I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Pays «dangereux»: minimiser ou démesurer les risques?
by Jcamericasur
This discussion is in French, the community’s main language.
La BBVA je connais bien, j'avais un compte aux Canaries et même une carte VISA alors que pas un picaillon n'était encore arrivé sur le compte. Là j'ai voulu ouvrir un compte pour faire un transfert depuis mon compte français, ce qui est impossible avec Vision Banco (spécialité locale les banques limitées, comme les cartes VISA debito qui ne permettent pas de payer sur Internet), impossible ! Argument : je ne pouvais pas justifier l'origine des fonds (venant du Paraguay, haut lieu du blanchiment et du trafic de drogues ça porterait à rire). Tout ça pour 10.000 EUR sur un compte d'épargne en France. En fouillant dans mes papiers je trouve un papier notarié d'une vente d'une grange pour 12.500 EUR que j'apporte triomphalement. Rien n'y a fait ! En fait l'argument était un prétexte pour refuser une ouverture de compte. Et c'est pareil pour toutes les banques Fomento, Sudameris, HSBC qui ne répond pas plus qu'en France (certaines, comme Itau, demandent même des pensions de super friqués pour ouvrir un compte). C'est relativement récent car j'avais eu un temps un compte "normal" à la Banco Continental où j'avais fait des virements internationaux. Mais je les avais envoyé paître car ils me menaient en bateau plus de deux mois avec une carte VISA qui ne venait jamais ce qui équivalait à un compte guichet. J'ai même écrit à ce sujet à la chambre de commerce franco-paraguayenne. Aucune réponse. Donc avis aux investisseurs, le Paraguay n'est pas un pays pour vous (pour pas grand monde, en fait).
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Bonjour Fmaej (mais je réponds à tous)
En fait, j'essayais de prendre un exemple "parlant": la Syrie.
Un touriste veut aller en Syrie en famille la semaine prochaine et demande sur le Forum, si c'est dangereux. Un gentil et serviable forumeur répond: "En ce moment, oui." Immanquablement, un contradicteur enchainera: "J'y étais la semaine dernière, il ne m'est rien arrivé, je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité, par contre, dans le métro, à Paris, hier soir, j'étais pas à l'aise!" Donc, conclusion pour le touriste qui posait la question: "Paris étant au moins aussi dangereuse que Damas, comme j'ai pas peur à Paris, on file en Syrie sans crainte!"
Ce que je voulais dire: à quoi ça sert de se "décarcasser" à donner sur le Forum une info aussitôt contredite: donc, allez à Damas et, une fois sur place, interrogez le portier de l'hôtel sur les conditions de sécurité, et advienne que pourra, puisque majeur et vacciné (Au fait, c'est quoi les vaccins en Syrie?😎)
J'ai un peu honte de ma parabole niveau CE2 ( cours élémentaire deuxième année😎), un peu de lassitude, peut-être!😎
Et juste un truc, à Mexico, il y a une petite vingtaine d'années, à 500 m de la place Garibaldi, vers 20 h. j'ai vu deux policiers tuer à bout portant un jeune homme vêtu en mariachi qui refusait de se laisser embarquer. Dans le journal, deux jours après: le méchant mariachi aurait refusé de payer l'amende car il jouait, soi-disant (tout seul et sans instrument!) en dehors du périmètre autorisé, et il aurait tenté d'assassiner les deux policiers (en gesticulant!).
A la même époque, à Panajachel (Guatemala), dans un bar-resto-musique, en début de soirée, ça s'est mis à tirer dans tous les coins, je me suis jeté au sol, bien sûr après la fin de la fusillade😎, donc ça aurait servi à rien dans mon cas. Deux morts, ils ont fait sortir les clients et fermé le resto pour la soirée, la première victime avait été évacuée immédiatement, la deuxième est morte après au dispensaire de Solola ( C'est pas le C.H.U. et la route entre Pana et Solola secouait un peu à l'époque!). Et comme j'étais dans ce bar-resto avec deux habitants de Pana connus du patron, et une commerçante des islas de la Bahia (Honduras) qui était à Panajachel pour acheter des figurines entièrement faites et peintes à la main (à l'époque, c'était pas made in China!😎) par des semi-esclaves Maya payés au lance-pierres travaillant six jours sur sept dans la fabrique de l'une des deux panajachelenses
comme j'étais avec eux donc, je suis resté dans le resto. Et au bout de quelques minutes, voyant des personnes s'affairer derrière le comptoir, on s'est rendu compte qu'il y avait un homme blessé , un serveur, et comme ce n'était "pas grave", les gérants du resto avaient décidé de le soigner eux mêmes: effarés, la marchande de souvenirs de Roatan et moi-même avons exigé qu'on avertisse la Croix Rouge. On nous a répondu, en nous taquinant "mais c'est rien, c'est le Guatemala!" On a dit qu'on ne quitterait pas les lieux pas avant l'arrivée des secours. Tout simplement, les gérants espéraient que "l'incident" passe inaperçu, chacun s'occupant gentiment de ses morts ou de ses blessés. Après l'arrivée d'une ambulance, un policier municipal est venu et a noté quelques phrases sur un carnet. C'est d'ailleurs à cette occasion que je me suis rendu compte que des dames tout à fait honorables avaient des révolvers dans leur sac à main, et ça m'avait fait bizarre... La situation de la sécurité était, (me semble-t-il?) meilleure à cette époque. J'en avais conclu que c'était pas tout à fait "comme chez nous" ! , y compris dans les lieux à la mode.
Je ne me sers pas souvent de ces deux "anecdotes" pour argumenter. Cela ne m'a pas empêché de retourner de nombreuses fois là bas. (Dernier passage au sud du Mexique+Belize+Guaté+Honduras en septembre 2012).
Et je lis les journaux locaux et les statistiques d'homicides, qui me confirment que c'est pas tout à fait "com' chez nous" !!
Bons voyages !
En fait, j'essayais de prendre un exemple "parlant": la Syrie.
Un touriste veut aller en Syrie en famille la semaine prochaine et demande sur le Forum, si c'est dangereux. Un gentil et serviable forumeur répond: "En ce moment, oui." Immanquablement, un contradicteur enchainera: "J'y étais la semaine dernière, il ne m'est rien arrivé, je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité, par contre, dans le métro, à Paris, hier soir, j'étais pas à l'aise!" Donc, conclusion pour le touriste qui posait la question: "Paris étant au moins aussi dangereuse que Damas, comme j'ai pas peur à Paris, on file en Syrie sans crainte!"
Ce que je voulais dire: à quoi ça sert de se "décarcasser" à donner sur le Forum une info aussitôt contredite: donc, allez à Damas et, une fois sur place, interrogez le portier de l'hôtel sur les conditions de sécurité, et advienne que pourra, puisque majeur et vacciné (Au fait, c'est quoi les vaccins en Syrie?😎)
J'ai un peu honte de ma parabole niveau CE2 ( cours élémentaire deuxième année😎), un peu de lassitude, peut-être!😎
Et juste un truc, à Mexico, il y a une petite vingtaine d'années, à 500 m de la place Garibaldi, vers 20 h. j'ai vu deux policiers tuer à bout portant un jeune homme vêtu en mariachi qui refusait de se laisser embarquer. Dans le journal, deux jours après: le méchant mariachi aurait refusé de payer l'amende car il jouait, soi-disant (tout seul et sans instrument!) en dehors du périmètre autorisé, et il aurait tenté d'assassiner les deux policiers (en gesticulant!).
A la même époque, à Panajachel (Guatemala), dans un bar-resto-musique, en début de soirée, ça s'est mis à tirer dans tous les coins, je me suis jeté au sol, bien sûr après la fin de la fusillade😎, donc ça aurait servi à rien dans mon cas. Deux morts, ils ont fait sortir les clients et fermé le resto pour la soirée, la première victime avait été évacuée immédiatement, la deuxième est morte après au dispensaire de Solola ( C'est pas le C.H.U. et la route entre Pana et Solola secouait un peu à l'époque!). Et comme j'étais dans ce bar-resto avec deux habitants de Pana connus du patron, et une commerçante des islas de la Bahia (Honduras) qui était à Panajachel pour acheter des figurines entièrement faites et peintes à la main (à l'époque, c'était pas made in China!😎) par des semi-esclaves Maya payés au lance-pierres travaillant six jours sur sept dans la fabrique de l'une des deux panajachelenses
comme j'étais avec eux donc, je suis resté dans le resto. Et au bout de quelques minutes, voyant des personnes s'affairer derrière le comptoir, on s'est rendu compte qu'il y avait un homme blessé , un serveur, et comme ce n'était "pas grave", les gérants du resto avaient décidé de le soigner eux mêmes: effarés, la marchande de souvenirs de Roatan et moi-même avons exigé qu'on avertisse la Croix Rouge. On nous a répondu, en nous taquinant "mais c'est rien, c'est le Guatemala!" On a dit qu'on ne quitterait pas les lieux pas avant l'arrivée des secours. Tout simplement, les gérants espéraient que "l'incident" passe inaperçu, chacun s'occupant gentiment de ses morts ou de ses blessés. Après l'arrivée d'une ambulance, un policier municipal est venu et a noté quelques phrases sur un carnet. C'est d'ailleurs à cette occasion que je me suis rendu compte que des dames tout à fait honorables avaient des révolvers dans leur sac à main, et ça m'avait fait bizarre... La situation de la sécurité était, (me semble-t-il?) meilleure à cette époque. J'en avais conclu que c'était pas tout à fait "comme chez nous" ! , y compris dans les lieux à la mode.
Je ne me sers pas souvent de ces deux "anecdotes" pour argumenter. Cela ne m'a pas empêché de retourner de nombreuses fois là bas. (Dernier passage au sud du Mexique+Belize+Guaté+Honduras en septembre 2012).
Et je lis les journaux locaux et les statistiques d'homicides, qui me confirment que c'est pas tout à fait "com' chez nous" !!
Bons voyages !
Jean-Luc
Témoignage intéressant ! Effectivement le vécu de voyageurs qui ont résidé un temps dans les pays et ont vécu avec la population locale peut apporter un aspect crédible de l'état de dangerosité d'un pays. C'est que la "dangerosité" n'est pas un état homogène, physique, elle est quantique. Essayons quelques catégorisations :
- Les pays de "moindre risque" : il y a des voleurs, il y a des bandits, mais leur nombre n'est pas significatif. La police de ces pays ne les laisse pas agir impunément. Seules certaines zones délimitées sont réputées "à risque". Le cas de la France, il me semble
- Les pays de risque majeur : voleurs et bandits font partie de la "culture" locale et constitue une fraction importante de la population. Toutes les zones sont à risque. La police ne se distingue des bandits que dans la mesure ou elle porte un uniforme, pour le reste c'est la même faune. Le cas du Venezuela d'après bon nombre de témoignages concordants.
- Les pays en guerre civile localisée : Vie à peu près normale dans certaines zones, mais très dangereuses (enlèvements, assassinats) dans d'autres. Cas de la Colombie, du Sénégal, du Yemen.
- Les pays en guerre civile généralisée : spécialité des pays islamistes. Même les correspondants de guerre hésitent à y aller et seuls les touristes inconscients y vont (quand les autorités locales ne leurs interdisent pas le passage pour leur sécurité). On n'y meure pas à tous les coups diront certains...
- Les pays de "moindre risque" : il y a des voleurs, il y a des bandits, mais leur nombre n'est pas significatif. La police de ces pays ne les laisse pas agir impunément. Seules certaines zones délimitées sont réputées "à risque". Le cas de la France, il me semble
- Les pays de risque majeur : voleurs et bandits font partie de la "culture" locale et constitue une fraction importante de la population. Toutes les zones sont à risque. La police ne se distingue des bandits que dans la mesure ou elle porte un uniforme, pour le reste c'est la même faune. Le cas du Venezuela d'après bon nombre de témoignages concordants.
- Les pays en guerre civile localisée : Vie à peu près normale dans certaines zones, mais très dangereuses (enlèvements, assassinats) dans d'autres. Cas de la Colombie, du Sénégal, du Yemen.
- Les pays en guerre civile généralisée : spécialité des pays islamistes. Même les correspondants de guerre hésitent à y aller et seuls les touristes inconscients y vont (quand les autorités locales ne leurs interdisent pas le passage pour leur sécurité). On n'y meure pas à tous les coups diront certains...
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Je vois que les voisins paraguayens copient les "merveilleuses" idées argentines. 😏
Ici les banques sont au service du gouvernement pour prélever les 20% de taxes sur tout achat de produits à l'étranger. D'ailleurs, c'est assez incroyable de voir que même des sociétés européennes comme Iberia obéissent aux ordres de ce gouvernement. Impossible d'acheter un billet d'avion au départ de Buenos Aires sans se faire taxer, les prix sont donnés sur Iberia avec la surcharge du gouvernement, et peu importe si vous avez une carte bancaire non argentine. La dernière fois, j'ai du acheter mon billet pour voler sur Iberia en passant par le site Lastminute qui me facturait le prix réel.
Quant aux taux d'intérêts des livrets d'épargne en Argentine... ils font rire tout le monde. Dans le meilleur des cas on offre 15%... mais avec une inflation frisant les 30%. Et ensuite ils ne comprennent pas pourquoi les argentins sont désespérés pour avoir des dollars... dollars qu'on leur interdit d'acheter de façon légale dorénavant.
Mais on s'écarte du sujet... pardon J.C. 😊
Ici les banques sont au service du gouvernement pour prélever les 20% de taxes sur tout achat de produits à l'étranger. D'ailleurs, c'est assez incroyable de voir que même des sociétés européennes comme Iberia obéissent aux ordres de ce gouvernement. Impossible d'acheter un billet d'avion au départ de Buenos Aires sans se faire taxer, les prix sont donnés sur Iberia avec la surcharge du gouvernement, et peu importe si vous avez une carte bancaire non argentine. La dernière fois, j'ai du acheter mon billet pour voler sur Iberia en passant par le site Lastminute qui me facturait le prix réel.
Quant aux taux d'intérêts des livrets d'épargne en Argentine... ils font rire tout le monde. Dans le meilleur des cas on offre 15%... mais avec une inflation frisant les 30%. Et ensuite ils ne comprennent pas pourquoi les argentins sont désespérés pour avoir des dollars... dollars qu'on leur interdit d'acheter de façon légale dorénavant.
Mais on s'écarte du sujet... pardon J.C. 😊
On ne voyage pas pour chercher son destin mais pour fuir l’endroit d’où on est parti. (Miguel de Unamuno)
L'homme est un dieu quand il rêve, et un mendiant quand il réfléchit (Friedrich Holderlin)
La monnaie paraguayenne est la seule chose positive de ce pays. Bien plus stable que l'euro et avec des taux d'épargne bien supérieurs à la honte nationale qui est le livret A.
C'est utile à savoir pour les voyageurs qui peuvent tirer aux DAB s'ils ont l'idée saugrenue de venir au Paraguay où il n'y a rien à voir.
Pour le peso argentino c'est tout à fait le contraire et il y a tellement d'inflation que les touristes sont priés de venir avec des dollars pour gagner au change non officiel.
Deux graphiques (sur 10 ans) de comparaison.
C'est utile à savoir pour les voyageurs qui peuvent tirer aux DAB s'ils ont l'idée saugrenue de venir au Paraguay où il n'y a rien à voir.
Pour le peso argentino c'est tout à fait le contraire et il y a tellement d'inflation que les touristes sont priés de venir avec des dollars pour gagner au change non officiel.
Deux graphiques (sur 10 ans) de comparaison.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
- Les pays de risque majeur : voleurs et bandits font partie de la "culture" locale et constitue une fraction importante de la population. Toutes les zones sont à risque. La police ne se distingue des bandits que dans la mesure ou elle porte un uniforme, pour le reste c'est la même faune. Le cas du Venezuela d'après bon nombre de témoignages concordants.
Peut-être bien, mais bon nombre de voyageurs y ont également passé un certain temps (compté en semaines ou mois) sans avoir eu à faire face au moindre problème 😉 Je pense que dans la majeur partie des cas, l'attitude des voyageurs y est pour beaucoup.
Peut-être bien, mais bon nombre de voyageurs y ont également passé un certain temps (compté en semaines ou mois) sans avoir eu à faire face au moindre problème 😉 Je pense que dans la majeur partie des cas, l'attitude des voyageurs y est pour beaucoup.
Faby
Salut William,
Laisse tomber ton livret A, ton Guarani et ton peso, on sort complètement du sujet et je crois que tout le monde s'en tape...
Salut JL
Un touriste veut aller en Syrie en famille la semaine prochaine et demande sur le Forum, si c'est dangereux. Un gentil et serviable forumeur répond: "En ce moment, oui." Immanquablement, un contradicteur enchainera: "J'y étais la semaine dernière, il ne m'est rien arrivé, je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité, par contre, dans le métro, à Paris, hier soir, j'étais pas à l'aise!" Donc, conclusion pour le touriste qui posait la question: "Paris étant au moins aussi dangereuse que Damas, comme j'ai pas peur à Paris, on file en Syrie sans crainte!"
Exact et c’est tout l’objet du présent débat et de mon coup de gueule du début !
Tu cites un peu plus loin le problème de Panajachel que j’aime (chel que j’aime) Tu assistes en direct à un « règlement de comptes à O.K. Corral » au cours duquel tu risques carrément ta peau, je connais la délicatesse des tueurs guatémaltèques***. Et là où le bât blesse c’est qu’ il y aura toujours un bisounours pour te répondre qu’il y est passé une heure avant, ou après (zut, raté !) qu’il n’a rien remarqué d’anormal et ne s’est jamais senti en danger… Quand il ne t’accusera pas d’affabuler… En attendant, il faut quand même le crier sur les toits, car tu ne trouveras rien dans les journaux, pas une ligne. Au contraire tu liras que c’est une ville tranquille ; regarde :
Extrait du journal « ElPeriodico » Los miembros de la Comisión de Seguridad de Panajachel aseguran que gracias a ellos la ciudad es más segura. ¿Qué opina de ello? – En 2009, la tasa de homicidios fue de 19 por 100 mil habitantes, por 3 personas asesinadas. Es decir, 27 puntos por debajo de la tasa nacional, lo que significa que es un municipio poco violento. Esta se redujo, como ya he dicho, a cero en 2010.
***Pour ceux qui ne le savent pas : En Amérique latine, si par malheur on assiste à une tuerie, il ne faut jamais regarder le tueur dans les yeux et mieux vaut carrément tourner la tête, ce qui est une façon de lui dire « tes affaires ne me concernent pas ». Ici le tueur est toujours à visage découvert et exécute quasi systématiquement ceux qui pourraient l’identifier.
Un touriste veut aller en Syrie en famille la semaine prochaine et demande sur le Forum, si c'est dangereux. Un gentil et serviable forumeur répond: "En ce moment, oui." Immanquablement, un contradicteur enchainera: "J'y étais la semaine dernière, il ne m'est rien arrivé, je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité, par contre, dans le métro, à Paris, hier soir, j'étais pas à l'aise!" Donc, conclusion pour le touriste qui posait la question: "Paris étant au moins aussi dangereuse que Damas, comme j'ai pas peur à Paris, on file en Syrie sans crainte!"
Exact et c’est tout l’objet du présent débat et de mon coup de gueule du début !
Tu cites un peu plus loin le problème de Panajachel que j’aime (chel que j’aime) Tu assistes en direct à un « règlement de comptes à O.K. Corral » au cours duquel tu risques carrément ta peau, je connais la délicatesse des tueurs guatémaltèques***. Et là où le bât blesse c’est qu’ il y aura toujours un bisounours pour te répondre qu’il y est passé une heure avant, ou après (zut, raté !) qu’il n’a rien remarqué d’anormal et ne s’est jamais senti en danger… Quand il ne t’accusera pas d’affabuler… En attendant, il faut quand même le crier sur les toits, car tu ne trouveras rien dans les journaux, pas une ligne. Au contraire tu liras que c’est une ville tranquille ; regarde :
Extrait du journal « ElPeriodico » Los miembros de la Comisión de Seguridad de Panajachel aseguran que gracias a ellos la ciudad es más segura. ¿Qué opina de ello? – En 2009, la tasa de homicidios fue de 19 por 100 mil habitantes, por 3 personas asesinadas. Es decir, 27 puntos por debajo de la tasa nacional, lo que significa que es un municipio poco violento. Esta se redujo, como ya he dicho, a cero en 2010.
***Pour ceux qui ne le savent pas : En Amérique latine, si par malheur on assiste à une tuerie, il ne faut jamais regarder le tueur dans les yeux et mieux vaut carrément tourner la tête, ce qui est une façon de lui dire « tes affaires ne me concernent pas ». Ici le tueur est toujours à visage découvert et exécute quasi systématiquement ceux qui pourraient l’identifier.
Salut à tous
Comme j'ai la chance d'avoir dans cette discussion tout mon « gratin relationnel » je vais me livrer un peu... J'en profite d'ailleurs pour vous saluer tous, Mathews, Georges, Philippe, Faby, Francis, Jean-Michel, Attila, William, Félix, Alienor et j'espère que je n'ai oublié personne.
Vous savez tous que la sécurité c'est un peu mon dada et que ça fait trois ans que j'essaye de comprendre. Par curiosité j'ai potassé les statistiques, les indices, les PIB et les indices de développement humain (IDH), les ethnies et leurs coutumes (tu te rappelles Jean-Michel ?). Ensuite j’ai bien mis tout ça dans un grand pot, j'ai bien secoué pour que l’analyse se fasse toute seule… Et pour arriver à quoi ? Même si sur le papier certains pays présentent plus de danger que d'autres, il n'y a aucune conclusion sérieuse à tirer de tout ça. Puffff, trop compliqué, et puis c’est comme l’heure, ça change tout le temps !
Je ne me souviens plus le ou laquelle d'entre vous disait plus haut que les résidents étaient plus exposés que les touristes. C'est mathématiquement vrai puisque nous vivons à l’année en zone dite de danger. Mais nous ne sommes pas exposés aux mêmes délinquants que ceux qui sont branchés touristes.
Maintenant, j'ai arrêté de me prendre la tête, je sais que je pourrais aller à n'importe quel endroit, si j'y vais au mauvais moment j'aurai tout faux ! Car finalement il s'agit bien d'un problème de moment, comme nous l’avait expliqué le grand philosophe Jean-Claude Vandamme qui, je vous le rappelle, déclarait très sérieusement ceci « moi, je crois au moment, et s'il n'y a pas le moment à ce moment-là, faut arriver à c'moment là, au moment qu'on veut ! »
Tout cela pour vous dire qu’avec le temps je me rallie au « courant Jean-Luc » : quand j'ai envie d'aller quelque part, je vais faire un tour rapide sur le net pour voir en gros ce qui se raconte puis je prends mon billet sans me poser de questions. Comme je fais partie des gens qui n'aiment pas les programmes, et que je voyage suivant mes humeurs, je ne renseigne un peu partout au petit bonheur la chance... Je ne garde en tête que les choses graves vécues par certains en zappant complètement les petites embrouilles qu'on peut rencontrer dans tous les pays du monde. Pour moi, les pays industrialisés présentent à peu près tous les mêmes risques. En effet, quelle différence de se balader le soir à Amsterdam, à Montréal ou Barcelone ? Néanmoins ces risques seront différents de ceux des pays défavorisés (je ne sais plus comment les appeler) qui sont quand même plus sensibles qu’on le veuille ou non, disons qu’il faudra plus faire attention aux endroits où l’on va le soir sans ses gardes du corps.
Dans ces pays défavorisés, il faudra toujours garder en tête ce que Mathews est moi rabâchons sans cesse : Pour ces gens-là ne, nous sommes des gringos dont la vie a une valeur inversement proportionnelle à l’argent qu’on transporte.
Amitiés à tous
Maintenant, j'ai arrêté de me prendre la tête, je sais que je pourrais aller à n'importe quel endroit, si j'y vais au mauvais moment j'aurai tout faux ! Car finalement il s'agit bien d'un problème de moment, comme nous l’avait expliqué le grand philosophe Jean-Claude Vandamme qui, je vous le rappelle, déclarait très sérieusement ceci « moi, je crois au moment, et s'il n'y a pas le moment à ce moment-là, faut arriver à c'moment là, au moment qu'on veut ! »
Tout cela pour vous dire qu’avec le temps je me rallie au « courant Jean-Luc » : quand j'ai envie d'aller quelque part, je vais faire un tour rapide sur le net pour voir en gros ce qui se raconte puis je prends mon billet sans me poser de questions. Comme je fais partie des gens qui n'aiment pas les programmes, et que je voyage suivant mes humeurs, je ne renseigne un peu partout au petit bonheur la chance... Je ne garde en tête que les choses graves vécues par certains en zappant complètement les petites embrouilles qu'on peut rencontrer dans tous les pays du monde. Pour moi, les pays industrialisés présentent à peu près tous les mêmes risques. En effet, quelle différence de se balader le soir à Amsterdam, à Montréal ou Barcelone ? Néanmoins ces risques seront différents de ceux des pays défavorisés (je ne sais plus comment les appeler) qui sont quand même plus sensibles qu’on le veuille ou non, disons qu’il faudra plus faire attention aux endroits où l’on va le soir sans ses gardes du corps.
Dans ces pays défavorisés, il faudra toujours garder en tête ce que Mathews est moi rabâchons sans cesse : Pour ces gens-là ne, nous sommes des gringos dont la vie a une valeur inversement proportionnelle à l’argent qu’on transporte.
Amitiés à tous
J'ai dit plus haut que les résidents étrangers, à l'opposé des locaux, ont une "culture bancaire" et n'aiment pas trimballer des espèces. Outre que c'est souvent mission impossible d'ouvrir un compte bancaire, il est courant de payer une maison au Paraguay avec une valise de billets. Ici on tue pour presque rien. C'est dire si les agences bancaires sont sur le qui vive. Mon agence Banco Vision à Caacupé a trois vigiles armés plus un policier national. Dans ces pays c'est l'inflation de gardes armés. Les commerces en sont truffés, même les restaurants. En plus ça fait partie du standing (si tu n'en a pas c'est que tu es un minable qui ne fait pas d'argent). Du coup le centre ville d'Asunción est l'endroit le plus sécurisé qui soit, même la nuit. De ma pension au petit restau je trouvais un flic ou un vigile armé à chaque coin rue et à chaque porte cochère.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
comme tu tranportes quasiment rien, les locaux riches sont plus intéressants .....
Salut Marie, C'est une fausse idée reçue, mais alors complètement erronée. Je reçois un certain nombre de routards au long cours ici, en général ils font une halte qui dure quelques jours durant lesquels on échange beaucoup. C’est un sujet que j’aborde systématiquement, car je participe comme d’autres ici à des discussions qui touchent les problèmes de change. Sais-tu les questions que beaucoup de gens posent ? Doit-on changer telle monnaie en monnaie du pays avant de partir ou une fois sur place ? Ca veut dire ce que ça veut dire.
Finalement très peu sont adeptes de la carte de crédit et ils ont presque tous leur argent avec eux. Je sais c'est hallucinant, mais c'est comme ça ! Très imprudemment ils les planquent partout en éclatant les sommes dans tous les endroits où ils pensent que les voleurs n’iront jamais les chercher. : semelles de chaussures, gourdes à double fond, vêtement décousu puis recousu, bref des planques grotesques, les voleurs de la planète connaissent toutes les ficelles.
Il y a trois types de touristes bien distincts : - Les routards qui n’ont pas beaucoup de fric, mais ce « pas beaucoup » représentant une fortune pour les locaux. Ce sont souvent des jeunes qui n’ont pas beaucoup de moyens, ou des gens plus âgés et sac au dos, avec une majorité écrasante de profs ou ’enseignants de toute nature, il faudrait d’ailleurs que quelqu’un m’explique un jour pourquoi… - Les touristes de voyages organisés. Ce sont plus souvent des salariés de boites qui ne veulent pas se compliquer la vie, qui veulent du « tout compris » qui n’aiment pas les mauvaises surprises, qui veulent de la sécurité et être pris en charge. Ils prennent souvent une partie en espèces et complètent au DAB. Ils mangent souvent dans des restaurants où le prix d’un repas pour un couple représente parfois le salaire d’un mois dans le pays, ça laisse imaginer ce que « le peu » qu’ils pensent avoir sur eux peut représenter réellement pour les autres. - Les gens comme moi, incontrôlables et sans programme, adeptes de la carte de crédit, qui tirent au fur et à mesure de leurs besoins et qui essaient de payer un maximum de choses avec leur carte, même essence, restaurant et hôtel. Pour ma part, j’ai fait limiter le plafond de retrait journalier par sécurité (un seul retrait par jour et limité au DAB du pays, 300€ au Paraguay). J’ai 2 cartes dont une bien dissimulée, ce que les voleurs ne peuvent imaginer.
Riches ou pas, les résidents comme nous ne sont pas stupides. Tout le monde aux alentours sait que nous ne gardons à la maison qu’un minimum en espèces. Conserver ne serait-ce que 1000€ en espèces chez soi, au Paraguay ou ailleurs en Amérique latine, est un très bon moyen de se faire flinguer. Alors non, le résident riche n’est pas plus exposé que le touriste, car il connait le pays et il reste très concentré et sur ses gardes, contrairement au touriste qui est souvent distrait, heureux et sous le charme du dépaysement. Et puis nous sommes quasiment tous armés. Note qu’être armé c’est à double tranchant. Ca va dissuader complètement un jeune qui veut te piquer un peu de fric pour s’acheter quelques doses (souvent un voisin qui sait que tu es armé), mais si les voleurs savent à l’avance que tu as beaucoup d’espèces, il ne faut surtout pas sortir ton arme, car tu n’as quasiment aucune chance de t’en sortir vivant. La raison majeure vient du fait que pour nous il n’est pas évident du tout de tirer sur quelqu’un même s’il vient avec de mauvaises intentions, ce n’est pas dans notre culture, et puis je ne te dis pas la merde qui s'ensuivrait avec la police et l'ambassade. Les voleurs armés ici n’ont pas d’état d’âme, si tu mets la main sur ton arme ils t’abattent comme un « grindo de mierda » Il faut simplement faire savoir aux alentours qu’on ne conserve pas d’espèces à la maison. Comment ? Très simple : un fournisseur vient te livrer et il faut le payer. Tu sors ton chéquier et comme il n’aime pas les chèques il le refuse et demande du liquide. Tu lui réponds « mais qu’est-ce que tu t’imagines mon gars, que je garde ici des sommes pareilles en espèces ? Je suis étranger et pas fou, tu sais très bien que ce serait très dangereux pour moi. J’ai toujours de quoi m’acheter mon pain et mes cigarettes, mais jamais plus. ! » Le type va te demander de passer payer à la Sté, et un quart d’heure plus tard le « téléphone indien » fonctionnant à merveille, tout le monde aux alentours saura que tu ne gardes pas de fric chez toi.
Salut Marie, C'est une fausse idée reçue, mais alors complètement erronée. Je reçois un certain nombre de routards au long cours ici, en général ils font une halte qui dure quelques jours durant lesquels on échange beaucoup. C’est un sujet que j’aborde systématiquement, car je participe comme d’autres ici à des discussions qui touchent les problèmes de change. Sais-tu les questions que beaucoup de gens posent ? Doit-on changer telle monnaie en monnaie du pays avant de partir ou une fois sur place ? Ca veut dire ce que ça veut dire.
Finalement très peu sont adeptes de la carte de crédit et ils ont presque tous leur argent avec eux. Je sais c'est hallucinant, mais c'est comme ça ! Très imprudemment ils les planquent partout en éclatant les sommes dans tous les endroits où ils pensent que les voleurs n’iront jamais les chercher. : semelles de chaussures, gourdes à double fond, vêtement décousu puis recousu, bref des planques grotesques, les voleurs de la planète connaissent toutes les ficelles.
Il y a trois types de touristes bien distincts : - Les routards qui n’ont pas beaucoup de fric, mais ce « pas beaucoup » représentant une fortune pour les locaux. Ce sont souvent des jeunes qui n’ont pas beaucoup de moyens, ou des gens plus âgés et sac au dos, avec une majorité écrasante de profs ou ’enseignants de toute nature, il faudrait d’ailleurs que quelqu’un m’explique un jour pourquoi… - Les touristes de voyages organisés. Ce sont plus souvent des salariés de boites qui ne veulent pas se compliquer la vie, qui veulent du « tout compris » qui n’aiment pas les mauvaises surprises, qui veulent de la sécurité et être pris en charge. Ils prennent souvent une partie en espèces et complètent au DAB. Ils mangent souvent dans des restaurants où le prix d’un repas pour un couple représente parfois le salaire d’un mois dans le pays, ça laisse imaginer ce que « le peu » qu’ils pensent avoir sur eux peut représenter réellement pour les autres. - Les gens comme moi, incontrôlables et sans programme, adeptes de la carte de crédit, qui tirent au fur et à mesure de leurs besoins et qui essaient de payer un maximum de choses avec leur carte, même essence, restaurant et hôtel. Pour ma part, j’ai fait limiter le plafond de retrait journalier par sécurité (un seul retrait par jour et limité au DAB du pays, 300€ au Paraguay). J’ai 2 cartes dont une bien dissimulée, ce que les voleurs ne peuvent imaginer.
Riches ou pas, les résidents comme nous ne sont pas stupides. Tout le monde aux alentours sait que nous ne gardons à la maison qu’un minimum en espèces. Conserver ne serait-ce que 1000€ en espèces chez soi, au Paraguay ou ailleurs en Amérique latine, est un très bon moyen de se faire flinguer. Alors non, le résident riche n’est pas plus exposé que le touriste, car il connait le pays et il reste très concentré et sur ses gardes, contrairement au touriste qui est souvent distrait, heureux et sous le charme du dépaysement. Et puis nous sommes quasiment tous armés. Note qu’être armé c’est à double tranchant. Ca va dissuader complètement un jeune qui veut te piquer un peu de fric pour s’acheter quelques doses (souvent un voisin qui sait que tu es armé), mais si les voleurs savent à l’avance que tu as beaucoup d’espèces, il ne faut surtout pas sortir ton arme, car tu n’as quasiment aucune chance de t’en sortir vivant. La raison majeure vient du fait que pour nous il n’est pas évident du tout de tirer sur quelqu’un même s’il vient avec de mauvaises intentions, ce n’est pas dans notre culture, et puis je ne te dis pas la merde qui s'ensuivrait avec la police et l'ambassade. Les voleurs armés ici n’ont pas d’état d’âme, si tu mets la main sur ton arme ils t’abattent comme un « grindo de mierda » Il faut simplement faire savoir aux alentours qu’on ne conserve pas d’espèces à la maison. Comment ? Très simple : un fournisseur vient te livrer et il faut le payer. Tu sors ton chéquier et comme il n’aime pas les chèques il le refuse et demande du liquide. Tu lui réponds « mais qu’est-ce que tu t’imagines mon gars, que je garde ici des sommes pareilles en espèces ? Je suis étranger et pas fou, tu sais très bien que ce serait très dangereux pour moi. J’ai toujours de quoi m’acheter mon pain et mes cigarettes, mais jamais plus. ! » Le type va te demander de passer payer à la Sté, et un quart d’heure plus tard le « téléphone indien » fonctionnant à merveille, tout le monde aux alentours saura que tu ne gardes pas de fric chez toi.
une majorité écrasante de profs ou ’enseignants de toute nature, il faudrait d’ailleurs que quelqu’un m’explique un jour pourquoi…
Pour voyager, il faut du temps. Les profs ne sont pas très bien payés et font un boulot ingrat (Je ne suis pas prof) mais, en échange, ils bénéficient de presque 2 mois de congés l'été donc de temps...
Sinon, il doit manquer une catégorie dans ton catalogue car je ne me reconnais dans aucun des 3 portraits dressés...😄
Pour voyager, il faut du temps. Les profs ne sont pas très bien payés et font un boulot ingrat (Je ne suis pas prof) mais, en échange, ils bénéficient de presque 2 mois de congés l'été donc de temps...
Sinon, il doit manquer une catégorie dans ton catalogue car je ne me reconnais dans aucun des 3 portraits dressés...😄
Salut
Sinon, il doit manquer une catégorie dans ton catalogue car je ne me reconnais dans aucun des 3 portraits dressés..
Ben donne ta catégorie, on va la rajouter ! Non, mais blague dans le coin, même pour moi, je ne suis pas une catégorie à part entière... J'aligne mes phrases comme ça, ce n'est pas toujours très structuré
Sinon, il doit manquer une catégorie dans ton catalogue car je ne me reconnais dans aucun des 3 portraits dressés..
Ben donne ta catégorie, on va la rajouter ! Non, mais blague dans le coin, même pour moi, je ne suis pas une catégorie à part entière... J'aligne mes phrases comme ça, ce n'est pas toujours très structuré
- Les pays en guerre civile généralisée : spécialité des pays islamistes.
Euh...... ?????? Dictionnaire: islamiste: partisan de l'islamisme, mouvement politico-religieux qui préconise l'islamisation radicale, l'application des lois islamiques aux institutions, au droit, etc Qu'en est-il du Rwanda ou d'ex-Yougoslavie il y a pas si longtemps? Et puis, rassure moi, tu ne classes quand même pas la Syrie dans cette catégorie?
Désolée, mais j'ai du mal avec les approximations.
Euh...... ?????? Dictionnaire: islamiste: partisan de l'islamisme, mouvement politico-religieux qui préconise l'islamisation radicale, l'application des lois islamiques aux institutions, au droit, etc Qu'en est-il du Rwanda ou d'ex-Yougoslavie il y a pas si longtemps? Et puis, rassure moi, tu ne classes quand même pas la Syrie dans cette catégorie?
Désolée, mais j'ai du mal avec les approximations.
"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées." Hippolyte Taine
Mes photos: http://clairette-82.myportfolio.com/projects
Salut Claire,
Je comprends complètement ton agacement d'autant que tu vis à Beyrouth. Néanmois, je te fais la même demande qu'à William un peu plus haut. Mon sujet de base n'étant ni épuisé ni clôturé , ce serait sympa de ne pas le faire dévier en débat politique ou religieux et j'en profite pour renouveler ma demande à William. Là je le vois arriver « gros comme une baraque », je connais William il va partir dans tous les sens et tout va dégénérer.
J'ai posé une question claire. Après avoir déjà dévié sur des valeurs de monnaie locale, on passe maintenant aux islamistes et à la religion. Pourquoi pas refaire le monde ? Mais dans une autre discussion !
Je m’adresse maintenant à William : s'il te plait, arrête de partir dans toutes les directions quand tu réponds sur un sujet bien ciblé. Là on parle de quelque chose de précis, donc si tu as des trucs à dire, des coups de gueule à pousser - et je sais que tu en as un paquet en réserve - pourquoi ne pas ouvrir une discussion sur laquelle Claire pourra te répondre sans que mon sujet ne perde tout son intérêt. Tu pourrais l'intituler par exemple « Islamiste et agitation des pays arabes » Je te parie qu'elle sera très animée, vous en viendrez très vite aux mains et elle sera tout aussi rapidement fermée par les modérateurs du site.
Merci d'avance
Je comprends complètement ton agacement d'autant que tu vis à Beyrouth. Néanmois, je te fais la même demande qu'à William un peu plus haut. Mon sujet de base n'étant ni épuisé ni clôturé , ce serait sympa de ne pas le faire dévier en débat politique ou religieux et j'en profite pour renouveler ma demande à William. Là je le vois arriver « gros comme une baraque », je connais William il va partir dans tous les sens et tout va dégénérer.
J'ai posé une question claire. Après avoir déjà dévié sur des valeurs de monnaie locale, on passe maintenant aux islamistes et à la religion. Pourquoi pas refaire le monde ? Mais dans une autre discussion !
Je m’adresse maintenant à William : s'il te plait, arrête de partir dans toutes les directions quand tu réponds sur un sujet bien ciblé. Là on parle de quelque chose de précis, donc si tu as des trucs à dire, des coups de gueule à pousser - et je sais que tu en as un paquet en réserve - pourquoi ne pas ouvrir une discussion sur laquelle Claire pourra te répondre sans que mon sujet ne perde tout son intérêt. Tu pourrais l'intituler par exemple « Islamiste et agitation des pays arabes » Je te parie qu'elle sera très animée, vous en viendrez très vite aux mains et elle sera tout aussi rapidement fermée par les modérateurs du site.
Merci d'avance
Ok! Je comprends que tu n'aies pas envie de voir ton sujet de départ partir dans tous les sens, je laisse donc tomber ce point précis.....
Mes excuses pour le coup de gueule.
Mes excuses pour le coup de gueule.
"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées." Hippolyte Taine
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On parle de sécurité ici ou non ? Si mes propos ne plaisent pas il faudra faire avec ou, comme le disait mon vieux maître D.A.F. de Sade "Je viens offrir de grande idées : on les écoutera, elles seront réfléchies ; si toutes ne plaisent pas, au moins en restera-t-il quelques-unes ; j’aurais contribué en quelque chose au progrès des lumières, et j’en serai content".
Puisque tu es au Liban il faut croire que tu aimes zigzaguer entre les voitures piégées et les snipers. Des coups et des douleurs... J'ai été un temps en correspondance avec une petite famille d'authentiques libanais chrétiens avec deux enfants qui avaient littéralement la trouille au ventre de perdurer dans ce pays, leur pays, pourtant. Ils n'y voyait pas d'avenir autre que de plus en plus noir et voyait la "libanisation" de la France ce qui fait que cela ne les intéressaient nullement d'y venir. Lui faisant du commerce international, elle ingénieur agronome. C'est sur ce dernier point qu'elle était intéressée par le Paraguay. Je lui ai dit que cela ne poserait pas de problèmes, en principe, pour venir y vivre, les deux étant assurés de débouchés professionnels, mais je crois que ma description de la mentalité locale les a rebuté au moins au niveau culturel. Je crois qu'ils ont opté pour le Canada.
Puisque tu es au Liban il faut croire que tu aimes zigzaguer entre les voitures piégées et les snipers. Des coups et des douleurs... J'ai été un temps en correspondance avec une petite famille d'authentiques libanais chrétiens avec deux enfants qui avaient littéralement la trouille au ventre de perdurer dans ce pays, leur pays, pourtant. Ils n'y voyait pas d'avenir autre que de plus en plus noir et voyait la "libanisation" de la France ce qui fait que cela ne les intéressaient nullement d'y venir. Lui faisant du commerce international, elle ingénieur agronome. C'est sur ce dernier point qu'elle était intéressée par le Paraguay. Je lui ai dit que cela ne poserait pas de problèmes, en principe, pour venir y vivre, les deux étant assurés de débouchés professionnels, mais je crois que ma description de la mentalité locale les a rebuté au moins au niveau culturel. Je crois qu'ils ont opté pour le Canada.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Merci William, je vois que tu as bien compris le sens de mes messages !
Et quand j'étais parti sur des considérations monétaires c'était aussi dans l'optique sécurité : faut-il se trimballer des biffetons, de la galette, du flouse, quoi, au lieu d'une petite carte en plastique vu qu'il y a des machines t'as-pas-cent-balles un peu partout. Seule l'Argentine, au demeurant désargentée, un comble, requérait qu'on prenne des risques à trimballer des "in god we trust".
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
bonjour,
et bien nous, nous avons aimé notre passage de trois semaines au Paraguay !
et en plus, c'est le seul pays où l'on est millionnaire (en guaranis) en sortant du distributeur !!!
cordialement
et bien nous, nous avons aimé notre passage de trois semaines au Paraguay !
et en plus, c'est le seul pays où l'on est millionnaire (en guaranis) en sortant du distributeur !!!
cordialement
Marie-Agnès
notre site : laballadedepegase.blogspot.com
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Bonjour,
Après lecture de l'ensemble des messages sur le sujet force est de souligner que les facteurs objectifs de dangerosité d'un pays donné, quel que soit le contenu donné à ce concept de dangerosité) sont étrangers aux pouvoirs du visiteur (comme du résident).
Ces facteurs ne peuvent donc que constituer au mieux le cas échéant un élément de décision quant au choix d'une destination, sous réserve de l'exactitude de l'anticipation des risques par ledit visiteur, ce qui relève de l'impossible.
En revanche ces facteurs définissent également le contexte dans lequel le voyageur doit gérer son propre comportement, qui constitue en lui-même un important facteur de sécurisation ou au contraire de risques.
Il me semble ainsi utile de souligner le rôle proactif pour sa sécurité du visiteur lui-même dans des circonstances qui ne lui sont pas entièrement étrangères puisqu'il est un acteur dans son environnement.
Il s'agit pour le voyageur d'une prise de responsabilité de lui-même.
Après lecture de l'ensemble des messages sur le sujet force est de souligner que les facteurs objectifs de dangerosité d'un pays donné, quel que soit le contenu donné à ce concept de dangerosité) sont étrangers aux pouvoirs du visiteur (comme du résident).
Ces facteurs ne peuvent donc que constituer au mieux le cas échéant un élément de décision quant au choix d'une destination, sous réserve de l'exactitude de l'anticipation des risques par ledit visiteur, ce qui relève de l'impossible.
En revanche ces facteurs définissent également le contexte dans lequel le voyageur doit gérer son propre comportement, qui constitue en lui-même un important facteur de sécurisation ou au contraire de risques.
Il me semble ainsi utile de souligner le rôle proactif pour sa sécurité du visiteur lui-même dans des circonstances qui ne lui sont pas entièrement étrangères puisqu'il est un acteur dans son environnement.
Il s'agit pour le voyageur d'une prise de responsabilité de lui-même.
En dehors des pays en guerre (ou guérilla), il est impossible d’appliquer une forme d’analyse technocratique et rationnelle pour dire qu’un pays est plus dangereux qu’un autre en matière de tourisme, ça dépend de beaucoup trop de facteurs.
- Le style du voyageur, du routard isolé à l’hôtel de luxe en voyage encadré
- La région visitée, ou le quartier
- Les fausses craintes dues aux idées toutes faites et relayées par les « conseils aux voyageurs » des sites gouvernementaux
- La sensibilité de chacun, les plus craintifs y apportant souvent eux-mêmes leurs propres peurs.
C’est le message que j’essaye de faire passer depuis bien longtemps, en vain…
Il s'agit pour le voyageur d'une prise de responsabilité de lui-même.
C’est ce que j’appelle « voyager en adulte » dans la plupart de mes contributions
Il s'agit pour le voyageur d'une prise de responsabilité de lui-même.
C’est ce que j’appelle « voyager en adulte » dans la plupart de mes contributions
En dehors des pays en guerre (ou guérilla), il est impossible d’appliquer une forme d’analyse technocratique et rationnelle pour dire qu’un pays est plus dangereux qu’un autre en matière de tourisme, ça dépend de beaucoup trop de facteurs.
- Le style du voyageur, du routard isolé à l’hôtel de luxe en voyage encadré
- La région visitée, ou le quartier
- Les fausses craintes dues aux idées toutes faites et relayées par les « conseils aux voyageurs » des sites gouvernementaux
- La sensibilité de chacun, les plus craintifs y apportant souvent eux-mêmes leurs propres peurs.
C’est le message que j’essaye de faire passer depuis bien longtemps, en vain…
Meuh si on t'a compris, vieux jacaré ! J'ai d'ailleurs développé ce dernier thème en expliquant que certains attiraient les agressions comme la m**de attire les mouches et que mon compagnon de navigation et aventures et moi avaient suffisamment des tronches dissuadantes que nous ne faisions pratiquement jamais de mauvaises rencontres. J'ai avancé alors que les agresseurs potentiels avaient un solide cursus en psychologie et détectaient qui pouvait être une victime consentante (l'idéologie qui consiste à abouler son fric et chier dans son froc en cas d'agression véhiculée sur les sites de voyageurs bisounoursiens) et qui pouvait être trop coriace (avec toutes sortes de couteaux, dagues, poignards et même machette prêt à sortir de leur personne).
Autre point non abordé au sujet de la dangerosité : les rapports avec la justice. Les cas sont nombreux de gens qu'on a envoyé croupir dans une luxueuse geôle tropicale sous un prétexte bidon. Ce que j'ai eu droit dans mon charmant pays de résidence que je compte quitter le plus vite possible quand je le pourrais. Beaucoup de ces pays fonctionnent selon le mode fasciste de la "dénonciation" où n'existe aucun droit de la défense ni présomption d'innocence. Pour ma part ayant viré un jeune voleur qui travaillait chez moi à mon jardin et n'arrêtait pas de me subtiliser fric et objets divers et même à un ami de passage, ce fut moi qui fut dénoncé et eu droit à faire du tourisme carcéral dans ce charmant pays. Ce sont plutôt aux résidents que peut arriver cette mésaventure (je connais dans mon environnement un italien et un allemand qui ont eu droit à ce genre de méthodes), mais les touristes peuvent aussi y avoir droit. Et ne comptez pas sur l'aide des consulats de vos pays, sauf si vous êtes étatsunien, car ces diplomates, payés bien chers par les cons tribuables, n'ont que comme principale fonction que de s'empiffrer de petits fours dans les réceptions des potentats locaux mais nullement de venir en aide à leurs compatriotes dans le besoin. Mention personnelle pour le consul de France à Asunción.
Meuh si on t'a compris, vieux jacaré ! J'ai d'ailleurs développé ce dernier thème en expliquant que certains attiraient les agressions comme la m**de attire les mouches et que mon compagnon de navigation et aventures et moi avaient suffisamment des tronches dissuadantes que nous ne faisions pratiquement jamais de mauvaises rencontres. J'ai avancé alors que les agresseurs potentiels avaient un solide cursus en psychologie et détectaient qui pouvait être une victime consentante (l'idéologie qui consiste à abouler son fric et chier dans son froc en cas d'agression véhiculée sur les sites de voyageurs bisounoursiens) et qui pouvait être trop coriace (avec toutes sortes de couteaux, dagues, poignards et même machette prêt à sortir de leur personne).
Autre point non abordé au sujet de la dangerosité : les rapports avec la justice. Les cas sont nombreux de gens qu'on a envoyé croupir dans une luxueuse geôle tropicale sous un prétexte bidon. Ce que j'ai eu droit dans mon charmant pays de résidence que je compte quitter le plus vite possible quand je le pourrais. Beaucoup de ces pays fonctionnent selon le mode fasciste de la "dénonciation" où n'existe aucun droit de la défense ni présomption d'innocence. Pour ma part ayant viré un jeune voleur qui travaillait chez moi à mon jardin et n'arrêtait pas de me subtiliser fric et objets divers et même à un ami de passage, ce fut moi qui fut dénoncé et eu droit à faire du tourisme carcéral dans ce charmant pays. Ce sont plutôt aux résidents que peut arriver cette mésaventure (je connais dans mon environnement un italien et un allemand qui ont eu droit à ce genre de méthodes), mais les touristes peuvent aussi y avoir droit. Et ne comptez pas sur l'aide des consulats de vos pays, sauf si vous êtes étatsunien, car ces diplomates, payés bien chers par les cons tribuables, n'ont que comme principale fonction que de s'empiffrer de petits fours dans les réceptions des potentats locaux mais nullement de venir en aide à leurs compatriotes dans le besoin. Mention personnelle pour le consul de France à Asunción.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Bonjour, La justice, vaste sujet, dans presque tous les pays en voie de développement n'est pas comparable a ce que nous connaissons chez nous. Non seulement nos prisons sont des hotels de luxe par rapport a une prison africaine par exemple, mais il faut savoir que tout différend est surtout un moyen de soutirer de l'argent au résident étranger ou au touriste qui va porter plainte, de la part du policier de base comme du juge qui prend une plainte en main.Sans compter le problème du racisme anti blanc dans certains pays (du style 2 témoins noirs en faveur d'un blanc pour contrecarrer une accusation) et après on dira que la France est un pays raciste.La corruption étant la solution pratiquement obligatoire dans ces pays, ces traquenards montés de toutes pieces par les autorités sont destinés a arrondir les fins de mois des policiers, commissaires et juges.Je me souviens meme du directeur de la police de Mexico qui défendait cette position publiquement (que voulez vous on ne peut pas payer des salaires suffisants aux policiers).
Quant a l'aide des consulats, il faut effectivement ne jamais compter sur eux, a plusieurs reprises ces employés d'ambassade (dans plusieurs pays) m'ont répété la meme chose "nous sommes ici pour faire de la diplomatie pas pour servir d'assistant social ou juridique " , une exception pour le consul de France a Bagdad, qui a réagit a l'emprisonnement d'un francais en province le lendemain, mais c'était il y a longtemps.
Mouais.... encore une fois tout dépend du pays.
Ici au Liban, un européen qui va porter plainte contre un libanais se fait écouter avec une bienveillance appuyée.
Le racisme anti-blanc n'est pas universel. Le racisme tout court, oui.... Les préjugés aussi. Quand ça va dans notre sens on s'en réjouit, sinon on s'en offusque. 🤪
Les derniers messages de ce fil ont une odeur assez nauséabonde je trouve.... Entre "Si tu te fais agresser, c'est que tu l'as bien cherché", et "justice et consulats tous pourris", vive la nuance....
Les derniers messages de ce fil ont une odeur assez nauséabonde je trouve.... Entre "Si tu te fais agresser, c'est que tu l'as bien cherché", et "justice et consulats tous pourris", vive la nuance....
"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées." Hippolyte Taine
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Bonjour, en effet tous les pays ne sont pas égaux dans ce genre de pratique, on ne peut pas mettre le Liban dans le meme sac que le Yemen par exemple.Certains pays, heureusement pour nous, on un apriori favorable envers les francais, pour des raisons culturelles ou économiques.Je ne vois pas ce qu'il y a de nauséabond dans le fait de souligner la justice très folklorique de certains pays ou l'activité très sélective de nos ambassades et consulats. Une petite pour la route, le personnel du consulat en poste dans un pays africain que j'ai bien connu, avait comme occupation importante la récupération des bouteilles d'eau minérale consignées, pour les rapatrier dans leur container de déménagement , et se faire rembourser les consignes au retour en métropole. Bien sur c'était avant les bouteilles en plastique, quelle perte financière! Et des anecdotes j'en ai de quoi faire un recueil.
Cocotte, si mes autopsies te semblent "nauséabondes", je te conseille un truc de médecin légiste : une pommade, très chargée en menthol, que l'on se passe sous le nez. Comme quoi "le réel, comme l'impossible à supporter" (J. Lacan) reste toujours vrai. C'est se construire ce monde fictif où les seuls vrais méchants-racistes-colonialistes ce sont nous autres qui n'ont qu'à se repentir que j'appelle une vision bisounoursienne du monde (et passablement masochiste).
Anecdote marine : un français, convoyeur professionnel, amenait un bateau US depuis la Floride jusqu'aux Antilles. Le temps était exécrable et il longeait Cuba en faisant bien attention de ne pas entrer dans les eaux territoriales. Malgré ça il fut arraisonné et pas en douceur par les gardes côtes cubains qui confisquèrent le bateau et l'envoyèrent en prison. "Par chance", m'expliquait-il, "le bateau était US et non français, sinon j'y serais encore". Il fut donc relâché et put reprendre sa route.
Anecdote marine : un français, convoyeur professionnel, amenait un bateau US depuis la Floride jusqu'aux Antilles. Le temps était exécrable et il longeait Cuba en faisant bien attention de ne pas entrer dans les eaux territoriales. Malgré ça il fut arraisonné et pas en douceur par les gardes côtes cubains qui confisquèrent le bateau et l'envoyèrent en prison. "Par chance", m'expliquait-il, "le bateau était US et non français, sinon j'y serais encore". Il fut donc relâché et put reprendre sa route.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Les généralités me semblent toujours nauséabondes, oui Antlia.
Loin de moi l'idée de dire qu'il n'y que chez nous (en France....) que ça se passe mal. Loin de moi aussi l'idée de dire que tout se passe bien dans le coin du monde où je vis. En l'occurrence, si tu es un français qui vient se plaindre auprès du commissariat du coin des agissements d'une personne malintentionnée du pays, tu te fais recevoir avec considération, écouter, et tu as de fortes chances pour que le gars en face ait des problèmes (eh oui, ici l'ambassade de France a encore un certain pouvoir). Par contre, si tu es philippine, éthiopienne ou sri-lankaise et que tu viens te plaindre pour un acte autrement plus grave hé bien.... hé bien tu n'y penses même pas, en fait.
Arrête donc un peu de traiter tous les gens qui ne sont pas d'accord avec toi de bisounours. Et si vraiment ça pue là où tu vis, et que tu te sens maltraité, malmené et injustement considéré, hé bien..... fais toi la malle!
Je disais juste d'arrêter de faire des généralités sur les "pays en voie de développement" comme si ça formait un tout. Entre l'Amérique du Sud et le Moyen-Orient il y a un monde, entre le Liban et le Qatar aussi.
Loin de moi l'idée de dire qu'il n'y que chez nous (en France....) que ça se passe mal. Loin de moi aussi l'idée de dire que tout se passe bien dans le coin du monde où je vis. En l'occurrence, si tu es un français qui vient se plaindre auprès du commissariat du coin des agissements d'une personne malintentionnée du pays, tu te fais recevoir avec considération, écouter, et tu as de fortes chances pour que le gars en face ait des problèmes (eh oui, ici l'ambassade de France a encore un certain pouvoir). Par contre, si tu es philippine, éthiopienne ou sri-lankaise et que tu viens te plaindre pour un acte autrement plus grave hé bien.... hé bien tu n'y penses même pas, en fait.
Arrête donc un peu de traiter tous les gens qui ne sont pas d'accord avec toi de bisounours. Et si vraiment ça pue là où tu vis, et que tu te sens maltraité, malmené et injustement considéré, hé bien..... fais toi la malle!
Je disais juste d'arrêter de faire des généralités sur les "pays en voie de développement" comme si ça formait un tout. Entre l'Amérique du Sud et le Moyen-Orient il y a un monde, entre le Liban et le Qatar aussi.
"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées." Hippolyte Taine
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Et si vraiment ça pue là où tu vis, et que tu te sens maltraité, malmené et injustement considéré, hé bien..... fais toi la malle!
C'est l'unique sage propos (partagé aussi par Jean-Claude ce n'est donc pas qu'une vue personnelle) que je retiens sur ta hargne. Malheureusement je suis encore bloqué au Paraguay. Ma maison est vendue et Zouzou (ma camionetta) et moi-même piaffons d'impatience d'aller voir les pays voisins beaucoup plus intéressants à tout point de vue.
C'est l'unique sage propos (partagé aussi par Jean-Claude ce n'est donc pas qu'une vue personnelle) que je retiens sur ta hargne. Malheureusement je suis encore bloqué au Paraguay. Ma maison est vendue et Zouzou (ma camionetta) et moi-même piaffons d'impatience d'aller voir les pays voisins beaucoup plus intéressants à tout point de vue.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Salut Jean Claude ! Ce sujet avec cette longue discussion (j'ai pas tout lu) m'avait échappé....😊
Beaucoup de choses me gênent aussi dans les discussions sur les dangers et on y retrouve systématiquement les mêmes caricatures : 1) Ceux qui ont peur de tout sans connaître 2) Ceux qui ont un avis sur tout sans connaître Mais surtout : 3) Ceux qui trouvent toujours que tout va bien et que les autres sont des nuls de s'être fait avoir ou attaqué. C'est eux qui me plaisent le plus tu l'auras deviné. En bonus ils ramènent souvent tout à Paris ou à la France, comme si le fait de pouvoir se faire agresser chez soi dispensait de se méfier des agressions ailleurs.
Moi je trouve que quand on passe 40 ans dans un endroit sans jamais s'y faire agresser et qu'il suffit de 10 jours passés dans un autre pays pour avoir un problème, c'est peut être un hasard, c'est vrai, mais ça mérite quand même réflexion. Après, c'est sûr qu'il y a agression et agression. Mais de petites sollicitations peuvent suffire à pourrir un séjour si elles sont assez fréquentes.
Bref le problème est complexe, et les critiques faciles.
Meilleurs voeux
Beaucoup de choses me gênent aussi dans les discussions sur les dangers et on y retrouve systématiquement les mêmes caricatures : 1) Ceux qui ont peur de tout sans connaître 2) Ceux qui ont un avis sur tout sans connaître Mais surtout : 3) Ceux qui trouvent toujours que tout va bien et que les autres sont des nuls de s'être fait avoir ou attaqué. C'est eux qui me plaisent le plus tu l'auras deviné. En bonus ils ramènent souvent tout à Paris ou à la France, comme si le fait de pouvoir se faire agresser chez soi dispensait de se méfier des agressions ailleurs.
Moi je trouve que quand on passe 40 ans dans un endroit sans jamais s'y faire agresser et qu'il suffit de 10 jours passés dans un autre pays pour avoir un problème, c'est peut être un hasard, c'est vrai, mais ça mérite quand même réflexion. Après, c'est sûr qu'il y a agression et agression. Mais de petites sollicitations peuvent suffire à pourrir un séjour si elles sont assez fréquentes.
Bref le problème est complexe, et les critiques faciles.
Meilleurs voeux
Salut Amigo !
Tout à fait d'accord avec toi sur tes conclusions.
Bonne année également
Tout à fait d'accord avec toi sur tes conclusions.
Bonne année également
Bonjour à tous,
Je sors d'une discussion dans laquelle je disais :
Et puis il me parait utile, surtout en ce moment de montée générale de la délinquance, dans tous les pays, de rappeler à tous que le vieux et long débat sur la sécurité, qui va du petit larcin au risque de sa propre vie, n'a pas fini de nous faire causer. Entre ceux qui refusent de prendre le risque de se faire piquer un caramel dans leur poche droite (la gauche étant cousue par sécurité), et ceux qui vont s’aventurer en toute conscience ou inconscience au milieu de mon fameux champ de mines, sachant qu’il en est truffé, il serait temps de faire la part des choses et surtout de tenir compte des avertissements, sans les exagérer certes, mais surtout sans les minimiser. En somme, voyager adulte !
Je ne voudrais récupérer le drame qui nous touche tous en ce moment pour rallumer ma discussion éteinte, mais la zone de Kabylie dans laquelle ce pauvre Hervé Gourdel est parti faire de la randonnée en simple touriste, est un endroit dans lequel beaucoup de gens, comme vous et moi, et qui auraient été invités par des amis algériens auraient pu se rendre également, faussement rassurés par le sentiment de protection, dû à la présence de leurs amis. Pourtant, se rendre dans cette zone est formellement déconseillé par l’ensemble des gouvernements français, belges et autres, dans « conseils aux voyageurs » http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/algerie-12196/
Oui, je sais, il y aura toujours quelqu’un pour dire que ce qui s’écrit sur ces sites gouvernementaux, c’est du n’importe quoi, et que c’est fait pour effrayer tout le monde, même si je reconnais volontiers qu’il faut en relativiser certains propos... J’ai quand même posé la question à un copain qui est à l’ambassade d’Asuncion, à savoir comment étaient rédigés ces « conseils aux voyageurs », c’est tout simple : Chaque fois qu’un voyageur à l’étranger a un problème, il va à l’ambassade de son pays et le déclare. Enfin, en théorie, car la majeure partie d’entre eux ne le font pas. Ensuite l’ambassade alimente la statistique en envoyant ses rapports. Ceci laisserait donc à penser que comme la majeure partie des victimes ne se font pas connaitre, et que souvent ce sont les cas les plus graves qui sont seuls recensés, l’ensemble des pays seraient beaucoup plus risqués que la statistique ne le prétend en ce qui concerne la petite délinquance. La grande délinquance, elle, entrerait plus dans la statistique, même s’il y a un certain nombre de pays où des gens disparaissent sans laisser de trace, ni physique ni dans les stats.
Je suis également très surpris de voir que personne (journaux, télés, déclarations, interviews et commentaires) n’ait jamais dit « mais enfin, c’est un grand garçon, qu’est-ce qui lui a pris d’aller se fourrer dans un guêpier pareil surtout en ce moment où tout le monde sait le risque est maximum » Alors qui est responsable, à part ces ordures de djihadistes ? Un Français vivant au Paraguay m’a dit « nous sommes tous responsables »
Je pense qu’à l’avenir et pour voyager serein, il faudra peu-être accepter à l’avance quelques petites arnaques sans gravité pour se concentrer un peu plus sur les risques liés à la politique ou à la religion des pays que l’on souhaite visiter... Et plus que jamais « voyager adulte et responsable »
Amicalement à tous
Je sors d'une discussion dans laquelle je disais :
Et puis il me parait utile, surtout en ce moment de montée générale de la délinquance, dans tous les pays, de rappeler à tous que le vieux et long débat sur la sécurité, qui va du petit larcin au risque de sa propre vie, n'a pas fini de nous faire causer. Entre ceux qui refusent de prendre le risque de se faire piquer un caramel dans leur poche droite (la gauche étant cousue par sécurité), et ceux qui vont s’aventurer en toute conscience ou inconscience au milieu de mon fameux champ de mines, sachant qu’il en est truffé, il serait temps de faire la part des choses et surtout de tenir compte des avertissements, sans les exagérer certes, mais surtout sans les minimiser. En somme, voyager adulte !
Je ne voudrais récupérer le drame qui nous touche tous en ce moment pour rallumer ma discussion éteinte, mais la zone de Kabylie dans laquelle ce pauvre Hervé Gourdel est parti faire de la randonnée en simple touriste, est un endroit dans lequel beaucoup de gens, comme vous et moi, et qui auraient été invités par des amis algériens auraient pu se rendre également, faussement rassurés par le sentiment de protection, dû à la présence de leurs amis. Pourtant, se rendre dans cette zone est formellement déconseillé par l’ensemble des gouvernements français, belges et autres, dans « conseils aux voyageurs » http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/algerie-12196/
Oui, je sais, il y aura toujours quelqu’un pour dire que ce qui s’écrit sur ces sites gouvernementaux, c’est du n’importe quoi, et que c’est fait pour effrayer tout le monde, même si je reconnais volontiers qu’il faut en relativiser certains propos... J’ai quand même posé la question à un copain qui est à l’ambassade d’Asuncion, à savoir comment étaient rédigés ces « conseils aux voyageurs », c’est tout simple : Chaque fois qu’un voyageur à l’étranger a un problème, il va à l’ambassade de son pays et le déclare. Enfin, en théorie, car la majeure partie d’entre eux ne le font pas. Ensuite l’ambassade alimente la statistique en envoyant ses rapports. Ceci laisserait donc à penser que comme la majeure partie des victimes ne se font pas connaitre, et que souvent ce sont les cas les plus graves qui sont seuls recensés, l’ensemble des pays seraient beaucoup plus risqués que la statistique ne le prétend en ce qui concerne la petite délinquance. La grande délinquance, elle, entrerait plus dans la statistique, même s’il y a un certain nombre de pays où des gens disparaissent sans laisser de trace, ni physique ni dans les stats.
Je suis également très surpris de voir que personne (journaux, télés, déclarations, interviews et commentaires) n’ait jamais dit « mais enfin, c’est un grand garçon, qu’est-ce qui lui a pris d’aller se fourrer dans un guêpier pareil surtout en ce moment où tout le monde sait le risque est maximum » Alors qui est responsable, à part ces ordures de djihadistes ? Un Français vivant au Paraguay m’a dit « nous sommes tous responsables »
Je pense qu’à l’avenir et pour voyager serein, il faudra peu-être accepter à l’avance quelques petites arnaques sans gravité pour se concentrer un peu plus sur les risques liés à la politique ou à la religion des pays que l’on souhaite visiter... Et plus que jamais « voyager adulte et responsable »
Amicalement à tous
Je suis également très surpris de voir que personne (journaux, télés, déclarations, interviews et commentaires) n’ait jamais dit « mais enfin, c’est un grand garçon, qu’est-ce qui lui a pris d’aller se fourrer dans un guêpier pareil surtout en ce moment où tout le monde sait le risque est maximum »
Cela a été écrit. L'imprudence a été évoquée... http://www.lefigaro.fr/...ateurs-algeriens.php
Cela a été écrit. L'imprudence a été évoquée... http://www.lefigaro.fr/...ateurs-algeriens.php
Cela a été écrit. L'imprudence a été évoquée...
Bonsoir Kola,
Tu as raison, mais évoqué si peu... En tous cas, je le découvre et ce n'est pas arrivé jusqu'à nos oreilles paraguayennes. Sur les chaines de langue française (TV5 monde principalement ) ce sujet monopolise à juste titre l'information. Je regarde tout : le journal de France2, les émissions spécialisées qui traitent du sujet (françaises, belges, suisses et québécoises) ainsi que les journaux télévisés de tous ces pays, personne n'a jamais soulevé ce problème d'imprudence. Dans son village également et dans lequel ont été faits un certain nombre d'interviews, j'espère quand même que quelqu'un l'ait mis en garde. Ils ont eu le temps, il n'est pas parti comme ça à la dernière minute sans en parler à personne et dans un village comme le sien, tout se sait en deux jours. C’est quand même très étonnant...
Bonsoir Kola,
Tu as raison, mais évoqué si peu... En tous cas, je le découvre et ce n'est pas arrivé jusqu'à nos oreilles paraguayennes. Sur les chaines de langue française (TV5 monde principalement ) ce sujet monopolise à juste titre l'information. Je regarde tout : le journal de France2, les émissions spécialisées qui traitent du sujet (françaises, belges, suisses et québécoises) ainsi que les journaux télévisés de tous ces pays, personne n'a jamais soulevé ce problème d'imprudence. Dans son village également et dans lequel ont été faits un certain nombre d'interviews, j'espère quand même que quelqu'un l'ait mis en garde. Ils ont eu le temps, il n'est pas parti comme ça à la dernière minute sans en parler à personne et dans un village comme le sien, tout se sait en deux jours. C’est quand même très étonnant...
Sur les chaines de langue française (TV5 monde principalement ) ce sujet monopolise à juste titre l'information. Je regarde tout : le journal de France2, les émissions spécialisées qui traitent du sujet (françaises, belges, suisses et québécoises) ainsi que les journaux télévisés de tous ces pays, personne n'a jamais soulevé ce problème d'imprudence.
Le sujet monopolise l'information... comme Ebola précédemment, et avec le même éclairage ? Peut-être que dans le cas de cette tragédie annoncée, le moment n'est pas encore venu de décrypter, d'analyser objectivement. Le choc, l'effroi et autres réactions émotionnelles prévalent encore.
Est-ce le rôle des journalistes et de leurs divers supports, ceux qui sont accessibles sans... s'efforcer, de n'être qu'une caisse de résonnance de la réalité ambiante, sans chercher à la bousculer un peu ? (Le débat ne portant pas sur les sources d'information et la manière de les présenter, je ne poursuivrai pas.)
Le sujet monopolise l'information... comme Ebola précédemment, et avec le même éclairage ? Peut-être que dans le cas de cette tragédie annoncée, le moment n'est pas encore venu de décrypter, d'analyser objectivement. Le choc, l'effroi et autres réactions émotionnelles prévalent encore.
Est-ce le rôle des journalistes et de leurs divers supports, ceux qui sont accessibles sans... s'efforcer, de n'être qu'une caisse de résonnance de la réalité ambiante, sans chercher à la bousculer un peu ? (Le débat ne portant pas sur les sources d'information et la manière de les présenter, je ne poursuivrai pas.)
Bonjour, ce brave guide était conforté par ses accompagnateurs locaux, mais d'un autre coté il y avait déja eu des enlèvements d'Algériens et l'assasinat de 11 militaires recemment dans cette zone.En fonction de la nouvelle déclaration des fous de dieux contre les cibles francaises, il aurait du ne pas aller dans cette région. On apprend que son guide local est peut etre impliqué (en fait c'est un Algérien mais vivant a Lille!), bravo pour un ami. Il semble que beaucoup de gens soient encore trop confiants et pensent que tous ces problèmes ne peuvent les concerner, eux pauvres petits touristes sans importance.
Bonjour,
Il y a certaines choses qui m'étonne dans cette liste d'exclusion de séjours ou de voyages dans certains pays, établie par le quai d'Orsay et le gouvernement français:
* a savoir que la Somalie a été incluse dans cette liste le 25 septembre seulement alors que l'on sait qu'il s'agit d'un des pays les plus dangereux au monde.
* que certains pays peu concernés par le terrorisme ont été inclus dans cette liste, souvent des pays ayant un certain attrait touristique. A savoir: le Maroc, la Tanzanie, la Turquie, l'Ouzbékistan, l'Ethiopie. Aussi peut-on comprendre que les risques se soient étendues et que les gouvernements ne veulent prendre aucun risque mais quand même cela réduit nos possibilités de voir certains horizons que l'on croyait épargnés. Moi qui rêvait tant de voir l'Ouzbekistan ou la Tanzanie un jour, je me pose à présent la question dans quelle direction je pourrais pousser mes rêves de voyages à présent. Donc l'an prochain pourquoi pas, j'irais peut-être dans la Creuse ou en Alaska histoire d'être loin de tous ces dangers crées par l'homme, la Nature étant plus apaisante (surtout si je rencontre un grizzly, lol).
Stork.
Il y a certaines choses qui m'étonne dans cette liste d'exclusion de séjours ou de voyages dans certains pays, établie par le quai d'Orsay et le gouvernement français:
* a savoir que la Somalie a été incluse dans cette liste le 25 septembre seulement alors que l'on sait qu'il s'agit d'un des pays les plus dangereux au monde.
* que certains pays peu concernés par le terrorisme ont été inclus dans cette liste, souvent des pays ayant un certain attrait touristique. A savoir: le Maroc, la Tanzanie, la Turquie, l'Ouzbékistan, l'Ethiopie. Aussi peut-on comprendre que les risques se soient étendues et que les gouvernements ne veulent prendre aucun risque mais quand même cela réduit nos possibilités de voir certains horizons que l'on croyait épargnés. Moi qui rêvait tant de voir l'Ouzbekistan ou la Tanzanie un jour, je me pose à présent la question dans quelle direction je pourrais pousser mes rêves de voyages à présent. Donc l'an prochain pourquoi pas, j'irais peut-être dans la Creuse ou en Alaska histoire d'être loin de tous ces dangers crées par l'homme, la Nature étant plus apaisante (surtout si je rencontre un grizzly, lol).
Stork.
certains pays peu concernés par le terrorisme ont été inclus dans cette liste, souvent des pays ayant un certain attrait touristique. A savoir: le Maroc, la Tanzanie, la Turquie, l'Ouzbékistan, l'Ethiopie. Aussi peut-on comprendre que les risques se soient étendues et que les gouvernements ne veulent prendre aucun risque mais quand même cela réduit nos possibilités de voir certains horizons que l'on croyait épargnés. Moi qui rêvait tant de voir l'Ouzbekistan ou la Tanzanie un jour, je me pose à présent la question dans quelle direction je pourrais pousser mes rêves de voyages à présent. Donc l'an prochain pourquoi pas, j'irais peut-être dans la Creuse ou en Alaska histoire d'être loin de tous ces dangers crées par l'homme, la Nature étant plus apaisante.
J'espère que tout le monde a bien compris le message de notre ministère: n'allez PAS chez les musulmans, ce sont des gens très dangereux..... 🏴☠️
J'espère que tout le monde a bien compris le message de notre ministère: n'allez PAS chez les musulmans, ce sont des gens très dangereux..... 🏴☠️
"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées." Hippolyte Taine
Mes photos: http://clairette-82.myportfolio.com/projects
certains pays peu concernés par le terrorisme ont été inclus dans cette liste, souvent des pays ayant un certain attrait touristique. A savoir: le Maroc, la Tanzanie, la Turquie, l'Ouzbékistan, l'Ethiopie. Aussi peut-on comprendre que les risques se soient étendues et que les gouvernements ne veulent prendre aucun risque mais quand même cela réduit nos possibilités de voir certains horizons que l'on croyait épargnés. Moi qui rêvait tant de voir l'Ouzbekistan ou la Tanzanie un jour, je me pose à présent la question dans quelle direction je pourrais pousser mes rêves de voyages à présent. Donc l'an prochain pourquoi pas, j'irais peut-être dans la Creuse ou en Alaska histoire d'être loin de tous ces dangers crées par l'homme, la Nature étant plus apaisante.
J'espère que tout le monde a bien compris le message de notre ministère: n'allez PAS chez les musulmans, ce sont des gens très dangereux..... 🏴☠️
Bonjour Claire , tu fais bien de le rappeler , car c'est exactement ça qu'il faut saisir ! mais ne soyons pas dupes ...😕 de toutes façons , tu sais , les gens qui tergiversent ici , font ce qu'ils veulent ! ils vont où bon leur semble mais subissent en douce les pressions qu'on leur inflige et ont leurs préjugés bien ancrés malheureusement ! cordialement Aliénor 🙂
J'espère que tout le monde a bien compris le message de notre ministère: n'allez PAS chez les musulmans, ce sont des gens très dangereux..... 🏴☠️
Bonjour Claire , tu fais bien de le rappeler , car c'est exactement ça qu'il faut saisir ! mais ne soyons pas dupes ...😕 de toutes façons , tu sais , les gens qui tergiversent ici , font ce qu'ils veulent ! ils vont où bon leur semble mais subissent en douce les pressions qu'on leur inflige et ont leurs préjugés bien ancrés malheureusement ! cordialement Aliénor 🙂
Hé oui....
Sur ce forum ou ailleurs, tout le monde court dans la direction qu'on nous montre, et on aboie avec la meute. Il y a un an on nous expliquait qu'Al Assad était un danger terrible pour les valeurs du monde libre, et aujourd'hui que Daech est un danger terrible pour l'Europe. Et dans un cas comme dans l'autre, les braves citoyens hochent la tête avec vigueur "oh oui, oh oui, vraiment, quel(s) méchant(s)", sans aucun esprit critique, sans recul.
Le nouveau truc semble être de créer l'amalgame entre musulman et dangereux coupeur de tête, sans aucunement prendre en compte le contexte spécifique de chacun de ces pays nouvellement "formellement déconseillés". Et les braves citoyens hurlent avec les loups....
Sur ce forum ou ailleurs, tout le monde court dans la direction qu'on nous montre, et on aboie avec la meute. Il y a un an on nous expliquait qu'Al Assad était un danger terrible pour les valeurs du monde libre, et aujourd'hui que Daech est un danger terrible pour l'Europe. Et dans un cas comme dans l'autre, les braves citoyens hochent la tête avec vigueur "oh oui, oh oui, vraiment, quel(s) méchant(s)", sans aucun esprit critique, sans recul.
Le nouveau truc semble être de créer l'amalgame entre musulman et dangereux coupeur de tête, sans aucunement prendre en compte le contexte spécifique de chacun de ces pays nouvellement "formellement déconseillés". Et les braves citoyens hurlent avec les loups....
"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées." Hippolyte Taine
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Je suis d'accord avec vous sur cette question Claire... ce qui se passe n'est pas prêt d'arranger les relations entre les êtres humains de différentes civilisations.
Mais évitons sur un forum de voyages d'entrer dans des considérations politiques. Le thème de ce sujet est surtout axé sur les dangers liés au comportement de certains individus dans la vie de tous les jours... en s’engouffrant dans les problèmes du terrorisme on s'éloigne un peu du quotidien des voyageurs.
On ne voyage pas pour chercher son destin mais pour fuir l’endroit d’où on est parti. (Miguel de Unamuno)
L'homme est un dieu quand il rêve, et un mendiant quand il réfléchit (Friedrich Holderlin)
Le thème de ce sujet est surtout axé sur les dangers liés au comportement de certains individus dans la vie de tous les jours... en s’engouffrant dans les problèmes du terrorisme on s'éloigne un peu du quotidien des voyageurs.
Oui et non.... Avec cette jolie liste des pays "déconseillés aux ressortissants français" par le Quai d'Orsay suite à la décapitation de ce malheureux randonneur, on est exactement dans la question de l'évaluation des risques avant de voyager. Je connais des gens qui, aujourd'hui même, ont décidé d'annuler leur voyage aux Philippines suite à ce classement.
Or, quand on regarde cette carte, on constate qu'elle correspond assez exactement à celle des pays musulmans. On en arrive donc à la question: "Est-il risqué aujourd'hui de voyager dans un pays musulman?" Dans la liste, il y a tout de même des pays éminemment touristiques tels que la Turquie, l'Ouzbékistan, le Maroc ou l'Indonésie. Et maintenant, on fait quoi? La plupart des français réagissent spontanément "Oh ben non, on ne va plus y aller, c'est trop dangereux." Alors que, bon..... faut peut être pas non plus tout mettre dans le même sac.
Oui et non.... Avec cette jolie liste des pays "déconseillés aux ressortissants français" par le Quai d'Orsay suite à la décapitation de ce malheureux randonneur, on est exactement dans la question de l'évaluation des risques avant de voyager. Je connais des gens qui, aujourd'hui même, ont décidé d'annuler leur voyage aux Philippines suite à ce classement.
Or, quand on regarde cette carte, on constate qu'elle correspond assez exactement à celle des pays musulmans. On en arrive donc à la question: "Est-il risqué aujourd'hui de voyager dans un pays musulman?" Dans la liste, il y a tout de même des pays éminemment touristiques tels que la Turquie, l'Ouzbékistan, le Maroc ou l'Indonésie. Et maintenant, on fait quoi? La plupart des français réagissent spontanément "Oh ben non, on ne va plus y aller, c'est trop dangereux." Alors que, bon..... faut peut être pas non plus tout mettre dans le même sac.
"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées." Hippolyte Taine
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Parfait. Et vous personnellement de quel pays de cette liste diriez vous : allez-y, il n'y a aucun risque ?
"Le touriste apparait comme le principal agent de diffusion du mépris anti touristique. Plus le touriste se voit en miroir de l'autre, plus il le déteste".
JEAN DIDIER URBAIN "L'idiot du voyage"
JEAN DIDIER URBAIN "L'idiot du voyage"
Aucun pays du monde.
"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées." Hippolyte Taine
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On n'est pas plus avancé. Donc tous les pays du monde présentent le même caractère de dangerosité...
"Le touriste apparait comme le principal agent de diffusion du mépris anti touristique. Plus le touriste se voit en miroir de l'autre, plus il le déteste".
JEAN DIDIER URBAIN "L'idiot du voyage"
JEAN DIDIER URBAIN "L'idiot du voyage"
Non. Comme toutes les régions d'un pays ne représentent pas le même caractère de dangerosité....
Faut juste faire l'effort de se renseigner un peu....
"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées." Hippolyte Taine
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Sur ce forum ou ailleurs, tout le monde court dans la direction qu'on nous montre, et on aboie avec la meute.
D'ailleurs, ici ou ailleurs, tout le monde semble s'accorder à dire que la Kabylie est une région où il ne faut surtout pas aller, il y a beaucoup d'enlèvements et d'attentats. Certes, il y a en a. Mais ils relèvent de conflits intérieurs : enlèvement d'Algériens, parfois sur fond de conflit de voisinage, et attentats exclusivement orientés vers des institutions étatiques/militaires...
Malgré ces attentats et enlèvements réguliers, depuis des années, les touristes ont rarement été inquiétés en Kabylie.
L'assassinat d'Hervé G est terrible. Horrible. Je suis touchée. Je crains vraiment la dimension mondiale des conflit et de la barbarie. Je crains aussi pour moi dans mes prochains voyages, ici et là. Ici aussi, en France et sans voyage. Mais je crains depuis longtemps. Et je n'ai aucune confiance dans les discours journalistiques et politiques qui en sont fait. Et surtout dans tout ce qui n'est pas dit.
Oui, si on les écoute, voilà : arrêtons d'aller dans les pays musulmans. Et puis tiens ! Restons en France ! Visitons la Tour Eiffel, travaillons dans la tour Montparnasse, fréquentons les gares et les aéroports français...
Ce n'est pas .gouv.fr qui fera la lumière sur les réels dangers du monde.
D'ailleurs, ici ou ailleurs, tout le monde semble s'accorder à dire que la Kabylie est une région où il ne faut surtout pas aller, il y a beaucoup d'enlèvements et d'attentats. Certes, il y a en a. Mais ils relèvent de conflits intérieurs : enlèvement d'Algériens, parfois sur fond de conflit de voisinage, et attentats exclusivement orientés vers des institutions étatiques/militaires...
Malgré ces attentats et enlèvements réguliers, depuis des années, les touristes ont rarement été inquiétés en Kabylie.
L'assassinat d'Hervé G est terrible. Horrible. Je suis touchée. Je crains vraiment la dimension mondiale des conflit et de la barbarie. Je crains aussi pour moi dans mes prochains voyages, ici et là. Ici aussi, en France et sans voyage. Mais je crains depuis longtemps. Et je n'ai aucune confiance dans les discours journalistiques et politiques qui en sont fait. Et surtout dans tout ce qui n'est pas dit.
Oui, si on les écoute, voilà : arrêtons d'aller dans les pays musulmans. Et puis tiens ! Restons en France ! Visitons la Tour Eiffel, travaillons dans la tour Montparnasse, fréquentons les gares et les aéroports français...
Ce n'est pas .gouv.fr qui fera la lumière sur les réels dangers du monde.
... là-bas si j'y suis...
Sur ce forum ou ailleurs, tout le monde court dans la direction qu'on nous montre, et on aboie avec la meute."
"les braves citoyens hochent la tête avec vigueur "oh oui, oh oui, vraiment, quel(s) méchant(s)", sans aucun esprit critique, sans recul."
"Et les braves citoyens hurlent avec les loups...."
"La plupart des français réagissent spontanément "Oh ben non, on ne va plus y aller, c'est trop dangereux.
Sur ce forum... certains viennent poser la question, notamment pour le Maroc, et leur réaction est réfléchie, attentive, circonspecte... très loin d'être aussi prévisible que ce que tu écris.
Quant à la plupart des français, braves citoyens, agglutinés en meute... Tu penses vraiment qu'ils hurlent d'une seule voix ? Si tu as le numéro perso de Les Français, appelle... En cherchant pas bien loin, il doit se trouver quelques esprits critiques qui savent prendre du recul. Et qui font l'effort de se renseigner un peu...
Il est dommage d'utiliser en guise de démonstration le même procédé que celui contre lequel, à juste titre, on s'érige : l'amalgame hâtif, sans nuance.
"les braves citoyens hochent la tête avec vigueur "oh oui, oh oui, vraiment, quel(s) méchant(s)", sans aucun esprit critique, sans recul."
"Et les braves citoyens hurlent avec les loups...."
"La plupart des français réagissent spontanément "Oh ben non, on ne va plus y aller, c'est trop dangereux.
Sur ce forum... certains viennent poser la question, notamment pour le Maroc, et leur réaction est réfléchie, attentive, circonspecte... très loin d'être aussi prévisible que ce que tu écris.
Quant à la plupart des français, braves citoyens, agglutinés en meute... Tu penses vraiment qu'ils hurlent d'une seule voix ? Si tu as le numéro perso de Les Français, appelle... En cherchant pas bien loin, il doit se trouver quelques esprits critiques qui savent prendre du recul. Et qui font l'effort de se renseigner un peu...
Il est dommage d'utiliser en guise de démonstration le même procédé que celui contre lequel, à juste titre, on s'érige : l'amalgame hâtif, sans nuance.
Salut Georges
ce brave guide était conforté par ses accompagnateurs locaux
Accompagnateurs qu'il avait rencontrés sur Face de Bouc, c'est dire comme il les connaissait bien... Et puis entre passionnés de montagne et de randonnée, emportés par leur enthousiasme, ils ont peut-être involontairement zappé le danger, en le voyant plus alpiniste qu’étranger, Français de surcroît donc plus exposé.
C’est encore un autre type de danger lié d'un certain type de tourisme, celui des gens qui ont des passions, et qui veulent absolument les vivre. La passion fait qu’on a tendance à en minimiser les risques , et on retombe en plein dans le sujet de la discussion que j'avais lancée.
ce brave guide était conforté par ses accompagnateurs locaux
Accompagnateurs qu'il avait rencontrés sur Face de Bouc, c'est dire comme il les connaissait bien... Et puis entre passionnés de montagne et de randonnée, emportés par leur enthousiasme, ils ont peut-être involontairement zappé le danger, en le voyant plus alpiniste qu’étranger, Français de surcroît donc plus exposé.
C’est encore un autre type de danger lié d'un certain type de tourisme, celui des gens qui ont des passions, et qui veulent absolument les vivre. La passion fait qu’on a tendance à en minimiser les risques , et on retombe en plein dans le sujet de la discussion que j'avais lancée.
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hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?

