I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker
by Nicano
This discussion is in French, the community’s main language.
Je suis OK avec vous même si je ne voyage pas en moto ni en chambre d’hotes.Les voyages c’est le bonheur et la liberté . Pas de dictat de ceux qui pensent voyager mieux que les autres. !
Chaque personne est différente, chaque voyage est différent. L’important est d’y trouver son compte. Ett encore heureux que nos visions du voyage soit différentes sinon nous ferions tous la même chose avec les mêmes moyens.
Dans ce forum j’ai parfois l’impression d’une pensée unique et c’est dommage
Par ailleurs, je ne comprends pas cet acharnement qu'ont certains à affirmer qu'on ne peut comprendre un pays qu'en allant rencontrer telle ou telle composante de sa population.
En quoi un habitant d'un bidonville serait plus représentatif de l'Inde qu'un maharaja déchu ? En quoi un rohingya serait plus représentatif de la Birmanie qu'un représentant de la junte militaire ? En quoi un membre de l'ANC serait plus représentatif de l'Afrique du Sud qu'un boer ?
Ben oui ce que tu dis là me paraît assez évident mais J'ai beau chercher dans cette discussion je ne vois pas qui a dit le contraire. Puisque il s'agit de l'Inde on a, par contre plus de chance de rencontrer des gens pauvres que ceux de la classe dite moyenne vu que cette dernière est très peu représentée donc éviter les pauvres en Inde ce n'est pas facile à moins , comme je l'ai dit, de rester dans sa "bulle" quant aux maharadjas on a très peu de chance d'en croiser à moins d'aller loger dans un de leurs palais transformé en hotel au Rajasthan ça fait donc partie des possibilités mais faut bien avouer qu'on frise l'exception.
En quoi un habitant d'un bidonville serait plus représentatif de l'Inde qu'un maharaja déchu ? En quoi un rohingya serait plus représentatif de la Birmanie qu'un représentant de la junte militaire ? En quoi un membre de l'ANC serait plus représentatif de l'Afrique du Sud qu'un boer ?
Ben oui ce que tu dis là me paraît assez évident mais J'ai beau chercher dans cette discussion je ne vois pas qui a dit le contraire. Puisque il s'agit de l'Inde on a, par contre plus de chance de rencontrer des gens pauvres que ceux de la classe dite moyenne vu que cette dernière est très peu représentée donc éviter les pauvres en Inde ce n'est pas facile à moins , comme je l'ai dit, de rester dans sa "bulle" quant aux maharadjas on a très peu de chance d'en croiser à moins d'aller loger dans un de leurs palais transformé en hotel au Rajasthan ça fait donc partie des possibilités mais faut bien avouer qu'on frise l'exception.
Chaque personne est différente, chaque voyage est différent. L’important est d’y trouver son compte. Ett encore heureux que nos visions du voyage soit différentes sinon nous ferions tous la même chose avec les mêmes moyens.
Dans ce forum j’ai parfois l’impression d’une pensée unique et c’est dommage
+1 Je trouve triste de lire sur VF qu'il y a de bons et de mauvais voyageurs, des vrais voyageurs (celà signifie-t-il qu'il en existe des faux ?) sans oublier les touristes (qui, allez savoir pourquoi, ne sont pas des voyageurs) et une nouveauté, pour moi en tout cas, ceux qui se fourvoient dans l'anti-voyage. Le VéFiens serait-il obtus (intolérant ?) au point de ne pouvoir admettre qu'on voyage comme on veut et quelquefois comme on peut ? Croisière, voyage organisé, voyage routard ou de luxe, peu importe tant qu'on y trouve son compte. Je me vois mal annoncer à mes parents qu'ils voyagent "mal" et que pour leur apprendre ce qu'est le "vrai" voyage je vais les coller dans un vol sec à destination d'un pays dont ils ne parlent pas la langue.
+1 Je trouve triste de lire sur VF qu'il y a de bons et de mauvais voyageurs, des vrais voyageurs (celà signifie-t-il qu'il en existe des faux ?) sans oublier les touristes (qui, allez savoir pourquoi, ne sont pas des voyageurs) et une nouveauté, pour moi en tout cas, ceux qui se fourvoient dans l'anti-voyage. Le VéFiens serait-il obtus (intolérant ?) au point de ne pouvoir admettre qu'on voyage comme on veut et quelquefois comme on peut ? Croisière, voyage organisé, voyage routard ou de luxe, peu importe tant qu'on y trouve son compte. Je me vois mal annoncer à mes parents qu'ils voyagent "mal" et que pour leur apprendre ce qu'est le "vrai" voyage je vais les coller dans un vol sec à destination d'un pays dont ils ne parlent pas la langue.
Ce qui me gène parfois sur ce forum c'est le manque d'ouverture d'esprit ( enfin il me semble, peut être que je ressens mal les choses) de quelques uns.
J'ai une fois lu une citation d'un homme célèbre dont je ne me souviens plus le nom.
Il disait quelque chose comme: " voyager c'est user son esprit à la cervelle des autres". Enfin à peu près ça. Si quelqu'un connait cet homme et sa citation?...
Mais pour moi c'est ma définition du voyage qui permet d'élargir son horizon, son univers et d'ouvrir en grand son esprit. C'est ce que je recherche en plus de voir d'autres paysages.
Je suis en phase avec vous et d’autres qui m’ont répondu.
Pour votre citation je pense qu’il s’agit de Montaigne.😄
Bonne soirée
Je trouve triste de lire sur VF qu'il y a de bons et de mauvais voyageurs, des vrais voyageurs (celà signifie-t-il qu'il en existe des faux ?)
je suis bien d'accord et j'essaie vainement de comprendre ce qui différencie le mauvais et le bon voyageur. On connait la différence entre le bon et le mauvais chasseur, c'est celui qui tire. Par contre le mauvais voyageur c'est celui qui reste chez lui ? Est-ce qu'il y a un manuel du bon voyageur ?
je suis bien d'accord et j'essaie vainement de comprendre ce qui différencie le mauvais et le bon voyageur. On connait la différence entre le bon et le mauvais chasseur, c'est celui qui tire. Par contre le mauvais voyageur c'est celui qui reste chez lui ? Est-ce qu'il y a un manuel du bon voyageur ?
Inuit ou pygmée, ce ne sont que des enveloppes corporelles.
C'est ce que sont les personnes à l'intérieur qui les définit pas leur vitrine.
c'est discutable. auparavant et avant le monde moderne et l'individualisation, chaque individu faisait partie d'une tribue, d'un groupe social, éthnique..etc maintenant oui avec l'évolution des modes de vie il faut prendre sa destinée en main
Si je te suis bien, Napoléon n'aurait pas pu être empereur des Français. Barack Obama président des États-Unis.
eh non ce n'est pas ce que j'ai voulu signifier.
Nous ne sommes pas condamnés à devenir ce à quoi notre naissance nous invite à être.
oui et non c'est tout le débat sur le déterminisme social
Le déterminisme social est un concept sociologique qui formule l'hypothèse de la primauté de la société sur les comportements individuels. Les déterministes affirment en effet que les comportements humains sont le fruit de l'influence sociétale. En conséquence, l'individu ne choisit pas son action, il est contraint à la réaliser sous le poids de la société ; il n'est pas réellement libre d'agir comme il l'entend.
Le seul fait de voir qu'il existe une autre voie, c'est croquer la pomme.
euuhh croquer la pomme c'est le mythe du paradis originel d'Adam et Eve non ? 😉
c'est discutable. auparavant et avant le monde moderne et l'individualisation, chaque individu faisait partie d'une tribue, d'un groupe social, éthnique..etc maintenant oui avec l'évolution des modes de vie il faut prendre sa destinée en main
Si je te suis bien, Napoléon n'aurait pas pu être empereur des Français. Barack Obama président des États-Unis.
eh non ce n'est pas ce que j'ai voulu signifier.
Nous ne sommes pas condamnés à devenir ce à quoi notre naissance nous invite à être.
oui et non c'est tout le débat sur le déterminisme social
Le déterminisme social est un concept sociologique qui formule l'hypothèse de la primauté de la société sur les comportements individuels. Les déterministes affirment en effet que les comportements humains sont le fruit de l'influence sociétale. En conséquence, l'individu ne choisit pas son action, il est contraint à la réaliser sous le poids de la société ; il n'est pas réellement libre d'agir comme il l'entend.
Le seul fait de voir qu'il existe une autre voie, c'est croquer la pomme.
euuhh croquer la pomme c'est le mythe du paradis originel d'Adam et Eve non ? 😉
Chaque personne est différente, chaque voyage est différent. L’important est d’y trouver son compte. Ett encore heureux que nos visions du voyage soit différentes sinon nous ferions tous la même chose avec les mêmes moyens.
Dans ce forum j’ai parfois l’impression d’une pensée unique et c’est dommage
+1 Je trouve triste de lire sur VF qu'il y a de bons et de mauvais voyageurs, des vrais voyageurs (celà signifie-t-il qu'il en existe des faux ?) sans oublier les touristes (qui, allez savoir pourquoi, ne sont pas des voyageurs) et une nouveauté, pour moi en tout cas, ceux qui se fourvoient dans l'anti-voyage. Le VéFiens serait-il obtus (intolérant ?) au point de ne pouvoir admettre qu'on voyage comme on veut et quelquefois comme on peut ? Croisière, voyage organisé, voyage routard ou de luxe, peu importe tant qu'on y trouve son compte. Je me vois mal annoncer à mes parents qu'ils voyagent "mal" et que pour leur apprendre ce qu'est le "vrai" voyage je vais les coller dans un vol sec à destination d'un pays dont ils ne parlent pas la langue.
Sans faire preuve d'intolérance, et sans viser le moins du monde vos parents (n'ayant aucune idée de la façon dont ils voyagent), je pense tout de même que, oui, il y a de "mauvais voyageurs", ça peut exister ! "Y trouver son compte" est une chose, mais ne pas (trop) déranger la population locale, ne pas y arriver en terrains conquis, ne pas choquer par son comportement sont aussi (et entre autres, je n'ai certainement pas été exhaustif !) des choses importantes. Le respect, des hommes, des sites, de l'environnement, ..., me paraît essentiel. Evidemment cela demande également de savoir se remettre en question... car il est facile de penser que le mauvais voyageur, c'est l'autre... La limite entre "touriste" et "voyageur" est sans doute difficile à déterminer, peut être une différence d'état d'esprit, de façon d'aborder son voyage, une différence de "vitesse" et de rapport au temps ?
+1 Je trouve triste de lire sur VF qu'il y a de bons et de mauvais voyageurs, des vrais voyageurs (celà signifie-t-il qu'il en existe des faux ?) sans oublier les touristes (qui, allez savoir pourquoi, ne sont pas des voyageurs) et une nouveauté, pour moi en tout cas, ceux qui se fourvoient dans l'anti-voyage. Le VéFiens serait-il obtus (intolérant ?) au point de ne pouvoir admettre qu'on voyage comme on veut et quelquefois comme on peut ? Croisière, voyage organisé, voyage routard ou de luxe, peu importe tant qu'on y trouve son compte. Je me vois mal annoncer à mes parents qu'ils voyagent "mal" et que pour leur apprendre ce qu'est le "vrai" voyage je vais les coller dans un vol sec à destination d'un pays dont ils ne parlent pas la langue.
Sans faire preuve d'intolérance, et sans viser le moins du monde vos parents (n'ayant aucune idée de la façon dont ils voyagent), je pense tout de même que, oui, il y a de "mauvais voyageurs", ça peut exister ! "Y trouver son compte" est une chose, mais ne pas (trop) déranger la population locale, ne pas y arriver en terrains conquis, ne pas choquer par son comportement sont aussi (et entre autres, je n'ai certainement pas été exhaustif !) des choses importantes. Le respect, des hommes, des sites, de l'environnement, ..., me paraît essentiel. Evidemment cela demande également de savoir se remettre en question... car il est facile de penser que le mauvais voyageur, c'est l'autre... La limite entre "touriste" et "voyageur" est sans doute difficile à déterminer, peut être une différence d'état d'esprit, de façon d'aborder son voyage, une différence de "vitesse" et de rapport au temps ?
Bruno
Sans faire preuve d'intolérance, et sans viser le moins du monde vos parents (n'ayant aucune idée de la façon dont ils voyagent), je pense tout de même que, oui, il y a de "mauvais voyageurs", ça peut exister !
"Y trouver son compte" est une chose, mais ne pas (trop) déranger la population locale, ne pas y arriver en terrains conquis, ne pas choquer par son comportement sont aussi (et entre autres, je n'ai certainement pas été exhaustif !) des choses importantes. Le respect, des hommes, des sites, de l'environnement, ..., me paraît essentiel.
Vous décrivez le voyageur responsable. Mais d'après ce que je lis, ce n'est pas sur ce point qu'on oppose les bons et mauvais voyageurs dans cette discussion.
La limite entre "touriste" et "voyageur" est sans doute difficile à déterminer, peut être une différence d'état d'esprit, de façon d'aborder son voyage, une différence de "vitesse" et de rapport au temps ?
Ne le prenez pas mal mais j'ai toujours l'impression que le mot "touriste" sonne comme une insulte pour le "backpacker" (puisqu'il s'agit du sujet initial). Le tourisme responsable se développe de plus en plus. Faire du tourisme responsable, c'est bien ou c'est mal ? (joke bien sûr)
Vous décrivez le voyageur responsable. Mais d'après ce que je lis, ce n'est pas sur ce point qu'on oppose les bons et mauvais voyageurs dans cette discussion.
La limite entre "touriste" et "voyageur" est sans doute difficile à déterminer, peut être une différence d'état d'esprit, de façon d'aborder son voyage, une différence de "vitesse" et de rapport au temps ?
Ne le prenez pas mal mais j'ai toujours l'impression que le mot "touriste" sonne comme une insulte pour le "backpacker" (puisqu'il s'agit du sujet initial). Le tourisme responsable se développe de plus en plus. Faire du tourisme responsable, c'est bien ou c'est mal ? (joke bien sûr)
eh non ce n'est pas ce que j'ai voulu signifier.
Mais c'est ce que la logique de ta phrase sous entend.
c'est le mythe du paradis originel d'Adam et Eve
Le paradis n'est il plutôt pas de croquer la pomme ? La première aventure. ..
Mais c'est ce que la logique de ta phrase sous entend.
c'est le mythe du paradis originel d'Adam et Eve
Le paradis n'est il plutôt pas de croquer la pomme ? La première aventure. ..
J'ai une fois lu une citation d'un homme célèbre dont je ne me souviens plus le nom.
Il disait quelque chose comme: " voyager c'est user son esprit à la cervelle des autres". Enfin à peu près ça. Si quelqu'un connait cet homme et sa citation?...
Je ne suis pas certain que cette citation ait été formulée ainsi, à l'origine, pour s'appliquer au voyage mais sans doute à la formation de l'esprit ( tête bien faite valant mieux que tête bien pleine chez Montaigne) mais vu que le voyage participe, selon moi, à cette formation de l'esprit je trouve que la citation s'adapte parfaitement à une certaine idée du voyage que tu mets bien en évidence en ajoutant:
du voyage qui permet d'élargir son horizon, son univers et d'ouvrir en grand son esprit. C'est ce que je recherche en plus de voir d'autres paysages.
Cela correspond parfaitement à mon idée du voyage.
Je ne suis pas certain que cette citation ait été formulée ainsi, à l'origine, pour s'appliquer au voyage mais sans doute à la formation de l'esprit ( tête bien faite valant mieux que tête bien pleine chez Montaigne) mais vu que le voyage participe, selon moi, à cette formation de l'esprit je trouve que la citation s'adapte parfaitement à une certaine idée du voyage que tu mets bien en évidence en ajoutant:
du voyage qui permet d'élargir son horizon, son univers et d'ouvrir en grand son esprit. C'est ce que je recherche en plus de voir d'autres paysages.
Cela correspond parfaitement à mon idée du voyage.
"Y trouver son compte" est une chose, mais ne pas (trop) déranger la population locale, ne pas y arriver en terrains conquis, ne pas choquer par son comportement sont aussi (et entre autres, je n'ai certainement pas été exhaustif !) des choses importantes. Le respect, des hommes, des sites, de l'environnement, ..., me paraît essentiel.
ça me parait effectivement important de le souligner. Le respect des hommes et de leur culture en tous cas.Le souci par exemple de ne pas choquer par sa tenue vestimentaire dans certains pays attachés aux traditions.Certains qu'ils soient backpackers ou adeptes d'autre formes de tourisme et en particulier ceux qui ne voyagent que pour les paysages ou les plages la flore et la faune... s'en moquent totalement des traditions et pensent que le modèle occidental devrait être la seule référence et qu'on devrait tous se ressembler dans une seule et unique vision du monde . Des fois ça me révolte un peu ces comportements irrespectueux. Le respect des sites ma foi c'est moins évident attendu qu'on n'a que peu d'emprise sur la protection des sites à l'étranger lorsque la politique touristique d'un pays est pour le moins anarchique et le tourisme de masse participant dans une large mesure aux nuisances.
ça me parait effectivement important de le souligner. Le respect des hommes et de leur culture en tous cas.Le souci par exemple de ne pas choquer par sa tenue vestimentaire dans certains pays attachés aux traditions.Certains qu'ils soient backpackers ou adeptes d'autre formes de tourisme et en particulier ceux qui ne voyagent que pour les paysages ou les plages la flore et la faune... s'en moquent totalement des traditions et pensent que le modèle occidental devrait être la seule référence et qu'on devrait tous se ressembler dans une seule et unique vision du monde . Des fois ça me révolte un peu ces comportements irrespectueux. Le respect des sites ma foi c'est moins évident attendu qu'on n'a que peu d'emprise sur la protection des sites à l'étranger lorsque la politique touristique d'un pays est pour le moins anarchique et le tourisme de masse participant dans une large mesure aux nuisances.
ne pas choquer par son comportement sont aussi ...........des choses importantes. Le respect, des hommes....., me paraît essentiel.
J'avoue ne pas comprendre.
Je dois cacher ce que je suis par respect des hommes ? Modifier ma façon d'être parce qu'elle est différente ?
Ce n'est pas un peu condescendant envers les locaux ceci ?
Le pauvre, il n'est pas assez intelligent pour me comprendre alors je vais dissimuler qui je suis pour me mettre à sa portée ?
Ce n'est pas plutôt là le manque de respect ?
Et puis ce n'est pas rendre service aux personnes qui tentent sur place d'acquérir le droit de sortir de la masse que de s'incliner devant celle ci.
Après à Kaboul ou en Arabie Saoudite, petits paradis libéraux, je ne vais peut-être pas abuser ... Pas aventurière pour un sou.
(Ce genre de discours me fait assez penser à certains franchouiards qui pestent sur le non respect de la tradition française par les étrangers. Porter un boubou une djellaba ou un dhoti à Paris, vous n'y pensez pas !! Horreur !!! ...)
J'avoue ne pas comprendre.
Je dois cacher ce que je suis par respect des hommes ? Modifier ma façon d'être parce qu'elle est différente ?
Ce n'est pas un peu condescendant envers les locaux ceci ?
Le pauvre, il n'est pas assez intelligent pour me comprendre alors je vais dissimuler qui je suis pour me mettre à sa portée ?
Ce n'est pas plutôt là le manque de respect ?
Et puis ce n'est pas rendre service aux personnes qui tentent sur place d'acquérir le droit de sortir de la masse que de s'incliner devant celle ci.
Après à Kaboul ou en Arabie Saoudite, petits paradis libéraux, je ne vais peut-être pas abuser ... Pas aventurière pour un sou.
(Ce genre de discours me fait assez penser à certains franchouiards qui pestent sur le non respect de la tradition française par les étrangers. Porter un boubou une djellaba ou un dhoti à Paris, vous n'y pensez pas !! Horreur !!! ...)
A tous, et à moi-même...
Flamboyant cafouillage débordant de vérités totales et partielles, pleins de vécus furtifs et de certitudes isolées qui traversent des mondes réels et mouvants (sinon émouvants). Suis d’accord avec presque tout ce qui a été écrit, mais peut-être avec rien de tout cela selon que je suis wallon (ça existe), sicilien, red szao ou immigré enseignant français de n’importe quelle discipline (je crois que ça existe). C’est pas moi qui le dis, c’est le fil de ces échanges (je crois). Que d’exigences et d’injonctions, que de frontières jamais traversées ! Le personne à qui je pense, pourquoi n’es-tu pas dans ce débat ? Curieux, ambitieux, prétentieux (oh ! je retire ce dernier mot). Moi, n’ayant pas le niveau, je me prépare à prendre et à apprendre. … Non, le sujet est sérieux : le bien, le mal -- le bon, la brute et le méchant. Et si c’est mon impression, quelqu’une ici a dit que je devais le dire, que je n'avais pas à me couler dans les moules. Le sac à dos, il se porte aussi "à la main".
Flamboyant cafouillage débordant de vérités totales et partielles, pleins de vécus furtifs et de certitudes isolées qui traversent des mondes réels et mouvants (sinon émouvants). Suis d’accord avec presque tout ce qui a été écrit, mais peut-être avec rien de tout cela selon que je suis wallon (ça existe), sicilien, red szao ou immigré enseignant français de n’importe quelle discipline (je crois que ça existe). C’est pas moi qui le dis, c’est le fil de ces échanges (je crois). Que d’exigences et d’injonctions, que de frontières jamais traversées ! Le personne à qui je pense, pourquoi n’es-tu pas dans ce débat ? Curieux, ambitieux, prétentieux (oh ! je retire ce dernier mot). Moi, n’ayant pas le niveau, je me prépare à prendre et à apprendre. … Non, le sujet est sérieux : le bien, le mal -- le bon, la brute et le méchant. Et si c’est mon impression, quelqu’une ici a dit que je devais le dire, que je n'avais pas à me couler dans les moules. Le sac à dos, il se porte aussi "à la main".
La tolérance, il y a des maisons pour cela ?
Je pense que ce que Bruno31 a voulu dire, c'est de respecter les locaux où que vous alliez. Par exemple, ne pas prendre en photo des aborigènes en Australie (ce ne sont pas des curiosités ou des monstres de foire) , respecter les us et coutumes (quand vous entrez dans un temple au Népal et ne pas sortir votre appareil photo à tout bout de champ, surtout si vous êtes dans un lieu sacré...etc...).
C'est en cela pour moi que se situe la différence entre le voyageur et le touriste ! Un touriste se croit tout permis parce qu'il a payé, et tente d'imposer son mode de vie au lieu de s'adapter au pays qu'il visite, un voyageur, au contraire, va se fondre dans la masse et avoir une approche plus profonde et intimiste du pays.
Mais ce n'est que mon avis.
Je pense que ce que Bruno31 a voulu dire, c'est de respecter les locaux où que vous alliez. Par exemple, ne pas prendre en photo des aborigènes en Australie (ce ne sont pas des curiosités ou des monstres de foire), respecter les us et coutumes (quand vous entrez dans un temple au Népal et ne pas sortir votre appareil photo à tout bout de champ, surtout si vous êtes dans un lieu sacré...etc...).
C'est aussi mon avis mais c'est beaucoup trop demander à certaines personnes qui sont incapables de comprendre ce qui semble assez évident.Et puis les lieux sacrés ça n'a pas toujours de sens pour certains D'ailleurs est ce que ça existe encore?
C'est aussi mon avis mais c'est beaucoup trop demander à certaines personnes qui sont incapables de comprendre ce qui semble assez évident.Et puis les lieux sacrés ça n'a pas toujours de sens pour certains D'ailleurs est ce que ça existe encore?
Vous dites: un touriste se croit tout permis parce qu’il a payé, . J’avoue ne pas comprendre tout le monde paye son voayge d’une manière ou d’une autre: backpacker, biker, aventurier, campingcariste, croisiériste etc... La problématique ne vient pas du paiment mais du comportement. Il y a des gens éduqués, empathique, respectueux, sympas partout. Et bien sur des cons mals élevés et arrogants partout aussi.
Il faut arrêter ce mépris du touriste de base. Perso je connais de grands voyageurs, backpackers tellement radins et peu sympas que cela en est honteux.
Il faut arrêter de mettre des gens dans des cases.
Par exemple, ne pas prendre en photo des aborigènes en Australie (ce ne sont pas des curiosités ou des monstres de foire)
Mais que devons-nous faire si ces mêmes "indigènes" nous prennent en photo (sans toujours le demander) comme les indiens, les birmans, les indonésiens (exemples vécus) ?
Nous offusquer parce que nous ne sommes pas des bêtes de foire ?
Le local peut être largement aussi impoli et irrespectueux que l'étranger. Etre sans gêne n'est pas une caractéristique de tel ou tel voyageur mais juste une caractéristique humaine très partagée.
respecter les us et coutumes
Dans un lieu privé (une maison particulière, un lieu de culte, etc) oui mais sans en rajouter des tonnes... Dans un lieu public, seule la loi est à respecter.
Et c'est valable partout. Pas seulement en voyage.
quand vous entrez dans un temple au Népal et ne pas sortir votre appareil photo à tout bout de champ, surtout si vous êtes dans un lieu sacré...etc..
Je reviens un instant sur mes indiens et sur mes indonésiens. Ce sont les premiers à mitrailler ...😇
tente d'imposer son mode de vie au lieu de s'adapter au pays qu'il visite, un voyageur
Je ne vois pas en quoi un voyageur qui se promènerait en short et boirait une bière à l'apéro tenterait d'imposer son mode de vie au pays qu'il visite ???? 🤪
Il en distribue et oblige les autres à en porter ou en boire sous la menace ? 😮
Et il doit s'adapter à quoi ? Les gens du pays sont uniformes ? Ils pensent tous et agissent tous de même ? C'est pire que l'armée cette vision du monde...
un voyageur, au contraire, va se fondre dans la masse et avoir une approche plus profonde et intimiste du pays.
La masse ? Ben il ne me fait pas envie, ton voyeur...
Mais que devons-nous faire si ces mêmes "indigènes" nous prennent en photo (sans toujours le demander) comme les indiens, les birmans, les indonésiens (exemples vécus) ?
Nous offusquer parce que nous ne sommes pas des bêtes de foire ?
Le local peut être largement aussi impoli et irrespectueux que l'étranger. Etre sans gêne n'est pas une caractéristique de tel ou tel voyageur mais juste une caractéristique humaine très partagée.
respecter les us et coutumes
Dans un lieu privé (une maison particulière, un lieu de culte, etc) oui mais sans en rajouter des tonnes... Dans un lieu public, seule la loi est à respecter.
Et c'est valable partout. Pas seulement en voyage.
quand vous entrez dans un temple au Népal et ne pas sortir votre appareil photo à tout bout de champ, surtout si vous êtes dans un lieu sacré...etc..
Je reviens un instant sur mes indiens et sur mes indonésiens. Ce sont les premiers à mitrailler ...😇
tente d'imposer son mode de vie au lieu de s'adapter au pays qu'il visite, un voyageur
Je ne vois pas en quoi un voyageur qui se promènerait en short et boirait une bière à l'apéro tenterait d'imposer son mode de vie au pays qu'il visite ???? 🤪
Il en distribue et oblige les autres à en porter ou en boire sous la menace ? 😮
Et il doit s'adapter à quoi ? Les gens du pays sont uniformes ? Ils pensent tous et agissent tous de même ? C'est pire que l'armée cette vision du monde...
un voyageur, au contraire, va se fondre dans la masse et avoir une approche plus profonde et intimiste du pays.
La masse ? Ben il ne me fait pas envie, ton voyeur...
Bonsoir Attila et tout le monde. Je suis encore en vie après les tirs de missiles ratés et en train de tenter d'assimiler.
Un petit résumé. C'est pas complet, pour les caractéristiques pointues et le détail des vraies différences, voir votre fil fort intéressant et qui, à cette heure, a déjà quasiment fait le tour de la question. Pas sûr.
Voyageur ou se prétendant tel : Pour le voyageur c'est un humain évolué qui ... évolue par ses propres moyens dans une catégorie très "honnête". Le voyageur ne voyage pas, il évolue, découvre et apprécie "particulièrement". Il loge souvent chez l'habitant (= Airbnb) ou chez des "amis". Il est "comme chez lui" à l'étranger. Il est cultivé "et peut se le permettre", ce voyage original. Il respecte les locaux et sait se tenir et se conduire "comme il faut" tout seul. Il paie le prix "juste" car l'intérêt marqué qu'il porte aux choses importantes lui permet de comprendre. Il est parfois membre d'un club spécialisé dans ... quelque chose. Touriste : Pour le voyageur et pour le back packer le touriste est un sous-voyageur intellectuellement borné, sans culture, généralement totalement encadré, incapable de survivre hors d'un groupe constitué spécialement et sans un programme expliqué sur une affiche ou dans un catalogue en quadrichromie. Il a payé une entreprise pour préparer sa "prise en charge" de façon optimale. Il a souvent acheté du last minute et du "all inclusive". Il a du qualité/prix au top du marché. Il a coché l'option "Assurance voyage" à l'achat sur la recommandation de la gentille conseillère de l'agence, malgré qu'il avait déjà une protection chez EuropAssistance, carte VISA Gold et autres. "Vaut mieux", on ne sait jamais... Pour le touriste, le touriste est un voyageur averti. Back packer : Il est très jeune ou très vieux. Il a un gros sac à dos avec autant de trucs à l'extérieur qu'à l'intérieur. C'est jamais un touriste, c'est pas non plus un voyageur (berk !). Il fait notamment du stop et des rencontres géniales, par hasard. C'est un quasi-explorateur fier de "faire" dans le pas cher et qui va dans les recoins que les voyageurs et les touristes ne pourraient pas découvrir. Il sait vivre "à la dure". Il loge (non : dort) dans les campings publics, sur les plages, dans les maisons d'accueil ou similaires, fermes isolées et aussi "chez l'habitant", mais pas Airbnb.).
Dans le monde des safaris, c'est encore un peu différent je crois.
Bonne nuit les grands zenfants.
Voyageur ou se prétendant tel : Pour le voyageur c'est un humain évolué qui ... évolue par ses propres moyens dans une catégorie très "honnête". Le voyageur ne voyage pas, il évolue, découvre et apprécie "particulièrement". Il loge souvent chez l'habitant (= Airbnb) ou chez des "amis". Il est "comme chez lui" à l'étranger. Il est cultivé "et peut se le permettre", ce voyage original. Il respecte les locaux et sait se tenir et se conduire "comme il faut" tout seul. Il paie le prix "juste" car l'intérêt marqué qu'il porte aux choses importantes lui permet de comprendre. Il est parfois membre d'un club spécialisé dans ... quelque chose. Touriste : Pour le voyageur et pour le back packer le touriste est un sous-voyageur intellectuellement borné, sans culture, généralement totalement encadré, incapable de survivre hors d'un groupe constitué spécialement et sans un programme expliqué sur une affiche ou dans un catalogue en quadrichromie. Il a payé une entreprise pour préparer sa "prise en charge" de façon optimale. Il a souvent acheté du last minute et du "all inclusive". Il a du qualité/prix au top du marché. Il a coché l'option "Assurance voyage" à l'achat sur la recommandation de la gentille conseillère de l'agence, malgré qu'il avait déjà une protection chez EuropAssistance, carte VISA Gold et autres. "Vaut mieux", on ne sait jamais... Pour le touriste, le touriste est un voyageur averti. Back packer : Il est très jeune ou très vieux. Il a un gros sac à dos avec autant de trucs à l'extérieur qu'à l'intérieur. C'est jamais un touriste, c'est pas non plus un voyageur (berk !). Il fait notamment du stop et des rencontres géniales, par hasard. C'est un quasi-explorateur fier de "faire" dans le pas cher et qui va dans les recoins que les voyageurs et les touristes ne pourraient pas découvrir. Il sait vivre "à la dure". Il loge (non : dort) dans les campings publics, sur les plages, dans les maisons d'accueil ou similaires, fermes isolées et aussi "chez l'habitant", mais pas Airbnb.).
Dans le monde des safaris, c'est encore un peu différent je crois.
Bonne nuit les grands zenfants.
Je trouve triste de lire sur VF qu'il y a de bons et de mauvais voyageurs, des vrais voyageurs (celà signifie-t-il qu'il en existe des faux ?) sans oublier les touristes (qui, allez savoir pourquoi, ne sont pas des voyageurs) et une nouveauté, pour moi en tout cas, ceux qui se fourvoient dans l'anti-voyage.
-qu'est ce qui définit un mauvais voyageur ? -qu'est-ce que c'est l'anti-voyage ?
Evidemment cela demande également de savoir se remettre en question... car il est facile de penser que le mauvais voyageur, c'est l'autre...
Pour continuer dans l'absurde , pourquoi un voyageur doit-il se remettre en question ? S'il doit se remettre en question pour moi c'est qu'il a faillli et qu'il s'est mal comporté. Quand on se comporte mal en principe soit on a une amende soit on va en prison
-qu'est ce qui définit un mauvais voyageur ? -qu'est-ce que c'est l'anti-voyage ?
Evidemment cela demande également de savoir se remettre en question... car il est facile de penser que le mauvais voyageur, c'est l'autre...
Pour continuer dans l'absurde , pourquoi un voyageur doit-il se remettre en question ? S'il doit se remettre en question pour moi c'est qu'il a faillli et qu'il s'est mal comporté. Quand on se comporte mal en principe soit on a une amende soit on va en prison
Touriste : Pour le voyageur et pour le back packer le touriste est un sous-voyageur intellectuellement borné, sans culture
ah donc si je comprends bien être un touriste c'est mal. Qu'est-ce qu'il faut faire pour être un voyageur alors ? Est-ce qu'il y a un guide pour cela ?
C'est un quasi-explorateur fier de "faire" dans le pas cher et qui va dans les recoins que les voyageurs et les touristes ne pourraient pas découvrir.
et si le backpacker se sent heureux de voyager ainsi ? Est-ce que le bohneur à échelle individuelle est répréhensible ?
ah donc si je comprends bien être un touriste c'est mal. Qu'est-ce qu'il faut faire pour être un voyageur alors ? Est-ce qu'il y a un guide pour cela ?
C'est un quasi-explorateur fier de "faire" dans le pas cher et qui va dans les recoins que les voyageurs et les touristes ne pourraient pas découvrir.
et si le backpacker se sent heureux de voyager ainsi ? Est-ce que le bohneur à échelle individuelle est répréhensible ?
Mais que devons-nous faire si ces mêmes "indigènes" nous prennent en photo (sans toujours le demander) comme les indiens, les birmans, les indonésiens (exemples vécus) ?
tiens c'est curieux cela rappelle les idées de Baudrillard dans une de ses vidéos que l'on peut retrouver sur un site de partage vidéo bien connu
Le local peut être largement aussi impoli et irrespectueux que l'étranger.
c'est discutable et le local va s'efforcer de faire bon accueil car le touriste ou vyageur c'est selon paie pour le resto ou la nuit d'hôtel 🙂
tiens c'est curieux cela rappelle les idées de Baudrillard dans une de ses vidéos que l'on peut retrouver sur un site de partage vidéo bien connu
Le local peut être largement aussi impoli et irrespectueux que l'étranger.
c'est discutable et le local va s'efforcer de faire bon accueil car le touriste ou vyageur c'est selon paie pour le resto ou la nuit d'hôtel 🙂
Touriste : Pour le voyageur et pour le back packer le touriste est ...
C'est pas inscrit dans la Constitution actuelle et ne le sera pas non plus dans celle de Mélanchon.
C'est pas inscrit dans la Constitution actuelle et ne le sera pas non plus dans celle de Mélanchon.
Touriste : Pour le voyageur et pour le back packer le touriste est ...
C'est pas inscrit dans la Constitution actuelle et ne le sera pas non plus dans celle de Mélanchon.
oui d'accord cependant si le touriste est heureux d'être touriste et le voyageur heureux d'être voyageur, le bohneur est-il répréhensible ?
oui d'accord cependant si le touriste est heureux d'être touriste et le voyageur heureux d'être voyageur, le bohneur est-il répréhensible ?
Attends, je réfléchis moi... Il me faut au moins une nuit.
ne pas choquer par son comportement sont aussi ...........des choses importantes. Le respect, des hommes....., me paraît essentiel.
J'avoue ne pas comprendre.
Je dois cacher ce que je suis par respect des hommes ? Modifier ma façon d'être parce qu'elle est différente ?
Ce n'est pas un peu condescendant envers les locaux ceci ?
Le pauvre, il n'est pas assez intelligent pour me comprendre alors je vais dissimuler qui je suis pour me mettre à sa portée ?
Ce n'est pas plutôt là le manque de respect ?
J'avoue ne pas comprendre la polémique. Ce que je dis me parais à la fois facile à comprendre ... et je pense (ou je pensais) que c'était assez largement partagé ici. Il n'est pas question de se cacher mais d'avoir un comportement approprié. Je ne vois pas où est la condescendance envers qui que ce soit. Mais je pense que c'est le pur plaisir de la polémique...
J'avoue ne pas comprendre.
Je dois cacher ce que je suis par respect des hommes ? Modifier ma façon d'être parce qu'elle est différente ?
Ce n'est pas un peu condescendant envers les locaux ceci ?
Le pauvre, il n'est pas assez intelligent pour me comprendre alors je vais dissimuler qui je suis pour me mettre à sa portée ?
Ce n'est pas plutôt là le manque de respect ?
J'avoue ne pas comprendre la polémique. Ce que je dis me parais à la fois facile à comprendre ... et je pense (ou je pensais) que c'était assez largement partagé ici. Il n'est pas question de se cacher mais d'avoir un comportement approprié. Je ne vois pas où est la condescendance envers qui que ce soit. Mais je pense que c'est le pur plaisir de la polémique...
Bruno
Je pense que ce que Bruno31 a voulu dire, c'est de respecter les locaux où que vous alliez. Par exemple, ne pas prendre en photo des aborigènes en Australie (ce ne sont pas des curiosités ou des monstres de foire) , respecter les us et coutumes (quand vous entrez dans un temple au Népal et ne pas sortir votre appareil photo à tout bout de champ, surtout si vous êtes dans un lieu sacré...etc...).
C'est en cela pour moi que se situe la différence entre le voyageur et le touriste ! Un touriste se croit tout permis parce qu'il a payé, et tente d'imposer son mode de vie au lieu de s'adapter au pays qu'il visite, un voyageur, au contraire, va se fondre dans la masse et avoir une approche plus profonde et intimiste du pays.
Mais ce n'est que mon avis.
Merci pour cette reformulation et pour ces exemples qui ne trahissaient pas ma pensée ! J'avais aussi en tête des exemples pires encore, comme ces... voyageurs ? touristes ? backpackers ? qui ne pensent qu'à "faire la fête" et vider des bouteilles, où qu'ils soient... et merci aussi pour la définition de la différence entre voyageur et touriste, c'est une idée intéressante...
Merci pour cette reformulation et pour ces exemples qui ne trahissaient pas ma pensée ! J'avais aussi en tête des exemples pires encore, comme ces... voyageurs ? touristes ? backpackers ? qui ne pensent qu'à "faire la fête" et vider des bouteilles, où qu'ils soient... et merci aussi pour la définition de la différence entre voyageur et touriste, c'est une idée intéressante...
Bruno
Le local peut être largement aussi impoli et irrespectueux que l'étranger. Etre sans gêne n'est pas une caractéristique de tel ou tel voyageur mais juste une caractéristique humaine très partagée.
C'est vrai. J'ai même rencontré lors de mes voyages, des locaux qui se comportaient comme s'ils étaient chez eux.
C'est vrai. J'ai même rencontré lors de mes voyages, des locaux qui se comportaient comme s'ils étaient chez eux.
Bruno
Oh oui quelle horreur ! Je suis d'accord avec vous : combien de personnes j'ai croisées qui n'étaient là que pour le "sea, sex and sun" (and alcohol of course!!). Ce sont eux qui stigmatisent toute une population de voyageurs aux yeux des habitants. Je reprends mon exemple de l'Australie (pour y avoir passé quelques mois en tant que pure "backpackeuse" quand j'avais 25 ans - il y a donc 8 ans de cela). La réputation des Français est faite là-bas ! J'avais lu un article australien à ce sujet il y a quelques temps : parmi toutes les nationalités représentées sur cette île-continent, ce sont les Français qui ne se comportent pas bien allant jusqu'à voler dans les supermarchés. Les statistiques policières font état de nombreuses arrestations de jeunes Français pour des comportements passibles de sanctions. C'est une question d'éducation...
Le local peut être largement aussi impoli et irrespectueux que l'étranger. Etre sans gêne n'est pas une caractéristique de tel ou tel voyageur mais juste une caractéristique humaine très partagée.
C'est vrai. J'ai même rencontré lors de mes voyages, des locaux qui se comportaient comme s'ils étaient chez eux.
Excellent !!! 😎
C'est vrai. J'ai même rencontré lors de mes voyages, des locaux qui se comportaient comme s'ils étaient chez eux.
Excellent !!! 😎
Oh my God ! Vous ne pouviez pas faire mieux si vous souhaitiez dénaturer mes propos...🏴☠️
Il ne s'agit pas d'une analyse de texte (à moins que vous ne soyez professeur de français... 😛), vous n'avez donc pas besoin de décortiquer ma réponse phrase par phrase... sinon, décortiquez chacun des mots que j'ai employés et on n'y comprendra plus rien. Il fallait comprendre mon propos dans son ensemble.
Avec cette méthode, vous ne comprenez pas ce que l'on vous dit et vous interprétez mal comme avec votre reprise du mot "masse" tout seul. Ca ne veut rien dire ! "Ils sont tous uniformes, ils pensent tous et agissent de même", ça ne veut rien dire non plus et ce n'est pas ce que mes propos indiquaient, encore une interprétation erronée de votre part ou alors vous faites volontairement preuve de niaiserie ?... Sauf si vous choisissez la Corée du Nord comme prochaine destination voyage.. ?!
De même, d'où viennent le short et la bière ? L'emploi du mot "indigènes" même avec vos guillemets m'effraie... (ne prenez pas la peine de me donner une définition du mot et les différents sens qu'on y accorde, je la connais très bien), mais dans votre phrase, ça sonne très péjorativement, croyez-moi...😕 Je ne vais pas m'offusquer de ce que vous m'avez répondu parce que c'est très réducteur et comme vous n'avez pas saisi le sens de mes propos, je vous pardonne cet écart : ma vision du monde n'est pas "pire que l'armée"... ou du moins pas pire que la vôtre...
Je pense que je ne me trompe pas si je vous classe dans la catégorie des touristes et pas des voyageurs... Parce que votre vision à vous est très effrayante ! Je suppose que vous ne faites pas montre de respect quand vous vous rendez dans un pays étranger...
Mais bon, comme je suis charitable, je vais être un peu plus explicite et vous aider à comprendre ce que j'ai voulu dire... Après, je me suis peut-être mal exprimée aussi...
Par "tenter d'imposer son mode de vie", je ne parlais pas de "short" et de "bière". C'est tellement terre à terre.... D'ailleurs, ne coupez pas ma phrase puisque je fais un comparatif entre touriste et voyageur...
Le touriste part en vacances en attendant du pays qui l'accueille qu'il lui prodigue tout ce dont il a besoin comme s'il était chez lui (du confort matériel entre autre chose - ne me dites pas que vous n'avez jamais séjourné dans un hôtel ou une auberge de jeunesse ou que sais-je et que vous n'avez jamais entendu quelqu'un hurler sur un membre du personnel parce qu'il n'avait pas le code Wi-Fi ??!!🏴☠️ ou qu'il n'avait pas assez de serviettes de bain dans sa chambre ? ou encore que sur le site de sa réservation, il était noté que l'hôtel se trouvait à 2 pas de la plage, or, il est en réalité à 5 pas ?! Je suis volontairement caricaturiste, encore que....). Ce n'est pas ça, voyager ! On parle bien de l'industrie du tourisme, pas de l'industrie du voyage ! Et je vous dis ça en connaissance de cause puisque j'ai travaillé en agence de voyages et dans l'hôtellerie en qualité de réceptionniste... et j'ai également voyagé, of course (backpackeuse, road-tripeuse, mais aussi d'hôtel en hôtel... comme quoi, personne n'est parfait ?!).
A mes yeux, le voyageur se fond dans la masse (pour reprendre ce fameux mot que vous n'avez pas compris). Il n'est pas là pour trouver du confort (ça ne veut pas dire qu'il va toujours dormir dehors sur des cailloux (c'est pas la princesse au petit pois non plus...), mais ce n'est pas sa priorité). Le Wi-Fi ? Il ne sait pas ce que c'est en voyage... A part pour envoyer des nouvelles à mes proches pour qu'ils sachent où je me trouve, je m'en passe largement... Un voyageur n'est pas prisonnier de la "vie moderne", de celle qu'il mène quand il est chez lui... Pour moi, voyager, c'est se déconnecter totalement de cette vie-là... A quoi bon payer son billet d'avion une "fortune" (tout est relatif), si c'est pour aller s'enfermer avec le Wi-Fi dans sa chambre d'hôtel ? pour aller manger tous les soirs au restaurant du même hôtel et pour aller à la plage à 2 pas (ou 5 ?) ? Voyager, c'est prendre le risque de sortir de sa zone de confort (le mot confort, ici, n'est pas à prendre au 1er degré). Le voyageur se moque du confort matériel, il recherche une satisfaction plus spirituelle, plus intérieure... Alexandra David-Neel disait "Celui qui voyage sans rencontrer l'autre, ne voyage pas; il se déplace". (Et parler au réceptionniste ou au serveur de l'hôtel, ça ne compte pas !!!). Se fondre dans la masse (pour enfoncer le clou...😛), c'est ne pas regarder les gens de haut parce que vous avez payé votre voyage et qu'ils vous doivent tout..., c'est au contraire participer à la vie de ces personnes : un voyage est tellement plus riche quand on "s'intègre" au pays et à la vie quotidienne de ses habitants.
Mais je m'égare...
Enfin, pardonnez ma condescendance... mais votre interprétation de ma réponse l'était tout autant, avec un soupçon de mépris pour mon intelligence en plus...
De même, d'où viennent le short et la bière ? L'emploi du mot "indigènes" même avec vos guillemets m'effraie... (ne prenez pas la peine de me donner une définition du mot et les différents sens qu'on y accorde, je la connais très bien), mais dans votre phrase, ça sonne très péjorativement, croyez-moi...😕 Je ne vais pas m'offusquer de ce que vous m'avez répondu parce que c'est très réducteur et comme vous n'avez pas saisi le sens de mes propos, je vous pardonne cet écart : ma vision du monde n'est pas "pire que l'armée"... ou du moins pas pire que la vôtre...
Je pense que je ne me trompe pas si je vous classe dans la catégorie des touristes et pas des voyageurs... Parce que votre vision à vous est très effrayante ! Je suppose que vous ne faites pas montre de respect quand vous vous rendez dans un pays étranger...
Mais bon, comme je suis charitable, je vais être un peu plus explicite et vous aider à comprendre ce que j'ai voulu dire... Après, je me suis peut-être mal exprimée aussi...
Par "tenter d'imposer son mode de vie", je ne parlais pas de "short" et de "bière". C'est tellement terre à terre.... D'ailleurs, ne coupez pas ma phrase puisque je fais un comparatif entre touriste et voyageur...
Le touriste part en vacances en attendant du pays qui l'accueille qu'il lui prodigue tout ce dont il a besoin comme s'il était chez lui (du confort matériel entre autre chose - ne me dites pas que vous n'avez jamais séjourné dans un hôtel ou une auberge de jeunesse ou que sais-je et que vous n'avez jamais entendu quelqu'un hurler sur un membre du personnel parce qu'il n'avait pas le code Wi-Fi ??!!🏴☠️ ou qu'il n'avait pas assez de serviettes de bain dans sa chambre ? ou encore que sur le site de sa réservation, il était noté que l'hôtel se trouvait à 2 pas de la plage, or, il est en réalité à 5 pas ?! Je suis volontairement caricaturiste, encore que....). Ce n'est pas ça, voyager ! On parle bien de l'industrie du tourisme, pas de l'industrie du voyage ! Et je vous dis ça en connaissance de cause puisque j'ai travaillé en agence de voyages et dans l'hôtellerie en qualité de réceptionniste... et j'ai également voyagé, of course (backpackeuse, road-tripeuse, mais aussi d'hôtel en hôtel... comme quoi, personne n'est parfait ?!).
A mes yeux, le voyageur se fond dans la masse (pour reprendre ce fameux mot que vous n'avez pas compris). Il n'est pas là pour trouver du confort (ça ne veut pas dire qu'il va toujours dormir dehors sur des cailloux (c'est pas la princesse au petit pois non plus...), mais ce n'est pas sa priorité). Le Wi-Fi ? Il ne sait pas ce que c'est en voyage... A part pour envoyer des nouvelles à mes proches pour qu'ils sachent où je me trouve, je m'en passe largement... Un voyageur n'est pas prisonnier de la "vie moderne", de celle qu'il mène quand il est chez lui... Pour moi, voyager, c'est se déconnecter totalement de cette vie-là... A quoi bon payer son billet d'avion une "fortune" (tout est relatif), si c'est pour aller s'enfermer avec le Wi-Fi dans sa chambre d'hôtel ? pour aller manger tous les soirs au restaurant du même hôtel et pour aller à la plage à 2 pas (ou 5 ?) ? Voyager, c'est prendre le risque de sortir de sa zone de confort (le mot confort, ici, n'est pas à prendre au 1er degré). Le voyageur se moque du confort matériel, il recherche une satisfaction plus spirituelle, plus intérieure... Alexandra David-Neel disait "Celui qui voyage sans rencontrer l'autre, ne voyage pas; il se déplace". (Et parler au réceptionniste ou au serveur de l'hôtel, ça ne compte pas !!!). Se fondre dans la masse (pour enfoncer le clou...😛), c'est ne pas regarder les gens de haut parce que vous avez payé votre voyage et qu'ils vous doivent tout..., c'est au contraire participer à la vie de ces personnes : un voyage est tellement plus riche quand on "s'intègre" au pays et à la vie quotidienne de ses habitants.
Mais je m'égare...
Enfin, pardonnez ma condescendance... mais votre interprétation de ma réponse l'était tout autant, avec un soupçon de mépris pour mon intelligence en plus...
Chouette chouette ! Le concours du plus grand Vrai Voyageur a commencé !
Je crois que vous avez gagné.
(Merci🙂)
Je crois que vous avez gagné.
(Merci🙂)
. Je ne vois pas où est la condescendance envers qui que ce soit.
C'est bien là le problème. 🤪
C'est bien là le problème. 🤪
la différence entre voyageur et touriste,
Voyager c'est se déplacer. Faire du tourisme, c'est visiter.
Tu peux effectuer un déplacement sans visiter ( séjour purement balnéaire, voyage d'affaires, déplacement sportif genre montée de l'everest, déplacement mondain genre faire la fête)
Tu peux visiter sans bouger : ta ville, ton village, via les écrans.
Et tu peux bouger et visiter...
qui ne pensent qu'à "faire la fête" et vider des bouteilles, où qu'ils soient...
Il y en a bien qui ne pensent qu'à prendre les transports en commun et se fondre dans la masse.
Je ne vois pas plus le problème que causent ces uns ou ces autres ? Même si mes oreilles feront tout pour éviter les premiers ( les seconds aussi d'ailleurs), je ne vois pas en quoi cela est une faute qui mériterait la lapidation en place publique ???
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les lieux festifs ont été créés par les autorités locales . Tu ne peux pas à la fois ouvrir des lieux dédiés au sea sex and sun et hurler après qu'ils aient du succès. C'est schizophrène.
Voyager c'est se déplacer. Faire du tourisme, c'est visiter.
Tu peux effectuer un déplacement sans visiter ( séjour purement balnéaire, voyage d'affaires, déplacement sportif genre montée de l'everest, déplacement mondain genre faire la fête)
Tu peux visiter sans bouger : ta ville, ton village, via les écrans.
Et tu peux bouger et visiter...
qui ne pensent qu'à "faire la fête" et vider des bouteilles, où qu'ils soient...
Il y en a bien qui ne pensent qu'à prendre les transports en commun et se fondre dans la masse.
Je ne vois pas plus le problème que causent ces uns ou ces autres ? Même si mes oreilles feront tout pour éviter les premiers ( les seconds aussi d'ailleurs), je ne vois pas en quoi cela est une faute qui mériterait la lapidation en place publique ???
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les lieux festifs ont été créés par les autorités locales . Tu ne peux pas à la fois ouvrir des lieux dédiés au sea sex and sun et hurler après qu'ils aient du succès. C'est schizophrène.
Tu dégaines trop vite, parfois.
Parfois, parfois, parfois tu dis n'importe quoi. J'aime pas ça, moi. Ce matin, t'as mangé quoi ? Tu dis vrai et juste sur des tas de choses mais parfois tu exploses et tes mots sont vétustes. 😮
Parfois, parfois, parfois tu dis n'importe quoi. J'aime pas ça, moi. Ce matin, t'as mangé quoi ? Tu dis vrai et juste sur des tas de choses mais parfois tu exploses et tes mots sont vétustes. 😮
Salut!
Avec ta bonté, tu vas sauver le monde immonde. Je crois comprendre que tu aimerais interdire à certaines catégories d'humains - qui ne sont pas en communion avec toi - de bouger. Tu serais pas un peu "Mère Tourista" ? 😕
Avec ta bonté, tu vas sauver le monde immonde. Je crois comprendre que tu aimerais interdire à certaines catégories d'humains - qui ne sont pas en communion avec toi - de bouger. Tu serais pas un peu "Mère Tourista" ? 😕
Alors pareil que pour l'autre : peut-être vous êtes-vous senti visé par ma description du touriste ?
Qu'est-ce que ma bonté et sauver le monde viennent faire là-dedans ?
Et vous comprenez mal : je ne souhaite pas interdire à une certaine catégorie de bouger. Bien au contraire ! Mais s'ils pouvaient ouvrir les yeux sur leur manière de le faire, ça ne serait pas plus mal...
Mon comportement n'est pas en tout point de vue irréprochable en voyage mais j'essaie de m'améliorer pour tirer le meilleur de chacun de mes déplacements en harmonie avec le pays qui m'accueille.
Merci de ne pas m'insulter à votre tour avec vos jeux de mots stupides ! Je vous en serai reconnaissante.
Et si vous daignez me répondre, merci d'argumenter plutôt que de critiquer et salir mes propos aussi afin que nous ayons un débat constructif sur la notion du voyage.
Je vous ai répondu hier soir , une réaction?
Alors pareil que pour l'autre : peut-être vous êtes-vous senti visé par ma description du touriste ?
Qu'est-ce que ma bonté et sauver le monde viennent faire là-dedans ?
Et vous comprenez mal : je ne souhaite pas interdire à une certaine catégorie de bouger. Bien au contraire ! Mais s'ils pouvaient ouvrir les yeux sur leur manière de le faire, ça ne serait pas plus mal...
Mon comportement n'est pas en tout point de vue irréprochable en voyage mais j'essaie de m'améliorer pour tirer le meilleur de chacun de mes déplacements en harmonie avec le pays qui m'accueille.
Merci de ne pas m'insulter à votre tour avec vos jeux de mots stupides ! Je vous en serai reconnaissante.
Et si vous daignez me répondre, merci d'argumenter plutôt que de critiquer et salir mes propos aussi afin que nous ayons un débat constructif sur la notion du voyage.
Très vite, très très vite, tu utilises des mots qui font apparaître ton intolérance. Accusations. Tentative d'humour et de jeux de mots autorisés seulement en sens unique, sinon : iniques (je m'autorise). Utopie militante ? Dictature morale rampante ? Agressivité ?
Tu veux savoir ce que je suis ? Voyageur oui. Touriste oui. Backpacker oui si je pouvais encore. Séjourneur sur le long terme oui. Découvreur si possible. Humain curieux sans doute, comme toi.
Mais si je vais ramasser les patates et palabrer avec des locaux, c'est pas d'abord et essentiellement pour faire sympa ou pour élever mon âme. Ni pour tartiner des carnets avec des sentences civilisatrices. Tu vois : je suis parfait et universel et pas agressif pour un sou (ça, c'est ... presque un tout petit peu vrai). Ne me flingue pas, ça ne servirait à rien, un idiot a essayé... suis indécrottable et résilient.
Ton supposé savoir et ta sagesse imaginée ne me sont pas utiles.
Très vite, très très vite, tu utilises des mots qui font apparaître ton intolérance. Accusations. Tentative d'humour et de jeux de mots autorisés seulement en sens unique, sinon : iniques (je m'autorise). Utopie militante ? Dictature morale rampante ? Agressivité ?
Tu veux savoir ce que je suis ? Voyageur oui. Touriste oui. Backpacker oui si je pouvais encore. Séjourneur sur le long terme oui. Découvreur si possible. Humain curieux sans doute, comme toi.
Mais si je vais ramasser les patates et palabrer avec des locaux, c'est pas d'abord et essentiellement pour faire sympa ou pour élever mon âme. Ni pour tartiner des carnets avec des sentences civilisatrices. Tu vois : je suis parfait et universel et pas agressif pour un sou (ça, c'est ... presque un tout petit peu vrai). Ne me flingue pas, ça ne servirait à rien, un idiot a essayé... suis indécrottable et résilient.
Ton supposé savoir et ta sagesse imaginée ne me sont pas utiles.
Je n'insulte personne. Mais peut-être vous êtes-vous reconnue dans ma description du touriste ? 😉
C'est ma vision des choses. Vous pouvez ne pas être d'accord mais à ce moment-là, donnez-moi votre vision et argumentez s'il vous plaît qu'on puisse avoir une réelle discussion et une réelle confrontation de point de vue. Parce qu'à part critiquer et salir mes propos, vous ne faites rien d'autre.
Je ne me reconnais dans aucune de vos descriptions, mélange de clichés, de naïveté et de sectarisme. Je ne cherche pas à théoriser sur le voyage. C'est vain, la preuve !
Dommage qu'il n'existe pas de rubrique "perles de VF", j'y citerai entre autres : Le touriste part en vacances en attendant du pays qui l'accueille qu'il lui prodigue tout ce dont il a besoin comme s'il était chez lui Je reprends mon exemple de l'Australie (pour y avoir passé quelques mois en tant que pure "backpackeuse" quand j'avais 25 ans Un touriste se croit tout permis parce qu'il a payé, et tente d'imposer son mode de vie au lieu de s'adapter au pays qu'il visite, un voyageur, au contraire, va se fondre dans la masse et avoir une approche plus profonde et intimiste du pays.
Je vois que vous avez attendu presque 8 ans pour intervenir sur le forum. Je ne suis pas douée au jeu qui consiste à deviner qui est un revenant, un doublon, un troll mais ce que vous écrivez est tellement gros que j'ai du mal à croire que tout ça est bien sérieux. Notre échange, à supposer qu'on puisse le qualifier ainsi, s'arrête donc ici. Bonne journée.
Je ne me reconnais dans aucune de vos descriptions, mélange de clichés, de naïveté et de sectarisme. Je ne cherche pas à théoriser sur le voyage. C'est vain, la preuve !
Dommage qu'il n'existe pas de rubrique "perles de VF", j'y citerai entre autres : Le touriste part en vacances en attendant du pays qui l'accueille qu'il lui prodigue tout ce dont il a besoin comme s'il était chez lui Je reprends mon exemple de l'Australie (pour y avoir passé quelques mois en tant que pure "backpackeuse" quand j'avais 25 ans Un touriste se croit tout permis parce qu'il a payé, et tente d'imposer son mode de vie au lieu de s'adapter au pays qu'il visite, un voyageur, au contraire, va se fondre dans la masse et avoir une approche plus profonde et intimiste du pays.
Je vois que vous avez attendu presque 8 ans pour intervenir sur le forum. Je ne suis pas douée au jeu qui consiste à deviner qui est un revenant, un doublon, un troll mais ce que vous écrivez est tellement gros que j'ai du mal à croire que tout ça est bien sérieux. Notre échange, à supposer qu'on puisse le qualifier ainsi, s'arrête donc ici. Bonne journée.
Ton savoir et ta sagesse imaginées ne me sont pas utiles ????? Utopie militante ? Dictature morale rampante ? Agressivité ?
Vous êtes sérieux ? C'est quoi ça ? Des compliments peut-être ?
Je me moque de savoir qui vous êtes (un égocentrique probablement ?!), je voulais simplement avoir un débat constructif sur la notion touriste/voyageur mais votre diatribe (regardez la définition) est tout sauf ça. Des attaques personnelles. Je ne suis pas là pour me faire insulter. Dorénavant, je ne prendrai la peine de répondre qu'aux commentaires que je jugerai utiles pour avancer dans le débat.
C'est dingue ça, même sur un forum de voyage (ouverture aux autres), les gens s'écharpent et s'insultent. Triste société ! Il est vrai que derrière un écran, c'est plus facile et libérateur ?!
https://www.nouvelobs.com/rue89/la-vie-materielle/20170731.OBS2774/le-backpacker-cherche-moins-a-changer-le-monde-qu-a-transformer-le-sien.html
Article intéressant qui précise les choses , c'est une étude ....
Happy trails!
Article intéressant qui précise les choses , c'est une étude ....
Happy trails!
Tu veux savoir ce que je suis ? Voyageur oui. Touriste oui. Backpacker oui si je pouvais encore. Séjourneur sur le long terme oui. Découvreur si possible.
Humain curieux sans doute, comme toi.
Mais si je vais ramasser les patates et palabrer avec des locaux, c'est pas d'abord et essentiellement pour faire sympa ou pour élever mon âme. Ni pour tartiner des carnets avec des sentences civilisatrices. Tu vois : je suis parfait et universel et pas agressif pour un sou (ça, c'est... presque un tout petit peu vrai). Ne me flingue pas, ça ne servirait à rien, un idiot a essayé... suis indécrottable et résilient.
Salut, j'ai lu quelques uns de tes messages et avoue ne pas très bien comprendre ce que tu es ( je m'en fiche un peu) mais surtout ce que tu veux vraiment nous dire...
Mais si je vais ramasser les patates et palabrer avec des locaux, c'est pas d'abord et essentiellement pour faire sympa ou pour élever mon âme. Ni pour tartiner des carnets avec des sentences civilisatrices. Tu vois : je suis parfait et universel et pas agressif pour un sou (ça, c'est... presque un tout petit peu vrai). Ne me flingue pas, ça ne servirait à rien, un idiot a essayé... suis indécrottable et résilient.
Salut, j'ai lu quelques uns de tes messages et avoue ne pas très bien comprendre ce que tu es ( je m'en fiche un peu) mais surtout ce que tu veux vraiment nous dire...
www.nouvelobs.com/...sformer-le-sien.html
Article intéressant qui précise les choses, c'est une étude....
Bonjour, L'article est certainement intéressant mais j'ai un peu de mal à y voir un rapport avec le sujet du post. Décidément mes facultés intellectuelles doivent être sur le déclin.
et tes mots sont vétustes.
C'est logique. Je ne suis plus un perdreau de l'année.😛
(Vétuste, ce ne serait pas légèrement désuet comme mot ?)
C'est logique. Je ne suis plus un perdreau de l'année.😛
(Vétuste, ce ne serait pas légèrement désuet comme mot ?)
(Vétuste, ce ne serait pas légèrement désuet comme mot ?)
(voire suranné...)
(voire suranné...)
Si !
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hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?