Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Peut-on changer de culture?...
by Williama
This discussion is in French, the community’s main language.
eh bien, il semblerait que ta culture a toi soit differente, tu n'as pas l'air de fonctionner au top niveau... mis a part l'exploit du nombre de messages.
pépé fonctionne au top niveau? 😏
ce qu'il ne faut pas lire comme anerie
pépé fonctionne au top niveau? 😏
ce qu'il ne faut pas lire comme anerie
il me semble que tu fais un grand ecart entre une identité et une culture qui sont 2 notions bien differentes
Oui, outre son aspect purement culturel, l'identité est également constituée de composantes psychologiques. On rejoint ici la psychanalyse.
mais encore...cela n'a jamais permis de confondre identité et culture
Oui, outre son aspect purement culturel, l'identité est également constituée de composantes psychologiques. On rejoint ici la psychanalyse.
mais encore...cela n'a jamais permis de confondre identité et culture
mais il me semble que tu n'as toujours pas defini ces "choses" de la culture francaise
Mais on ne peut pas les énumérer ! Enfin sans doute que si, mais il faudrait y passer des années. Ces choses, c'est la langue, le contexte familial, l'éducation, l'école, les relations, les rencontres etc.
Mais on ne peut pas les énumérer ! Enfin sans doute que si, mais il faudrait y passer des années. Ces choses, c'est la langue, le contexte familial, l'éducation, l'école, les relations, les rencontres etc.
mais il me semble que tu n'as toujours pas defini ces "choses" de la culture francaise
Mais on ne peut pas les énumérer ! Enfin sans doute que si, mais il faudrait y passer des années. Ces choses, c'est la langue, le contexte familial, l'éducation, l'école, les relations, les rencontres etc.
essaie au moins de donner qques "choses" importants qui font la difference, et que ces "choses" font bien partie de la culture francaise en opposition a une autre culture qui ne les possede pas.
et il me semble que le contexte familial, les relations, les rencontres comme tu dis sont des elements specifiques à une personne et donc ne peuvent definir une culture.
Mais on ne peut pas les énumérer ! Enfin sans doute que si, mais il faudrait y passer des années. Ces choses, c'est la langue, le contexte familial, l'éducation, l'école, les relations, les rencontres etc.
essaie au moins de donner qques "choses" importants qui font la difference, et que ces "choses" font bien partie de la culture francaise en opposition a une autre culture qui ne les possede pas.
et il me semble que le contexte familial, les relations, les rencontres comme tu dis sont des elements specifiques à une personne et donc ne peuvent definir une culture.
et il me semble que le contexte familial, les relations, les rencontres comme tu dis sont des elements specifiques à une personne et donc ne peuvent definir une culture.
Il y a bien sûr des éléments spécifiques dans cet ensemble de "choses", mais aussi des éléments communs. Que je sache, un jeune Français ne s'exprime pas en italien dès son plus jeune âge, ne parle pas allemand à la maternelle, ne joue pas avec des Suédois dans la cour de récré, et n'apprend pas prioritairement l'histoire de la Grande-Bretagne ou l'éducation civique néerlandaise à l'école...
Mais pour toi, la culture qu'est-ce que c'est ?
Il y a bien sûr des éléments spécifiques dans cet ensemble de "choses", mais aussi des éléments communs. Que je sache, un jeune Français ne s'exprime pas en italien dès son plus jeune âge, ne parle pas allemand à la maternelle, ne joue pas avec des Suédois dans la cour de récré, et n'apprend pas prioritairement l'histoire de la Grande-Bretagne ou l'éducation civique néerlandaise à l'école...
Mais pour toi, la culture qu'est-ce que c'est ?
Il y a bien sûr des éléments spécifiques dans cet ensemble de "choses", mais aussi des éléments communs. Que je sache, un jeune Français ne s'exprime pas en italien dès son plus jeune âge, ne parle pas allemand à la maternelle, ne joue pas avec des Suédois dans la cour de récré, et n'apprend pas prioritairement l'histoire de la Grande-Bretagne ou l'éducation civique néerlandaise à l'école...
En gros, vous considérez que ce qui forme la culture française est essentiellement composé du programme scolaire assimilé au cours de la croissance et, ipso facto, la maîtrise de la langue ?
Que faites-vous dans ce cas des familles d'immigrés ? Imaginons un môme né en France mais de langue maternelle polonaise. Il n'est pas français ? Ou alors l'immigré lui-même qui acquiert la nationalité, apprend la langue et s'intègre dans la société : il n'a aucune jamais d'être jamais français ? Autre situation : les élèves des lycées français à l'étranger ne sont pas nécessairement de famille française. Mais le fait de suivre une scolarité au sein d'un établissement géré par l'éducation nationale les rend-il français ?
En gros, vous considérez que ce qui forme la culture française est essentiellement composé du programme scolaire assimilé au cours de la croissance et, ipso facto, la maîtrise de la langue ?
Que faites-vous dans ce cas des familles d'immigrés ? Imaginons un môme né en France mais de langue maternelle polonaise. Il n'est pas français ? Ou alors l'immigré lui-même qui acquiert la nationalité, apprend la langue et s'intègre dans la société : il n'a aucune jamais d'être jamais français ? Autre situation : les élèves des lycées français à l'étranger ne sont pas nécessairement de famille française. Mais le fait de suivre une scolarité au sein d'un établissement géré par l'éducation nationale les rend-il français ?
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
En gros, vous considérez que ce qui forme la culture française est essentiellement composé du programme scolaire assimilé au cours de la croissance et, ipso facto, la maîtrise de la langue ?
Mais non, le programme scolaire n'est que l'une des composantes de l'ensemble !
Que faites-vous dans ce cas des familles d'immigrés ? Imaginons un môme né en France mais de langue maternelle polonaise. Il n'est pas français ?
On ne forge pas son identité uniquement avec son environnement familial. Il y a aussi la vie sociale, la vie scolaire, les lectures, les médias etc. Le simple fait de baigner dans la culture du pays.
Ou alors l'immigré lui-même qui acquiert la nationalité, apprend la langue et s'intègre dans la société : il n'a aucune jamais d'être jamais français ?
Il sera bien sûr français à part entière, il enrichira sa culture d'origine de la culture française, mais il ne perdra jamais pour autant son identité d'origine. On ne peut pas changer de culture, puisque celle que nous avons reçue à la naissance est constitutive de notre identité.
Autre situation : les élèves des lycées français à l'étranger ne sont pas nécessairement de famille française. Mais le fait de suivre une scolarité au sein d'un établissement géré par l'éducation nationale les rend-il français ?
Non, cette scolarité leur apportera un enrichissement culturel, mais ne fera pas d'eux des Français.
Mais non, le programme scolaire n'est que l'une des composantes de l'ensemble !
Que faites-vous dans ce cas des familles d'immigrés ? Imaginons un môme né en France mais de langue maternelle polonaise. Il n'est pas français ?
On ne forge pas son identité uniquement avec son environnement familial. Il y a aussi la vie sociale, la vie scolaire, les lectures, les médias etc. Le simple fait de baigner dans la culture du pays.
Ou alors l'immigré lui-même qui acquiert la nationalité, apprend la langue et s'intègre dans la société : il n'a aucune jamais d'être jamais français ?
Il sera bien sûr français à part entière, il enrichira sa culture d'origine de la culture française, mais il ne perdra jamais pour autant son identité d'origine. On ne peut pas changer de culture, puisque celle que nous avons reçue à la naissance est constitutive de notre identité.
Autre situation : les élèves des lycées français à l'étranger ne sont pas nécessairement de famille française. Mais le fait de suivre une scolarité au sein d'un établissement géré par l'éducation nationale les rend-il français ?
Non, cette scolarité leur apportera un enrichissement culturel, mais ne fera pas d'eux des Français.
Il me semble que les questions, concrètes, posées par Kedor mettent en abîme la notion de culture... très loin de l'intention contenue dans le message initiant cette discussion.
Culture, éducation, pays, inné et acquis, langue, identité, famille, assimilation, nationalité, religion... De quoi parle-t'on exactement ?...
Mais non... Il sera bien sûr... On ne peut pas changer de culture... Non, ...
Ces questions ne se refermeront pas avec des réponses remplies de certitudes...
Culture, éducation, pays, inné et acquis, langue, identité, famille, assimilation, nationalité, religion... De quoi parle-t'on exactement ?...
Mais non... Il sera bien sûr... On ne peut pas changer de culture... Non, ...
Ces questions ne se refermeront pas avec des réponses remplies de certitudes...
Il me semble que les questions, concrètes, posées par Kedor mettent en abîme la notion de culture... très loin de l'intention contenue dans le message initiant cette discussion.
Culture, éducation, pays, inné et acquis, langue, identité, famille, assimilation, nationalité, religion... De quoi parle-t'on exactement ?...
De notions délicates à définir dans l'absolu, mais qui restent très liées entre elles. Il me semble que la culture se forge à partir de l'éducation, du pays, de l'acquis, de la langue, de la famille, de la nationalité, de la religion etc. Et que la culture n'est qu'une composante de notre identité.
Ces questions ne se refermeront pas avec des réponses remplies de certitudes...
Sans être pétri de certitudes, je pense tout de même pouvoir avancer sans risque que :
- la culture ne se forge pas à partir des seuls programmes scolaires ; - un étranger qui a acquis la nationalité française devient un Français à part entière (sur le plan légal) ; - il est impossible de "changer de culture", on ne peut qu'ajouter une autre culture à la sienne propre ; - le simple fait de fréquenter un lycée étranger ne fera pas de nous des étrangers.
Mes affirmations n'avaient pas d'autre ambition. Maintenant, si quelqu'un n'est pas d'accord, on peut naturellement en discuter. 😉
Culture, éducation, pays, inné et acquis, langue, identité, famille, assimilation, nationalité, religion... De quoi parle-t'on exactement ?...
De notions délicates à définir dans l'absolu, mais qui restent très liées entre elles. Il me semble que la culture se forge à partir de l'éducation, du pays, de l'acquis, de la langue, de la famille, de la nationalité, de la religion etc. Et que la culture n'est qu'une composante de notre identité.
Ces questions ne se refermeront pas avec des réponses remplies de certitudes...
Sans être pétri de certitudes, je pense tout de même pouvoir avancer sans risque que :
- la culture ne se forge pas à partir des seuls programmes scolaires ; - un étranger qui a acquis la nationalité française devient un Français à part entière (sur le plan légal) ; - il est impossible de "changer de culture", on ne peut qu'ajouter une autre culture à la sienne propre ; - le simple fait de fréquenter un lycée étranger ne fera pas de nous des étrangers.
Mes affirmations n'avaient pas d'autre ambition. Maintenant, si quelqu'un n'est pas d'accord, on peut naturellement en discuter. 😉
Sans être pétri de certitudes, je pense tout de même pouvoir avancer sans risque que :
- la culture ne se forge pas à partir des seuls programmes scolaires ; - un étranger qui a acquis la nationalité française devient un Français à part entière (sur le plan légal) ; - il est impossible de "changer de culture", on ne peut qu'ajouter une autre culture à la sienne propre ; - le simple fait de fréquenter un lycée étranger ne fera pas de nous des étrangers.
malheureusement, comme deja expliqué je ne suis point d'accord

- la culture ne se forge pas à partir des seuls programmes scolaires ; - un étranger qui a acquis la nationalité française devient un Français à part entière (sur le plan légal) ; - il est impossible de "changer de culture", on ne peut qu'ajouter une autre culture à la sienne propre ; - le simple fait de fréquenter un lycée étranger ne fera pas de nous des étrangers.
malheureusement, comme deja expliqué je ne suis point d'accord

la culture française
N'y aurait pas plutôt une multiplicité de culture française ?
Chaque français est-il identique ?
Ca fout un peu les jetons vos histoire d'unicité de la culture🤪
N'y aurait pas plutôt une multiplicité de culture française ?
Chaque français est-il identique ?
Ca fout un peu les jetons vos histoire d'unicité de la culture🤪
@Williama : je prends la question en route et n'ai pas envie e lire toutes les réactions.
Juste une question : comment définis-tu cette culture dans ton contexte ?
"Celui qui a atteint son but a manqué tout le reste"
N'y aurait pas plutôt une multiplicité de culture française ?
Chaque français est-il identique ?
Ca fout un peu les jetons vos histoire d'unicité de la culture🤪
Drôle de remarque... Il faut bien donner un nom générique à ces grands ensembles qu'on appelle les cultures... La culture française s'oppose aux autres cultures (allemande, britannique, espagnole, italienne...), dans le sens où elle s'en différencie, mais elle est évidemment diverse, multiple et évolutive dans le temps. Les Français font certes partie de la culture française, ils ont en partie été façonnés par elle, ils en possèdent en commun un certain nombre de caractéristiques, mais cela ne les empêche pas d'être très divers... Et ceci est vrai pour toutes les cultures, pour toutes les civilisations.
Peut-être peut-on définir la culture comme étant l'imaginaire collectif d'une nation, d'un peuple, avec toutes les infinies nuances de perception que cela sous-entend.
La culture ne s'impose pas comme un modèle unique et rigide au peuple, puisqu'elle est l'émanation de ce peuple, tout en lui servant de matrice, et ne cesse jamais d'évoluer et de se transformer.
Enfin, c'est comme cela que je perçois les choses.
Chaque français est-il identique ?
Ca fout un peu les jetons vos histoire d'unicité de la culture🤪
Drôle de remarque... Il faut bien donner un nom générique à ces grands ensembles qu'on appelle les cultures... La culture française s'oppose aux autres cultures (allemande, britannique, espagnole, italienne...), dans le sens où elle s'en différencie, mais elle est évidemment diverse, multiple et évolutive dans le temps. Les Français font certes partie de la culture française, ils ont en partie été façonnés par elle, ils en possèdent en commun un certain nombre de caractéristiques, mais cela ne les empêche pas d'être très divers... Et ceci est vrai pour toutes les cultures, pour toutes les civilisations.
Peut-être peut-on définir la culture comme étant l'imaginaire collectif d'une nation, d'un peuple, avec toutes les infinies nuances de perception que cela sous-entend.
La culture ne s'impose pas comme un modèle unique et rigide au peuple, puisqu'elle est l'émanation de ce peuple, tout en lui servant de matrice, et ne cesse jamais d'évoluer et de se transformer.
Enfin, c'est comme cela que je perçois les choses.
drôle de remarque... Il faut bien donner un nom générique à ces grands ensembles qu'on appelle les cultures...
Non, il ne faut pas. "On" le souhaite, éventuellement, mais ce n'est pas une nécessité.
La culture française s'oppose aux autres cultures (allemande, britannique, espagnole, italienne...), dans le sens où elle s'en différencie, mais elle est évidemment diverse, multiple et évolutive dans le temps. Les Français font certes partie de la culture française, ils ont en partie été façonnés par elle, ils en possèdent en commun un certain nombre de caractéristiques, mais cela ne les empêche pas d'être très divers... Et ceci est vrai pour toutes les cultures, pour toutes les civilisations.
Je vais vous dire ce qu'il se passe. Vous tenez absolument à un terme qui se voudrait précis, "culture française", mais vous êtes incapable de le définir plus concrètement que par les considérations les plus génériques (un certain nombre de caractéristiques [...] très divers(es)). Ce terme serait peu ou prou délimité par les frontières nationales. Que vous vous revendiquiez français et, par conséquent, dépositaire d'une "culture", soit. Que vous pensiez qu'il y a une spécificité réelle à être français par opposition à être allemand, pourquoi pas. Mais vous ne pouvez pas dire que c'est vrai (au sens philosophique du terme)
Peut-être peut-on définir la culture comme étant l'imaginaire collectif d'une nation, d'un peuple, avec toutes les infinies nuances de perception que cela sous-entend.
Ceci avec supra : j'ai l'impression que vous mêlez "culture" à une certaine idée de "l'identité culturelle", voir "identité nationale". Ce qui fait d'une personne un français n'est pas ce qui créerait, dans la mesure où cela aurait une existence et un sens, la "culture française".
Non, il ne faut pas. "On" le souhaite, éventuellement, mais ce n'est pas une nécessité.
La culture française s'oppose aux autres cultures (allemande, britannique, espagnole, italienne...), dans le sens où elle s'en différencie, mais elle est évidemment diverse, multiple et évolutive dans le temps. Les Français font certes partie de la culture française, ils ont en partie été façonnés par elle, ils en possèdent en commun un certain nombre de caractéristiques, mais cela ne les empêche pas d'être très divers... Et ceci est vrai pour toutes les cultures, pour toutes les civilisations.
Je vais vous dire ce qu'il se passe. Vous tenez absolument à un terme qui se voudrait précis, "culture française", mais vous êtes incapable de le définir plus concrètement que par les considérations les plus génériques (un certain nombre de caractéristiques [...] très divers(es)). Ce terme serait peu ou prou délimité par les frontières nationales. Que vous vous revendiquiez français et, par conséquent, dépositaire d'une "culture", soit. Que vous pensiez qu'il y a une spécificité réelle à être français par opposition à être allemand, pourquoi pas. Mais vous ne pouvez pas dire que c'est vrai (au sens philosophique du terme)
Peut-être peut-on définir la culture comme étant l'imaginaire collectif d'une nation, d'un peuple, avec toutes les infinies nuances de perception que cela sous-entend.
Ceci avec supra : j'ai l'impression que vous mêlez "culture" à une certaine idée de "l'identité culturelle", voir "identité nationale". Ce qui fait d'une personne un français n'est pas ce qui créerait, dans la mesure où cela aurait une existence et un sens, la "culture française".
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
j'ai l'impression que vous mêlez "culture" à une certaine idée de "l'identité culturelle", voir "identité nationale".
L'identité d'un individu est à mon sens à la fois plus large et plus étroite que la culture. Plus large parce qu'elle n'est pas constituée des seuls apports culturels ; et plus étroite parce chaque individu n'embrasse qu'une infime partie de la culture dont il procède. Mais je ne vois pas en quoi "culture" et "identité culturelle" ne seraient pas liées. La nation, c'est en gros le peuple. Ce n'est pas moi qui ai parlé d'identité nationale, mais il me semble que cette notion est également liée à celles de la culture et de l'identité culturelle.
Si tu n'es pas d'accord, j'aimerais assez que tu m'en précises la ou les raison(s).
Je viens à l'instant de faire une recherche sur le net. Pour "culture française", je trouve la définition suivante :
La culture française est l'expression héritée, partagée, créée et renouvelée du peuple français. L'ancienneté et la sédentarité prépondérante de ce peuple se découvre à travers l'histoire des populations et des événements qui l'ont construit dans un espace géographique à l'ouest de l'Europe, le long de l'Atlantique, caractérisé au nord, à l'est et au sud par des frontières qui ont varié au cours des conflits de l'histoire.
La richesse de la culture française est marquée par sa diversité, reflet des cultures de ses régions, des nombreux emprunts qu'elle a faits à d'autres peuples et de la grande stabilité géographique, ethnique et politique qui lui ont permis de la perfectionner sur la longue durée. Ses régimes politiques successifs ont promu de façon récurrente une volonté d'unicité de la nation française et souvent perçu la diversité culturelle et religieuse comme un risque de conflits et de guerre civile qu'ils se sont fait un devoir de combattre ou d'empêcher. Ces efforts n'ont pas empêché l'histoire de France d'être traversée par des antagonismes souvent longs et violents, entre le Nord et le Sud, entre l'Ouest et l'Est, entre différentes factions religieuses ou politiques.
Je serais curieux de connaître ta propre définition du terme "culture", et aimerais que tu m'expliques pourquoi tu refuses de définir la "culture française".
L'identité d'un individu est à mon sens à la fois plus large et plus étroite que la culture. Plus large parce qu'elle n'est pas constituée des seuls apports culturels ; et plus étroite parce chaque individu n'embrasse qu'une infime partie de la culture dont il procède. Mais je ne vois pas en quoi "culture" et "identité culturelle" ne seraient pas liées. La nation, c'est en gros le peuple. Ce n'est pas moi qui ai parlé d'identité nationale, mais il me semble que cette notion est également liée à celles de la culture et de l'identité culturelle.
Si tu n'es pas d'accord, j'aimerais assez que tu m'en précises la ou les raison(s).
Je viens à l'instant de faire une recherche sur le net. Pour "culture française", je trouve la définition suivante :
La culture française est l'expression héritée, partagée, créée et renouvelée du peuple français. L'ancienneté et la sédentarité prépondérante de ce peuple se découvre à travers l'histoire des populations et des événements qui l'ont construit dans un espace géographique à l'ouest de l'Europe, le long de l'Atlantique, caractérisé au nord, à l'est et au sud par des frontières qui ont varié au cours des conflits de l'histoire.
La richesse de la culture française est marquée par sa diversité, reflet des cultures de ses régions, des nombreux emprunts qu'elle a faits à d'autres peuples et de la grande stabilité géographique, ethnique et politique qui lui ont permis de la perfectionner sur la longue durée. Ses régimes politiques successifs ont promu de façon récurrente une volonté d'unicité de la nation française et souvent perçu la diversité culturelle et religieuse comme un risque de conflits et de guerre civile qu'ils se sont fait un devoir de combattre ou d'empêcher. Ces efforts n'ont pas empêché l'histoire de France d'être traversée par des antagonismes souvent longs et violents, entre le Nord et le Sud, entre l'Ouest et l'Est, entre différentes factions religieuses ou politiques.
Je serais curieux de connaître ta propre définition du terme "culture", et aimerais que tu m'expliques pourquoi tu refuses de définir la "culture française".
Je serais curieux de connaître ta propre définition du terme "culture", et aimerais que tu m'expliques pourquoi tu refuses de définir la "culture française".
Oh ce n'est pas tant que je refuse de définir une "culture française" dans le sens où j'en accepterais d'autres. En revanche, vous êtes bien en peine de la définir, vous qui la défendez 🙂 Soyez rassuré, j'ai tout autant de mal à cerner ce qui est censé être une "culture allemande" ou tchèque etc.
Deux éléments, et que deux, se détachent de cette définition wikipédienne : - "expression héritée, partagée, créée et renouvelée du peuple français" - "un espace géographique à l'ouest de l'Europe, le long de l'Atlantique, caractérisé au nord, à l'est et au sud par des frontières"
En bref, ce qui est partagé par le peuple français entier à l'intérieur des frontières nationales. Or, il me semble qu'il y a bien peu de choses qui se retrouvent sur l'ensemble du territoire, malgré les efforts conséquents qui ont été entrepris dans ce sens. Prenons l'exemple de l'Alsace : la loi sur la laïcité de 1905 ne s'y applique pas (pourtant, Dieu sait à quel point on en est fier, en France, de cette loi), la primauté du français n'y est établie que depuis pas si longtemps (j'ajouterais même qu'il y a encore pas mal d'enfants dont la langue maternelle est l'allemand, même s'ils sont évidemment minoritaires) etc. Autres exemples : les bretons, les corses, les basques et j'en passe. Dont de grosses parties n'hésitent pas à se déclarer d'abord bretons et corses etc plutôt que français. Si on met à part la réalité géopolitique des frontières territoriales et de l'apprentissage du français ainsi que d'un certain programme commun à l'école, qu'est ce qui lie vraiment ces gens ?
La nation, c'est en gros le peuple. Ce n'est pas moi qui ai parlé d'identité nationale, mais il me semble que cette notion est également liée à celles de la culture et de l'identité culturelle.
Vous savez, ce n'est pas parce que le président de la République et quelques membres du gouvernement en ont fait leur antienne que c'est synonyme de peste. Comme vous pouvez le constater, j'ai beaucoup de mal à me représenter ce qui pourrait être un évident signe de "l'être français". Qu'est ce qui donne aux habitants de France l'impression d'appartenir à la nation ? Là dessus, on peut ergoter des heures durant et partager moult opinions. Ce qui ne révélera que deux choses : - cette question est très loin d'être évidente et - il y a à peu près autant d'identités nationales qu'il y a d'individus
Mais je ne vois pas en quoi "culture" et "identité culturelle" ne seraient pas liées.
Parce que l'identité culturelle découle d'un fait culturel (ce qui peut être n'importe quoi comme être musulman ou végétarien ou communiste ou basque ou roux ou peu importe...) partagé par une population. Sauf que cette population ne peut être déterminée par des frontières territoriales, ne serait-ce que parce qu'à l'intérieur même de ces frontières, très peu de choses sont vraiment partagées par l'ensemble des habitants. Très peu en tout cas qui ne soit pas partagé aussi par d'autres nations, rendant caduque l'idée d'une particularité française.
Amalgamer des gens dont la cosmologie, l'écologie, l'environnement, la langue etc diffèrent tant soit peu revient à nier leurs existences propres et les noyer dans un magma illisible et potentiellement destructeur. S'il faut, pour x raison, faire des découpages, autant suivre des traits saillants et par notion d'échelle.
Oh ce n'est pas tant que je refuse de définir une "culture française" dans le sens où j'en accepterais d'autres. En revanche, vous êtes bien en peine de la définir, vous qui la défendez 🙂 Soyez rassuré, j'ai tout autant de mal à cerner ce qui est censé être une "culture allemande" ou tchèque etc.
Deux éléments, et que deux, se détachent de cette définition wikipédienne : - "expression héritée, partagée, créée et renouvelée du peuple français" - "un espace géographique à l'ouest de l'Europe, le long de l'Atlantique, caractérisé au nord, à l'est et au sud par des frontières"
En bref, ce qui est partagé par le peuple français entier à l'intérieur des frontières nationales. Or, il me semble qu'il y a bien peu de choses qui se retrouvent sur l'ensemble du territoire, malgré les efforts conséquents qui ont été entrepris dans ce sens. Prenons l'exemple de l'Alsace : la loi sur la laïcité de 1905 ne s'y applique pas (pourtant, Dieu sait à quel point on en est fier, en France, de cette loi), la primauté du français n'y est établie que depuis pas si longtemps (j'ajouterais même qu'il y a encore pas mal d'enfants dont la langue maternelle est l'allemand, même s'ils sont évidemment minoritaires) etc. Autres exemples : les bretons, les corses, les basques et j'en passe. Dont de grosses parties n'hésitent pas à se déclarer d'abord bretons et corses etc plutôt que français. Si on met à part la réalité géopolitique des frontières territoriales et de l'apprentissage du français ainsi que d'un certain programme commun à l'école, qu'est ce qui lie vraiment ces gens ?
La nation, c'est en gros le peuple. Ce n'est pas moi qui ai parlé d'identité nationale, mais il me semble que cette notion est également liée à celles de la culture et de l'identité culturelle.
Vous savez, ce n'est pas parce que le président de la République et quelques membres du gouvernement en ont fait leur antienne que c'est synonyme de peste. Comme vous pouvez le constater, j'ai beaucoup de mal à me représenter ce qui pourrait être un évident signe de "l'être français". Qu'est ce qui donne aux habitants de France l'impression d'appartenir à la nation ? Là dessus, on peut ergoter des heures durant et partager moult opinions. Ce qui ne révélera que deux choses : - cette question est très loin d'être évidente et - il y a à peu près autant d'identités nationales qu'il y a d'individus
Mais je ne vois pas en quoi "culture" et "identité culturelle" ne seraient pas liées.
Parce que l'identité culturelle découle d'un fait culturel (ce qui peut être n'importe quoi comme être musulman ou végétarien ou communiste ou basque ou roux ou peu importe...) partagé par une population. Sauf que cette population ne peut être déterminée par des frontières territoriales, ne serait-ce que parce qu'à l'intérieur même de ces frontières, très peu de choses sont vraiment partagées par l'ensemble des habitants. Très peu en tout cas qui ne soit pas partagé aussi par d'autres nations, rendant caduque l'idée d'une particularité française.
Amalgamer des gens dont la cosmologie, l'écologie, l'environnement, la langue etc diffèrent tant soit peu revient à nier leurs existences propres et les noyer dans un magma illisible et potentiellement destructeur. S'il faut, pour x raison, faire des découpages, autant suivre des traits saillants et par notion d'échelle.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
bonjour,
ca devient tres compliqué... pour pas grand chose....
je pense, pour ma part, que la culture francaise se compose de petit rien, tres tres nombreux qui nous identifie, comme faisant differemment, ayant d'autres habitudes, un autre regard .....
par exemple, on mange pas de viande en soupe le matin, on fait pas cuire notre pain collé sur les parois du four, on fait pas d'ablution, on boit pas le thé a 17h, on mange pas de gelatine ou des gateaux a la creme de toutes les couleurs, la liberation de 45 c'est le 8 mai pas le 7, par contre on achete une baguette, on manges du claquos, et des huitres, on connait bien les greves, la revolution evoque une date tres precise, on connait bien le vin et on fait des trou normand........
vous allez me trouver un peu limite dans mes exemples, mais c'st ca il me semble, ce qui fait une culture, la bouffe , la culture, les references ....toutes ces petites choses, reflexes, habitudes...
maintenant les cultures se melangent, de nouvelles habitudes se crées, venant d'ailleurs, ...
la culture est comme l'histoire , elle evolue avec les generations
ca devient tres compliqué... pour pas grand chose....
je pense, pour ma part, que la culture francaise se compose de petit rien, tres tres nombreux qui nous identifie, comme faisant differemment, ayant d'autres habitudes, un autre regard .....
par exemple, on mange pas de viande en soupe le matin, on fait pas cuire notre pain collé sur les parois du four, on fait pas d'ablution, on boit pas le thé a 17h, on mange pas de gelatine ou des gateaux a la creme de toutes les couleurs, la liberation de 45 c'est le 8 mai pas le 7, par contre on achete une baguette, on manges du claquos, et des huitres, on connait bien les greves, la revolution evoque une date tres precise, on connait bien le vin et on fait des trou normand........
vous allez me trouver un peu limite dans mes exemples, mais c'st ca il me semble, ce qui fait une culture, la bouffe , la culture, les references ....toutes ces petites choses, reflexes, habitudes...
maintenant les cultures se melangent, de nouvelles habitudes se crées, venant d'ailleurs, ...
la culture est comme l'histoire , elle evolue avec les generations
Or, il me semble qu'il y a bien peu de choses qui se retrouvent sur l'ensemble du territoire, malgré les efforts conséquents qui ont été entrepris dans ce sens. Prenons l'exemple de l'Alsace ...
- cette question est très loin d'être évidente et
- il y a à peu près autant d'identités nationales qu'il y a d'individus
Ce qui réunit est beaucoup plus fort que les facteurs de divisions à doses homéopathiques que tu soulèves ... L'égalitarisme, l'universalisme et la recherche permanente de l'unicité sont les composantes permanentes de tout individu baignant dans la culture française... c'est le fruit d'une longue histoire faite de guerres civiles, de révolutions, de moments grandioses et d'immenses désastres. C'est ancré au plus profond de la culture française au sens le plus large que l'on soit par ailleurs détenteur ou non de la carte d'identité. Les anglo-saxons ne fonctionnent pas comme nous sur tous ces points. Nous ne concevons pas le travail, le rapport à l'économie, la fin de vie, ni ne partageons la même conception de la famille que nos voisins anglais qui sont pourtant si proches. Nous n'avions pas hier la même conception de la colonisation et aujourd'hui n'avons pas le même rapport à l'immigration ou la mondialisation qu'eux ... Un français n'est pas un anglais tout comme un grec n'est pas un allemand.
En voyageant on voit bien que les peuples n'élèvent pas tous les mêmes systèmes à partir des mêmes questions où alors s'il existe partout dans le monde "autant d'identités nationales qu'il y a d'individus" pourquoi dépenser autant d'argent à vouloir encore voyager? ... le Club Méd devrait suffire! Il ne viendrait à l'idée de personne ici de dire qu'il n'existe pas d'identité culturelle sénégalaise, algérienne, vietnamienne ou kanak!!! Mais lorsqu'il s'agit d'aborder l'évidence même qu'il existe des individus de culture française, la discussion se perd alors dans des ergotages sans fin avec moult références Wiki et autres digressions psycho-socio. ...
Revenons à des choses simples, ce que je souhaiterai savoir c'est si une personne peut changer de culture au cours d'une vie? dans sa façon de manger, boire, dormir , se soigner, draguer, faire l'amour, élever ses enfants, prier, passer d'une société clanique à une autre soumise à des règles étatiques ou le contraire, concevoir la vieillesse, la mort et si le voyage peut influencer cette transformation? ... et non si elle s'est complètement vidée un beau matin de sa culture d'origine pour renaître instantanément sur une autre planète en pancho coloré ou en boubou fluo ...
Ce qui réunit est beaucoup plus fort que les facteurs de divisions à doses homéopathiques que tu soulèves ... L'égalitarisme, l'universalisme et la recherche permanente de l'unicité sont les composantes permanentes de tout individu baignant dans la culture française... c'est le fruit d'une longue histoire faite de guerres civiles, de révolutions, de moments grandioses et d'immenses désastres. C'est ancré au plus profond de la culture française au sens le plus large que l'on soit par ailleurs détenteur ou non de la carte d'identité. Les anglo-saxons ne fonctionnent pas comme nous sur tous ces points. Nous ne concevons pas le travail, le rapport à l'économie, la fin de vie, ni ne partageons la même conception de la famille que nos voisins anglais qui sont pourtant si proches. Nous n'avions pas hier la même conception de la colonisation et aujourd'hui n'avons pas le même rapport à l'immigration ou la mondialisation qu'eux ... Un français n'est pas un anglais tout comme un grec n'est pas un allemand.
En voyageant on voit bien que les peuples n'élèvent pas tous les mêmes systèmes à partir des mêmes questions où alors s'il existe partout dans le monde "autant d'identités nationales qu'il y a d'individus" pourquoi dépenser autant d'argent à vouloir encore voyager? ... le Club Méd devrait suffire! Il ne viendrait à l'idée de personne ici de dire qu'il n'existe pas d'identité culturelle sénégalaise, algérienne, vietnamienne ou kanak!!! Mais lorsqu'il s'agit d'aborder l'évidence même qu'il existe des individus de culture française, la discussion se perd alors dans des ergotages sans fin avec moult références Wiki et autres digressions psycho-socio. ...
Revenons à des choses simples, ce que je souhaiterai savoir c'est si une personne peut changer de culture au cours d'une vie? dans sa façon de manger, boire, dormir , se soigner, draguer, faire l'amour, élever ses enfants, prier, passer d'une société clanique à une autre soumise à des règles étatiques ou le contraire, concevoir la vieillesse, la mort et si le voyage peut influencer cette transformation? ... et non si elle s'est complètement vidée un beau matin de sa culture d'origine pour renaître instantanément sur une autre planète en pancho coloré ou en boubou fluo ...
Bonjour,
Je n'ai pas beaucoup de temps aujourd'hui, mais je compte approfondir la question durant ce week-end.
Quoi qu'il en soit, on ne peut pas nier l'existence de la culture française. Ce n'est pas que je veuille la défendre, mais j'en ressens quotidiennement l'existence... Elle est certes très difficile à définir, sans doute parce que nous forgeons partiellement notre identité à partir d'elle, et parce que nous en sommes à la fois les spectateurs et les acteurs. Mais il existe bien un tronc commun qui fait que les Français sont des Français, ou les Tchèques des Tchèques. Et cela va beaucoup plus loin que l'utilisation d'une langue commune. Ce tronc commun n'empêche pas la diversité, ce n'est pas parce qu'on est né dans une culture donnée qu'on a tous les mêmes goûts, qu'on a tous les mêmes aspirations, qu'on fait tous les mêmes choix.
Parce que l'identité culturelle découle d'un fait culturel (ce qui peut être n'importe quoi comme être musulman ou végétarien ou communiste ou basque ou roux ou peu importe...) partagé par une population.
Pas d'accord, le fait d'être roux n'est en rien un critère déterminant de l'identité culturelle...
A suivre, donc.
Je n'ai pas beaucoup de temps aujourd'hui, mais je compte approfondir la question durant ce week-end.
Quoi qu'il en soit, on ne peut pas nier l'existence de la culture française. Ce n'est pas que je veuille la défendre, mais j'en ressens quotidiennement l'existence... Elle est certes très difficile à définir, sans doute parce que nous forgeons partiellement notre identité à partir d'elle, et parce que nous en sommes à la fois les spectateurs et les acteurs. Mais il existe bien un tronc commun qui fait que les Français sont des Français, ou les Tchèques des Tchèques. Et cela va beaucoup plus loin que l'utilisation d'une langue commune. Ce tronc commun n'empêche pas la diversité, ce n'est pas parce qu'on est né dans une culture donnée qu'on a tous les mêmes goûts, qu'on a tous les mêmes aspirations, qu'on fait tous les mêmes choix.
Parce que l'identité culturelle découle d'un fait culturel (ce qui peut être n'importe quoi comme être musulman ou végétarien ou communiste ou basque ou roux ou peu importe...) partagé par une population.
Pas d'accord, le fait d'être roux n'est en rien un critère déterminant de l'identité culturelle...
A suivre, donc.
Salut la flibuste,
Nous ne concevons pas le travail, le rapport à l'économie, la fin de vie, ni la même conception de la famille que nos voisins anglais qui nous sont pourtant si proches. Nous n'avions pas hier la même conception de la colonisation et aujourd'hui n'avons pas le même rapport à l'immigration ou la mondialisation qu'eux ... Un français n'est pas un anglais tout comme un grec n'est pas un allemand.
En voyageant on voit bien que les peuples n'élèvent pas tous les mêmes systèmes à partir des mêmes questions où alors s'il existe partout dans le monde "autant d'identités nationales qu'il y a d'individus" pourquoi dépenser autant d'argent à vouloir encore voyager? ... le Club Méd devrait suffire! Il ne viendrait à l'idée de personne ici de dire qu'il n'existe pas d'identité culturelle sénégalaise, algérienne, vietnamienne ou kanak!!!
Pour une fois, nous sommes d'accord, je crois que le fait mérite d'être souligné... 😉
Mais lorsqu'il s'agit d'aborder l'évidence même qu'il existe des individus de culture française, la discussion se perd alors dans des ergotages sans fin avec moult références Wiki et autres digressions psycho-socio. ...
Ce n'est pas si simple. Je crois qu'il était utile de revenir sur les notions de culture et de culture nationale. Pour moi aussi il est évident que la culture française, tout comme les autres cultures, existent. Mais y réfléchir est loin d'être une perte de temps.
ce que j'aimerai savoir c'est si une personne peut changer de culture au cours d'une vie? dans sa façon de manger, boire, dormir , se soigner, draguer, faire l'amour, élever ses enfants, prier, passer d'une société clanique à une autre soumise à des règles étatiques ou le contraire, concevoir la vieillesse, la mort et si le voyage peut influencer cette transformation?
Si le voyage est considéré comme un enrichissement, comme une réflexion sur notre perception du monde, il est plus que vraisemblable qu'il aura une influence certaine sur notre vie, notre culture personnelle. Et plus encore si le voyage est remplacé par un long séjour à l'étranger. Mais ces enrichissements culturels, quels qu'ils soient, ne nous transformeront jamais assez pour qu'on puisse parler de "changement de culture". Tel est en tout cas mon avis.
Nous ne concevons pas le travail, le rapport à l'économie, la fin de vie, ni la même conception de la famille que nos voisins anglais qui nous sont pourtant si proches. Nous n'avions pas hier la même conception de la colonisation et aujourd'hui n'avons pas le même rapport à l'immigration ou la mondialisation qu'eux ... Un français n'est pas un anglais tout comme un grec n'est pas un allemand.
En voyageant on voit bien que les peuples n'élèvent pas tous les mêmes systèmes à partir des mêmes questions où alors s'il existe partout dans le monde "autant d'identités nationales qu'il y a d'individus" pourquoi dépenser autant d'argent à vouloir encore voyager? ... le Club Méd devrait suffire! Il ne viendrait à l'idée de personne ici de dire qu'il n'existe pas d'identité culturelle sénégalaise, algérienne, vietnamienne ou kanak!!!
Pour une fois, nous sommes d'accord, je crois que le fait mérite d'être souligné... 😉
Mais lorsqu'il s'agit d'aborder l'évidence même qu'il existe des individus de culture française, la discussion se perd alors dans des ergotages sans fin avec moult références Wiki et autres digressions psycho-socio. ...
Ce n'est pas si simple. Je crois qu'il était utile de revenir sur les notions de culture et de culture nationale. Pour moi aussi il est évident que la culture française, tout comme les autres cultures, existent. Mais y réfléchir est loin d'être une perte de temps.
ce que j'aimerai savoir c'est si une personne peut changer de culture au cours d'une vie? dans sa façon de manger, boire, dormir , se soigner, draguer, faire l'amour, élever ses enfants, prier, passer d'une société clanique à une autre soumise à des règles étatiques ou le contraire, concevoir la vieillesse, la mort et si le voyage peut influencer cette transformation?
Si le voyage est considéré comme un enrichissement, comme une réflexion sur notre perception du monde, il est plus que vraisemblable qu'il aura une influence certaine sur notre vie, notre culture personnelle. Et plus encore si le voyage est remplacé par un long séjour à l'étranger. Mais ces enrichissements culturels, quels qu'ils soient, ne nous transformeront jamais assez pour qu'on puisse parler de "changement de culture". Tel est en tout cas mon avis.
Salut le Pirate !
Revenons à des choses simples, ce que je souhaiterai savoir c'est si une personne peut changer de culture au cours d'une vie? dans sa façon de manger, boire, dormir , se soigner, draguer, faire l'amour, élever ses enfants, prier, passer d'une société clanique à une autre soumise à des règles étatiques ou le contraire, concevoir la vieillesse, la mort et si le voyage peut influencer cette transformation? ... et non si elle s'est complètement vidée un beau matin de sa culture d'origine pour renaître instantanément sur une autre planète en pancho coloré ou en boubou fluo ...
Je ne voudrais pas passer pour quelqu'un de "rabat-joie" ou de particulièrement rancunier (quoique ?!), mais de nombreuses réponses à tes interrogations auraient pu t'être données sous cette même rubrique par des "Expats", sur cette intéressante et récente discussion:
"Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses"
Discussion que tu as fortement et bien malheureusement contribué à faire verrouiller par la modération !!! 😕
C'est ti pas ballot ça ! Non ??? 😉😏
Revenons à des choses simples, ce que je souhaiterai savoir c'est si une personne peut changer de culture au cours d'une vie? dans sa façon de manger, boire, dormir , se soigner, draguer, faire l'amour, élever ses enfants, prier, passer d'une société clanique à une autre soumise à des règles étatiques ou le contraire, concevoir la vieillesse, la mort et si le voyage peut influencer cette transformation? ... et non si elle s'est complètement vidée un beau matin de sa culture d'origine pour renaître instantanément sur une autre planète en pancho coloré ou en boubou fluo ...
Je ne voudrais pas passer pour quelqu'un de "rabat-joie" ou de particulièrement rancunier (quoique ?!), mais de nombreuses réponses à tes interrogations auraient pu t'être données sous cette même rubrique par des "Expats", sur cette intéressante et récente discussion:
"Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses"
Discussion que tu as fortement et bien malheureusement contribué à faire verrouiller par la modération !!! 😕
C'est ti pas ballot ça ! Non ??? 😉😏
Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses"
salut les expats vivent sur place et connaissent bien les us et coutumes, les voyageurs ne sont que des touristes de passage, et donc demander leur vision réciproque n'amenera rien. Les uns faisant sourire les autres.
salut les expats vivent sur place et connaissent bien les us et coutumes, les voyageurs ne sont que des touristes de passage, et donc demander leur vision réciproque n'amenera rien. Les uns faisant sourire les autres.
Salut,
salut les expats vivent sur place et connaissent bien les us et coutumes, les voyageurs ne sont que des touristes de passage, et donc demander leur vision réciproque n'amenera rien. Les uns faisant sourire les autres.
Que les uns fassent sourire les autres ou non, le sujet n'en est pas moins intéressant, et ne se réduit pas à une vaine discussion comme tu voudrais le faire croire.
salut les expats vivent sur place et connaissent bien les us et coutumes, les voyageurs ne sont que des touristes de passage, et donc demander leur vision réciproque n'amenera rien. Les uns faisant sourire les autres.
Que les uns fassent sourire les autres ou non, le sujet n'en est pas moins intéressant, et ne se réduit pas à une vaine discussion comme tu voudrais le faire croire.
Coucou Capt'ain Crochet🙂
L'avis d'une "en transit (mais posée) sans transat" à ton questionnement:
ce que je souhaiterai savoir c'est si une personne peut changer de culture au cours d'une vie? dans sa façon de manger, boire, dormir , se soigner, draguer, faire l'amour, élever ses enfants
Je mange marocain, sans fromages importés et sans halouf, je dors comme partout ailleurs, je ne bois pas de thé à la menthe, je me soigne comme les gens ici ayant les moyens de le faire, pour le reste cela fait partie du domaine privé... Bref, en résumant, je vis comme les Marocains pour ce qui est du quotidien. Au sujet de la religion, c'est un domaine qui, personnellement, m'est étranger...
L'avis d'une "en transit (mais posée) sans transat" à ton questionnement:
ce que je souhaiterai savoir c'est si une personne peut changer de culture au cours d'une vie? dans sa façon de manger, boire, dormir , se soigner, draguer, faire l'amour, élever ses enfants
Je mange marocain, sans fromages importés et sans halouf, je dors comme partout ailleurs, je ne bois pas de thé à la menthe, je me soigne comme les gens ici ayant les moyens de le faire, pour le reste cela fait partie du domaine privé... Bref, en résumant, je vis comme les Marocains pour ce qui est du quotidien. Au sujet de la religion, c'est un domaine qui, personnellement, m'est étranger...
Revenons à des choses simples, ce que je souhaiterai savoir c'est si une personne peut changer de culture au cours d'une vie? dans sa façon de manger, boire, dormir , se soigner, draguer, faire l'amour, élever ses enfants, prier, passer d'une société clanique à une autre soumise à des règles étatiques ou le contraire, concevoir la vieillesse, la mort et si le voyage peut influencer cette transformation? ... et non si elle s'est complètement vidée un beau matin de sa culture d'origine pour renaître instantanément sur une autre planète en pancho coloré ou en boubou fluo ...
Ou : peut-on changer de culture... comme on change de chemise ? (et si on la passe en machine... est-c'que les couleurs d'origine peuvent rev'nir ?)
Pourquoi toujours cette manière caricaturale de présenter les choses...
... "manger, boire, dormir"... Abandonner la fourchette pour des baguettes, ou pour ses doigts... Avoir 3 verres devant soi, boire dans ses mains ou direct au pis d'la vache... Dormir sur un matelas, sur un hamac, par terre ou dans un lit... Ça change une manière de faire, pas une culture !
... "Se soigner"... où que l'on soit, est-ce une question de culture, ou une question de moyens ?
... "Passer d'une société clanique à une autre soumise à des règles étatiques ou le contraire"... (et passer d'un régime de droite à un régime de gauche, non ?)... Quel rapport avec la culture ?
... "Faire l'amour"... Ben si tu gardais tes chaussettes, tu les enlèves !
... "Concevoir la vieillesse, la mort"... (et la naissance ?) Les sociétés civilisées ayant peu à peu repoussé dans l'ombre ces événements... on peut se tourner sans arrogance vers d'autres philosophies de vie, d'autres cultures, plus sages que la notre quant à la manière de considérer ces moments...
Si on trouve ailleurs, chez d'autres, une ou des manières de faire qui nous correspondent davantage... quel que soit le domaine... on s'enrichit avec. On les met dans sa besace et, sans avoir rien renié, sans avoir rien déconstruit... on continue le chemin...
Ou : peut-on changer de culture... comme on change de chemise ? (et si on la passe en machine... est-c'que les couleurs d'origine peuvent rev'nir ?)
Pourquoi toujours cette manière caricaturale de présenter les choses...
... "manger, boire, dormir"... Abandonner la fourchette pour des baguettes, ou pour ses doigts... Avoir 3 verres devant soi, boire dans ses mains ou direct au pis d'la vache... Dormir sur un matelas, sur un hamac, par terre ou dans un lit... Ça change une manière de faire, pas une culture !
... "Se soigner"... où que l'on soit, est-ce une question de culture, ou une question de moyens ?
... "Passer d'une société clanique à une autre soumise à des règles étatiques ou le contraire"... (et passer d'un régime de droite à un régime de gauche, non ?)... Quel rapport avec la culture ?
... "Faire l'amour"... Ben si tu gardais tes chaussettes, tu les enlèves !
... "Concevoir la vieillesse, la mort"... (et la naissance ?) Les sociétés civilisées ayant peu à peu repoussé dans l'ombre ces événements... on peut se tourner sans arrogance vers d'autres philosophies de vie, d'autres cultures, plus sages que la notre quant à la manière de considérer ces moments...
Si on trouve ailleurs, chez d'autres, une ou des manières de faire qui nous correspondent davantage... quel que soit le domaine... on s'enrichit avec. On les met dans sa besace et, sans avoir rien renié, sans avoir rien déconstruit... on continue le chemin...
la culture est comme l'histoire , elle evolue avec les generations
A quand la soupe à la viande au petit déjeuner? Ce qui semble sûr c'est que la nourriture à l'air d'avoir une place importante dans la culture Française car dans presque chaque post on y fait référence ! La culture Française serait donc essentiellement une histoire de gastronomie?!
La culture Francaise , quant à moi, elle me donne envie de réciter ce poème d'un Français cher à mon coeur ( Mais pas un vrai pour certains !)
De plaines en forêts de vallons en collines Du printemps qui va naître à tes mortes saisons De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche Quelque chose dans l'air a cette transparence Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige Elle répond toujours du nom de Robespierre Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines Celle qui construisit de ses mains vos usines Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes De dire qu'il est temps que le malheur succombe Ma France
Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs En remplissant l'histoire et ses fosses communes Que je chante à jamais celle des travailleurs Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain Ma France
Qu'elle monte des mines descende des collines Celle qui chante en moi la belle la rebelle Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines Celle de trente-six à soixante-huit chandelles Ma France
A quand la soupe à la viande au petit déjeuner? Ce qui semble sûr c'est que la nourriture à l'air d'avoir une place importante dans la culture Française car dans presque chaque post on y fait référence ! La culture Française serait donc essentiellement une histoire de gastronomie?!
La culture Francaise , quant à moi, elle me donne envie de réciter ce poème d'un Français cher à mon coeur ( Mais pas un vrai pour certains !)
De plaines en forêts de vallons en collines Du printemps qui va naître à tes mortes saisons De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche Quelque chose dans l'air a cette transparence Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige Elle répond toujours du nom de Robespierre Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines Celle qui construisit de ses mains vos usines Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes De dire qu'il est temps que le malheur succombe Ma France
Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs En remplissant l'histoire et ses fosses communes Que je chante à jamais celle des travailleurs Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain Ma France
Qu'elle monte des mines descende des collines Celle qui chante en moi la belle la rebelle Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines Celle de trente-six à soixante-huit chandelles Ma France
Tu n'as pas cité l'auteur de ce texte : Jean Ferrat
La culture Francaise , quant à moi, elle me donne envie de réciter ce poème d'un Français cher à mon coeur ( Mais pas un vrai pour certains !)
Pas un vrai quoi... Français ou poète ?
La culture Francaise , quant à moi, elle me donne envie de réciter ce poème d'un Français cher à mon coeur ( Mais pas un vrai pour certains !)
Pas un vrai quoi... Français ou poète ?
Coucou Kola,
Si on trouve ailleurs, chez d'autres, une ou des manières de faire qui nous correspondent davantage... quel que soit le domaine... on s'enrichit avec. On les met dans sa besace et, sans avoir rien renié, sans avoir rien déconstruit... on continue le chemin...
Tout à fait d'accord avec ça. Du reste, peut-on réellement renier ou déconstruire sa culture d'origine ?
Si on trouve ailleurs, chez d'autres, une ou des manières de faire qui nous correspondent davantage... quel que soit le domaine... on s'enrichit avec. On les met dans sa besace et, sans avoir rien renié, sans avoir rien déconstruit... on continue le chemin...
Tout à fait d'accord avec ça. Du reste, peut-on réellement renier ou déconstruire sa culture d'origine ?
Pas un vrai quoi... Français ou poète ?
Pour l'un de ceux qui ont participé au débat et selon sa théorie Mr Ferrat ( de son vrai nom Tennenbaum) et si tu connais ses origines... ferait partie de ceux qui sont incapables d'assimiler la culture Française..
http://www.deezer.com/fr/music/track/13705546
Pour l'un de ceux qui ont participé au débat et selon sa théorie Mr Ferrat ( de son vrai nom Tennenbaum) et si tu connais ses origines... ferait partie de ceux qui sont incapables d'assimiler la culture Française..
http://www.deezer.com/fr/music/track/13705546
Peut-être peut-on définir la culture comme étant l'imaginaire collectif d'une nation, d'un peuple, avec toutes les infinies nuances de perception que cela sous-entend.
Ceci était peut-être valable à une époque où les êtres humains se déplaçaient peu et où les moyens de communication étaient réduits.
Avec l'avènement du transport aérien et d'internet (je passe les étapes intermédiaires du train à vapeur et du télégraphe...), toutes les "cultures" sont accessibles à tous.
Si on ajoute à cela la fin du "je vis toute ma vie dans le périmètre du lieu de ma naissance" (je ne parle pas là forcément des migrations intercontinents), je pense que la culture par pays n'existera plus dans un avenir assez proche (à l'échelle de l'histoire humaine quand même...)
Je ne dis pas qu'il y aura une uniformisation culturelle mais des différences non plus géographiques mais voulues, pensées.
Ceci était peut-être valable à une époque où les êtres humains se déplaçaient peu et où les moyens de communication étaient réduits.
Avec l'avènement du transport aérien et d'internet (je passe les étapes intermédiaires du train à vapeur et du télégraphe...), toutes les "cultures" sont accessibles à tous.
Si on ajoute à cela la fin du "je vis toute ma vie dans le périmètre du lieu de ma naissance" (je ne parle pas là forcément des migrations intercontinents), je pense que la culture par pays n'existera plus dans un avenir assez proche (à l'échelle de l'histoire humaine quand même...)
Je ne dis pas qu'il y aura une uniformisation culturelle mais des différences non plus géographiques mais voulues, pensées.
Ceci était peut-être valable à une époque où les êtres humains se déplaçaient peu et où les moyens de communication étaient réduits.
Avec l'avènement du transport aérien et d'internet (je passe les étapes intermédiaires du train à vapeur et du télégraphe...), toutes les "cultures" sont accessibles à tous.
Le crois-tu vraiment ? 😉
Crois-tu vraiment qu'un Français pense, perçoit le monde, ressent les choses comme un Chinois, un Panaméen ou un Sri-Lankais ? Ou même comme un Allemand ou un Maltais ?
Ne penses-tu pas que notre identité a fortement été influencée par la culture dans laquelle nous avons baigné durant nos premières années ?
Les avions, certes, vont et viennent ; les gens, certes, circulent de plus en plus ; internet, certes, abolit les distances. Mais il suffit d'aller en Grande-Bretagne ou en Allemagne pour constater que la culture y est différente de celle que nous connaissons en France. Il suffit de traverser une frontière pour s'apercevoir que les codes et les repères culturels y sont complètement différents, que la façon de percevoir le monde y est dissemblable.
Tant qu'il y aura des frontières, tant que les nations seront célébrées, tant qu'il existera des rapports géo-politiques, économiques etc. entre des pays ou des blocs de pays, je ne vois pas très bien comment les différences culturelles pourraient s'affranchir de la géographie.
Avec l'avènement du transport aérien et d'internet (je passe les étapes intermédiaires du train à vapeur et du télégraphe...), toutes les "cultures" sont accessibles à tous.
Le crois-tu vraiment ? 😉
Crois-tu vraiment qu'un Français pense, perçoit le monde, ressent les choses comme un Chinois, un Panaméen ou un Sri-Lankais ? Ou même comme un Allemand ou un Maltais ?
Ne penses-tu pas que notre identité a fortement été influencée par la culture dans laquelle nous avons baigné durant nos premières années ?
Les avions, certes, vont et viennent ; les gens, certes, circulent de plus en plus ; internet, certes, abolit les distances. Mais il suffit d'aller en Grande-Bretagne ou en Allemagne pour constater que la culture y est différente de celle que nous connaissons en France. Il suffit de traverser une frontière pour s'apercevoir que les codes et les repères culturels y sont complètement différents, que la façon de percevoir le monde y est dissemblable.
Tant qu'il y aura des frontières, tant que les nations seront célébrées, tant qu'il existera des rapports géo-politiques, économiques etc. entre des pays ou des blocs de pays, je ne vois pas très bien comment les différences culturelles pourraient s'affranchir de la géographie.
Coucou toi... 🙂
Bon alors, con-crè-te-ment...
Qu'est-ce qui diffère un Français... disons urbain, frotté lors de ses voyages à d'autres coutumes, habitudes que les siennes... donc plutôt ouvert aux autres... lecteur, cinéphile, curieux du monde qui l'entoure, qui lit la presse etc, etc... ... de son congénère Anglais ?
Et ne me parle pas du five o'clook tea, du culte de la famille royale, du camembert et du béret !
Bon alors, con-crè-te-ment...
Qu'est-ce qui diffère un Français... disons urbain, frotté lors de ses voyages à d'autres coutumes, habitudes que les siennes... donc plutôt ouvert aux autres... lecteur, cinéphile, curieux du monde qui l'entoure, qui lit la presse etc, etc... ... de son congénère Anglais ?
Et ne me parle pas du five o'clook tea, du culte de la famille royale, du camembert et du béret !
Le crois-tu vraiment ? 😉
Disons que j'ai pris 50 ans d'avance.....🙂
Ne penses-tu pas que notre identité a fortement été influencée par la culture dans laquelle nous avons baigné durant nos premières années ?
La fameuse citation de St Ex.... "on est de son enfance comme on est d'un pays"
Donc on peut être français sans être de culture française.
Et être de culture française sans être français....
Il suffit de traverser une frontière pour s'apercevoir que les codes et les repères culturels y sont complètement différents, que la façon de percevoir le monde y est dissemblable.
Prend tout simplement un enragé de telle ou telle musique ou de telle ou telle façon de vivre. Je pense que sa "culture" sera soluble dans l'espace.
Disons que j'ai pris 50 ans d'avance.....🙂
Ne penses-tu pas que notre identité a fortement été influencée par la culture dans laquelle nous avons baigné durant nos premières années ?
La fameuse citation de St Ex.... "on est de son enfance comme on est d'un pays"
Donc on peut être français sans être de culture française.
Et être de culture française sans être français....
Il suffit de traverser une frontière pour s'apercevoir que les codes et les repères culturels y sont complètement différents, que la façon de percevoir le monde y est dissemblable.
Prend tout simplement un enragé de telle ou telle musique ou de telle ou telle façon de vivre. Je pense que sa "culture" sera soluble dans l'espace.
Qu'est-ce qui diffère un Français... disons urbain, frotté lors de ses voyages à d'autres coutumes, habitudes que les siennes... donc plutôt ouvert aux autres... lecteur, cinéphile, curieux du monde qui l'entoure, qui lit la presse etc, etc...
... de son congénère Anglais ?
Hey, 😉
Eloignons-les un peu plus ? La conception de la famille, la place de la religion dans la vie de tous les jours, les habitudes culinaires, la langue. Entre autres...
Hey, 😉
Eloignons-les un peu plus ? La conception de la famille, la place de la religion dans la vie de tous les jours, les habitudes culinaires, la langue. Entre autres...
Coucou... 🙂
C'est juste : l'éloignement géographique rend les différences plus significatives...
Je rebondissais de manière un peu caricaturale sur la phrase de dulmutien : "il suffit d'aller en Grande-Bretagne ou en Allemagne pour constater que la culture y est différente de celle que nous connaissons en France"
Lorsqu'en 4 heures de train on passe d'un pays à l'autre, ces "spécificités culturelles" n'ont-elles pas tendance à s'estomper ?
C'est juste : l'éloignement géographique rend les différences plus significatives...
Je rebondissais de manière un peu caricaturale sur la phrase de dulmutien : "il suffit d'aller en Grande-Bretagne ou en Allemagne pour constater que la culture y est différente de celle que nous connaissons en France"
Lorsqu'en 4 heures de train on passe d'un pays à l'autre, ces "spécificités culturelles" n'ont-elles pas tendance à s'estomper ?
Qu'est-ce qui diffère un Français... disons urbain, frotté lors de ses voyages à d'autres coutumes, habitudes que les siennes... donc plutôt ouvert aux autres... lecteur, cinéphile, curieux du monde qui l'entoure, qui lit la presse etc, etc...
... de son congénère Anglais ?
Même si tu prends un Français et un Anglais tous deux également urbains, voyageurs, expérimentés aux us et coutumes étrangers, ouverts aux autres, lecteurs, cinéphiles, curieux et tout et tout, ils resteront cependant l'un et l'autre le fruit de la culture dans laquelle ils ont développé leur identité. Cette culture d'origine aura certes été enrichie par les nombreux apports culturels que tu as énumérés ; mais elle n'en demeure pas moins celle dans laquelle ils ont connu leurs premières émotions, ont conceptualisé leurs premiers mots puis leur pensée, ont développé leurs premières relations avec les autres, sont allés à l'école, ont perçu le monde et se sont situés par rapport à celui-ci, ont appris les règles de la société, ont lu, appris, été émus, touchés, déçus... Bref cette culture d'origine reste celle dans laquelle ils se sont construits et développés. Cela ne pourra jamais s'effacer, la culture dans laquelle nous avons grandi est constitutive de notre identité et de notre personnalité. On ne la choisit pas, mais on est contraint de se développer à partir de ce que l'on a, c'est à dire à partir de notre héritage génétique (inné) et de la culture dans laquelle nous sommes tombés (acquis).
Contrairement à nemo1001, je n'ai jamais connu un seul étranger vivant en France de longue date qui ait oublié, ou effacé, sa culture d'origine. Et à l'étranger, je n'ai jamais rencontré un seul Français y vivant de longue date, qui ait oublié, ou effacé, sa culture française.
Même si tu prends un Français et un Anglais tous deux également urbains, voyageurs, expérimentés aux us et coutumes étrangers, ouverts aux autres, lecteurs, cinéphiles, curieux et tout et tout, ils resteront cependant l'un et l'autre le fruit de la culture dans laquelle ils ont développé leur identité. Cette culture d'origine aura certes été enrichie par les nombreux apports culturels que tu as énumérés ; mais elle n'en demeure pas moins celle dans laquelle ils ont connu leurs premières émotions, ont conceptualisé leurs premiers mots puis leur pensée, ont développé leurs premières relations avec les autres, sont allés à l'école, ont perçu le monde et se sont situés par rapport à celui-ci, ont appris les règles de la société, ont lu, appris, été émus, touchés, déçus... Bref cette culture d'origine reste celle dans laquelle ils se sont construits et développés. Cela ne pourra jamais s'effacer, la culture dans laquelle nous avons grandi est constitutive de notre identité et de notre personnalité. On ne la choisit pas, mais on est contraint de se développer à partir de ce que l'on a, c'est à dire à partir de notre héritage génétique (inné) et de la culture dans laquelle nous sommes tombés (acquis).
Contrairement à nemo1001, je n'ai jamais connu un seul étranger vivant en France de longue date qui ait oublié, ou effacé, sa culture d'origine. Et à l'étranger, je n'ai jamais rencontré un seul Français y vivant de longue date, qui ait oublié, ou effacé, sa culture française.
J'aime bien cette manière que tu as de ne pas répondre à la question posée...
Mais t'es quand même exaspérant ! 😠😛
pour vous on est tous identique
A quel moment dans cette discussion ai-je exprimé une chose aussi définitive ?
A quel moment dans cette discussion ai-je exprimé une chose aussi définitive ?
J'aime bien cette manière que tu as de ne pas répondre à la question posée...
Mais t'es quand même exaspérant ! 😠😛
Mais si, j'y ai répondu ! Ce qui différencie nos deux compères, c'est leur culture d'origine qui a déterminé leur identité, leur façon de percevoir le monde. Malgré toutes les activités qu'ils ont en commun, malgré tous les ponts qu'ils voudront édifier entre eux, il n'en demeure pas moins qu'ils n'ont pas reçus la même formation, et qu'ils ne sont pas issus de la même culture.
Mais si, j'y ai répondu ! Ce qui différencie nos deux compères, c'est leur culture d'origine qui a déterminé leur identité, leur façon de percevoir le monde. Malgré toutes les activités qu'ils ont en commun, malgré tous les ponts qu'ils voudront édifier entre eux, il n'en demeure pas moins qu'ils n'ont pas reçus la même formation, et qu'ils ne sont pas issus de la même culture.
mais honnetement vous ne voyez pas ce qui différencie un anglais d'un francais ?? de maniere tres generale evidemment .
Si on pouvait éviter les généralités, justement... Parce qu'elle s'appuient sur des trais forcés, des caricatures... les généralités creusent artificiellement des différences là où il n'y en a peut-être pas.
Si on pouvait éviter les généralités, justement... Parce qu'elle s'appuient sur des trais forcés, des caricatures... les généralités creusent artificiellement des différences là où il n'y en a peut-être pas.
...
Si on pouvait éviter les généralités, justement...
Parce qu'elle s'appuient sur des trais forcés, des caricatures... les généralités creusent artificiellement des différences là où il n'y en a peut-être pas.
Mais ces différences ne reposent pas sur des généralités, mais au contraire sur des spécificités...
Kola, tu as semble-t-il voyagé, tu ne vas pas me dire qu'un Français se comporte, pense et réagit comme un Anglais, un Italien ou un Chinois. Ce qui ne signifie nullement que les Français, Anglais, Italiens et Chinois se comportent, pensent et réagissent tous de la même façon. Mais chaque citoyen est marqué par la culture de son pays, tout simplement.
Je ne comprends pas l'intérêt que certains semblent éprouver à nier une telle évidence.
Mais ces différences ne reposent pas sur des généralités, mais au contraire sur des spécificités...
Kola, tu as semble-t-il voyagé, tu ne vas pas me dire qu'un Français se comporte, pense et réagit comme un Anglais, un Italien ou un Chinois. Ce qui ne signifie nullement que les Français, Anglais, Italiens et Chinois se comportent, pensent et réagissent tous de la même façon. Mais chaque citoyen est marqué par la culture de son pays, tout simplement.
Je ne comprends pas l'intérêt que certains semblent éprouver à nier une telle évidence.
Coucou... 🙂
C'est juste : l'éloignement géographique rend les différences plus significatives...
Je rebondissais de manière un peu caricaturale sur la phrase de dulmutien : "il suffit d'aller en Grande-Bretagne ou en Allemagne pour constater que la culture y est différente de celle que nous connaissons en France"
Lorsqu'en 4 heures de train on passe d'un pays à l'autre, ces "spécificités culturelles" n'ont-elles pas tendance à s'estomper ?
Pas d'origines étrangères chez les Kola ?😏 Si c'était le cas, je pense sincèrement que tu ne pourrais pas écrire ça.
C'est juste : l'éloignement géographique rend les différences plus significatives...
Je rebondissais de manière un peu caricaturale sur la phrase de dulmutien : "il suffit d'aller en Grande-Bretagne ou en Allemagne pour constater que la culture y est différente de celle que nous connaissons en France"
Lorsqu'en 4 heures de train on passe d'un pays à l'autre, ces "spécificités culturelles" n'ont-elles pas tendance à s'estomper ?
Pas d'origines étrangères chez les Kola ?😏 Si c'était le cas, je pense sincèrement que tu ne pourrais pas écrire ça.
tu ne vas pas me dire qu'un Français se comporte, pense et réagit comme un Anglais, un Italien ou un Chinois.
Je n'affirme pas cela non plus... Le problème de ta démonstration c'est que tu veux brasser trop large... Comme un chinois... non, assurément. Comme un Italien ou un Anglais... c'est moins sûr.
Je n'affirme pas cela non plus... Le problème de ta démonstration c'est que tu veux brasser trop large... Comme un chinois... non, assurément. Comme un Italien ou un Anglais... c'est moins sûr.
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Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean