Tuol Sleng : les graffitis de la colère 27-04-2007 Au musée Tuol Sleng, les photographies des anciens Khmers rouges sont couvertes de graffitis d'insultes. Les visiteurs déversent ainsi leur colère sans que quiconque intervienne. Certains préfèreraient pourtant que les anciens bourreaux restent identifiables. Photo graffitée de Ke Pauk, ancien secrétaire des zones Nord et Centre sous le Kampuchea démocratique, mort le 15 février 2002 d’une crise d’hypotension. (Pring Samrang)Au musée Tuol Sleng, ancien centre de détention khmer rouge appelé S21, le portrait noir et blanc de Pol Pot a disparu, sans que personne s’en aperçoive, sans que personne en comprenne la raison. Au premier étage du bâtiment D, l’état de l’exposition initiée par le Centre de documentation du Cambodge et inaugurée en 2003 a bien changé. Les photographies des anciens dirigeants khmers rouges, d’anciens bourreaux ou d’anciens soldats sont couvertes de graffitis. Aucune n’a été épargnée : les mots vulgaires, les insultes, les malédictions envahissent les visages des anciens Khmers rouges. Certains se sont vu ajouter des lunettes, peut-être en pied de nez à la règle qui voulait que tout porteur de lunettes était à l’époque étiqueté “intellectuel”, soit un ennemi potentiel. D’autres sont couverts de taches, comme des crachats de peinture jetés à la figure.
Sans la légende encadrée sous verre illustrant une reproduction miniature de son portrait, le visage de Son Sen, ancien ministre de la Défense du régime du Kampuchea démocratique, accroché à un mètre de la place vide de Pol Pot, serait méconnaissable. Son sourire disparaît sous les écritures au stylo ou au marqueur. “Traître à la nation”, “être le plus cruel qui soit”, “fou”, “que tu renaisses chien fou”, “tu es impardonnable”, “Son Sen, homme sans foi”. Yun Yat, sa femme, ministre de l’Education sous les Khmers rouges, assassinée en même temps que son mari en juin 1997 par les émissaires de Pol Pot, est également maudite. “Que tu aies le même mauvais karma dans ta prochaine vie”, “putain”, “monstre”, “tu n’as pas laissé vivre les autres, tu as tué tes compatriotes”. Une écriture noire remplit les espaces blancs, des caractères blancs, inscrits au correcteur, couvrent les espaces noirs de l’image.
“Tu mérites d’être tué. A mort!”
extrait de "Cambodge soir"...pour que ce post vive comme nous nous y sommes engagés!
-- Les magistrats cambodgiens et étrangers des chambres extraordinaires pour juger les ex-dirigeants Khmers rouges ont ouvert hier la session plénière qui adoptera le règlement intérieur des chambres.
“Nous sommes tous optimistes sur le fait que nous mèneront à terme ce projet et réussirons à franchir tous les obstacles. Nous exerçons notre profession afin d’assurer la justice”, a dit Silvia Cartwright, co-juge néo-zélandaise de première instance.
Son collègue cambodgien Kong Srim a, pour sa part, souligné que les travaux qu’ils allaient conduire durant les sept prochains jours pour parvenir à l’adoption du règlement intérieur des chambres extraordinaires du Cambodge constituaient une étape cruciale. Elle permettra, a-t-il précisé, aux chambres de remplir leurs responsabilités à l’égard de l’histoire afin que justice soit rendue aux citoyens cambodgiens qui attendent ce moment depuis très longtemps. -- AKP
Des années d'attente, des mois de tractations et de blocages : certains finissaient même par douter de la tenue du procès des anciens dirigeants Khmers rouges. Pourtant, les 29 juges cambodgiens et internationaux ont finalement trouvé un accord le 13 juin sur les règles de fonctionnement interne du tribunal, rapporte l'Asahi Shimbun. Selon le calendrier initial, les premières audiences auraient dû commencer cette année, mais, à cause des retards successifs, elles n'auront sans doute pas lieu avant 2008. Les pays donateurs et l'ONU, qui financent la quasi-totalité du tribunal, se sont longtemps agacés de la mauvaise volonté manifeste affichée par le pouvoir cambodgien en place. Nombre de dirigeants actuels ont en effet occupé des responsabilités militaires ou civiles sous le régime de Pol Pot, auquel, selon les sources, on impute 1 à 2 millions de victimes. Parmi les dirigeants vieillissants du Kampuchéa démocratique (1975-1979) susceptibles de comparaître, se trouvent l'ex-chef de l'Etat Khieu Samphan et l'ancien ministre des Affaires étrangères Ieng Sary. Ils vivent aujourd'hui librement dans l'ouest du Cambodge. Quant à Pol Pot, figure numéro un du régime, il est mort dans des circonstances troubles en 1998.
pol pot est vivant, même les cambodgiens n'ont pas reconnu "leur" pol pot sur son lit de mort
Un éclairage intéressant sur cette " fameuse mort " donnée par le web de l'Humanité le 17 Avril 1998 .....
Pol Pot est-il définitivement mort ?
LE corps présenté hier à cinq journalistes et officiers thaïlandais comme étant celui de Pol Pot, est-il bien celui de l’ancien dictateur cambodgien dont la mort avait été annoncée quelques heures plus t"t ? Selon les témoins, "le cadavre d’un vieil homme, vêtu d’un pyjama, gisait sur un lit dans une modeste cabane construite dans une clairière au milieu de la jungle, en territoire cambodgien, à quelque 1.000 mètres de la frontière". Le corps ressemblait à Pol Pot tel qu’il avait été montré lors de son procès, ont indiqué les journalistes. Il était veillé par sa femme, sa fille, et cinq jeunes soldats khmers rouges.
La disparition du principal responsable du génocide cambodgien a déjà été donnée à plusieurs reprises dans le passé, d’où le doute tenace lorsque les Khmers Rouges ont affirmé jeudi matin que Pol Pot était mort la veille d’un infarctus, près d’Along Veng, dernier bastion de la rébellion. Ce décès apparaît bien opportun au moment même où les restes de l’armée polpotienne sont en pleine débandade. "Sa mort est une bonne chose pour les Khmers rouges", reconnaissait même un de leurs généraux.
Elle intervient alors que les pressions s’intensifiaient pour l’obliger à comparaître devant un tribunal international pour crimes contre l’humanité. Les Etats-Unis, qui recherchaient en la matière la coopération des autorités chinoises et thaïlandaises, longtemps alliées du dictateur, avaient pris la tête de cette campagne, après avoir dans le passé soutenu les ultra-nationalistes cambodgiens dans leur croisade contre le Vietnam. Au moment même où la mort de Pol Pot était annoncée jeudi, le premier ministre thaïlandais, Chuan Leekpai, recevait une lettre de Bill Clinton lui demandant de coopérer dans l’arrestation du criminel de guerre.
Or s’il était de bon ton ces dernières années de diviser ce qui restait des Khmers rouges en tendances, la "modérée" représentée par Kieu Samphan, et l’"irréductible" incarnée par Pol Pot, faut-il pour autant oublier que les uns et les autres avaient trempé dans l’organisation de l’autogénocide cambodgien, et que l’éventualité de livrer le "frère numéro 1" à la justice internationale relevait plus de la spéculation que d’une décision concrète.
La mise à l’écart de Pol Pot de la direction de la guérilla le 14 juin dernier, à l’issue d’un "procès populaire", avait certes permis aux "modérés" de prendre langue avec un émissaire du prince Ranaridh, alors copremier ministre du Cambodge avec Hun Sen, dans la perspective des élections générales prévues en juillet. Hun Sen avait eu vent des tractations et organisé un coup de force contre Ranaridh, obligé de se réfugier à Bangkok.
Sur le terrain, après dix-neuf ans de guérilla contre Phnom Penh, les Khmers rouges semblent enfin rendre gorge. Ce qui aurait pu se produire plus t"t si les négociations de Paris en 1991 sous l’égide de l’ONU n’avaient tenu à remettre en selle l’organisation de Pol Pot sous couvert de "réconciliation nationale". Leur dernier bastion à Anlong Veng, à l’extrême nord-ouest du Cambodge près de la frontière thaïlandaise, est récemment tombé aux mains des troupes gouvernementales. Décimés par de multiples désertions, ils ne disposeraient plus aujourd’hui que de quelques centaines de combattants, sous la direction de Ta Mok, le successeur de Pol Pot, réfugiés sur une hauteur connue sous le nom de colline 200, à environ 3 km de la frontière thaïlandaise. D’autres dirigeants auraient déjà fui en Thaïlande. Selon des observateurs sur place, seules les pluies de mai pourraient accorder un sursis supplémentaire à Ta Mok en rendant les pistes inutilisables.
Si la mort de Pol Pot venait à être confirmée, cela constituerait un événement très important susceptible d’accélérer l’effondrement du mouvement khmer rouge", estimait, hier, le Quai d’Orsay. Pour sa part, le gouvernement cambodgien a déclaré vouloir attendre de voir le corps de Pol Pot avant de confirmer sa mort. Phnom Penh a aussi demandé une autopsie, demande soutenue par le département d’Etat américain. D. B.
Le vice-Premier ministre Sok An s'est félicité mercredi Phnom Penh de l'adoption du règlement intérieur du tribunal chargé de juger les anciens dirigeants Khmers rouges, réaffirmant l'appui sans réserve du gouvernement à ce procès.
Le government royal soutien de manière conséquente à la noble mission des chambres extraordinaires qui sont chargées de juger les ex-dirigeants du régime génocidaire khmer rouge, a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse.
Le gouvernement éprouve d'une joie sincère de voir les juges cambodgiens et internationaux faire des efforts inlassables, surmonter les différences pour mettre en place au plus tôt un tribunal pour rendre justice aux Cambodgiens innocents qui avaient été massacrées par le régime khmer rouge entre 1975 et 1979, a-t-il déclaré.
Afin d'impulser ce tribunal et de faire aboutir aux résultats longtemps attendus, le gouvernement cambodgien et les parties concernées, y compris la presse, devraient s'évertuer à ne pas compromettre le processus, à garantir la paix naissante, l'unité et la stabilité du pays, a encore souligné le vice-Premier ministre.
Les magistrats cambodgiens et étrangers désignés par l’ONU ont adopté mardi les règles de fonctionnement du tribunal, mettant fin aux discussions internes notamment sur les questions de procédure, et supprimé les dernières entraves à la mise en place d'un tribunal mixte cambodgien et international. --AKP
Khieu Samphan accepterait
de se rendre au tribunal
NOUVELOBS.COM | 20.07.2007 | 11:44
C'est ce qu'a affirmé l'ancien dirigeant khmer rouge et ex-chef d'Etat cambodgien, qui estime n'avoir "rien commis envers le peuple".
L'ancien dirigeant khmer rouge et ex-chef d'Etat cambodgien Khieu Samphan, qui pourrait être traduit en justice, a assuré vendredi 20 juillet qu'il était d'accord pour se rendre à une convocation du tribunal, tout en estimant n'avoir "rien commis envers le peuple" cambodgien.
"Si je suis convoqué, je répondrai à la convocation" a déclaré Khieu Samphan, dans un entretien à France-Culture.
"Je ne crois pas que je vais être arrêté parce que, à mon sens, je n'ai fait aucune faute", a-t-il déclaré, admettant toutefois qu'il pouvait "être inclus parmi les cinq" suspects identifiés par la justice pour un éventuel procès après le génocide cambodgien.
"Je me plie à l'autorité du tribunal puisqu'il est établi, mais en moi-même, je n'ai jamais pensé avoir un jour à comparaître devant un tribunal", s'est étonné l'ancien lieutenant de Pol Pot, âgé de 76 ans, qui vit en liberté à Pailin, dans le nord-ouest du Cambodge.
Défendu par Vergès ?
A propos des "exactions" commises par les khmers rouges, l'ex-chef de l'Etat cambodgien a assuré : "j'ignorais tout cela, (...) tout ce que les autres ont fait(...). Je vivais cloîtré dans l'enceinte de la direction khmer rouge", a-t-il déclaré.
"Je sais ce que j'ai fait, je sais que je suis fidèle à ma patrie, et je n'ai rien commis envers le peuple", a-t-il ajouté, estimant qu'"être chef de l'Etat", c'est "représenter la nation cambodgienne, qui lutte et qui aspire à l'indépendance vis-à-vis des Etats-Unis d'Amérique ou des Vietnamiens".
Khieu Samphan pourrait être défendu par l'avocat Jacques Vergès, selon France-Culture. AP
bonne lecture à bientôt
Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
Duch, le directeur de la principale prison des Khmers rouges, a été accusé de crimes contre l'humanité. Une première étape sur la route qui mettra peut-être un terme à l'impunité qui perdure pour les massacres commis
entre 1975 et 1979 par le régime communiste. Kang Kek Ieu, alias Duch
Professeur de mathématiques devenu tortionnaire, cet homme dont les anciens élèves soulignent l'intelligence a supervisé interrogatoires et mauvais traitements infligés par le régime des Khmers Rouges à des milliers d'innocents. Depuis la chute du régime en 1979, on a pu croire que Kang Kek Ieu allait échapper à la justice. Mais cet homme de 64 ans, plus connu sous le nom de " camarade Duch ", a finalement été inculpé hier, le mardi 31 juillet 2007, au Cambodge, de crimes contre l'humanité par un tribunal parrainé par les Nations unies. Il lui est reproché son rôle dans la célèbre prison S21 de la capitale, Phnom Penh. C'est le premier responsable des massacres perpétrés par les Khmers rouges à être traduit en justice.
L'inculpation de Duch est une étape essentielle dans les efforts pour traduire, devant la justice, les responsables khmers rouges survivants. Un quart de la population cambodgienne a disparu entre 1975 et 1979 sous le régime national-communiste dirigé par Pol Pot. Chum Mey, aussi connu sous le nom de Tuol Sleng, 77 ans, qui est l'une des sept personnes à avoir survécu sur les 16 000 incarcérées à S21, déclare : "Je veux demander directement à Duch qui a donné l'ordre de tuer le peuple cambodgien." M. Mey est ravi que le processus judiciaire semble final ement fonctionner, mais il craint que Duch ne tente de rejeter la responsabilité de ses crimes sur d'autres dignitaires khmers rouges aujourd'hui décédés. "Je veux entendre ce qu'il va répondre au tribunal, savoir s'il va simplement tout mettre sur le compte des fantômes de Pol Pot et Ta Mok", confie-t-il.
Le système de l'horreur mis en place sous les Khmers rouges reposait sur une campagne de meurtre à grande échelle dont la prison de Tuol Sleng était l'élément central. Cette ancienne école située dans le centre de la capitale était contrôlée par le Santebal, l'organe de sécurité, et dirigée par Duch. Les dossiers de la prison étaient scrupuleusement tenus, et tout nouvel arrivant était photographié. Le lieu a été transformé en musée. Ces clichés en noir et blanc qui fixent aujourd'hui le visiteur rappellent les actes de barbarie qui se sont déroulés ici.
Dans When the War Was Over: Cambodia and the Khmer Rouge, la journaliste américaine Elizabeth Becker écrit : " Duch supervisait une administration de la mort. Ses gardes photographiaient fidèlement les prisonniers à leur arrivée, puis à leur mort ou juste avant – les corps, certains avaient la gorge tranchée, étaient à ce point mutilés et amaigris par les tortures et la faim qu'ils étaient méconnaissables. Les photographies étaient incluses au dossier pour démontrer que l'ennemi de l'Etat avait été tué. Duch avait même fixé des jours particuliers pour l'exécution de divers types de prisonniers : tel jour c'était les femmes des ‘ennemis', tel autre les enfants, tel autre encore les ouvriers."
Comme nombre de Khmers rouges, Duch fait des études universitaires. Brillant étudiant, il devient professeur de mathématiques. Ses positions de gauche et son opposition à la corruption qui régnait alors au Cambodge lui valent d'être emprisonné au cours des années 1960. En 1970, il s'enfuit dans la jungle et rejoint la guérilla khmère rouge dont il dirige l'un des camps de détention avant même qu'elle ait pris le pouvoir.
A la chute des Khmers rouges, en janvier 1979, Duch disparaît de la vie publique comme la plupart des autres responsables. Il vit dans un bastion khmer rouge sous plusieurs noms d'emprunt jusqu'en 1999, date à laquelle le journaliste britannique Nic Dunlop le retrouve. Dans un entretien accordé cette année-là à Nic Dunlop et Nate Thayer, Duch reconnaît avoir participé aux activités qui se déroulaient à Tuol Sleng, il se dit profondément navré pour les meurtres et est prêt à comparaître devant un tribunal international.
A un interrogateur du gouvernement, Duch déclare : "J'étais sous les ordres d'autres personnes et je serais mort si j'avais désobéi. Je faisais tout ça sans aucun plaisir." Duch est l'un des cinq anciens responsables khmers rouges cités dans le réquisitoire introductif des procureurs et transmis aux juges d'instruction à la mi-juillet. Les noms des quatre autres n'ont pas été rendus publics. Mais, de toute évidence, il pourrait s'agir notamment de Nuon Chea, l'un des principaux idéologues du mouvement, Ieng Sary, l'ancien ministre des Affaires étrangères, Khieu Samphan, l'ancien chef de l'Etat. Agés et en mauvaise santé, ils vivent en liberté au Cambodge.
Comme indiqué dans mon post ..... et comme je suis abonné à Courrier international, celà me permet d'avoir accés à toutes les nouvelles du Monde via les journaux locaux, et comme tu dois savoir que le Cambodge est un pays que j'aime particulièrement, et bien je surveille plus les news de celui ci ...... 🙂
Tribunal Khmer Rouge- L'avocat français François Roux assermenté pour défendre Duch.- L'avocat français François le Roux, connu pour avoir assuré la défense du seul homme reconnu coupable de l’organisation des attentats du 11-Septembre aux Etats-Unis, a été assermenté mercredi comme avocat de la défense de l’ancien responsable de prison de Tuol Sleng. François Roux devient le premier avocat étranger formellement choisi pour défendre les suspects dans le procès du régime communiste Khmer Rouge. Duch, dont le nom réel est Kaing Guek Eav, est l’ancien responsable du centre de détention et d’interrogatoire de Tuol Sleng, un centre qui abrite aujourd’hui le Musée du Génocide. François Roux travaillera aux cotés de l’avocat cambodgien Kar Savuth, qui défends Duch depuis son arrestation par les autorités militaires en 1999. Un autre avocat français, Jacques Verges, est pressenti pour représenter Khieu Samphan, ancien chef d’état Khmer Rouge, mais il n’a pour l’heure pas encore été assermenté.
(www.lepetitjournal.com Cambodge) vendredi 10 août 2007
Ce matin en faisant ma vaisselle, j'ecoutais france culture et yavait des sujets interessants sur le cambodge.A priori il y en a encore demain et apres demain.
Vraiment passionnant..
Aujourd'hui c'etait le recit d'un medecin qui s'occupe des toutes les personnes traumatisées par le genocide, lui meme a connu cette periode.Bon nombre de cambodgiens sont encore sous le choc de ces massacres et la jeunesse actuelle meme si elle est née apres, en subirait lencore les consequences a travers les parents..
Demain je referai ma vaisselle en m'instruisant
Salusse
sof
Malheureusement je n'ai pas encore pu écouter ces émissions sur France culture ..... j'ai bossé les deux dernières nuits 🏴☠️, mais si certains d'entre vous peuvent ici même écrire des retours ce serait intéressant, notamment sur le fait que beaucoup de jeunes jusqu'à il n'y a pas si longtemps étaient persuadés que la période khmer rouge était le fait des vietnamiens et non une guerre civile ..... j'aimerais savoir si on parle de celà dans ces émissions ......
Je ne serais pas à l'écoute demain matin encore une fois ... euh, là parceque je vais faire la foire la nuit ...... 😉
Si ca peut intersser qquns/qqunes voici les sujets qui ont ete discutés sur france culture depuis lundi.
Et il est possible d'ecouter avec son pc les emissions deja passées, j'ai pu tester, c'est genial.
Il suffit de se connecter sur franceculture.fr - choisir "programme" la date et de choisir son sujet
¾Documentaire du 20 aout
> CAMBODGE, LE PAYS DES TIGRES DISPARUS / Archives
Des poissons dans les arbres / Archives / Le Cambodge (1/5)
par Laure de Vulpian
les archives sonores de l'INA restituent une vision du Cambodge des années trente à 1966 ; celle d'un Cambodge mythique et révolu, qui était celui des représentations de l'époque.
Avec : Ariane Mathieu, doctorante en histoire.
Réalisation : Mehdi El Hadj
CAMBODGE, LE PAYS DES TIGRES DISPARUS / Débat
De la guerre froide à la guerre /Le Cambodege / Débat (1/5)
par Laure de Vulpian
Table ronde à objet géopolitique, pour tenter de comprendre les influences étrangères qui se sont exercées sur le Cambodge et qui peuvent expliquer la naissance du mouvement Khmer Rouge et sa prise du pouvoir en 1975.
Avec trois historiens : Alain Forest, Jean-Louis Margolin et Hugues Tertrais.
Réalisation : Mehdi El Hadj
Ø CAMBODGE, LE PAYS DES TIGRES DISPARUS / Documentaire
Le grand bond en arrière / Le Cambodge / Documentaire (1/5)
par Laure de Vulpian
Ce documentaire d'une heure, entièrement " tourné " au Cambodge en mars 2007, nous fait découvrir ce qu'était la réalité de la vie quotidienne sous les Khmers Rouges au travers des témoignages des survivants, de grands témoins de l'époque et de plusieurs spécialistes.
Avec notamment l'ethnologue Fabienne Luco, le linguiste Jean-Michel Filippi, François Ponchaud et l'historien Michael Vickery
12 h : " Le vieil homme et sa Révolution " : une demi-heure d'entretien exclusif avec Khieu Samphan, Président du Kampuchéa Démocratique de 1976 à 1979, resté fidèle à Pol Pot jusqu'à sa propre reddition, le 25 décembre 1998. Il devrait figurer sur la liste des accusés que devront juger les Chambres Extraordinaires auprès des Tribunaux cambodgiens. Le " vieil homme " revisite son histoire dans l'optique de sa défense face à la justice.
Réalisation : Mehdi El Hadj
¾Documentaire du 21 aout
Ø CAMBODGE, LE PAYS DES TIGRES DISPARUS / Archives
La montée des périls / Le cambodge / Archives (2/5)
par Laure de Vulpian
Les archives sonores de l'INA sont présentées par Ariane Mathieu. Période retenue : de 1966, année du voyage de De Gaulle à Phnom Penh au 17 avril 1975, date de la prise du pouvoir par les Khmers Rouges.
Avec Ariane Mathieu, doctorante en histoire.
Réalisation : Mehdi El Hadj
CAMBODGE, LE PAYS DES TIGRES DISPARUS / Débat
Au coeur de l'Angkar, un ordre nouveau / Le Cambodge / Débat (2/5)
par Laure de Vulpian
discussion sur le " système " Khmer Rouge, avec : Laurence Picq, épouse - française - d'un cadre khmer rouge. Elle a vécu à Phnom Penh entre 1976 et 1979, le Suisse Hour Chea, étudiant en France en 1976. Il est rentré au Cambodge, pour participer à la reconstruction de son pays, croyait-il. Philip Short, journaliste et écrivain britannique, auteur d'une biographie de Pol Pot,
publiée dans sa version française en juin dernier.
Réalisation : Mehdi El Hadj
> CAMBODGE, LE PAYS DES TIGRES DISPARUS / Documentaire
Fantômes et tabous / Le Cambodge / Documentaire (2/5)
par Laure de Vulpian
Documentaire tourné vers l'après Khmers Rouges et consacré aux effets du génocide et aux défis posés à la société cambodgienne, 30 ans après la fin du régime de Pol Pot : la mémoire, la réconciliation et la violence toujours actuelle. Avec notamment Vann Nath, l'un des sept rescapés du centre de torture Khmer Rouge S 21, Rithy Panh, Sera et Henri Locard.
12 h : " Son parti porte son nom " : entretien avec Sam Rainsy, leader de l'opposition parlementaire au régime actuel dirigé par le Premier Ministre, M. Hun Sen.
Réalisation : Mehdi El Hadj
¾Documentaire du 22 aout
09:05
> CAMBODGE, LE PAYS DES TIGRES DISPARUS / Archives
Les yeux d'ananas et le kapokier /Le Cambodge / Archives (3/5)
par Laure de Vulpian
Lles archives de l'INA sur le régime Khmer Rouge proprement dit sont rares. L'évènement le plus visible est la prise de Phnom Penh par les soldats de Pol Pot, le 17 avril 1975. A cette date, le Cambodge entre dans " l'année zéro ".
Avec :- Ariane Mathieu, doctorante en histoire. La sélection d'archives couvre toute la période du régime Khmer Rouge, de 1975 à 1979
Réalisation : Mehdi El Hadj
Ø CAMBODGE, LE PAYS DES TIGRES DISPARUS / Débat
Des spectres électroniques / Le Cambodge / Débat (3/5)
par Laure de Vulpian
Ce 3ème documentaire est entièrement consacré à la question du traumatisme subi par les survivants du génocide cambodgien. Personnage principal : le Pr Ka Sunbaunat, psychiatre et directeur de la santé mentale au Cambodge. Le pays du sourire compte une proportion considérable de traumatisés.
Réalisation : Mehdi El Hadj
Ø CAMBODGE, LE PAYS DES TIGRES DISPARUS / Documentaire
Des spectres électroniques / Le Cambodge / Documentaire (3/5)
par Laure de Vulpian
Ce 3ème documentaire est entièrement consacré à la question du traumatisme subi par les survivants du génocide cambodgien. Personnage principal : le Pr Ka Sunbaunat, psychiatre et directeur de la santé mentale au Cambodge. Le pays du sourire compte une proportion considérable de traumatisés survivants du génocide cambodgien.
12 h : " Godzilla et le tigre de papier " : deux entretiens successifs avec d'abord, le ministre de l'information du Cambodge, qui est aussi le porte-
parole du Premier ministre. Pour lui, le PPC, Parti Populaire Cambodgien majoritaire, ... et je le cite... " c'est Godzilla ". Quant au " tigre de
papier ", c'est Cambodge Soir, seul quotidien
francophone du pays. Son ancien directeur, Pierre Gillette, parle de l'indépendance de la presse.
Réalisation : Mehdi El Hadj
Vraiment tres enrichissant ces reportages de france culture sur le Cambodge.
Avec les notions de pardon, de justice, de devoir de mémoire qui sembleraient attachées davantage aux pays europeens et judeo chrétiens et pronés par des personnes vivant hors du Cambodge..
des spectateurs lointains en fait .
L'envie, selon d'autres commentateurs vivant au Cambodge, des cambodgiens d'aller de l'avant et de vouloir vivre en paix sans pour autant oublier.
Une cambodgienne en France traumatisée qui a eu longtemps peur meme installée en france (les kmers rouges etant bien accueillis en france disait elle ), un autre cambodgien qui a vu toute sa famille mourir et qui lui dit que maintenant il n'a plus peur de rien, et il vit de l'avant meme s'il n'a pas oublié.
Beaucoup de cambodgiens qui n'en parlent pas, et pas meme aux enfants, il n'y aurait plus de mémoire collective...
Les avis divergents du journaliste Carrette et du medecin ...
Le boudhisme et la notion de temps et de karma qui fait que le pardon et la justice prennent une direction completement differente de nos reperes d'occidentaux...
Difficile de retranscrire, je ne veux pas denaturér les debats ...mais j'etais scotchée a ma radio ou mon ordi suivant la piece ou je me trouvais.mais je conseille vraiment l'ecoute des reporatges
Je ne connais pas du tout l'Asie et comme une de vos collegues me conseillait de voyager a velo (vue que j'ai pas trop d'argent ) 😉 avant que je n'atteigne les confins du Cambodge, je me ferais une petite idée de ce pays en lisant vos voyages ... ou dans quelques livres que je vais m'empresser de lire
"Le livre est le billet d'avion le moins cher" ...proverbe de mon fils
J'imagine que tu as entendut la bonne nouvelle à la radio ou dans les journeaux ce matin (même en une de grand portail internet): N°2 à été arrèter ...
ca bouge dans le bon sens même si c'est un peut tard ...
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
Oui, comme tu dis un peu tard ..... le mec il a 82 ans, mais bon il faut des exemples et certainement plaire aussi à la communauté internationale ......
Nuon Chea, 82 ans, plus haut responsable encore en vie du régime du Kampuchéa Démocratique (1975-1979), a été arrêté hier matin dans l’ancien fief communiste de Païlin et a été transféré à Phnom Penh. Il est inculpé de crimes contre l'humanité et crimes de guerre et devrait rapidement comparaître devant les Chambres Extraordinaires en charge de juger les responsables du régime Khmer Rouge
Nuon Chea est escorté manu militari jusqu'à l'hélicoptère qui le ramènera à Phnom Penh (crédit : DR)
Son fils Nuon Say avait déclaré la veille qu’il ne laisserait pas son père se faire arrêter sans résister, et certains craignaient la réaction des anciens commandants et combattants Khmers Rouges encore nombreux dans la région de Païlin au nord-ouest du Royaume. C’est pourtant sans incident que les autorités ont pu se saisir de la personne de Nuon Chea, ancien numéro 2 du mouvement Khmer Rouge, et principale personnalité visée par le tribunal mixte mis en place sous la tutelle des Nations Unies. La centaine d’hommes des unités spéciales de la police venue de Phnom Penh, assistée par les forces locales de Gendarmerie et de Police, ont tôt dans la matinée d'hier encerclé la résidence de l’ancien chef de l’appareil sécuritaire communiste. Interpellé sans heurt, il avait lui même déclaré "se tenir prêt à répondre à la convocation des autorités".
Devant plusieurs centaines de villageois stupéfaits, Nuon Chea a été rapidement transféré par hélicoptère dans la capitale où il attend désormais d’être entendu par les juges cambodgiens et étrangers qui composent les Chambres Extraordinaires. Le juge d'instruction You Bunleng a expliqué que l'octogénaire, dont l'état de santé est déclinant, a été présenté devant les juges en charge de l'enquête sur exécution d'un mandat d'arrêt. Les chefs d'accusation retenus contre ont été exposés dans la journée au cours d'une audience préliminaire, Nuon Chea devra donc répondre des charges de crimes contre l'humanité et crimes de guerre.
Nuon Chea, en 1975, à la tête de la Santebal, un des hommes les plus puissants du régime communiste (crédit : DR)
Nuon Chea, ancien bras droit de Pol Pot, chargé de la sécurité intérieure, et à ce titre artisan des dizaines de purges qui ont frappé le mouvement, s’était rallié en 1998 au Gouvernement Royal après plusieurs décennies dans les maquis du nord-ouest du pays. Au cours d'une conférence de presse confirmant son ralliement et celui de Khieu Samphan, autre responsable communiste encore en liberté, Nuon Chea s’était déclaré "désolé, non seulement pour la vie des gens, mais aussi celle des animaux. Ils sont tous morts parce que nous voulions gagner la guerre." Nuon Chea est notamment accusé d'avoir ordonné à "Douch", ou Kang Kek Ieu, l'ancien directeur du centre d'interrogatoire S-21, de tuer tous les prisonniers encore en vie dans ce centre situé dans le lycée Tuol-Seng de Phnom Penh, le 5 janvier 1979, soit deux jours avant la chute de Phnom Penh. Mais sept personnes ont survécu et devraient être des témoins-clés. Kang Kek Ieu a lui-même été inculpé en juillet par ce même tribunal. Cette première inculpation et l’arrestation de Nuon Chea démontrent le regain d’activité d’un tribunal spécial de plus en plus ouvertement critiqué par de hauts responsables politiques cambodgiens et des représentants de la société civile.
Jean Pierre SOVANNAVONG. (www.lepetitjournal.com - Cambodge) jeudi 20 septembre 2007
Pour ceux qui ne suivent pas l'actualité du Cambodge... ARTICLE DE CAMBODGE SOIR
Lundi matin, l’ancien numéro trois du régime du Kampuchea Démocratique et sa femme, Ieng Thirith, ont été arrêtés à leur domicile de Phnom Penh. Scène de l'arrestation de Ieng Sary Ieng Sary, vice-premier ministre et ancien responsable des Affaires étrangères du gouvernement de Pol Pot, a été arrêté, ce matin à 6h00, lundi 12 novembre, dans sa maison à Phnom Penh, située près de Wat Svay Popè, boulevard Sothearos, en face de l'ambassade de Russie. Une centaine de policiers ont encerclé sa demeure avant le lever du soleil. Ce n'est que vers 9h30 qu'ils ont pu faire sortir de leur domicile, Ieng Sary et sa femme, Ieng Thirith, de son nom de jeune fille Khieu Thirith. Destination : le Tribunal des Khmers rouges où ils pourraient, tous deux, être inculpés.
De son vrai nom Kim Trang, originaire du Kampuchea krom (aujourd’hui au sud du Vietnam), Ieng Sary, 82 ans, a été promu, en septembre 1960, membre du comité central du PTK (Parti du travailleur du Kampuchea), dirigé par Tou Samouth, Nuoun Chea et Salot Sâr, alias Pol Pot. En février 1963, il a été nommé membre du Bureau permanent du comité central du PTK dont il est devenu numéro 3. En août 1975, Ieng Sary est devenu vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Kampuchea démocratique.
L'arrestation de Ieng Sary est intervenue près de deux mois après celle de Noun Chea, frère numéro 2, arrêté le 19 septembre, dans sa maison de Pailin, près de la frontière thaïlandaise. Jusqu'à aujourd'hui, quatre anciens hauts dirigeants et responsables khmers rouges sont sous les verrous dans le cadre du procès des Khmers rouges : Noun Chea, ancien président de l'assemblée nationale, Ieng Sary, chef de la diplomatie, Ieng Tirith, son épouse, chargée des Affaires sociales et Duch, chef du centre de détention et de torture de Toul Sleng (S21).
Bonjour a tous, une fois n'est pas coutume ce n'est pas pour un récit de voyage que je poste, mais pour une pensée pour le Vénezuela.
Si vous ne le saviez pas, car ça ne fait pas la une, mais le Venezuela a subit 2 tremblement de terre de magnitude 7,5 la semaine dernière, ou plus de 2200 personnes sont mortes, plus de 50 000 sont portées disparues, et certaines villes côtières entièrement détruites.
Alors peut être que quand on se rendra compte de l'ampleur de la crise humanitaire a laquelle le pays fait face, peut être que nos médias en parleront un peu plus....d'autant plus que quand il y a un séisme et un nombre de victime de cette ampleur, ca fait généralement la une, mais la rien en France....
Donc voila, une pensée pour ce pays, qui quoiqu'on en puisse en penser niveau politique, est un véritable joyau du continent sud américain, tant par ces paysages que par sa population.
bonjour
je vous invite a decouvrir ma province balneaire au centre du Vietnam : Quang Ngai,
cette annee ma province s'est bien amenagee : montagne, campagne, mer sont autentiques,
ici pas de harceleur ou voleur, pas de russe,
le repas de midi local est a environ 1 euro
la chambre d'hotel *** environ 25 euro, hotel sur la plage de My Khe,
on a une specialite : le banh xeo 1,5 euros les 10 crepes
vous pouvez louer des motos pour decouvrir la province et eventuellemt visiter les nombreuses minorites ethniques ,
moi j'habite la, je ne vends rien, j'aide eventuellement (mon beau pere est medecin traditionnel vietnamien, il est tres competent)
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
J'ai gardé comme habitude, de me moucher à l'évier, et de me laver ensuite les mains, coutume ramenée d'Inde, parfois, ca choque certains non voyageurs quand je suis prise en flagrand délit...
Aussi, quand je tombe en panne de pq, ca ne me dérange pas, sauf si j'ai de la visite... 🤪
Maintenant je reviens d'avoir baladé le chien (d'un copain en vacance), portant djellabah et bottine tibétaine... 😏😏😏 Ah pour sur si j'avais croisé des locaux, sans doute aurais je choqué?😏
Enfin, tant que je ne suis pas à cracher par terre au resto et à m'accroupir sur le bord d'une autoroute bouteille d'eau en main...
Et vous, vous ramenez des coutumes au pays?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
en parcourant le forum pour glaner des infos pour mon prochain voyage en thailande, je vois souvent les mots "voyageur, grand voyageur" mais aussi "touriste" donc pour vous quelle est la nuance?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Vraiment déçu du Costa Rica ! Pura vida ? L'arnaque du siècle !
( Costa frica pure vide ).
Le pays où les animaux sont en liberté et les hommes en cage .
3 semaines en décembre dans ce pays et bien plus jamais. . Imaginez la bande annonce d'un film qui paraît intéressant, et en allant le voir vous vous apercevez que c'est un ''nanard'' et que les meilleurs moments tenaient dans la bande annonce.
Et bien c'est ce que l'on a ressenti avec le Costa frica pure vide .
Nous avons ma femme et moi pas mal voyagé et nous ne nous attendions pas à nous tromper a ce point.
Dans les grands axes nous avons fait :
Sant José
Alaiela
Limon cahuita Porto viejo manzalino ( côté caraïbe)
Jaco quepos manuel Antonio ( côté Pacific)
Et d'autres courts passages dans les villes intermédiaires.
Notre mécontentement c'est fait crescendo de la sorte:
Arrivés à l'hôtel le taxi nous dépose dans une petite rue devant un portail métallique blanc avec les fenêtres du RDC entravé par des barreaux. Nous le regardons dubitatif mais l'enseigne correspondait .
Il s'approche du portail appuie sur la sonnette le buzzer retentit et la porte s'entrouvre .Hôtel pas trop mal pour le prix , à 10 minutes à pied du centre ville, mais avec effet " Fleury merogis" garantie.
Jusqu'ici tout va bien .
Après la douche et après avoir repris nos esprits, nous partons faire un tour au centre ville.
Ce qui a commencé à nous interpeller sur le trajet c'est de voir quelques maisons avec barreaux aux fenêtres au RDC et même au premier étage.
Sur le coup nous nous sommes dit que le quartier de l'hôtel ne devait pas être trop top .
Le centre ville de san José :
C'est une ville quelconque pas dépaysante avec une rue piétonne et un petit mercado où vous pourrez manger local sans artifice. Très peu de touriste pour ne pas dire pas du tout ce qui vous permettra de vous noyer dans la population . Nous déjeunons et avons des difficultés à nous faire comprendre car hormis un ou deux magasins l'anglais n'est pas parlé.
Sur le trajet du retour à l'hôtel nous empruntons un autre chemin et en papotant et flânant ma femme me fait remarquer une belle maison blanche à étage complètement barricadé façon fort Nox.
Dès cet Instant on s'est mis a regarder les façades des maisons et des immeubles et lá , glauque de chez glauque, la plupart des façades ressemblent à des prisons avec barbelés pour certaines.
Bien que refroidi nous nous sommes dit que c'était peut être l'effet grande ville et que tout le pays ne devait pas être comme ça .
Jusqu'ici tout va bien.
On se pose un peut a l'hôtel on prend un verre au bar de celui ci. La nuit tombe tôt vers 17h30 . Sur les coups de 19h30 on repart pour le centre pour dîner . Un peu flippant le soir pour une capitale, le centre était quasi désert et hormis les chaines de fast food , trés peu de restos ouverts et pas grand monde dans les rues .
Des bars avec agent de sécurité devant .
Je ne dirai pas ce soir là que nous nous sommes senti en insécurité mais la nuit tombée on s'est dit que les barreaux aux fenêtres n'étaient pas la pour rien . Premier jour sur place un peu mitigé.
Le lendemain journée ville et environ , et sentiments inchangés .
Jusqu'ici tout va bien.
Direction cahuita par bus ,4 h de trajet
Paysages très vert , mais vite lassant la route longe la forêt et traverse quelques villes où villages et à la campagne aussi autant de maisons prisons .
Le bus nous dépose à la station terminus de cahuita, nous sommes 4 a descendre . C'est un village, que dis-je un bourg , c'est simple cahuita c'est une ligne droite et une perpendiculaire et franchement la le doute commençait à s'installer sur nos visages . Quelques restos qui appliquent 13 % de taxes et 10 % de service soit 23% .on pose les affaires a l'hôtel , et on part visiter ce lieu . En 20 minutes on en fait le tour , on déjeune et devions aller jeter un œil a ce fameux parc .
L'entrée est sur donation , enfin l'entrée c'est comique , il y a un chemin en bord de forêt qui longe la mer et voilà le tour et joué.
Jusqu'ici rien ne va plus .
Là on s'est dit que c'était une belle fumisterie mais n'ayant pas été très loin nous décidons de revenir demain pour approfondir.
On rentre a l'hôtel , on se pose, et sur les coups de 20h00 on sort dîner . Et bien , 2 restos ouverts et rues désertes .
Flippant !
Le lendemain on approfondit la visite du Pseudo parc et là vraiment on a compris.
Chemin qui longe la forêt en longeant la mer , 2h de parcours aller et idem retour où vous croisez les animaux qui veulent bien montrer leur museaux
Une belle connerie " tout ça pour ça "
Plage avec plein de morceaux de bois et de cadavres de noix de coco . on s'est demandé si les photos sur le net n'étaient pas retouchées , car la mer trés agitée n'est pas du tout bleue azur
Mais oser appeler ça un parc c'est comique et ressemble à un nouveau concept..
Quand on repense aux avis émis sur le net , on a commencé à se dire que des professionnels ayant des intérêts dans ce pays épiés et contrecarrer tous avis qui risquerait de nuire a leur business.
Dommage que nous n'avons pas pensé a regarder les avis négatifs avant , nous l'avons fait pendant et je dois dire que cela nous bien aidé, car nous nous sommes demandé si nous n'étions pas devenu trop exigeant grâce où a cause nos nombreux voyages, mais non quand c'est pourri c'est pourri .
le parc de manzalino est encore plus comique il y a un début de chemin qui longe la mer mais que sur 500 mètres et ensuite plus rien vous devez escalader dans la boue et vous frayer un passage dans la foret . nous avons fini pieds nues car la boue nous arrivé aux mi- mollets . tout ca pour croiser un raton laveur et un survol de perroquets
On s'attendait pas a voir l'Arche de Noé mais on a vu plus d'animaux a bali au Mexique en thailande en allant voir les temples ou en baladant que dans ces soi disant parcs !
puerto vierjo non loin de cahuita et apparemment plus vivant et bien oui ça pouvait pas être pire !
sur le lonely planet il était question d'ambiance caribéenne et de soirées endiablées et bien peut etre que cette époque a eu bien lieu mais ce n est plus le cas et le très bon son reggae diffusé un peu partout n'y suffit pas .
le soir a puerto viejo un peu plus vivant que cahuita mais ça c'est pas difficile ; pas enormément de touristes voir trés peu, pas de marché de nuit mais 2 à 3 boutiques ouvertes avec leurs t shirts à 20 dollars et même constat qu' a san jose.
Pas grave on a profité de la plage et du soleil qui lui était fidèle au rendez vous.Notre programme devait inclure le parc de tortuguero mais après avoir échangé avec d'autres touristes qui en revenaient nous nous sommes ravisés sachant que nous devions faire côté pacifique le parc de manuel Antonio.
Pour repartir côté pacifique vous êtes obligés de reprendre le bus et passer par sans José . 5 h cette fois ci et ensuite il faut changer de terminal de bus et c'est reparti pour 4h30 pour arriver à quepos .
Ville étape qui permet de se rendre a manuel antonio plage et parc !
ville à l'image de ce que nous avons pu voir jusqu'à present c'est à dire : qui se dérsertifie dés le
coucher du soleil sachant que la journée il n y a pas foule ! ( mais ou sont les touristes ?, )
toujours autant de barreaux aux fenêtres et cette sensation de s'être trompé d endroit
7 km plus loin ; manuel antonio plage et parc
la plage est très belle et assez vaste mais ne vous attendez pas à avoir une mer bleue turquoise car les vagues font remonter le sable en surface et donnent une couleur marron a l'eau ;
le long de la plage boutiques et restos sur 300 mètres et plus rien ; quand au soir après le coucher du soleil la ville se couche aussi .
parc de manuel antonio assez vanté pour la richesse de sa faune nous l'attendions de pieds ferme car quand vous exprimez votre mécontentement concernant les parcs de cahuitat et manzalino , la mode est de vous dire
''mais non il faut faire le parc de monteverde ou manuel antonio '' en fait quoi que vous fassiez ou disiez on vous dira '' mais tu aurais dû aller là bas ou ici
revenons à notre fameux parc ; entrée 16 dollars de mémoire et contrairement à ce que l'on a pu nous dire on ne s'y bouscule pas !
des guides a l entrée équipés de longue vue vous proposent leurs services moyennant une trentaine de dollars
le parc ; un chemin planchéié ou pas dans la forêt qui longe par moment de magnifiques criques et plages .
Dès notre entrée dans le parc , un attroupement qui prenait en photo une biche qui mangeait des feuilles,
un peu plus loin un guide accompagné d'un groupe de 5 personnes marquent l'arrêt, le guide vient de lever le bras et pose sa longue vue ! il leur montre à un centaine de mètres niché sur une branche : un colibri mais oui vous avez bien entendu un colibri! certains en regardant à travers la longue vue s'exclamaient:" oh my good ! amazing ! incredible"
on a cru un moment qu'ils avaient découvert une licorne ou qu'ils étaient à jurassic park et qu'ils venaient de croiser la route d un tyranosor rex !
le concept est comique; regarder un oiseau ou un autre animal à travers une longue vue ! car trop loin ! idem qu'à la télé non ?
pour notre part on a croisés des singes , des fourmis, un tatou, un iguane et le cul d un paresseux qui montait à l'arbre ! amazing incredible !
nous sommes restés quelques jours à manuel antonio pour profiter de la plage en changeant souvent d'hôtel car les prix variés du simple au double du jour au lendemain pour des prestations honteuses ; en plus ils vous annoncent un prix en dollars pour le convertir à leur guise ! des voleurs!.
Alajuela ville proche de l'aéroport avec un mall sur deux étages et marché local au centre ville ! sans interêt si ce n'est la proximité avec l'aéroport !
Ce que nous avons appreciés :
Le climat et la ville de san jose qui avec le recul est la ville la plus authentique que nous avons traversés .
Ce que nous n'avons pas appreçiés en plus de ce que nous venons de citer :
Les costaricains qui ne sont pas très avenants ni communicants , l' anglais qui n' est pratiquement pas parlé , même pas par les medecins de l'hôpital de Quepos où ma femme victime d'une intoxication alimentaire y ait passé, ( merci Google translate) , l'obésité omniprésente des Costaricains qui s'alimentent à l'Américaine, l'insécurité, les bobos ecolos qui quittent leur lodge à 150 dollars en mini-van avec guide pour visiter les parcs et autres sites puis reviennent se barricader dans leur forteresse la nuit tombée (oh my god amazing incredible), le panneau bleu à l'entrée des villes qui acceptent ce mode de paiement ; "acceptamos american express" les parkings devenus payants par la seule présence d'un gars qui surveille vos voitures , les prix affichés en dollars , le coût de la vie (hotels rerstos taxes ), les paysages trop verts et pas assez fleuris , les plages rien d exceptionnelles , la pollution dans les villes où les gros camions trucks américain sont rois , les eaux usées rejetées directement à la mer . Hormis la jungle il n'y à rien a visiter, aucun vestiges , ruines , monuments , digne de ce nom .
Bref , nous pensons ma femme et moi que la publicité faite pour ce pays soi disant ecolo est surfaite , mais que c est un peu le pays à la mode du moment ! Il y a beaucoup mieux , moins cher , et plus authentique .
Avec le recul nous gardons que les bons moments et nos belles photos , mais si c'était à refaire .............
Avant de vous quitter petit message à tous ceux qui n'aiment pas que l'on puisse avoir un avis divergent du leurs :
Et bien certaines choses ne se discutent pas , et á ceux qui voudraient nous faire croire qu'en 3 semaines on n'a pas le droit de critiquer un pays ou d exprimer un ressenti , et bien comment pouvez vous l'encencer en si peu de temps. Belle supercherie, Costa frica pompe à fric , pura vida , pure vide sidéral.
Si vous aimez passer vos soirées barricadé dans votre douillé hôtel le soir tombé , et bien ce pays est pour vous .
Pour les autres : fuyezzzzzzzzz !
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
Il y a quelque années, j'étais parti avec un groupe d'amis donner un coup de main dans une petite école rurale à côté de Thiès, au Sénégal.
Ambiance détendue mais travailleuse, avec les mains dans le mortier, la rigolade, les échanges, et tout ce qu'une COOPERATION peut engendrer.
Aujourd'hui, le petit projet vole de ses propres ailes.
Voulant profiter des richesses du Sénégal, on est parti faire un peu de tourisme dans le Siné Saloum. Une fille de notre groupe est tombée malade (crise de paludisme) et on a décider de l'emener voir un médecin dans un grand complexe touristique juste à coté. Malgré son état, il a fallu montrer patte blanche (si j'ose dire) pour entrer. Elle a été soignée et va bien depuis.
Cette "étape" dans ce centre style Club Méditerranée à la sauce teutonne, ressemblant au Grau du Roy en plus chic à été pour nous une vision d'horreur : Piscines, immenses bassins artificiels teintés de bleu, de rose ou de vert (!!!!), animateur hurlant autour d'un concours de teeshirt mouillés ou d'escalade de cocotiers, et toubabs rotis, ou rosés.
L'ensemble de l'hotel était ceinturé d'un immense mur derrière lequel s'était constitué un petit bidonville de marchands de souvenirs digne des derniers faubourgs de Dakar
En repartant, on a vu un minibus de clients de retour "d'excursion", avec masques, tissus et djembés - Souvenirs d'Afrique ?
Ce sera peut être le leur ?
Quel sera l'impression des gamins agglutinés devant les grilles de l'hotel ?
Quel sera l'impression des serveurs noirs en "costumes traditionnels africains", servant à tour de bras cocktails et glaces ?
Pour moi, qui ai connu l'Afrique très jeune, et dans la brousse, cela reste une vision d'horreur, gravée en moi.
Sur V.F. ce genre de vacances ne semble pas être le lot commun des internautes, et c'est bien la raison de mon inscription.
Avez vous aussi connu ce genre de voyage intersidéral ?
Comprennez vous les martiens ?
Leurs motivations sont elles pacifistes ?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/