J'ai hésité à garder ce nom car les mêmes analyses que toi me sont venues à l'esprit. J'ai, toutefois, trouvé qu'il y avait aussi des différences et que cela passait. Je vais réfléchir à nouveau à la question... J'aime inventer des mots quand je n'ai pas ceux dont j'ai besoin.
Au moins, cela aura fait réagir sur un de mes titres. Je passe du temps à les trouver, comme les phrases de conclusion de chaque journée (uniquement lisibles sur le site) et je me demandais si quelqu'un les lisait puisque je n'avais jamais eu de commentaire. Donc, ça c'est fait 😉
Finalement que ce soit sur la tienne ou les nôtres, je n'aime pas la vue de salta d'en haut. Cela donne l'impression d'une ville polluée ou sale, ce qui n'est pas le cas!
les autres photos sont cool!
Moi aussi j'avais beaucoup aimé le parc que nous avions longé juste avant de prendre le téléphérique. Il y a un petit lac qui est vraiment sympa. Et nourrir les pigeons est une activité reposante!!!
Tuuutttt, il est 5h30, debout les petits loirs, il y un timing à respecter ! Une heure pour se doucher, petit-déjeuner, fermer les sacs, descendre à la réception et voilà le taxi. Cinq minutes et 10 pesos pour rejoindre le terminal, le temps d'un passage par les banos et le bus jaune se met en mouvement à 7h05. Le ticket pour Cachi, à 157 kilomtres de Salta, revient à 58 pesos pp. Epatant cette précision horaire !
C'est lendemain de jour férié et le bus est en version omnibus donc ne cesse de s'arrêter et de prendre des passagers. Il finit par être plus que bondé. A El Carril, quelques professeurs se sont installés dans le bus et des enfants portant des petits tabliers blancs type blouse de chimiste, avec parfois des cartables plus grands qu'eux, ne cessent de monter. Les plus grands s'arrêtent en bordure d'un lycée commercial. En bavardant avec deux des adultes, j'apprends qu'ils vont dans une école en pleine montagne à San Martin. ils y vivent, en communauté, toute la semaine. Ils font le ménage, la cuisine, le jardin... et les enfants ont ainsi la chance de pouvoir consacrer une bonne partie de leur journée à étudier.
La route non asphaltée grimpe, tourne, regrimpe, contourne des montagnettes et serpente aux milieux de beaux paysages à tendance désertique... Vers 9h30, c'est la pause: déjeuner du chauffeur, baños pour beaucoup, achat de friandises par les enfants... Nous ne sommes que 4 touristes dans ce bus. A peine redémarré, le bus re-stoppe et se vide de tous les enfants et professeurs. L'école est au milieu de nulle part et en plus il y a un bon petit bout de chemin à faire pour la rejoindre. Les plus grands prennent les sacs des plus petits qui ne doivent guère avoir plus de 6 ans.
En bordure de route, se trouve le parc national los Cardones, une des zones choisies pour tenter de sauvegarder ce cactus. Une demi-heure avant l'arrivée, les paysages offrent de multiples zébrures colorées, un air de cerro Hornocal.
A 11h30, c'est l'arrêt final à l'entrée du village de Cachi. Nous regardons autour de nous et aucune remise n'est en attente. Il y a un hôtel en proximité mais il ne déclenche aucune envie donc nous maintenons notre idée première d'aller au Cortijo. Les sacs cela fait un moment que vous n'avez guère roulé donc au travail et en pente en plus cette fois... Tiens, le lieu d'attente des remises, hélas aucune n'est disponible, ce sera donc une quinzaine de minutes de marche sous un chaud soleil d'été mais au milieu d'un village des plus charmants. Au passage, un plan est récupéré à l'office du tourisme, de plus une agence d'excursions nous est indiquée. Ouf, l'hôtel, vraiment mignon pourvu qu'il y ait une chambre... super il y a de la place. Installation et hop direction l'agence car plus vite nous saurons s'il y a moyen d'aller à Cafayate demain, plus vite nous serons sereins pour la suite du périple.
Le chargé d'accueil de Turismo Urkupiña nous indique qu'à priori, c'est possible, il faut toutefois qu'il vérifie auprès du Boss si une voiture et un chauffeur sont disponibles. Donc il nous demande de revenir un peu avant 14 heures pour avoir la réponse définitive. Le coût est de 390 pesos par personne. Je demande si nous pouvons payer en dollars et il tique disant qu'à priori il préfèrerait des pesos, mais à voir avec le Boss...
Il y a divers restaurants et bars autour de la place principale et nous en choisissons un ayant des petites tables sous parasol, le comedor El Estribo. Une envie de manger de la viande, ce sera donc un steak et une salade avec un Coca pour 120 pesos. Quand les assiettes arrivent, nous nous disons "Zut, nous aurions dû en prendre un seul" tant les pièces de viande sont géantes. La jeune serveuse nous apprendra qu'elles font 400 grammes !!! C'est délicieux et du coup les assiettes sont presque terminées enfin me concernant avec l'aide du chien du secteur. Deux/trois groupes de touristes déambulent dans les rues après leur déjeuner et remontent dans les minibus pour la suite de leur tour à la journée en provenance de Salta. Cela faisait un peu de monde et petit à petit les rues se vident.
13h50, je file à l'agence pour savoir si avec un brin d'angoisse et une brassée d'espoir. C'est jour de chance, c'est tout bon. Le départ se fera à 9 heures de l'hôtel et l'arrivée est prévue vers 15 heures. Divers arrêts visites sont prévus. Il nous faudra revenir payer entre 18 et 21 heures.
Petit tour dans le village, visite de l'église San José du XVIIIème siècle, arrêts en diverses boutiquettes (boisson, timbres... pour 44 pesos) ou devant les étals du marché touristique, tentative de connexion Internet mais impossible car il y a trop de monde dans l'office et de plus la plupart des ordinateurs ont été transformés en poste de jeux (le gérant nous dit que "tout le monde ayant Internet chez lui ou avec lui maitenant, il n'y a plus grand monde que ce type de service intéresse, le concurent a d'ailleurs fermé"), retour à l'hôtel pour une brève sieste.
Avec une voiture, il y a de nombreuses possibilités d'occupation autour de Cachi, comme parcourir des sites archéologiques et donc de quoi rester plusieurs jours. Nous nous contenterons de celui d'El Tero à un peu moins de 2 kilomètres de l'hôtel. Sans voiture, cela amène à vivre son voyage au rythme des possibles et donc parfois à passer plusieurs heures en un lieu où la plupart des gens ne restent que quelques minutes. Cela nous permet de vivre au rythme du village. Il yen a qui ont le courage de faire du stop, pas nous !
Il fait très chaud en ce milieu d'après-midi. Dès les premiers mères une chienne se joint à nous et nous suivra pendant tout le parcours. Nous passons devant un grand complexe sportif, en fait un centre d'entraînement en haute altitude. Des sportifs viennent régulièrement bénéficier de l'effet "oxygène" des 2 280 mètres du village. Les résultats n'ont pas été probants aux JO de 2012 !!!
La route passe au milieu de lotissements et d'autres chiens se joignent à nous. Pour certains, on dirait des enfants de la première. Ils courent partout, sautent dans le caniveau des égouts longeant la route, bref c'est la fiesta familiale du jour.
Le site est à l'abandon. C'est vraiment triste. Il y a eu un musée, des panneaux, des toilettes... malheureusement plus rien n'est entretenu. Heureusement, c'est gratuit, la cabane du gardien est aussi délabrée que le reste. Il y a quelques vestiges d'anciennes bâtisses rien de marquant. La vue sur la vallée est bien dégagée cela fait un petit point plus à cette balade car sinon cela ne vaut pas vraiment le coup, en même temps cela occupe. Tiens, ici git une vieille 4L abandonnée...
Retour à l'hôtel en compagnie de nos chiens qui rentrent au fur et à mesure chez eux. Peu le temps de souffler car il est l'heure de redescendre payer notre transfert du lendemain et de poster les dernières cartes. Les 180 dollars sont finalement acceptés et nous permettront de parcourir une des plus belles routes du secteur.
Et une énième montée de la colline pour rentrer, heureusement que nous avons d'agréables chaussures de marche légères et ouvertes achetées chez Décath... l'an dernier pour aller en Egypte. Un peu de wifi dans le hall et à 20 heures place au dîner et un peu de wifi à nouveau et dodo vers 23 heures. Une sympathique journée en ce village authentique tout en étant très touristique.
Bonjour Madikéra,
Merci pour toutes les infos que vous nous partagez.
Petite question pour vous, je me demandais si vous aviez eu le vaccin pour la fièvre jaune?
je serai en Argentine 2 semaines, mais j'irai dans le sud de la bolivie 5 jours. (moyen de transport en autobus)
Est-ce que les douaniers à La Quiaca vérifient si on a eu le vaccin à la frontière bolivienne?
Merci beaucoup à l'avance.
Personne ne nous a demandé de carnet de vaccination au passage de la frontière à la Quiaca. On a juste eu à montrer nos passeports et à remplir une fiche. Nous avions d'ailleurs passé la frontière sans rien remplir tant personne ne nous a interpellés et nous avons dû revenir sur nos pas...
Nous avons ce vaccin car pour aller en AdSud nous passons par la Guyane.
Le jour se lève vers 7h15 et nous avec. Le temps de déguster un copieux petit déjeuner, de faire les sacs, de payer et il est 9 heures... Ernesto, notre accompagnateur/chauffeur du jour arrive avec un pick-up rouge chargé d'un gros boudin de sable mouillé à l'arrière, c'est pour limiter les soubresauts. Les sacs le rejoignent et la voiture va jusqu'au bout de la rue pour faire le plein à la station de Cachi.
C'est parti pour 165 kilomètres dont 140 de ripio donc sans asphalte. Premier arrêt, au bout d'une demi-heure, au niveau d'un pont un peu avant El Colte, pour admirer un petit canyon. Il sera suivi par le camino del artisano.
La région est, en effet, réputée pour ses tisserands. Un stop est bien sûr prévu et deux familles nous font une démonstration de leur travail. Bon, comme souvent, nous avons des doutes sur la quantité de l'artisanat produit en cet endroit, vu le faible nombre de métiers à tisser et les dizaines de pièces à vendre en de multiples échoppes. Allez, un chemin de table en laine de lama nous fait coucou et donc nous jouons aux gentils touristes dépenseurs de 280 pesos. Pour le prix j'ai le droit d'aller aux commodités. Ah, le manque de commodités, c'est ma grande crainte sur ce type de journée, moi la "Marie pisse-trois-gouttes" donc dès que je vois une possibilité, je fonce !
Chaque village présente des éléments d'architecture coloniale et en particulier une église. Première visite pour celle de Seclantas. Nous apprécions aussi les fours traditionnels tout ronds et la construction des toits. La prochaine sera pour Molinos. Cette petite ville nous fait un effet très positif. Avec un véhicule personnel, nous aurions apprécié de faire un stop en ce lieu. Il y a un hôtel avec un patio donnant envie d'une halte reposante. Nous passons par le petit musée et hop un petit tour aux commodités. Quand j'en tiens... on ne sait jamais... Quelques minutes de marche dans les rues de ce village semblant des plus tranquilles, puis un stop dans une épicerie pour nous recharger en boisson fraîche, ce sera à base de pomelo car nous en sommes grands fans et la voiture rouge s'élance sur la piste. Le bus public vient jusque là. C'est après qu'il n'y en a plus jusqu'à Angastaco. Pour ceux voulant le tenter, il faudra donc envisager stop ou remise et nuit sur place...
Allez on avance. La route est des plus étroite en cette portion et n'a parfois presqu'une seule voie. Nous sommes en saison sèche donc le rio Calchaqui se réduit à un mince filet d'eau. En saison des pluies, il occupe toute la largeur du bassin cependant reste peu profond.
Tout à coup en voyant défiler les panneaux Ruta 40, une idée me vient. Nous pourrions prendre en photo le 4444 kilomètres puisque nous en sommes au 4450. J'explique ma demande à Ernesto et il me dit qu'en fonction de la route on s'arrêtera en proximité. 4445, super c'est bientôt... Mais il est long ce kilomètre, super long... et voilà le panneau ahhhhhh, c'est le 4443. Le 4444 a disparu !!! Rage et déception !!! Est-il tombé ? A-t-il été volé ? Si c'est le cas, merci au gougnafier n'ayant pensé qu'à son salon !!! Bon, je vais me consoler avec le 4440 et heureusement il était encore là.
De l'autre côté de la vallée, les flèches se dressent et nous décochent toute une série de Wouaouaouahhh et nosu en sommes encore loin. Angastaco, l'arrêt déjeuner y est prévu, c'est non compris dans le prix. Nous allons au rincon Florido un coin restaurant au milieu d'un bric-à-brac des plus hétéroclites. Le tenancier nous fait promettre de lui envoyer une carte postale car il n'en a pas de Martinique dans sa collection, c'est fait. Les empanadas sont bons et nous coûtent 50 pesos pour les trois avec eau et coca. Nous vous recommandons cette adresse. Il y a trois autres clients: deux touristes allemands et leur guide/chauffeur, un argentin de Mendoza d'origine allemande. Ce dernier en apprenant que nous venons de Martinique nous dit "Il y a un peintre célèbre qui est venu sur votre île et je ne me souviens plus de son nom" et là trou noir, impossible de retrouver dans l'instant, des tas d'idées et de noms se bousculent: musée au Carbet, Tahiti, enterré aux Marquises au même endroit que Jacques Brel... bref, il faudra pratiquement 10 bonnes minutes avant que le nom de Paul Gauguin ne daigne franchir les méandres des neurones de monsieur Madikéra (moi il m'aurait fallu plus que cela !!!). Aïe, aïe, aïe l'altitude, la fatigue et l'âge font des ravages !!! A moins que ce ne soit le soleil car il tape bien.
13h40, il est l'heure d'entamer les 70 derniers kilomètres et quels kilomètres. Nous approchons puis entrons dans la quebrada de Las Flechas et c'est juste à vous déc(r)ocher la mâchoire inférieure tant la bouche s'ouvre. Quelques arrêts photos (tiens, sur un parking, un Duster Dacia vendu sous la marque Renault) et les discussions sur la vie en Argentine, le métier de guide / chauffeur / accompagnateur reprennent. Ernesto nous apprend qu'il travaille à l'année en étant polyvalent: un jour au bureau, un autre sur la route, un troisième en randonnée, bref en fonction des besoins. Concernant notre hébergement à Cafayate nous n'avons aucune résa, donc je lui demande si il a des adresses à conseiller et il propose de nous montrer deux endroits. Nous entrons dans le pays du vin et les vignes deviennent de plus en plus nombreuses dans le paysage.
Le Boss téléphone pour savoir si tout va bien et à San Carlos l'asphalte refait surface donc la vitesse de croisière augmente. En arrivant vers Cafayate de belles propriétés viticoles ou bodegas jalonnent la route, trop compliqué de s'y héberger sans voiture.
Il est 15h30 quand nous pénétrons dans les faubourgs de la ville. Dès ce moment, nous sentons que ce coin va nous plaire. Il s'en dégage une atmosphère "Et si on s'arrêtait quelques jours". Premier arrêt l'hostal Portal de las Viñas, tout le monde descend car il nous plaît et donc inutile d'aller plus loin. Une première chambre nous est proposée dans le premier patio, un peu sombre à notre goût et près de l'accueil donc peut-être un peu bruyante. Nous optons pour la deuxième au fond du jardin. Elle est prévue pour 5 mais en cette saison il y a peu de monde.
Un sac de linge est donné à laver (25 pesos) et c'est l'heure d'un petit tour en ville pour déterminer la suite du parcours. C'est l'été en hiver donc première étape une dégustation de la fameuse glace au Torrontés, bien rafraîchissante. Deux agences proposent des excursions, d'après les infos du kiosque touristique de la place principale, mais une est fermée à l'heure où nous passons. Donc, la quebrada de las Conchas se parcourra demain après-midi avec Ipuna Turismo pour 80 pesos par personne. Nous envisageons de louer des vélos pour le matin...
Ensuite, se pose la question de comment aller à Tucuman. Deux options sont possibles: directement ou avec un stop d'une nuit. Ce sera un stop d'une nuit à Tafi del Vale et un départ à 14 heures avec Aconquija. Il faut dire qu'il n'y a guère de choix pratique d'horaires avec 2h15, 6h, 14h ou 18h. Notre idéal aurait été 10 heures, mais bon, c'est ainsi. Ce nom me fait rêvé depuis le début de la prépa de ce voyage. Je sais qu'il n'y aura pas forcément grand chose à y voir mais j'ai envie d'y aller. Le passage par les ruines de Quilmés est éliminé (possible en remise pour 230 pesos avec Senoria de Rosario - voitures en face de la cathédrale).
Quelques courses (du lait hydratant pour le corps, de l'eau...85 pesos), un stop Internet, un repérage des restos pour le soir... et la journée se termine.
Le dîner du soir fut en mode terrasse au Terruño et particulièrement agréable et goûteux avec un lapin, une truite une tarte Tatin et un excellent Torrontés (244 pesos). Retour at home pour activer le mode sommeil vers 23 heures.
Bonjour Madikéra,
Il est des Carnets qu'on lit avec énormément d'attention car ils sont bien écris ont de belles photos.
Merci de nous faire partager tes voyages.
Je me suis inspiré de ton récit pour préparer mon voyage fin 2013.
Bonne journée!
FreD.
Merci de continuer à me lire.
Je suis un peu au ralenti par manque de temps (cela m'en prend de trier toutes les photos et films) et motivation dilluée.
Ce sont les vacances, donc ce sera grass'mat' jusqu'à 8h30. Le petit déjeuner est plutôt basique. La matinée se déroule en traînouillant en ville, en observant la vie dans les rues, en Internotant, en achetant des alfajores... Nous avions envisagé de louer des vélos pour aller vers l'extérieur mais aucune envie de pédaler sous ce beau soleil et juste l'envie de nous accorder du temps à ne presque rien faire.
Et une nouvelle picada de 5 pièces avec 2 grands jus d'orange et 1 coca pour 96 pesos chez El Sol sur la place principale, il fait très soif tant il fait beau.
Rendez-vous est donné à l'agence à 14h30 et ce sont 17 adultes plus un bébé qui montent dans le minibus: 1 autre française, 2 écossaises, 2 allemands et 10 argentins. L'animation est en mode "berlot"/ Mais pourquoi ce style est-il privilégié par les excursionnistes ici et ailleurs ??? C'est une des raisons qui nous rend peu fans des excursions de groupe. Malheureusement, il n'y a pas de loueur de voiture à Cafayate. Finalement, nous en aurions bien louée une juste pour ce secteur.
Premier arrêt à La Punilla à 17 kilomètres de la ville et ce sera quelques minutes de marche et de découverte des statues naturelles comme celle de la locomotive. Il y a plein de bréas vertes sur le site (plante).
Deux kilomètres plus loin, Los Castilos se parcourra en 45 minutes de marche. Beaux; beaux, beaux paysages, nous aurions pu y rester bien plus longtemps.
Il fait chaud, chaud, chaud notre première bouteille d'eau est à sec comme celles de la plupart des gens du groupe donc arrêt buvette, poteries, four solaire et lamas en un lieu très coloré et faisant encore une fois ouvrir très grand les bouches. Malheureusement, une partie des animaux est en laisse et je reconnais que même si je déteste ce piège à touristes, je les photographie quand même. Le plus tendrinou est un petit chien en liberté cherchant désespérement à attirer l'attention, tant tout le monde mitraille les lamas. Il a eu sa photo comme les biquounettes.
L'excursion continue par un moment de marche et grimpette à El Fraile dans un monde de paysages époustouflants. C'est ensuite un arrêt rivière où certains se trampounnent les pieds. Nous avons détesté ce stop de presque 45 minutes beaucoup trop long à nos yeux car sans intérêt. De plus, vu l'allure de l'eau nous n'avions aucune envie d'y tremper le moindre bout de doigt de pied.
Un rapide passage devant El Sapo ou le crapaud où je n'ai même pas le temps de prendre une photo et nous arrivons tardivement, à 18 heures passées, vers l'amphithéâtre et la garganta del Diablo (la dernière du voyage, enfin presque car il y aura un retour à celle d'Iguaçu). Ce point est à 46 kilomètres de Cafayate. Une mini escalade puis une glissade devinrent bon moments collectifs.
Nous quittons la zone à 19 heures en laissant les deux jeunes écossaises à l'arrêt de bus du secteur, elles vont attendre celui en partance pour Salta. Il devrait passer vers 20 heures. Nous le croiserons un peu avant d'arriver en ville. Ce fut une après-midi au milieu de belles roches essentiellement ocre et rouge, un des plus chauds et des plus secs endroits du voyage.
Le chauffeur nous dépose sur la place principale à 20 heures, le retour s'est fait en forte ambiance musicale, une propina de 30 pesos pour les deux accompagnateurs, puis le temps d'une douche et nous réalisons que la casquette a été oubliée dans le bus. En allant au restaurant, un stop à l'agence nous permet de nous rassurer car la casquette nous sera rendue demain on nous annonce aussi que la journée du lendemain devrait être venteuse et frileuse.
Un repas presque trop copieux au restobar Cafayate, repéré pendant la journée, car il propose du lapin à la bière et nous espérons boire de la Burra (de la bodega la Vaca Tranquilla). Déception, la bière de la ville n'est pas servie, il y a uniquement de la Quilmés. Allez vers 23 heures, c'est parti pour une nouvelle nuit mais avant un coup d'œil sur Isaac en approche des côtes antillaises. A priori, il ne va pas stopper en Martinique.
Parenthèse sur les appuis à la prépa d'un voyage, en particulier les appuis carnets de voyage ou les infos utiles en fonction de l'étape de la prépa
Bonjour,
Un voyage, dans ces régions comme ailleurs, a des points de départ qui vont orienter sa structure. Ces points peuvent rendre utiles ou inutiles certaines infos, visions, perceptions... globalement ou à un instant T d'une prépa.
Quels sont les principaux points de départ que je prends en compte :
- L'argent disponible, une évidence donc inutile de m'étendre.
- Le temps disponible, idem que ci-dessus.
- L'état de santé pouvant rendre inevisageables certaines options. Nous concernant, débuter en haute altitude (Bolivie) était impossible. Même en respectant des paliers, nous avons frisé la catastrophe, alors sans ???
- Le style de voyage: réservations à l'avance ou très, très peu de réservations voire pratiquement pas à l'avance (hôtels, activités...) et donc une organisation au jour le jour et une adaptation situationnelle permanente. La deuxième option est nôtre.
- Le moyen de transport privilégié. Dans ces régions, un voyage en voiture individuelle ou en transports en commun va orienter des structures de voyage totalement différentes et bien évidemment des questions pratiques différentes: itinéraires, lieux d'arrêts... Par exemple, pour parcourir les 3 pays Argentine, Bolivie et Chili, il est difficile (voire impossible) de louer une voiture en Argentine ou au Chili (j'avais lu qu'un loueur à Salta acceptait mais je n'ai pas creusé...).
Ce voyage a été structuré sur une base transports en commun, même si nous avions un temps envisagé voiture sur une partie du NOA, cette option n'a pas été activée.
C'est pour cela que je considère que dans le montage de la structure d'un voyage en voiture individuelle, ce carnet (pas les carnets en généréal) est peu informatif quant au déroulé, aux possibles, aux choix des étapes...
Une bonne partie du vécu que je raconte ne prend pas sens quant on a pas à se limiter à un bus par jour à telle heure. C'est valable y compris dans le choix des hébergements. Et en plus, il est plus que détaillé et longuet donc va nécessiter du temps à être parcouru !!! Donc, je préfère insister sur les limites d'apports d'informations.
Lorsque j'ai préparé ce voyage, j'ai peu utilisé pour la détermination de la structure les carnets avec véhicule individuel (même si j'en ai parcouru pas mal), une bonne partie des éléments n'allaient pas correspondre.
Après, quant il s'agit d'impressions en un lieu, de vécus d'activités, de commentaires sur un resto... le moyen de transport ou le moment où cette étape se situe dans le déroulé n'ont plus d'importance et donc un carnet comme celui-ci peut redevenir utile à toutes sortes de voyageurs. Et c'est là que j'ai le plus puisé dans ceux disponibles.
Bien sûr, un carnet peut aussi servir à envisager, rêver, mémoriser... mais alors, la question de son utilité lors d'une prépa ne se pose plus.
C'est marrant ce que tu dis. Moi, au contraire je m'appuie complètement sur les carnets de voyage pour les préparatifs. Je note tous les commentaires sur les restau, les hôtels, les gens, les pistes, le temps, etc.
Ca m'a réussi pour le dernier voyage dans le South West, ça me réussira pour celui dans l'altiplano.
C'est d'ailleurs assez sympathique d'arriver dans un hôtel et de se dire "merci Jifi c'est grâce à toi si je suis ici" cf. la Possada ou "Wahou !!! il faudra que je dise à Krikri que sans son carnet de voyage, nous ne serions jamais venus dans ce désert blanc" cf. White Sand... et nous ne serions pas allés à False Kiva sans Khastin, ni au Rainbow à Escalante sans Vnoa, ni à Alstrom Point sans Philippe, ni aux pieds des Fisher Tower sans MCT, et... certainement pas à Carrizozo sans JP.
Et maintenant grâce aux même (ou presque) je vais aller m'exploser les poumons dans l'altiplano LOL
Ninou
Le succès doit être mesuré non pas tant par la position que l'on a atteint dans la vie ... que par les obstacles que l'on a du surmonter tout en essayant de réussir. - Washington Booker T.
Ouest USA 2011 > http://patetninou.net
Même si elles semblent différer, nos formes de prépa convergent dans l'utilisation d'éléments venant du vécu des autres.
Je découpe une prépa en deux parties: la structure du voyage et les éléments de second ordre (choix des hôtels, restos, musées à visiter...).
Si je devais préparer un voyage avec voiture, je puiserais, en effet, plein d'infos dans ce type de carnets. Par contre, sans voiture, je ne pourrais pas vivre le même type de voyage, je n'aurais pas les mêmes questionnements, ni les mêmes choix... au moment de la construction de la structure du voyage. Valable dans l'autre sens également de sans à avec.
Après dans les choix que je considère comme secondaires, car faits après la structure voire uniquement pendant le voyage, toutes les infos peuvent m'aider et je cherche de tous côtés donc utilise tout ce que les autres peuvent m'apporter.
Bref, tout cela pour te dire que tu puiseras fort peu d'infos utiles dans ce carnet, en cette phase de la mise en place de la structure de ton voyage... Je voulais t'éviter perte de temps et déconvenue d'autant plus que tu as déjà trouvé d'excellentes et concordantes pistes d'appuis par rapport à tes besoins.
Par contre, nos éléments secondaires sont relatés et donc peuvent être complémentaires à ceux d'autres...
J'imagine que ce ne doit pas être très pratique pour faire des photos d'être avec un groupe.
Voici d'autres photos, je ne sais pas ce qui est appelé l'amphitéatre. j'avais photographié le panneau sans vraiment cherché à savoir ce que cela désignait.
Voici la vue que l'on a du point de vue las tres cruces.
Par contre voici une photo de l'obélisque. Y êtes vous passés?
L'endroit où vous êtes resté avec les lamas tenus en laisse, ressemblait-il à cela?
En tout cas toutes ces proches rouges sont magnifiques.
Dans la plupart des endroits, le lieu est suffisamment vaste pour ne pas être géné par le fait d'être en groupe et donc il n'y a personne sur les photos. Mais dans certains endroits, c'est plus difficile et surtout quand on file à cause du timing...
L'amphithéâtre est un espace naturel avec une excellente résonance où il arrive que des récitals de musique classique aient lieu. C'est un lieu sacré.
Oui nous sommes passés à l'obélisque.
C'est bien l'échoppe des lamas, en voilà l'arrière
Je n'ai aps de photo de l'échoppe dans sa partie avant car en plus de nous il y avait 3/4 voitures à l'arrêt et donc du monde. Il faut dire qu'il faisait super chaud et que les gens achetaient à boire.
Après l'amphithéâtre, il y a la Garganta del Diablo et après ce fut retour pour nous. Nous y étions limite trop tard.
Les photos et films du secteur sont visibles par ici
Je suis allée dans un amphithéâtre naturel de ce genre dans les environs de chicago. Ce genre d'endroit est vraiment idéal pour l’acoustique sonore.
Par contre la garganta que tu nous montres m'inspire moins que le points de vus sur l'ensemble de la quebrada.
Cette photo est vraiment trop géniale!
Nous étions un peu tard à la Garganta donc plus beaucoup de lumière. C'était un moment de groupe sympa car pour monter et descendre il a fallu s'entraider un peu.
Pour le point de vue, il se mérite après un peu de marche et de grimpette. C'est après les lamas, à El Fraile, en surplomb de cela. Je trouve que la forme blanche a un peu une allure de tête de grenouille.
Parenthèse sur les appuis à la prépa d'un voyage - du budget et des possibles...
Bonjour,
Il y a plusieurs approches possibles à la construction d'un voyage à partir du point budget et donc plusieurs façons de monter sa structure de voyage... Voilà celles que j'envisage.
Approche à partir du budget
Disposer d'une somme de tant et voir ce qui peut rentrer dedans, donc définir ses choix à partir de là.
Approche à partir des envies, objectifs, goûts...
Lister ses envies, ses besoins (activités, déplacements, type d'hébergement, de restauration...), budgeter et ajuster en ajoutant ou éliminant en fonction de ses possibles financiers maxima.
Approche mixte - qui est la nôtre
Partir d'un budget maximal par jour (et/ou pour le voyage) et définir les possibles à partir des impératifs personnels et des envies, objectifs... L'ordre des impératifs personnels est très variable. Certains partent du moyen de déplacement (voiture/avion/bus) et d'autres partent d'autres éléments comme l'hébergement, les activités... L'hébergement/qualité de vie est un de nos éléments structurants.
Nous disposions d'une somme de 200 euros par jour maximum, pour les deux, hors billets d'avion pour venir/partir.
Des choix et conceptions personnels nous faisaient envisager cette somme en change autorisé (donc pas de recours au change illégal dit parallèle ou bleu ou...), pas non plus de transport de grosse somme en espèces et donc une utilisation prépondérante des cartes de crédit. Certains optimisent leur budget en fonctionnant autrement.
Compte-tenu de notre première expérience en Argentine, des recherches prix sur Internet, de nos goûts et choix personnels nous savions que le budget moyen hébergement serait de l'ordre de 70 euros par jour.
Le budget nourriture, repas du soir au resto, grignoteries, gourmandises... serait d'une quarantaine d'euros auxquels s'ajouterait le budget petites dépenses, blanchisserie et imprévus (commodités, propina, pharmacie...) 10 euros, soit un total de 50 euros.
A ce stade, il nous reste 80 euros par jour, pour les deux, pour les déplacements et les activités. Certains envisageront de diminuer sur le poste précédent, pas nous. C'est un choix qui va orienter le reste mais qui est un de nos inconditionnels. D'autres bien sûr rogneront sur cet aspect.
Les activités envisagées: entrées de parcs, excursion Salar d'Uyuni et Esteros del Ibera, activités payantes... étaient projetées à environ 50 euros par jour. Là aussi en fonction d'impératifs personnels comme faire le Salar en excursion privée.
Donc, il nous restait une quarantaine d'euros pour les déplacements et frais oubliés.
Une voiture louée dans la région de Salta, c'était minimum (devis de l'époque) une cinquantaine d'euros par jour pour une catégorie de base. Donc, la voiture ne pouvait qu'être envisagée de manière limitée voire même éliminée. Du coup le voyage s'est structuré en bus... et la décision de pas de voiture du tout a été prise sur place. Il faut également dire qu'aucun des deux n'avait envie d'envisager ce voyage au volant d'une voiture une bonne partie du temps ! De pllus, être en voiture c'est être juste nous deux une bonne partie du temps. Or, un des objectifs à ce type de voyage c'est aussi d'être avec, au milieu d'autres même si les échanges demeurent ponctuels...
Dans la première phase de la prépa, le dégrossissage de gros sur les éléments de parcours, j'avais envisagé plein de possibles comme "faire du ski, comme en 2010". Bien des envisagés se sont éliminés pour des raisons budgétaires ou temporelles ou organisationnelles. Le budget journalier a, alors, servi de couperet.
A l'arrivée nos dépenses journalières se sont chiffrées à 196,50 euros par jour.
S'ajoute à tout cela le fait que ce voyage va aussi être vacances donc moments de repos et de coolitude, que tout ne pourra être vu ou fait ou rencontré ou..., qu'une sélection va se faire avant et pendant...
Un début de matinée tranquille commence à 8 heures par le réveil, se poursuit par la douche, le petit-déjeuner (un peu plus copieux que le veille) et se termine par le bouclage des sacs. A dix heures ils, sont entreposés à l'accueil et c'est tour en ville direction le musée de la Vigne et du Vin. Houh, la température a baissé et un vent frisquet nous fait sortir les coupe-vent.
L'architecture et la muséographie sont modernes. La visite nous a nécessité une quarantaine de minutes, cependant nous sommes loin d'avoir tout lu, et 30 pesos par personne. Ce musée nous a bien plu et vous le recommandons si vous avez un petit trou en vos emplois du temps... Il y a de chouettes objets à la boutique de souvenirs et la possibilité de déjeuner sur place.
Juste en face il est une bâtisse en construction, si vous passez par là nous vous encourageons à y jeter un oeil...
Un autre petit tour dans cette ville que nous apprécions beaucoup, un achat d'un petit sac à main/pochette pour moi, un passage par Internet pour apprendre qu'il y a de la place dans les hôtels envisagés pour Tafi et Tucuman et constater que le monde professionnel commence à se manifester (c'est un peu trop tôt, il nous reste 7 jours avant de rentrer). Dans les rues, il y a des éléments montrant les souches d'immigrants venus au fil du temps, comme des pancartes multilingues, il y a aussi des babyfoots installés en pleine rue, des fresques et d'autres petits détails rendant intéressante la flânerie.
Le déjeuner se fera au Terraño tant nous avions apprécié sa cuisine mais à l'intérieur car le vent souffle trop fort pour que la terrasse nous convienne. D'ailleurs, ce sera soupe minestrone au menu, serait-ce l'hiver finalement ? Une tarte Tatin (elle était trop bonne la première fois), un flan de quinoa et deux maxi jus d'orange nous feront une addition à 146 pesos. Parmi les tableaux affichés, un carré repart avec nous. Il sera pour la gardienne de Choupetta. Mauvaise nouvelle à l'agence, la casquette n'a pas été retrouvée, donc il faudra en racheter une...
Avant de quitter la ville, les porte-monnaie sont rechargés. Un taxi nous emmène de l'hostal au terminal pour 6 pesos. Ils sont à la fois près et loin l'un de l'autre. Nous aurions pu y aller à pieds, le taxi à ce prix là nous pousse à la paresse !
Le bus jaune se met en route à 14 heures et à 16h30 nous déposera au terminal de Tafi. Entre-temps, il est passé par Amaicha del Vale où un gigantesque musée dédié à la Pachamama nous fait regretté de ne pas y avoir prévu de stop. Un peu après cette ville, un observatoire est à signaler Ampimpa (www.astrotuc.com.ar), pas de stop non plus donc impossible de vous dire si cela vaut la peine. La route grimpe et le froid avec elle. Au point le plus haut, vers 3 000 mètres, il y a du givre sur toutes les plantes et quelques plaques de neige. Grrrr, c'est l'hiver et nous commençons à bien nous en rendre compte !
Dès la sortie du bus, je sens mes os se congeler. Bon pas le temps de souffler, achat des billets pour Tucuman pour le lendemain départ à 13h50 (40 pesos ppersonne) et nous partons à la recherche d'un remise. Nous en voyons un qui nous fait signe qu'il va déposer des clients et revient. Nous nous mettons à l'abri dans le terminal car dehors c'est ambiance glacière.
Quelques minutes plus tard, nous voilà à l'hôtel Tafi et la congélation continue car le chauffage n'est pas en route en cette fin d'après-midi. il sera mis vers 18 heures. Il y a un hôtel plus près du terminal, plus cher, a posteriori nous nous demandons si nous n'aurons pas dû le choisir.
Il suffit de traverser la route et de faire quelques dizaines de mètres pour aller au Rancho de Felix, heureusement. Nous y dégusterons une viande topissime avec des frites maison un peu grasse, en dessert du quesillo (sorte de tomme jeune) et fan avec des fraises (Tafi en est région productrice), le tout est arrosé du Torrontés maison et est facturé 150 pesos. Comme j'ai peu faim, nous avons pris une seule portion de viande et le patron nous a dit que c'était trop petit pour deux. C'était un trop petit argentin, donc environ 300 grammes de viande.
Allez zou, au fond du lit toute patatrak vers 23 heures.
Quand nous émergeons vers 8 heures dans une chambre à 19°, je suis légèrement fiévreuse et plutôt patatrak: aucune envie de sortir. Normalement la chambre doit être rendue à 10 heures, je négocie avec le gérant et il nous autorise à rester gratuitement jusqu'à 11h30. Il faut dire qu'il n'y a que quelques chambres d'occupées en cette basse saison. Le petit déjeuner avalé, c'est repos sous les couvertures en attendant l'heure du taxi.
Un chauffeur de remise vient nous prendre pour nous emmener voir les menhirs et nous déposer au terminal où nous déjeunerons avant de partir. La course d'un peu plus d'une heure est tarifée 100 pesos. Brrrrrr, l'hiver est vraiment là.
Nous arrivons au tertre où étaient les menhirs mais ils ont été déplacés. Cela vaut tout de même la peine de prendre conscience de l'emplacement originel. De ces menhirs, les spécialistes ne savent pas grand chose, ils ont du mal à les dater et à les spécifier. Ils auraient été réalisés par les Tafi. A la fin du XIXème siècle, il y en avait plus de 100, actuellement il n'en reste qu'une cinquantaine. La plupart d'entre eux sont au village voisin d'El Mollar, donc en route pour le musée. Et, ils sont bien là disposés dans un petit espace réservé. Ils ont dû être déplacés car sur leur colline originelle, ils étaient volés. Les plus grands ont plus de 3 mètres et certains sont gravés. Si vous êtes dans le coin, autant venir les voir sinon je mets un bémol à venir jusque là rien que pour eux.
Vers, 13 heures nous voilà au petit snack du terminal à attendre deux belles assiettes de pâtes à la sauce tomate, fort bonnes et bien revigorantes sous ces frimas. Nous avons eu tellement froid que la boisson fut en mode thé, le tout est tarifée 76 pesos.
Le bus part à 13h50 pile et arrive au gigantesque terminal de Tucuman à 16h30. La route passe au milieu de forêts et de paysages différents de ceux vus jusqu'à présent. Les yeux en ont été ravis, ils aiment la variété.
Allez zou, 15 pesos de taxi et nous voilà au Dallas. Au moment où j'écrie ces lignes, nous venons juste d'apprendre que JR (Larry Hackman) est décédé, souvenirs d'une époque où les samedis soirs résonnaient au rythme des foreuses de puits de pétrole.
Installation dans la chambre, je suis toujours patatrak et je tousse à n'en plus finir mais il y a un bon radiateur électrique qui va vite chauffer la pièce et me redonner espoir d'aller mieux d'ici le lendemain. Que la ville est grisounne, heureusement qu'il y a les arbres en fleurs pour mettre de la gaité, jaune, rose et blanche, dans les rues.
Pas très faim, donc nous demandons à la fort sympathique réceptionniste où se trouve la confiteria la plus proche. Il y a une Balcarce un peu plus haut dans la rue, donc... En y allant nous passons devant une panederia alléchante mais nous continuons tout de même - erreur. Bon, il faut dire qu'elle n'a qu'une terrasse extérieure et que le froid est bien présent.
Il est aux environ de 19 heures et c'est la mauvaise heure pour aller en confiteria. Elle est bondée, le service est super long, les serveurs hautains, il faudra plus de 30 minutes pour avoir 2 limonades (excellentes) et presqu'une heure pour une picada que nous toucherons à peine tant nous n'avons plus faim dans tout ce brouhaha incessant. Aller dans ce type de lieu en fin de journée vous plonge dans une activité sociale majeure: les rencontres de fin de journée. A droite, une mamie vient passer quelques minutes avec sa fille et son petit-fils, à gauche des copines trentenaires se montrent leurs achats du jour, derrière un couple de retraités savoure des croissants (media-luna), plus loin des hommes en costume regardent des tablettes ou des téléphones... Bref, c'est un condensé de vie en puissance sonore maxi. En général, les gens consomment un petit-déjeuner ou des sandwichs jambon/pain de mie chauds. D'habitude nous aimons bien être dans cette vivance mais ce soir-là, c'était une erreur, trop de fièvre, de fatigue, de toussotement... bref un plat abandonné quasi intact et 100 pesos en moins dans le porte-monnaie.
Quelques mètres dans la froidure et nous sentons une petite envie de gourmandises ! Donc un arrêt pâtisserie s'impose. Que cet endroit est beau et sent bon. Il y a des dizaines de sortes de gâteaux de la miniature au modèle maxi. La vendeuse est tout sourire et nous sort quelques mots de français. Une de leurs clientes régulières est française et leur a appris un peu de vocabulaire. Bref, nous y passons une bonne quinzaine de minutes à bavarder avec l'équipe et repartons avec 6 mini bouchées et une bouteille d'eau pour 17 pesos. Nous vous recommandons très fortement la panederia Villecco à Tucuman.
Il est 23 heures quand les draps nous accueillent.
Un lever tranquille vers 8 heures, suivi d'un petit déjeuner continental et d'un tour de pâté de maison et en route pour le terminal en taxi. Une surpirse à l'arrivée, le chauffeur ne descend pas du véhicule pour nous donner les sacs mais c'est un "bagagiste" à qui il donne les clefs qui officie. Et voilà deux pesos de propina de plus à donner.
Le terminal est gigantesque et comprend un centre commercial et une fête foraine. Nous nous procurons grignoteries et boissons et à 11h30 c'est le départ.
Nous sommes bien placés puisque nos sièges sont ceux derrière l'escalier donc avec l'espace le plus large. C'est l'avantage d'avoir réservé une semaine à l'avance !
Le paysage se déroule essentiellement en mode "morne plaine" et surtout "Evitons de rouler trop vite". Un grignoterie à midi, une autre le soir, à boire... le temps passe au rythme des films que nous ne regardons pas vraiment. Toutes les sorties de clim, en notre proximité, ont été bouchées mais rien n'y fait: l'une tousse à qui mieux mieux et l'autre se fièvrise. Il est 23 heures lorsque le bus stationne à Resistencia, il va continuer vers Puerto Iguazu. Nous avons choisi de faire ce trajet en étapes car un peu plus de 10 heures enfermés dans une machine roulante nous suffisent !
Il fait super froid. Le chauffeur de taxi nous dit que l'hiver s'est installé ces derniers jours et du coup tout le monde mange du locro (la soupe que nous avions bien aimé à Humahuaca). L'hôtel est au centre donc à une dizaine de minutes du terminal, la course revient à 30 pesos, comme à l'aller. Trop tard pour aller à la confiteria d'en face et tentative de dodo. Ce sera, en effet, tentative car entre un qui a de la fièvre et une qui tousse et tousse et retousse... le sommeil a été peu présent !
Tes photos de papillons sont magnifiques, autrement plus belles que ceux que j'ai photographiés! (et pourtant je suis censée faire une page papillons d'Iguazu pour C-E, je crois que je t'en avais parlé).
Bravo à la (ou au) photographe!
Merci beaucoup Françoise.
C'est ma journée complément de doux moments à ceux conséquents aux gourmandises apportées par Saint-Nicolas 🙂 🙂 🙂
Je papillotte de joie
Le bus visé est à 10h30 donc lever à 8 heures, douche, petit déjeuner, sacs... et à 9h45 c'est taxi pour le terminal, même pas le courage d'aller faire un petit tour en ville.
Nous avons acheté des places en semi-cama, à l'avant, mais le service est "first class". Nous bénéficierons donc d'un plateau repas froid et d'un plat chaud de bonnes grosses raviolis. Nous connaissons déjà cette route, donc l'attention paysages est flottante. D'autant plus que fièvre et toussotements sont au programme.
Du coup, au lieu d'aller jusqu'à Puerto Iguazu, comme envisagé au départ, nous n'irons que jusqu'à Posadas. Nous avions une journée de battement sur ce trajet de retour: la journée de sécurité. Pour certains ce retour en 3 jours apparaîtra longuet, pas pour nous. En voyage, nous apprécions aussi ces moments de contacts avec les modes de vie locaux et les endroits pas forcément touristiques. De plus, vivant sur un mouchoir de poche parcourir des centaines de kilomètres, rouler pendant des heures (avec la limite de la dizaine) est aussi changement et donc vacances ! Nous trouvons aussi qu'à trop en voir ou en faire nous saturons et à ce stade du parcours il ne nous restait qu'une faible capacité de découverte.
Le soleil, présent en début de matinée, se voile et la température reste frisquette. A 16h15, nous descendons du bus. 38 pesos et une bonne quinzaine de minutes sont nécessaires pour rejoindre le centre ville et l'hôtel. Tiens un Carrefour, cela faisait longtemps que nous n'en avions vu.
Il fait gris et frais. Un peu de courage et une envie de marcher nous poussent jusqu'au fleuve Uruguay. C'est une ville extrêmement commerçante. C'est l'heure de sortie de l'école et il y a beaucoup de monde partout. Il fait frisquet donc même les chiens sont emmitoufflés. Le bord de fleuve ne nous enchante dans toute cette grisaillerie. Le soir ce sera lomo, purée et limonade à la confiteria du coin pour 110 pesos. Un repas correct sans prétention mais ayant l'avantage d'être chaud.
Vers 22 heures les pupilles se ferment et le sommeil s'installe mieux que la veille même si les toussotements persistent.
Si je ne devais faire qu'un arrêt, je le ferai à Purmamarca. L'avantage c'est que tu as des beaux paysages à voir tout autour du village donc pas besoin d'aller ailleurs...
Maintenant, cela peut être un peu moins facile d'en repartir vers Villazon en bus, il faudra combiner...
Il est possible de trouver du tadalafil 40 mg sur superpharm-france où il est proposé sous forme de médicaments génériques commercialisés à l'international. Cette disponibilité peut surprendre, car le Cialis de marque est uniquement distribué aux dosages de 2,5 mg, 5 mg, 10 mg et 20 mg.
Les comprimés dosés à 40 mg sont fabriqués par certains laboratoires étrangers et sont soumis aux exigences réglementaires propres à leur pays de commercialisation. Selon les autorisations locales, cette concentration peut être destinée au traitement de certaines formes de dysfonction érectile ou de l'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP). Elle ne constitue donc pas un dosage officiel du Cialis original.
Avant de choisir un médicament à base de tadalafil, il est recommandé de vérifier que le dosage est adapté aux besoins thérapeutiques et de prendre en considération les indications, les contre-indications ainsi que les interactions médicamenteuses possibles. Comprendre la distinction entre le Cialis de marque et les génériques disponibles dans d'autres pays permet de mieux interpréter les différences de dosage et les réglementations qui les encadrent.
Nous avons fait un très beau voyage dans le sud de l’Ethiopie ainsi qu’à Harrar avec un chauffeur guide Stéfanos, que nous pouvons recommander du fait de son sérieux et de sa prudence sur la route. De plus, il connaît très bien les tribus du Sud de l’Omo pour avoir accompagné des photographes et cinéastes professionnels. Il parle bien français mais il vaut mieux lui envoyer des mails en anglais. Il peut également organiser des circuits dans le Nord et la dépression Danakil. Ces circuits nécessitent des transferts en avion. Il est possible d’envoyer l’appeler ou lui envoyer un message par Whatsapp au +251915947927. Dites lui que vous venez de la part de Michèle et Jean Pierre
Un voyage réussi est un voyage sans mauvaise surprise. Or, un petit problème de santé loin de chez soi — mal des transports, coup de soleil, troubles digestifs — peut vite gâcher le séjour si l'on n'est pas préparé. Constituer une pharmacie de voyage adaptée est un réflexe simple qui apporte une vraie tranquillité d'esprit.
Pourquoi une pharmacie de voyage ?
En déplacement, on n'a pas toujours une pharmacie à proximité, on ne connaît pas les noms locaux des médicaments et l'on peut être confronté à des désagréments liés au climat, à l'alimentation ou à l'activité. Emporter l'essentiel permet de faire face aux petits maux sans stress, et de ne pas dépendre d'une recherche de dernière minute.
Les indispensables de base
Quelle que soit la destination, quelques éléments constituent le socle de toute pharmacie de voyage. Ils recoupent largement ceux de la trousse à pharmacie familiale :
un antidouleur et antipyrétique ;
de quoi soigner les petites plaies : antiseptique, pansements, compresses ;
un traitement contre les troubles digestifs (diarrhée, brûlures d'estomac) et des solutions de réhydratation ;
un antihistaminique en cas d'allergie ou de piqûre ;
une protection solaire et de quoi soulager un coup de soleil ;
un répulsif anti-moustiques selon la destination ;
un thermomètre et une pince à épiler.
Ne pas oublier ses traitements habituels
Si vous suivez un traitement chronique, c'est le point le plus important. Prévoyez :
une quantité suffisante pour toute la durée du voyage, plus une marge en cas d'imprévu ;
votre ordonnance, idéalement avec les noms en dénomination commune internationale (DCI), car les noms commerciaux changent d'un pays à l'autre ;
vos médicaments dans leur emballage d'origine avec la notice.
Pour bien organiser des prises multiples pendant le voyage, notre article sur la bonne prise des médicaments donne des repères utiles, tout comme celui destiné aux personnes âgées suivant plusieurs traitements.
Adapter la trousse à la destination
Le contenu se module selon le lieu et la saison :
En été ou dans le sud du Maroc, la chaleur impose de soigner la protection solaire et l'hydratation, et de veiller à la bonne conservation des médicaments, qui supportent mal les fortes températures.
En zone rurale ou de montagne, on renforce le matériel de premiers soins.
Pour un long séjour, on anticipe davantage et l'on repère à l'avance les points de secours.
Voyager au Maroc : un réseau de garde partout
Bonne nouvelle si vous voyagez à l'intérieur du Maroc : le service de pharmacie de garde existe dans toutes les grandes villes. Où que vous soyez, vous pouvez trouver une officine ouverte, par exemple à Casablanca, Rabat, Marrakech, Fès, Tanger ou Agadir. En cas de besoin sur la route, ce filet de sécurité est précieux — pensez simplement à appeler avant de vous déplacer.
Transport et bonnes pratiques
Quelques conseils pratiques pour le transport :
Gardez les médicaments avec vous (bagage à main) plutôt qu'en soute, pour y avoir accès et éviter les écarts de température.
Emportez une liste de vos traitements et de vos éventuelles allergies.
Protégez la trousse de la chaleur dans la voiture, où la température peut vite grimper.
Vérifiez les dates de péremption avant de partir.
En cas de souci sérieux
Une pharmacie de voyage couvre les petits maux, pas les urgences. Face à un problème sérieux loin de chez vous, n'hésitez pas à consulter sur place ou à appeler les secours. Au Maroc, le 15 (Protection Civile) est le numéro à composer ; notre guide sur les urgences médicales la nuit rappelle les bons réflexes.
Pour des recommandations de santé liées aux voyages, les publications de l'Organisation mondiale de la Santé constituent une source fiable et régulièrement mise à jour.
Prévenir les maux les plus courants en voyage
Certains désagréments reviennent souvent en déplacement, et un peu de prévention suffit à les éviter. Le mal des transports se prévient en fixant un point à l'horizon et en évitant de lire ; des produits adaptés existent en pharmacie. Les troubles digestifs liés au changement d'eau ou d'alimentation se limitent en privilégiant l'eau en bouteille dans certaines zones et en se lavant régulièrement les mains. Les coups de soleil s'évitent avec une protection adaptée et en se couvrant aux heures les plus chaudes. Anticiper ces petits maux, c'est s'assurer de profiter pleinement de son séjour.
Préparer ses documents de santé
Au-delà des médicaments, quelques documents rendent service en voyage. Emportez une copie de vos ordonnances, idéalement avec les noms en dénomination commune internationale, la liste de vos traitements et allergies, et les coordonnées de votre médecin. Pour un voyage à l'étranger, renseignez-vous sur les éventuelles formalités liées au transport de certains médicaments. Ces précautions, simples à prendre avant le départ, facilitent la prise en charge en cas de besoin et évitent bien des complications loin de chez soi. Elles complètent utilement la Trousse à pharmacie familiale que vous emportez.
L'essentiel à retenir
Emportez un socle d'essentiels : antidouleur, soins des plaies, produits digestifs, antihistaminique, protection solaire.
N'oubliez jamais vos traitements habituels en quantité suffisante, avec l'ordonnance.
Adaptez la trousse à la destination et à la saison.
Gardez les médicaments avec vous (bagage à main) et à l'abri de la chaleur.
Au Maroc, une pharmacie de garde est accessible dans toutes les grandes villes en cas de besoin.
En résumé, une pharmacie de voyage bien pensée — des essentiels de base, ses traitements habituels et une Trousse adaptée à la destination — transforme un imprévu potentiel en simple formalité. Un peu d'anticipation avant le départ, et vous partez l'esprit léger.
Avertissement médical
Cet article a une vocation purement informative et ne remplace en aucun cas l'avis d'un professionnel de santé. Les informations qu'il contient sont générales et ne constituent ni un diagnostic, ni une prescription, ni une recommandation personnalisée. Chaque situation est particulière : en cas de doute, de symptôme préoccupant ou persistant, consultez un médecin ou demandez conseil à votre pharmacien, y compris en pharmacie de garde. En cas d'urgence vitale, appelez immédiatement les secours en composant le 15 (Protection Civile). Enfin, les tours de garde et les horaires pouvant changer sans préavis, appelez toujours la pharmacie avant de vous déplacer.
En préparant un séjour dans les Landes du côté des lacs, on cherche souvent des activités à faire en famille ou entre amis pour éviter le monde des plages de l'océan.
Pour ceux qui séjournent vers Biscarrosse, Gastes, Parentis ou Mimizan, le lac de Parentis-Biscarrosse est un plan d'eau parfait pour naviguer au calme, pique-niquer sur les plages ou faire un peu de pêche.
Si vous avez le permis bateau (côtier ou eaux intérieures), il est possible de louer une embarcation directement au port de Gastes (un open SBPEM de 5,70m très stable avec moteur Mercury 75 CV). C'est hyper pratique pour faire le tour du lac ou rejoindre le canal transaquitain. Petite cerise sur le gâteau pour les amateurs de sensations : la bouée tractée est mise à disposition.
Je prépare mon tout premier voyage en métropole en janvier 2027. Nous serons 2 adultes et 2 enfants et nous voyagerons principalement en train.
Notre itinéraire est le suivant :
Paris
Rouen (Normandie)
Lyon
Aix-les-Bains (avec excursions à Annecy et Genève)
Saint-Gervais-les-Bains (avec Chamonix et une journée à Aoste)
Retour à Paris
Pensez-vous que cet itinéraire est bien équilibré ? Avez-vous des conseils, des lieux incontournables ou des erreurs à éviter pour un premier voyage ?
Bonjour à tous,
Nous avons fait un excellent circuit au Rajasthan avec Arif Khan ; nous avons trouvé un très bon chauffeur pour la région, il était vraiment sympathique. Il a examiné notre itinéraire et nous a fait des suggestions sans jamais se montrer insistant, ce qui est la raison pour laquelle nous l'avons choisi.
Il nous a recommandé de bons hôtels.
Il nous attendait à l'aéroport comme prévu. Il était très attentionné, nous proposant de l'eau et s'assurant que tout allait bien pour nous.
Parfois, nous devions rejoindre l'hôtel en tuk-tuk (organisé et payé par lui) ; il nous envoyait alors un message pour savoir si nous étions bien arrivés, ou nous prévenait de faire attention à nos affaires lorsque nous étions dans des endroits très fréquentés...
Il nous a également suggéré des arrêts en cours de route, comme la visite d'un temple ou d'un *baori* (puits à degrés) entre deux villes. Il nous a accompagnés dans les moments où il nous était difficile d'être seuls ou de savoir quoi faire. Arif nous a fait découvrir des spécialités locales. Il s'arrêtait pour nous permettre de prendre des photos dans des endroits magnifiques.
Notre itinéraire a débuté à Delhi, puis a inclus Agra, Jaipur, Mandawa, Bikaner, Jodhpur, Udaipur et Pushkar, avant de revenir à Delhi.
Côté conduite, il nous a permis de nous sentir vraiment en sécurité dans la voiture, ce qui est assez exceptionnel en Inde...
Nous avons passé un séjour incroyable en Inde et la présence d'Arif y a grandement contribué. Je le recommande vivement ; ceux qui envisagent un voyage au Rajasthan peuvent le contacter sans hésiter, je suis certain que vous bénéficierez d'un excellent service.
Côté conduite, il nous a permis de nous sentir vraiment en sécurité dans la voiture, ce qui est assez exceptionnel en Inde...
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Bonjour,
Je m'appelle Marion. Dans le cadre de ma reconversion professionnelle, en tant que Travel Planner, je suis à la recherche de quelques personnes (couples avec ou sans enfants) pour échanger afin de mieux comprendre vos besoins et vos envies de voyages.
Cela durera environ 30 min avec moi par téléphone ou en visio 🙂
Je n’ai rien à vous vendre!
N'hésitez pas à me contacter si vous le souhaitez, bonne journée.
Bonjour à tous ! J’espère être dans la bonne catégorie…
En mai 2026, j’ai lourdement chuté sur un parcours en bloquant ma chère et tendre qui dévalait une pente glissante et rocheuse à toute vitesse. Résultat : je me suis fracturé la cheville. Je ne pouvais plus du tout bouger.
Un de mes fils fait de longs (voire très longs !) périples à vélo seul.
Alors… j’ai conçu une application GPS nommée Trackisi. cette application a d’abord été pensée dans un but sécuritaire (la sécurité n’ayant pas de prix, ces options ne seront jamais payantes) :
Prévenir les secours et donner vos coordonnées GPS en 10 secondes
Permettre à vos proches de vous suivre en live
Déclencher des alertes en cas d’immobilité prolongée avec deux modes différents (pour une meilleure gestion de la batterie)
Puis… je me suis dit : quitte à créer une application GPS, autant qu’elle ait des fonctionnalités « avancées » ! Peut-être que certaines existent déjà ailleurs, mais de ce que j’ai vu, les options de sécurité ne sont souvent incluses que dans les offres payantes…
Ce qui existe dès la sortie :
Stockage cloud des enregistrements de tracés et photos géolocalisées
Diaporama photos et génération automatique d’albums de sorties animés et commentés pour présenter de beaux carnets de voyage animés (exemple ici : https://trackisi.fr/album/7d9f6a703d2c)
Sorties en groupe : un « capitaine », jusqu’à 24 « suiveurs », tout le monde voit les participants en temps réel et peut alerter tout le groupe en cas de problème, avec messages chat ou audio diffusés à tout le groupe
Éditeur et générateur de tracé sur mobile et PC, export/import GPX
Affichage des points d’intérêt sur la carte avec bifurcation du parcours en cours
Recherche de parcours communautaires et sur internet, nativement
Alertes météo/incendies/montagne/inondations en temps réel
Générateur de boucle aléatoire paramétrable
Statistiques et historiques
Affichage des photos et webcams depuis la carte ou le parcours
Et plein d’autres idées déjà implémentées ou à venir…
N’hésitez pas à apporter des propositions, remontées de problèmes, ou toute autre remarque ! Disponible uniquement sur Android (pour le moment).
Madame, Monsieur les Responsable du magasin Match à Lille Moulins, Je vous contacte ce jour pour vous faire part de mon immense indignation et de ma profonde colère suite à une altercation survenue dans votre magasin avec lune de vos employées, prénommée Catherine.Cliente de longue date au sein de votre enseigne, j'ai subi une humiliation publique totalement injustifiée. Çe samedi 11 juillet 2026 a 12h00 en passant à la caisse et à la que leu leuAvant d'entrer dans le magasin, j'ai prévenu par honnêteté la caissière et l agent sécurité que j'avais sur moi, un sac plastifie et transparent, des cosmétiques provenant d'un autre établissement (une épicerie solidaire rue d Arras Lille qui ne délivre pas de tickets de caisse).Au lieu de faire preuve de professionnalisme, cette employée a délibérément cherché le conflit. Elle a insisté pour passer mes propres articles en caisse, me réclamant un ticket que je ne pouvais pas avoir, et faisant semblant de ne pas comprendre la situation. Face à ma réaction indignée devant un tel acharnement, elle a été jusqu'à appeler la sécurité, me faisant passer publiquement pour une voleuse devant toute la file d'attente alors que je n'avais absolument rien à me reprocher. Le contrôle de mon ticket prouve d'ailleurs que le produit n'a même pas été facturé : cet excès de zèle n'avait donc aucun fondement professionnel.Dans une société où les véritables délinquants et les figures politiques d en haut restent impunis malgré des affaires graves, il est profondément révoltant de voir que ce sont les personnes honnêtes et en situation de précarité qui sont ciblées, rabaissées et suspectées au faciès. L'attitude de cette employée est purement discriminatoire et s'apparente à du racisme ordinaire visant à humilier.Par ce courriel, je tiens à vous informer que je refuse désormais de continuer à fréquenter votre magasin Match à Lille Moulins et d'y dépenser mon argent pour y être traitée de la sorte. Le personnel n'a pas à agir librement en toute impunité au détriment de la dignité des clients. Jattends de votre part une prise de position claire et des mesures fermes face au comportement inacceptable de cette salariée.En même temps je vous adresse un questionnaire à vérifier avant de le diffuser à vos clients habituelsDans l'attente de votre retour,Cordialement.Fatma ChadliAvec carte client au nom de ma mèreClient numéro : 71..Ma sur qui passe et toute ma familleSachant qu on squatte votre magasin du matin au soir plus qu on squatte chez nousEt on achète vos promos et on vide votre bac même si les produits sont chers et parfois périmésAlors si largent de ceux qu on aime pas porte bonheur pourquoi donc s en prendre à cette minorité qui n a pas de compte à rendre dans son propre pays ?Fait à Lille, le samedi 11 juillet 2026.Mes citations préférés : 1 - Droits de lHomme, oui mais uniquement sur justificatif et en trois exemplaires.2 - Dans ce pays, lhonnête homme doit prouver son innocence, le voyou prouve juste quil connaît le bon avocat.3 -On me demande des justificatifs pour ma probité, jamais aux voyous pour leur impunité drôle de comptabilité.4 -Voltaire réclamait le droit de tout dire. Ici, on nous refuse même le droit de ne rien avoir à dire.5 -Chez nous, la lumière des Lumières, ça fait beaucoup dombre pour ceux qui nont rien à se reprocher. Merci de votre écoute, votre soutien et votre confiance,À bientôt pour un autre voyage des lumières ?
Free Résiliation6 rue Désir Prévost91075 Bondoufle numéro d'abonné Freebox (36012119)
Pour Information concernant les Abus des fournisseurs d internet 2026 Service client Free.Objet : Saisine du Conciliateur de Justice Contestation formelle de frais abusifs et dénonciation des pratiques de l'opérateur Free (Abonnement n° 36012119)Ça concerne tout le monde. À Lille, le 13 juillet 2026Monsieur/Madame le Conciliateur de Justice,Chère Élue, Chère Faustine,Par la présente, je sollicite votre intervention afin de régler un litige qui m'oppose à l'opérateur Free. Je refuse catégoriquement de payer les frais de résiliation qu'ils tentent de m'imposer, car la rupture de mon contrat est exclusivement due à leurs manquements techniques graves et à un abandon total d'assistance.Sous prétexte de contrats d'engagement, cet opérateur use de méthodes d'intimidation envers ses clients, pariant sur le fait qu'ils ne connaissent pas leurs droits. Je refuse d'être victime de ces pratiques et je tiens à vous exposer la chronologie des faits :1. Une panne totale et non résolue depuis le 07 juillet 2026Mon matériel est tombé en panne complètement me privant de tout réseau depuis le 07 juillet 2026.Malgré de nombreux messages sur mon espace client, l'assistance Free est restée muette. Free a pourtant reconnu par écrit (courriel du 10 juillet 2026) l'existence de ce ticket d'incident. L'argument de leur lenteur « en raison du grand nombre de clients » n'est pas recevable pour un service payant.2. Un abandon total en boutique (Lille Europe) : Je me suis déplacée physiquement à deux reprises à la boutique Free de Lille Europe. Les conseillers m'ont répondu textuellement : « Ici, ce n'est pas le service technique, on ne peut rien pour vous ». Ils m'ont seulement aidé à régler une facture mobile bloquée à cause de l incident, sans traiter mon problème de box, avant de me programmer un rendez-vous téléphonique à 18h00 pour lequel je n'ai jamais reçu d'appel.3. Le piège de la fausse promotion : J'avais souscrit à une offre promotionnelle pour faire des économies. Au lieu de cela, je n'ai fait que cumuler des dépenses inutiles pour un service inexistant.4. Dissimulation du lien de résiliation : Constatant l'absence de réseau, j'ai voulu résilier en ligne. Free avait purement et simplement masqué le bouton de résiliation sur mon espace client pour me bloquer. C'est finalement un technicien Orange, en urgence pour m'installer un réseau fonctionnel a partir du 27 juillet et qui m'a aidée à forcer et valider techniquement ma résiliation auprès de Free pour m'éviter de payer deux abonnements.5. Courriers recommandés et frais à ma charge : J'ai envoyé un premier courrier recommandé avec accusé de réception (LRAR) pour acter ces faits. Free s'est contenté de me répondre par un message automatique flou, me proposant un remboursement dérisoire d'un (1) euro. C'est une insulte, alors que je me retrouve à devoir payer de ma poche des frais de recommandés pour me défendre.Où en est la situation aujourd'hui :Le matériel est restitué : L'intégralité de la Freebox a été déposée ce jour au point relais Chronopost (Carrefour Boulevard Montebello à Lille), dont je possède la preuve de dépôt. Les paiements sont bloqués : J'ai donné l'ordre formel à ma banque de bloquer tout prélèvement venant de Free. Ils ne me prendront plus un centime.En envoyant ce dossier en copie à l'association UFC-Que Choisir ainsi qu'à diverses presses locales(La Voix du Nord), Je souhaite dénoncer publiquement ces méthodes où l'opérateur fraude ses propres obligations tout en exigeant l'argent de ses clients.Je vous remercie de votre attention, de votre soutien et votre confiance.Monsieur/Madame le Conciliateur, je vous prie de bien vouloir acter ce dossier et inviter Free à clôturer mon compte sans aucun frais, comme la loi m'y autorise en cas de faute de l'opérateur.Je vous prie d'agréer mes salutations distinguées. Copies de messages envoyés et reçus entre Free et moi en ma possession du 07 juillet au 10 juillet 2026.Malgré que mon espace a été bloqué après résiliation du 10 juillet 2026Copies pour informations de ce courrier envoyé à :Conciliateur de justice à LilleMon Élue de Quartier Divers professionnelsPresses.FreeOrange.Divers À mon élue qui fait tout pour nous aider :À l'attention particulière de mon élue, mise en copie de ce dossier :Chère Élue, chère Faustine,en vous transmettant la copie de ce litige, je souhaite attirer votre attention sur une réalité épuisante pour les habitants de notre quartier aux ressources modestes. Nous sommes trop souvent contraints de courir après des offres prétendument promotionnelles qui se transforment en pièges financiers et techniques. Face à ces abus et à la précarité numérique que cela engendre, existe-t-il au niveau de la municipalité ou de la métropole des solutions, des partenariats ou des offres sociales d'accès à internet qui soient enfin solides, fiables, définitifs et adaptés à nos faibles budgets ? Nous avons besoin d'un service public stable pour éviter ces démarches permanentes et épuisantes. Je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à notre situation et aux besoins de notre quotidien.Cordialement.Fatma CHADLILille, le
J’ai eu la chance d’effectuer un trek de 10 jours dans les montagnes Fann en juin 2026 et voici quelques impressions de ce magnifique voyage.
Les montagnes Fann sont facilement accessibles depuis Douchanbé. Il faut compter 4h30 de route (par exemple jusqu’à Ruknobode). De là il y a encore une heure trente pour arriver au départ des treks.
Prendre un guide local est très appréciable. Cela permet d’avoir des apports culturels, d’être certain de ne rien manquer et de pouvoir profiter pleinement des marches et des paysages.
Il y a plusieurs treks possibles avec des niveaux de difficultés différents. Le nombre de jours est également modifiable. La haute saison démarre à la mi-mai et se termine en octobre. Les paysages sont variés et offre chaque jour de nouvelle choses à voir.
Nous étions accompagnés de 3 ânes, qui portaient la tente, la nourriture et nos affaires personnels. Il est également possible de « réserver » des ânes supplémentaires pour porter les enfants en bas âge.
Les principaux points d’intérêts étaient les lacs Koulikalon (7 lacs), Ziyorat & Chukurak, les cols aux alentours et les villages de Guytan, Gazza et de Vorui Chérif (Saint Vorû). Ce dernier est vraiment typique. C'est un village sacré, perché à 2200 mètre d’altitude et il offre de splendides vues sur les montagnes. De plus, il a conservé un cachet historique. Il est entouré de montagnes, de jardins terrasses magnifiques et peut être le point de départ de nombreuses marches.
Mon guide, Rémy (Fayziddin), parfaitement bilingue peut être facilement atteignable (+992 93 804 88 77). Il habite à Saint Vorû et organise des voyages sur mesure.
Cash ou miles pour l'Asie en business : je fais le calcul gratuitement pour 5 personnes
Bonjour à tous,
Je cherche 5 personnes qui ont un projet de vol Europe → Asie en business (ou première) dans les 6 prochains mois, et qui hésitent entre payer cash ou brûler leurs miles.
Je passe mes soirées depuis un an dans les barèmes de Flying Blue, Avios, Korean Air SkyPass et Miles & More. Je vous fais le calcul à la main, gratuitement : votre route, vos dates, votre solde de miles, et je vous renvoie une analyse écrite.
Ce que vous obtenez : le prix cash le moins cher sur le trajet, le coût en miles selon le barème, les taxes et surcharges YQ à prévoir (c'est là que ça se joue, surtout sur Miles & More), la valeur réelle en centimes par mile, et ce que je ferais à votre place — y compris « payez cash » si les chiffres le disent.
Aucune contrepartie, aucun lien à cliquer, rien à acheter. Je demande juste 10 minutes de retour honnête à la fin : ce qui vous a servi, ce qui ne vous a rien appris.
Pourquoi je fais ça : je construis un outil sur ce sujet et j'ai besoin de comprendre les vrais problèmes des gens avant d'aller plus loin. Je préfère le dire d'entrée plutôt que vous le laissiez découvrir.
Si ça vous parle, répondez avec :
– votre route (ex. CDG → BKK)
– la période envisagée
– le programme où vous avez des miles, et combien
Je prends les 5 premiers. Comptez 2-3 jours pour ma réponse.
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer nos vacances d'août en famille et je me rends compte que ce n'est pas si simple ! Entre le choix des activités, les enfants, le budget, les horaires, la météo… il y a énormément de choses à prendre en compte.
Du coup, je me suis demandé si j'étais la seule dans ce cas.
Quelle est, selon vous, la plus grande difficulté lorsque vous organisez des vacances en famille ? Qu'est-ce qui vous prend le plus de temps ou vous génère le plus de stress ?
Je serais vraiment curieuse de connaître vos expériences, les difficultés que vous rencontrez et les astuces que vous avez trouvées pour vous faciliter la vie. 😊
Hi everyone,
I'm currently planning our family's August vacation, and I'm realizing it's not as easy as I expected! Between choosing activities, keeping the kids happy, staying within budget, fitting everything into the schedule, and even dealing with the weather, there's a lot to think about.
It made me wonder... am I the only one who feels this way?
What's the biggest challenge you face when planning a family vacation? What usually takes the most time or causes the most stress?
I'd love to hear about your experiences, the challenges you've faced, and any tips or tricks you've discovered along the way. 😊
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Bonjour Pauline, Voici donc les textes que j ai lu en groupe.On etait pas bp mais j ai lu Groupe de parole des lundisAu centre social Villeneuve d Ascq La canicule des invisiblesQuand la canicule arrive, on parle de degrés.On parle de records. On parle de climatiseurs.On envoie des SMS dalerte. On distribue des bouteilles deau et encore ?Et puis on rentre chez soi. Mais eux, ils rentrent où ? Il y a des gens que la canicule ne surprend pas.Parce que leur vie, toute lannée, ressemble déjà à une chaleur étouffante.Pas celle du soleil. Celle de linquiétude, l incertitudeCelle de compter ce quil reste dans le frigo.Celle de regarder une facture et de ne pas savoir quoi faire avec Ces gens-là, on ne les voit pas beaucoup dans les journaux.Ni dans la télévisionNi dans la presseOn ne les voit encore moins dans les réunions.On les voit parfois dans une salle dattente.Avec un papier à la main.Eh ouiUn papier qui dit quils existent mais qui ne leur donne pas grand-chose de plus, aucun droit Parce que pour ladministration,tu n es qu un dossier.Un numéro. Une case à cocher.Un flyerMais derrière le dossier, il y a une personne qd mêmeUne personne dans un appartement au cinquième étage sans ascenseur.Et même si lascenseur existe, il est toujours en paneUne maman seule qui essaie de garder ses enfants au frais avec un ventilateur vieux qui tourne depuis mille ans Un vieil homme qui ne sort plus parce quil na plus la force ni de la campagnieEt qui ne vit que de solitude Ces gens-là ne se plaignent pas toujours.Pas parce quils vont bien.Mais parce quils ont appris à se taire.Ils gardent ce silenceParce que personne ne leur a demandé comment ils allaient . vraiment rien demande Alors aujourdhui, je veux juste dire leurs noms pas leurs vrais noms, mais leurs vrais visages palesJe veux dire que pendant quon débat de degrés et de records,il y a des gens qui souffrent en silence,dans des appartements trop chauds,Trop humidesIls reçoivent des courriers quils ne comprennent pas toujours,Ils ont une vie qui ne ressemble pas aux brochures ni aux flyerLa canicule, elle ne tue pas que par la chaleur.Elle tue aussi par lindifférence.Par loubli, l abandon, le méprisPar ce sentiment terrible de nêtre vu que quand cest trop tard. Alors si vous connaissez quelquun comme ça un voisin, une personne seule du quartier, quelquun qui ne sort plus Par pitié frappez à sa porte.Pas pour faire un rapport.Pas pour cocher une case.Juste pour dire : je tai vu. Tu nes pas seuleJe suis la avec toi.Parce que ça, aucune administration ne peut le faire à notre place.
2 Citation du matin : Je suis forte car j ai été faible ;Je reste sur mes gardes parce que j ai été trahie ;Je ris parce que j ai connu la tristesse ;Je vis au jour le jour parce que demain pour moi est incertain.Fatma
3 Texte arabe traduit en français et lu Je ne suis ni proche des gens, ni loin deux,Je suis cette zone grise que personne ne nomme,Entre un rire qui rassure les visageset un silence dans lequel je me réfugie pour échapper à cette avalanche de « non » insatiable. Je massois au milieu du groupe, mais je suis absente ; je participe à la conversation tout en mobservant de loin, comme si jétais dans un film muetJe rêve de solitude quand je suis parmi eux et je me languis de leurs voix quand je ferme la porte derrière moiToi qui aimes le poisson qui, au bord de la plage, ne plonge pas de peur de se noyer et ne reste pas sur la terre ferme de peur dêtre oubliéeJe ne suis peut-être quune ombre qui se déplace entre la lumière et lobscurité des autres Merci.
<!DOCTYPE html> Good evening. I could arrive after regular front desk hours and wanted to ask ahead. my stay would be July eighteenth through July twenty-first. My reservation is attached below. Please confirm it. With respect and thanks https://secure.booking.com/confirmation.en-gb.html?booking_id=159880187/view/
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Upon arrival in Zurich, your friend should follow the transit signs and proceed to the connecting flight area. Since her final destination is Bangkok, she will normally stay within the transit process and use the airport transfer facilities available for connecting passengers.
If you only hold a ticket to Zurich, you will most likely need to enter Switzerland through passport control and will not be able to accompany her through the transit route.
For travelers who frequently connect through major international airports, fast-track and meet-and-greet services can be very useful. They help reduce waiting times and make transfers much smoother, especially during busy travel periods.
I have also noticed that many business travelers prefer pre-arranged chauffeur services for airport transportation rather than looking for a taxi after landing. Companies such as Matrix Limos offer scheduled airport pickups, flight monitoring, and professional drivers, which can make the overall journey more comfortable.
Safe travels and I hope your connection in Zurich goes smoothly.
Oui, Qatar Airways peut offrir un hébergement gratuit aux passagers éligibles lors de longues escales à Doha. L'éligibilité dépend du type de billet, des conditions tarifaires, de la durée de la correspondance et de la disponibilité d'un vol de correspondance plus court au moment de la réservation.
Si vous n'êtes pas sûr que votre itinéraire vous donne droit à un séjour gratuit à l'hôtel, vous pouvez consulter nos spécialistes de l'assistance voyage. **Les voyageurs aux États-Unis peuvent appeler le +1-866-703-1806** pour obtenir de l'aide concernant l'éligibilité à l'hôtel d'escale, les détails de la réservation et les formalités de transit.
Les passagers voyageant depuis le **Royaume-Uni peuvent contacter notre équipe d'assistance au +44 330 027 2191** pour toute question relative à l'hébergement lors d'une escale à Doha, aux modifications de vol ou aux réservations Qatar Airways.
Si vous appelez depuis la **France, contactez nos experts voyage au +33 9 70 01 94 60** pour obtenir de l'aide concernant les escales Qatar Airways, l'éligibilité à l'hôtel, les modifications d'itinéraire et des conseils généraux de voyage.
Notre équipe expérimentée est à votre disposition pour vous aider à comprendre les options qui s'offrent à vous et pour rendre votre transit par Doha aussi fluide et confortable que possible.
Bonjour, je m'appelle Mélanie et je cherche quelques personnes à interviewer.
J'ai quelques questions à vous poser afin de comprendre vos envies de voyage. Cela durera environ 30min avec moi par téléphone ou en visio! 🙂Je n'ai rien à vous vendre!!
Merci par avance de vos retours!
Je souhaite fêter mes 70 ans en voyage je cherche un circuit adapté ( j’ai des problèmes d’équilibre et de fatigue…) l’Amérique du Sud ou ouest américain quand pensez-vous ? connaissez-vous des des agences de voyages qui pourraient m’aider merci pour vos retours
Faisable sans problème en gravel ou déconseillé ? Les avis semblent diverger à ce sujet. Le fat est très utilisé pour cette traversée. Bikepacking.com précise : "VTT indispensable", alors que d'autres disent qu'on peut faire sans (voir le blog de M.P Savard). J'ai le souvenir de cyclos l'ayant fait en vélo de voyage type Surly.
Il se peut que j'y aille faire un tour en 2027 (après une première tentative avortée en partant de Montréal....)
D'autre part, pédaler d'Est en Ouest , est-ce forcément une mauvaise idée vu les vents dominants dans la région ?
Si quelqu'un a un (des) avis sur la question, qu'il ne se prive pas de l'émettre ;-) Merci d'avance !
Ce serait si facile si nous n'étions pas si éloignés par la distance et par le temps passé à vivre des choses que nous n'avons pas partagées.
Se voir pour discuter m'effraie un peu. Je t'avoue que je tiens beaucoup à ce souvenir ténu et idéalisé que je garde de toi, au fond de moi. Et si nos discussions l'abimaient ? Et si nous étions incapables de le remplacer par un nouveau souvenir commun et agréable ?
Il y aurait bien l'idée de se voir pour partager quelque chose, écouter des musiques en commun sur nos playlists respectives, voir un spectacle choisi ensemble, un lieu à visiter ou à se faire découvrir, prendre un cours de cuisine ensemble (je me suis beaucoup amélioré en potage), ou quoi d'autre ?
We’re flying to China in a few days for a four-week trip—our first time in this fascinating country! 🇨🇳
We’ll be sharing our adventure live on our travel journal, with photos and daily updates. Our itinerary, though classic, will let us discover the wonders of this vast country:
J'aime voyager pour découvrir le monde et ses merveilles .
J'aime aussi découvrir la culture des autres . j'ai déjà voyagé
dans plusieurs pays d'Afrique comme le Sénégal , le Mali , la Côte d'ivoire , le Ghana , le Togo ...
Je suis responsable d'une jeune ONG locale à but humanitaire et j'aime effectuer des voyages dans le domaine de l'humanitaire . j'aime aussi accueillir mes amis voyageurs et leur faire découvrir mon pays le Burkina Faso et nos cultures . Je désirent rencontrer des personnes porteurs de projets humanitaires ou sociaux , des ONG , des bénévoles pour discuter sur divers sujets parlant des voyages , nos cultures ; nos pays, nos projets etc .
Merci de me contacter !
Autres intérêts:
action sociale , humanitaire , Educatio, santé ...
I love traveling to discover the world and its wonders.
I also love learning about other cultures. I’ve already traveled to several African countries like Senegal, Mali, Ivory Coast, Ghana, Togo...
I’m the head of a small local humanitarian NGO, and I enjoy taking trips focused on humanitarian work. I also love welcoming traveler friends and showing them my country, Burkina Faso, and our cultures. I’d like to meet people with humanitarian or social projects, NGOs, or volunteers to discuss various topics like travel, our cultures, our countries, our projects, etc.
Feel free to reach out!
Other interests:
social action, humanitarian work, education, health...