au curry délicieux. Et puis nous avons l'après midi pour nous reposer au Broadbill Forest Camp. C'est là que nous avons vu les caméléons à corne, particulièrement présents dans le secteur.
La circulation est plus dense que ces derniers jours et nous devons être extrêmement vigilants.
Parfois un bus devant s'arrête sans crier gare et immédiatement des vendeurs de fruits et de légumes se précipitent pour ravitailler les voyageurs.
Entre les magasins, les vélos, les camions, les piétons, se glissent parfois du bétail.
Et on préfère ne pas les frôler de trop près!
Peut être de temps en temps y a t-il des accidents et des vautours attendent au bord de la route leur éventuel festin.


Nous rentrons avant le coucher du soleil pour avoir une vision nocturne du lac. C'est très beau et comme d'habitude nous apprécions avec bonheur la sérénité qui se dégage de l'atmosphère des nuits africaines.
Des hippos pataugent encore dans l'eau mais ils ne vont pas tarder à sortir pour brouter l'herbe autour de nos véhicules. On entend également les grenouilles des roseaux tintinnabuler comme des milliers de clochettes ou des petits marimbas.
Nous allons dîner et tout le monde trouve le poisson succulent. Valérie nous explique comment dégager les filets du poisson, comment dépiauter la tête et comment ne pas en perdre une miette.

La danse des zèbres qui s'approchent timidement du waterhole.


Nous admirons les pêcheurs et leur lancée de filet.

Ce parc est magnifique avec des arbres immenses, des sous bois où des fleurs délicates se tendent vers la lumière rare.
C'est samedi et des baigneurs viennent s'amuser dans le lac.
Le soir nous allons dîner dans un des nombreux restaurants de la rue, et pour une fois nous choisissons un menu plutôt européen.
C'est nous.
A l'aéroport, nous rendons les véhicules et c'est encore un échange houleux entre les loueurs et nous. Nous avions fait une liste de tous les tracas que nous avons eu avec un des véhicules, et une liste de tout ce qui était cassé. Il se confondent en excuses mais on doute de leur sincérité. Quelques semaines plus tard, on recevra une compensation financière de nos tracas.











On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.






A little sneak peek?






























Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
