Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Nous nous rapprochons
Et voilà, nous sommes au pied des marches qui vont nous mener au sein de la plantation. Ah, petit détail, le parapluie que l'on aperçoit n'est absolument pas destiné à se protéger de la pluie mais du soleil qui tape très fort : nous avons eu 33 degrés avec 42 ressentis...
J'avoue que c'étaient mes premiers théiers. Alors nos amis nous ont dit qu'ils étaient très bas par rapport à ceux du Sri Lanka, , mais cela n'enlève rien à leur belle couleur verte. Je vous laisse admirer le paysage.








Non, tous ces points blancs ne sont pas des oiseaux mais des bouées !
La mer était basse et il fallait aller bien loin pour ne pas avoir pied... et en plus le sol tenait plus de la boue que du sable. Mais cela n'a pas arrêté nos vaillants nageurs qui sont allés si loin qu'un surveillant sur son jetski est venu tourner autour d'eux pour les surveiller. Ah ces touristes !
Retour à Gwangju pour se doucher à l'hôtel avant de partir dîner d'un barbecue de porc mariné. Miam ! Seul petit souci, je m'étais habillée en fille ... alors manger en tailleur avec une robe c'est pas ce qui est le plus pratique 😎



Puis nous sommes partis pour le grand marché de Yangdong. Nous aurions pu, en faisant quelques efforts, y aller à pied. Mais nous voulions absolument tester le métro de Gwangju.
Ah, encore une fois, nous nous rendons compte que la Corée du Sud est un pays qui se prépare au pire avec son voisin puisque dans le métro on trouve des masques à gaz un peu partout.
En attendant, le métro est très propre et clair. Il y a l'air conditionné dans les rames mais pas sur les quais (comme à New York)
Le marché et tous ses étalages de verdures. Ces grandes feuilles vertes nous intriguent. On en mange très souvent, cela ressemble à des feuilles d'orties mais plus grandes. Son nom français serait Pérille. Mais je n'en avais jamais entendu parler...


Là, c'était curieux ...
Le "soir" vers 18h30 nous sommes allés dîner à une table d'hôte. Nous ne savions pas du tout ce que nous allions manger ni d'ailleurs combien cela nous coûterait ... Cela nous avait été recommandé par la propriétaire de l'hôtel et nous avions réservé la table.
Tout était excellent sauf ... des morceaux de dorade que nous pensions crus mais qui en fait devaient être à moitié séchés et qui avaient une horrible odeur d'ammoniac. Immangeables vraiment !
Nous sommes ensuite partis profiter un peu des concerts gratuits de musique du monde. Beaucoup d'ambiance



Les habitants des lieux, crabes et tritons
Il y a peu d'oiseaux à cette époque de l'année et ils restent bien loin.
Pour grimper deux solutions : un chemin rapide et raide, un autre appelé chemin de la méditation. Evidemment, les hommes ont voulu prendre le plus raide. Ceci dit, j'ai effectivement préféré prendre l'autre en descente.
plus on monte plus c'est beau

Il a bien fallu redescendre ...
Une petite pause en arrivant et un arrêt remontant (glaces, tisanes ...)
Et retour directement sur Gwangju car avec le trajet nous sommes arrivés peu avant 18h. Et je vous rappelle que les Coréens mangent tôt. Ceci dit, sur Gwangju, nous avons eu un peu moins de souci avec l'horaire. Les restaurants ferment plus tard.
Ce soir là, nous avons marché 2km aller et 2km retour pour manger de la soupe de canard. C'est une spécialité de Gwangju. C'est très bon même si cela pique un peu. Le canard arrive dans son poêlon déjà cuit avec sa sauce, et il faut y rajouter de la verdure qui va doucement cuire. Miam ! Nous avions un canard complet dans le poêlon. Les tabliers vous intriguent ? Essayez donc de manger du canard coupé en morceaux (avec les os) avec une cuillère et des baguettes ... vous m'en direz des nouvelles.
Nos voisins de table ont été charmants et nous ont expliqué comment il fallait le manger, l'épicer... une super expérience!

Puis nous avons traversé la rivière et vu des hérons bien tranquilles, de beaucoup plus près que la veille 😛
Souvent, dans les maisons on voit des jares en terre marron comme celles qui suivent (mais en plus grand souvent). Nous avons demandé ce qu'il y avait dedans et on nous a répondu :"Korean Sauce" ...
Dans le quartier que nous avons traversé, d'anciennes maisons traditionnelles cotoient les immeubles et églises modernes.
Ah nous voici au Penguin village... C'est un vrai bric à brac charmant




Nous avons pu voir ce que donne un concours de sculpture sur pastèque. Etonnant !!
Mais revenons sur le voyage. Nous sommes allés à l'aéroport où nous devions rendre la voiture. Aucun intérêt de garder la voiture dans Séoul. Sur la route, il faut franchir un grand nombre de ponts puisqu'Incheon où se trouve l'aéroport est une île.




Le marché de Gwangjang ! Nous l'avons bien repéré car je tenais à y revenir pour dîner ce soir. Je vous expliquerai pourquoi plus tard.
Voici la porte qui marque le départ de notre randonnée
Nous commençons à monter ... oui, ça grimpe et pas qu'un peu!
Au passage nous voyons de jolies maisons traditionnelles prises dans le tissu urbain
Que ne ferait-on pas ici pour avoir du piment séché à point ?

La muraille s'interrompt un peu
avant de reprendre et de remonter de plus belle


Après des tours, des détours pour cause de chemin fermé... nous finirons par réussir à ressortir de l'immense parc dans lequel nous avait plongée la muraille.

Nous arrivons dans la zone de la street food
Oui nous l'avons trouvée ! C'est devenu quelqu'un de très connu. Lorsque j'ai parlé de netflix à une jeune fille qui était là pour aider les touristes, elle a tout de suite su de qui je parlais et m'a indiqué où la trouver.
etite anecdote. Quand nous lui avons expliqué que nous étions français, elle nous a montré une photo d'elle avec ... Alain Chabat! Une vraie star maintenant grâce au reportage.
Auparavant, il y avait une grande rue à cet endroit. Elle coupait Séoul en 2. Lorsque les travaux ont été faits, la rivière est réapparue.
On y voit quelques peintures murales dont voici un détail
Quelques hérons viennent pour .... se faire photographier certes mais aussi pour ....Chasser ! Il a attrapé le poisson à une vitesse folle! Quand il l'a avalé, on voyait encore le poisson bouger dans son cou!
Fin de la promenade

Nous voici entrés
On voit bien les immeubles derrière. Ce palais est vraiment au sein de la ville.
Il est possible d'entrer dans ce bâtiment
Joli plafond
On continue la promenade

Ah, la relève de la garde commence. Des cordes sont tendues, personne ne doit dépasser ni même s'appuyer sur les cordes, des employés veillent au grain
De la musique, un défilé au pas, une chorégraphie bien réglée pendant plusieurs minutes.
Avant de manger, nous sommes partis chercher un petit temple dont il ne reste pas grand chose et qui est maintenant dans le jardin d'un grand hôtel
A midi, poulpe grillé. C'est très particulier et très très épicé. Au final, pas notre meilleur souvenir de repas.

Des hommes qui jouent en étant très concentrés à un jeu inconnu
Nous sommes allés faire les boutiques dans une galerie du quartier d'Insadong.
Et à la cuisson ... c'est devenu très rouge ! Il y avait du piment caché en dessous les fourbes !!! OUIN !


Et je vous laisse découvrir cet entrelacs de bâtiments photogéniques

Losque les fenêtres de deux palais parallèles sont alignées, cela donne ça ...
Impossible de passer sans se baisser par les portes réservées aux dignitaires et surtout pas au roi. En effet, le roi ne baissait pas la tête, par contre, les portes pour les dignitaires étaient volontairement trop basses de manière à ce qu'ils doivent s'incliner en signe de respect pour passer.


Voici l'intérieur de celui-là et plus particulièrement le trône.

Une petite heure dans ce jardin secret avant de nous diriger vers le palais Changgyeonggung.

Un style un peu différent du premier

Dans le temple sur la droite ...
Une cérémonie était en cours
Il y avait des lotus partout
C'est bien de visiter, mais il faut penser à ce que l'on veut rapporter. Nous sommes allés dans un très grand supermarché. De là, nous avons rejoint le grand marché Namdaemun en utilisant une sorte de green line qui passe au-dessus des routes. Vraiment très agréable.
Surtout lorsqu'on regarde la ville en-dessous des deux côtés!


Tant que nous étions sur le chemin orange cela montait et descendait gentiment, nous étions à l'ombre et nous avions de jolis lampadaires tout du long.
Nous pouvions avoir un début de vue sympa sur la ville effectivement
Mais à un moment ou à un autre, il a bien fallu quitter la voie orange pour monter vers la tour. Et quand on parle de monter on pense souvent ici à sacrée volée d'escaliers...
Ah, on commence à apercevoir la tour
Puis dans une salle où sont projetés des films sur les murs

Une petite tour Eiffel ... avec tout autour des tas de cadenas accrochés. Le pont Neuf à côté c'était de la gnognotte !!
Et nous amorçons la descente qui sera plus raide et plus rapide.
Nous avions bien mérité notre repas de midi dans le restaurant le plus efficace que nous ayons vu jusqu'à présent. Il est au guide michelin donc très couru. Il y a du monde sur 3 étages. Pendant qu'on attend (assez peu longtemps), on regarde la carte qui se compose de 4 plats pas plus. On commande en entrant et on paye de suite. Le temps de s'installer à table, les plats arrivent ! Nous avons opté pour des soupes chaudes et froides
Très impressionnante car seuls 2km séparent la Corée du sud de la Corée du nord soit la largeur d'une rivière. Sur la droite, la distance se réduit à 400 m. A l'oeil nu on peut voir des petits immeubles, des maisons d'habitation. Et avec les jumelles, on aperçoit les gens qui marchent dans les chemins.
Nous sommes ensuite allés à un autre endroit où les nords Coréens qui vivent en Corée du Sud viennent se recueillir et se souvenir de leur famille. On y trouve l'ancienne voie de chemin de fer qui reliait les 2 Corées et qui est maintenant coupée.
Pour le dîner, de l'anguille grillée dans un restaurant fréquenté par les célébrités et les hommes politiques près de la Corée du Nord



Vers 10 h nous voici partis. Au passage, nous sommes allés voir un petit temple que nous voyions tous les jours sur notre chemin. Pas facile en contrejour ...




Fabrication de poudre de piment !
Et je crois que l'on appelle cela marcher sur des œufs !

Quelques points d'eau
Des dames qui jouaient une très agréable musique
Nous sommes entrés dans un musée consacré aux énergies très très bien fait où nous nous sommes bien amusés !
Malheureusement pas de restaurant dans le coin donc nous avons pris notre courage à deux pieds pour faire quelques km de marche.
Après le repas de midi pris dans un resto choisi au pif nous avons emprunté le métro pour rejoindre le war memorial





Et pour finir la journée nous avons retrouvé La soeur d'Anne-Marie, son beau-frère et sa nièce du côté de Hongdae, quartier très animé pour prendre un verre puis aller dîner.
Non, c'est un restaurant tchèque, pas une église...










A little sneak peek?






























Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.