Le voyage à la routarde c'est moins de 10% des Français... et la première motivation de ce type de voyage c'est l'argent ! Ce qui explique que les routards sont surtout des jeunes.
Bien évidemment, les routards préfèrent parler de contacts, d'authenticité, ... mais le pognon est la première des motivations.
La culture est tout aussi accessible dans un relais et châteaux que dans une auberge.
il ne faut pas généraliser...par "routard" j'entends un vocable qui décrit n'importe quel type de voyageur avec un bas budget...
c'est bien dans les mentalités françaises de mettre des étiquettes aux gens ce dont j'ai horreur.. 😉
si je veux voyager comme un routard c'est pour le plaisir du voyage et non pour l'argent .
Pour se faire de l'argent à ce moment-là il faut devenir Trader à la Société Générale ou BNP Paribas ça rapporte plus
Les "locaux" que j'ai cotoyés en travaillant en Indonésie n'aiment pas les routards car, je les cite, ce sont des voleurs : ils veulent bien donner 1000 euros à la compagnie aérienne pour venir chez eux mais négocient sur les marchés pour gagner 10 centimes et veulent profiter gratuitement des paysages.
Il existe bien évidemment de vrais voyageurs roots avec un bon esprit... mais ils sont rares !
ehhh comment de Paris je fais pour aller en Indonésie sauf prendre l'avion ? 🤪
Il faudrait qu'on m'explique...
le billet d'avion c'est une dépense difficilement contournable à moins de prendre le Transsibérien mais ça coûtera aussi cher...
Tu n'as rien compris ! On se moque que je sois directeur financier. Pour les pays pauvres, le tourisme ce sont des routes, des écoles, des hôpitaux... tout ça gràce à l'apport de devises... Ceux qui trouvent que les routards sont des profiteurs ce sont les autorités locales !
Donc, pour financer ces routes, ces écoles, ces hôpitaux, il faudrait séjourner dans de luxueux "resorts", et y dépenser un max de fric en un minimum de temps.
Et tous ceux qui ne sont pas d'accord avec ça ne seraient que de vils profiteurs.
Désolé, mais je persiste et signe, pour moi les voyages ne sont pas concevables de cette façon-là, et les rapports humains ne se limitent pas à cette vision étriquée des choses !
Tu n'as rien compris ! On se moque que je sois directeur financier. Pour les pays pauvres, le tourisme ce sont des routes, des écoles, des hôpitaux... tout ça gràce à l'apport de devises... Ceux qui trouvent que les routards sont des profiteurs ce sont les autorités locales !
Aussi pour les rapports humains, tu as tout faux !
je comprends ce point de vue mais par contre ce que je ne comprends pas c'est comment les routards peuvent être des profiteurs.
Les routards pas très fortunés sont tout de même obligés de dépenser un minimum pour se loger dans des petits hôtels qui font vivre des familles et puis prendre des repas dans des petits restos.
En ce qui concerne le tourisme de masse ou de luxe dont tu parles ce n'est vraiment guère mieux.
cela signifie qu'on fait venir en masse des vacanciers dans des grands hôtels on paie très peu le travailleur Cubain ou le Dominicain qui travaillent dans ces resorts.
D'où un coût unitaire très bas et une marge maximale pour les patrons qui dirigent ces voyages tout-inclus
Sur un billet à 1000 euros de Paris tout-compris pour Punta Cana combien gagne réellement la femme de ménage dans un gros hôtel de Punta Cana ? 🤪
Des peanuts oui !
Donc, pour financer ces routes, ces écoles, ces hôpitaux, il faudrait séjourner dans de luxueux "resorts", et y dépenser un max de fric en un minimum de temps.
oui et non parce que les "resorts" luxueux comme j'ai essayé de le démontrer sont régis par une certaine logique économique.
les cadres des entreprises de "resorts" gagnent de l'argent, l'employé lambda il gagne très peu..
pour un resort luxueux la marge brute c.a.d. le chiffre d'affaire moins les dépenses courantes demeure confortable...
oui et non parce que les "resorts" luxueux comme j'ai essayé de le démontrer sont régis par une certaine logique économique.
les cadres des entreprises de "resorts" gagnent de l'argent, l'employé lambda il gagne très peu..
pour un resort luxueux la marge brute c.a.d. le chiffre d'affaire moins les dépenses courantes demeure confortable...
Je suis bien entendu d'accord avec toi, la plupart des infrastructures hôtelières de luxe et resorts font partie de grands groupes internationaux, et ne reversent que des miettes aux pays sur lesquels ils s'engraissent.
La femme de ménage a un emploi et ça lui permet de vivre dans une région où il n'y a rien. Par ailleurs, le resort emploie un large panel de salariés et utilise toute l'économie régionale pour la construction du resort et ensuite pour son entretien et son exploitation.
Le petit discours sur la pauvre femme de ménage est assez habituel chez les routards de ce forum.
Quant à la marge confortable, voilà bien une terminologie approximative. En 2010, l'EBIT moyen dans le luxe était de 15,2% et 16,5% dans l'hotellerie de masse. Donc, très loin du fantasme de l'exploiteur.
La femme de ménage a un emploi et ça lui permet de vivre dans une région où il n'y a rien. Par ailleurs, le resort emploie un large panel de salariés et utilise toute l'économie régionale pour la construction du resort et ensuite pour son entretien et son exploitation.
c'est exagérer tout de même !
Une femme de ménage dominicaine ça gagne rien du tout et comment veux-tu que l'économie locale en profite si les travailleurs de ces resorts gagnent peu ? 🤪
Admettons qu'un ouvrier d'un resort gagne 300 dollars mensuels , il a juste de quoi vivre et à peine nourrir sa famille.
Il contribuera difficilement à l'économie locale en achetant seulement des kilos de patates !
Oui l'économie régionale peut vivre mais le développement sera très limité c'est un principe de bon sens !
La grosse différence entre un occidental et un habitant d'un pays émergent c'est le pouvoir d'achat
Le pouvoir d'achat est plus élevé dans les pays occidentaux ça fait tourner plus l'économie.
Le problème c'est que ce pouvoir d'achat dans les pays occidentaux est en train de s'effriter..
Quant à la marge confortable, voilà bien une terminologie approximative. En 2010, l'EBIT moyen dans le luxe était de 15,2% et 16,5% dans l'hotellerie de masse. Donc, très loin du fantasme de l'exploiteur.
ehhh tu connais des secteurs économiques avec une telle marge ??
15,2% c'est déjà pas mal il me semble
Bon, une histoire vécue pour te démontrer que tu as tout faux, en particulier sur les rapports humains et l'image idyllique que tu as de certains gros resorts dont, je crois, tu as été l'employé dans l'un d'eux.
Au Sri Lanka, Nous marchons sur la plage, nous passons devant un gros resort encerclé d'une cloture. Accrochés au grillage un couple de français nous interpellent :
" Dites, vous n'avez pas peur de vous promener comme ça sur la plage ?
- Peur de quoi ?
- Ben, les employés de l'hotel nous ont dit que les Sri Lankais qui sont "dehors" sont méchants et risqueraient de nous agresser si nous sortons de l'hotel ..."
Les pauvres, ils passaient leurs vacances à 20 mètres de l'océan Indien sans pouvoir y tremper un seul doigt de pied. Se rafraichissaient dans la piscine de l'hotel et évidemment, dépensaient toutes leurs devises à l'intérieur de l'établissement...
Je suis persuadé que se n'est pas un cas unique ...
Sincèrement j'ai préféré acheter des souvenirs au vendeurs ambulants sur la plage, manger dans des paillotes et dormir dans de petites guest houses que donner mon argent à des crapules pareilles ...
La femme de ménage a un emploi et ça lui permet de vivre dans une région où il n'y a rien. Par ailleurs, le resort emploie un large panel de salariés et utilise toute l'économie régionale pour la construction du resort et ensuite pour son entretien et son exploitation.
Pardon, mais ta façon de voir est quelque peu caricaturale.
En tant que DAF d'un resort, tu t'arroges le rôle de celui qui favorise l'économie régionale, tu t'auto-proclames en quelque sorte bienfaiteur de l'humanité.
Par contre, tu n'hésites pas à dire d'un routard, qui se rend dans un pays pour rencontrer d'autres cultures et voir de beaux paysages, et non pour y gagner du fric, que c'est un profiteur et un hypocrite. Tu vas jusqu'à lui reprocher son billet d'avion (ben oui, mais comme Mathews, je ne vois pas comment on peut faire autrement), et les paysages qu'il se permettrait de vouloir admirer "gratuitement".
Ahaha GilesB peut bien être directeur financier et se contenter de ses théories financières.
C'est bien beau la création d'emplois par des groupuscules du tourisme, mais cela les sied bien. En créant des emplois mieux rémunérés plus élevés que le salaire moyen du pays, ils augmentent les inégalités sociales (ou coeff de gini pour ceux qui connaissent). C'est de la grosse bouillie pour les chats que la création d'emplois à petite échelle par un seul secteur restreint de l'économie permet de développer le pays 🤪. En plus, ils peuvent garder les salaires à un minimum (ou maximum comme vous voudrez, si vous pensez que les groupes internationaux ont de bonne intentions ) en raison de la main d'oeuvre abondante. Plus hypocrite que ca, tu meurs. Et après vous nous parlez des routards hypocrites. Permettez moi d'en rire. En plus, il faudrait que l'argent se rende au gouvernement, mais comme ceux-ci imposent au minimum les groupes étrangers(parce qu'ils apportent des emplois comme vous dites) eh bien ils ont le beau jeu comme on dit... En créant des zones touristiques bien riches, et des zones non touristiques bien pauvres. Épatant comme concept, les resorts.
La théorie de l'effet multiplicateur permet plutôt de penser que le voyage à la routard, en permettant à des familles du pays de vivre(même avec un revenu moins élevé moyens que les employés d'hotels, peut être) en plus grand nombre, que les impôts vont augmentés, que leurs dépenses aussi, qui à leur tour feront vivre les commerçants du village, qui lui... Bref voyez le principe. Donc le nombre l'emporte et en quantitatif et en qualitatif sur le développement d'une économie.
Mais bien sûr, vous voyez les choses différemement, qu'en terme de chiffres, de revenus et de soldes peut être.
Question qu'il est mal de voyager 90 jours dans un pays en pensant avoir vécu comme les habitants de ceux-ci, vous avez raison. Mais je vois pas beaucoup de gens se vanter de connaitre à 100% la culture ou la façon de vivre d'un pays après y avoir passé 90 jours. Mais si tel est le cas, il faut blâmer le routard en question et pas les routards tout court. 😐
Donc, pour financer ces routes, ces écoles, ces hôpitaux, il faudrait séjourner dans de luxueux "resorts", et y dépenser un max de fric en un minimum de temps
Salut,
... il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que de la Tunisie dans les années 60 jusqu'à Cuba dans les années 90 en passant par le Vietnam et la liste est longue... depuis des lustres beaucoup de pays ont fait le choix de favoriser l'implantation des resorts. Cette politique leur est profitable sur bien des points pour développer leurs pays respectifs. Demande aussi à un artisan local qui il préfère voir pousser la porte de son échoppe : un routard "fauché" qui se contente le plus souvent de regarder ou un touriste des resorts / croisières qui achètera ?...
Les petits plans pas chers ne sont rien d'autre qu'une façon hypocrite de vouloir profiter des infrastructures destinées avant tout aux locaux en fermant au maximum le porte monnaie ... sous couvert de faire de "belles rencontres" ...
Le routard n'existe que par la variable du niveau de vie qui le transforme subitement en" poète" ou" donneur de leçon" une fois à l'autre bout du monde ...
Que voilà une intéressante tournure que cette discussion "voyage routard" vs "voyage peinard" ! Allez allez mes bonsamis, vous nagez dans l'essence même de l'esprit véfiste ! Mon grain de sel: tout dépend généralement de l'âge du voyageur, les moyens financiers et la résistance physique des jeunes étant inversement proportionnels.
Mais les souvenirs de voyage que le routard propagera tout au long de sa vie constituent une publicité gratuite pour tous ces pays dont l'économie repose en grande partie sur l'industrie du tourisme. Évidemment à court terme, cette industrie préférera les voyageurs disposant de moyens plus considérables. Cela va de soi, il me semble.
Evidemment, comme tu peux t'y attendre, je ne suis absolument pas d'accord avec toi.
il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que de la Tunisie dans les années 60 jusqu'à Cuba dans les années 90 en passant par le Vietnam et la liste est longue... depuis des lustres beaucoup de pays ont fait le choix de favoriser l'implantation des resorts.
Et à qui cette politique profite-t-elle ? A l'ensemble du pays, ou à quelques privilégiés ?
Les petits plans pas chers ne sont rien d'autre qu'une façon hypocrite de vouloir profiter des infrastructures destinées avant tout aux locaux en fermant au maximum le porte monnaie ... sous couvert de faire de "belles rencontres" ...
Ça, ce n'est que TA vision des choses ! Ne fais pas de cette conviction personnelle une réalité première. Si je continue à voyager à la routard, ce n'est pas pour "fermer au maximum mon porte-monnaie", mais pour avoir l'approche la plus authentique possible des pays visités. Je déteste les resorts, les hôtels de luxe, les croisières et les voyages organisés. J'aime être libre et indépendant, rencontrer les gens et voir les choses à mon rythme, m'attarder là où j'en ai envie. Oh, je ne prétends pas comprendre un pays en quelques semaines, mais je fais tout mon possible pour être le plus ouvert et le plus disponible possible. Pour moi, c'est ça être routard, et je ne crois pas être le seul à avoir cette optique-là. Ça n'a rien à voir avec les "petits plans pas chers" que tu te plais à voir chez les hypocrites routards...
Le routard n'existe que par la variable du niveau de vie qui le transforme subitement en" poète" ou" donneur de leçon" une fois à l'autre bout du monde ...
Ça, c'est ce qu'on appelle un procès d'intention... Je crois que la plupart des routards sont bien plus modestes que cela sur l'un ou l'autre de ces deux points.
Un question : pourquoi apostrophes-tu tes frères routards sur ton profil ?
Mon grain de sel: tout dépend généralement de l'âge du voyageur, les moyens financiers et la résistance physique des jeunes étant inversement proportionnels.
L'âge du voyageur n'est pas un critère très pertinent : je connais plein de quadras et quinquas qui voyagent encore en routards. Si tu jettes un coup d'œil sur mon profil, tu verras d'ailleurs que je ne suis plus un perdreau de l'année.
Mes moyens financiers me permettraient par exemple de voyager dans les resorts chers à GilesB. Mais je ne le ferai pas, non par radinerie comme le prétend Williama, mais parce que ça ne correspond pas à ma conception des voyages.
Pour la résistance physique, j'ai la chance d'en avoir encore pas mal, en dépit de mon grand âge. Alors tant que la machine tourne, je ne me pose pas de question.
Le voyage à la routarde c'est moins de 10% des Français... et la première motivation de ce type de voyage c'est l'argent ! Ce qui explique que les routards sont surtout des jeunes.
Bien évidemment, les routards préfèrent parler de contacts, d'authenticité, ... mais le pognon est la première des motivations.
Si ça a été mon cas pour mon premier voyage de 7 mois en Europe et Asie ( je n'avais que 20 ans) ça n'a plus été le cas par la suite Non! Je continue à voyager façon routard et ce n'est pas l'argent qui me manque pour voyager "Luxe" mais simplement que cela ne m'intéresse pas sinon chez moi en France entre amis mais je n'appelle pas cela du voyage.Ma principale motivation a toujours été l'AVENTURE !
C'est sûr un amoureux des hotels-clubs des Seychelles et des parcs d'attraction de Disney- land Paris aura toujours un peu de mal à le comprendre...
L'âge du voyageur n'est pas un critère très pertinent
Si tu lis bien j'ai dit "généralement". Mais ça n'a pas d'importance. Je pensais à des jeunes de mon entourrage qui ont passé 2 mois en Europe occidentale à 3 dans une Twingo. Je crois que tu fais une subtile admission quand tu écris:
Ouh là là ! Ce post s'est mis en mode "surchauffe" !!!
Quant aux 90 jours de vacances, il est naïf de croire que l'on puisse partager la même vie des peuples visités parce qu'on a pris le même taxico.
Mais mon pauvre ami, c'est toi qui est bien naïf !
Alors je vais t'apprendre une chose que je sais depuis très, très longtemps !
Malgré les immenses efforts d'intégration que peut faire un étranger (de réelle bonne fois) qui veut s'établir dans un pays différent du sien (voir même, dans une région tout simplement différente de la sienne, au sein de son propre pays), il pourra se marier avec une habitante du pays, avoir des enfants, y vivre et travailler pendant 10, 20, 30 ou même 40 ans, il ne sera pour le reste de la communauté toujours qu'un étranger !!! 😕
Les choses sont bien évidemment exactement pareilles dans le cas d'une étrangère qui se marie avec un habitant du pays !
On pourra tout juste noter (et encore, c'est pas sûr), une "légère" différence de comportement entre une grande ville et la campagne !
C'est une "loi universelle" mon pote (tu permets que je t'appelle mon pote ? Cela ne fait pas trop "familier", trop "routard", ni trop "rouge" pour toi ?)
que tu pourras vérifier dans n'importe quelle partie de ce bas-monde !!! 😉
Ainsi ne vas pas croire qu'un simple "expat" qui a vécu et travaillé plusieurs années à l'étranger en sais beaucoup, beaucoup plus que celui qui y a vécu 90 jours ! La différence est considérablement..........................Minime !!!!!!!!!
Et à qui cette politique profite-t-elle ? A l'ensemble du pays, ou à quelques privilégiés ?
... Elle profite à beaucoup de monde que vous ne voulez pas voir!
Je ne parle pas pour toi, mais j'en ai assez de lire des propos désobligeants sur les resorts, les touristes, les adeptes des croisières et des all inclusive... Chacun voyage comme il l'entend et parfois de manière parallèle. Pour ma part cet été dans les Balkans j'ai dormi parfois chez l'habitant à 30e la nuit et aussi jusque dans des hôtels de charme à près de 200e la nuit suivant mon bon plaisir ... Les adeptes du voyage à la routarde n'ont que les mots "partage", " rencontre" et" tolérance" à la bouche sauf lorsqu'il faut effectivement rencontrer ou partager avec ceux qui voyagent différemment. Les merveilleuses valeurs culturelles des routards sont décidément hors de portée à la fois des bourges en all inclusive et des beaufs de camping !! .....
Un question : pourquoi apostrophes-tu tes frères routards sur ton profil ?
... pour qu'ils n'aient pas les coeurs endurcis contre moi ..
... Elle profite à beaucoup de monde que vous ne voulez pas voir!
Oui, c'est vrai que l'ensemble du clan Ben Ali, ça faisait pas mal de monde au total... 😎 Bon, je force le trait à dessein, mais tu sais très bien que dans la plupart des pays que tu as cités, les vrais bénéfices du tourisme sont concentrés entre les mains d'une infime minorité.
Pour le reste, ne te méprends pas sur mes intentions. Je n'ai jamais critiqué les gens qui partent en vacances en all inclusive, j'ai simplement dit que ce type de voyage ne me convenait pas. C'est différent.
Jeter l'anathème sur les routards comme tu le fais, en leur prêtant de viles intentions, n'est-ce pas également avoir des propos désobligeants ?
... pour qu'ils n'aient pas les coeurs endurcis contre moi ..
Oui, mais logiquement, lorsqu'on qualifie les routards de frères, c'est qu'on estime être de leur fratrie...
Pour la Tunisie, Cuba, la Croatie et comme partout ailleurs ... il y a des dizaines, des centaines de milliers d'emplois qui dépendent directement du tourisme et encore bien d'autres à travers la sous-traitance, l'artisanat etc... On ne peut pas éluder cela au prétexte qu'il y a aussi de gros intérêts étatiques ou privés qui sont concernés et que la manne touristique ne soit pas partagée pour toute la population à parts égales! Pour d'autres secteurs d'activité on ne se pose pas ce type de question! ... Se demande-t-on si l'industrie textile profite bien à toute la population tunisienne?😮 ...si la moralité est bien respectée à Madagascar et que les bénéfices de la vente de la vanille sont bien réparties entre tous les villageois?🙂... ou qui des niçois ou d'IBM profitent le plus de l'implantation du pôle technologique de Sophia Antipolis?😇
Oui, mais logiquement, lorsqu'on qualifie les routard de frères, c'est qu'on estime être de leur fratrie.
... Justement, ma conception de la fratrie veut que l'on doit se dire les choses franchement sans se fâcher 😏...
Malgré les immenses efforts d'intégration que peut faire un étranger (de réelle bonne fois) qui veut s'établir dans un pays différent du sien (voir même, dans une région tout simplement différente de la sienne, au sein de son propre pays), il pourra se marier avec une habitante du pays, avoir des enfants, y vivre et travailler pendant 10, 20, 30 ou même 40 ans, il ne sera pour le reste de la communauté toujours qu'un étranger !!! 😕
Les choses sont bien évidemment exactement pareilles dans le cas d'une étrangère qui se marie avec un habitant du pays !
Salut,
C'est un petit peu exagéré quand même.. surtout entre étrangers Européens par exemple.. il y a des tas d'Allemands de Hollandais d'Anglais qui en quelques années sont si bien intégrés à la culture française qu'il est parfois difficile de déceler leurs origines étrangères..
Même si c'est plus difficile pour les ressortissants étrangers hors communauté européenne il en est qui s'en sortent très bien socialement et professionnellement et sont parfaitement intégrés dans la communauté française , sauf aux yeux de ceux ( heureusement minoritaires ) pour qui la différence de couleur de peau est un motif d'exclusion.
Ahaha GilesB peut bien être directeur financier et se contenter de ses théories financières.
A ton âge je bossais déjà au Costa Rica... ensuite Indonésie, Martinique, ... et je n'étais pas Directeur financier il y a 20 ans... alors, la théorie, je te la laisse.
salut, exactement.... A madagascar, nous n'aimons pas les routards qui veulent s'intégrer dans la vie des autochtones en leur demandant de les loger, voire nourir, ils n'apportent rien au pays a part leur pingrerie. certains ont même eu le culot sous prétexte d'être des "compatriotes" de me demander de les loger chez moi car ils trouvaient l'hotel a 12 euros trop cher. Devant mon refus je me suis fait traiter d'exploiteur, alors les routards .....
de plus lls n'apportent que dalle au pays.
salut, exactement.... A madagascar, nous n'aimons pas les routards qui veulent s'intégrer dans la vie des autochtones en leur demandant de les loger, voire nourir, ils n'apportent rien au pays a part leur pingrerie. certains ont même eu le culot sous prétexte d'être des "compatriotes" de me demander de les loger chez moi car ils trouvaient l'hotel a 12 euros trop cher. Devant mon refus je me suis fait traiter d'exploiteur, alors les routards .....
de plus lls n'apportent que dalle au pays.
Ta vision des choses est tellement outrancière et caricaturale qu'elle est en est dénuée de toute valeur. Tout ce qui est excessif est insignifiant... Ton soi-disant témoignage tente de faire passer les routards pour des parasites et des mendiants qui vivent aux crochets des expats, voire des populations locales. Alors, descends un peu de ton voilier, et tu verras que la plupart des routards, qu'ils fréquentent ou non ce forum, n'ont pas cette mentalité-là. Ce que tu décris, c'est TA vision (très subjective) des routards, pas la réalité. Tu as peut-être rencontré des opportunistes, il y en a partout y compris chez les routards, mais ne généralise pas à partir de cas particuliers. Tous les routards qui voyagent respectueusement, tu ne les vois pas, alors forcément tu n'en tiens pas compte dans ton raisonnement primaire. Et ne dis pas : "A madagascar, nous n'aimons pas les routards", c'est là encore une généralisation abusive.
Et ce n'est pas la peine, après avoir déjà dit : "ils n'apportent rien au pays a part leur pingrerie", d'ajouter "de plus lls n'apportent que dalle au pays", c'est redondant et inutile, puisque nous avons tous compris que tu as un parti-pris contre les routards.
puisque nous avons tous compris que tu as un parti-pris contre les routards.
je changerais d'avis quand les routards changeront leur comportement et cesseront de clamer haut et fort leur interet pour les populations, pour l'équitable, et de vouloir vivre avec et comme les autochtones.. Ce qui est marrant et lassant.
(si tu savais ce que les malgaches pensent des vazahas fauchés qui viennent pour se faire inviter....) des mofo lany dit-on... (ils ont mangé leur pain)
Ne serait-ce pas plutôt toi qui idéalise le routard en généralisant d'après ta propre expérience ?
Se refuser à diaboliser d'emblée un groupe de personnes, quel qu'il soit, n'a jamais voulu dire l'idéaliser...
Le principe même du voyage à coût réduit induit des comportements centrés sur le prix. De là, des attitudes indélicates et irrespectueuses.
Il faudrait quand même sortir des idées toutes faites et des préjugés. Quand tu voyages, tu devrais essayer de quitter de temps en temps tes resorts, et de discuter avec les gens qui voyagent "autrement". Tu serais étonné, tu sais...
C'est rigolo de voir à quel point on passe d'un préjugé à l'autre dans ce post...
les routards contre le reste du monde
les quebéquois contre les français...
la peur de l'autre est elle si forte que l'on soit obligé de les mettre dans des cases pour les étiquetter ???
alors pour ma part j'ai voyagé à prix très réduit pour faire le tour du monde, j'ai rencontré des français avec qui j'ai maintenant une amitié extrêmement forte et d'autres avec qui j'ai passé des moments intense et que je n'ai jamais revu...
j'ai croisé des québéquoises avec qui on a tellement partagé que quelques années elles sont venues en France nous voir, et nous sommes invités quand nous voulons...
et pour ce qui est Hotel de luxe versus "routard fauché" je trouve le débat bien pauvre en le plaçant sur l'axe "import de devise"...
Ancienne "routarde" ayant maintenant le moyen de voyager mieux, je ne me lasse pas de voyager local !
Je panache un peu de confort en hotel 4**** (dont les profits vont, bien entendu, retrouver les marchés boursiers), transports locaux (taxi local, bus, train...), hotels locaux, agences de trekking local...
Eh bien on ne retrouve pas l'ame d'un pays dans un Resort ! on est entre occidentaux bien pensant, dans le cliché maximum et l'espoir d'avoir une discussion simple avec un local est bien faible....
L'idée même de partir en club med, alors que la plupart de mes collègues le font, me hérisse. Je ne juge pas, chacun son idée du voyage ! Mais perso, c'est trop aséptisé pour moi !
et je ne prétends pas vivre local (et un expat ne peut pas non plus se targuer de le faire, de mon point de vue) mais capter l'essence d'un pays, vivre les ambiances oui ! et je ne suis pas sure de faire moins vivre l'économie locale en vivant local ! car mes hotels locaux ont également des cuisiniers, des femmes de ménage, un gérant (local et non occidental), ont également été construits par des entreprises locales...
Merci, Emi, pour ton intervention. Un peu de bon sens dans cet océan de préjugés, ça fait du bien !
Il y a deux ans, sortant d'une longue maladie, j'ai fait un voyage d'un mois dans des conditions très confortables : très bons hôtels, déplacements intérieurs en avion etc. Ce voyage n'a certes pas été désagréable, mais il a manqué d'imprévu, de sel...
Cette année, j'ai renoué avec ma tradition de voyages roots : 7 semaines sans presque aucune planification, hôtels de fortune, transports locaux etc. Eh bien pour moi, il n'y a pas photo ! J'ai 1000 fois plus apprécié ce voyage que le précédent.
Ce choix ne fait pas de moi une personne aux "attitudes indélicates et irrespectueuses"... Lorsqu'on voyage de cette façon, on rencontre beaucoup d'autres voyageurs, qui ne m'ont pas davantage donné l'impression d'être des personnes aux "attitudes indélicates et irrespectueuses". Contrairement à ce qui est affirmé par certains, le moteur essentiel de ce choix de voyage n'est pas la recherche de coûts réduits, mais celle d'une certaine authenticité. Ce qui ne veut pas dire que les routards se targuent de vivre "comme les autochtones", ce serait une pure utopie (du reste, les expats ne peuvent pas plus le prétendre).
les routards contre le reste du monde
les quebéquois contre les français...
la peur de l'autre est elle si forte que l'on soit obligé de les mettre dans des cases pour les étiquetter ???
Oui, c'est exactement ce que j'ai dit plus haut, et on me l'a assez reproché ! 😉
puisque nous avons tous compris que tu as un parti-pris contre les routards.
je changerais d'avis quand les routards changeront leur comportement et cesseront de clamer haut et fort leur interet pour les populations, pour l'équitable, et de vouloir vivre avec et comme les autochtones.. Ce qui est marrant et lassant.
(si tu savais ce que les malgaches pensent des vazahas fauchés qui viennent pour se faire inviter....) des mofo lany dit-on... (ils ont mangé leur pain)
Comme si une conclusion définitive à cette discussion pouvait être tirée d'un seul témoignage ! (crois-tu sincèrement qu'un malgache va te dire ce qu'il pense réellement de ses riches clients qui lui permettent indirectement de travailler et vivre ?)
Le respect accordé aux populations des pays visités se mesure-t'il à l'aune du fric qu'on y laisse ?
Comment peut-on prétendre émettre un avis éclairant lorsqu'on a cette vision étriquée des choses : les routards ne seraient donc que des crève la faim et des idéalistes en recherche d'"authentique"!
Est-ce si difficile à comprendre, ou ce malentendu entre "défenseurs de la cause routarde" et ceux des "voyages de nantis" n'aurait-il donc pour origine qu'une divergence de définitions ?
Aimer voyager à la routarde empêche-t'il d'apprécier un voyage plus confortable ? Autrement dit : nos goûts et envies ne dépendent-ils que de l'épaisseur de notre portefeuille ? ... ou indirectement de l'âge ?
Notre façon de penser et notre regard sur le monde sont-ils sous l'influence de nos moyens financiers ? ... Qu'en est-il lorsqu'on est endetté ou sous la dépendance du crédit ?
N'existe-t'il donc plus à notre époque une multitude de nuances de gris entre le noir et le blanc auxquels cette discussion stérile et surréaliste (une de plus) est parfois réduite ?
Dernière question qui peut accessoirement avoir son utilité : combien de ceux qui crachent ici sur la façon de voyager des autres ont réellement pris le temps d'en faire l'expérience et la découverte ?
Dernière question qui peut accessoirement avoir son utilité : combien de ceux qui crachent ici sur la façon de voyager des autres en ont réellement fait l'expérience ?
Je crois qu'il faut voir dans ces diatribes anti-routard juste la phobie du "pauvre", l'horrible individu qui oserait se faire plaisir à moins cher, et pour lequel, comble de l'horreur, on pourrait être amené à payer des impôts.
C'est simplement le schéma de la lutte des classes, mais côté riches.
salut matelot,
tss tss tss.... n'importe quoi ! tu mélanges tout.. il n'y a pas de phobie du pauvre. J'en ai vu beaucoup dont la 1re occupation était a mada de vivre avec 5/10 euros jour, et ils disent souvent qu'ils participent a la vie de ceux dont ils profitent, ça je n'aime pas....sorry !
Je crois qu'il faut voir dans ces diatribes anti-routard juste la phobie du "pauvre", l'horrible individu qui oserait se faire plaisir à moins cher, et pour lequel, comble de l'horreur, on pourrait être amené à payer des impôts.
C'est simplement le schéma de la lutte des classes, mais côté riches.
Sans aller jusque là, j'y vois surtout la phobie de ce qui est différent, la peur de l'autre comme l'a très bien dit Emi. Et l'apposition simpliste d'étiquettes sur ce qu'on ne comprend pas...
Bien sûr que la vie n'est pas toute blanche ou toute noire. On a beau vouloir la simplifier à ces deux étiquettes, il n'en demeure pas moins qu'une infinité de nuances de gris caractérisent notre monde.
salut matelot,
tss tss tss.... n'importe quoi ! tu mélanges tout.. il n'y a pas de phobie du pauvre. J'en ai vu beaucoup dont la 1re occupation était a mada de vivre avec 5/10 euros jour, et ils disent souvent qu'ils participent a la vie de ceux dont ils profitent, ça je n'aime pas....sorry !
Tu n'en as pas marre de faire exprès de ne pas comprendre, ou c'est involontaire ?
J'en ai vu beaucoup dont la 1re occupation était a mada de vivre avec 5/10 euros jour, et ils disent souvent qu'ils participent a la vie de ceux dont ils profitent, ça je n'aime pas....sorry !
Tu appelles ça comment, le fait de porter un jugement moral sur des gens qui font juste autrement que ce qui te semble normal ?
Et je sais bien, tu l'as souvent écrit, tu es hanté par l'idée de payer pour eux ; la lutte des classes, quoi.
Eh bien on ne retrouve pas l'ame d'un pays dans un Resort ! on est entre occidentaux bien pensant, dans le cliché maximum et l'espoir d'avoir une discussion simple avec un local est bien faible....
Qu'il y ait des gens qui ne puissent même pas s'en rendre compte me laisse pantois!!
et je ne prétends pas vivre local (et un expat ne peut pas non plus se targuer de le faire, de mon point de vue) mais capter l'essence d'un pays, vivre les ambiances oui ! et je ne suis pas sure de faire moins vivre l'économie locale en vivant local ! car mes hotels locaux ont également des cuisiniers, des femmes de ménage, un gérant (local et non occidental), ont également été construits par des entreprises locales...
Là également il m'est difficile d'imaginer que certains ne puissent pas comprendre celà! Mais il faut de tout pour faire un monde...
Je crois qu'il faut voir dans ces diatribes anti-routard juste la phobie du "pauvre", l'horrible individu qui oserait se faire plaisir à moins cher, et pour lequel, comble de l'horreur, on pourrait être amené à payer des impôts.
"... ce qui le surprenait [...] c'était cette atmosphère d'allégresse qu'il sentait autour de lui, une allegresse qui semblait braver l'image ordinairement pittoresque et sombre de la misère. Ce n'était pourtant pas un jour de fête. Tous ces gens qui s'interpellaient bruyamment, se lançaient des quolibets et riaient aux éclats, comme si d'être simplement vivants suffisaient à leur bonheur, l'irritaient profondément. Il pressa le pas, ne voulant pas se compromettre dans cette orgie de cris et de joyeuses palabres, car il percevait cette gaité tonitruante comme une offense à la joie délicate des riches. Dans une boutique de coiffeur, un homme, pieds nus dans des sandales, se faisait raser la barbe par un jeune apprenti en caleçon de bain. La vision de ce pauvre hère s'adonnant au plaisir luxurieux de se rafraichir le visage à cette heure tardive augmenta l'irritation de Suleyman et lui inspira diverses suppositions sur les motivations de ca malheureux. L'homme se faisait raser la barbe avant d'aller rejoindre une amante écervelée - forcément écervelée- dans un quelconque bouge des environs. Autre supposition..."
extrait de Albert Cossery, Les couleurs de l'infamie.
Je crois qu'il faut voir dans ces diatribes anti-routard juste la phobie du "pauvre", l'horrible individu qui oserait se faire plaisir à moins cher, et pour lequel, comble de l'horreur, on pourrait être amené à payer des impôts.
C'est simplement le schéma de la lutte des classes, mais côté riches.
Bonjour,
Qui est pauvre ici? sur VF je n'en croise pas beaucoup!!! ... On se paye tous annuellement des billets d'avion à "1000euros" comme d'autres achètent leur pass Navigo et tu parles de lutte des classes?
Je dirai plutôt lutte entre bourgeois : ... ou alors nantis qui s'assument contre bobos bien pensants ...
Qui est pauvre ici? sur VF je n'en croise pas beaucoup!!! ... On se paye tous annuellement des billets d'avion à "1000euros" comme d'autres achètent leur pass Navigo et tu parles de lutte des classes?
Il y a sur VF des tas de gens dont les moyens sont limités ou faibles.
... ou alors nantis qui s'assument contre bobos bien pensants ...
Qui est pauvre ici? sur VF je n'en croise pas beaucoup!!! ... On se paye tous annuellement des billets d'avion à "1000euros" comme d'autres achètent leur pass Navigo et tu parles de lutte des classes?
Je dirai plutôt lutte entre bourgeois : ... ou alors nantis qui s'assument contre bobos bien pensants ...
Sauf, mon cher Williama, que certains économisent des années pour se payer le précieux billet, quand d'autres en achètent quatre par an... 😕
Sauf, mon cher Williama, que certains économisent des années pour se payer le précieux billet, quand d'autres en achètent quatre par an...
oui et alors ? ça veut simplement dire que chacun vit avec ses moyens c'est tout.
on s'éloigne du sujet là.
la question qu'on pourrait poser c'est :
quand on n'a pas les moyens d'aller à 10000 km dans de bonnes conditions, même apres des années d'économie et de galérer le temps du voyage, ne faudrait il pas aller moins loin et dans des pays moins chers pour réussir son voyage en de bonnes conditions ?
parce que vous savez, dépenser 1300 euros pour l'avion et galérer 3 semaines sur place pour vivre, coucher "chez l'habitant" par terre , se laver sur la plage, pas les moyens de prendre de transports autre que des taxis-brousse à 15 personnes dans une vielle 404 bachée assis sur son sac a dos au milieu des poules, (on peut le faire 1 fois pour le folklore, ) mais je n'appelle pas ça du voyage,
j'en ai vu , j'en vois encore, ce n'est pas ma notion de la découverte. Surtout qu'on entend ou lis souvent ceux là qui disent :
je veux éviter les touristes 😉 je veux la décroissance , etc...re-comique.....
oui, il faut faire des choix , même si ce n'est pas plaisant a écrire ou a lire, On a les voyages de ses moyens c'est tout. arretez de vous voiler la face, c'est du boboïsme, de l'angélisme de croire au père noël....
lorsque j'étais en polynésie (7 ans) j'en ai vu vivre pres de Taravao, ou Vairao, sur les hauteurs, partis en routard, qui faisaient la manche pour essayer de repartir du lieu, et même là, le paradis rêvé etait devenu cauchemar... j'en vois a mada toujours a quemander de l'aide. et vous savez .. Les autochtones ne sont pas spécialement tendres avec les étrangers "pauvres" par essence, l'etranger à de l'argent a dépenser.....
Il y a sur VF des tas de gens dont les moyens sont limités ou faibles
ce sont le plus souvent les peuples visités qui ont des moyens limités ou faibles... pas les voyageurs qui trouvent toujours une bonne solution pour devenir "riches" le temps des vacances ..
Je me demandais si certains d'entres vous aviez lu l'article (samedi ou dimanche?) dans le Journal de Montreal, sur les immigrants francais? L'article parle,…
Réflexions de voyageurs › États-Unis / Canada · 98 replies
Ce post est un sujet de réflexion et de débat. Avec ma famille nous revenons d'un voyage d'un mois en Ontario, Boston et au Québec. Si vous souhaitez savoir…
Je suis consciente que ce sujet à déjà été traité, mais je me pose des questions sur des points précis, et le point de vue de tout le monde (québécois, immigré…
Oui je sais, long time no see... Je vous écris aujourd'hui pour partager avec vous des réflexions qui me traverse l'esprit vu ce que je vis en ce moment...…
Une amie brésilienne polyglotte a vécu successivement aux USA, en France et aux Philippines. Elle vient d'arriver au Québec et m'a envoyé ses premières…
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?