Une fois ingurgité le petit déjeuner dans notre super maison d'hôtes, nous commençons à dire au revoir à chaque personne qui y travaille. C'est étonnant mais ceux qui sont présents vont chercher tous les autres, à tel point qu'on n'est pas très loin des adieux genre "Rendez-vous en terre inconnue" ! J'exagère un peu bien sûr, mais pas tant que ça finalement.
L'arrêt de bus n'est situé qu'à une dizaine de minutes de marche mais comme il fait déjà chaud et que nos sacs à dos sont assez lourds, la patronne demande à notre chauffeur de la veille de nous y emmener en voiture. La gentillesse jusqu'au bout !
Et là, gros coup de chance : lorsque nous arrivons, le bus s'apprête à partir. Notre chauffeur s'arrête juste devant lui et lui fait signe d'attendre. Nous descendons de la voiture en courant pendant que notre chauffeur nous aide à charger les sacs à dos. Nous le saluons hélas un peu à la va-vite pendant que l'autre chauffeur, celui du bus, démarre.

Le trajet vers Kanchanaburi est censé durer 1h30, mais notre bus ne mettra que 1h15 finalement pour arriver. Le prix est de 40 baths par personne (1,20 euro environ).

Je discute avec les parents des différents bébés qui sont là et du coup, le trajet passe étonnamment vite.

A Kanchanaburi, nous arrivons dans une gare routière où nous devons enchaîner par un mini-bus, afin de rallier Bangkok. Dans l'animation générale de la gare et face à la multitude de personnes qui tentent de nous vendre un billet, nous faisons confiance à l'un des passagers du bus qui vient de descendre avec nous. Il va à Bangkok lui aussi et nous guide vers le bon guichet. Il nous conseille également d'acheter de quoi manger et boire pour la durée du trajet.

Le prix est de 100 baths par personne (env. 3 euros). L'horaire de départ du mini-bus n'est qu'indicatif puisqu'en réalité, il ne part pas tant qu'il n'est pas plein ! Ce qui pour nous signifiera une demi-heure de retard 🙂
De retour à Bangkok, une question nous taraude : l'hôtel qui avait annulé par erreur notre réservation il y a une douzaine de jours, et auquel nous avions bien expliqué que nous reviendrions aujourd'hui, a-t-il une nouvelle fois annulé notre résa ou pas ?... Et bien non !
Pour ceux qui ont eu la patience de lire ce carnet depuis le début, rappelez-vous : le monsieur à l'accueil, c'est l'exception qui confirme la règle, c'est-à-dire le seul thaïlandais ou presque qui ne nous aura pas décoché le moindre sourire de tout notre séjour. En le revoyant, nous constatons qu'il est toujours aussi aimable qu'une porte de prison mais rendons-lui grâce : cette fois-ci au moins, il n'a pas annulé notre réservation.
Je reparlerai néanmoins de cet hôtel dans nos bonnes adresses car à l'exception de ce type, je dois dire objectivement que l'hôtel vaut vraiment le coup.
Nous posons nos affaires mais avant de partir une nouvelle fois à l'assaut de Bangkok, nous devons nous décider à faire un choix entre les deux sites que nous avons le plus envie de découvrir : Chinatown ou Chatuchak Market ? Ce dernier est ouvert uniquement le week-end et nous sommes samedi, donc c'est jouable. Pour nous, c'est du 50-50 mais sur le feeling du moment, nous choisissons Chinatown...

Le tuk-tuk qui nous y emmène permet à nos poumons de se ré-encrasser un peu, après avoir été nettoyés par l'air pur du parc d'Erawan.

Le choc est donc important entre la quiétude de la forêt et des cascades où nous étions la veille, et l'agitation frénétique de ce quartier chinois, mais ce dernier nous plaît bien quand même.

La frénésie qui l'anime met nos sens en éveil : ça grouille de voitures et de piétons, les gaz d'échappements se mêlent aux parfums de la cuisine de rue, les tuks-tuks pétaradent haut et fort, les innombrables enseignes éclaboussent les rues de toutes leurs couleurs, et traverser une rue relève du parcours du combattant...

Nous nous baladons dans le dédale de ruelles qui sont tantôt bordées de magasins, tantôt dédiées au marché, que nous trouvons dépaysant.


Alors que ma femme et mes fils rentrent à l'hôtel en tuk-tuk, je reste sur place dans ce quartier que je trouve assez agréable, car je voudrais le voir au moment où les éclairages artificiels remplacent la lumière du jour.

Ça valait la peine d'attendre. Je pense que si l'on manque de temps pour visiter Chinatown, alors il faut privilégier la tombée de la nuit. Ce moment où les rues se transforment en un restaurant géant, pendant que toutes les enseignes multicolores s'illuminent d'un seul coup, est vraiment sympa à voir, je trouve.

C'est là-dessus que se termine la partie Thaïlande de notre voyage. Demain, nous nous envolerons pour la capitale de la Malaisie, Kuala Lumpur...





Ci-dessus : la vue depuis la terrasse du 51e étage de notre immeuble à Kuala Lumpur
























Ci-dessus : Turtle Point. Un endroit magique à ne pas rater, j'en reparlerai au chapitre du snorkeling...























Ci-dessus : la terrasse de l'hôtel, face aux chambres doubles



Arigato... 🙂












C'est par les Jardins de la Baie que nous allons terminer à la fois notre visite de Singap' et notre périple dans le sud-est asiatique. Difficile de décrire ce site pharaonique. Pour résumer, disons qu'il s'agit d'un parc sorti de terre en 2012, dans le but avoué d'améliorer la qualité de vie dans la cité grâce à une végétation abondante.





























Sur certaines peintures, les scènes deviennent presque narratives : on devine des personnages, des gestes du quotidien, comme une mémoire du village inscrite dans les murs. Les encadrements décoratifs autour des portes ne sont pas laissés au hasard non plus : ils protègent symboliquement la maison, comme une frontière entre l’intérieur et le monde extérieur.






A little sneak peek?






























Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
