Dilemme
by WallyGator
This discussion is in French, the community’s main language.
Je t'explique tout ça en MP
Je t'explique tout ça en MP
Pourquoi en MP ? 😕
La discussion a évoluée jusqu'à ne plus avoir de rapport avec le postulat de départ, et alors ? Les tentatives désespérées de revenir parler du coût ou du poids du carburant seront quoi qu'il en soit vouées à l'échec. Mais des topics sur ce sujet... il y en aura d'autres !
Sur un forum d'expression publique, les discussions ouvertes sont (selon leur débit) des ruisselets des rivières ou des fleuves... Un fleuve prend sa source dans les montagnes, circule dans les vallées, et s'achève dans la mer... Mais n'est-ce pas la même eau, la même continuité qui circonvole dans des paysages différents ?
La matière première de vf, ce qui en fait ( faisait ? 😕😕) la richesse, la différence, l'originalité... ce sont ces discussions, riches et alimentées, (peu importe le sous-forum) Ces mots qui s'élaborent en idées, en arguments... qui passent brillamment (quelquefois) d'un écran à l'autre... il est inévitable, (et faut-il l'éviter ?) qu'ils passent quelquefois du coq à l'âne.
Bon alors... tu nous expliques en public ? 🙂
Pourquoi en MP ? 😕
La discussion a évoluée jusqu'à ne plus avoir de rapport avec le postulat de départ, et alors ? Les tentatives désespérées de revenir parler du coût ou du poids du carburant seront quoi qu'il en soit vouées à l'échec. Mais des topics sur ce sujet... il y en aura d'autres !
Sur un forum d'expression publique, les discussions ouvertes sont (selon leur débit) des ruisselets des rivières ou des fleuves... Un fleuve prend sa source dans les montagnes, circule dans les vallées, et s'achève dans la mer... Mais n'est-ce pas la même eau, la même continuité qui circonvole dans des paysages différents ?
La matière première de vf, ce qui en fait ( faisait ? 😕😕) la richesse, la différence, l'originalité... ce sont ces discussions, riches et alimentées, (peu importe le sous-forum) Ces mots qui s'élaborent en idées, en arguments... qui passent brillamment (quelquefois) d'un écran à l'autre... il est inévitable, (et faut-il l'éviter ?) qu'ils passent quelquefois du coq à l'âne.
Bon alors... tu nous expliques en public ? 🙂
Bonjour,
Je suis tout a fait d'accord avec ce que tu viens d'exprimer et j'apprécie la métaphore que tu as utilisé pour cela. Malheureusement ce n'est pas l'avis de certains et si on ne répond pas au sujet initial sur "l'écologie et le voyage en avion" par "oui moi je ne prends plus l'avion mais seulement le vélo" pour ne pas abîmer la planète ou "moi ça m'est égal car ma seule manière d'aller au Japon en 2 semaines m'oblige à n'utiliser que l'avion" On est hors sujet..
Puisque tu souhaites savoir ce que j'ai tenté d'expliquer en MP ...
Je vais essayer de résumer...
Pendant des centaines d'années de notre histoire il était couramment admis que c'est la force de l'esprit qui engendre le corps physique. Cf: la bible parle du modelage du corps (à partir de la glaise/matière par Dieu qui ensuite lui insuffle le souffle vital.. tout le monde ( pas seulement le clergé!) pendant des centaines d'années était totalement convaincu que l'esprit ( le souffle de dieu) pénétrait le foetus dans le ventre de la mère autrement dit c'était l'esprit qui était tout puissant et la matière ( en l'occurrence le corps physique) était secondaire... C'est une théorie qui n'est absolument pas prouvée scientifiquement et qui de nos jours fait sourire tout le monde... A partir du 18 ème sciecle, avec le développement des sciences physiques et naturelles il a été décrété ( sans plus de preuves qu'auparavant... on a d'ailleurs jamais fabriqué de l'esprit en laboratoire) que c'est l'inverse qui est vrai.. autrement dit que c'est la matière ( le cerveau, les neurones) qui fabriquent l'esprit et donc celui -ci n'existe plus en tant que tel, il n'est plus AUTONOME il est seulement un épiphénomène , un sous-produit d'une matière à son tour devenue toute puissante... et tout le monde est d'accord la dessus; celui qui penserait le contraire serait immédiatement qualifié de dément et dirigé vers un psychiatre...Or selon ma conception ( qui n'est pas la mienne! mais celle d'un célèbre psychiatre et psychanalyste Suisse: Karl Jung) il est tout aussi arbitraire métaphysique et irrationnel de faire dépendre ou de définir l'esprit à partir de la matière ( conception admise de nos jours) que l'inverse ( conception du passé moyen-âgeux) L'expérience jungienne montre en effet que l'âme humaine (ou esprit) a une certaine autonomie ( autonomie de l'inconscient) ce qui signifie en quelque sorte qu'elle ne disparait pas à la mort du corps physique ( c'est ce que dit d'ailleurs la plupart des religions et particulièrement le christianisme) c'est aussi ce que disent les spirites qui prétendent communiquer avec les "disparus" c'est aussi ce qui alimente l'idéee des fantômes, des anges etc..la possibilité de rencontrer des esprits en dehors du corps ( matière)
Chez les "peuples premiers" , "aborigènes, " "autochtones" ( c'est comme on veut) il n'existe pas cette scission esprit-matière au sein de leur propre esprit c'est pour cette raison qu'ils admettent parfaitement que la matière est habitée par l'esprit que tout est vivant : les pierres, les astres, les rivières le forêts etc.. Cette scission est apparue chez les autres peuples par un développement de la conscience au détriment de ce que la psychanalyse appelle l'inconscient.. chez les peuples civilisés dont nous faisons partie existe une certaine nostalgie de ce passé où les conflits psychiques n'existaient pas encore , l'homme "primitif" vivant encore comme un enfant dans une sorte de cocon...
Je suis tout a fait d'accord avec ce que tu viens d'exprimer et j'apprécie la métaphore que tu as utilisé pour cela. Malheureusement ce n'est pas l'avis de certains et si on ne répond pas au sujet initial sur "l'écologie et le voyage en avion" par "oui moi je ne prends plus l'avion mais seulement le vélo" pour ne pas abîmer la planète ou "moi ça m'est égal car ma seule manière d'aller au Japon en 2 semaines m'oblige à n'utiliser que l'avion" On est hors sujet..
Puisque tu souhaites savoir ce que j'ai tenté d'expliquer en MP ...
Je vais essayer de résumer...
Pendant des centaines d'années de notre histoire il était couramment admis que c'est la force de l'esprit qui engendre le corps physique. Cf: la bible parle du modelage du corps (à partir de la glaise/matière par Dieu qui ensuite lui insuffle le souffle vital.. tout le monde ( pas seulement le clergé!) pendant des centaines d'années était totalement convaincu que l'esprit ( le souffle de dieu) pénétrait le foetus dans le ventre de la mère autrement dit c'était l'esprit qui était tout puissant et la matière ( en l'occurrence le corps physique) était secondaire... C'est une théorie qui n'est absolument pas prouvée scientifiquement et qui de nos jours fait sourire tout le monde... A partir du 18 ème sciecle, avec le développement des sciences physiques et naturelles il a été décrété ( sans plus de preuves qu'auparavant... on a d'ailleurs jamais fabriqué de l'esprit en laboratoire) que c'est l'inverse qui est vrai.. autrement dit que c'est la matière ( le cerveau, les neurones) qui fabriquent l'esprit et donc celui -ci n'existe plus en tant que tel, il n'est plus AUTONOME il est seulement un épiphénomène , un sous-produit d'une matière à son tour devenue toute puissante... et tout le monde est d'accord la dessus; celui qui penserait le contraire serait immédiatement qualifié de dément et dirigé vers un psychiatre...Or selon ma conception ( qui n'est pas la mienne! mais celle d'un célèbre psychiatre et psychanalyste Suisse: Karl Jung) il est tout aussi arbitraire métaphysique et irrationnel de faire dépendre ou de définir l'esprit à partir de la matière ( conception admise de nos jours) que l'inverse ( conception du passé moyen-âgeux) L'expérience jungienne montre en effet que l'âme humaine (ou esprit) a une certaine autonomie ( autonomie de l'inconscient) ce qui signifie en quelque sorte qu'elle ne disparait pas à la mort du corps physique ( c'est ce que dit d'ailleurs la plupart des religions et particulièrement le christianisme) c'est aussi ce que disent les spirites qui prétendent communiquer avec les "disparus" c'est aussi ce qui alimente l'idéee des fantômes, des anges etc..la possibilité de rencontrer des esprits en dehors du corps ( matière)
Chez les "peuples premiers" , "aborigènes, " "autochtones" ( c'est comme on veut) il n'existe pas cette scission esprit-matière au sein de leur propre esprit c'est pour cette raison qu'ils admettent parfaitement que la matière est habitée par l'esprit que tout est vivant : les pierres, les astres, les rivières le forêts etc.. Cette scission est apparue chez les autres peuples par un développement de la conscience au détriment de ce que la psychanalyse appelle l'inconscient.. chez les peuples civilisés dont nous faisons partie existe une certaine nostalgie de ce passé où les conflits psychiques n'existaient pas encore , l'homme "primitif" vivant encore comme un enfant dans une sorte de cocon...
Certains peuples utilisent encore des substances pour transcender ce clivage...
Ce que tu expliques (un peu laborieusement.... 😛) est le sujet d'une série d'ouvrages de Carlos Castaneda, dont le plus connu est "l'herbe du diable et la petite fumée" (dans la traduction de Marcel Kahn)... qui se lit comme un roman.
(Le personnage a fait l'objet de multiples controverses... accusé d'imposture et de mythomanie... mais ce serait un autre débat.)
Ce que tu expliques (un peu laborieusement.... 😛) est le sujet d'une série d'ouvrages de Carlos Castaneda, dont le plus connu est "l'herbe du diable et la petite fumée" (dans la traduction de Marcel Kahn)... qui se lit comme un roman.
(Le personnage a fait l'objet de multiples controverses... accusé d'imposture et de mythomanie... mais ce serait un autre débat.)
Ce que je voulais exprimer est quand même un peu différent. Par ailleurs Castaneda ne pas pas vraiment convaincu, pour moi c'est de la supercherie de l'imposture etc.. L'idée de la réalité de l'âme chez Jung a une autre envergure...
Bonjour Jean-Michel,
Malheureusement ce n'est pas l'avis de certains et si on ne répond pas au sujet initial sur "l'écologie et le voyage en avion" par "oui moi je ne prends plus l'avion mais seulement le vélo" pour ne pas abîmer la planète ou "moi ça m'est égal car ma seule manière d'aller au Japon en 2 semaines m'oblige à n'utiliser que l'avion" On est hors sujet..
Je fais partie de ceux qui pensent que le coq à l'âne appauvrit davantage une discussion qu'il ne l'enrichit. C'est ce que j'ai essayé de dire ce matin en répondant à Kola, mais j'ai été censuré. 😕
Jean-Michel, je ne dis pas cela pour tes messages, qui sont intéressants. Mais ils ne sont pas à leur place, et c'est ce qui me dérange. Pourquoi ne pas ouvrir une discussion sur les thèmes que tu développes - très bien au demeurant - plutôt que de dénaturer celle ouverte par WallyGator ? Celui-ci s'est à juste titre ému du parasitage de son topic, mais tout le monde a continué les digressions les plus diverses comme si de rien n'était, tout le monde s'en est foutu...
A mon sens, les discussions n'ont d'intérêt que si elles restent cadrées sur l'objectif qu'elles se sont fixées. Passer de l'empreinte carbone à la psychanalyse de Jung, en transitant par le yéti, les yaourts ou la circoncision de Monfreid, ça manque quelque peu de cohérence, de logique et de rigueur, non ?! 🤪
Malheureusement ce n'est pas l'avis de certains et si on ne répond pas au sujet initial sur "l'écologie et le voyage en avion" par "oui moi je ne prends plus l'avion mais seulement le vélo" pour ne pas abîmer la planète ou "moi ça m'est égal car ma seule manière d'aller au Japon en 2 semaines m'oblige à n'utiliser que l'avion" On est hors sujet..
Je fais partie de ceux qui pensent que le coq à l'âne appauvrit davantage une discussion qu'il ne l'enrichit. C'est ce que j'ai essayé de dire ce matin en répondant à Kola, mais j'ai été censuré. 😕
Jean-Michel, je ne dis pas cela pour tes messages, qui sont intéressants. Mais ils ne sont pas à leur place, et c'est ce qui me dérange. Pourquoi ne pas ouvrir une discussion sur les thèmes que tu développes - très bien au demeurant - plutôt que de dénaturer celle ouverte par WallyGator ? Celui-ci s'est à juste titre ému du parasitage de son topic, mais tout le monde a continué les digressions les plus diverses comme si de rien n'était, tout le monde s'en est foutu...
A mon sens, les discussions n'ont d'intérêt que si elles restent cadrées sur l'objectif qu'elles se sont fixées. Passer de l'empreinte carbone à la psychanalyse de Jung, en transitant par le yéti, les yaourts ou la circoncision de Monfreid, ça manque quelque peu de cohérence, de logique et de rigueur, non ?! 🤪
Jung était psychanaliste, Castaneda était ethnologue...
Avec d'autres, (écrivains, théologiens...) ils ont en commun le fait d'avoir enrichi leur savoir en puisant dans d'autres cultures, d'autres influences... et d'avoir vulgarisé (nulle intention péjorative...) de manière vivante et poétique pour l'un... scientifique pour l'autre, l'existence de ces liens qui relient différents univers, différentes réalités...
Avec d'autres, (écrivains, théologiens...) ils ont en commun le fait d'avoir enrichi leur savoir en puisant dans d'autres cultures, d'autres influences... et d'avoir vulgarisé (nulle intention péjorative...) de manière vivante et poétique pour l'un... scientifique pour l'autre, l'existence de ces liens qui relient différents univers, différentes réalités...
Je comprends ta manière de voir les choses...
Mais la vie n'est pas un alignement de petits casiers dans lequel chaque idée devrait être à sa place... rangée à côté d'idées similaires... Il est même passionnant de repérer ces ruptures dans le fil d'un échange... pourquoi, comment et par qui la "digression arrive-t'elle ?
La rubrique "pensées, réflexions" n'est-elle pas le reflet de cette réalité ?
Mais la vie n'est pas un alignement de petits casiers dans lequel chaque idée devrait être à sa place... rangée à côté d'idées similaires... Il est même passionnant de repérer ces ruptures dans le fil d'un échange... pourquoi, comment et par qui la "digression arrive-t'elle ?
La rubrique "pensées, réflexions" n'est-elle pas le reflet de cette réalité ?
Si tu me connaissais mieux, tu saurais que je ne suis pas spécialement un adepte de l'ordre et des conventions...
Par contre, j'aime les idées et les débats bien structurés. Je ne trouve absolument pas passionnante une discussion qui clive tous les 7 ou 8 messages. C'est brouillon et illisible, et même les messages les plus intéressants y perdent leur force...
Et puis, sauf à être linguiste ou psychologue, on ne se passionne pas pour les ruptures (quel vilain mot) d'un discours. On peut les noter, voire les utiliser, mais de là à se passionner... Il me semble plus judicieux de s'intéresser à la thématique du débat, plutôt que d'applaudir aux digressions qui surviennent, et s'y engouffrer.
Par contre, j'aime les idées et les débats bien structurés. Je ne trouve absolument pas passionnante une discussion qui clive tous les 7 ou 8 messages. C'est brouillon et illisible, et même les messages les plus intéressants y perdent leur force...
Et puis, sauf à être linguiste ou psychologue, on ne se passionne pas pour les ruptures (quel vilain mot) d'un discours. On peut les noter, voire les utiliser, mais de là à se passionner... Il me semble plus judicieux de s'intéresser à la thématique du débat, plutôt que d'applaudir aux digressions qui surviennent, et s'y engouffrer.
Si tu me connaissais mieux, tu saurais que je ne suis pas spécialement un adepte de l'ordre et des conventions...
Je connais de toi ce que tu donnes à lire ici...
Et puis, sauf à être linguiste ou psychologue, on ne se passionne pas pour les ruptures (quel vilain mot) d'un discours.
Les ruptures qui surviennent dans le fil d'un échange entre différents interlocuteurs sont aussi intéressantes que les idées et les arguments exprimés... Elles enseignent beaucoup sur l'autre, la personne de chair et d'os qui est derrière le pseudo, pour qui sait lire entre les lignes...
Rupture... vilain mot ? Hum... 😕
Je connais de toi ce que tu donnes à lire ici...
Et puis, sauf à être linguiste ou psychologue, on ne se passionne pas pour les ruptures (quel vilain mot) d'un discours.
Les ruptures qui surviennent dans le fil d'un échange entre différents interlocuteurs sont aussi intéressantes que les idées et les arguments exprimés... Elles enseignent beaucoup sur l'autre, la personne de chair et d'os qui est derrière le pseudo, pour qui sait lire entre les lignes...
Rupture... vilain mot ? Hum... 😕
Allez, tentons de rendre à César...
1000L de kérosène A/R x nombres des passagers (en moyenne 350 par vol long courrier de cette nature )= 350 000 L de kérosène ou 350 T (!!???)rien que pour le kérosène A/R !?😎 le poids au décollage donc => avion avec 175 000L (175T !!??)de kérosène + le poids d'avion(carlingue) + le poids des passagers + bagages cela fait un peu bcp tout de même !🤪😄 je sait qu'un 747 peu embarquer 54T = 54 000L de kérosène x 2 = 108 000L ou 108T (ce qui est déjà énorme !!)donc 3x moins que les 350 000L (350T!??) le compte n'y est pas à mon avis !.
1000 litres Aller/Retour soit 500 litre pour un aller soit 350 x 500 = 175 000 litres (soit 115 tonnes de carburant (le kérozène est moins lourd que l'eau)). Un 747 peut emporter 220 000 litres de carburant et à une charge maximale au décollage de 400 tonnes environ.
http://www.americas-fr.com/...ions/boeing-747.html
Si c'est vous qui avez raison et non pas moi (malheureusement !)effectivement cela fait réfléchir !..il vos mieux partir la bas en vélo ou à pied pour préserver cette pauvre planète !!!!!😠
Très honnêtement, j'aurai aimé avoir tort...
1000L de kérosène A/R x nombres des passagers (en moyenne 350 par vol long courrier de cette nature )= 350 000 L de kérosène ou 350 T (!!???)rien que pour le kérosène A/R !?😎 le poids au décollage donc => avion avec 175 000L (175T !!??)de kérosène + le poids d'avion(carlingue) + le poids des passagers + bagages cela fait un peu bcp tout de même !🤪😄 je sait qu'un 747 peu embarquer 54T = 54 000L de kérosène x 2 = 108 000L ou 108T (ce qui est déjà énorme !!)donc 3x moins que les 350 000L (350T!??) le compte n'y est pas à mon avis !.
1000 litres Aller/Retour soit 500 litre pour un aller soit 350 x 500 = 175 000 litres (soit 115 tonnes de carburant (le kérozène est moins lourd que l'eau)). Un 747 peut emporter 220 000 litres de carburant et à une charge maximale au décollage de 400 tonnes environ.
http://www.americas-fr.com/...ions/boeing-747.html
Si c'est vous qui avez raison et non pas moi (malheureusement !)effectivement cela fait réfléchir !..il vos mieux partir la bas en vélo ou à pied pour préserver cette pauvre planète !!!!!😠
Très honnêtement, j'aurai aimé avoir tort...
Flop ? 😕
Le terme primitif vient de "premier"
Bien le bonsoir, Djalma !
Du strict point de vue étymologique, l'adjectif français « primitif » ne vient pas de « premier » mais de primitivus, adjectif latin signifiant « né le premier ». « Premier » provient de primus, superlatif de prior (« le premier des deux ») issu de l'adverbe prae ayant pour sens « devant ». Pardonnez ce rappel un peu scolaire mais il convient d'être précis. 🙂
Quoique vous en pensiez le terme de "peuple primitif" ou encore "peuples premiers" n'a rien de péjoratif il est couramment employé par les ethnologues et les anthropologues..
La connotation péjorative que revêt le terme de « peuple primitif » est hélas bien réelle et remonte à la IIIème République. C'est la raison pour laquelle de moins en moins d'ethnologues, d'anthropologues et de linguistes l'emploient. On parlera plutôt de « peuples premiers », justement... Je suis très loin de faire partie de ces gens un brin exaltés qui hurlent au racisme à tout instant mais il faut mesurer les dangers d'un ethnocentrisme typiquement occidental qui marqua de nombreux ethnologues, anthropologues ou linguistes au point de les faire méjuger les peuples qu'ils étudiaient...
Claude levi Strauss l'a d'ailleurs toujours employé pour désigner entre autres les tribus qu'il a "étudiées", les peuples animistes ..
Même si nous lui devons beaucoup, Claude Levi Strauss n'est pas la seule référence en matière d'ethnologie et il ne s'est pas intéressé qu'aux peuples animistes. 🙂
Tous les peuples de la terre sont passés par ce stade de "primitif" qui se caractérise par le fait que dans leur univers il n'y a pas de séparation entre l'esprit et la matière et que de ce fait les esprits sont des réalités (comme pour nous la matière) qui peuplent l'univers qui les entoure : forêts, rivière montagnes lacs etc...
À l'instar d'autres populations, les Aymaras et les Navajos distinguent l'esprit de la matière et là encore, je saisis mal votre démonstration pour le moins sibylline...
Chez les peuples "civilisés" L'esprit et la matière sont irrémédiablement séparés, désagrégés;
Encore une réflexion qui n'engage que vous... Pourquoi « irrémédiablement » ?
Bon nombre de peuples « civilisés » – je pense notamment aux Slaves, aux Caucasiens, aux Tibétains et plus généralement aux Orientaux – ne dissocient pas toujours l'esprit de la matière, l'une des manifestations de ce trait caractéristique se traduisant par la pratique de cultes syncrétistes qui rappellent fortement ceux de peuplades qu'on pourrait qualifier de « premières ».
Votre assertion mérite d'être largement nuancée.
l'Esprit n'existe plus par lui même , il est devenu un sous produit de la matière, une fabrication biochimique des cellules cérébrales..
Un « sous-produit de la matière » ? Ouh la la... 🤪
Que voulez-vous dire ? Que les peuples dits « civilisés » n'ont plus conscience de leur esprit et que la réflexion n'a plus d'autre réalité que chimique, chez eux ?
Je vous suis de moins en moins...
et même les catholiques qui vous sont chers ne reconnaissent plus l'âme en tant que réalité objective...
Ce que vous rédigez n'est pas très clair...
En quoi la réalité immédiate de l'âme (au sens latin d'anima, « qui porte la vie et anime ») serait-elle objective et non subjective dans tous les cas ? L'expérience que nous avons de notre propre existence ne se limite-t-elle pas à nos propres sensations ? 🙂
Ce n'est pas parce que je constate une christianophobie en plein essor (ne serait-ce qu'en France) que les catholiques me sont pour autant « chers ». Du reste votre pique liminaire sur les prêtres témoigne-t-elle de cet état de faits. On peut fort bien constater quelque chose de façon neutre et objective sans pour autant s'impliquer et cette autre réflexion biaisée de votre part conjuguée au détournement de mes propos prouve clairement vos partis pris...
leur culte ne parle plus à l'âme mais au cerveau et c'est la raison de la lente décadence du christianisme ..
Il est des cultes chrétiens qui parlent à l'âme plutôt qu'au cerveau : le culte traditionaliste tridentin, par exemple... Quant à la « lente décadence du christianisme », elle reste à démontrer et vous prenez sans doute vos désirs (objectifs) pour des réalités (subjectives)... 🙂
Je crois que vous devriez vous garder de tenter de placer comme autant de postulats invérifiables des opinions ou analyses qui n'engagent que vous.
Bonne fin d'après-midi !
Bien le bonsoir, Djalma !
Du strict point de vue étymologique, l'adjectif français « primitif » ne vient pas de « premier » mais de primitivus, adjectif latin signifiant « né le premier ». « Premier » provient de primus, superlatif de prior (« le premier des deux ») issu de l'adverbe prae ayant pour sens « devant ». Pardonnez ce rappel un peu scolaire mais il convient d'être précis. 🙂
Quoique vous en pensiez le terme de "peuple primitif" ou encore "peuples premiers" n'a rien de péjoratif il est couramment employé par les ethnologues et les anthropologues..
La connotation péjorative que revêt le terme de « peuple primitif » est hélas bien réelle et remonte à la IIIème République. C'est la raison pour laquelle de moins en moins d'ethnologues, d'anthropologues et de linguistes l'emploient. On parlera plutôt de « peuples premiers », justement... Je suis très loin de faire partie de ces gens un brin exaltés qui hurlent au racisme à tout instant mais il faut mesurer les dangers d'un ethnocentrisme typiquement occidental qui marqua de nombreux ethnologues, anthropologues ou linguistes au point de les faire méjuger les peuples qu'ils étudiaient...
Claude levi Strauss l'a d'ailleurs toujours employé pour désigner entre autres les tribus qu'il a "étudiées", les peuples animistes ..
Même si nous lui devons beaucoup, Claude Levi Strauss n'est pas la seule référence en matière d'ethnologie et il ne s'est pas intéressé qu'aux peuples animistes. 🙂
Tous les peuples de la terre sont passés par ce stade de "primitif" qui se caractérise par le fait que dans leur univers il n'y a pas de séparation entre l'esprit et la matière et que de ce fait les esprits sont des réalités (comme pour nous la matière) qui peuplent l'univers qui les entoure : forêts, rivière montagnes lacs etc...
À l'instar d'autres populations, les Aymaras et les Navajos distinguent l'esprit de la matière et là encore, je saisis mal votre démonstration pour le moins sibylline...
Chez les peuples "civilisés" L'esprit et la matière sont irrémédiablement séparés, désagrégés;
Encore une réflexion qui n'engage que vous... Pourquoi « irrémédiablement » ?
Bon nombre de peuples « civilisés » – je pense notamment aux Slaves, aux Caucasiens, aux Tibétains et plus généralement aux Orientaux – ne dissocient pas toujours l'esprit de la matière, l'une des manifestations de ce trait caractéristique se traduisant par la pratique de cultes syncrétistes qui rappellent fortement ceux de peuplades qu'on pourrait qualifier de « premières ».
Votre assertion mérite d'être largement nuancée.
l'Esprit n'existe plus par lui même , il est devenu un sous produit de la matière, une fabrication biochimique des cellules cérébrales..
Un « sous-produit de la matière » ? Ouh la la... 🤪
Que voulez-vous dire ? Que les peuples dits « civilisés » n'ont plus conscience de leur esprit et que la réflexion n'a plus d'autre réalité que chimique, chez eux ?
Je vous suis de moins en moins...
et même les catholiques qui vous sont chers ne reconnaissent plus l'âme en tant que réalité objective...
Ce que vous rédigez n'est pas très clair...
En quoi la réalité immédiate de l'âme (au sens latin d'anima, « qui porte la vie et anime ») serait-elle objective et non subjective dans tous les cas ? L'expérience que nous avons de notre propre existence ne se limite-t-elle pas à nos propres sensations ? 🙂
Ce n'est pas parce que je constate une christianophobie en plein essor (ne serait-ce qu'en France) que les catholiques me sont pour autant « chers ». Du reste votre pique liminaire sur les prêtres témoigne-t-elle de cet état de faits. On peut fort bien constater quelque chose de façon neutre et objective sans pour autant s'impliquer et cette autre réflexion biaisée de votre part conjuguée au détournement de mes propos prouve clairement vos partis pris...
leur culte ne parle plus à l'âme mais au cerveau et c'est la raison de la lente décadence du christianisme ..
Il est des cultes chrétiens qui parlent à l'âme plutôt qu'au cerveau : le culte traditionaliste tridentin, par exemple... Quant à la « lente décadence du christianisme », elle reste à démontrer et vous prenez sans doute vos désirs (objectifs) pour des réalités (subjectives)... 🙂
Je crois que vous devriez vous garder de tenter de placer comme autant de postulats invérifiables des opinions ou analyses qui n'engagent que vous.
Bonne fin d'après-midi !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
La connotation péjorative que revêt le terme de « peuple primitif » est hélas bien réelle et remonte à la IIIème République. C'est la raison pour laquelle de moins en moins d'ethnologues, d'anthropologues et de linguistes l'emploient. On parlera plutôt de « peuples premiers », justement... Je suis très loin de faire partie de ces gens un brin exaltés qui hurlent au racisme à tout instant mais il faut mesurer les dangers d'un ethnocentrisme typiquement occidental qui marqua de nombreux ethnologues, anthropologues ou linguistes au point de les faire méjuger les peuples qu'ils étudiaient...
Même si nous lui devons beaucoup, Claude Levi Strauss n'est pas la seule référence en matière d'ethnologie et il ne s'est pas intéressé qu'aux peuples animistes. 🙂
Merci ! 🙂
J'ajouterais simplement que même l'expression "peuple premier", ou "art premier" est discutée et de moins en moins usitée. La connotation n'est pas la même que "primitif", pour sûr, mais le renvoi vers un stade antérieur du développement est évident. Par "peuple premier", on pense malheureusement très souvent à une idée fantasmée de nous-mêmes, il y a x années. C'est d'ailleurs pour cette raison très précise que le musée du quai Branly s'appelle "musée du quai branly" et non pas "musée des arts premiers", comme il avait été planifié.
A l'attention de Djalma : un développement solide autour de la problématique des "peuples premiers", plus précisément de l’appellation de ceux-ci et, et par delà même la vision des autres cultures par le monde occidental a été fait par Benoît de l'Estoile via une critique du MQB.
Même si nous lui devons beaucoup, Claude Levi Strauss n'est pas la seule référence en matière d'ethnologie et il ne s'est pas intéressé qu'aux peuples animistes. 🙂
Merci ! 🙂
J'ajouterais simplement que même l'expression "peuple premier", ou "art premier" est discutée et de moins en moins usitée. La connotation n'est pas la même que "primitif", pour sûr, mais le renvoi vers un stade antérieur du développement est évident. Par "peuple premier", on pense malheureusement très souvent à une idée fantasmée de nous-mêmes, il y a x années. C'est d'ailleurs pour cette raison très précise que le musée du quai Branly s'appelle "musée du quai branly" et non pas "musée des arts premiers", comme il avait été planifié.
A l'attention de Djalma : un développement solide autour de la problématique des "peuples premiers", plus précisément de l’appellation de ceux-ci et, et par delà même la vision des autres cultures par le monde occidental a été fait par Benoît de l'Estoile via une critique du MQB.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Merci ! 🙂
J'ajouterais simplement que même l'expression "peuple premier", ou "art premier" est discutée et de moins en moins usitée. La connotation n'est pas la même que "primitif", pour sûr, mais le renvoi vers un stade antérieur du développement est évident. Par "peuple premier", on pense malheureusement très souvent à une idée fantasmée de nous-mêmes, il y a x années. C'est d'ailleurs pour cette raison très précise que le musée du quai Branly s'appelle "musée du quai branly" et non pas "musée des arts premiers", comme il avait été planifié.
A l'attention de Djalma : un développement solide autour de la problématique des "peuples premiers", plus précisément de l’appellation de ceux-ci et, et par delà même la vision des autres cultures par le monde occidental a été fait par Benoît de l'Estoile via une critique du MQB.
De rien, Kedor ! 🙂
Même si elle est en effet quelque peu critiquable, je préfère de loin la dénomination de « peuples premiers » à celle de « peuples primitifs » pour les mêmes raisons que vous, ne serait-ce qu'à cause de cette idée fantasmée émanant de nombreux ethnologues qui vécurent sous la IIIème République et dressèrent des descriptions sans nul doute valeureuses mais hélas trop souvent biaisées à propos des peuples qu'ils étudiaient...
Notons au passage qu'il y aurait énormément à dire sur le musée du quai Branly voulu par J. Chirac, que ce soit sur son financement (effectué grâce aux deniers publics) et sur les collections qu'il offre à ses visiteurs (plus de la moitié parmi elles provient du Musée de l'Homme et l'origine de nombreuses pièces est plus que louche), mais nous nous éloignerions encore plus de la thématique initiale de ce fil de discussion... 😉
J'ajouterais simplement que même l'expression "peuple premier", ou "art premier" est discutée et de moins en moins usitée. La connotation n'est pas la même que "primitif", pour sûr, mais le renvoi vers un stade antérieur du développement est évident. Par "peuple premier", on pense malheureusement très souvent à une idée fantasmée de nous-mêmes, il y a x années. C'est d'ailleurs pour cette raison très précise que le musée du quai Branly s'appelle "musée du quai branly" et non pas "musée des arts premiers", comme il avait été planifié.
A l'attention de Djalma : un développement solide autour de la problématique des "peuples premiers", plus précisément de l’appellation de ceux-ci et, et par delà même la vision des autres cultures par le monde occidental a été fait par Benoît de l'Estoile via une critique du MQB.
De rien, Kedor ! 🙂
Même si elle est en effet quelque peu critiquable, je préfère de loin la dénomination de « peuples premiers » à celle de « peuples primitifs » pour les mêmes raisons que vous, ne serait-ce qu'à cause de cette idée fantasmée émanant de nombreux ethnologues qui vécurent sous la IIIème République et dressèrent des descriptions sans nul doute valeureuses mais hélas trop souvent biaisées à propos des peuples qu'ils étudiaient...
Notons au passage qu'il y aurait énormément à dire sur le musée du quai Branly voulu par J. Chirac, que ce soit sur son financement (effectué grâce aux deniers publics) et sur les collections qu'il offre à ses visiteurs (plus de la moitié parmi elles provient du Musée de l'Homme et l'origine de nombreuses pièces est plus que louche), mais nous nous éloignerions encore plus de la thématique initiale de ce fil de discussion... 😉
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Hello Wally,
Au moins devons-nous reconnaitre que les derniers développements de la discussion sont de haut vol.😉 Et que ça carbure sans une goutte de kérosène, sans un gramme de rejet de CO2🏴☠️
Au moins devons-nous reconnaitre que les derniers développements de la discussion sont de haut vol.😉 Et que ça carbure sans une goutte de kérosène, sans un gramme de rejet de CO2🏴☠️
Salut
Jean-Michel, je ne dis pas cela pour tes messages, qui sont intéressants. Mais ils ne sont pas à leur place, et c'est ce qui me dérange. Pourquoi ne pas ouvrir une discussion sur les thèmes que tu développes - très bien au demeurant - plutôt que de dénaturer celle ouverte par WallyGator ? Celui-ci s'est à juste titre ému du parasitage de son topic, mais tout le monde a continué les digressions les plus diverses comme si de rien n'était, tout le monde s'en est foutu...
A mon sens, les discussions n'ont d'intérêt que si elles restent cadrées sur l'objectif qu'elles se sont fixées. Passer de l'empreinte carbone à la psychanalyse de Jung, en transitant par le yéti, les yaourts ou la circoncision de Monfreid, ça manque quelque peu de cohérence, de logique et de rigueur, non ?!
Je ne cherche nullement à te contredire ce n'est pas mon but..mais désolé je ne suis pas d'accord avec toi et ce pour au moins 2 raisons; La première a été expliquée par Kola et ce qu'elle a dit sur ce sujet me semble très pertinent et je n'ai pas grand chose à y ajouter. La deuxième raison serait : quand bien même on s'éloignerait du sujet initial, (tout en restant correct je m'entends, dans un esprit courtois, sans partir dans des invectives où des propos outrageux etc..) , je ne vois pas vraiment où se situe le problème soit mon post ( ou celui d'un autre n'intéresse personne) et l'on n'y répond pas ou y répond celui qui le désire et cela n'empêche nullement les autres membres de continuer leurs échanges non? Et puis j'ai l'impression aussi que certains prennent tout au sérieux presque comme si ils avaient à redouter de funestes conséquences.. Il m'est souvent agréable de voir l'un d'entre nous ( il y en a un aux talents poètiques remarquables!) nous balancer une blague ou une boutade totalement hors sujet mais qui nous dit si justement:" oh les gars vous vous prenez un peu trop au sérieux là!
Jean-Michel, je ne dis pas cela pour tes messages, qui sont intéressants. Mais ils ne sont pas à leur place, et c'est ce qui me dérange. Pourquoi ne pas ouvrir une discussion sur les thèmes que tu développes - très bien au demeurant - plutôt que de dénaturer celle ouverte par WallyGator ? Celui-ci s'est à juste titre ému du parasitage de son topic, mais tout le monde a continué les digressions les plus diverses comme si de rien n'était, tout le monde s'en est foutu...
A mon sens, les discussions n'ont d'intérêt que si elles restent cadrées sur l'objectif qu'elles se sont fixées. Passer de l'empreinte carbone à la psychanalyse de Jung, en transitant par le yéti, les yaourts ou la circoncision de Monfreid, ça manque quelque peu de cohérence, de logique et de rigueur, non ?!
Je ne cherche nullement à te contredire ce n'est pas mon but..mais désolé je ne suis pas d'accord avec toi et ce pour au moins 2 raisons; La première a été expliquée par Kola et ce qu'elle a dit sur ce sujet me semble très pertinent et je n'ai pas grand chose à y ajouter. La deuxième raison serait : quand bien même on s'éloignerait du sujet initial, (tout en restant correct je m'entends, dans un esprit courtois, sans partir dans des invectives où des propos outrageux etc..) , je ne vois pas vraiment où se situe le problème soit mon post ( ou celui d'un autre n'intéresse personne) et l'on n'y répond pas ou y répond celui qui le désire et cela n'empêche nullement les autres membres de continuer leurs échanges non? Et puis j'ai l'impression aussi que certains prennent tout au sérieux presque comme si ils avaient à redouter de funestes conséquences.. Il m'est souvent agréable de voir l'un d'entre nous ( il y en a un aux talents poètiques remarquables!) nous balancer une blague ou une boutade totalement hors sujet mais qui nous dit si justement:" oh les gars vous vous prenez un peu trop au sérieux là!
Salut,
Ben non, nous ne sommes pas d'accord, mais ce n'est pas grave !
Tout dépend en fait de ce qu'on attend d'un forum "Pensées, réflexions de voyageurs".
Soit on y voit un défouloir pour y passer un bon moment, et on fait comme au café du commerce. Herikles avait d'ailleurs fait une remarque judicieuse sur sa belle-mère, mais son message a mystérieusement disparu...
Soit on lui accorde un peu plus de sérieux, et on s'en tient au sujet initial. Attention, être sérieux n'exclut pas l'humour, la poésie ou même de courtes digressions. Mais il y a à mon sens des limites à ne pas dépasser.
La première a été expliquée par Kola et ce qu'elle a dit sur ce sujet me semble très pertinent et je n'ai pas grand chose à y ajouter.
Sans doute pourra-t-elle te confirmer qu'une partie de mon argumentation a elle aussi "mystérieusement disparu"...
Bon, de toute façon ce n'est pas la peine d'insister, ce message sera probablement effacé comme les autres.
Ben non, nous ne sommes pas d'accord, mais ce n'est pas grave !
Tout dépend en fait de ce qu'on attend d'un forum "Pensées, réflexions de voyageurs".
Soit on y voit un défouloir pour y passer un bon moment, et on fait comme au café du commerce. Herikles avait d'ailleurs fait une remarque judicieuse sur sa belle-mère, mais son message a mystérieusement disparu...
Soit on lui accorde un peu plus de sérieux, et on s'en tient au sujet initial. Attention, être sérieux n'exclut pas l'humour, la poésie ou même de courtes digressions. Mais il y a à mon sens des limites à ne pas dépasser.
La première a été expliquée par Kola et ce qu'elle a dit sur ce sujet me semble très pertinent et je n'ai pas grand chose à y ajouter.
Sans doute pourra-t-elle te confirmer qu'une partie de mon argumentation a elle aussi "mystérieusement disparu"...
Bon, de toute façon ce n'est pas la peine d'insister, ce message sera probablement effacé comme les autres.
l'Esprit n'existe plus par lui même , il est devenu un sous produit de la matière, une fabrication biochimique des cellules cérébrales.. 
Un « sous-produit de la matière » ? Ouh la la... 🤪
Que voulez-vous dire ? Que les peuples dits « civilisés » n'ont plus conscience de leur esprit et que la réflexion n'a plus d'autre réalité que chimique, chez eux ?
Ce que je veux dire c'est que l'univers scientifique et par extension la pensée occidentale "moderne" nie l'âme en tant que réalité autonome.. l'âme est aujourd'hui assimilée à une activité glandulaire ou a une sécrétion biochimique des cellules cerébrales, bref elle ne dépend que des glandes endocrines et du cerveau; elle est devenue un "sous -produit" un épiphénomène de ce cerveau ( par extension de la matière par opposition à l'esprit). bref la conception de l'âme se trouve à mon avis dévalorisée. elle est définie à partir de la matière, et par voie de conséquence la psychologie n'est plus la science de l'âme ( est-ce bien la bonne traduction?) mais de l'activité cérébrale... Je ne prétends nullement avoir raison je voulais faire juste remarquer que ma position n'est pas plus arbitraire pas plus irrationnelle pas plus métaphysique que celle qui prévaut de nos jours et qui prétend ( depuis le début du 19 ième siecle) que la pensée est sécrétée par les cellules du cerveau comme le foie secrète la bile.. Je suis désolé mais cela n'a encore jamais été démontré.
Quant à la « lente décadence du christianisme », elle reste à démontrer et vous prenez sans doute vos désirs (objectifs) pour des réalités (subjectives)
Là c'est quand même pas très difficile à démontrer il suffit de compter les adeptes ..et de voir que les églises se vident.De plus on est obligé de recruter des prêtres en Afrique où à l'autre bout du monde car il faut l'admettre les vocations sont de plus en plus rares en Europe ( excepté encore la Pologne!)
Quoique vous en pensiez le terme de "peuple primitif" ou encore "peuples premiers" n'a rien de péjoratif il est couramment employé par les ethnologues et les anthropologues. Claude levi Strauss l'a d'ailleurs toujours employé pour désigner entre autres les tribus qu'il a "étudiées", les peuples animistes
Bonjour,
le fait que même des ethnologues et anthropologues emploient ces termes ne veut aucunement dire que ces termes ne soient corrects. Ni les ethnologues et les anthropologues ne sont des saints ni immunisés contre une injustice commise à un peuple. Tout au contraire. Il y a des scandales en masse (pensez p.ex. aux graves accusations pour l’éthique de la pratique ethnographique et biomédicale chez les Yanomami dans les années 60/70 contre le célèbre ethnologue Napoléon Chagnon, le généticien humain James Neel et aussi Jacques Lizot. Si toutes ces accusations sont justifiées, c’est difficile à dire mais une chose est sûre : ils n’ont pas considéré et traité les Yanomami comme peuple mais comme population au sens biologique, et ça c’était le véritable scandale ! Ils ont pris ce peuple amazonien comme objet pour appuyer une théorie scientifiquement douteuse, qui aurait eu de plus grande importance pour les rechercheurs, mais d’aucune pour les Yanomami).
"Peuple primitif" n’est pas péjoratif ?! Vous vous trompez dans les grandes largeurs … Monsieur, vous savez bien que, dans beaucoup de contextes différents, l’adjectif "primitif" est utilisé avec un sens négatif et/ou péjoratif (Que tu es primitif ! ; réponse primitive ; musique primitive ; style primitif ; méthode primitive, etc. etc.). C.à.d. cet adjectif sert à désigner une personne, son comportement, ses actes ou à désigner un objet, en référant simultanément à une norme positive qui reste la plupart du temps anonyme.
Au contexte colonial, l’adjectif "primitif" et sa forme nominalisée, "le Primitif, les Primitifs", ont été transmis aux cultures colonisées. Donc, on a construit en bloc des concepts culturels, des sociétés, des cultures et des modes de vie très très différents à l’Autre dévalué, et c’est ainsi que l’identité culturelle occidentale pouvait être implicitement revalorisée. C.à.d. la culture occidentale correspond à la norme (positive), par rapport à laquelle les cultures colonisées baissent nettement : par conséquence, les Occidentaux sont "civilisés", les Africains, surtout les Africains sont "non-civilisés". Et à l’aide de ce concept, on a justifié le mythe du colonialisme de "devoir absolument civiliser l’Afrique". Une version actuelle de ce mythe est fondée sur les termes "aide au développement" et "pays en voie de développement".
Vous parlez de "animiste". Même concept, même idée dominante !!! D’abord, "animiste" est un néologisme du 17e siècle à lat. animal, dont le sens ancien était "créature à une âme, créature animée", qui fonde pour sa part sur animus "âme", en allemand "Lebenshauch, Seele". La désignation "animiste" s’accompagne de caractéristiques stéréotypes. Dans ce processus, les grandes religions (christianisme, islam, judaïsme, etc.) sont érigées en norme, et on attribue que toutes les autres "religions" (surtout les africaines) ne sont pas de vraies religions mais des idées primitives réduites à de quelques rituels en niant toute différence entre elles ; bref, on les met dans le même sac parce qu’elles ne valent rien, prétenduement. Et voilà, on a encore cette constellation hégémoniale … Souvent, le terme "animisme" est utilisé synonymement au terme "religion naturelle", en allemand "Naturreligion". Une telle "naturalisation" des idées religieuses est bien liée à une conception de "religion naturelle" comme étant irrationnelle, imprévisible et dangereuse (p.ex. le voodoo) : ici, la "nature" forme l’opposé dichotomique à "culture", qui suscite des connotations à "primitivité", "incapacité spirituelle" et "sauvagerie", c.à.d. on considère tout peuple "naturalisé" ainsi comme étant "à éduquer". Par conséquence, cette conception a servi à la légitime élimination de telles "religions" et, par la suite, a donné du coup!!! le feu vert pour missionner le continent africain.
Monsieur, il y a un bon nombre de termes qui fonctionnent de manière pareille, surtout au contexte de l’Afrique, que ce soit en allemand mais aussi en français. Par exemple (la liste n’est pas du tout complète) …
Bananenrepublik (république bananière), Bastard (bâtard), Busch (brousse), Buschmänner (Bochiman), Dritte Welt (Troisième Monde), Dschungel (jungle), Entwicklungsland (pays en voie de développement), Farbiger (Coloured, Noir), Fetisch/Fetischismus (fétiche/fétichisme), Häuptling (chef de la tribu), Hottentotte (Hottentot), Kaffer (Cafre), Kannibale (cannibale), Mischling (métis), Mohr (terme ancien pour 'nègre' mais il existe bien le mot Mohrenkopf, tête-de-nègre, une sucrerie), Mulatte (mulâtre), Naturreligion (religion naturelle), Naturvolk (peuple primitif), Neger (nègre), Pygmäe (pygmée), Rasse (race), Schwarzafrika (Afrique Noire), Schwarzer Kontinent (continent noir = l’Afrique), Sippe (clan, tribu), Stamm (tribu), etc.
Bonne soirée à vous !
Bonjour,
le fait que même des ethnologues et anthropologues emploient ces termes ne veut aucunement dire que ces termes ne soient corrects. Ni les ethnologues et les anthropologues ne sont des saints ni immunisés contre une injustice commise à un peuple. Tout au contraire. Il y a des scandales en masse (pensez p.ex. aux graves accusations pour l’éthique de la pratique ethnographique et biomédicale chez les Yanomami dans les années 60/70 contre le célèbre ethnologue Napoléon Chagnon, le généticien humain James Neel et aussi Jacques Lizot. Si toutes ces accusations sont justifiées, c’est difficile à dire mais une chose est sûre : ils n’ont pas considéré et traité les Yanomami comme peuple mais comme population au sens biologique, et ça c’était le véritable scandale ! Ils ont pris ce peuple amazonien comme objet pour appuyer une théorie scientifiquement douteuse, qui aurait eu de plus grande importance pour les rechercheurs, mais d’aucune pour les Yanomami).
"Peuple primitif" n’est pas péjoratif ?! Vous vous trompez dans les grandes largeurs … Monsieur, vous savez bien que, dans beaucoup de contextes différents, l’adjectif "primitif" est utilisé avec un sens négatif et/ou péjoratif (Que tu es primitif ! ; réponse primitive ; musique primitive ; style primitif ; méthode primitive, etc. etc.). C.à.d. cet adjectif sert à désigner une personne, son comportement, ses actes ou à désigner un objet, en référant simultanément à une norme positive qui reste la plupart du temps anonyme.
Au contexte colonial, l’adjectif "primitif" et sa forme nominalisée, "le Primitif, les Primitifs", ont été transmis aux cultures colonisées. Donc, on a construit en bloc des concepts culturels, des sociétés, des cultures et des modes de vie très très différents à l’Autre dévalué, et c’est ainsi que l’identité culturelle occidentale pouvait être implicitement revalorisée. C.à.d. la culture occidentale correspond à la norme (positive), par rapport à laquelle les cultures colonisées baissent nettement : par conséquence, les Occidentaux sont "civilisés", les Africains, surtout les Africains sont "non-civilisés". Et à l’aide de ce concept, on a justifié le mythe du colonialisme de "devoir absolument civiliser l’Afrique". Une version actuelle de ce mythe est fondée sur les termes "aide au développement" et "pays en voie de développement".
Vous parlez de "animiste". Même concept, même idée dominante !!! D’abord, "animiste" est un néologisme du 17e siècle à lat. animal, dont le sens ancien était "créature à une âme, créature animée", qui fonde pour sa part sur animus "âme", en allemand "Lebenshauch, Seele". La désignation "animiste" s’accompagne de caractéristiques stéréotypes. Dans ce processus, les grandes religions (christianisme, islam, judaïsme, etc.) sont érigées en norme, et on attribue que toutes les autres "religions" (surtout les africaines) ne sont pas de vraies religions mais des idées primitives réduites à de quelques rituels en niant toute différence entre elles ; bref, on les met dans le même sac parce qu’elles ne valent rien, prétenduement. Et voilà, on a encore cette constellation hégémoniale … Souvent, le terme "animisme" est utilisé synonymement au terme "religion naturelle", en allemand "Naturreligion". Une telle "naturalisation" des idées religieuses est bien liée à une conception de "religion naturelle" comme étant irrationnelle, imprévisible et dangereuse (p.ex. le voodoo) : ici, la "nature" forme l’opposé dichotomique à "culture", qui suscite des connotations à "primitivité", "incapacité spirituelle" et "sauvagerie", c.à.d. on considère tout peuple "naturalisé" ainsi comme étant "à éduquer". Par conséquence, cette conception a servi à la légitime élimination de telles "religions" et, par la suite, a donné du coup!!! le feu vert pour missionner le continent africain.
Monsieur, il y a un bon nombre de termes qui fonctionnent de manière pareille, surtout au contexte de l’Afrique, que ce soit en allemand mais aussi en français. Par exemple (la liste n’est pas du tout complète) …
Bananenrepublik (république bananière), Bastard (bâtard), Busch (brousse), Buschmänner (Bochiman), Dritte Welt (Troisième Monde), Dschungel (jungle), Entwicklungsland (pays en voie de développement), Farbiger (Coloured, Noir), Fetisch/Fetischismus (fétiche/fétichisme), Häuptling (chef de la tribu), Hottentotte (Hottentot), Kaffer (Cafre), Kannibale (cannibale), Mischling (métis), Mohr (terme ancien pour 'nègre' mais il existe bien le mot Mohrenkopf, tête-de-nègre, une sucrerie), Mulatte (mulâtre), Naturreligion (religion naturelle), Naturvolk (peuple primitif), Neger (nègre), Pygmäe (pygmée), Rasse (race), Schwarzafrika (Afrique Noire), Schwarzer Kontinent (continent noir = l’Afrique), Sippe (clan, tribu), Stamm (tribu), etc.
Bonne soirée à vous !
Ce que je veux dire c'est que l'univers scientifique et par extension la pensée occidentale "moderne" nie l'âme en tant que réalité autonome..
Je suis désolé mais je connais bien des scientifiques et des chercheurs qui considèrent l'âme en tant que réalité intangible et autonome, en l'occurrence des scientifiques qui n'ont pas honte de confesser leur foi dans un (ou des) principe(s) qu'on pourrait qualifier de supérieur(s) et échappant totalement à leur entendement...
l'âme est aujourd'hui assimilée à une activité glandulaire ou a une sécrétion biochimique des cellules cerébrales, bref elle ne dépend que des glandes endocrines et du cerveau; elle est devenue un "sous -produit" un épiphénomène de ce cerveau ( par extension de la matière par opposition à l'esprit). bref la conception de l'âme se trouve à mon avis dévalorisée. elle est définie à partir de la matière, et par voie de conséquence la psychologie n'est plus la science de l'âme ( est-ce bien la bonne traduction?) mais de l'activité cérébrale...
Oui mais vous savez aussi bien que moi que ce n'est pas parce que l'âme ou toute activité cérébrale s'y rapportant se traduit par des processus biochimiques qu'on comprend ce dont elle procède et qu'on doit la juger « épiphénoménale », lesdits processus chimiques n'étant que leur manifestation mesurable et, partant, celle de toute activité spirituelle... Ce n'est pas parce qu'on ne « voit » pas l'âme qu'elle n'a pas de réalité et aucun scientifique au monde n'est en mesure de démontrer son fonctionnement ou sa finalité, entre autres questions primordiales non résolues telles que le sens de la vie ou ce qui la crée, l'existence ou la non-existence d'un principe supérieur (ou divin, si vous préférez), la mort ou encore la finitude de l'univers visible et invisible (si j'ose m'exprimer ainsi !)...
Je ne prétends nullement avoir raison je voulais faire juste remarquer que ma position n'est pas plus arbitraire pas plus irrationnelle pas plus métaphysique que celle qui prévaut de nos jours et qui prétend ( depuis le début du 19 ième siecle) que la pensée est sécrétée par les cellules du cerveau comme le foie secrète la bile.. Je suis désolé mais cela n'a encore jamais été démontré.
Rien n'ayant été démontré dans un sens ou dans un autre, ce que vous avez raison de souligner, je tombe d'accord avec vous. 🙂
Là c'est quand même pas très difficile à démontrer il suffit de compter les adeptes ..et de voir que les églises se vident.De plus on est obligé de recruter des prêtres en Afrique où à l'autre bout du monde car il faut l'admettre les vocations sont de plus en plus rares en Europe ( excepté encore la Pologne!)
Eh bien, sans doute ne fréquentons-nous pas les mêmes églises... Si certaines se sont en effet vidées ou continuent de se vider, il en est qui comptent de plus en plus de fidèles...
Bonne soirée !
Je suis désolé mais je connais bien des scientifiques et des chercheurs qui considèrent l'âme en tant que réalité intangible et autonome, en l'occurrence des scientifiques qui n'ont pas honte de confesser leur foi dans un (ou des) principe(s) qu'on pourrait qualifier de supérieur(s) et échappant totalement à leur entendement...
l'âme est aujourd'hui assimilée à une activité glandulaire ou a une sécrétion biochimique des cellules cerébrales, bref elle ne dépend que des glandes endocrines et du cerveau; elle est devenue un "sous -produit" un épiphénomène de ce cerveau ( par extension de la matière par opposition à l'esprit). bref la conception de l'âme se trouve à mon avis dévalorisée. elle est définie à partir de la matière, et par voie de conséquence la psychologie n'est plus la science de l'âme ( est-ce bien la bonne traduction?) mais de l'activité cérébrale...
Oui mais vous savez aussi bien que moi que ce n'est pas parce que l'âme ou toute activité cérébrale s'y rapportant se traduit par des processus biochimiques qu'on comprend ce dont elle procède et qu'on doit la juger « épiphénoménale », lesdits processus chimiques n'étant que leur manifestation mesurable et, partant, celle de toute activité spirituelle... Ce n'est pas parce qu'on ne « voit » pas l'âme qu'elle n'a pas de réalité et aucun scientifique au monde n'est en mesure de démontrer son fonctionnement ou sa finalité, entre autres questions primordiales non résolues telles que le sens de la vie ou ce qui la crée, l'existence ou la non-existence d'un principe supérieur (ou divin, si vous préférez), la mort ou encore la finitude de l'univers visible et invisible (si j'ose m'exprimer ainsi !)...
Je ne prétends nullement avoir raison je voulais faire juste remarquer que ma position n'est pas plus arbitraire pas plus irrationnelle pas plus métaphysique que celle qui prévaut de nos jours et qui prétend ( depuis le début du 19 ième siecle) que la pensée est sécrétée par les cellules du cerveau comme le foie secrète la bile.. Je suis désolé mais cela n'a encore jamais été démontré.
Rien n'ayant été démontré dans un sens ou dans un autre, ce que vous avez raison de souligner, je tombe d'accord avec vous. 🙂
Là c'est quand même pas très difficile à démontrer il suffit de compter les adeptes ..et de voir que les églises se vident.De plus on est obligé de recruter des prêtres en Afrique où à l'autre bout du monde car il faut l'admettre les vocations sont de plus en plus rares en Europe ( excepté encore la Pologne!)
Eh bien, sans doute ne fréquentons-nous pas les mêmes églises... Si certaines se sont en effet vidées ou continuent de se vider, il en est qui comptent de plus en plus de fidèles...
Bonne soirée !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Bonjour,
(...)
Bonne soirée à vous !
Quod erat demonstrandum quodque demonstratum est !
Je souscris à votre analyse relative à ce terme de primitif trop souvent galvaudé, détourné et hélas péjoratif !
(...)
Bonne soirée à vous !
Quod erat demonstrandum quodque demonstratum est !
Je souscris à votre analyse relative à ce terme de primitif trop souvent galvaudé, détourné et hélas péjoratif !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Bonjour !
Q.E.D., merci merci …
En principe, je ne voulais plus contribuer à ce débat mais à la relecture, j’ai constaté d’avoir oublié qqch d’essentiel : Jacques Lizot que je mentionnais, ethnologue bien connu par rapport aux Yanomami parmi lesquels il a vécu une vingtaine d’années, était élève et aussi protégé de l’icône de l’ethnographie moderne en France, Claude Levi-Strauss. Lizot, homosexuel, était accusé d’avoir maintenu un véritable harem de native boys yanomami (bien sûr, il nie tout). En supposant que ça soit vrai, je ne peux que dire : quelle aberration sexuelle d’un ethnologue qui se sert de Yanomami mineurs lors de ces recherches du terrain, lors de son séjour chez les Yanomami qui lui donnaient l’hospitalité. Bon, peut-être, une telle aberration lui semblait être convenable, d’autant plus que même Platon l’avait pratiquée … Les Yanomami l’ont baptisé prétendument "mangeur d’anus". Très flatteur ! Sa "disposition" était tellement connue que les Yanomami ont créé un nouveau mot pour "sodomie" : lizo-mu "faire comme Lizot".
En ce qui est primitif, trop souvent galvaudé, détourné et hélas péjoratif, voilà, c’est ça. BRAVO !!! Ce qui est perfide, c’est que de tels termes sont tellement intégrés dans notre usage qu’on ne reconnait plus son contenu péjoratif ou même raciste. Un exemple évocateur est Pygmée : on croit d’habitude que "Pygmée" est le nom d’un peuple comme aussi Maasai, Haoussa, Peul, Somali, Khassonké, Touareg, Kanembu, etc. etc. Une grande erreur ! Tous les termes cités sont des noms propres, ces peuples se désignent eux-mêmes de Maasai, Haoussa, Peul, Somali, etc. Les Kanembu sont les "gens de Kanem" selon leur langue, le kanembu, les Khassonké les "gens de Khasso (qui parlent le khassonké)" selon leur langue. Et en ce qui est les Haoussa, bon, en langue haoussa, c’est hausawa "les Haoussa", bahaushe "homme haoussa", bahaushiya "femme haoussa" (la pluralisation nominale en haoussa est très très complexe ; il y a même un propre groupe pour désignations ethniques qui sont marquées au pluriel par le suffixe -wa et au singulier par le préfixe ba-). Contrairement à ces termes, "Pygmée" est une désignation étrange, une construction de l’anthropologie, et là en particulier de la doctrine raciale. Son origine étymologique est à trouver assez probablement au grec : le mot pygmaios veut dire "haut d’un poing". Rapporté aux humains, le terme exprime que ces populations sont caractérisées par leur petite taille, description correspondant à un jugement négatif. Bien sûr une exagération démesurée ; même un bébé est plus haut, plus long d’un poing … Et même aujourd’hui, on parle dans ce contexte d’une "race de petite taille", en allemand "kleinwüchsige Rasse" (un double racisme). L’invention de ce terme s’accompagne dès le début d’une dévalorisation en leur attribuant un manque de culture, une pauvreté en culture matérielle qui atteint son paroxysme dans ce qu’on les voit comme lien, comme chaînon entre "humain" et "nature". Voilà, encore cette dichotomie culture/nature … Réflexion faite en passant : dans les médias, les livres, les manuels scolaires etc. sur l’Afrique, on traite souvent ce peuple. Une proportion qui ne correspond pas du tout à sa taille (= chiffre de population qui est très faible). Ce déséquilibre peut être expliqué entre autres par le fait que les "Pygmées" sont à l’Occident un objet bienvenu pour représenter l’"exotisme" et l’état "datant de l'âge de pierre" de l’Afrique. D’ailleurs, au Mali, il y a une guide, une jeune femme, qui – involontairement, dirais-je – sait bien profiter de la fringale touristique de l’exotique en conduisant ses clients au "dernier Pygmée du pays Dogon" (ce peuple n’y a jamais vécu !). Je ne blague pas, c’est vrai. En tout cas, elle sait bien que les touristes sont plus que crédules (formulé poliment) …
Ce que je trouve toujours et encore bidonnant, ce sont ces innombrables interprétations étymologiques, sans queue ni tête, soit par des ethnologues, soit par des historiens ou par n’importe qui, spéculations et fantasmes fous, fabulations pures, comparés à tout ça, les Contes des 1001 Nuits sont des exposés scientifiques !
Par exemple, il y a les plus idiotes interprétations étymologiques pour le mot bamana "homme bambara". J’ai bien envie de présenter celle d’un historien malien, très connu. A peine croyable mais vrai : il dit que le mot résulte de ban-mana, sans toute remarque sur les tons lexicaux de ces éléments. Evidemment, les tons ne lui sont pas importants quoique – et tout le monde le sait ! – le bambara soit une langue à tons, c.à.d. elle utilise des différences de hauteur de manière distinctive ; ainsi s’oppose a "il/elle" (à ton bas) à a "vous" (à ton haut), les deux verbes mara "garder" (à ton bas) et mara "se hâter" (à ton haut) ou les deux noms wulu "chien" (à ton bas) et wulu "pénis" (à ton haut). Nous voyons, c’est la hauteur des tons qui différencie ces paires de mots mais ça n’est pas pris en considération par cet historien. Il dit : ban veut dire "refuser" et mana signifie "maître, seigneur ; Dieu". Aaaah, super ! Bon, ban (à ton bas) veut dire "refuser", en fait, mais il y a aussi un verbe ban (à ton haut) qui veut dire "achever, terminer ; mourir". De plus, "maître, seigneur" ne veut absolument pas dire mana en bambara mais ma ou bien maa (il y a en bambara deux auxiliaires différents mana dont les variantes sont bien maa, en revanche, le nom maa "maître, seigneur" n’a pas de variante mana). Ce na de mana n’est rien d’autre que la postposition la devenue na suite à la précédante syllabe nasale (ma) qui n’est cependant pas collée ; il s’agit ici d’un syntagme postpositionnel. Donc, la vraie segmentation est : ban maa na "refuser le maître, se refuser au maître, se refuser à Dieu". Si l’on veut en former un nom, on reçoit banmaana > bamana, à ton bas, donc : bàmànà "qui refuse le maître" (en règle, le ton du composé se conforme au ton du premier élément, donc celui de ban "refuser" qui, on l’a déjà dit, est bas). Par contre, le mot bamana "homme bambara" a un schème tonal H-B-H, donc : bámàná. Par conséquence, l’interprétation de cet historien ne l’apprécie pas à sa juste valeur mais semble pourtant être compréhensible si l’on connaît le contexte historique : au 13e siècle, un bon nombre des Bambara se sont défendus contre l’islamisation, ils se sont "refusés à Dieu". C’est la raison pour laquelle les partisans de cette nouvelle religion les ont qualifiés de ceux "qui refusent Dieu". Ainsi s’est constituée cette interprétation. J’ai les plus grands doutes, car cette étymologie ne convient en aucune manière aux tons de ce nom, sans parler du problème segmental …
Autre exemple drôle, découvert récemment : voir ICI (en haut du site). On peut lire : Der Name Mali bedeutet „Nilpferd" in der verbreitetsten Sprache des Landes, Bambara. En français : Le nom "Mali" veut dire "hippopotame" en bambara, langue la plus parlée du pays ... C’est vraiment Wikipédia où tout le monde peut mettre son grain de sel à propos de n’importe quoi, sans toutes connaissances de cette langue, etc. …
Quelle idiotie !
En fait, mali (à ton bas) veut dire "hippopotame" (à des variantes mèli et mèyi), et aussi le nom du pays, mali, est à ton bas (c.à.d. toutes les deux syllabes, ma et li, portent le ton bas. Pour être précis, l’unité porteuse du ton est le noyau vocalique de la syllabe). Par la suite, je pose ici le ton bas avec un accent grave, donc :
màlì "hippopotame" màlì "Mali"
Les deux mots sont incontestablement identiques dans la mesure où ils ont la même graphie (homographe) et la même prononciation, réalisation tonale comprise (homophone). Mais ils ont des sens différents. Il s’agit donc d’homonymes, tout simple, mais en déduire que le sens de l’un correspond à celui de l’autre est idiot au plus haut degré. De façon cohérente, ils sont traités en deux unités lexicales séparées, et non en une seule …
Cette interprétation est renforcée par le fait qu’il existe effectivement, même aujourd’hui, encore des populations d’hippos au Mali, soit au Delta central (tout près du village de Aka, …), soit au fleuve du Niger entre Tombouctou et Gao, à savoir aux rivages le long du fleuve et sur les bancs de sable en plein milieu du fleuve.
Possiblement, mèli (ou mèyi) est le terme originaire qui, au cours de l’histoire, a changé à mali, et est donc devenu coïncident au terme historique. Juste une idée, pas plus … Mais ça me fait penser aux verbes français louer1 et louer2 dont les étymons sont lat. locare > fr. louer1 et lat. laudare > fr. louer2.
++++++++++++++++++
Eh bien, sans doute ne fréquentons-nous pas les mêmes églises... Si certaines se sont en effet vidées ou continuent de se vider, il en est qui comptent de plus en plus de fidèles...
Vous soulignez le positif et non le négatif, suis bien d’accord avec … Moi, je viens d’une région très catholique, ai grandi dans une famille et civilisation catholique, suis catholique (et n’ai pas du tout honte de ça). Mon église "d’origine" est pleine le dimanche. Et c’est bien, basta ! Si je jette un regard dans les assemblées des parties, ojeoje, triste triste … Vu sous cet angle, l’église est en bonne posture !
Bon dimanche à vous !
Q.E.D., merci merci …
En principe, je ne voulais plus contribuer à ce débat mais à la relecture, j’ai constaté d’avoir oublié qqch d’essentiel : Jacques Lizot que je mentionnais, ethnologue bien connu par rapport aux Yanomami parmi lesquels il a vécu une vingtaine d’années, était élève et aussi protégé de l’icône de l’ethnographie moderne en France, Claude Levi-Strauss. Lizot, homosexuel, était accusé d’avoir maintenu un véritable harem de native boys yanomami (bien sûr, il nie tout). En supposant que ça soit vrai, je ne peux que dire : quelle aberration sexuelle d’un ethnologue qui se sert de Yanomami mineurs lors de ces recherches du terrain, lors de son séjour chez les Yanomami qui lui donnaient l’hospitalité. Bon, peut-être, une telle aberration lui semblait être convenable, d’autant plus que même Platon l’avait pratiquée … Les Yanomami l’ont baptisé prétendument "mangeur d’anus". Très flatteur ! Sa "disposition" était tellement connue que les Yanomami ont créé un nouveau mot pour "sodomie" : lizo-mu "faire comme Lizot".
En ce qui est primitif, trop souvent galvaudé, détourné et hélas péjoratif, voilà, c’est ça. BRAVO !!! Ce qui est perfide, c’est que de tels termes sont tellement intégrés dans notre usage qu’on ne reconnait plus son contenu péjoratif ou même raciste. Un exemple évocateur est Pygmée : on croit d’habitude que "Pygmée" est le nom d’un peuple comme aussi Maasai, Haoussa, Peul, Somali, Khassonké, Touareg, Kanembu, etc. etc. Une grande erreur ! Tous les termes cités sont des noms propres, ces peuples se désignent eux-mêmes de Maasai, Haoussa, Peul, Somali, etc. Les Kanembu sont les "gens de Kanem" selon leur langue, le kanembu, les Khassonké les "gens de Khasso (qui parlent le khassonké)" selon leur langue. Et en ce qui est les Haoussa, bon, en langue haoussa, c’est hausawa "les Haoussa", bahaushe "homme haoussa", bahaushiya "femme haoussa" (la pluralisation nominale en haoussa est très très complexe ; il y a même un propre groupe pour désignations ethniques qui sont marquées au pluriel par le suffixe -wa et au singulier par le préfixe ba-). Contrairement à ces termes, "Pygmée" est une désignation étrange, une construction de l’anthropologie, et là en particulier de la doctrine raciale. Son origine étymologique est à trouver assez probablement au grec : le mot pygmaios veut dire "haut d’un poing". Rapporté aux humains, le terme exprime que ces populations sont caractérisées par leur petite taille, description correspondant à un jugement négatif. Bien sûr une exagération démesurée ; même un bébé est plus haut, plus long d’un poing … Et même aujourd’hui, on parle dans ce contexte d’une "race de petite taille", en allemand "kleinwüchsige Rasse" (un double racisme). L’invention de ce terme s’accompagne dès le début d’une dévalorisation en leur attribuant un manque de culture, une pauvreté en culture matérielle qui atteint son paroxysme dans ce qu’on les voit comme lien, comme chaînon entre "humain" et "nature". Voilà, encore cette dichotomie culture/nature … Réflexion faite en passant : dans les médias, les livres, les manuels scolaires etc. sur l’Afrique, on traite souvent ce peuple. Une proportion qui ne correspond pas du tout à sa taille (= chiffre de population qui est très faible). Ce déséquilibre peut être expliqué entre autres par le fait que les "Pygmées" sont à l’Occident un objet bienvenu pour représenter l’"exotisme" et l’état "datant de l'âge de pierre" de l’Afrique. D’ailleurs, au Mali, il y a une guide, une jeune femme, qui – involontairement, dirais-je – sait bien profiter de la fringale touristique de l’exotique en conduisant ses clients au "dernier Pygmée du pays Dogon" (ce peuple n’y a jamais vécu !). Je ne blague pas, c’est vrai. En tout cas, elle sait bien que les touristes sont plus que crédules (formulé poliment) …
Ce que je trouve toujours et encore bidonnant, ce sont ces innombrables interprétations étymologiques, sans queue ni tête, soit par des ethnologues, soit par des historiens ou par n’importe qui, spéculations et fantasmes fous, fabulations pures, comparés à tout ça, les Contes des 1001 Nuits sont des exposés scientifiques !
Par exemple, il y a les plus idiotes interprétations étymologiques pour le mot bamana "homme bambara". J’ai bien envie de présenter celle d’un historien malien, très connu. A peine croyable mais vrai : il dit que le mot résulte de ban-mana, sans toute remarque sur les tons lexicaux de ces éléments. Evidemment, les tons ne lui sont pas importants quoique – et tout le monde le sait ! – le bambara soit une langue à tons, c.à.d. elle utilise des différences de hauteur de manière distinctive ; ainsi s’oppose a "il/elle" (à ton bas) à a "vous" (à ton haut), les deux verbes mara "garder" (à ton bas) et mara "se hâter" (à ton haut) ou les deux noms wulu "chien" (à ton bas) et wulu "pénis" (à ton haut). Nous voyons, c’est la hauteur des tons qui différencie ces paires de mots mais ça n’est pas pris en considération par cet historien. Il dit : ban veut dire "refuser" et mana signifie "maître, seigneur ; Dieu". Aaaah, super ! Bon, ban (à ton bas) veut dire "refuser", en fait, mais il y a aussi un verbe ban (à ton haut) qui veut dire "achever, terminer ; mourir". De plus, "maître, seigneur" ne veut absolument pas dire mana en bambara mais ma ou bien maa (il y a en bambara deux auxiliaires différents mana dont les variantes sont bien maa, en revanche, le nom maa "maître, seigneur" n’a pas de variante mana). Ce na de mana n’est rien d’autre que la postposition la devenue na suite à la précédante syllabe nasale (ma) qui n’est cependant pas collée ; il s’agit ici d’un syntagme postpositionnel. Donc, la vraie segmentation est : ban maa na "refuser le maître, se refuser au maître, se refuser à Dieu". Si l’on veut en former un nom, on reçoit banmaana > bamana, à ton bas, donc : bàmànà "qui refuse le maître" (en règle, le ton du composé se conforme au ton du premier élément, donc celui de ban "refuser" qui, on l’a déjà dit, est bas). Par contre, le mot bamana "homme bambara" a un schème tonal H-B-H, donc : bámàná. Par conséquence, l’interprétation de cet historien ne l’apprécie pas à sa juste valeur mais semble pourtant être compréhensible si l’on connaît le contexte historique : au 13e siècle, un bon nombre des Bambara se sont défendus contre l’islamisation, ils se sont "refusés à Dieu". C’est la raison pour laquelle les partisans de cette nouvelle religion les ont qualifiés de ceux "qui refusent Dieu". Ainsi s’est constituée cette interprétation. J’ai les plus grands doutes, car cette étymologie ne convient en aucune manière aux tons de ce nom, sans parler du problème segmental …
Autre exemple drôle, découvert récemment : voir ICI (en haut du site). On peut lire : Der Name Mali bedeutet „Nilpferd" in der verbreitetsten Sprache des Landes, Bambara. En français : Le nom "Mali" veut dire "hippopotame" en bambara, langue la plus parlée du pays ... C’est vraiment Wikipédia où tout le monde peut mettre son grain de sel à propos de n’importe quoi, sans toutes connaissances de cette langue, etc. …
Quelle idiotie !
En fait, mali (à ton bas) veut dire "hippopotame" (à des variantes mèli et mèyi), et aussi le nom du pays, mali, est à ton bas (c.à.d. toutes les deux syllabes, ma et li, portent le ton bas. Pour être précis, l’unité porteuse du ton est le noyau vocalique de la syllabe). Par la suite, je pose ici le ton bas avec un accent grave, donc :
màlì "hippopotame" màlì "Mali"
Les deux mots sont incontestablement identiques dans la mesure où ils ont la même graphie (homographe) et la même prononciation, réalisation tonale comprise (homophone). Mais ils ont des sens différents. Il s’agit donc d’homonymes, tout simple, mais en déduire que le sens de l’un correspond à celui de l’autre est idiot au plus haut degré. De façon cohérente, ils sont traités en deux unités lexicales séparées, et non en une seule …
Cette interprétation est renforcée par le fait qu’il existe effectivement, même aujourd’hui, encore des populations d’hippos au Mali, soit au Delta central (tout près du village de Aka, …), soit au fleuve du Niger entre Tombouctou et Gao, à savoir aux rivages le long du fleuve et sur les bancs de sable en plein milieu du fleuve.
Possiblement, mèli (ou mèyi) est le terme originaire qui, au cours de l’histoire, a changé à mali, et est donc devenu coïncident au terme historique. Juste une idée, pas plus … Mais ça me fait penser aux verbes français louer1 et louer2 dont les étymons sont lat. locare > fr. louer1 et lat. laudare > fr. louer2.
++++++++++++++++++
Eh bien, sans doute ne fréquentons-nous pas les mêmes églises... Si certaines se sont en effet vidées ou continuent de se vider, il en est qui comptent de plus en plus de fidèles...
Vous soulignez le positif et non le négatif, suis bien d’accord avec … Moi, je viens d’une région très catholique, ai grandi dans une famille et civilisation catholique, suis catholique (et n’ai pas du tout honte de ça). Mon église "d’origine" est pleine le dimanche. Et c’est bien, basta ! Si je jette un regard dans les assemblées des parties, ojeoje, triste triste … Vu sous cet angle, l’église est en bonne posture !
Bon dimanche à vous !
Une réflexion intéressante sur le sujet :
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/11/28/et-nos-enfants-nous-appelleront-barbares_1609409_3232.html
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/11/28/et-nos-enfants-nous-appelleront-barbares_1609409_3232.html
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Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)