Le capitalisme a également une capacité d'évolution et de recyclage hors normes. Internet en est le meilleur symbole. Plus que les morales et leurs pesanteurs idéologiques, c'est le système marchand qui est en train d'abolir les frontières entre les hommes.
Initier par les autorités militaires américaines pendant la guerre froide, ce système de communication a été recyclé dans la société civile mondiale afin de pouvoir communiquer, se cultiver, vendre, acheter, palabrer, voyager etc...qui aurait pu imaginer en pleine guerre froide, qu'au lieu de conserver ce système définitivement secret, ce système capitaliste honnis par certains serait capable de réaliser en partie ceux que nous autres voyageurs souhaitons le plus : le rapprochement entre les hommes.
Ce n'est peut être qu'un stade développement de plus pour de l'humanité, mais dans l'histoire, le système capitaliste sera à jamais le premier à le faire.
Alors là je dis bravo !!! et re-bravo...
Demandons aux mexicains ce qu'ils en pensent ???
1- Je ne le savais pas, mais le feu, la roue, la maitrise du fer, etc ( qui bien sûr ne sont pour rien dans l'évolution de l'humanité et donc étranger à l'invention d'internet) sont le fruit du capitalisme...
2- Puis surement ces inventions ourdis dans l'ombre à des fins militaire sont le produit d'un système...
Le premier à faire quoi ???
Relier les hommes... bon va falloir que je regarde dans mes livres d'histoire pour être sûr que Marco Polo existe...
ce n'est pas le capitalisme qui est responsable des 2 guerres mondiales mais son développement dans des cadres nationaux antagonistes
Un peu simpliste ça, non ?
Les jeu des alliances pour la grande guerre
la crise de '29 pour la seconde
le tout dans une Europe coloniale où l'armement et le brut était l'enjeu majeur des nations qui tricotaient et détricotaient des alliances géo-politiques.
Bon, vaste sujet....
Le capitalisme a également une capacité d'évolution et de recyclage hors normes
D'évolution, certainementet un jeu stratégique entre ce que l'on appelle le capitalisme marchand et le capitalisme d'Etat. De "recyclage", que veux-tu dire ? Car on ne recycle pas grand chose ? Hormis les erreurs d'agriculture extensive, les déforestations et l'appauvrissement des hydro carbures etc...là, pour le coup, faudra commencer à être créatif. Internet n'est qu'une économie de "services", cela ne remplacera pas le panier de la ménagère.
» L'expérience est une lanterne accrochée dans le dos qui n'éclaire que le chemin parcouru ..." Confucius
Salut toi,
Marco polo encore un bon symbole marchand. L'établissement des nouvelles routes entre Venise et l'Orient permettront la première révolution capitaliste avec le début du renouveau des villes en Occident au XIIIe siècle et donc du commerce, des flux monétaires etc....
De tout temps et sous toutes les latitudes, le développement du commerce est l'accélérateur des évolutions technologiques, du renouveau de l'esthétique et du cosmopolitisme. Il est d'autre part l'initiateur des libertés et de la démocratie.
Le tout c'est d'aimer cela, ce qui n'est pas apparemment le cas de Tatra qui se complait à longueur de posts dans le pessimisme et l'assistanat à l'ombre du système🤪.
Mais oui... Mais... On n'a rien contre le commerce !.... 🙂.... On a quelque chose contre l'idéologie qui veut justifier les abus du financialisme par sa prétendue naturalité.
J'adore le commerce, j'en ai même fait.... J'ai beaucoup de sympathie pour l'entreprenariat, j'admire beaucoup les peuples commerçants, les Ottomans, les Phéniciens..... Et puis je vais te dire, je suis li-bé-ral.
Mais par contre je n'admets pas qu'on plonge le monde dans le chaos et l'acculturation pour les monopoles de prétendus entrepreneurs libéraux. Echanger, commercer, ça n'a jamais voulu dire exploiter ; or maintenant c'est le cas.
Je pense que tu confonds échange et commerce avec les systèmes qui les animent...
Quant aux libertés, tu as fais le bilan du communisme attendons celui du capitalisme...
Comme tu parles d'assistanat tu va m'expliquer pourquoi les pertes sont mutualisées et les gains individualisés dans ce superbe système capitaliste et là les sommes sont loin mais très loin des allocations...
Apparement, la vision bipolaire du monde a encore de beaux jours à vivre. Deux discours qui s'opposent dans leur invariable radicalité.
En général, les affrontements, qui ont eu lieu lors des poussées de fièvre, n'ont pas toujours profité aux peuples et ce sont bien souvent transformés en boucherie. Est-ce un passage obligé pour un monde meilleur ? De toute façon, il y en a qui sauront immanquablement tirer les marrons du feu. Chacun pour sa pomme.
Du communisme, tu écris : "Juste une éclipse.
Le communisme ne reviendra pas dans sa version Lénine, mais il y a bien d'autres opportunités historiques à venir. "
Le social qui s'est voulu communiste n'a été qu'une parenthèse douloureuse dans l'histoire qui a bien garni les cimetières. Parler de la recomposition du communisme sous une autre forme, relève de la prophétie. Mais, comme les foules ont besoin d'utopie, elles attendent soit un messie ou espérent "le grand soir". A quand le prochain bonimenteur?
Qui l'aurait cru, il y a seulement quelques décades, alors que les temples se vidaient, qu'actuellement les religions battraient le rappel avec succès, en Asie comme dans la Turquie laïque, en Afrique, et même aux Etats-Unis où se faire de l'argent est aussi une religion.
En guise de conclusion (la traduction est de moi) :
Dans son dernier rapport de mai 2008, la Commission on Growth and Development (Commission sur la Croissance et le Développement) le commissaire, Michael Spence, mentionne :
"We chose to focus on growth because we think that it is a necessary condition for the achievement of a wide range of objectives that people and societies care about. One of them is obviously poverty reduction, but there are even deeper ones. Health, productive employment, the opportunity to be creative, all kinds of things that really matter to people seem to depend heavily on the availability of resources and income, so that they don’t spend most of their time desperately trying to keep their families alive."
Michael Spence,
Chair, Commission on Growth and Development
Je reproduis ci-dessous une partie de la conclusion de ce même rapport:
One big question remains. Do these rising prices (nourriture et pétrole) mark the beginning of a period in which natural resources, broadly defined, impose new limits on global growth? It is possible. Growth, both globally and in developing countries, may be somewhat slower than the pace set in the recent past. But it is not possible to know in advance how tight the new limits might be. La conclusion est bien moins optimiste (avec toutes les précautions sémantiques et diplomatiques de rigueur dans le monde des économistes) que la citation que vous faites (qui est en fait l'introduction de ce rapport). Je pose la question: Quel est l'avenir de la globalisation et du capitalisme si son principal moteur -la croissance supposée infinie dans un monde fini- se grippe? Cordialement. Philippe
Comme tu parles d'assistanat tu va m'expliquer pourquoi les pertes sont mutualisées et les gains individualisés dans ce superbe système capitaliste et là les sommes sont loin mais très loin des allocations...
Re à tous, à toi et à Tatra,
Ce "superbe système" a permis en quelques années à 300 millions de chinois et tout autant d'indiens (et autres) d'avoir un niveau de vie comparable au notre. Poses-leur donc la question!
Ne réduisez pas le capitalisme à des suceurs de sang, des exploiteurs et des faiseurs de fric!
vous êtes réducteurs et mettez tout dans le même sac. C'est une démarche confortable.
L'entreprenariat est un acte qui demande ténacité et courage et que j'apparente pour ma part à un grand voyage personnel
et souvent sans retour. On y côtoie aussi des gens de valeur et qui ne remisent pas pour autant la démarche citoyenne au placard!
... mais il y a bien d'autres opportunités historiques à venir.
Re ...
Pourtant, Michel, même des idées meurent … Pourquoi pas la communiste ?! C’est quoi qui te donne la confiance qu’elle reviendra sous un nouvel aspect ?!
Faut-il le communisme pour réduire les contrasts sociaux ?! Est-il vraiment encore un idéal humain et un sérieux correctif pour une société de « l’argent est roi » ?! Est-il une garantie pour une distribution équitable de la richesse dégagée d’un pays (et si oui, à quel prix) ?!
De bonnes chances pour le communisme à venir ?! A une bonne dose de confiance en Dieu, peut-être. Bon, les humains donneront la réponse ...
Je pose la question: Quel est l'avenir de la globalisation et du capitalisme si son principal moteur -la croissance supposée infinie dans un monde fini- se grippe?
Vous faites fi de la principale richesse, de la première matière dont le capitaliste s’est accaparé; le cerveau humain.
L’esprit d’initiative, la capacité d’innover, adapter le principe du développement durable en modèle d’affaires (faire plus avec moins), remplacer des technologies désuètes, robotiser la partie aliénante du travail répétitif (la fameuse chaîne de montage), recycler, dépolluer (2 industries de l’avenir). Voilà quelques exemples où le capitaliste puise son savoir-faire.
L’épuisement de certaines matières premières ou d’espaces semble pour certains êtres des exemples parfaits de la limite de la croissance infinie. On achève de pomper toutes les réserves de pétrole? So what se dit le capitaliste. Faisons rouler le parc automobile à autre chose. C’est ainsi qu’une entreprise française, MDI Entreprises, est à finaliser la conception d’un moteur mu à l’air comprimé. Présentement le prototype roule à une pointe de 150 Kmh avec une autonomie de 56 kilomètres. Mieux! Jumelée à un petit radiateur carburant avec très peu de combustible, l’autonomie atteint 1 300 kilomètres. L’usine d’assemblage est en construction. Les premiers exemplaires sortiront l’an prochain. Son principal client? La Poste française. Le marché visé? La totalité de sa flotte automobile. Avec le développement urbain, les champs cultivables rétrécissent comme peau de chagrin? Very well se dit encore notre capitaliste. Construisons des champs en hauteur avec vitrage panoramique. Des champs à l’abri des intempéries. Des édifices à étages au beau milieu du paysage urbain ou en banlieue. Le 3e étage en carottes, le 4e pour les courgettes, le 5e pour la salade, et cetera, et cetera. Vous le voulez esthétique votre édifice? Rond? Ovale? En losange? Carré? Les étages en escalier? En spirale? Son architecture en symbiose avec la trame urbaine? Orienté selon la course du soleil? Combien d’hectares pour vos carottes? Les asperges on les met au 12e ou au 28e étage? Le concept est déjà breveté. Les plans sont disponibles chez les bureaux d’architectes. Rien n’empêche de réserver certains étages pour des jardins communautaires, histoire de mettre un peu d’ambiance.
La nécessité étant souvent la mère de l’invention, la limite au cerveau humain de s’adapter au changement est inépuisable.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
"Pourtant, Michel, même des idées meurent … Pourquoi pas la communiste ?! C’est quoi qui te donne la confiance qu’elle reviendra sous un nouvel aspect ?!"
Parce que c'est une façon de répondre à une question de toujours, celle de la politique ; on peut même penser que plus la terre est surpeuplée plus un régime autoritaire ou collectiviste a ses chances pour s'imposer. Il peut très bien porter un autre nom.
"Est-il une garantie pour une distribution équitable de la richesse dégagée d’un pays (et si oui, à quel prix) ?!"
Le prix dont tu parles, ce n'est pas une fatalité...
"L’esprit d’initiative, la capacité d’innover, adapter le principe du développement durable en modèle d’affaires (faire plus avec moins), remplacer des technologies désuètes, robotiser la partie aliénante du travail répétitif (la fameuse chaîne de montage), recycler, dépolluer (2 industries de l’avenir). Voilà quelques exemples où le capitaliste puise son savoir-faire."
Bien dit et illustré, entièrement d'accord!
Cette principale richesse humaine, sa capacité d'innovation et de recherche permanente de solutions combinées au système sont inépuisables. Et que dire de la nouvelle économie de gratuité qui se met en place sur internet!!!
Pendant ce temps d'autres préfèrent attendre sur le bord de la route que le cercueil du capitalisme passe. Aucune force de propositions à l'horizon, sinon "des constats d'huissier" et "une volonté de notaire" en espérant que quelques momies rangées dans les placards de l'histoire se régénèrent un jour🤪...
Une fois de plus vous prenez vos désirs pour des réalités...
Les innovations ne sont pas le fait du capitalisme mais de la nature de l'homme, s'adapter...
Si notre démarche est confortable que dire de la tienne...
Prendre les mieux d'une dynamique positive dans les pays émergents et occulter les moins de la spirale négative des pays développés ne crée pas dans ton discours l'inconfort du cheminement de la pensée...
Il est évident que les délocalisations dans les pays où la main d'oeuvre est bon marché est une entreprise philantropique visant à augmenter voire accélérer le bien être des populations, et comme tu l'écris des phénomènes à la marges...
Il est tout aussi sûr que les passerelles ( tendues au-dessus des fossés qui se creusent ) s'élargissent pour passer d'une catégorie à une autre...
Quant aux propositions elles sont plus de l'ordre :
"il n'y a aucun problèmes qui ne se résolvent sans solutions"
Williama :"ce n'est pas le capitalisme qui est responsable des 2 guerres mondiales mais son développement dans des cadres nationaux antagonistes"
Cameroun :"Un peu simpliste ça, non ?
Les jeu des alliances pour la grande guerre
la crise de '29 pour la seconde
le tout dans une Europe coloniale où l'armement et le brut était l'enjeu majeur des nations qui tricotaient et détricotaient des alliances géo-politiques."
Salut toi,
Et pourtant avec le recul, on observe qu'en Occident après les 2 guerres mondiales, on ne s'est pas débarassé pour autant du capitalisme. Au contraire on s'en est servi pour la remise en route et le développement de l'économie. C'est le nationalisme qui a disparu dilué dans la construction européenne qui progressivement abaisse les frontières et réduit le rôle des états anciennement bélliqueux et revanchards.
Et que dire de la nouvelle économie de gratuité qui se met en place sur internet!!!
Doux rêveur...
Une loi vieille comme le commerce t'apprends que ce qui est gratuit se paye et ce qui est payant s'offre...
en un mot ce qui est gratuit est dans le prix...Juste une façon de présenter les choses...
C'est le nationalisme qui a disparu dilué dans la construction européenne qui progressivement abaisse les frontières et réduit le rôle des états anciennement bélliqueux et revanchards.
Ah bon...
A bien y regarder, j'ai l'impression que c'est l'inverse qui se produit...
Pendant que les frontières s'abaissent d'autres construisent des murs, pendant que le nationalisme disparait les régionalismes s'exacerbent...
Le phénomène bien connu en thermodynamique de l'entropie montre que l'énergie inutilisable est en constante augmentation dans l'univers, et parallèlement, l'énergie utilisable réduit. Cette énergie utilisable ne pourra pas être récupérée (Georgescu-Roegen) assimilait cela à vouloir reconstituer un collier de perles brisé, qui ne sera jamais refait à l'identique, même avec une dépense d'énergie énorme. L'économie est dépendante en amont de ressources en matières premières et en aval de la capacité de l'environnement à absorber les déchets. Comme ces facteurs relatifs à la planète, l'entropie s'applique au processus économique dont il est illusoire de penser que les richesses sont produites à partir de rien.
Il ya 4 lois fondamentales en thermo dynamique, je te laisse à tes recherches....mais tu devras conclure que ce que tu écris est plus qu'"incertain" voire carrément improbable !
» L'expérience est une lanterne accrochée dans le dos qui n'éclaire que le chemin parcouru ..." Confucius
Parce que lorsque tu télécharges tu payes toi?
Bien entendu que quelqu'un paye au bout de la chaîne. Et alors? l'économie n'est pas une affaire d'altruisme. Mais cette nouvelle chaine de dsitribution reformatée devient 0à nouveau profitable au consommateur.
Tu te prives des vols low cost? une cie a déclaré récemment qu'elle n'excluait pas la possibilité d'opérer un jour des vols entièrement gratuits qui seraient financés par les services au sol (comme la location de voitures) ou la publicité en vol.
Ajoute à ça la popularité de Linux et du logiciel libre, le succès des blogs, l'encyclopédie bénévole Wikipedia et des connexions wi-fi en libre accès, Google moteur de recherche de tout, gratuit et qui brasse des milliards et crée des emplois et même ce forum qui nous divertis est financé discrètement par des messages publicitaires. Et tu auras brossé le tableau d'une nouvelle économie globale glissant progressivement vers le tout gratuit... de quoi as-tu peur, si tu veux changer ou aménager le système commence à n'en avoir plus peur et utilise les multiples leviers qui sont à ta disposition y compris pour le contester.
La gratuité ne va pas tuer l'économie. Au contraire: elle constitue un formidable accélérateur commercial pour les compagnies qui savent s'en servir. La société dans son ensemble a tout à y gagner.
Ce sont, au contraire, les entreprises traditionnelles qui détruisaient de la valeur avec leur rente de monopole, car leurs prix élevés bloquaient le marché.
Qu'est ce que tu voudrais pour retrouver notre "lustre d'antant" déclarer la guerre aux chinois pour qu'ils nous rendent la sidérurgie et le textile?
Bien entendu, il faut aussi se bagarrer pour exiger des garde- fou à ce nouveau système et ne pas oublier les caisses de l'état. Plutôt que de pleurer sur un monde qui s'évanouit pourquoi ne pas s'impliquer dans celui qui se crée un peu plus chaque jour? quand au monde idéal qui aurait exité un jour et qui glisserait maintenant sous nos pieds... j'appelle ça des privilèges ou des acquis, c'est là la véritable poudre aux yeux dans une vie.
La gratuité ne va pas tuer l'économie. Au contraire: elle constitue un formidable accélérateur commercial pour les compagnies qui savent s'en servir. La société dans son ensemble a tout à y gagner.
Pas d'accord, cela va simplement engendrer de nouveaux besoins et des nouveaux comportements de mimétisme au niveau de la consommation. Si seul le bien être et l'épanouissement s'en trouvaient renforcé, je serais entièrement d'accord, mais ces nouveaux besoins n'offent pas de réponse à cela, pis, ils sont souvent destructeurs et donnent en tout cas une fausse idée du bonheur.
Quand au monde idéal qui aurait exité un jour et qui glisserait maintenant sous nos pieds... j'appelle ça des privilèges ou des acquis, c'est là la véritable poudre aux yeux dans une vie.
Ne pas confondre privilège et acquis ! Les premiers renvoient à l'exclusivité, les autres à un consensus social.
le souci s'est que le cumul de ces acquis est en danger et re-deviennent le privilège de certains. Comment l'accepter ? Le tout dans une société qui vise un audimat de population ou active ou fortunée, dans 25 ans, la moitié de l'occident aura minimum 65 ans et tous n'auront le pouvoir d'achat nécessaire à cette consommation, et dans certaines démocraties, seront en charge d'un pourcentage minoritaire de population active!!! Comment gèrer cela ? C'est quand même des nouvelles données que pour penser notre société différemment. l'accumulation de capital (car finalement on parle de capitalisme, mais combien savent et connaissent les constituants de ce terme) est nécessaire, cela a boosté l'humain comme jamais mais ses modes de régulation doivent être repensées sinon, je pense vraiment que l'on va droit au chaos.
Bon, c'est pas tout ça....même si je bosse "en partie" sur le sujet, VF ne me fera pas gagner ma croûte !
Ciao les copains et belle journée
» L'expérience est une lanterne accrochée dans le dos qui n'éclaire que le chemin parcouru ..." Confucius
Merci de me mâcher le travail, à elle seule ton introduction suffit à la contradiction...
Maintenant si tu préfères la boite au cadeau qu'il y a dedans, le monde que tu décris fera surement ton affaire...
Concernant la gratuité tu mélanges tout, que je sache l'entrée des magasins est libre, donc ce que tu prends pour une révolution n'est ni plus ni moins qu'un accès individualisé et rapide à la consommation...Rien de bien extraordinaire si ce n'est l'adaptation...
Le WI-FI est gratuit, certes, mais ton abonnement ??? juste la possibilité d'augmenter les flux...
Pour finir tu nous assènes un "rente de monopole", c'est vrai j'avais oublié que la concurrence ( ententes illicites ) était la panacée. Pour ne pas parler des groupes déclinant un même produit en différentes marques au grès d'études sur notre comportement induites par nos petits clics...
Tu vois un avenir radieux où notre discussion sera suivie, pour moi, par nombre de PUB m'incitant à acheter le petit livre rouge ou le "Capital"...
Et merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre.
Si le capitalisme se glorifie de sa capacité d'innovation, d'inventivité et de libérer l'initiative, il faut quand même voir qu'il s'agit là de qualités fondamentalement humaines qui ne sont pas nées de l'ère industrielle.
Si l'espèce humaine n'avait su s'adapter aux bouleversements de son cadre de vie depuis la préhistoire, nous ne serions sans doute pas là à papoter face à notre écran.
Votre exemple de moteur à air comprimé se voulant un substitut au moteur à explosion, peut-être! mais vous allez un peu vite à vous enthousiasmer pour une technique encore largement au stade de l'expérimentation et qui devra d'abord faire ses preuves.
Voici l'avis d'un physicien à ce sujet:
Un réservoir avec 300 kg d'air comprimé cela vous donne 50 minutes d'autonomie avec un moteur qui ne fait même pas 1300 watts.
Avec 40 kg d'essence vous avez 625 km (mettons 10 heures) d'autonomie avec un moteur qui fait 60 kw.
Si les moteurs à air comprimé ne sont pas utilisés ce n'est pas parce que personne n'a fait ces calculs.
Bien au contraire, c'est parce qu'ils ont déjà été faits maintes fois et qu'ils donnent toujours le même résultat.
D'après ce que j'ai pu lire et comprendre la société MDI n'a pas trouvé de solution à ce problème. A suivre néanmoins.
Je vous cite:
Avec le développement urbain, les champs cultivables rétrécissent comme peau de chagrin? Very well se dit encore notre capitaliste. Construisons des champs en hauteur avec vitrage panoramique. Des champs à l’abri des intempéries. Des édifices à étages au beau milieu du paysage urbain ou en banlieue. Le 3e étage en carottes, le 4e pour les courgettes, le 5e pour la salade, et cetera, et cetera. Vous le voulez esthétique votre édifice?
Oui! pourquoi pas! Mais vous me permettrez de ne pas être enthousiasmé par ce type d'imaginaire prométhéen que je qualifierai (sans agressivité) d'anti-naturel.
En somme le capitalisme a ruiné la nature, alors il la reconstruit à sa manière: plus rationnelle, plus efficace, plus performante.
A quand des usines de fabrication de thons ou de morues hors milieu marin, voir hors milieu aquatique?
Ce n'est pas ma tasse de thé!
Désolé mais je ne fais que moyennement confiance à ceux qui ont causé les dégats pour les réparer.
Je crois que les thons sont simplement capturés petits et engraissés en mer, dans des parcs . Un peu comme les poulets qu'on fait grossir en qqs semaines !
"La capitalisme nous a déja valu deux guerres mondiales..."
Te réfères-tu peut-être, à Jaurès qui affirmait : "Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée l'orage" ?
De mon point de vue, la première guerre mondiale, n'a pourtant rien avoir avec une idéologie du capitalisme. En faisant court, je penserais plutôt pour un conflit d'intérêt géopolitique concernant les Autrichiens, les Allemands, les Russes, les Anglais et les Français (ces derniers voulant récupérer, à l'occasion, l'Alsace-lorraine). Certaines de ces nations avaient un regard intéressé du côté des Balkans, souhaitant élargir leurs zones d'influence et se partager les dépouilles de l'ancien Empire Ottoman. Sans vouloir également oublier les revendications nationalistes des peuples balkaniques, constituant un creuset particulièrement explosif.
En ce qui concerne la deuxième guerre mondiale, voici seulement quelques points de repères qui méritent d'être retenus pour montrer les objectifs du Führer : en 1935, Hitler réarme l'Allemagne, en violation du Traité de Versailles. en 1938, Anschluss (annexion de l'Autriche) et annexion des Sudètes (zone frontalière de Tchécoslovaquie). en 1939 : . En mars, Hitler s'empare du reste de la Tchécoslovaquie, malgré ses engagements. En Septembre, il envahit la partie occidentale de la Pologne (Pologne prussienne).
Cette politique d'expansion, engagée par Hitler, et sa théorie du "Lebensraum" (espace vital), ne pouvait que sérieusement inquiéter ses voisins, et a été le déclencheur du deuxième conflit mondial.
Je crois que les thons sont simplement capturés petits et engraissés en mer, dans des parcs . Un peu comme les poulets qu'on fait grossir en qqs semaines !
Je pense à la prochaine étape: quand la pollution de la mer ne permettra même plus l'aquaculture on nous fabriquera des poissons en usine robotisée (fini le travail à la chaine) à partir de déchets recyclés et valorisés (développement durable).😏
C'est aussi ça le génie du capitalisme. Bon appétit.
" A quand des usines de fabrication de thons ou de morues hors milieu marin, voir hors milieu aquatique? " il me semblait que cela existait déjà, non ? 🙂--
oui, mais dans des bassins ou des cuves alimentés en eau de mer...
Hors milieu aquatique, cela me paraît un peu difficile, sauf à mettre les poissons en batteries et leur apporter une assistance respiratoire.😎
complètement d'accord avec toi ... Petites remarques :
- en 1935, Hitler réarme l'Allemagne, en violation du Traité de Versailles.
C'est la date officielle, mais en secret, il l'a réarmée déjà à partir de 1933 (Machtergreifung de Hitler).
En Allemagne, le Traité de Versailles était ressenti comme "infamie collective" (> entière responsabilité allemande de la Guerre '14/18), ce qui fortifie l'esprit national des Allemands. Notamment la Droite politique diffame ceux insistant sur le terme des obligations du Traité de Versailles comme traîtres de Vaterland, et les laissent assassiner (Rathenau, Erzberger, etc.). Mais le Centre politique lui aussi rêve de la re-montée de l'Allemagne, de sorte que le refus de Hitler de payer désormais des réparations ainsi que de respecter la limitation d'armement, rencontre une large adhésion chez la population allemande, et accroît par conséquence la popularité du national-socialisme. L'histoire fatale s'enclenche ...
Ou bien vous êtes pessimiste de naissance ou alors vous souffrez de scepticisme ambulatoire.
Par quelle contorsion de l’esprit arrivez-vous à toujours user de ce que j’appelle le « réflexe du pire »? Cet instinct qui vous pousse à croire que le « moins meilleur » reste à venir?
La plupart des constructeurs automobiles ne sont pas des idiots. Ils savent qu’un jour ou l’autre leurs produits ne pourront plus rouler, faute d’hydrocarbure. Comme ils doivent faire « business as usual » (pour le bonheur des actionnaires), eh bien parfois le patron se fâche. Il convoque le conseil d’administration et met les poings sur la table : Vous allez parler à nos ingénieurs, à nos chercheurs des universités, à nos techniciens, vous allez leur demander de m’éplucher toutes les technologies ayant précédées la mise au point du moteur à combustion interne, voir s’il y a des idées à en tirer avant Toyota, Ford, Honda et tutti quanti. Je veux une solution, quitte à y aller par étape. Parce que voyez-vous, cher conseil d’administration, c’est comme être devant un ours qui vous coure après; si vous ralentissez il vous mord le cul, si vous arrêtez il vous dévore tout rond. En affaire le coureur c’est nous, la concurrence c’est l’ours. Croyez-moi, les ours sont nombreux. Ils se nomment Chine, Inde, Brésil. Ouste, au travail!
Étant enclin à l’anticipation et de nature prudent, j’ai déjà concocté votre réaction. Vous allez me répondre que mon exemple illustre à merveille le devenir du capitalisme; ce coureur éternellement en fuite vers l’avant qui ne peut plus ralentir ni s’arrêter. Il va manquer de souffle, se péter la tronche sur le mur qu’il a lui-même construit. Eh bien non! Ce qui sauvera notre coureur-capitaliste, c’est la peur. Oui la peur! Celle qui donne des ailes. La grosse peur bleue de l’ours. Mais ça, c’est une autre histoire que je vous raconterai peut-être un jour.
Le nombre de cons chez les capitalistes n’étant pas plus grand que celui affiché dans un échantillon de la population en général, qui parmi les capitalistes serait assez bête pour offrir une future matière première convoitée (les déchets recyclés) en nourriture aux poissons? Mais comme la loi des probabilités nous renseigne qu’il existe probablement des cons également chez les thons et les morues, seuls les thons-cons et les morues-connes mordraient à l’hameçon. Un tel plan d’affaires ne serait pas viable longtemps. D’autant plus que les moins cons des consommateurs y verraient rapidement une supercherie et élimineraient de leurs listes d’épicerie le thon-goût-plastique ou la morue-saveur-barquette.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
"De mon point de vue, la première guerre mondiale, n'a pourtant rien avoir avec une idéologie du capitalisme. En faisant court, je penserais plutôt pour un conflit d'intérêt géopolitique concernant les Autrichiens, les Allemands, les Russes, les Anglais et les Français (ces derniers voulant récupérer, à l'occasion, l'Alsace-lorraine)"
N'importe quel gamin qui passe le brevet des collèges sait que la première guerre mondiale est causée par des conflits nationalistes et par une course à l'armement sur fond d'ambitions coloniales.
Pour figurer ton analogie animalière, une petite histoire...
Un constructeur automobile se balade dans la forêt, soudain il se trouve face un ours. Dans un premier temps la peur le tétanise, puis par réflexe, réalise une volte face et court droit devant lui les jambes à son cou. Il trébuche, se relève, trébuche à nouveau, repart de plus bel...
Sentant le souffle de l'ours sur sa nuque, il s'arrête et se retourne vers l'animal. Le regarde dans les yeux et par désespoir se jette à genoux les mains jointes...
"ô Seigneur, aide moi, Seigneur sauve moi, Seigneur donne moi la force"
Alors, comme par miracle l'ours l'imite et se met à prier
"ô merci Seigneur pour ce modeste repas"
"En Allemagne, le Traité de Versailles était ressenti comme "infamie collective" (> entière responsabilité allemande de la Guerre '14/18), ce qui fortifie l'esprit national des Allemands."
Je le vois aussi comme cela, outre que Hitler a affolé ses voisins avec sa politique d'annexions successives.
Je ne suis pas d'accord, votre analyse est réductrice.
Les investissements dans la recherche sont directement le produit de la santé de la société en général. Les allocations allouées ou par l'Etat (FNRS, CNRS, ...)ou par des fonds privés (microsoft, google, ...) sont intrinsèquement lié au bilan socio-économique. Ce n'est pas en période inflationniste, avec un chômage avoisinant les 12% que les fonds se libèreront.
Il faut se battre pour obtenir des crédits de recherche, la politique des brevets et la mobilité inter professionnelle entre les industries et les universités est un vrai casse tête (voir Bologna process).
Ancienne chercheuse, je sais de quoi je parle !!!!
De plus, les niouvelles technologies sont fort coûteuse les premières années, la cible sera peu nombreuse.
la politique monétaire intervient directement aussi dans ce bilan, les investissements en dollards (dont la recherche), manufacturés en Europe (euro)(chimie, pharmacie, ...), exporté dans le reste du monde en dollard, va droit dans le mur.
» L'expérience est une lanterne accrochée dans le dos qui n'éclaire que le chemin parcouru ..." Confucius
"N'importe quel gamin qui passe le brevet des collèges sait que la première guerre mondiale est causée par des conflits nationalistes et par une course à l'armement sur fond d'ambitions coloniales. "
Parfaitement d'accord... et vraiment tu me rajeunis.😎
"N'importe quel gamin..." doit savoir faire aussi la distinction entre la notion d'idéologie de l'impérialisme et d'idéologie du capitalisme. Alors en écrivant:
"La capitalisme nous a déja valu deux guerres mondiales..." tu te fourvoyais ou tu plaisantais comme à ton habitude.😛
A Michel Tatra tu répondais : "Tout à fait... la première guerre mondiale était une guerre purement impérialiste." Tatra parlait au départ de "capitalisme". Deux notions bien distinctes.
Par contre de mon côté j'évoquais l'impérialisme en écrivant: "Certaines de ces nations avaient un regard intéressé du côté des Balkans, souhaitant élargir leurs zones d'influence et se partager les dépouilles de l'ancien Empire Ottoman."
... j'aurais peut-être dû préciser que dans mon esprit il ne s'agissait pas tout à fait des mêmes espèces du monde animal ... 🤪 😉
... ce qui vous aurait évité de me considérer et me faire passer pour le crétin naïf que je fais seulement semblant d'être ...
... en fait, les gros thons (je parle des poissons) sont vendus directement à l'étranger et les plus petits sont effectivement transportés dans des cages vers des fermes où ils sont ensuite engraissés pour pouvoir être vendus plus chers vers les gros pays consommateurs, notamment le Japon ...
... autrement dit, lorsque les grandes surfaces françaises font de la communication sur le fait qu'elles refusent désormais de vendre du thon rouge de Méditerranée, il ne s'agit en fait que d'une opération hypocrite visant à se donner une belle image de défenseur de la protection des ressources en poisson, alors que de toute façon, elles n'en ont quasiment jamais vendu auparavant ...
Comme tu parles d'assistanat tu va m'expliquer pourquoi les pertes sont mutualisées et les gains individualisés dans ce superbe système capitaliste et là les sommes sont loin mais très loin des allocations...
Salut l'axe du bien🙁
Quelques chiffres concernant le quotidien et l'utilisation ds gains de ces salauds de capitalistes petits et grands. Je n'ai pas été les chercher dans une bibliothèque, mes propres borderaux suffisent!
Les charges sur les salaires s'élèvent à ce jour à plus de 78% sur le net (variation en sup. suivant le statut du salarié), dont 25% environ à charge du salarié le reste pour l'entreprise. A cela s'ajoute la taxe professionnelle calcul compliqué, en fonction du chiffre d'aff., des investissements etc... plutôt lourde! +taxe d'apprentissage 1% du CA, même si tu n'as pas d'apprentis, +taxe formation continue 0.5%, et +l'impôt société sur les bénéfices 33%, à cela s'ajoute d'autre taxes diverses et variées fastidieuses ici à énumérées. Je ne me plains pas! et je connaîs la règle du jeu, ce qui m'interesse c'est de faire rentrer l'argent, c'est mon rôle!
Mais en matière de mutualisation des gains pour alimenter les recettes de la collectivité, je pense que tu devrais faire preuve d'un peu plus de retenue et de ne pas jeter l'opprobre sur tout un système et une population en posant le problème à travers les dérives financières que je condamne tout autant que toi. La détestation des "marchands du temple capitalistes" fait partie du fond de commerce de certains groupes ou personnes qui par ailleurs n'hésitent pas à s'arcquebouter sur des acquis qu'on n'ose plus appeller privilèges! en plombant au passage les jeunes et générations futures...
Concernant les délocalisations, elles ne me réjouissent pas, mais je constate autour de moi que des patrons de PME sautent le pas. Dernièrement une entreprise voisine de ...5 personnes a délocalisé en Hongrie...que dire et que leur dire?
D'autre part, personne ici n'a dit que le capitalisme avait le monopole des inventions... Mais certains systèmes économiques dans l'histoire ont permis l'éclosion et surtout la diffusion d'innovations plus aisément . Le capitalisme indéniablement fait partie de ceux là!
Il s'est developpé dans les sociétés protestantes à partir du XVIe siècle par un consensus qui a permis de lever l'interdiction du prêt à intérêts .
Le capitalisme malgré ses tares et ses crises fontionne par interaction et besoins réciproque. Il assure aux hommes, comme au commerce et aux capitaux une liberté fondamentale qui est celle de circuler et voyager librement. Il n'y a pas de quête forcée du bonheur là-dedans, j'en conviens! mais au moins si tu n'es pas d'accord tu peux toujours critiquer le système ou faire des fromages de chèvre, on te foutra une paix royale!
Williama
l'axe du mal😠😎
Construisons des champs en hauteur avec vitrage panoramique. Des champs à l’abri des intempéries. Des édifices à étages au beau milieu du paysage urbain ou en banlieue. Le 3e étage en carottes, le 4e pour les courgettes, le 5e pour la salade, et cetera, et cetera. Vous le voulez esthétique votre édifice? Rond? Ovale? En losange? Carré? Les étages en escalier? En spirale? Son architecture en symbiose avec la trame urbaine? Orienté selon la course du soleil? Combien d’hectares pour vos carottes? Les asperges on les met au 12e ou au 28e étage?
" A quand des usines de fabrication de thons ou de morues hors milieu marin, voir hors milieu aquatique? "
" Parce que lorsque tu télécharges tu payes toi?
Bien entendu que quelqu'un paye au bout de la chaîne. Et alors? l'économie n'est pas une affaire d'altruisme. Mais cette nouvelle chaine de dsitribution reformatée devient 0à nouveau profitable au consommateur.
Tu te prives des vols low cost? une cie a déclaré récemment qu'elle n'excluait pas la possibilité d'opérer un jour des vols entièrement gratuits qui seraient financés par les services au sol (comme la location de voitures) ou la publicité en vol.
Ajoute à ça la popularité de Linux et du logiciel libre, le succès des blogs, l'encyclopédie bénévole Wikipedia et des connexions wi-fi en libre accès, Google moteur de recherche de tout, gratuit et qui brasse des milliards et crée des emplois et même ce forum qui nous divertis est financé discrètement par des messages publicitaires. Et tu auras brossé le tableau d'une nouvelle économie globale glissant progressivement vers le tout gratuit... de quoi as-tu peur, si tu veux changer ou aménager le système commence à n'en avoir plus peur et utilise les multiples leviers qui sont à ta disposition y compris pour le contester.
La gratuité ne va pas tuer l'économie. Au contraire: elle constitue un formidable accélérateur commercial pour les compagnies qui savent s'en servir. La société dans son ensemble a tout à y gagner.
Ce sont, au contraire, les entreprises traditionnelles qui détruisaient de la valeur avec leur rente de monopole, car leurs prix élevés bloquaient le marché.
Qu'est ce que tu voudrais pour retrouver notre "lustre d'antant" déclarer la guerre aux chinois pour qu'ils nous rendent la sidérurgie et le textile? "
Mouais, c'est bien "joli" tout ça...mais excuse mon côté bassement pragmatique, je n'en vois pas l'utilité.
A quand la nourriture de qualité gratuite, le logement décent gratuit et la santé gratuite, pour tous, partout ; dans un environnement préservé et avec des hommes qui sont toujours des hommes et pas des acheteurs lobotomisés. Si vous y arrivez avec votre système, foi d'Anàssa, je me fais capitaliste 😎.
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Bonjour à tous.
je prépare mon voyage et d'après tous les post lus, ce pays est incroyable.
Evidemment j'ai une tonne de questions à vous poser.
voici l'itinéraire possible - Vientiane - Vang Vien - Phonsavan - Sam Neua - Nong Khiaw + villages - Phongsali - Luanh Namtha et région - Udomxai - Huay Xai - Luang Prabang et retour sur Vientiane
qu'en pensez-vous ?
nous allons privilégié les transports locaux, est-il possible d'effectuer cette boucle ?
Nous aimerions également faire du kayak mais je ne sais pas si la saison s'y prête et quel est le meilleur endroit pour le faire.
Concernant le trekking - j'ai lu de Phongsali était le spot le plus authentique pour visiter les villages et la faune ? - connaissez-vous une agence sérieuse et une guesthouse qui pratiquent des prix raisonnables ?
cela vaut-il le coup de prendre un bateau lent pour un trajet sur le Mékong et si oui quel trajet ?
Concernant les hébergements, est il préférable de passer par booking et Agoda ou chercher en arrivant ?
est ce que les moustiques sont voraces au Laos et faut-il un traitement contre le paludisme ?
quel est le budget moyen par jour environ (hébergement - nourriture- visite)
est-ce une bonne option de louer des scooters pour visiter les villes et si oui lesquelles ?
d'après ce que je lis, il est préférable d'avoir des espèces sur soi - euros ou dollars ? ce n'est pas trop dangereux de se promener avec autant de billets ?
j'ai encore des tas de questions . Merci à ceux qui peuvent m'aider et preneuse de tout conseils, infos etc...
encore merci
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.