La ville est connue comme étant la capitale de l'Alaska, à l'époque de la souveraineté russe. Les Russes considéraient l'Alaska comme un territoire de trappeurs, utile pour leur approvisionnement en fourrure. Mais vers 1850, leur intérêt pour ces territoires décrut sensiblement. D'une part, suite à la chasse intensive, le rendement des trappeurs diminuait. Ils étaient par ailleurs de plus en plus souvent confrontés à des intrusions de sociétés anglaises ou françaises de trappeurs et commerce de peaux, qui depuis le Canada, cherchaient à travailler dans ces régions. D'autre part, les rapports avec les locaux, les tributs amérindiennes, étaient franchement mauvais. Ces derniers savaient se battre, et ont attaqué avec succès plusieurs lieux de peuplement russes. Or l'empire russe qui en 1850-60 avait des difficultés financières, n'était pas disposé à envoyer sur place des détachements militaires importants. Les Américains se portant acheteurs, autant leur vendre ces territoires sans intérêt, en tirer quelques sous, et se replier au pays. Ce qui fut fait en 1867, ici même à Sitka, contre la somme de 7 millions de dollars (ce qui correspond à 2 milliards de $ d'aujourd'hui). Ah bien sûr, si les russes avaient pu connaitre la suite de l'histoire (ruées vers l'or, découverte de champs pétrolifères importants)…. Ils ont ensuite rapidement évacué le territoire. Seuls quelques commerçants ou hommes d'église ont décidé de rester, et sont devenus citoyens américains. Leurs descendants vivent encore sur place.
Une cathédrale orthodoxe russe, la plus grande d'Amérique parait-il, trône en plein centre du village, et rappelle cet épisode historique. En fait, le bâtiment est bien plus petit que ce que je m'imaginais.
St Michael's cathedral
L'intérieur peut être visité, mais l'entrée est payante pour les non pratiquants, et chère. Par la porte entrouverte, j'ai pu cependant m'en faire une idée, et tout parait très quelconque, surtout comparé aux églises orthodoxes grecques clinquantes. Nous ne pénètrerons pas. La rue principale de la ville, qui part de la cathédrale, est assez originale.


Les boutiques sont inhabituelles aux Etats Unis.

Nous ne sommes pas à Moscou, mais bien aux USA, en 2011 !Sur une petite colline (quelque dizaines de mètres de haut à peine), était construit le fort où s'est déroulée la passation de pouvoir entre russes et américains.
Nous apercevons sur cette vue prise depuis cette élévation le Mont Edgecumbe, un ancien volcan qui culmine à 1000m et domine la ville. C'est sa première apparition à nous aujourd'hui (nous profitons d'une éclaircie). Par beau temps (donc pas aujourd'hui) une belle randonnée permet de grimper au sommet.A l'emplacement de l'ancien fort, une plaque rappelle l'histoire de la ville. Le canon, qui a tonné lors de la passation de pouvoir, est toujours en place.


Un bâtiment ancien, à proximité, était la maison de l'évêque russe.

Le Mt Edgecumbe semble vraiment vouloir se découvrir, mais c'est trop tard pour nous, nous ne ferons pas l'ascension.

Du coté de la mer, des îlots paraissent habités.


Un beau petit musée, le Sheldon Jackson museum, nous ouvre ses portes. Il est tenu par la communauté indienne, et rappelle la longue histoire de la ville (débutant bien avant l'arrivée des russes). Sur une scène de théâtre, des danseurs indiens réputés se produisent de temps à autre. Nous ne les verrons pas.
devant le muséeLes bâtiments anciens typiques en bois de l'ancien collège ont été transformés et semblent être devenus aujourd'hui une fumerie de poisson (ce n'est qu'une hypothèse de ma part, je n'en suis pas du tout certain).

Au "Sitka National Historic Park", un grand nombre de totems sont exposés.



Finalement, Sitka ne nous a pas particulièrement emballés. Le temps maussade y est pour beaucoup, mais nous ne regrettons pas de n'y rester que peu de temps. Arrivés en milieu de journée, nous reprendrons le ferry à … 4h du matin. Il va falloir patienter jusque là.
Nous décidons donc de visiter la totalité de la route goudronnée autour de Sitka. Ce matin nous avons exploré l'extrémité nord, nous partons donc maintenant pour l'extrémité Sud-Est, à moins de 10 km de la ville. Nous longeons quelques jolies baies, mais rien de bien exceptionnel. Nous revenons en ville, car nous avons remarqué que la bibliothèque ne ferme ses portes qu'à 8h30. Elle est bien pourvue en livres et documents historiques intéressants sur l'Alaska et sur Sitka. Et elle fournit une connexion WiFi gratuite. Comme prévu, à 8h30, nous sommes priés d'aller voir ailleurs. Nous trouvons un restaurant local typique, qui nous sert un gigantesque filet de saumon grillé, délicieux à souhait. Mais à 10h du soir, le restaurant ferme aussi ses portes. Nous nous rabattons vers le bar du plus grand hôtel de la ville, le Westmark. Mais lui aussi ferme à 11h (la vie nocturne à Sitka parait très limitée, et ne justifie pas le déplacement). Par contre, la réception de l'hôtel, compatissante, nous installe dans un salon bien chauffé avec des fauteuils confortables, la TV, un WiFi et une bibliothèque de très jolis livres de voyages. Un serveur est même requis pour nous servir tout au long de la nuit, aussi souvent que nécessaire, du bon café bien chaud, qu'il refusera que l'on paye (mais il acceptera un pourboire bien mérité). Finalement, nous atteignons bien plus facilement que je ne le pensais 3h du matin, tellement l'endroit est agréable. La ville est bien déserte à cette heure là. Pour le fun nous prenons en voiture la rue principale. Mais il n'y a pas âme qui vive, aussi nous quittons Sitka sans regret pour le port de ferry, cela toujours sous une forte pluie battante.
Nous prendrons le "Matanusca" jusqu'à Wrangell que nous atteindrons en fin de journée demain (ou plutôt ce soir). Heureusement une couchette nous attend dans le bateau. Seule une autre voiture embarquera avec nous sur le ferry (pas très rentable, tout ça). Inutile de dire que les formalités seront sans problème, vite expédiées.
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arrivée à Wrangell





















notre guide, armé
n'entre pas qui veut !



un bald eagle
des dizaines de bald eagles.
toujours des aigles
encore des aigles


Getty photo








































tout près de moi,
mon voisin l'ours.

(la photo est floue, mais cela va si vite)




















le M/V Columbia












baies sauvages






Bella Bella dans la brume
… parfois, ce brouillard laisse entrevoir un magnifique navire de croisière filant vers l'Alaska.

si si, on voit (avec beaucoup d'imagination c'est vrai) quelque chose à l'extrême droite de la photo.

(image piquée sur internet)
















A little sneak peek?











I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.